Balcon de la Méditerranée - 27 décembre 2007
Balcon de la Méditerranée
Aujourd’hui Bruno Guérin nous
propose une randonnée dans l’Estérel, « sur le balcon de la Méditerranée ». Pas de trêve des confiseurs pour les 10 randonneurs présents au départ. Et pourtant cette
dernière randonnée de l’année n’est pas des plus faciles avec ses 18,5 km et son dénivelé de 740 mètres. Heureusement ce matin notre rendez-vous n’est pas très matinal, 8 h 30 seulement
!
Le temps d’une première pause et nous
poursuivons notre chemin parmi les chênes-lièges. Mais à présent, le sentier grimpe fort. Serait-ce déjà la côte annoncée pour cet après-midi ? Nous parvenons à une clairière avec un
chêne en son centre. Bruno nous montre le profil de la randonnée. Il n’y a pas de côte apparente sur ce profil ! Qui alors a suggéré de mettre le profil sens dessus dessous et de le lire de
droite à gauche ? C’est vrai, vu comme ça, la côte est bien indiquée. Sacré Jean-Marie !
Avant d’atteindre enfin le balcon de la Méditerranée ! Comme le dit le topo-guide du GR51, « De la frontière italienne aux calanques de Cassis, la mer est étale, immense, somptueuse. Pour maintenir un dialogue permanent avec elle, le GR 51 se fait sentier en balcon. Du haut des villages perchés, au-delà des rochers sculptés, derrière les collines parfumées, la mer, promise et éclatante, est toujours là, droit devant ». De quoi rêver !
A défaut de
mer, revoici le lac de l’Avellan. Et à nouveau le Mont
Vinaigre en point de mire ! C’est l’occasion d'une
dernière photo de groupe. Certains renâclent : « Encore une photo ? »
Et ô surprise, après deux jours de pluie, le temps est magnifique, il fait un peu frais, mais rien à voir avec le froid glacial
de la semaine dernière. Le ciel est complètement dégagé. Nous imaginons déjà les vues superbes sur la Méditerranée.
Nous voici donc à 9 heures au col du Testanier. Nous montons au milieu des eucalyptus, avec en point de mire le Mont Vinaigre.
Mais nous n’irons pas si haut. Nous laissons le Mont Vinaigre
sur notre droite et découvrons une jolie vue sur le lac de l’Avellan.
Nous commençons à descendre. Car Bruno nous a prévenu, la montée ce sera pour cet après-midi. Tout à
coup une pancarte attire nos regards. « Chasse au grand gibier. Soyez vigilants ! ».
Quelq
ues mètres plus
loin, un chasseur nous rassure : notre chemin se dirige à l’écart de la battue.
Nous commençons à descendre. Car Bruno nous a prévenu, la montée ce sera pour cet après-midi. Tout à
Le temps d’une première pause et nous
Cette clairière serait un emplacement idéal pour le pique-nique, mais il n’est que 11 heures ! Nous rebroussons donc chemin,
car – faut-il le dire - nous ne sommes montés que pour le plaisir. Une descente rapide nous ramène à une piste puis à la route de Marre Trache qui longe l’autoroute.
Bruno, qui a l’œil géolo
gique, nous fait admirer un bel ensemble de grès gris à jaunes. Et le grès gris, ça porte
bonheur !
Mais voici à nouveau un lieu de pique-nique sympathique. Assis sur les rochers au soleil, face à la mer (ou serait-ce un mirage ?), nous sommes tous d’accord : « Quel beau pays que celui-ci ! ». Après ce
temps de calme et de volupté, Bernard nous raconte une histoire « tirée par les chevaux » (sic). Et hop nous repartons !
Nous nous dirigeons à présent vers le Sud sur la piste qui mène au Vallon de l’Apié d’Amic (quel joli nom !). N
ous passons devant les ruines de l’aqueduc romain.
Puis après avoir franchi le gué, nous repartons vers l’Est.
Puis après avoir franchi le gué, nous repartons vers l’Est.
Avant d’atteindre enfin le balcon de la Méditerranée ! Comme le dit le topo-guide du GR51, « De la frontière italienne aux calanques de Cassis, la mer est étale, immense, somptueuse. Pour maintenir un dialogue permanent avec elle, le GR 51 se fait sentier en balcon. Du haut des villages perchés, au-delà des rochers sculptés, derrière les collines parfumées, la mer, promise et éclatante, est toujours là, droit devant ». De quoi rêver !
En attendant, nous mo
ntons (c’est la côte finale !) une piste très boueuse. Certain(e)s auront des
chaussures à nettoyer ce soir.
A défaut de
Une belle journée s’achève… Pas encore, car Jacqueline nous invite gentiment à prendre un verre (ou une tasse) chez elle. Nous y retrouvons
Claudie – exemptée de marche aujourd’hui. Non contente de venir rechercher son mari, elle nous invite à partager une splendide couronne des rois. 
Merci Claudie, merci Jacqueline !
Merci Claudie, merci Jacqueline !
Et merci Bruno pour cette belle randonnée, qui clôt en beauté l’année 2007, … et
Meilleurs voeux à tous !
Merci aux photographes : Gérard CHARPY, Bruno GUERIN.
Prochaine sortie le 3 Janvier pour une randonnée à Saint-Raphaël, sur le chemin du Castellas avec Jean
BOREL.
Encore quelques photos :
Vue sur les
Vue sur les
monts
en
neigés
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Le Lac de Carcès - 20 décembre 2007
Le Lac de Carcès
Aujourd’hui Jean Borel nous propose une randonnée à Carcès. Pour cette dernière
randonnée avant Noël, Jean nous a préparé un parcours facile de 12,5 km, avec seulement 250 mètres de dénivelé.


Mais nous n’en sommes pas encore aux premières chaleurs du printemps. Le sol est gelé, les arbres sont givrés, marchons pour nous réchauffer !
« Carcès, avec ses rivières, son lac, ses sources, est le paradis des pêcheurs», nous dit l’Office du Tourisme. Nous avons vu la
rivière,
voici
à présent la cascade
du Carami.
Puis nous découvrons le lac et son barrage.
Que le niveau du lac est bas en cette fin d’automne !
Nous nous arrêtons sur la berge ensoleillée, le temps d'une photo.
,
Jean en profite pour nous conter l’histoire d’un enfant du pays, Joseph-Louis Lambot. « Cet homme est l'inventeurdu ciment armé, qui donnera naissance au béton armé. Il réalisera deux barques en ciment. La
première est mise à l’eau en 1840, et – ô miracle ! – elle flotte. La deuxième est présentée à l'Exposition Universelle de Paris avec un grand succès. Hélas pour J-L. Lambot, la marine française renoncera à exploiter son
invention ».

La pente devient plus forte maintenant. Mais le peloton de tête mène un train soutenu. Jean qui arbore un altimètre tout neuf, nous indique que nous faisons du 6 m/min, ce qui n’est pas extraordinaire. Aussitôt le groupe accélère et frise les 8 m/min !!
Mais il nous faut déjà ral
entir, car nous
abordons un terrain plus difficile : une ligne de crête rocheuse, qui va nous mener au sommet.
Tout somm
et gravi est une
victoire qui mérite bien une photo souvenir !
Après le sommet nous descendons de quelques mètres pour atteindre ce que Françoise nomme « un délicieux plateau » propice au pique-nique.
Certains s’insta
llent sur l’herbe, d’autres
préfèrent dominer le monde.
Après un début de sieste, nous poursuivons notre descente en direction de Carcès. Avec à nouveau de belles vues sur le lac.
Quand tout à coup nous voici face à une scène macabre qui perturbe nombre d’entre nous, provoquant nausées, colère ou gémissements. Le photographe n’a pas le cœur de vous montrer ce spectacle : une mare de sang sur le chemin et, accroché à un arbre, le cadavre encore fumant d’un renard. Sans doute abattu par un chasseur sanguinaire !
Joyeux Noël à tous !


Nous voici 21 randonneurs sur le parking de Carcès. Ce matin il fait frisquet. Malheur à celui qui néglige de prendre ses gants
ou sa polaire, car le soleil tardera à nous réchauffer.
Nous empruntons un sentier qui monte au-dessus de Carcès. La ville se situe au confluent de l’Argens et du Carami.
Jean profite d’une halte pour nous
parler de l’histoire de Carcès, pendant les guerres de religion, qui opposèrent en Provence
aussi, catholiques et protestants.
En 1576, Henri III, voulant ramener la paix en France accorde
aux protestants le libre exercice de leur religion. Il se heurte alors à l'opposition des ultra catholiques mécontents. En Provence, ce parti est dirigé par le comte de Carcès,
Jean de Pontevès. On les appelle les Carcistes ou "Marabouts" nom qui signifiait cruels et sauvages.
En face d'eux le parti des "Razats" (ceux qui étaient sans cesse pillés), comprend les protestants
mais aussi les catholiques modérés.
Après dix années de guerre civile meurtrière, une lassitude profonde conduit un groupe de communes (Draguignan, Fréjus, Brignoles, Lorgues,
Grasse, Saint-Paul) à s'allier au parti des "Razats". Les Razats finissent par avoir le dessus. En quelques jours 600 Carcistes périssent devant Cuers, 400 sont sabrés
à Cabasse et autant devant Lorgues. Le village de Carcès ne dut son salut qu'à l'arrivée de Catherine de Médicis qui obtint une réconciliation générale.
Puis Jean enchaîne sur la légende de la Cabro d’Or. Naguère en Provence, il n’y avait pas de paysans sans chèvre. Et qui dit
chèvres, dit bergères. Les paysans pouvaient attraper l’une ou l’autre… mais pas « la Cabro d’Or ». Or cette chèvre-fée connaissait l’emplacement d’un trésor… ! On en parle encore
dans les chaumières !
Un peu plus loin, nous passons près de splendides niches à ruches. « Placées dans ces niches, les ruches peuvent reprendre une activité dès les
premières chaleurs du printemps grâce à la régulation thermique offerte par le mur ».
Mais nous n’en sommes pas encore aux premières chaleurs du printemps. Le sol est gelé, les arbres sont givrés, marchons pour nous réchauffer !
Le sentier grimpe à présent, nous remontons le lit du Carami.
voici
Puis nous découvrons le lac et son barrage.
Que le niveau du lac est bas en cette fin d’automne !
Nous nous arrêtons sur la berge ensoleillée, le temps d'une photo.
Jean en profite pour nous conter l’histoire d’un enfant du pays, Joseph-Louis Lambot. « Cet homme est l'inventeurdu ciment armé, qui donnera naissance au béton armé. Il réalisera deux barques en ciment. La
Nous longeons à présent le lac et apercevons deux hérons qui s’envolent à notre approche. Ainsi que des cormorans, canards et
mouettes.
La pente devient plus forte maintenant. Mais le peloton de tête mène un train soutenu. Jean qui arbore un altimètre tout neuf, nous indique que nous faisons du 6 m/min, ce qui n’est pas extraordinaire. Aussitôt le groupe accélère et frise les 8 m/min !!
Mais il nous faut déjà ral
Tout somm
Après le sommet nous descendons de quelques mètres pour atteindre ce que Françoise nomme « un délicieux plateau » propice au pique-nique.
Certains s’insta
Après un début de sieste, nous poursuivons notre descente en direction de Carcès. Avec à nouveau de belles vues sur le lac.
Quand tout à coup nous voici face à une scène macabre qui perturbe nombre d’entre nous, provoquant nausées, colère ou gémissements. Le photographe n’a pas le cœur de vous montrer ce spectacle : une mare de sang sur le chemin et, accroché à un arbre, le cadavre encore fumant d’un renard. Sans doute abattu par un chasseur sanguinaire !
Heureusement voici Carcès. Pour nous remettre de nos émotions, allons donc prendre un pot bien mérité !
Une magnifique journée s'achève...
A propos de renard (peau de renard !), Jean me prie de rappeler à tous et particulièrement à certaine randonneuse, l’article
3 du Code du Randonneur, que nul n’est censé ignorer : il est interdit de s’écarter du groupe – fut-ce pour des raisons humanitaires – sans en avoir au préalable
informé le responsable ou le serre-file.
Merci Jean pour cette très belle randonnée,… et
Joyeux Noël à tous !
Merci aux photographes : Gérard CHARPY, Maurice QUADRI.
Prochaine sortie le 27 Décembre pour une randonnée dans l’Estérel avec Bruno GUERIN.
Encore quelques photos :Quelq
ues vues de Carcès
Les Gorges de Pennafort - 13 décembre 2007
Les Gorges de Pennafort
Aujourd’hui Bruno nous propose une randonnée « dans un site exceptionnel de beauté », les Gorges de Pennafort. Randonnée de 15,8 km, classée Moyen / Medio
avec 500 mètres de dénivelé.

Nous voici 27 randonneurs au départ. Il y avait longtemps que nous n’avions été si nombreux. Nous sommes tous bien emmitouflés, car il gèle ce matin. Par un sentier nous gagnons un petit belvédère d’où l’on a une vue magnifique sur les gorges de Pennafort. Ces
gorges sont creusées par un affluent de l’Endre et nous pouvons admirer les
splendides falaises de rhyolithe aux multiples reflets rouges.
Puis nous reprenons nos voitures pour aller stationner près de Notre-Dame de Pennafort.
Cette chapelle fait
face à l’entrée des
gorges. Elle est coiffée d'un dôme édifié en 1855 sur les restes d'une ancienne chapelle du XIème siècle. Les habitants de Callas y organisent chaque année un pèlerinage en l’honneur de la Vierge.
Nous empruntons à présent une petite route qui suit le tracé de l’ancien chemin médiéval qui reliait Grasse à Brignoles. Cet itinéraire était très fréquenté par des colporteurs, pèlerins et moines. Sans compter des randonneurs pas toujours fréquentables.
Nous revenons sur nos pas en longeant la route, puis après avoir traversé un petit ruisseau, nous abordons la montée. Le sentier est ensoleillé, il commence à faire chaud et nous pouvons nous alléger de quelques vêtements.
Après quoi, certains
entament une sieste.
D’autres attaquent le tarot.
Certaines, désirant profiter pleinement du soleil, n’hésitent pas à retirer encore quelques vêtements superflus.
Mais se rhabillent dès
qu’apparaît le photographe !
Mais il nous faut rep
artir.
Nous allons admirer à nouveau les gorges de Pennafort, vues sous un angle différent, mais toujours d’en haut. Car Bruno a eu l’excellente idée de nous maintenir sur les hauteurs. Nous ne bénéficierons donc pas de la « fraîcheur bienfaisante des gorges et de ses piscines naturelles d’eau turquoise où il fait si bon se baigner » !
Notre chemin grimpe jusqu’à un magnifique plateau rocheux qui surplombe les g
orges. Au
bord de la falaise, nous découvrons une vue
splendide sur le site de Pennafort : la chapelle Notre-Dame et l’Hostellerie de Pennafort.
Un pas de plus
et c’est la c
hute !
Avant de commencer notre marche, Bruno nous invite à stationner quelques minutes près de l’Hostellerie de Pennafort. Mais
aujourd’hui, pas de restaurant, nos repas seront « tirés du sac » !
Nous voici 27 randonneurs au départ. Il y avait longtemps que nous n’avions été si nombreux. Nous sommes tous bien emmitouflés, car il gèle ce matin. Par un sentier nous gagnons un petit belvédère d’où l’on a une vue magnifique sur les gorges de Pennafort. Ces
Puis nous reprenons nos voitures pour aller stationner près de Notre-Dame de Pennafort.
Cette chapelle fait
gorges. Elle est coiffée d'un dôme édifié en 1855 sur les restes d'une ancienne chapelle du XIème siècle. Les habitants de Callas y organisent chaque année un pèlerinage en l’honneur de la Vierge.
Nous empruntons à présent une petite route qui suit le tracé de l’ancien chemin médiéval qui reliait Grasse à Brignoles. Cet itinéraire était très fréquenté par des colporteurs, pèlerins et moines. Sans compter des randonneurs pas toujours fréquentables.
Nous arrivons à la Chapelle de la
Trinité.
Celle-ci fut construite
au XIème siècle sur les ruines d’un ancien lieu de culte romain. Les plus attentifs d’entre nous auront remarqué d’antiques – et authentiques - pierres
romaines.
Celle-ci fut construite
Nous revenons sur nos pas en longeant la route, puis après avoir traversé un petit ruisseau, nous abordons la montée. Le sentier est ensoleillé, il commence à faire chaud et nous pouvons nous alléger de quelques vêtements.
Nous traversons à présent une zone de restanques, avant de découvrir une bo
rie (cabane
en pierre sèche).
Puis une descente abrupte avec ses hautes marches nous mène tout près d’une maison, isolée au milieu des pins. Quand tout à coup nous voici face à une barrière infranchissable. Nous sommes pris au piège ! Quel culot d’installer un grillage sur un sentier de randonnée !
Puis une descente abrupte avec ses hautes marches nous mène tout près d’une maison, isolée au milieu des pins. Quand tout à coup nous voici face à une barrière infranchissable. Nous sommes pris au piège ! Quel culot d’installer un grillage sur un sentier de randonnée !
Après quelques
minutes d’hésitation, nous parvenons tous à nous glisser sous le grillage -
avec l’aide de Dominique et Daniel. Nous serions-nous égarés dans une propriété privée ??
Mais l’heure du pique-nique approche. Il est temps de trouver un emplacement agréable. Le voici : une petite clairière baignée de
soleil au milieu des pins, avec des murs de pierre pour s’y adosser. Que demander de plus ?
Nous prenons
notre temps, nous réchauffant aux rayons de ce beau soleil de fin d’automne.
Nous savourons notre excellent pique-nique, suivi d’un excellent café, accompagné de chocolats, gingembre et autres excellents produits.
Après quoi, certains
D’autres attaquent le tarot.
Certaines, désirant profiter pleinement du soleil, n’hésitent pas à retirer encore quelques vêtements superflus.
Mais se rhabillent dès
Mais il nous faut rep
Nous allons admirer à nouveau les gorges de Pennafort, vues sous un angle différent, mais toujours d’en haut. Car Bruno a eu l’excellente idée de nous maintenir sur les hauteurs. Nous ne bénéficierons donc pas de la « fraîcheur bienfaisante des gorges et de ses piscines naturelles d’eau turquoise où il fait si bon se baigner » !
Notre chemin grimpe jusqu’à un magnifique plateau rocheux qui surplombe les g
splendide sur le site de Pennafort : la chapelle Notre-Dame et l’Hostellerie de Pennafort.
Un peu plus loin, Bruno nous fait rem
arquer le « Pas de
Samson », large roche plate où l’on verrait la trace d'un grand pied. Selon la légende, « Samson, poursuivi par ses créanciers, se serait élancé d'un bond de l'autre
côté de la gorge; ses poursuivants n’auraient trouvé que l'empreinte de son pied ». Mais d’après une autre source, cette empreinte se trouvait non loin de là, au départ d’une piste qui
précisément porte le nom de « Petade Samson ». Cette empreinte serait aujourd’hui recouverte par la route.
Mais oublions Samson, quittons notre plateau pour redescendre par un sentier toujours ensoleillé, parmi les chênes,
chênes-lièges et bruyères. Une magnifique journée s’achève.
Merci Bruno pour cette très belle randonnée.
Merci aux photographes : Jean BELLACHES, Yvette CHABANNE, Gérard CHARPY.
Prochaine sortie le 20 Décembre pour une randonnée à Carcès avec Jean BOREL.
Encore quelques photos :
Un pas de plus
De Peille à Peillon - 6 décembre 2007
DE PEILLE à PEILLON
Aujourd’hui Jean Borel nous propose
une randonnée « sur les pas des anciens ». Sorte de pèlerinage entre les villages médiévaux de Peille et Peillon, avec pour point d’orgue la visite de la Chapelle des Pénitents Blancs.
Sans oublier l’Eglise de la Transfiguration.
La chapelle ? Eh bien pour patienter, allons la voir !
Vue de l’extérieur, elle ne paie pas de mine. Jean nous explique qu’elle fut construite en 1495 et remaniée au 16ème siècle. Mais voici la clé ! Nous pénétrons enfin dans la Chapelle des Pénitents Blancs !
Pas de doute, dès le premier regard, à la vue des magnifiques fresques, c’est une splendeur ! Nous nous asseyons pour écouter religieusement – cela va de soi ! – notre guide. Il nous parle d’abord de ces Pénitents Blancs, vêtus d’un costume de toile blanche et d’une cagoule, qui se dévouent pour secourir les malades et les nécessiteux. Puis il nous décrit longuement les peintures murales du 15e siècle attribuées à Jean Canavesio : la Passion, la Crucifixion, la Mise au Tombeau. Sans oublier le retable de bois sculpté 17e et sur l’autel une Pietà en bois polychrome.

Mais après déjeuner il n’est pas question de faire la sieste. Nous avons rendez-vous à la Mairie de Peille.
Peille, certains d’entre nous se souviennent de ce village, pour l’avoir visité en avril dernier, quand nous partîmes à l’assaut
de la Cime de Baudon (1 266 m). Mais aujourd’hui nous naviguerons à basse altitude : De Peille (630 m) à Peillon (376 m), nous ferons environ 12 km pour 500 mètres de dénivelé.
Peille, certains s’en souviennent encore pour « ses vieilles rues aux passages voûtés, qui lui ont gardé son caractère
moyenâgeux, et ses pierres patinées et usées par l’injure du temps ». Mais nous avons surtout en mémoire l’excellent accueil qui nous fut réservé à la Mairie, avec boissons, petits
gâteaux et chocolats !
Nous voici donc 15 r
andonne
urs au départ de Peille.
Partis à neuf heures, il ne faut pas traîner car nos rendez-vous sont minutés. Nous commençons donc exceptionnellement par une descente. Descente en forme d’escalier aux hautes marches qui nous mène jusqu’à un ruisseau, le Faquin, que nous franchissons. La pente se fait plus douce, mais nous passons par des hauts et des bas ! Nous marchons sous un agréable sous-bois, sur un tapis de feuilles. Les plaisanteries (faciles) fusent, du genre « je peille, tu peilles, nous Peillon » ou « c’est jour de Peille » ! Sur la droite nous bénéficions d’une vue imprenable sur une vaste carrière.
Mais voici bientôt d
e splendides restanques d'oliviers, signe que nous approchons de Peillon.
Le village nous appara
ît, perché sur un nid d'aigle au sommet d'une falaise à pic. (*)
Il est 11 heures, nous sommes exacts à notre premier rendez-vous. Notre guide nous attend, tout va pour le mieux. Enfin pas vraiment, car celui-ci n’a pas les clés de la chapelle ! Jean lui rappelle qu’il a pris rendez-vous il y a plusieurs semaines, qu’il lui a encore téléphoné la veille… Notre guide appelle aussitôt l’homme qui détient les clés de l’office du tourisme qui renferme les clés de la chapelle.
Certains profitent de cett
e pause imprévue pour admirer les vestiges de remparts, les maisons reliées par des arcades enjambant les rues, les passages voûtés.
Certaines attendent s
agement que s’ouvrent les portes de la chapelle.
Partis à neuf heures, il ne faut pas traîner car nos rendez-vous sont minutés. Nous commençons donc exceptionnellement par une descente. Descente en forme d’escalier aux hautes marches qui nous mène jusqu’à un ruisseau, le Faquin, que nous franchissons. La pente se fait plus douce, mais nous passons par des hauts et des bas ! Nous marchons sous un agréable sous-bois, sur un tapis de feuilles. Les plaisanteries (faciles) fusent, du genre « je peille, tu peilles, nous Peillon » ou « c’est jour de Peille » ! Sur la droite nous bénéficions d’une vue imprenable sur une vaste carrière.
Mais voici bientôt d
Le village nous appara
Il est 11 heures, nous sommes exacts à notre premier rendez-vous. Notre guide nous attend, tout va pour le mieux. Enfin pas vraiment, car celui-ci n’a pas les clés de la chapelle ! Jean lui rappelle qu’il a pris rendez-vous il y a plusieurs semaines, qu’il lui a encore téléphoné la veille… Notre guide appelle aussitôt l’homme qui détient les clés de l’office du tourisme qui renferme les clés de la chapelle.
Certains profitent de cett
Certaines attendent s
La chapelle ? Eh bien pour patienter, allons la voir !
Vue de l’extérieur, elle ne paie pas de mine. Jean nous explique qu’elle fut construite en 1495 et remaniée au 16ème siècle. Mais voici la clé ! Nous pénétrons enfin dans la Chapelle des Pénitents Blancs !
Pas de doute, dès le premier regard, à la vue des magnifiques fresques, c’est une splendeur ! Nous nous asseyons pour écouter religieusement – cela va de soi ! – notre guide. Il nous parle d’abord de ces Pénitents Blancs, vêtus d’un costume de toile blanche et d’une cagoule, qui se dévouent pour secourir les malades et les nécessiteux. Puis il nous décrit longuement les peintures murales du 15e siècle attribuées à Jean Canavesio : la Passion, la Crucifixion, la Mise au Tombeau. Sans oublier le retable de bois sculpté 17e et sur l’autel une Pietà en bois polychrome.
Une fois terminée cette visite très intéressante, nous voici face à un choix cornélien : renoncer à la visite de l’Eglise de
la Transfiguration ou renoncer au pique-nique ! A l’unanimité, nous choisissons de pique-niquer devant l’Eglise de la Transfiguration, beau compromis
entre nourriture de l’âme et celle du corps.
Nous nous installons Pla
ça de la Gleia, sur le parvis de l’église. Nous savourons notre
pique-nique dans le calme, confortablement assis sur des bancs, au soleil. Viennent à nous, attirés par nos (beaux) restes, quelques spécimens de la faune locale.
Mais après déjeuner il n’est pas question de faire la sieste. Nous avons rendez-vous à la Mairie de Peille.
Dès le départ de Peillon, Jean nous donne à choisir entre deux itinéraires : le long et le court. Nous optons pour le court,
même si la pente y est plus raide. Nous prenons le chemin qui suit le vallon encaissé de Galambert.
Sur notre gauche se trouve
nt les falaises du Baus Roux où nous apercevons deux escaladeurs en pleine action.
Nous franchissons le ruisseau sur un pont de pierre. Jean
réclame : « Un volontaire pour nous prendre en photo !». Pas facile à prendre cette photo. André s’y colle, il descend dans le lit du ruisseau, passe sous le pont pour être dos au
soleil.
Nous poursuivons notre grimpette, laissant sur la droite le Mont Agel (1107 m), reconnaissable à son émetteur TV.
Sur notre gauche se trouve
Nous poursuivons notre grimpette, laissant sur la droite le Mont Agel (1107 m), reconnaissable à son émetteur TV.
Nous arrivons enfin à Peille et nous dirigeons sans tarder vers l’Hôtel de Ville. Nous sommes accueillis par l’adjoint au maire
qui nous fait pénétrer à l’intérieur, où nous attendent une fois encore rafraîchissements et petits gâteaux. C
eux qui ne la connaissent pas vont visiter la remarquable salle des
mariages.
Pour finir nous montons jusqu’à l’église au superbe clocher pyramidal lombard en pierres de taille. Après la marche, voici le temps du recueillement.
Pour finir nous montons jusqu’à l’église au superbe clocher pyramidal lombard en pierres de taille. Après la marche, voici le temps du recueillement.
Merci Jean pour cette belle randonnée agrémentée de la visite d’une chapelle magnifique.
Merci aux photographes : Nicole BRINSDON, Gérard CHARPY, André TUPIN.
(*) La vue de Peillon - vous l'aurez noté bien sûr - n'est pas prise à l'arrivée, mais au retour vers Peille !
(*) La vue de Peillon - vous l'aurez noté bien sûr - n'est pas prise à l'arrivée, mais au retour vers Peille !
Prochaine sortie le 13 Décembre pour une randonnée aux Gorges de Pennafort avec Bruno GUERIN.
Encore quelques photos :
Fresques de la Chapelle d
es
Pénitents Blancs

Pique
-nique à Pei
llon
Pique
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