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2025-11-27-507-Colle Douce-Mont Aigre-G2

28 Novembre 2025 , Rédigé par Claudette et Jacques

2025-11-27-507-Colle Douce- Mont Aigre-G2

 

 

Parking de Colle Douce, 9h15, 7 degrés, ciel bleu, soleil, altitude 110 mètres :

"Cette randonnée modifiée au départ de Colle Douce nous permettra de voir le Mont Aigre sous un autre angle et par des sentiers pas toujours empruntés ; un pique-nique au Mont Aigre nous donnera une vue exceptionnelle à 360° sur presque tous les massifs de l'Esterel".

C'est une randonnée classée moyen xx de 11,9 km pour une dénivelée de 427 m avec pour difficultés...."une montée et une descente"...!

 

 

C'est parti. Nous sommes 15 dont 8 randonneuses. Nous aurons Jean pour serre-file officieux.

 

 

Ça commence par une petite portion de route 

 

 

qui nous conduit à la Maison Forestière de la Louve, une des rares maisons forestières du Massif de l'Esterel encore habitées.

 

 

Nous poursuivons notre chemin en direction du Pont de la Bécasse

 

 

et de la route d'Italie que nous empruntons en légère montée vers le Pas de la Louve.

 

 

Première pause. Il fait encore trop frais pour se dévêtir.

 

 

Nous avons quitté la route d'Italie pour un sentier pierreux en montée qui nous offre rapidement de jolies vues sur Saint-Raphaël, malgré un petit voile de brume.

 

 

Nous sommes partis depuis près d'une heure. La vue s'élargit vers le massif des Maures

 

 

tandis que nous poursuivons notre montée 

 

 

à un bon rythme en tournant le dos au Rocher de Roquebrune et au Massif des Maures

 

 

ce qui nous permettra de rattraper puis de dépasser d'autres groupes de randonneurs.

Ces derniers mettront à profit notre pause banane pour nous rejoindre.

 

 

La forêt domaniale de l'Esterel s'étend à nos pieds, par delà le vallon de Barban et la piste du Porfait.

 

 

Changement de décor : le sentier devient plus étroit à travers le maquis. 

 

 

Par endroits la falaise s'est ravinée et présente des affaissements profonds.

 

 

Les surplombs et les inégalités du terrain nous obligent à soutenir notre attention.

 

 

 

Nous sommes depuis déjà un moment sur le GR 49 et nous avons accompli une bonne partie de la montée prévue au programme. 

 

 

D'où nous sommes nous dominons la Cantine du Porfait et avons une belle vue sur le Mont Vinaigre. Nous avons bien marché et il est un peu tôt pour le pique-nique.

Concertation avec Patrick pour savoir si le groupe est d'accord pour poursuivre jusqu'au sommet du Mont Aigre où nous pourrons déjeuner au soleil en profitant d'un panorama exceptionnel.

C'est l'option que nous prendrons.

 

 

La montée assez raide propose à nouveau de beaux paysages.

 

 

 

 

 

A l'approche du sommet nous faisons quelques arrêts contemplatifs

 

 

et les mettons à profit pour faire nos photos de groupe avec le Mont Vinaigre en toile de fond.

 

 

 

Encore un petit effort 

 

 

et nous arrivons au point culminant de la randonnée

 

 

qui, comme l'avait annoncé Patrick, nous offre une vue exceptionnelle.

 

 

 

Pause pique-nique bien agréable dans ce bel environnement, au soleil et à l'abri du vent.

 

 

Certains, animateur, serre-file et blogueurs, auront même le privilège de profiter du confort d'un banc providentiel

 

 

face à des paysages somptueux.

 

 

 

Nous reprenons notre chemin, qui se fera maintenant essentiellement en descente.

 

 

 

Nous passerons au pied de ce rocher que nous avions aperçu depuis l'autre versant de la vallée, et qui, vu de loin, avait pu nous faire penser à une tour en ruine.

 

 

La descente s'accentue, face à un panorama magnifique,

 

 

 

à travers le maquis.

 

 

Une pause pour faire le point sur la piste du Porfait. 

Patrick nous avait prévenu qu'il s'agissait d'une "randonnée modifiée". Nous quittons la piste pour une "variante"

 

 

en suivant un sentier par endroits très raviné, souvent en forte pente  

 

 

et assez caillouteux qui emprunte le lit d'un cours d'eau dont seules, fort heureusement, quelques flaques subsistent.

 

 

Il nous conduira jusqu'à la piste Castelli que nous quitterons immédiatement pour emprunter un raccourci vers notre parking.

Le groupe se pose manifestement quelques questions

 

 

en voyant le profil du sentier sur lequel Patrick vient de s'engager.

 

 

Mais, en randonneurs disciplinés et confiants que nous sommes nous allons suivre le mouvement. Ce sentier très en pente nous permettra de rejoindre la piste du Porfait

 

 

 que l'on voit ici.

Après avoir longé quelques ruches bourdonnantes d'abeilles nous rejoindrons sans encombre nos véhicules.  

 

 

Le bar le plus proche susceptible de nous accueillir était celui du golf de Valescure.

Nous nous y arrêterons pour prendre le pot de l'amitié et remercier notre animateur pour cette randonnée qui nous aura conduit par une grande variété de sentiers, dont certains pas toujours empruntés comme l'avait annoncé Patrick, et donné à voir, de bout en bout, des paysages magnifiques .

 

 

Nous aurons finalement accompli 12,170 km pour une dénivelée de 417 m.

 

La semaine prochaine :

lundi 1 décembre :

GL1-45-Lentisques par Pierre

 

 

GL2-119-Autour des Caous par Patrick

 

 

jeudi 4 décembre :

G1-721-Notre Dame-Mont Théoule par Denis

 

G2-642-De Belle Barbe aux Lentisques par Thierry

 

 

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2025-11-20-953-2-Trans-en-Provence-les-Croisières-G2

23 Novembre 2025 , Rédigé par Claudette et jacques

2025-11-20-953-2-Trans-en-Provence-les-Croisières-G2

 

Nous étions 24 randonneurs à avoir répondu à l'appel de Denis pour cette randonnée-restaurant intitulée Trans-en-Provence-les-Croisières. De croisière, il n'en fut rien, par contre nous eûmes le privilège et la joie de parcourir 9 km et  170 m de dénivelé en 3h30 en ce jeudi 20 novembre.

 

 

Certains (es) auraient sans doute préféré une croisière dans les Caraïbes car, si le ciel d'un bleu limpide et un soleil éclatant étaient présents, la température, elle, était un peu frisquette.

Mais il en fallait plus pour nous décourager et nous pûmes découvrir rapidement sur notre trajet un premier site pour le moins étrange : un puits aérien.

 

 

Cet ouvrage, édifié en 1931, que l'on doit à l'ingénieur Achille Knapen, avait pour principe de laisser entrer et s'accumuler l'air chaud de la journée dans la coupole, et pendant la nuit l'air froid devait provoquer la condensation de la vapeur d'eau contenue dans l'air chaud. Mais les conditions locales de température jour/nuit ne permirent jamais de récupérer plus d'un seau d'eau par jour. Cet échec mis fin au projet.

Ce fut un raidillon court mais rude qui nous attendait un peu plus loin...Nadine et Jacqueline ne me démentiront pas !

 

 

Ainsi, nous aurons l'occasion de cheminer en sous-bois,

 

 

 

puis de découvrir des paysages automnaux de la campagne autour de Trans.

 

 

Une pause banane bien méritée sur le GR 51 permettra de nous réchauffer,

 

 

avant de rejoindre et longer la Naturby.

Nous franchirons une première fois cette rivière par le pont de la Motte

 

 

et emprunterons la boucle du Calant qui nous emmènera  jusqu'à la passerelle himalayenne (70 m de long et 30 m au-dessus des gorges).

 

 

Les vues sur les gorges de la Naturby depuis la passerelle, de même que celles qui allaient suivre dans le village, furent vraiment spectaculaires et impressionnantes.

 

 

 

Nous serons tous un peu stupéfaits par la puissance de la Naturby qui a pu engendrer un tel travail d'érosion et offrir d'aussi belles cascades et cavités.

 

 

 

Nous serons aussi charmés par ces deux ponts anciens, du XVII ème et XVIII ème siècles, ainsi que par les vestiges des moulins, d'une usine hydro-électrique et d'une magnanerie qui rappellent l'important passé industriel de Trans.

 

 

Nos deux photos de groupe s'imposaient au pied de ces ponts qui ont dû supporter des crues violentes et dévastatrices ces dernières années.

 

 

 

C'est avec un plaisir non dissimulé que les 40 randonneurs se sont retrouvés à Trans dans l'ambiance chaude et douillette du Moulin de la Gardiole, le restaurant programmé ce jour.

 

 

 

Nous pourrons ainsi profiter d'une cuisine savoureuse dans un cadre magnifique, un ancien moulin à huile bien conservé avec deux pressoirs traditionnels superbes.

 

 

Le restaurateur dynamique et plein de verve nous rappellera le passé glorieux de son établissement.

Repus et ravis après ce très bon repas nous aurons aussi la chance de fêter l'anniversaire de Joël qui nous offrira un limoncello par la-même.

En résumé une bonne et  belle journée.

Un grand merci à Rolande et Alain pour leurs photos, à Claudette et Jacques pour leur mise en forme et bien sûr à Denis pour son texte et pour l'organisation de cette randonnée.

la semaine prochaine :

lundi 24 novembre :

GL1-80-Gorges de L'Avellan par Thierry

 

GL2-266-Nécropole Ferrières par Denis

 

jeudi 27 novembre :

G1-548-1-Marsaou par Pierre

 

G2-507-Colle Douce par Patrick

 

 

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2025-11-20 : 953-1 Trans en Provence Vallon de Cantoua - G1

22 Novembre 2025 , Rédigé par Véronique

2025-11-20 : 953-1 Trans en Provence Vallon de Cantoua - G1

Il fait frais ce matin lorsque les randonneurs se retrouvent sur le parking du Mapouras au centre ville de Trans en Provence, pour une randonnée restaurant dans un endroit inconnu de beaucoup de marcheurs.

Deux groupes sont constitués avec les G1 au nombre de 14 qui suivront Thierry tandis que les 24 randonneurs G2 partiront avec Denis .

9h15, nous partons pour la montée de l'Ermitage.

Mais pourquoi ont-ils tous le nez en l'air ?

Pour découvrir la première curiosité de la journée : le puit aérien classé monument historique édifié en 1931 par l'ingénieur belge Achille Knapen.

Il est le 1er puit construit dans le monde dans le but de récupérer par condensation l'humidité atmosphérique, et de contribuer à la résolution des problèmes de sécheresse.

Ayant du renoncer à l'utilisation d'un terrain offert par le gouvernement algérien, l'ingénieur a trouvé en Trans en Provence le lieu se rapprochant climatiquement le plus des pays chaud.

Le principe est simple : l'air chaud de la journée rentre librement dans la coupole et s'y accumule, puis l'air froid de la nuit provoque la condensation de la vapeur d'eau contenue dans l'air chaud. La quantité recueilli dépend du volume du puit

Techniquement, le puits comprend une masse centrale, en béton de grenaille de porphyre et mortier de ciment, contenant un puits de 1 mètre de diamètre aménagé au-dessus du niveau du sol jusqu’à 9 mètres de hauteur. Une enveloppe de 2,50 mètres d’épaisseur recouvre le puits pour permettre la condensation de l’air. De nombreux orifices sont percés afin de laisser l’air circuler et se condenser par la forte différence de température.

Le puit aérien n'a pas tenu ses promesses, en raison de variations thermiques nocturnes insuffisantes et d'un condensateur trop grand.

Les variations de températures estimées par Mr Knapen n'ont permis de récolter que la valeur d'un seau dans les meilleures nuits.

Après cet arrêt culturel,
et le détail de notre parcours nous pouvons continuer par là bas,
nous avons quand même à faire 11 kms environ.

Nous enjambons la Nartuby, rivière varoise de 32kms qui traverse sept communes.

Cours paisible, chutes et cascades se succèdent tout au long du village. 

Nous voilà parti pour emprunter la passerelle himalayenne.

D’une longueur de 70 mètres, surplombant les gorges à une hauteur de 30 mètres, cet ouvrage est exceptionnel.

Allez on y va pour les sensations fortes
 et un point de vue à couper le souffle sur la rivière, le village et son environnement verdoyant !

Au bout nous longerons un sentier qui nous ramène au centre du village. 

L’Hôtel de Ville a été construit de 1779 à 1781.
Sa façade de style Louis XV, restaurée en 1982-1983 et plus récemment en 2013 est particulièrement remarquable.
Le terrain où s’élève l’Hôtel de Ville avait été donné à la commune de Trans par celui qui fut son dernier seigneur, Louis Henri de Villeneuve.

Nous poursuivons en enjambant le Pont Bertrand qui surplombe les cascades.

Sur la gauche on peut voir l’ancien moulin à huile communal, autrefois moulin seigneurial, qui conserve toujours son mécanisme d’origine. Ce bâtiment, réhabilité en 2001, abrite désormais une bibliothèque médiathèque.
Près de la porte, une plaque porte l’inscription suivante :
"Nautri li bon prouvencau Au suffrage universau Voutaren per l’oli Et faren l’aïoli"
"Nous autres, les bons provençaux au suffrage universel nous voterons pour l’huile et nous ferons l’aïoli"

Quittons un peu la ville pour la nature.

Joël semble bien penseur. 

Nous laissons les vignes sur notre gauche.

Mais marchons toujours d'un bon pas,
des montées, des descentes c'est notre quotidien. 

Retour à la civilisation, 

Et toujours la Nartuby.

Le Pont Vieux, le plus ancien et le plus caractéristique des ponts de Trans.
Il a été construit à la fin du XVII° siècle pour remplacer un pont plus ancien emporté par les eaux.

On l'admire encore de l'autre coté.

Au loin nous apercevons les G2 qui traversent.

Nous poursuivons notre découverte de Trans en Provence.

A gauche, la fontaine de la place de l'hôtel de ville édifiée au XIXème siècle se composant d'un bassin circulaire surmontée d'une pyramide et couronnée par une boule. Les façades du piédestal sont ornés de macarons en forme de têtes d'hommes pérruquées.

A droite, l'église St Victor construite en 1490. A la fin du XVIII° siècle, elle a été agrandie d’une nef et décorée de son fronton et de son clocher. 

Et nous voilà arrivé au terme de notre matinée culturelle. 

Mais la journée n'est pas finie et on se retrouve tous pour un agréable moment autour d'une bonne table au restaurant "Le moulin de la Gardiole"

 C'est dans un ancien moulin très pittoresque que nous sommes accueilli par le patron.

Et après un bon repas qui a ravit les papilles de tous, 
 un moment particulier pour Joël qui doit souffler ses bougies.
Nous étions tous là pour lui souhaiter un bon anniversaire.

Un petit clin d'œil au groupe G2 qui lui aussi a arpenté les rues de Trans en Provence et les chemins.

Merci à nos deux animateurs de la journée qui nous ont fait passer une excellente journée avec un choix de restaurant toujours au TOP!

Nous attendons avec impatience la prochaine…

Les photos sont de Alain et Véronique

 

  • La semaine Prochaine :

Lundi 24 Novembre

GL1  : Gorges de l'Avellan 80 par Thierry

GL2 : Nécropoles Ferrières 266 par Denis

 

Jeudi 27 Novembre

G1 : Marsaou du Pont St jean 548-1 par Pierre

G2 : Colle Douce - Mont Aigre 507 par Patrick

 

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2025-10-30- Plan de la Tour - G1

20 Novembre 2025 , Rédigé par Dominique G

2025-10-30 - PLAN DE LA TOUR - G1

Ce sont 5 randonneuses et 8 randonneurs motivés qui se sont élancés avec un beau soleil à travers les ruelles du Plan de la Tour pour une randonnée de 18 km et 500 m de dénivelé. 

 

 

Devant l'entrée du cimetière local, notre animateur affligé nous montre la devise des résidents du lieu concernant la funeste condition humaine.

 

 

Mais rien ne peut contrarier notre bonne humeur matinale avec ce magnifique paysage de vignes aux couleurs automnales sous les yeux. 

 

 

 

Nous aurons l'occasion de découvrir l'une des trois galeries de mine fermées en 1931 et son puits assez profond qui permettait l'extraction du plomb argentifère. 

 

 

Nous profitons d'une pause pour réaliser deux photos de groupe.  En arrière-plan, vous pourrez apprécier le superbe panorama sur Sainte-Maxime. ... Boutade car entre-temps, une brume persistante nous a enveloppés et a bouché l'horizon. 

 

 

 

Mais qu'importe, rien ne pouvait nous arrêter dans notre progression et nous avons franchi le passage en crête de la Colle Dure piégeux et un peu glissant avec l'humidité ambiante. 

 

 

Puis nous avons rejoint notre village de départ au triple galop afin d'étancher notre soif dans un charmant bar-restaurant nommé le Vieux Moulin tenu par une cabaretière truculente et pleine de répartie. 

 

 

 

Une randonnée somme toute sympa malgré une météo capricieuse. 

Merci à Alain pour ces superbes photos et à Dominique pour la mise en forme du blog. Le texte est de Denis, animateur du jour. 

La semaine prochaine:

Lundi 3 novembre:

GL1 - Patrick:

Les petites Maures -Roqueyrol 

M*** 8,8 km et Dh 250m

GL2 invités à se joindre à Patrick

Jeudi 6 novembre:

G1 - Patrick:

Pic du Cap Roux

M*** 12,5 km, Dh 560m

G2 - Joël:

La Mourre - Piste des Cabrettes

M**, 9,8 km et Dh 272m

 

 

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2025-11-13 - 583 Au fil de la Siagne - G1

16 Novembre 2025 , Rédigé par Dominique G

 

2025-11-13 - 583 - Au fil de la Siagne - G1

 

 

Ce sont 14 randonneurs qui se joignent à Patrick en ce jeudi matin automnal prêts à découvrir ou redécouvrir le canal de la Siagne dont on ne se lasse pas.  Nous sommes donc 15 au total, 7 dames et 8 messieurs. Patrick nous présente la randonnée et nous annonce que "nous allons commencer par une longue, longue, longue descente sur des calades. Nous longerons ensuite la Siagne sur plusieurs kilomètres, ferons un arrêt sur le pont des Tuves, poursuivrons notre chemin le long du canal de la Siagne, traverserons le pont de Mons et attaquerons une grosse montée, la seule de la journée, après le déjeuner".

Nous voici partis.  Nous passons rapidement devant le très joli lavoir et faisons un premier arrêt

 

 

sur une placette du village de Saint-Cézaire d'où nous observons le paysage alentour connu sous le nom de Greniers de César.

 

Mais il faut se mettre en route.

 

Et de là commence notre longue descente.

 

 

Impressionnante la taille de ce cairn. 

 

 

Petite pause photo en chemin.

 

 

 

Le frémissement de l'eau sur les roches accompagne agréablement nos pas et nous apprécions la fraîcheur des sous-bois. 

 

 

Quelle est pure et transparente cette eau couleur jade!

 

 

Sachez que la Siagne approvisionne des milliers d'habitants en eau potable de qualité. 

Nous ne tardons pas à approcher du Pont des Tuves, ainsi appelé à Mons mais connu sous le nom de Pont des Gabres à Saint-Cézaire.

 

 

Ce pont traversant la Siagne à l'aplomb du village de St-Cézaire le relie au village de Montauroux. Ce fut longtemps la seule voie de communication entre ces deux villages. Il fut construit en 1802, restauré en 1978 et recaladé en 2000. 

 

La source de la Siagne se situe au pied de l’Audibergue dans la commune d’Escragnolles. Elle fait 42 kms de long et traverse 12 communes du Var et des Alpes-Maritimes, avant de se jeter dans la Méditérranée à Mandelieu. Au cours des siècles, le cours de la rivière a doté le développement des gorges d’une beauté exceptionnelle, jusqu’à 400 m de profondeur par endroits, ce qui explique ce magnifique paysage de cascades, ponts naturels et grottes.

Le site des Gorges de la Siagne s’étend sur onze communes des Alpes-Maritimes et du Var pour une superficie de 5400 hectares. Versants boisés et gorges encaissées, ce relief varié dévoile des paysages changeants aux amateurs d’espaces. Les gorges présentent des sites de nidification de nombreux rapaces. Ce site ne recèle pas moins de vingt-cinq habitats naturels d’intérêt communautaire et cent quatre-vingt espèces protégées ou remarquables de la faune et de la flore.

 

Philippe se lave les mains sous de l'eau invisible or que nous étions tous prêts à enfiler nos k-ways ! 

 

 

Quelle différence avec une photo prise lors d'une autre randonnée!

 

 

Et c'est sur le pont que nous faisons la pause-banane bien méritée après notre descente sur les calades mouillées. 

Nous repartons ragaillardis 

 

 

 

 

Un coup d'oeil vers le beau ciel bleu confirme que nous avons déjà parcouru en descendant une belle distance car il me faut zoomer pour photographier les maisons du village qui nous dominent. 

 

 

Un moulin abandonné attire notre attention.  

 

Nous poursuivons à travers la forêt aux couleurs chatoyantes 

 

 

 

et nous laissons dépasser par un bel husky et son maître. 

 

 

C'est sur le Pont des Moulins ou Pont du Rey que nous faisons une nouvelle photo de groupe. 

 

 

Nous reprenons notre marche à travers les sous-bois toujours bercés par le bruit apaisant de l'eau sur les roches. 

 

 

Nous changeons de niveau pour rejoindre le canal de la Siagne

 

 

que nous allons longer sur plusieurs kilomètres.

 

 

Nous allons rencontrer de charmants petits ponts tous différents les uns des autres.

 

 

A ce point, nous sommes obligés de passer sur le talus 

 

 

mais nous engouffrerons vite dans un étroit passage derrière notre éclaireur. La descente est délicate et glissante comme s'en souviendra l'une de nous ... 

 

 

Heureusement, notre serre-file est là pour nous aider 

 

 

et nous repartons de bon pied le sourire aux lèvres. 

 

 

Nous voici maintenant dans un décor minéral.

 

 

Patience, on arrive! 

 

 

 

Nous allons pouvoir reprendre des forces 

 

 

et repartirons en forme pour attaquer la montée. 

 

 

 

 

 

 

 

C'est au café Lions au coeur de Saint-Cézaire que nous prenons le pot de l'amitié.  

 

 

Un grand merci à Patrick pour cette très belle randonnée et merci à Joël notre serre-file. Nous avons parcouru 14,4 km avec un dénivelé de 431m.

Les photos sont d'Alain W et Dominique G.

La semaine prochaine:

Lundi 17 novembre:

GL1: Joël - Colle d'Allons et Marronne - M*** 9 km, Dh 314m

                    

GL2: Thierry - Cabre et Massif Germain, M** 7,4 km, Dh 148m

Jeudi 20 novembre - Rando-resto

G1: Thierry - Trans-en-Provence, vallon de Cantoua, M**, 11,3 km, Dh 207m

G2: Denis - Trans-en-Provence, les Croisières, M**, 8,9 km, Dh 163m

 

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2025-11-13-525-2-Castel Diaou"autrement"-G2

15 Novembre 2025 , Rédigé par Claudette et Jacques

2025-11-13-525-2-Castel Diaou "autrement"-G2

 

Nous sommes 20, dont 11 randonneuses, sur le parking menant aux Gorges du Blavet. Le ciel est plutôt dégagé mais il ne fait que 12 degrés pour le moment.

Pas d'inquiétude cependant car le profil que nous montre Thierry, avec sa "grimpette", comme il la qualifie, sur 2 km, à prédominance de rouge et de marron, et qui va s'amorcer dès le départ, nous donne à penser que nous nous réchaufferons très vite. 
 

 

C'est une randonnée classée Moyen xx de 11,4 km pour une Dh de 365 m proposant  

"un panorama admirable sur tout le parcours, avec quelques belvédères exceptionnels : falaises de rhyolite de Colle Rousse, le Grand Pas, le Castel Diaou, les Roches de la Fille d'Isnard. Le Castel Diaou (561 m) est le point culminant du Massif du Rouet. Au sommet, une ancienne fortification préhistorique (oppidum) a donné son nom de Château du Diable.

Nous quittons le parking vers 9h30. Gilbert sera notre serre-file.

 

 

Nous empruntons d'abord ce sentier étroit dans la garrigue

 

 

qui s'élargit rapidement, devient plus pierreux 

 

 

et raviné en s'enfonçant dans la forêt, avec une pente qui s'accentue au fur et à mesure.

 

 

Nous sommes en G2. Il y aura quelques arrêts pour souffler et se désaltérer.

 

 

La cadence est bonne et le sourire toujours de mise après une heure de montée.

 

 

Nouvelle pause pour enlever les couches superflues

 

 

 

et profiter du paysage et d'un ciel lumineux

 

 

 

avant d'aborder la dernière partie de la montée, qui ne sera pas la plus facile.

 

 

Giovani, bien que lourdement chargé, est toujours prêt à fournir assistance si nécessaire.

 

 

 

Ça y est, nous atteignons le sommet du Castel Diaou, le plus élevé du Massif du Rouet, comme l'avait annoncé Thierry, à une altitude de 561 m.

 

 

Et c'est un moment de réconfort avec la pause banane.

Thierry mettra cette pause à profit pour nous dire quelques mots du Castel Diaou, dont voici un extrait : 

"Le site de l’oppidum de Castel Diaou (fragments de céramiques, traces d’habitat, mur d’enceinte), mis au jour en 1984, a été daté à la première moitié du Ve siècle avant J.C.

Le "Castellum Diabolum" est cité comme confront dans la charte de donation de Siaï en 1030. Il n'était donc plus occupé à cette date et cela depuis suffisamment longtemps pour que son nom ait été oublié. L'entablement sud correspond à un oppidum de l'âge du Fer, Celui du nord à un habitat fortifié de l'Antiquité tardive ou du haut Moyen Age. Des sondages seraient nécessaires pour confirmer et affiner cette chronologie."

 

 

Nous traversons maintenant une zone en pente douce en longeant le canton des Combes en direction du Grand Pas, alternant larges pistes

 

 

 

et sentiers agréables à travers la forêt.

 

 

 

De plus en plus souvent le panorama s'offre à nous. Malgré une légère brume nous aurons pu notamment apercevoir Fayence, la montagne de Lachens, point culminant du Var avec ses 1712 m d'altitude, et l'Audibergue.

 

 

 

 

Nous approchons maintenant de la Roche des filles d'Isnard, un site naturel généralement associé à une légende locale qui n'est pas tant une histoire factuelle qu'un récit populaire transmis de génération en génération :

"Le nom du rocher provient d'une légende tragique qui met en scène Isnard et ses filles. Bien que les détails puissent varier selon les conteurs, le cœur de l'histoire est le suivant:

  1. Le Personnage d'Isnard : Isnard était probablement un seigneur, un brigand ou un simple habitant de la région à une époque indéterminée (souvent au Moyen Âge). Le nom Isnard lui-même est un ancien nom de personne d'origine germanique ("Isanhard" signifiant "fer dur") très répandu dans le Sud-Est de la France.
  2. L'Événement Tragique : Pour une raison inconnue (une menace, une trahison, une fuite pour protéger leur honneur ou leur trésor), Isnard et ses filles se sont retrouvés bloqués ou poursuivis sur ce rocher.
  3. La Mort : Pour échapper à leurs poursuivants ou à un sort qu'elles jugeaient pire que la mort, les filles d'Isnard se seraient jetées du haut de la falaise.

Ce récit sert à expliquer le nom du rocher et confère au lieu une dimension romantique et dramatique. Ce type de légende est fréquent dans les paysages abrupts et spectaculaires, où le relief est associé à un événement marquant".

 

 

Nous avons la chance de bénéficier d'un temps magnifique et d'une luminosité qui s'améliore au fil de notre progression, mettant en valeur le paysage.

 

 

Par endroit la végétation arbore les couleurs d'automne avec, comme ici par exemple, de beaux contrastes de vert et d'argent.

 

 

La descente par une piste large est agrémentée de quelques faux plats boréliens.

 

 

Notre photo de groupe du jour avec en toile de fond, sur la droite, la Roche des Filles d'Isnard.

 

 

Les chênes-lièges sont très présents dans la forêt domaniale de la Colle du Rouët. Thierry profitera de la pause pique-nique à venir pour nous dire quelques mots sur l'exploitation du chêne-liège ainsi que sur l'origine étymologique de la Colle du Rouët.

 

 

Auparavant nous faisons une pause dans cette clairière, dotée d'une source près de laquelle une plaque commémorative, malheureusement aujourd'hui vandalisée, a été apposée en mémoire d'un chasseur mort accidentellement à cet endroit.

 

 

La piste que nous suivons s'ouvre de plus en plus souvent sur de belles vues .

 

 

 

 

et c'est dans ce cadre que nous choisirons de faire notre pause pique-nique,

 

 

un pique-nique agrémenté de nombreuses douceurs généreusement distribuées par les uns et les autres.

Thierry profitera de cette pause, faite en surplomb de la Colle du Rouët, pour nous fournir des informations sur l'étymologie du site :

"Le terme "Colle" (ou "Còla" en occitan provençal) est un toponyme très fréquent dans le Sud-Est de la France et signifie "colline" ou "montagne".

  • Il provient du latin collis ou de l'occitan cola.
  • Ce mot est utilisé pour désigner un relief élevé. Dans ce cas précis, la Colle du Rouet est une barre volcanique d'ocre rouge qui prolonge le massif de l'Estérel.

L'origine de "Rouet" est plus sujette à interprétation, mais elle est très probablement liée à la végétation ou à la géologie de la région :

  • Hypothèse du Chêne/Rouvre : Une étymologie fréquente pour les toponymes contenant "Rouet" ou "Rouret" est une dérivation du mot Rouvre (une espèce de chêne, Quercus petraea), ou d'un terme provençal similaire désignant le chêne-liège (Quercus suber), très présent dans le massif de l'Estérel et sur la Colle du Rouet. La production de liège a d'ailleurs été une activité économique importante dans cette région.
  • Hypothèse du Roue/Rouelle : Une autre possibilité, moins probable pour ce lieu, est une référence à une petite roue ou une rouelle, mais celle-ci est souvent associée à des blasons (comme pour Carry-le-Rouet) ou à un contexte de meunerie/travail du bois, ce qui n'est pas l'explication principale ici.

Conclusion

Le nom Colle du Rouet signifie donc :

La colline (Colle) des chênes-rouvres ou du bois (Rouet).

Ce nom décrit parfaitement la nature du site : un relief montagneux (la Colle) couvert d'une forêt typique de la région (le Rouet), très riche en chênes-lièges et autres espèces méditerranéennes".

 

 

Nous repartons d'un bon pas pour aborder la dernière partie de cette belle randonnée

 

 

qui nous verra notamment traverser de magnifiques clairières

 

 

et prendre le temps d'une information sur cette forêt que nous traversons et l'exploitation du liège :

"la partie boisée de la forêt communale est composée à 85% de chêne liège, dont l'écorce donne le liège.
Il est dit « liège mâle » lorsque l’arbre non encore entretenu produit une écorce crevassée et inexploitable.

Une fois levée, opération de « démasclage » (dès que le tronc atteint 30 cm de circonférence), la nouvelle écorce de liège se forme c’est le « liège femelle ». Dès lors, le liège de l’arbre est « levé » tous les 10 à 12 ans quand l’épaisseur voulue est atteinte (environ 2,5 cm).

Bouchons mais aussi produits d’isolation, semelles, et linoléum sont obtenus à partir du liège de nos chênes"

 

suivie d'une illustration de cette pratique du démasclage.

 

 

 

Thierry nous parlera également du Château du Rouët, un domaine historique et viticole emblématique du Var :

1. Des origines anciennes : Ferme Templière et Relais de Diligences

  • Occupation antique : Le site de la Colle du Rouet, qui domine le château, abrite des vestiges d'un habitat préhistorique dans des grottes, attestant d'une occupation très ancienne.
  • Ferme Templière : Le château lui-même a d'abord servi de ferme templière au Moyen Âge, avant la dissolution de l'ordre.
  • Relais de Diligences : Plus tard, il est devenu un ancien relais de diligences, profitant de sa position sur les routes traversant la région.

2. Le développement viticole et forestier

  • Avant la Révolution : Un marquis, tombé amoureux du château, y venait pour chasser. C'est à cette époque qu'il décida d'y planter des vignes et des oliviers. Certains vins du domaine auraient même été acheminés jusqu'à la cour de Versailles.
  • Achat par la famille actuelle (1840) : Vers 1840, le domaine, qui s'étend sur plus de mille hectares, est racheté par la famille actuellement propriétaire. À cette époque, l'activité principale était la vente de bois de pin maritime et la récolte du liège (rappelant l'étymologie du "Rouet").
  • Le grand incendie de 1927 : Un gigantesque incendie dévaste l'Estérel. Pour protéger la forêt, Lucien Savatier, l'un des ancêtres de la famille, décide de défricher des tranchées pare-feu et de les planter en vignes et en pêchers (la pêche de Fréjus). C'est de là que date l'actuel vignoble.
  • Développement moderne : Après 1945, la famille Savatier, toujours propriétaire (aujourd'hui la cinquième génération, gérée par Martin et Matthieu Savatier), se concentre sur la production de vin en bouteille et participe activement à la reconnaissance de la dénomination de terroir "Fréjus Côtes de Provence".

 

 

 

 

La descente le long de Colle Rousse nous offre une belle vue vers la mer, Fréjus et Saint-Raphaël

 

 

et nous permet d'admirer les falaises de rhyolite, parfois hautes d'une centaine de mètres, qui abritent des sites d'escalade,

 

 

 

et sont creusées de nombreuses grottes.

 

 

 

La randonnée se termine avec cette belle descente à travers le maquis.

 

 

Après avoir repris nos véhicules nous ferons un arrêt à la Bouverie pour prendre le pot  de l'amitié et remercier Thierry pour cette belle randonnée, spectaculaire et bien documentée.

 

 

Merci également à Gilbert, notre serre-file. Nous aurons finalement parcouru 11,550 m pour une Dh de 387 m.

(photos et texte Claudette et Jacques, documentation Thierry).

 

La semaine prochaine :

 

lundi 17 novembre :

 

GL1 - 26 - Colle d'Allons et Marronne par Joël

 

 

GL2 - 281 - Cabre et Massif Germain par Thierry

 

 

jeudi 20 novembre : rando restaurant

 

G1 - 953 -1 - Trans en Provence - Vallon de Cantoua par Thierry

 

G2 - 953 -2 - Trans en Provence - les Croisières par Denis

 

 

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2025-11-06-638-La Mourre-Piste des Cabrettes-G2

9 Novembre 2025 , Rédigé par Claudette et Jacques

2025-11-06-638-La Mourre-Piste des Cabrettes-G2

 

Il fait frais quand nous nous retrouvons sur le parking de la Mourre, petit village proche de la Garde-Freinet. Joël fait la présentation de la randonnée :"Belle randonnée inédite sur larges pistes et à l'ombre de vieux chênes et des châtaigniers. Après une descente agréable dans le Vallon de Sartouresse, nous monterons vers Camp Long. En chemin de jolies vues sur la nature environnante et même sur les deux Bessillon. En fin de parcours mini-balade dans le hameau de la Mourre et son "lavoir-bibliothèque".

C'est une randonnée classée moyen xx de 9,8 km pour une dénivelée de 272 m.

 

 

Il est environ 10 h quand nous nous apprêtons à prendre le départ. Nous sommes 20 dont 11 randonneuses. Maurice sera notre serre-file.

 

 

C'est parti, sur une large piste, comme annoncé par Joël, et sous un ciel couvert pour le moment.

 

 

 

Le chemin des Cabrettes que nous suivons en légère descente est agréable,

 

 

 

mais l'environnement peut parfois présenter des aspects moins naturels et moins séduisants, comme à l'approche de cette zone parsemée d'habitations précaires 

 

 

et ponctuée de vestiges de la présence humaine qui lui confèrent par endroit des allures de décharge sauvage. 

 

 

Fort heureusement, nous retrouvons rapidement une nature préservée et accueillante, propice à servir de cadre à notre pause banane.

 

 

Nous poursuivons par le chemin des Cabrettes notre descente vers le Plantier et le Vallon de Sartouresse

 

 

et c'est bientôt l'amorce de la  "difficulté" annoncée par Joël, une montée d'environ 2 km dont une petite partie plus raide.

 

 

 

 

Elle nous conduira, via la piste de Vaucron, vers Camp Long, en longeant la forêt communale de Plan-de-la-Tour.

 

 

Chemin faisant nous nous interrogeons sur la destination de cette construction en bordure du sentier ; elle pourrait être un ancien four à charbon de bois.

 

 

L'inspecteur Dan voulait en avoir le coeur net : la présence de revêtements de briques à l'intérieur semble bien accréditer cette thèse.

 

 

Courte pause en cours de montée. On commence à dominer la forêt et à avoir quelques ouvertures sur le paysage environnant.

 

 

 

Nous sommes toujours sur la piste de Vaucron

 

 

que nous arpentons d'un bon pas

 

 

en approchant de Camp Long et du sommet de la montée.

 

 

Nous avons maintenant de belles vues sur les collines boisées qui nous entourent, même s'il y a peu de luminosité,

 

 

et le ciel offre de temps à autre de jolis contrastes.

 

 

Ça y est nous sommes au sommet de la randonnée et, bien qu'il soit encore tôt, Joël propose de nous installer pour le pique-nique dans cette petite clairière ensoleillée.

 

 

Installation confortable,

 

 

face aux collines du Massif des Maures.

 

 

Découverte, à proximité, d'une demi-mâchoire d'animal : mouton, sanglier ? La présence de deux canines fait pencher la balance en faveur du sanglier.

 

 

Nous profiterons du lieu du pique-nique pour faire la traditionnelle photo de groupe

 

 

avant de reprendre notre marche, en descente cette fois, en direction de Colle Dure.

 

 

Un arrêt de temps en temps

 

 

pour contempler le paysage. D'ici, malgré la brume, il est possible d'apercevoir sur la droite le Petit et le Grand Bessillon.

 

 

Le ciel s'est dégagé, offrant une meilleure luminosité.

 

 

Nous faisons une pause à la jonction de la piste de Vaucron et de la piste de Colle Dure. Nous abordons la dernière partie du parcours et ne sommes plus très loin du hameau de la Mourre que Joël nous proposera de visiter avant de reprendre nos véhicules.

Sur l'étymologie de "mourre" il nous indiquera que ce mot peut signifier visage, ou groin pour un animal, qu'on appelle "mourre de pouar" (groin de porc en provençal) le voilier de pêche le plus caractéristique du littoral méditerranéen (similaire aux pointus) et que "la mourre" désigne également un jeu de hasard dans lequel deux joueurs se montrent simultanément un certain nombre de doigts, tout en annonçant chacun la somme présumée des doigts dressés par les deux joueurs, le vainqueur étant celui qui a prédit cette somme.

 

 

Les imposants chênes lièges laissent progressivement la place aux châtaigniers, et chemin faisant nous apercevons de temps à autre de superbes coulemelles.

 

 

A l'approche du hameau nous croisons un oratoire, curieusement dédié aux Saintes Maries de la Mer.

 

 

Nous voici à l'entrée du charmant hameau de la Mourre.

 

 

Nous admirons en passant la superbe bignone rose qui orne la façade de cette jolie maison

 

 

avant de faire une pause sur la place du village aux imposants platanes, ornée d'une belle fontaine dont une habitante du village, venue à notre rencontre, nous vantera la qualité de l'eau, parfaitement potable.

C'est par elle que nous apprendrons que le hameau compte 72 habitants à l'année, mais qu'en certaines circonstances il peut être plus fréquenté et très animé, notamment à l'occasion de la fête de la soupe au pistou qui a lieu ici chaque début août.

La soupe au pistou "est une spécialité culinaire provençale, originaire de Gênes. Son histoire remonte au Moyen Âge, où elle était préparée par les familles paysannes avec des légumes du soleil et du pistou, une sauce à base de basilic, d'ail et d'huile d'olive".

Cette fête de la soupe au pistou est organisée dans de nombreux villages provençaux fin juillet ou début août et réunit en général les habitants du village et des environs pour un apéritif et une dégustation de la soupe en commun, parfois suivie d'un bal, moyennant une participation financière. 

Il faut enfin savoir qu'il existe un championnat du monde de soupe au pistou dont la 13ème édition a eu lieu cette année début juillet à Miramas.

 

 

A la sortie du hameau une visite s'impose au sympathique lavoir-bibliothèque

 

 

 

une visite qui aura visiblement réjouit tous les participants à cette randonnée facile et paisible, menée sur de belles pistes  dans des conditions météorologiques favorables.

 

 

Nous nous arrêterons sur la route à la "Brasserie Le Passage", à Grimaud, pour en remercier Jöel comme il se doit, autour du traditionnel pot de l'amitié.

Nous aurons finalement fait 11,59 km pour une dénivelée de 292 m.

 

 

 

Merci également à Maurice notre serre-file.                                                                     Photos et texte par Claudette et Jacques.

 

La semaine prochaine :

 

Lundi 10 novembre :

- GL1 : 32-Pic du Cap Roux par Patrick

 

 

 

- GL2 : 75-L'Auriasque par Pierre

 

 

 

Jeudi 13 novembre :

- G1 : 583-Au Fil de la Siagne-Canal-Ponts et Moulins par Patrick

 

 

 

 

- G2 : 525-2-Castel Diaou "autrement" par Thierry

 

 

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