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2026-04-30 - 744-1 Le Pas de la Clue-La Clape-Seranos - G1

30 Avril 2026 , Rédigé par Dominique G

 

2026-04-30 744-1 Le Pas de la Clue-La Clape-Seranos - G1

 

Nous sommes 15 au départ de cette randonnée, 4 dames et 11 messieurs.  Nous souhaitons la bienvenue à Erik, le gendre d'Alain W qui nous domine tous d'une tête ... ou de deux selon les cas ...

Patrick nous présente le programme de cette marche inédite:

 

Nous sommes à 1094m d'altitude sur le parking du départ au Pas de la Clue

 

"Nous allons découvrir la vallée encastrée entre le Mont Bauroux, le Mont Lachens et l'Audibergue à travers sentiers et hameaux. Nous grimperons aux ruines de l'église St-Michel et traverserons les ruines du château de Seranon, pour terminer le long de la rivière le Rieu Tort".

 

 

Nous partons en file indienne le long d'une route que nous ne tarderons pas à quitter 

 

 

pour emprunter un chemin à travers une belle forêt de pins accompagnés du chant des oiseaux. 

 

 

 

 

 

Nous devinons au loin le village de Caille dans les Alpes-Maritimes.

 

 

 

Le comité d'accueil!

 

Nous allons pouvoir y flâner une fois la montée terminée. 

 

 

Un village propre et paisible à 1082 m d'altitude.  Le lavoir vaut vraiment le détour et le totem nous intrigue. 

 

 

 

On s'arrête plus longuement encore devant la météorite  

 

 

dont la notoriété éclate en 1828 lorsqu'elle est reconnue et sollicitée par le Muséum d'Histoire Naturelle de Paris pour enrichir sa collection dont elle reste à ce jour une des pièces majeures puisque l'une des plus grosses météorites d'Europe retrouvées - environ 626 kg. Elle a été découverte par un berger vers 1650/1700 et servait de banc public à la fin du XVIIIe siècle !

 

 

Nous quittons ce charmant village et progressons le long d'un chemin plat 

 

 

jusqu'à la pause-banane.

 

D'un côté la montagne, de l'autre la forêt 

 

Nous prenons la direction de Seranon où nous nous arrêtons de nouveau devant un lavoir.

 

Contrairement à une idée reçue, le lavoir servait essentiellement à rincer le linge qui était préalablement lavé à la maison.

 

Nos pas nous mènent aux ruines de la Bastide de Brondet

 

 

où Napoléon passa la nuit du 1er mars 1815 assis dans un fauteuil, de retour de son exil sur l'île d'Elbe et en direction de Paris pour la reconquête du pouvoir. 

 

 

Nous nous arrêtons ensuite à la chapelle Sainte-Brigitte, construite vraisemblablement vers la fin du XVIe siècle ou au tout début du XVIIe. D'abord chapelle privée, elle devint église paroissiale en 1782. Elle fut entièrement rénovée en août 2005.

 

Surmontant la porte, un arc plus vaste semble être l'ancienne entrée.

 

 

L'édifice se compose d'une nef unique terminée par une abside semi-circulaire. 

 

 

La croix en bois qui orne le choeur est contemporaine.

 

Et c'est reparti!

 

 


Après une belle montée, nous arrivons aux ruines de l'église St Michel dont l'ampleur témoigne de l'importance passée de Séranon. 

A gauche, les restes de la tour du clocher accollée à l'édifice.  En bas à droite, un contrefort de l'édifice habillé d'un parement en pierres de taille. Remarquez le pin sylvestre à droite, comme quoi la nature a repris ses droits. 

 



Nous pensions déjeuner dans cet endroit féérique mais un petit vent frisquet souffle et Patrick nous fait remarquer qu'il est trop tôt!  Il est vrai qu'à 11h40, c'est plutôt l'heure de l'apéro alors en guise d'apéro, notre animateur nous propose de monter encore un peu plus, cette fois pour méditer parmi les ruines du château qui était idéalement situé pour surveiller la plaine de Séranon et celle de Valderoure.

Nous ne regretterons pas cette grimpette supplémentaire jusqu'au sommet de Bauroux car la vue à 360° qui s'offre à nous sur le Var, les Alpes-Maritimes et le Mercantour est remarquable. 

 

 

Et c'est avant de redescendre que nous prenons la photo de groupe. A l'arrière-plan, le sommet du Mont Lachens dans la brume. 

 

Spot the difference !

 

 

 

Finalement, c'est au cimetière de La Doire et réchauffés par les rayons du soleil que nous tirerons les pique-niques du sac suivis de diverses gourmandises. 

 

 

Nous repartons rassassiés et prêts à effectuer les derniers kilomètres. 

 

 

 

 

 

Nous approchons de la rivière Le Rieu Tort, que nous franchirons à trois reprises sans difficulté aucune. Nous craignions qu'il n'en soit autrement suite à la fonte des neiges donc nous nous estimons heureux de pouvoir la traverser chaussures aux pieds. 

 

 

 

Nous continuons notre périple à travers la forêt. 

 

 

 

Et c'est à l'Auberge Provençale dans le pittoresque village de Mons que nous prenons le pot de l'amitié. 

 

 

Nous ne manquons pas de remercier Patrick pour cette superbe randonnée champêtre de 16,2 km pour un dénivelé de 382m. 

Les photos sont d'Alain W et de Dominique G. 

Semaine du 4 mai:

Lundi 4 mai:

GL1: Col du Coucou - M*** avec Pierre

GL2: Notre-Dame de Pitié et les 25 ponts

Jeudi 7 mai:

G1: Gemenos-Pic de Bertagne, Parc de St Pons - M***+ avec Denis

Randonnée exigeante pour très bons marcheurs

G2: Nans les Pins l'Escaillon et le chemin de la Glace - M** avec Dominique L

 

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2026-04-23 - 790-1 - Greolieres-Boucle du Cheiron - G1 - G1

28 Avril 2026 , Rédigé par Thierry

2026.04.23 790-1-Greolieres-Boucle du Cheiron - G1

 

 

Encore un départ matinal….

Il n’est pas sept heures du matin quand notre bus quitte le Manoir pour Gréolières village. Le trajet se fera rapidement et sans encombrements. Arrivés sur le parking, le temps est frais mais beau. Tout le monde se prépare, nous sommes 31.

Lorsque les animateurs du jour, Denis et Thierry, se séparent pour sonner le rassemblement des deux groupes, seuls cinq dames et un homme rejoignent le G1….

 

 

 

Rapidement le petit groupe s’éloigne et la présentation sera faite un peu plus loin.

Il s’agit de parcourir 8,7 km et d’effectuer 596 mètres de dénivelé sur l’adret du Cheiron avec une première montée vers la borne 192 en direction des Miroirs puis de revenir vers l’ouest à flanc de montagne jusqu’à la borne 193 avant de monter vers le Collet du Barri à une altitude de 1379 mètres.

La montée démarre en douceur, doux euphémisme pour certains, avant de s’accentuer jusqu’à 27%.

Notre chemin, parfois de la belle piste mais aussi du sentier à chèvres, mène à Coursegoules via les Miroirs, mais nous n’irons pas jusque-là.

 

 

Plusieurs arrêts boisson et effeuillage nous permettront d’admirer le paysage

 

 

Il est magnifique: à l’est, le pic des Courmettes, le village de Courmes, les gorges du Loup. En face de nous le charmant village de Cipières, le plateau de Calern et l’observatoire du CERGA. Plus à l’ouest le Gros Pounch, la vallée du Loup, le sommet de Calern, de Canaux et au loin l’Audibergue et le Mont Lachens. Que des endroits connus.

 

 

Et bien sûr à nos pieds, le village de Gréolières, surplombé par les ruines de Haut Gréolières, l’ancien village. Sans oublier le restaurant de la Vielle Auberge qui nous attend.

 

 

Site médiéval, le village recèle des vestiges d’un beau patrimoine architectural et religieux.

Basses Gréolières est le cœur de l’actuel village, avec les ruines de son château, ses rues étroites bordées de maisons aux pierres apparentes, qui entourent l’église romane Saint-Pierre du XIIe siècle et son campanile en fer forgé du XIXe.

Hautes Gréolières n’est plus habité mais présente les vestiges d’un château du XIIIe siècle, entouré des ruines de l’ancien village et de deux chapelles, Saint- Etienne (XIIIe siècle) classée aux Monuments Historiques et Sainte-Pétronille (XVIIe siècle).

La voie romaine Ventiana, qui reliait Vence à Castellane, est marquée par une borne milliaire au quartier Sainte-Anne.

Nous sommes à 1163 mètres d’altitude, nous avons gravi 325 mètres. Il est temps de faire la pause-banane.

 

 

Le groupe reprend la progression sur ce qui devrait être un faux plat, plus faux que plat !

 

 

En plus de la vue, de nombreuses plantes sont en fleurs dont les cerisiers de Sainte Lucie.

 

 

A notre droite, la masse du Cheiron nous surplombe avec ses failles et voies d’escalade.

 

 

Plusieurs parapentes profitent d’une aérologie complexe pour évoluer en silence au-dessus des montagnes.

Arrivés à la borne 193, les choses sérieuses commencent. Nous avons rejoint le GR4.

De la Méditerranée à l'Océan, il relie Grasse, capitale mondiale du parfum, à Royan, au bord de l'océan Atlantique. Itinéraire traversant 13 départements et totalisant plus de 1 500 kilomètres de longueur, il est le troisième plus grand GR® de France.

 

 

Il doit nous mener en aller-retour au Collet du Barri, un des cols du massif qui conduit à son sommet à 1778 mètres. Le but de notre randonnée se trouve à 1370 mètres d’altitude.

 

 

Thierry précise d’ailleurs qu’il n’est pas impossible que nous opérions un demi-tour avant si le temps devait être compté.

Finalement, la photo de groupe sera prise à cet endroit par un couple de randonneurs taquins arrivés peu après nous.

 

 

Thierry estime rapidement le temps de marche pour rejoindre le bus et lance la descente via la Font de Mouis.

 

 

Bâtons allongés, l’allure est rapide.

 

 

Nous voyons le groupe des G2 plus bas.

 

 

La chapelle Saint Etienne passée, l’arrivée est toute proche.

 

 

Timing parfaitement respecté, les G1 arrivent au bus en même temps que les G2. Le temps de se changer c’est ensemble et à l’heure prévue que tout le monde prend place sur la terrasse de la Vielle Auberge pour un repas bien mérité.

 

 

La distance de 8,7 km de marche aura été respectée et le dénivelé final annoncé par l’animateur est de 583 mètres.

A l’issue du repas, une petite promenade digestive permettra de découvrir le village,

 

 

 

L'église

 

 

La boulangerie artisanale

 

Photos : Annick T, Anne Marie Z, Thierry P, Web.

Texte : Thierry

Montage: Dominique G

Semaine du 27 avril:

Lundi 27 avril:

GL1: Piste de Colle Rousse et d'Argile - M***, 7,9 km et 309m Dh.

Les bons marcheurs GL2 sont invités à participer à cette randonnée menée par Patrick

 

Jeudi 30 avril:

G1: Attention: changement de programme - voir courriel de Joël du 24 courant

744-1 Le pas de la Clue-La Clape-Seranos M*** 15,4 km, 350m Dh avec Patrick

Départ du parking du Manoir à 7h30

G2:

510 - Le Tour de la Flûte - M** 14,6 km et 270m Dh avec Pierre

 

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2026-04-23 - 790-2 Gréolières-Les Miroirs - G2

27 Avril 2026 , Rédigé par Denis B

2026-04-23 - 790-2 Gréolières-Les Miroirs - G2

 

 

 

Nous sommes 24 randonneurs en G2 à participer à cette randonnée-restaurant après avoir fait le trajet en car avec les G1. 

Après la présentation du parcours,  certaines randonneuses manifestent une certaine angoisse devant le ratio distance/dénivelé de cette rando - 3 km pour 370m de dénivelé - malgré les propos rassurants de Denis,  l'animateur du jour. Il est confiant sur le potentiel de ces dames et d'ailleurs la montée s'effectuera sereinement dans le babillage et l'allégresse. 

Nous venons de partir, nous sommes en forme. Le groupe chemine par un beau soleil et sous un ciel bleu avec une température idéale pour la marche. 

 

 

 

Au fil de la montée par Font Rougière, nous passons sous les ruines du château des Hautes Gréolières.

 

 

Nous surplomberons le village de Gréolières.  Instant magique ...

 

 

Quand la rando permet de former de jolis petits couples surtout celui de Joël, notre dévoué serre-file du jour.

 

 

C'est ainsi que le sommet de la montée fut atteint sans coup férir et qu'une pause-banane bien méritée fut appréciée.

L'animenteur du jour (je recopie le texte de Denis n'ayant pas pu participer à cette randonnée - serait-ce une faute de frappe ou un lapsus?) nous avait promis ensuite un petit aller-retour plat d'1,5 km avec seulement deux petites ondulations.   La photo ci-dessous en est la preuve ... 

 

Le mécontentement couvait, l'animateur (l'animenteur - note de DG) finirait-il vivant de cette rando ? 

Mais la quiétude et la beauté des dolines des Miroirs eut un effet apaisant devant ces petites oasis de verdure dans ce décor très minéral.

 

 

De là, nous avons pu contempler les gorges du Loup avec le pic de l'Estanque à droite et celui des Courmettes au fond à gauche

 

 

puis une très belle vue sur le village de Cipières avec au fond les pics des Tourettes à gauche et Courmettes à droite. 

 

 

Après avoir dévalé la descente du retour, nous avons admiré l'église Saint-Etienne dont la construction se fit de 1250 à 1350 sur le castrum des Hautes Gréolières. 

 

 

Puis nous avons défilé parmi les ruines du château féodal

 

 

avant de conclure cette rando juste avant nos compatriotes de la G1. 

Nous avons parcouru 7,6 km pour un dénivelé de 402m. 

 

 

Affamés, nous nous sommes retrouvés enfin attablés sur la charmante petite place de Gréolières et c'est dans une excellente ambiance que nous avons dévoré un repas copieux, délicieux et bien arrosé d'après les différents retours.

 

 

Merci à Alain W pour ses photos et à Dominique G pour la mise en forme de ce blog.

Programme de la semaine du 27 avril:

Lundi 27 avril:

GL1: Piste de Colle Rousse et d'Argile - M*** Les bons marcheurs GL2 peuvent y participer

 

Jeudi 30 avril:

G1: Attention: changement de programme comme indiqué par Joël sur son courriel du 24 courant.

744-1-Le pas de la Clue - La Clape - Seranos M*** - 15,4 km et 350 m Dh, menée par Patrick 

Départ du parking du Manoir à 7h30

 

G2:

510-Le Tour de la Flûte M** - 14,6 km et 270m Dh, menée par Pierre.

 

 

 

 

 

 

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2026-04-16 - 581-1 Les sources du Vallon des Escaouprés - G1

17 Avril 2026 , Rédigé par Joël

2026-04-16 - 581-1 Allauch-le Vallon des Escaouprés - G1

 

 

 

Au programme du jour 2 randonnées inédites créées et animées par Joël pour la G1 et Thierry pour la G2. Lors du trajet en autocar, Joël nous informe que lors de leur reconnaissance commune de ces deux circuits, ils ont été confrontés à un arrêté municipal interdisant l’emprunt d’une partie du circuit initial, les obligeant à modifier le tracé, et dont ils n’ont pas pu reconnaitre une partie. Il explique aussi avoir été informé la veille que le chauffeur du car ne pouvait se rendre jusqu’au parking de départ prévu, mais nous rassure en expliquant que ce changement n’aurait pour conséquence qu’une rallonge de parcours d’environ 2 km pour les 2 groupes.

Parvenus au charmant petit village d’Allauch, au pied du Massif du Garlaban, les 2 groupes s’élancent ensemble pour se rendre au point de départ des 2 randonnées.

 

 

 

C’est à hauteur du Jas de Moulé que les 2 groupes se séparent. Joël présente son tracé d’environ 12 km pour une dénivelée positive de 480 m avec une bonne montée en matinée, dont quelques passages raides, et une longue descente en après-midi. Nous sommes 12 et Anne se propose pour le rôle de serre-file.

 

La randonnée commence par une longue montée ombragée en forêt, puis se poursuit sur une partie plus minérale, avec vue sur le massif de l’Etoile, jusqu’au Col de Cante Perdrix où se fera la pause-banane, bien appréciée du fait du lever matinal de chacun. Joël en profite pour donner quelques explications sur l’endroit où nous nous trouvons.

 

 

 

« Le massif du Garlaban doit son nom à son sommet le plus célèbre, le Garlaban à 714 mètres. Cependant son point culminant est la Butte des Pinsots ou Plan d’Aigle à 731 mètres, située derrière le Garlaban et de ce fait moins visible. Sa structure tabulaire entaillée par un ensemble de vallons parfois ravinés (grand vallon, ravin du Garlaban, vallon des Escaouprès, vallon de l’Amandier  . . ) est arrêtée parfois abruptement à l’est, ce qui donne une relative uniformité au Massif, avec la barre rocheuse de Saint Esprit parsemée de plusieurs sommets, dont la Tête Ronde, le Cante Perdix et la Tête Rouge, ainsi dénommée à cause de sa forme et de sa couleur ocre due à la présence de bauxite, exploitée au XIXe siècle, ou le Pic du Taoumé, relief en couronne abritant la Grotte du Grosibou citée dans les romans de Marcel Pagnol".

Un peu d’étymologie : le mot Garlaban pourrait venir de 2 mots provençaux, « gardia » qui renvoie à son utilisation comme poste de surveillance ou comme amer, et « laban » signifiant grotte, dont le massif regorge. Mais Frédéric Mistral pense que ce sont les navigateurs phéniciens qui lui ont donné ce nom à partir des racines « gar » qui veut dire sommet en arabe et « laban » qui signifie "blanc" en hébreux. 

C’est alors qu’on observe en contrebas un groupe de randonneurs cheminant tranquillement sous le soleil ; mais oui, c’est bien notre groupe G2 qui avance et répond à nos signes.

Le parcours reprend sous un soleil agréable, sur une piste en crête permettant d’observer les sommets du Garlaban, de la Tête Ronde, de la Tête Rouge. Joël explique que le Vallon des Escaouprès est en fait en contrebas à notre droite et que du fait du nouveau tracé nous allons le surplomber en nous dirigeant vers la Pounche (la pointe) des Escaouprès à 569 mètres d’altitude.

 

 

Nous continuons la montée, avec quelques passages bien raides à travers les rochers nécessitant parfois l’usage des mains, vers la fameuse Grotte du Grosibou, chère à Marcel Pagnol dans ses romans « La gloire de mon père » et "le Château de ma mère". En fait une simple faille relativement profonde dans la roche, mais qui a pu faire fantasmer l’imagination d’un enfant.

 

 

On continue par l’ascension du Pic du Taoumé qui culmine à 667 mètres. On prend le temps de faire la photo de groupe

 

 

et celui d’admirer le paysage à 360 ° puis Joël nous informe qu’avant la pause-repas il aimerait bien nous emmener, en supplément gratuit, découvrir la Baule Sourne « Grotte Sombre », refuge traditionnel de chauves-souris. La descente pour s’y rendre est assez abrupte. Efforts non récompensés, car finalement une grille de protection destinée à préserver la tranquillité de ces animaux nous interdit l’accès à la grotte.

Il est grand temps de pique-niquer et c’est ce que nous faisons dans une très belle clairière ombragée et dotée de belles pierres pour s’asseoir.

Après un repas et un repos bien mérité, nous reprenons le parcours de retour, une longue descente, parfois raide, avec des vues exceptionnelles sur l’agglomération marseillaise et les Iles du Frioul. Comme il est tôt et que le bus est programmé vers 16H30, Joël propose de prendre un pot à Allauch en l’attendant. Et c’est Anne-Marie Z, la régionale de l’étape, qui est chargée de trouver l’établissement. Elle nous mène dans le centre du village, sur la charmante place de l’hôtel de ville, où se trouve le fameux bar du Mistral, si cher aux afficionados de la série télévisée « plus belle la vie ». Allauch, son charme, sa notoriété, sa faune locale !!!

 

 

Le groupe 2 prévenu nous y rejoint, et les 2 randonnées se terminent dans la convivialité et la bonne humeur.

Les G1 remercient Joël pour cette très belle randonnée inédite et cette journée agréable.

Le texte est de Joël, les photos de Frédérique et Alain, le montage du blog de Dominique G.

La semaine prochaine:

Lundi 20 avril:

GL1: Ravin des Lentisques et Pic d'Aurelle M*** - Pierre

GL2: Barre du Roussiveau et Pic Perthus M** Patrick

Jeudi 23 avril:

G1: Gréolières-Boucle du Cheiron M***+ - Thierry

G2: Gréolières-Boucle du Cheiron-les Miroirs M*** - Denis 

 

 

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2026-04-16 : 581-2 Allauch - Pic du Taoume

17 Avril 2026 , Rédigé par Véronique

2026-04-16 : 581-2 Allauch - Pic du Taoume

7h ce matin le réveil pique un peu, mais le départ pour la rando bus en direction d'Allauch oblige ce départ matinal.

Il est 9h15 lorsque nous arrivons sur place, le départ est différent de celui prévu du fait du stationnement du bus. Nous aurons juste quelques kilomètre de plus à ajouter au parcours initialement annoncé.

Cela nécessite une concertation de la part de Joël et Thierry.

 Nous pouvons démarrer et quelques escaliers nous mettront en jambe en guise d'échauffement.
Nous longeons le cimetière et dés le début le point de vue est là.

En haut nos chemins se séparent entre les G1 menés par Joël 

les G2 au nombre de 20, suivront Thierry
avec comme serre-file du jour Michel.

Carte en main Thierry nous explique le tracé du jour.
Un très beau parcours dans le massif du Garlaban qui nous emmènera jusqu'au pic du Taoumé avec quelques parties non reconnues.

Tout sourire nous partons sur un petit chemin à travers la végétation.

Mais très vite nous quittons celui-ci pour une large piste faite de montées.
Ce n'est pas fini...on croirait des montagnes russes…
Le groupe s'étire un peu.
Ne regardez pas devant mais seulement vos pieds nous a dit Thierry.

 On comprend pourquoi!
Nous rasons même les cotés pour profiter de l'ombre car le soleil chauffe et nous aussi.

Un petit arrêt à l'ombre d'un arbre 
avec en fond la Pounch des Escaouprès culminant à 569m.

L'utilisation des mains est parfois nécessaire pour se hisser.  

Arrivé en haut la vue est grandiose.

A quelques pas du sommet du pic du Taoumé, nous faisons un détour par la grotte du Grosibou qui traverse la colline de part en part.

 Au début du XXe siècle, cette grotte discrète était un secret jalousement gardé par les habitants de La Treille et d’Allauch : elle permettait aux braconnier de semer facilement les garde-chasses lancés à leur poursuite !

La grotte est citée dans La Gloire de mon Père, un roman autobiographique de Marcel Pagnol. Vers la fin de l’été, le jeune Marcel et son ami Lili des Bellons sont surpris par un violent orage alors qu’ils explorent les vallons et les collines du massif du Garlaban. Trop éloignés pour rentrer chez eux, ils se réfugient dans cette anfractuosité connue du jeune paysan.

Mais ils ne sont pas seuls : la grotte est la maison d’un hibou grand-duc, un oiseau qui prend des dimensions terrifiantes aux yeux des deux enfants ! Ils abandonnent les lieux et rejoignent en courant la Bastide Neuve.

Cette péripétie est passée dans la postérité, puisqu’elle a donné son nom à la cavité : la grotte du Grosibou est née ! 

Nous allons devoir quitter notre fauteuil pour repartir.

Encore quelques petits efforts
et nous arrivons au point culminant de la journée.

Avec une altitude de 667m, le pic du Taoumé est l'un des plus hauts sommets du massif du Garlaban.

Depuis son sommet une vue magnifique à 360° s'offre à nous vers Marseille, la basilique Notre Dame de la Garde et la méditerranée en fond mais aussi  le massif de la Sainte-Baume, vers les collines de l'Etoile et la Montagne Sainte-Victoire.

L'endroit est idéal pour faire notre photo de groupe et nous y sommes tous!

Mais aussi pour faire notre pique nique,
alors posons nos bâtons .

Après une bonne pause, nous reprenons un chemin en descente parmi des Amélanchiers. 

La marche est un peu haute! 

Nous continuons dans la garigue aux odeurs de thym et de romarin
 avec toujours Marseille en toile de fond .

Encore une petite montée, mais cette fois c'est la dernière.

Et oui nous étions là bas .

Droit devant nous une nouvelle montée,
oh non, nous ne sommes pas prêts.
Ouf nous prenons le chemin de droite cela nous convient mieux!

Pour terminer par une belle piste boisée avant de regagner le village.

C'est au bar "Le Mistral" que nous retrouverons les G1 dans le centre du village d'Allauch pour le pot de l'amitié avant le retour en bus où certains ne manqueront pas de somnoler jusqu'à Boulouris.

Un petit aperçu d'Allauch (prononciation /a.lo/, en occitan Alaug , Alau), avec le bistrot qui pour les initiés sert toujours de lieu de tournage à la série "Plus belle la vie"

Un grand merci à Thierry pour nous avoir fait découvrir un endroit avec des paysages grandioses lors de cette boucle inédite de 10 kms pour un dénivelé d'environ 450m.

Les photos sont de Véronique.

 

La semaine prochaine:

Lundi 20 avril:

GL1: 45 Ravin des Lentisques et Pic d'Aurelle - M*** avec Pierre

GL2: 58 Barre Roussiveau et Pic Perthus - M** avec Patrick

 

Jeudi 26 avril: rando resto

G1: 790-1 Gréolières- Boucle du Cheiron - M***+ avec Thierry

G2: 790-2 Gréolières- Boucle du Cheiron - Les Miroirs - M*** avec Denis

 

 

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2026-04-09 - 635-1 De Brégançon à Cabasson - G1

11 Avril 2026 , Rédigé par Dominique G

2026-04-09 - N°635-1 - De Brégançon à Cabasson - G1

 

 

Nous sommes 13 à nous retrouver sur le parking de la plage de Cabasson située sur la commune de Bormes les Mimosas, 5 dames et 8 messieurs. Le soleil est au rendez-vous ce qui rendra la randonnée plus belle encore. 

Patrick nous présente le programme du jour:

"Nous commencerons  par le plus difficile, à savoir une montée sur une piste régulière et bien pentue. Ensuite sur la ligne de crête, nous découvrirons un panorama à 360 degrés sur le littoral et les massifs environnants.
Nous traverserons le Château de Brégançon et son domaine vinicole, et le retour au Fort de Brégançon via la plage de l'Estagnol se fera par le littoral, avec la mer turquoise et ses plages de sable blanc."

 

Nous partons d'un bon pas le long d'un vignoble

 

 

et empruntons la Route du Bout du Monde le sourire aux lèvres 

 

 

mais nous grimacerons bientôt en gravissant la côte des Arums.

 

 

Nous nous retournerons à plusieurs reprises pour admirer le Fort de Brégançon sur son piton rocheux de 35m de hauteur tout en devinant les communes alentour et l'île du Levant.

 

 

Le fort est une résidence d'Etat utilisée comme lieu officiel de villégiature du président de la République française.

Mais le séjour du premier président ne fut pas de tout repos:

Charles De Gaulle est le premier président à y avoir dormi. Le 25 août 1964, alors qu'il se rend à Toulon pour présider le vingtième anniversaire du débarquement de Provence, il faut lui trouver une résidence pour l'accueillir, les hôtels de la région affichant complet en cette période estivale. On lui annonce qu'une forteresse militaire, spécialement aménagée pour l'occasion, est prête. Or la demeure ne convient pas au Général, qui trouve le lit trop petit et est dérangé par les moustiques pendant la nuit. Le général de Gaulle salue l'histoire de ce site militaire mais, après cette nuit « cauchemardesque », jure de ne jamais y retourner. À partir de cette date, le couple de Gaulle préfèrera passer ses vacances à Colombey les deux Eglises. 

Une fois au sommet, Patrick nous propose de faire la pause-banane - quelle bonne idée après tant d'efforts!

 

 

 

Cet arrêt est aussi le moment de se souvenir du terrible incendie de juin 1990 qui fit 4 victimes parmi les pompiers du Var - voyez leur camion calciné derrière nous, hommage à leur dévouement et disparition prématurée.  

Nous quittons ce plateau pour une longue descente qui nous ramènera en bord de mer.

 

 

 

Un peu plus loin nous arrivons sur les bords du lac de la Griotte et son barrage.

 

 

Peu après, nous découvrons cet aqueduc en partie effondré.

 

 

Peut-être servait-il autrefois à l'irrigation des terres vinicoles situées en aval du lac?

 

 

Nous traversons maintenant une partie du domaine du Château de Brégançoncru classé.

 

 

 

et profitons de belles vues sur la grande bleue. 

 

 

 

 

 

Arrivés sur la magnifique plage de l'Estagnol au sable blanc, nous cherchons un endroit ombragé pour  pique-niquer.

 

 

Et nous le trouvons!

 

Les "iques" pique-niquent dans leur crique (Eric et Patrick!)

 

La vue est magnifique 

 

 

Friandises et café circulent et c'est bien trop vite l'heure du départ car nous resterions volontiers sur cette plage paradisiaque. 

 

 

 

 

 

 

 

 

En cette saison de nombreuses plages de la région se couvrent des feuilles mortes de posidonie, pour former ces amoncellements appelés: banquettes.

 

 

Les posidonies sont des plantes aquatiques de la famille des Posidoniaceae. Bien qu'elles vivent sous l'eau, ce ne sont pas des algues, mais des plantes à fleurs sous-marines.  Elles ont donc des racines et se reproduisent grâce aux fruits qu'elles produisent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous empruntons un chemin étroit bordé de ganivelles pour rejoindre la plage de Cabasson 

 

 

Le fort de Brégançon à l'arrière-plan

 

 

 

et c'est à la Cabasse que nous remercions Patrick pour cette belle randonnée de 12 km pour 248 m de dénivelé. 

 

 

Les photos sont d'Alain W et Dominique G.

 

La semaine prochaine:

Lundi 13 avril:

GL1: Pont des Cantines - M** avec Dominique L

GL2: Tour du Bonnet de Capelan - M** avec Joël 

 

Jeudi 16 avril: Transport en car

G1: Sources du vallon des Escaouprés - M***+ avec Joël

G2: Allauch - Pic du Taoume - M** avec Thierry

 

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2026-04-09-530-2-Pierrefeu-G2

10 Avril 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

2026-04-09-530-2-Pierrefeu-G2


 

Nous sommes 13, dont 7 randonneuses, sur le parking situé à la sortie de Pierrefeu.

Il fait beau, le ciel est bleu et l'indicateur de température de la voiture, au soleil, marque déjà 21 degrés.

Chacun se défait d'ores et déjà des couches superflues.

Dominique nous présente le parcours de cette randonnée classée moyen xx prévue pour 12,4 km et une Dh de 350 m:

"Randonnée typique dans les Maures. On remonte un joli vallon, puis montée sur la ligne de crêtes avec vues panoramiques sur ND des Anges, la mer, barre de Cuers, etc. Nous finirons en longeant une rivière ombragée".

Difficultés : une "petite" montée. Nous verrons plus tard combien ce qualificatif peut être subjectif.

Comme nous sommes peu nombreux la désignation d'un serre-file ne s'impose pas, mais Jean, désigné d'office, veillera sur nous, officieusement, avec toute son expérience.

 

 

Avant de donner le départ Dominique propose une innovation : une petite séance d'assouplissements à titre préventif. Excellente initiative car il est vraisemblable que l'âge moyen des randonneurs G2 n'est pas destiné à baisser.

Chacun se prête au jeu avec beaucoup de bonne volonté.

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est parti !

Nous longeons immédiatement des parcelles de vignes, avec leurs pieds déjà couronnés de jeunes feuilles d'un vert tendre : elles seront nombreuses tout au long du parcours.

 

 

Ce n'est pas le seul signe que le printemps est bien là : les iris s'épanouissent.

 

 

Louisa attire notre attention sur cette fontaine singulière à l'entrée du hameau.

 

 

Les premières maisons sont joliment fleuries : ici, glycine et rosier de Lady Banks.

 

 

Nous quittons le petit village sur un rythme décontracté

 

 

avant d'accélérer sur cette piste large qui longe à nouveau les vignes.

 

 

Nous alternons les passages à l'ombre 

 

 

et ceux directement exposés aux rayons d'un soleil déjà bien généreux.

 

 

 

Changement de décor quand nous longeons le Vallon Loubier qui nous mène, en pente douce pour le moment, en direction du Fédon.

 

 

Une pause bienvenue, à l'ombre, pour se désaltérer

 

 

et une autre quelques dizaines de minutes plus tard car la température monte régulièrement.

 

 

Nous quittons la piste pour un sentier pierreux en montée

 

 

à travers le maquis.

Nous enjamberons le tronc de ce vénérable chêne-liège sans doute terrassé par le vent.

Les cistes à feuille de sauge, en fleur, sont très présents, comme le sont également les cistes cotonneux, aux fleurs roses, que nous croiserons plus loin et tout au long de notre chemin.

 

 

Nous remarquerons la présence de ruches en différents endroits sur notre passage. Nous apercevrons d'ailleurs de nombreuses abeilles butinant les cistes tout au long de notre chemin.

 

 

La "petite" montée, annoncée par notre animateur, s'amorce

 

 

agrémentée de quelques passages figurés en rouge et en marron sur le profil de la randonnée.

 

 

Le peloton s'est étiré, chacun montant à son rythme, mais tout le monde se regroupe au sommet pour une pause fraicheur

 

 

 

et la contemplation de ce magnifique paysage ouvrant sur ce qui est vraisemblablement une partie de la ville de Gonfaron, et, par-delà la forêt, vers le Mercantour dont nous pouvons distinguer les sommets encore enneigés.

 

 

C'est dans ce cadre idyllique que Dominique nous proposera de faire notre pause pique-nique, nichés dans ces rochers, à l'abri du petit vent frais qui a commencé à se lever.

 

 

Un moment très agréable et toujours aussi convivial avec distribution de moult gourmandises et de café. 

 

 

Un dernier coup d'oeil vers la forêt qui s'étend à nos pieds

 

 

et nous reprenons notre chemin qui nous fera longer la ligne de crête avec des vues spectaculaires.

Au préalable nous pourrons admirer ce joli chêne couronné de jeunes feuilles d'un vert clair, 

 

 

mais nous pourrons aussi regretter que la beauté de la nature et son intégrité ne soient pas respectées par tous.

 

 

Photo de groupe après avoir contemplé le paysage qui s'offre à nous.

 

 

Le chemin de crête est agréable, bordé de cistes abondants

 

 

 

et de beaux spécimens d'asphodèles blancs.

 

 

Nous nous attarderons devant ce magnifique paysage qui ouvre, par-delà la forêt, la vallée, et la ville de Cuers, vers le Coudon et le Mont Faron,

 

 

un paysage sublimé par les couleurs des cistes omniprésents.

 

 

Nous avons à nos pieds ce beau panorama vers la barre de Cuers. 

Comme nous l'a expliqué Dominique au début de la randonnée, la vallée, qui abrite notamment Gonfaron sur la droite, Pignans et le sanctuaire de Notre-Dame-des -Anges, Carnoules et Puget-Ville, marque la frontière entre la roche calcaire des barres de Cuers et au-delà, et le schiste du Massif des Maures.

C'est la dépression permienne, une plaine étroite large de 2 à 10 km et longue d'une cinquantaine. 

Dominique nous rappelait également que, de ce côté de la vallée, s'élevait la chaîne hercynienne, ou chaîne varisque, qui s'étendait sur environ 3000 km de long sur 700 km de large et culminait à une hauteur de l'ordre de 8000 m.

 

 

Une vue de la vallée

 

 

que nous prenons le temps de contempler.

 

 

Notre cheminement au coeur des cistes.

 

 

Les commentaires de Dominique sur le paysage qui s'offre à nous. 

 

 

Dorénavant le sentier va nous conduire en descente vers la rivière que nous longerons pendant quelque temps pour rejoindre le parking.

Nous aurons d'abord deux longues descentes assez étroites, raides et délicates à emprunter

 

 

et un petit passage de gué (rien à voir avec ceux que nous avions dû affronter à l'occasion de précédentes randonnées).

 

 

Ce n'est plus le moment de se laisser distraire par le paysage. La prudence  recommande à chacun de se concentrer sur sa marche et de garder ses distances. 

 

 

La deuxième descente s'effectue à travers la forêt

 

 

et nous atteignons bientôt la rivière, le Réal Martin, dont nous suivrons le cours jusqu'au parking.

Au préalable, une interrogation sur le point de savoir si ce petit barrage a été l'oeuvre de castors ou de ragondins : mais personne ne doute que les ragondins en soient responsables...

 

 

Belles vues sur la rivière 

 

 

 

avant d'atteindre le gué, qui est encore en partie occupé par le cours d'eau.

Court moment d'interrogation sur la probabilité d'avoir à le traverser.

 

 

La réponse est non, nous pouvons poursuivre notre chemin de ce côté de la rivière.

 

 

La piste est agréable et reposante.

 

 

Nous noterons la présence de cet arbre de Judée, en fleur

 

 

avant d'arriver à cette petite cascade photogénique,

 

 

notre dernière halte avant de récupérer nos véhicules pour prendre le pot de l'amitié, en terrasse, au centre de Pierrefeu.

 

 

Finalement, nous aurons parcouru 12,5 km pour une Dh de 356 m.

Un grand merci à Dominique pour cette belle randonnée aux paysages variés et spectaculaires.

Un merci également à Jean pour son rôle officieux mais néanmoins rassurant. 

(les photos sont de Claudette, Thierry et Jacques).

 

La semaine prochaine :

Lundi 13 avril : 

GL1 : n°116-Pont des Cantines par Dominique :

 

 

GL2 : n°28-Tour du Bonnet du Capelan par Joël :

 

 

Jeudi 16 avril :

G1 : n°581-1-Les Sources du Vallon des Escaouprès par Joël :

 

 

G2 : n°581-2-Allauch-Pic du Taoumé par Thierry :

 

 

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2026.04.02 - 831 Bar-Plateau de Cavillore - G1

6 Avril 2026 , Rédigé par Thierry

2026.04.02 - 831-Bar-Plateau de Cavillore - G1

Le ciel est d’un bleu limpide, la température douce au soleil, plus fraîche à l’ombre.
Quinze randonneurs, dont six randonneuses (Mesdames, encore un petit effort pour atteindre la parité !) se retrouvent sur le parking du cimetière de Bar sur Loup.
Thierry, l’animateur du jour, leur présente le parcours qui doit les mener au plateau de Cavillore en passant par le village perché de Gourdon. Il annonce 14,14 km pour 12,8 indiqués au programme……mais seulement 780m de dénivelé pour 815 annoncés.

 


Rapidement, le groupe quitte Bar sur Loup pour une première montée courte mais raide à Saint-Claude afin de rejoindre le GR51, appelé Balcon de la Méditerranée : de Menton (Alpes-Maritimes) à La Madrague (Bouches-du-Rhône), il est conçu pour relier le parc national des Calanques, le massif de l’Esterel, et les charmants villages perchés de la Côte d’Azur.

 


Le cheminement se fait sur une belle piste ombragée à flanc de montagne. Rapidement le premier objectif est en vue. Gourdon n’est pas loin mais très haut.
 


La passerelle du Riou de Gordon va être l’occasion d’une pause boisson, d’un effeuillage
 


ainsi que la prise d’une première photo de groupe avant d’attaquer la partie la plus raide de la première montée par le chemin du Paradis.
 


La vue sur Courmes, les gorges du Loup et le pic des Courmettes est magnifique.
 


L’arrivée à l’Aqueduc du Foulon est l’occasion d’une nouvelle pause boisson, car contrairement aux prévisions météo, il fait chaud et nous sommes sur un adret.
 


Il y en a même qui trouveront une chaise longue...
 


Thierry en profite pour dire deux mots au sujet du canal Foulon : 


"Avant 1885, la Ville de Grasse était alimentée par la Source de la Foux. Mais, avec l’implantation des usines et des parfumeries, son débit fut vite insuffisant. En 1874, la municipalité de Grasse devient propriétaire de la Source Foulon. Les plans sont approuvés en 1878 et le canal fut inauguré le 21 juillet 1889. Il comporte de nombreux ouvrages d’art au-dessus du vide et 22 tunnels d’une longueur totale de 2600 m. L’ouvrage classique, de style aqueduc, sera remplacé dans les années 50 par le gros tuyau (60cm de diamètre) actuellement en place".


Et la montée reprend.
 


Arrivés à l’entrée du village, c’est le moment de la pause-banane.
 


En face, le plateau de Cavillore où les voies de montée et de descente sont bien visibles.
 


Les belles maisons du Colombier sont rapidement passées et la progression se fait sur un agréable chemin herbeux. Ce confort ne durera pas longtemps malheureusement.
 


C’est sur un étroit chemin caillouteux et en plein soleil que le groupe se lance à l’ascension des barres de Cavillore. D’ailleurs, à partir de ce point, et cela jusqu’au sommet, les photographes deviennent beaucoup moins actifs. Ils se rattraperont dans la descente.
 


Le col est enfin atteint à l’altitude de 1029m. C’est là que se trouve aussi l’Aven du Col de Cavillore, un des plus fréquentés de la région par les spéléologues amateurs et qui offre un dénivelé de 204 m pour une longueur développée de 355 m.
 


Il est l’heure de déjeuner. L’animateur cherche l’endroit idéal qui soit ensoleillé mais offre aussi de l’ombre et soit abrité du vent. Ce sera une doline au milieu du plateau.
 


Nous ne sommes pas en G2 mais les chocolats de Pâques circulent et certains sont prêts pour la sieste...
 


Quelques randonneurs se rappellent être déjà venus sur ce plateau mais avec du vent, du brouillard, de la neige etc… C’est la première fois qu’ils voient l’endroit par beau temps et ne sont pas déçus.
L’animateur en profite pour proposer un petit changement de parcours et marcher en bordure de crête pour profiter de la vue sur toute la côte, du cap d’Antibes aux Suvières.

 


C’est à ce moment qu’apparaît un troupeau de moutons. Il faudra attendre qu’il passe, et surtout les patous, pour pouvoir rejoindre la crête sans risques. L’un d’eux, parfaitement amical, viendra chercher des « papouilles ».
 


Encore une fois, la vue sur Gourdon et la côte est splendide mais c’est surtout le chemin de descente qui impressionne avec ses nombreux lacets.
 


Un groupe de randonneurs venus de l’Hérault sera vite rattrapé et dépassé.
 


Ce sera aussi l’endroit de nombreuses photos dont une dernière du groupe.
 

 

La descente est rapide.
 


La chapelle Saint-Vincent est l’occasion d’un nouvel arrêt.
 


L’église Saint-Vincent est explicitement mentionnée en 1178 dans un acte par lequel le comte de Provence confirme à l’évêque d’Antibes les droits qu’il détient sur le castrum de Gourdon et sur le monasterium Saint-Vincent. Il n’est pas exclu que « l’église de Gourdon» dont le pape confirme la possession à l’évêque d’Antibes en 1158 se rapporte également à Saint-Vincent et non à l’église Sainte-Marie qui sera édifiée dans le castrum. Sa fondation remonte donc au plus tard à la première moitié du XIIe siècle, ce qui s’accorde avec les vestiges les plus anciens conservés dans la chapelle actuelle. L’édifice, dans son état initial, se présentait comme une vaste église au plan complexe, comportant sans doute une nef de trois vaisseaux prolongés par trois absides et un clocher-tour. L’analyse architecturale montre une reconstruction partielle de l’église, alors probablement en ruine, dès le Moyen Age, peut-être vers le XIIIe siècle : le bâtiment est réduit en plan à l’abside majeure et aux deux dernières travées du vaisseau principal. Une seconde réduction intervient au cours de l’époque moderne, avec la mise en place du mur de façade actuel. Saint-Vincent n’est désormais plus qu’une simple chapelle. Description architecturale : La chapelle actuelle est composée d’une nef d’une seule travée, couverte d’un berceau plein cintre, prolongée par une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Plusieurs éléments indiquent qu’elle est bâtie sur les vestiges d’un édifice beaucoup plus important en étendue. L’élévation de façade, à l’ouest, est une maçonnerie de murage mise en place entre les restes de deux piliers cruciformes. Un pan de mur de direction nord-sud, également construit entre deux piliers cruciformes aujourd’hui disparus, est conservé en élévation à environ 3 m d’elle, vers l’ouest. L’arrachement d’une abside secondaire est visible dans l’élévation extérieure de l’abside, au sud. Plusieurs murs arasés peuvent être observés aux abords du bâtiment, dont en particulier, au sud-est, ceux correspondant probablement à un clocher-tour. La porte qui s’ouvre dans la façade, couverte en plein cintre, est encadrée de deux jours rectangulaires. Deux baies à ébrasement extérieur, couvertes d’un linteau, sont ménagées, l’une dans l’abside au nord, l’autre dans la nef, au sud. La majeure partie du chevet et le pan de mur isolé, à l’ouest, sont construits en moyen appareil régulier de pierres équarries. L’abside actuelle à sa base et ce qu’il subsiste de l’abside latérale présentent des assises régulières de moellons de plus petites dimensions ; des restes de lésènes sont observables à la base de l’abside principale. Le murage dans lequel s’inscrit la porte en façade est en tout-venant.
Le mobilier qui a disparu comprenait un tableau représentant Saint-Vincent et un autre représentant Cléopâtre sur son lit de mort.

 


Gourdon sera la dernière étape. Une visite du village s’impose.
 


Le village de Gourdon est perché sur un pic vertigineux de 760 m et surplombe la vallée du Loup. Cet emplacement lui a valu le surnom de « Nid d'Aigle ». Il fait partie des plus beaux villages de France et possède deux fleurs au Concours des villes et villages fleuris.
Commune membre du Parc naturel régional des Préalpes d'Azur.
Le village de Gourdon, par son positionnement stratégique, s'est avéré, depuis des millénaires, un lieu de défense exceptionnel. De ce passé militaire, il ne reste plus que les vestiges d'un camp romain avec double enceinte et oppidum, et les imposants remparts qui protègent le côté nord de la place. La porte romane qui garantissait l'accès au village a été détruite au début du XXe siècle. Le château médiéval est ouvert aux visiteurs depuis 1950. 
Certains historiens pensent que l'emplacement actuel du village n'était occupé que par le château. Le village aurait été situé à 2 km, près de la chapelle Saint-Vincent où il y a encore des ruines. 
Le lieu est cité une première fois en 1035 sous le nom de « Gordone ». Le château reconstruit par les comtes de Provence au XIIe siècle sur les soubassements de celui construit aux IXe et Xe siècles. Il resta leur possession jusqu'en 1235. Le comte Raimond Bérenger en fit don. Il est devenu la propriété de la maison de Grasse de Bar le 3 avril 1235. 
La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Puis, Aix se soumet en octobre 1387, ce qui précipite le ralliement des carlistes, dont le seigneur de Gourdon, Hélion de Villeneuve. Alors qu’il soutenait Charles de Duras depuis plusieurs années, il rejoint avec ses deux frères seigneurs de Barrême et Roquebrune le camp angevin et obtient un « chapitre de paix » de Marie de Châtillon le 2 janvier 1388 et prête hommage à Louis II d'Anjou, âgé de dix ans[23]. La seigneurie passa en 1389, par mariage, aux Villeneuve-Flayosc. 
En 1469, Louis de Villeneuve reçoit l'hommage des habitants du village. En 1495, le roi Charles VII confirme les privilèges de la seigneurie. Par mariage le château passa à la famille de Borriglione d'Aspremont en 1550. 
Pendant les guerres de religion, en 1584, Henri-Charles de Grasse, seigneur de Canaux, résista aux Ligueurs. 
En 1598, les Aspremont vendirent la seigneurie au Grassois Louis Lombard pour 12 000 écus. Louis de Lombard fit alors démolir l'ancien château et entreprit sa reconstruction en 1610. La chapelle castrale devient à cette date l'église paroissiale. Un second étage est ajouté au château en 1653. Le seigneur de Gourdon se maria avec Gabrielle de Grimaldi en 1654. 
Pendant la Révolution, le châtelain Jean-Paul 1er de Lombard, ayant des idées libérales, n'émigre pas. Le château n'est pas dévasté, seules les tours sont réduites d'un étage et le donjon est abattu. 
En 1815, les troupes autrichiennes endommagent le château. 
Entre 1809 et 1820, Jean-Paul II de Lombard est le maire de Gourdon. À sa mort, en 1820, un lointain neveu, le marquis de Villeneuve-Bargemon, hérita du château. Il le laissa à l'abandon. 
La reine Victoria a rendu visite à Gourdon le 19 avril 1891. Elle a laissé son nom à la place d'où on a une vue panoramique sur le littoral, près de l'église. 
Un éboulement rocheux s'est produit le 22 novembre 1907 pendant la construction de la route des gorges du Loup tuant 17 personnes. Jusqu'à la fin de la construction de la route, tous les transports devaient se faire à dos de bêtes sur les deux chemins muletiers qui conduisaient au village. 
Le matin du 28 avril 1909, au cours d'un voyage présidentiel de quatre jours dans les Alpes-Maritimes et le Var, le président de la République Armand Fallières, accompagné entre autres, de Georges Clemenceau, alors président du Conseil, se rendent au village et visitent le château. 
Le château est acheté en 1918 par une Américaine, Miss Norris, qui s'est attachée à le reconstituer dans son état d'origine. 
Les troupes allemandes se retranchèrent dans Gourdon le 19 août mais le village est libéré presque sans combat le 21. Le 24 août 1944, les Allemands font sauter le viaduc des Chemins de fer de Provence à Pont-du-Loup. 


Pour revenir à Bar sur Loup le groupe reprend le chemin du Paradis mais sur son intégralité.
 


Finalement ce sont 13,8 km qui auront été parcourus pour un dénivelé de 793m et c’est au pub Castle de Chateauneuf-Grasse que le traditionnel pot sera pris.

Photos : Alain, Catherine, Annick, Thierry
Texte : Thierry

Montage: Dominique G

Semaine du 6 avril:

Lundi 6 avril:

GL1: Voir GL2

GL2: 199- Domaine sylvestre avec Denis

Jeudi 9 avril:

G1: 635-1 Brégançon-Cabasson avec Patrick - M***

G2:530-2 Pierrefeu avec Dominique L - M**

 

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2026-04-02-584-Bargème-La Bastide-G2

6 Avril 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

2026-04-02-584-Bargème-La Bastide-G2

 

Ce sont 17 randonneurs courageux à majorité féminine ( 10 pour 7), bravo mesdames, qui se sont retrouvés sur le parking au pied du village de Bargème sous un soleil resplendissant, heureusement car la température matinale ne dépassait guère les 2 ou 3°.

Après avoir rapidement traversé le village que nous visiterons en détail en fin de rando, nous arrivons sur un promontoire qui domine toute la vallée et nous offre une vue superbe de ce que nous allons parcourir par la suite avec le mont Lachens en fond de vallée,

 

 

 

 

et avec table d'orientation à l'appui.

 

 

 

 

Denis va ensuite nous montrer carte en main le périple à venir.

 

 

 

 

Cette rando prévue pour une distance de 15 km

et 284 m de dénivelé, sera respectée à la lettre.

Mais que regardent-ils tous comme cela ? Pas moins qu'un beau rapace non identifié (buse, aigle ?) qui nous aurait presque effleurés !

 

 

 

 

Nous quittons Bargème par l'une des deux portes d'accès conservées en assez bon état.

 

 

 

 

Michel aura l'occasion de nous prouver sa souplesse encore intacte lors du franchissement d'un torrent en furie......

 

 

 

 

Nous cheminerons ainsi par des sentiers en sous bois ombragés et agréables et emprunterons une passerelle

au dessus d'une jolie rivière.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nos randonneurs semblent très intrigués par ce puits équipé d'une pompe manuelle de fabrication marseillaise,

pas toute jeune, c'est sûr.

 

 

 

 

Bon, ce n'est pas le tout, mais une petite faim nous taquine et le pique nique s'impose ...

 

 

 

 

 

 

Après avoir largement abusé de chocolat, nous atteignons le charmant village de La Bastide avec son église bien rénovée

et son lavoir.

 

 

 

 

 

Et on dit que les femmes sont bavardes, un fameux quatuor à l'oeuvre.

 

 

 

 

Enfin nous apparait Bargème dans toute sa splendeur avec son château et la chapelle des sept douleurs au premier plan.

 

 

 

 

 

 

Deux photos de groupe s'imposent devant des murailles et des tours aussi majestueuses.

 

 

 

 

 

 

 

Une déambulation finale dans ce village pittoresque nous permettra d'admirer ruelles , four communal, mairie, église et château.

 

 

 

 

 

 

Gagnés par une petite soif et une certaine lassitude, nous fûmes ravis de nous attabler aux " Jardins de Bargème"

pour un pot bien mérité avec un panorama imprenable.

 

 

 

 

(Texte de Denis et remerciements à Marie Jeanne et André pour leurs photos et Claudette et Jacques pour le montage).

 

 

La semaine prochaine :

 

Jeudi 9 avril :

 

G1 : 635-1-Brégançon-Cabasson par Patrick

 

 

 

 

G2 : 530-2-Pierrefeu par Dominique

 

 

 

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2026-03-26 - 886-5 -Nans les Pins - L'Huveaune-Rive Gauche-Droite

3 Avril 2026 , Rédigé par Dominique

2026-03-26 - 886-5 Nans les Pins-l'Huveaune-Rive Gauche-Droite

26-03-2026-892-Gemenos-Pic de Bertagne Parc de Saint-Pons

26-03-2026-626-La Tour de Cauvin et les Dents de Roque Forcade

26-03-2026-886-5-Nans les Pins-L'Huveaune-Rive Gauche-Droite

 

Journée compliquée pour les G1. Compte tenu du fort mistral qui souffle dans les bouches du Rhône, la randonnée prévue par Denis au pic de Bertagne est annulée en raison de la dangerosité qu’elle présente dans ces conditions météorologiques.

Elle est remplacée par une autre randonnée dans le même secteur, mais présentant beaucoup moins de risques.

Ce sont donc douze randonneurs qui se retrouvent au col de l’Espigoulier, le col le plus haut des Bouches du Rhône, pour cette randonnée aux Dents de Roque Forcade et à la Tour de Cauvin animée par Thierry.

 

 

Les conditions sont dantesques tellement le vent est violent avec l’effet venturi du col.

Les animateurs présents se concertent et Thierry décide de quitter le lieu pour se retrouver à Nans les Pins. Il n’est pas prudent d’effectuer cette randonnée qui en outre ne sera pas agréable dans ces conditions.

 

Arrivés à Nans les Pins, nouveau conciliabule pour décider de la suite du programme. Plusieurs circuits sont possibles. Comme certains randonneurs et randonneuses ne connaissent pas les sources de l’Huveaune, dont les animateurs Denis et Thierry, ce dernier décide de passer la main à Alain W, qui lui, connaît bien l’endroit. Après quelques années d’interruption, Alain devient à nouveau animateur !

C’est par le GR 9A que le groupe se met en route pour s’arrêter rapidement à la source de Mandelieu pour la pause- banane. La température reste très fraîche et personne ne songe à se séparer d’une couche.

 

 

Bientôt le groupe quitte le Chemin des Rois pour le Vallon de Castelette afin de rejoindre la rive gauche de l’Huveaune

 

 

jusqu’à sa source.

 

 

 

Une tentative de rejoindre la grotte des Moulins se soldera par un échec en raison de l’épaisseur des broussailles.

Qu’à cela ne tienne, nous irons à la grotte de Castelette et la résurgence !

 

 

Comme l’endroit est plutôt abrité du vent, il sera retenu pour le pique-nique.

 

 

Une fois rassasié, le groupe se remet en route vers la source pour redescendre l’Huveaune par la rive gauche cette fois-ci.

 

L’eau limpide coule à profusion de cascade en cascade.

 

 

C’est le moment idéal de prendre la photo de groupe

 

 

Nous croisons le GRP 9 que nous longeons en parallèle vers la source de la Mantelette pour prendre un PR qui s’avère être un sentier étroit où il faut se battre aves les branchages. Tout cela pour rejoindre les ruines du Vieux Nans.

Perché à 500 m d’altitude, le site fortifié du Vieux Nans date du Moyen Age, jouxté d’habitations qui ont été occupées dès le VIIIe siècle et jusqu’au début du XVIe siècle. Le bourg fortifié existait en effet déjà en 781, quand le château féodal ne date « que » du XIIe siècle. La totalité des vestiges actuels sont datés du XIIe au XVIe siècle.


Le site a ensuite été définitivement abandonné, certainement à cause des difficultés d’approvisionnement en eau et des troubles liés aux guerres de religion. Les Nansais sont alors descendus vivre dans la plaine, et l’ont utilisé comme carrière pour construire le nouveau village. L’ancien bourg est redevenu colline parmi les collines.
Au début du XVIIIe siècle, il aurait encore servi de lieu de quarantaine aux personnes atteintes de la peste.


Le site a été réaménagé grâce à l’aide de l’association Nans Autrefois, créée en 2000 et ayant pour but de préserver et de transmettre aux générations futures les témoignages du passé de la ville de Nans.


L’Association œuvre depuis, avec l’aide d’architectes et de personnes passionnées par l’histoire de leur village, à libérer le site de la dense végétation qui le recouvrait, dévoilant ainsi les espaces publics du vieux village. Il est longtemps resté fermé au public, avant d’ouvrir en 2016 après sécurisation des bâtis. Le site se découvre en autonomie grâce à une quinzaine de panneaux d'information présents sur place.

 

Le site est à nouveau à l’abandon, son accès désormais interdit, il est livré aux ronces.

 

 

C’est par le sentier des découvertes, surplombé par la Sainte Baume, que nous rejoignons Nans les Pins

 

 

Les ruines du vieux village dans notre dos semblent nous narguer.

 

 

C’est au café de Fany que tout le monde se réchauffera. 

 

 

Finalement nous aurons fait environ 12 km et 400m de dénivelé.

Merci beaucoup à Alain de nous avoir improvisé cette nouvelle version de la découverte de l’Huveaune, randonnée qui a été perénisée dans le catalogue.

Pour ceux qui sont déçus de n’avoir pas pu faire les randonnées au Pic de Bertagne et à la Tour de Cauvin, qu’ils soient rassurés, Denis et Thierry les ont déjà reprogrammées.

Merci à Alain, Joël, Annick, Catherine et Thierry pour les photos.

Le texte est de Thierry, le montage de Dominique G. 

Semaine du 30 mars:

Lundi 30 mars:

GL1: Joël - 86 - Col Pierre du Coucou

 

Jeudi 2 avril:

G1: Thierry - 831 - Bar-Plateau de Cavillore

G2: Denis - 584 - Bargème-La Bastide

 

 

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