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2026-05-21-611-4-Port Cros Est-G2

29 Mai 2026 , Rédigé par Claudette et jacques

2026-05-21-611-4-Port Cros Est-G2

 

 

Et encore un départ très matinal. Il est six heures lorsque dix voitures quittent le Manoir pour le port du Lavandou et deux randonnées sur l’île de Port-Cros, journée à l’initiative de Patrick qui malheureusement ne pourra être présent.

Le trajet s’est déroulé sans encombre ni bouchons. Joël qui mènera les G1 et Thierry les G2 s’assurent que 39 randonneurs soient bien présents à l’embarquement sur le Corsaire 1, la navette qui doit nous mener à l’île de Port Cros.

 

La traversée durera une bonne heure en faisant escale à l’ile du Levant pour y débarquer embarquer passagers et marchandises.

 

 

 

 

 

 

 

Ce sera l’occasion d’admirer plusieurs forts vus depuis mer avant de les revoir du côté terre.

 

 

 

 

Après une heure de traversée nous retrouvons un couple de randonneurs qui a passé la nuit sur l’ile. Nous serons 41 dont une non-randonneuse qui profitera des joies de la baignade et de la plage.

 

 

 

 

 

Joel et Thierry séparent les groupes, ce qui n’est pas forcément facile et procèdent au comptage : 21 en G1 et 19 en G2.

 

 

 

 

Il est temps de se mettre en route et déjà Thierry décide de changer l’itinéraire. Au lieu du chemin de la Vigie, il préfère prendre la Route du Barrage d’où un peu de cafouillage au départ.

 

 

 

 

 

Il n’est pas encore 10 heures et la température est idéale pour l’instant.

 

 

 

 

 

Dans notre dos, le port avec notre navette, le Fort du Moulin et en arrière-plan, l’ile de Bagaud

 

 

 

 

 

Ce changement d’itinéraire permet de passer devant le premier point d’intérêt, la chapelle Saint Tropez (photo source Web)

"Cette chapelle dédiée à Saint-Tropez a été aménagée au XIXe siècle (1866) à partir d'un ancien bâtiment militaire de génie. Elle se trouve un peu en arrière du port. Ce bâtiment est devenu un dispensaire pour accueillir les soldats provenant de la guerre du Tonkin (1883-1885). Par la suite, ce dispensaire a été découpé en deux : une partie est devenue l'école qui a fermé ses portes il y a quelques années, l'autre partie est devenue la seule chapelle de l'île. Cette chapelle est située en arrière du port. Elle est de plan rectangulaire et se termine par un chevet plat. La façade d'entrée est constituée d'un clocher porche à trois niveaux d'élévation ; le premier niveau est percé d'un portail rectangulaire, le second d'un oculus surmonté d'un clocher de base carrée à quatre ouvertures campanaires. Les murs gouttereaux sont percés de fines baies rectangulaires. Une génoise court le long de la partie supérieure de ces murs.

La nef est à unique vaisseau et est couverte d'une voute à berceau brisé. La charpente en bois est apparente et est formée de trois fermes à contrefiches. Les murs extérieurs sont en moellons de schiste non enduits. Les chaines d'angle sont en calcaire. Le clocher et le décor de la façade sont en brique. Le linteau du porche est en bois".

 

 

 

 

 

Après avoir passé l’Hôtel du Manoir, (Construit entre 1830 et 1840, Le Manoir fut pendant près d’un siècle un domaine de chasse et d’exploitation agricole. Acquise dans les années vingt par ses propriétaires actuels, cette belle demeure provençale, aux façades blanches à tourelles, a été progressivement aménagée en hôtel (juillet 1948), en respectant la nature environnante et la noblesse des lieux.) avec l’autorisation du personnel, nous continuons vers le fond de la baie, passons le ruisseau de la Solitude et la frange marécageuse où poussent cannes de Provence et tamaris.

 

 

 

 

 

 

Il fait très bon sous les frondaisons qui protègent le chemin de la chaleur.

Rapidement nous atteignons le barrage et le lac, bien vide,  pour nous engager dans le Vallon de la Solitude à l’ambiance si caractéristique. Il part sur la trace de gens simples et pleins de sagesse, paysans et pêcheurs, qui ont contribué en leur temps à façonner et enrichir ces paysages…  

 

 

 

 

 

Arrivés à la Maison aux Vaches la pente commence à augmenter progressivement pour devenir forte.

Nous rejoignons enfin le PR qui fait le tour de l’ile et un petit aller-retour nous permet d’arriver à un point de vue magnifique et lieu d’observation des oiseaux au-dessus de la baie de la Grande Vaire.

 

 

 

 

 

Ce sera le moment d’une pause « banane » bien méritée.

 

 

 

 

 

 

Après avoir repris des forces nous repartons vers l’est et un nouvel aller-retour conduit le groupe à une hélistation qui offre une très belle vue sur l’ilot de la Gabinière où la navigation et le mouillage sont interdits afin de protéger la reproduction des cormorans de Desmaret. Le lieu est d’ailleurs très riche en oiseaux marins : faucons pèlerin / crécelle, fauvettes, huppes, puffins etc…

 

 

 

 

 

Une belle piste nous mène au fort de la Vigie, pont culminant de l’ile à 199mètres.

 

 

 

 

 

 

"Le Fortin de la Vigie ou fort de la Vigie est un ouvrage militaire français situé sur l'île de Port-Cros édifié en 1810. Sa conception est attribuée à François Nicolas Benoît Haxo.

Le fort est utilisé actuellement par la DGA Essais de missiles comme base de mesure des trajectoires de ces derniers lors des lancements à partir de l'île du Levant.

Dans les années 1920 et au moins jusqu'à la dernière guerre, il fut loué à une société en participation au nom de la NRF, La Nouvelle Revue française, grâce aux efforts de Jean Paulhan. Port-Cros devint alors un des hauts lieux de la NRF.

Le fortin est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 12 février 1947.

La Nouvelle Revue française (souvent abrégée par le sigle NRF) est une revue littéraire et de critique française, à l'origine mensuelle et aujourd'hui bimestrielle, fondée en novembre 1908, sur l'initiative de Charles-Louis Philippe, avec une poignée de jeunes gens passionnés parmi lesquels Jean Schlumberger, Marcel Drouin, Jacques Copeau, André Ruyters, Henri Ghéon et André Gide. Ses directeurs furent de prestigieuses personnalités au service de la littérature comme Jacques Rivière ou Jean Paulhan.  Depuis 2008, c'est un département des éditions Gallimard".

 

Une longue descente via la Sardinière sur une belle piste permet d’allonger la foulée. A l’aplomb d’un discret sentier Thierry arrête le groupe et propose de poser les sacs pour un aller-retour vers la Pointe du Tuf. Comme la descente, et à fortiori la remontée, est raide et escarpée, cet aller-retour est facultatif.

 

 

 

 

 

 

C’est une partie du groupe qui s’élance pour 300mètres de descente et 70 mètres de dénivelé. Certains et certaines s’arrêteront à un point de vue intermédiaire tandis que quelques-uns iront jusqu’au bout, au bord de la calanque de Nertassier. L’envie de s’y baigner est forte mais nous nous abstiendrons.

 

 

 

 

 

"Pointe du Tuf. Le grès éolien très peu cimenté et consolidé de la pointe du Tuf à Port Cros s’est formé au cours de la dernière glaciation du Würm (-100000 à -12000ans env.). Le climat beaucoup plus froid et sec a permis la formation de dunes de sables. A la fin de la glaciation ces dunes de sables ont été partiellement cimentées en grès. La cimentation reste néanmoins faible et les grès sont fragiles et facilement érodables. Elles ont été désignées sous le terme de "tufs" mais n’ont rien à voir ni avec un tuf travertin calcaire ou un tuf volcanique".

 

 

 

 

 

Toujours sur le PR nous rejoignons la baie de Port Man et sa belle plage où nous déjeunerons.

 

 

 

 

 

Comme nous arrivons les premiers, nous aurons le privilège de choisir nos emplacements, de préférence à l’ombre.

 

 

 

 

 

 

Rejoints par les G1 qui auront aussi choisi ce leu pour leur pause, nous leur laisserons le ponton.

 

 

 

 

 

 

Ce sera aussi le moment de la prise de la photo de groupe.

 

 

 

 

 

Après le repas le sentier longe le littoral au plus près et devient beaucoup plus escarpé mais la vue sur la baie de Port Man et son eau turquoise émerveille tout le monde.

 

 

 

 

 

 

 

Parfois le sentier devient incertain et nous obligera à quelques recherches dans la broussaille. Les deux groupes vont même se mélanger.

 

 

 

 

 

Nous arrivons à la Calanque Longue et à la Pointe de la Galère avec son éperon rocheux faisant penser aux rostres des navires.

C’est un lieu de plongée renommé ou foisonnent les congres, mostelles, langoustes, chapons et mérous bruns.

La marche continue pour l’avant-dernière montée, heureusement à l’ombre du sous-bois car il commence à faire très chaud.

La Pointe de Marma est passée et les G1 nous quittent quand apparaît la pointe du Palud puis le rocher du Rascas

 

 

 

 

Un escalier taillé dans la roche nous permet de rejoindre la plage du Palud.

 

 

 

 

 

Cette petite plage de sable grossier, ombragée de tamaris et bordée d’une roselière est le cadre du sentier sous-marin pendant la saison estivale. Des ganivelles partagent l’espace entre vacanciers et zones végétales protégées.

 

 

 

 

 

Une dernière montée conduit le groupe au pied du Fort de l’Estissac. Thierry propose une petite boucle qui ne changera pas le kilométrage afin de voir le fort de près, mais la fatigue se faisant sentir, les randonneurs préfèrent se contenter de quelques explications :

"Construit sur l'île de Port-Cros sous Richelieu en 1635, le Fort de l'Estissac a été édifié pour faire face à la menace espagnole qui régnait alors sur les côtes provençales. Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques, ce fort se composait à l'origine d'une tour à canon s’élevant sur 2 niveaux voutés. Il est caractérisé par son enceinte dessinant une étoile à 5 branches. Occupé par les Anglais pendant la Révolution française, ils détruiront la moitié de la tour au moment de leur départ en 1793. Celle-ci sera reconstruite et agrandie sous l'Empire et un corps d'habitation à base rectangulaire y sera accolé. Situé sur la crête principale qui domine tout le nord de l’île de Port-Cros, cet ouvrage laisse découvrir un panorama magnifique sur l’ensemble de la rade d’Hyères. Restauré au 20ème siècle, il est affecté au Parc national de Port-Cros qui en a fait un lieu d’exposition".

 

C’est la dernière descente en passant par la Pointe du Grand Père (ou du Miladou), le cimetière marin de enfin la Pointe du Moulin à vent et le Fort du Moulin.

 

 

 

 

 

 

"Le fort du Moulin est un ouvrage militaire. Il fut édifié au XVIe siècle et transformé à plusieurs reprises par la suite.

Un édifice médiéval existait dès 1580. Il fut remanié par le Cardinal de Richelieu en 1635 en même temps que les forts de l’Estissac, de l’Éminence et de Port-Man afin de constituer un ensemble défensif homogène. À cette époque le fort était habité en permanence ; il servait de logement pour le commandant et les soldats et de magasin pour l’artillerie et les vivres. Il y avait même une boulangerie pour la garnison.

Le fort fut impliqué dans le combat de la flûte du roi La Baleine contre les vaisseaux britanniques en 1710. Il fut pris par les Britanniques en 1793 qui le firent sauter. Le bâtiment central fut détruit ainsi que le front nord-ouest de l’enceinte. Après la reprise, quelques bâtiments furent remis en état, on aménagea une batterie de côte au pied de l’ouvrage.

En 1814 la batterie basse fut armée de 2 canons de 36, de 2 canons de 24, de 3 canons de 18 et d’un mortier de 12. Quinze canonniers et vingt-cinq fantassins occupaient les lieux.

Vers 1815 la chute de l’Empire entraîna la mise en sommeil du fort. En 1841, après une proposition de la commission mixte d’Armement des Côtes, on dota la batterie basse de 3 obusiers de 30, 3 obusiers de 22 et un mortier de 32. L’édifice fut rétabli en 1863 mais en 1885 on déclassa la batterie basse au profit du fort de l’Eminence.

Le bâtiment a été définitivement affecté au Parc national de Port-Cros en 1988".

Thierry cherchera le moulin à vent cité sur internet mais il se trouve en fait à Sainte Agathe sur l’ile de Porquerolles.

 

 

 

 

Une petite descente nous mène au port où nous retrouvons les G1 pour une boisson fraiche bien méritée dans l’attente du bateau du retour.

 

 

 

 

 

Nous lèverons nos verres au bon rétablissement de notre ami Patrick qui est à l’origine de cette belle journée.

 

Photos : Isabelle C, Dominique G, Michel B, Corinne M et Thierry P.

Texte : Thierry

Montage du blog : Claudette et Jacques

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2026-05-28 -682-Lieutenante-Baou Rouge-G2

29 Mai 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

2026-05-28 - 682-Lieutenante-Baou Rouge-G2

 

Il fait déjà 26 degrés quand nous nous retrouvons sur le parking qui jouxte le Domaine de la Lieutenante.

Pour la G2, menée par Thierry, nous serons 13, dont seulement 4 randonneurs.

C'est une G2 créée dans l'urgence par Thierry, en aménageant la randonnée G1 du jour qui sera, elle, menée par Denis.

Les 9 G1 partiront juste avant nous pour accomplir 16,4 km pour une Dh de 450 m.

Thierry nous montre le profil de la G2, prévue pour 12,7 km et une Dh de 343 m, avec une belle montée et une belle descente vers le milieu du parcours.

Nous partons vers 9H20 en suivant le sentier qui longe le Domaine de la Lieutenante, en partie ombragé, encadrés par notre serre-file, Michel B.

 

 

 

Très vite une première pause boisson. Thierry nous proposera de nombreux arrêts tout au long du parcours pour nous permettre de nous désaltérer en privilégiant les zones d'ombre.

 

 

 

Le sentier pierreux qui s'élève

 

 

nous permet de surplomber la forêt.

 

 

Il est par endroit sérieusement raviné et nous propose des descentes parfois délicates.

 

 

Cette descente-ci débouche

 

 

sur une large piste traversant un paysage aux contrastes de couleurs singuliers.

 

 

 

Nous retrouvons bientôt notre sentier pierreux

 

 

en légère montée et fortement exposé au soleil.

 

 

Nouvelle pause "rafraichissement" aux "Abeilles"

 

 

avant d'attaquer la montée.

Il est temps de reprendre des forces : la pause banane est la bienvenue.

 

 

La montée est longue et le terrain difficile.

 

 

 

Thierry nous signale au passage que ce cours d'eau, pratiquement à sec, est le "Raphaël".

 

 

Nous poursuivons la montée vers le nord, à la hauteur des Gorges du Blavet et en direction de Bagnols-en-Forêt, puis nous obliquons vers l'est en longeant le Bois de Malvoisin.

 

 

L' approche du sommet nous offre des vues sur ces pitons rocheux aux formes particulières

 

 

et un beau panorama vers Bagnols-en-Forêt.

 

 

 

Thierry nous proposera de faire un aller et retour jusqu'au Baou Rouge.

Encore un petit effort

 

 

et nous serons récompensés par ces paysages magnifiques.

 

 

 

Les G1 nous ont précédés au Baou Rouge et sont déjà installés sur la plateforme étroite pour leur pique-nique.

 

 

Nous prendrons le nôtre quelques mètres plus bas installés sur des rochers à l'abri du soleil.

 

 

Après cette pause il faut redescendre à travers la forêt, hors sentier, sur un lit d'aiguilles de pins

 

 

pour prendre un sentier plutôt confortable et relativement plat.

Au passage nous observerons quelques spécimens de pins présentant des déformations spectaculaires.

 

 

Avant d'attaquer la grande descente nous ferons notre photo de groupe devant un magnifique paysage malheureusement un peu brumeux

 

 

Thierry nous signalera cette borne en bordure du chemin équipée d'un réceptacle destiné à pointer les cartes des concurrents de certains trails pour attester de leur passage.

 

 

La descente sera longue, ravinée et souvent glissante, nécessitant toute notre attention.

 

 

 

Un peu caché sur la gauche du chemin nous découvrirons ce petit lac paisible, sans nom

 

 

avant de retrouver une piste large qui nous ramènera vers le Domaine de la Lieutenante.

 

 

Un dernier arrêt pour nous hydrater et vérifier la distance restant à parcourir jusqu'à nos véhicules, où nous retrouverons les G1 de façon parfaitement synchronisée. 

 

 

C'est ensemble, phénomène plutôt inhabituel, que nous prendrons le pot de l'amitié sur la terrasse du Golf de Valescure et remercierons les deux animateurs et les serre-files.

 

 

 

Les G2 auront finalement accompli 12,3 km pour une Dh de 345 m.

(Les photos sont de Claudette et Jacques)

 

La semaine prochaine :

 

Lundi 1er juin :

GL1 : 261-La Bouverie-Eglise des Païens par Thierry

 

 

GL2 : 156-La Bouverie-Collet Redon par Joël

 

 

Jeudi 4 juin :

G1 : 561-1-Caussols-Cipières par Thierry

 

G2 : 766-5-Pas du Confessionnal par Pierre

 

 

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2026-05-18 - 611-3 Port-Cros, tour complet - G1

25 Mai 2026 , Rédigé par Dominique G

2026-05-18 - 611-3 Port-Cros, tour complet - G1

Nous sommes 41 lève-tôt (voir détails plus bas) à nous retrouver au port du Lavandou à 7h30 du matin, prêts pour une randonnée sur l'île de Port-Cros.  La mer est d'huile donc la traversée est des plus agréables.

 

 

Nous nous arrêtons une vingtaine de minutes à l'île du Levant où l'activité bat son plein. Réfection des quais entre autres. 

 

 

Quelques touristes et des travailleurs descendent tandis que nous contemplons intrigués la préparation d'un scaphandrier dont la mission est de fixer sous l'eau des blocs de béton. 

 

Au centre, le scaphandrier entre deux techniciens casqués prêt à plonger.

 

Nous repartons et apercevrons au loin l'île de Port-Cros.

 

 

Nous distinguons nettement maintenant le débarcadère et le Fort du Moulin.

 

 


A 9h30, nous débarquons, impatients de partir à la découverte de l'une des quatre îles d'Hyères. L'île de Port-Cros est longue de 4,2 km sur 2,4 km dans sa plus grande largeur et culmine à 199m d'altitude. La présence de sources explique la richesse de sa végétation. Elle doit son nom actuel à la forme en creux de son port. 

Le parc national de Port-Cros, premier parc maritime européen, créé le 14 décembre 1963, est aussi un parc terrestre, et un lieu de randonnée. 

Le maire est seul chargé de l'administration mais il peut déléguer une partie de ses fonctions à un ou plusieurs de ses adjoints ce qui est le cas actuellement. 

Les deux groupes se forment, celui de Thierry qui va mener la G2 avec 18 adeptes et celui de Joël qui conduira la G1 suivi de 20 randonneurs. Une épouse a fait le choix de se consacrer à la lecture et à la pleine conscience sur cette île sauvage et nous la retrouverons d'ailleurs radieuse et fort détendue à notre retour, contrairement à certains d'entre nous fatigués quoique ravis! Nous sommes donc bien 41!

Joël nous invite d'abord à avoir une pensée pour Patrick, l'animateur à l'origine de cette randonnée mais en convalescence. Nous lui souhaitons tous un prompt rétablissement et lui dédions ce blog. 

 

 

"Nous longerons le littoral pour aller tout d'abord au Mont Vinaigre puis au Fort de la Vigie et à Port-Man. Nous continuerons à la Pointe de la Galère et celle de la Palud pour faire le tour complet de l'île".

 

 

Nous partons d'un bon pas, et c'est Pierre, animateur expérimenté, qui sera notre serre-file.

 

 

Les choses sérieuses commencent. Nous allons évoluer à travers des forêts de pins d'Alep et de chênes sur des chemins traversés par leurs racines proéminentes et biscornues ainsi que surpris parfois - n'est-ce pas Philippe? - par leurs branches sans pitié mais nos souffrances seront toujours récompensées par la beauté du paysage.  

Les oiseaux chantent, le soleil tape déjà fort et nous nous dirigeons vers la Pointe de la Pomme d'Or.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les immortelles embaument l'air de leur parfum

 

Ci-dessous l'île de Bagaud, réserve pour la faune marine et donc interdite d'accès. 

 

 

Nous faisons la pause-banane et une randonneuse sympa qui nous croise propose de nous prendre tous en photo. 

 

 

Nous voici repartis, hydratés et ragaillardis.  Il fait très chaud mais nous marchons principalement sur des chemins ombragés.

 

 

Nous nous dirigeons vers la Pointe du Sud

 

 

 

 

 

 

 

Petit détour aller-retour bien raide pour atteindre le Mont Vinaigre.

 

 

Très belle vue au sommet d'où l'on voit le Fort de Brégançon au loin dans la brume.

 

 

Maintenant, il faut en redescendre!

 

 

L'avifaune comporte quelques espèces rares et nicheuses comme le goéland leucophée (nicheur dont la population n'est plus du tout en voie d'extinction), l'aigle botté (migrateur rare), le faucon pèlerin, le puffin cendré et le puffin de Méditerranée. De nombreux oiseaux migrateurs séjournent au printemps et à l'automne. 

 

 

Nous arrivons au Fort de la Vigie situé à 200m d'altitude et édifié en 1812 sur ordre de Napoléon 1er car depuis le XVIIIe siècle, l'île de Port-Cros est considérée comme une position stratégique en cas d'attaque de Toulon. Cette année-là, la garnison comptait 1000 à 2000 hommes.  Après la chute du Premier Empire, elle fut remplacée par une compagnie d'invalides. 

 

 

Jusqu'à la seconde guerre mondiale, le fort est le lieu de rencontres artistiques chaque été autour de Jean Paulhan et de son épouse Germaine.

 

A l'arrière-plan, l'île du Levant.

 

 

L'heure du pique-nique approche.  Nous croisons les G2 confortablement installés à l'ombre.

 

 

Annie-Claude G1 a retrouvé copain et copines

 

Il nous faut descendre jusqu'à la plage de Port-Man

 

 

où des G2 ont pris les meilleures places ...

 

 

tandis que Joël sera en équilibre sur une branche!

 

 

Philippe, Martine, Jean-Pierre et Dominique se perchent sur le ponton d'où la vue est belle. 

 

 

 

Vue de la plage du ponton

 

Hors de question de quitter l'endroit du pique-nique sans la traditionnelle photo de groupe.

 

 

 

Coup d'oeil en arrière pour mémoriser le lieu où nous avons déjeuné.

 

 

 

 

 

Tiens, revoici les G2 tout sourire!

 

 

Nouvel aller-retour sportif pour admirer le paysage du Col de la Galère qui porte bien son nom!

 

 

 

 

 

 

Nous arrivons sur la plage de la Palud en empruntant des escaliers.

 

 

 

Peu après, Joël trouve l'endroit propice pour nous lire de la documentation sur l'histoire, la géographie, la faune et la flore de l'île.

 

 

Des extraits de ses lectures ont été intégrés dans le texte ci-dessus et nous apprenons également que Mme Henry (1884-1966) est le personnage central de la miraculeuse préservation de l'île au XXè siècle. Elle en fit don à l'Etat, à l'exception de l'hôtel Le Manoir dont hérita son petit-neveu.

Sachez aussi que, depuis que et ce, sur décision du parc national, les chats harets (Felis sylvestris catus) qui séjournaient sur l'île ont été attrapés et expédiés, la population de rats noirs (Rattus rattus) est fortement en hausse, à tel point que les bateaux plaisanciers sont prévenus de ne pas laisser traîner de la nourriture ou de l'eau fraîche à bord quand le bateau est à quai, puisque les rats n'hésitent pas à monter par les cordages. 

Ci-dessous l'îlot de la Gabinière situé au sud de Port-Cros.  Il est classé réserve intégrale et est connu pour ses sites de plongée sous-marine.  Il abrite une exceptionnelle concentration de mérous bruns. 

 

 

Ci-après le rocher de la Rascas très identifiable car on voit en arrière plan l'éperon rocheux de la pointe de la Galère. 

 

 

 

Nous n'avons jamais été aussi proches de la fin ...

 

 

Un paysage de carte postale s'étend sous nos yeux du Fort du Moulin. 

 

 

 

Fort du Moulin

 

Egalement appelé château de Port-Cros, le fort tient son nom de l'ancien moulin à vent qui se trouvait autrefois en contrebas. D'abord construit sous l'impulsion de François 1er pour combattre la piraterie qui sévissait en Méditerranée, il fut rebâti sous Louis XIII à des fins plus résidentielles que militaires. Il sera par la suite plusieurs fois remanié avant d'être déclassé à la fin du XIXè siècle. 

Entre 2016 et 2021, le fort a connu une importante phase de restauration.  Les pierres utilisées ont toutes été ramassées sur l'île. 

Seul ouvrage de l'île classé monument historique, le Fort du Moulin est en partie concédé à un particulier et n'est pas ouvert au public. 

 

 

Hommage sur l'un des remparts au commando américano-canadien de la First Special Service Force

 

Et c'est au Sun Bistrot que les G1 et les G2 se retrouvent de nouveau pour prendre le pot de l'amitié.  Les animateurs Joël et Thierry sont chaleureusement remerciés ainsi que les serre-file Pierre, François et Jean-Claude. 

Nous avons parcouru 14 km et 420 m de dénivelé.

Les photos sont de Dominique G. 

 

 

 

 

 

La traversée retour sera aussi agréable qu'à l'aller.  Nouvel arrêt à l'île du Levant et débarquement vers 18h30. 

Merci également à nos chauffeurs qui nous ramenèrent au Parking du Manoir où nous arrivâmes dans la soirée, la tête pleine de merveilleux souvenirs. 

Semaine du 25 mai:

Lundi 25 mai:

Pas de jour férié pour nos animateurs Denis et Pierre qui vous proposent:

En GL1: 172 - Sommet des Malavettes - M** (Denis)

En GL2: 53 - Les Petites Maures - Roqueyrol M** (Pierre)

Jeudi 28 mai: Attention, changement de programme!

G1: 682-1 - Lieutenante-Baou rouge - M*** avec Denis. 16,4 km et 450 m de dénivelé.

Départ du Manoir à 08h30

G2: 682-2 - Lieutenante-Baou rouge avec Thierry. 12,7 km et 343m de dénivelé. 

Départ du Manoir à 08h30 également

 

 

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2026-05-14 - 570-1 - Montauroux-Bois du Défens - G1

16 Mai 2026 , Rédigé par Dominique animateur

2026-05-14 - 570-1 Montauroux - Bois du Défens - G1

 

 

Le temps frais pour la saison ne décourage pas 19 randonneurs d’entreprendre cette G1 des montagnes russes de la Siagne (on descend vers la Siagne, on remonte sur St-Cézaire, on descend vers la Siagne, on remonte sur Montauroux).

Non, Michel n’est pas au garde à vous devant Dominique. Dominique, animateur multicarte, propose 5 minutes d’assouplissement (merci Bénédicte) avant de partir.

 

 

Nous entamons la descente, tout le monde a encore le sourire …

 

 

 

Récompense 1 : le superbe pont des Tuves (ou Gabre nom donné par St- Cézaire)

 

 

Les randonneurs regardent du parapet, guettant sans doute le passage du Titanic…

 

 

Récompense 2 : bain de pied stimulant, avant d’entamer la montée.

 

 

Certains gardent leurs chaussures, réduisant à néant le bénéfice de ce pédiluve énergisant.

 

 

Micro climat sur la Siagne : il pleut !

 

 

La trempette se prolonge un peu, le temps d’apprécier ces 200 mètres de plat.

 

 

C’est parti pour le sentier muletier ! Heureusement, l’animateur a prévu de la faune sauvage, des fleurs exotiques (vous l’avez deviné, ceci est une contribution de la co-animatrice) pour distraire les randonneurs dans la montée.

 

 

 

 

 

 

Les meilleures choses ayant hélas une fin, Saint-Cézaire se profile.

 

 

 

Un chat philosophe observe notre passage …

 

 

Il a d’ailleurs bien raison de rester là où il est : St-Cézaire est un bien joli village.

 

 

Pause-banane bien méritée et panorama grandiose !

 

 

 

Nous descendons vers le deuxième pont, dit des Moulins.

 

 

Pique-nique au bord de la Siagne, tout confort avec eau courante.

 

 

Que la Siagne est belle …

 

 

Malgré les superbes ponts, certains préfèrent se la jouer Tarzan!

 

 

Une remontée plus tard et après 10,7 km pour 520m de dénivelé, il est enfin temps de prendre du bon temps.

 

 

C'est à la brasserie du Clos sur la place principale de Montauroux que nous remercions Dominique pour cette très belle randonnée. 

 

 

Les photos sont de Frédérique L et Alain W, le texte de Dominique L et le montage de Dominique G.

 

Semaine du 18 mai:

Lundi 18:

GL1: Grotte-Chapelle de la Sainte-Baume - M*** - Joël

 

 

Jeudi 21:

G1: Port-Cros Tour complet - M*** menée par Joël

 

 

G2: Port-Cros Est - M** menée par Thierry

 

 

 

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2026-05-14-956-Valbonne-Circuit des Bouillides-G2

15 Mai 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

2026-05-14-956-Valbonne-Circuit des Bouillides-G2

 

 

Il est 9h40 quand nous nous retrouvons sur le parking du Carrefour des Amandiers qui jouxte le campus d'Orange inauguré en 2023, une des nombreuses composantes de la technopole Sophia-Antipolis dont Joël nous dira quelques mots ultérieurement.

Nous sommes à une altitude de 150 m. Il fait 18 degrés sous un ciel bleu légèrement voilé, mais un vent fort et froid nous incite à ne pas nous attarder.

Joël nous présente rapidement cette randonnée, inédite, classée moyen xx de 12 km pour une Dh de 258 m qui nous conduira à la découverte des cascades de la rivière la Brague, du Bruguet et de la Bouillide.

 

 

 

Nous sommes 14 et nous avons la parité parfaite.

Une nouvelle fois nous aurons pour serre-file Jean, non pas désigné cette fois, mais élu à l'unanimité.

Nous nous engageons  sur une piste large bordée de chênes verts.

 

 

 

 

Elle nous conduira rapidement à la rencontre de la Brague à la hauteur du Pont des Tamarins

 

 

et nous choisirons d'y anticiper notre pause banane, à l'abri du vent.

Ce sera l'occasion pour Joël de nous parler de la Brague, un fleuve côtier de 21 km de long qui prend sa source à Châteauneuf, à une altitude de 340 m, pour se jeter dans la Méditerranée à Antibes.

Nous sommes dans le Parc Naturel Départemental de la Brague.

Un sentier de 9 km suit la rivière entre Biot et Valbonne. Nous le parcourrons sur quelques kilomètres à partir de maintenant.

Un panneau d'information renseigne sur la période balnéaire et la qualité des eaux de baignade dans la Brague.

Un second signale que le long du sentier des balises de sécurité numérotées, distantes de 500 m, ont été mises en place pour faciliter l'intervention des secours. 

 

 

Joël nous dira également quelques mots de Sophia-Antipolis:

"Cette technopole a été fondée en 1969, la première en Europe, sous l'impulsion de Pierre Lafitte, scientifique et sénateur des Alpes maritimes 1985 à 2008, qui voulait créer "un quartier latin aux champs" ou encore "la Florence du XXIème siècle" sur le concept de fertilisation croisée mêlant notamment recherche, entreprises et enseignement supérieur".

"Cette dynamique de l'innovation collaborative a porté ses fruits. Avec un chiffre d'affaires de 6,5 milliards d'euros la technopole pèse aujourd'hui plus lourd que le tourisme sur la Côte d'Azur : 2650 entreprises, 44500 emplois, 55OO chercheurs, 6000 étudiants, 80 nationalités, 2400 hectares composés à 90% d'espaces verts".

Il nous précisera également l'origine de ce nom "Sophia-Antipolis" :

"Sophie, le prénom de l'épouse de Pierre Laffite a inspiré la première partie du nom. Antipolis est le nom d'Antibes en grec ancien : "polis" désignait la cité. La ville d'Antibes, située à quelques kilomètres de Nice, peut être décrite comme "l'anti-cité" soit "Sophia-Antipolis".

 

 

Les quelques kilomètres que nous allons dorénavant parcourir le long du fleuve seront un véritable ravissement.

Le sentier large et plat, ombragé, surplombe le lit de la rivière

 

 

dont les eaux  vives sont limpides.

 

 

 

Le murmure de l'eau et le chant des oiseaux nous accompagnent.

 

 

Par endroit le lit du fleuve se resserre provoquant des tourbillons et de mini cascades,

 

 

 

par endroit il s'élargit et devient paisible.

 

 

La beauté des lieux nous incite à y faire notre photo de groupe.

 

 

Le sentier est devenu plus étroit au milieu de la végétation et a amorcé une montée plus marquée. Le dénivelé provoque la formation de cascades

 

 

puis la formation de bassins propices à la baignade.

 

 

Nous apercevons un pont ancien en arc muni de rambardes en bois

 

 

sous lequel le passage a été aménagé.

 

 

Il nous permettra de déboucher sur cet endroit magnifique

 

 

probablement apprécié des baigneurs un peu plus tard dans la saison, mais qui pour le moment parait faire le bonheur de ce chien qui le traverse à la nage.

 

 

Ici les arbres déploient leurs racines en faisceau dans leur effort pour aller chercher l'eau du fleuve.

 

 

Bientôt le sentier s'élève sérieusement. Tout au long du parcours nous avons pu constater les aménagements réalisés pour consolider les berges ou faciliter le passage des promeneurs (murets, passages pavés de pierres, etc...).

C'est encore le cas ici

 

 

et là, avec ce joli pont qui enjambe le cours d'eau,

 

 

à l'approche du confluent entre la Brague et le Bruguet.

 

 

Un nouveau pont, plus rudimentaire, aux confins de la forêt départementale de la Brague et de la forêt communale de Valbonne.

 

 

 

Le sentier va s'élever davantage en suivant le GR 653A qui va longer le Vallon du Bruguet.

Joël préfère que nous abordions la montée avant de faire notre pause déjeuner.

 

 

Il réussira à nous trouver cet endroit idéal, bien abrité, pratiquement les pieds dans l'eau pour faire notre pause pique-nique.

 

 

 

 

Un moment très agréable et assez poétique avec une longue séquence de communion entre Joël et ce magnifique papillon qui revenait toujours vers lui après chaque envol furtif.

 

 

Mais il fallait bien s'arracher à ce petit coin de paradis

 

 

pour reprendre notre chemin d'un bon pas. 

 

 

 

Bientôt la descente nous ouvrira des perspectives sur la forêt départementale de la Brague et les sommets environnants.

 

 

 

Cette longue descente vers le sud nous fera traverser une partie de l'immense technopole de Sophia-Antipolis, avec, disséminés entre le Vallon du Bruguet et la D198, des sites occupés par des entreprises, des immeubles d'habitation, des infrastructures comme la gare routière, des écoles, collège, lycée, université, de nombreuses installations sportives bordées d'aires de jeux d'enfants et de pique-nique, le tout parcouru de pistes cyclables.

Après avoir longé ces installations, y compris un immense projet immobilier en cours de réalisation, la "Canopée", sur la route des crêtes, et avoir même traversé un terrain de basket, (bravo Joël pour la mise au point du parcours), nous atteignons les rives de la troisième rivière au programme, la Bouillide, dont le cours est ici colonisé par d'immenses bosquets d'iris jaunes aux proportions inhabituelles.

 

 

 

Après avoir récupéré nos véhicules et fait des recherches internet pour trouver un bar pouvant accueillir notre groupe en ce jour férié, nous nous retrouverons tous, grâce à l'opiniâtreté d'Isabelle, au Lion Rouge à Santa Lucia, une institution animée par Chloé et Cédric, où nous prendrons le pot de l'amitié dans une ambiance extrêmement sympathique.

 

 

Nous aurons finalement parcouru 11,5 km pour une dénivelée de 257 m.

Un grand merci à Joël pour cette randonnée vraiment très agréable, ainsi qu'à Jean notre serre-file.

(les photos sont de Claudette, Françoise et Jacques).

 

La semaine prochaine :

 

lundi 18 mai:

GL1-GL2-66-Grotte Chapelle Sainte Baume par Joël

 

 

jeudi 21 mai :

 

G1-611-3-Port Cros-Tour complet par Joël

 

G2-611-4-Port Cros-Est par Thierry

 

 

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2026-05-07 - 721 Col de Notre-Dame - Monts de Théoule - Mont Pelet - G1

11 Mai 2026 , Rédigé par Denis B

 
 
2026-05-07 - 721 Col de Notre Dame- Monts de Théoule- Mont Pelet - G1

 

Petite explication pour commencer:

Le programme de ce 7 mai annonçait  G1 - 892 Gémenos- Pic de Bertagne, randonnée déjà annulée une première fois pour vent violent le 26 mars de cette année et annulée de nouveau en ce jeudi 7 mai à cause d'un nombre insuffisant de combattants. Attention, jamais deux sans trois !
Denis, l'animateur du jour, la remplace donc au pied levé par la G1 - 721 Col de Notre Dame- Monts de Théoule- Mont Pelet qui se révèlera être une excellente substitution.
 
 
C'est donc de fort bon matin, à peine 8 h à vrai dire, que 7 randonneurs, 2 femmes et 5 hommes, s'élancent frais et guillerets en direction du Rocher des Monges depuis le parking Notre-Dame.
 

 

 

Ce n'est pas souvent que nous arpentons les hauteurs de l'Estérel au lever du soleil et les vues que nous allons découvrir par la suite sont superbes.
 
 

 

 

 

 
La première difficulté répertoriée se présenta, en l'occurence la traversée du Rocher des Monges d'ouest en est. Petite escalade dirigée de main de maître par Alain qui nous fit découvrir ce passage ignoré de la plupart d'entre nous. 
 

 

 

 

 

Deux photos du groupe encore au complet furent prises sur l'un des promontoires du Rocher des Monges avec un aperçu du panorama.

 

 

 

 

Un peu plus loin, nous marchions vers les monts de Théoule sur un sentier d'apparence facile lorsque Maurice heurta une souche et chuta. Sur cette portion, la rhyolite affleurait sous forme de petites  pierres pointues et coupantes. Comme Emmanuel, quelque temps auparavant, Maurice présenta une belle entaille assez profonde à la paume de la main et une douleur au genou.

Il ne pouvait à l'évidence pas continuer. La mort dans l'âme, lui et son épouse Monique nous quittèrent.
On lui posa sept points de suture quand même en clinique un peu plus tard...... Nous lui souhaitons tous un bon rétablissement !
 
Le petit groupe de cinq rescapés se remit en marche après ces émotions et traversa les monts de Théoule
pour atteindre le site de Maure Vieil où nous fîmes une halte devant la fameuse chapelle originale construite par un banquier belge dans les années 60 et qui devait rassembler des artistes New Age en quête de nouvelle spiritualité.
 
 

 

Bâtiments désaffectés et fort tagués à l'heure actuelle.
 
 

 

Par contre, les portraits de femmes sur les citernes sont du plus bel effet. 
 

 

Après avoir franchi le pont sarrazin et une photo le long du ruisseau,
 

 

nous attaquâmes la longue et raide montée vers le mont Pelet.

Alain semble nous dire "mais qu'est-ce que je fais ici? C'est la dernière fois qu'on m'y prend, il faut être maso!".
 

 

Arrivés affamés au sommet, l'annonce de la pause pique-nique fut accueillie avec joie et soulagement.
 

 

 
Le repas achevé, il fallut descendre ce Mont Pelet et de voir la tête de Catherine et Claude lorsque Denis enjamba le parapet pour aborder un à pic un peu abrupt, ils crurent à une blague de l'animateur.
 
Nenni, Denis ne plaisantait pas et ils firent une descente sans problème, bien encadrée par Alain et Daniel.
 

 

 

 

Hé oui! Nous avons mangé là-haut sur le sommet du Mont Pelet - deuxième aiguille à droite. 

 

 

Passage par le col de la Cadière où nous avons résisté à la pression d'Alain qui voulait nous faire remonter
sur les Grues 🤪😬...... mais les jambes étaient déjà bien lourdes!
 
Merci à Alain, qui, de par sa connaissance impressionnante de l'Estérel, nous a permis de découvrir des sentiers, recoins et points de vue inconnus et remarquables.
 
Nous avons parcouru 17,2km pour un dénivelé de 660m.  C'est donc assoiffés et fatigués que nous nous posons au Bar du Soleil au Dramont où l'animateur est chaleureusement remercié. 
 

Texte de Denis B

Photos d'Alain W et Claude MD
Mise en forme de Dominique G
 
Semaine du 11 mai:
 
Lundi 11:
 
GL2 à laquelle sont invités les GL1: L'Endre et le lac de Meaulx menée par Dominique L
 
 
Jeudi 14 mai:
 
G1: Montauroux-Bois du Défens - M*** menée par Dominique L
 
 
G2: Valbonne-Circuit des Bouillides - M** menée par Joël
 
 
 
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2026-05-07-934-Nans les Pins l'Escaillon et le chemin de la Glace-G2

9 Mai 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

2026-05-07-934-Nans les Pins l'Escaillon et le chemin de la Glace-G2

 

Nous sommes 12 sur le parking de Nans-les-Pins, dont 5 randonneuses. Il fait 16 degrés, le ciel est bleu et le soleil brille. Nous sommes à une altitude de 390 m.

Dominique nous présente cette randonnée G2, classée moyen xx, de 10,4 km pour une Dh de 297 m :

"Bonne montée ombragée jusqu'au plateau dominant Nans. Vue panoramique puis descente par la piste "chemin de glace".

Comme l'indique le profil nous aurons une montée longue de 1,5 km avec un assez fort dénivelé, mais de bonnes conditions : un sentier ombragé, serpentant à flanc de montagne. 

Bien que nous soyons peu nombreux nous aurons le luxe d'un serre-file, Jean, volontaire désigné d'office. 

 

 

Nous avons dès le départ une vue magnifique sur la barre de la Sainte-Baume. Ce massif est le plus étendu et le plus élevé des chaînons provençaux, avec 35 km de long sur 15 km de large, et un point culminant, le Joug de l'aigle à 1148 m.

Sa ligne de crête est longue de 13,3 km.

Dominique nous expliquera plus tard quand et comment le massif s'est formé.

 

 

Nous emprunterons la route de la Sainte Baume pour quitter le village

 

 

 

et la quitterons pour un sentier agréable, plat, non caillouteux et ombragé, ouvrant de temps à autre sur un paysage de vignes et de champs proposant de multiples nuances de vert.

 

 

 

 

Il nous conduira en direction de la grande Foux. 

Un arrêt pour se désaltérer,

 

 

et pour permettre à notre animateur et au serre-file de localiser l'endroit, niché au coeur de la forêt.

 

 

Nous y voici. L'accès au gouffre n'est pas facile, protégé par des amas de rochers moussus et des taillis.

 

 

Certains d'entre nous entreprendront néanmoins d'aller explorer jusqu'au gouffre,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et Dominique nous donnera des précisions sur ce site :

"La Grande Foux est une résurgence temporaire de type vauclusien. Elle est considérée comme la source initiale principale du cours d'eau le Cauron. Elle résurge suite à de fortes précipitations sur le massif de la Sainte-Baume. En grande crue l'eau s'écoule du gouffre par deux orifices. La Foux s'est creusée dans les dolomies et calcaires du jurassique supérieur du massif de la Sainte-Baume".

Il nous montrera également les plans de la station de pompage installée pour récupérer l'eau et la canaliser à partir des forages aménagés sur le site. Depuis 1967 la commune de Nans-les-Pins pompe les eaux de la Foux pour alimenter son réseau d'eau potable.

Cette randonnée sera l'occasion d'observer une grande variété de fleurs dont la plupart pourront être identifiées par nos randonneuses expertes et notamment Frédérique.

Ici de beaux spécimens de lin de Narbonne.

 

 

Après l'incursion vers la Grande Foux nous poursuivons notre chemin le long de ce frais sentier égayé par les jolies fleurs jaunes des épervières des murs. 

 

 

En levant les yeux notre regard est attiré par cette volumineuse niche à oiseaux.

 

 

Nous ne tardons pas à aborder la longue montée mentionnée par Dominique qui nous permettra de gravir l'essentiel du dénivelé de la journée.

 

 

 

 

Elle nous offrira au passage de jolis points de vue vers l'actuel village de Nans-les-Pins 

 

 

et, au delà, vers la Sainte-Victoire.

 

 

Un coup d'oeil vers la gauche nous fait découvrir les ruines de l'ancien village qui servit de refuge en septembre 1720 à de nombreuses personnes fuyant la grande peste de Marseille, et qui fut par contrecoup complètement abandonné ensuite. 

 

 

 

Le ciel d'un beau bleu est parcouru de cumulus

 

 

 

qui projettent sur la forêt des ombres sombres provoquant des contrastes étonnants.

 

 

Ici un zoom permet de distinguer des sommets encore enneigés.

 

 

Nous en avons terminé avec la montée principale mais la piste présente encore quelques pentes que nous gravissons à un rythme tranquille dans l'attente de la pause promise par l'animateur depuis un moment déjà.

 

 

Notre fringale naissante ne nous empêche pas d'admirer ce splendide bouquet de lin jaune campanulé.

 

 

Ça y est ! Nous avons trouvé un lieu propice pour notre pause pique-nique,

 

 

chacun pouvant choisir entre ombre et soleil.

 

 

Ce même lieu servira de cadre à notre photo de groupe, après que Dominique nous ait donné quelques précisions sur la géologie de la région :

"La formation du massif de la Sainte-Baume a la même origine que le plissement pyrénéen. On attribue ces formations au déplacement de la péninsule ibérique par rapport à la plaque européenne. Elle commence à s'en détacher il y a 120 millions d'années et amorce un vaste mouvement de rotation creusant alors le sillon pyrénéen.
​​​​​​​Il y a 65 millions d'années le mouvement change : la péninsule ibérique entre en collision avec la plaque européenne ce qui provoque la formation des Pyrénées. Le sud-est de la France, propulsé alors vers le nord-est d'une centaine de kilomètres, subit des déformations dont une des plus importantes est celle du massif de la Sainte-Baume"
 (source Wikipedia)

Dominique nous fera également une démonstration très concrète de la façon dont la plaque supérieure venant du sud a raboté les anciens reliefs sur des kilomètres en renversant leurs couches.

Il nous dira un mot des failles présentes au large de notre  littoral et des risques de tsunami qui menacent Nice et d'autres villes comme Cannes et même Saint-Raphaël :

"Le littoral azuréen a déjà été impacté par des tsunamis en 1887 (séisme Ligure), en 1979 (glissement sous-marin à l'aéroport de Nice) et en 2003 (séisme au large de l'Algérie). L'Unesco, en charge de la prévention de ce risque au niveau mondial, a déclaré en juin 2022 que les statistiques montrent que la probabilité d'une vague de tsunami de plus d'un mètre en Méditerranée dans les trente prochaines années est proche de 100%".

 

 

Nous avons amorcé la descente en empruntant la large piste dite "chemin de glace", en pente douce pour le moment, qui permet d'admirer un ciel magnifique 

 

 

au rythme de notre marche

 

 

et de beaux paysages en direction de Nans-les-Pins

 

 

et, sur la gauche, de la forêt domaniale de la Sainte Baume, un "joyau de Provence à préserver", comme le mentionne le numéro du "Var Matin" du 9 mai 2026 qui met en exergue le renouvellement pour ce site du label "Forêt d'exception" jusqu'en 2029,

"un label qui contribue aux actions permettant de continuer à protéger cette forêt de 2000 hectares, comme elle l'a été sur décision des rois de France depuis le XIème siècle, tout en la partageant".

 

 

La pente s'accentue progressivement et deviendra plus caillouteuse au fil de la descente bordée de garrigue (sol calcaire) à ne pas confondre avec le maquis (sol acide) 

 

 

au fur et à mesure que nous nous rapprocherons du village

 

 

jusqu'à longer ces plantations d'oliviers.

 

 

Dominique mettra une dernière pause à profit pour nous dire un mot de ce "chemin de glace", une appellation découlant  de l'exploitation de la glace dans le massif de la Sainte-Baume :

"l'usage de glace à rafraîchir remonte à l'antiquité. En 1642 deux marchands obtiennent de Louis XIII le privilège exclusif de construire des glacières dont ils vendent la glace à Marseille. Environ une vingtaine de glacières construites sur la Sainte-Baume et les environs sont identifiées. La plus grande de ces glacières (hauteur 23 m, diamètre 19 m, contenance 3600 m3 de glace) se visite dans le cadre du Musée de la Glace à Mazaugues" - source "Provence7com").

Du XVIIème au XIXème siècle les glacières de la Sainte-Baume approvisionnaient Marseille et Toulon. Cette exploitation a pris une extension importante dans la région et généré un commerce fructueux. La glace était récoltée l'hiver et stockée dans des glacières comme la glacière Pivaut à Mazaugues (photo ci-dessous extraite du site "randojp.free-les glacières de la Sainte Baume"),

 

 

puis transportée, souvent à dos d'âne, au long de pistes comme celle que nous venons d'emprunter.

Un court arrêt en poursuivant notre descente pour prendre une photo de cette magnifique orchidée sauvage "Orchis pyramidal" 

 

 

avant de terminer notre randonnée à travers champs jusqu'au village

 

 

où nous prendrons le pot de l'amitié, "Chez Fanny", dans une ambiance très conviviale.

 

 

Nous aurons parcouru 10,1 km pour une Dh de 277 m.

Un grand merci à Dominique pour cette belle randonnée, abondamment documentée. Merci également à Jean, notre fidèle serre-file.

(les photos sont de Claudette, Agnès et Jean-Marie).

 

La semaine prochaine :

Lundi 11 mai :

GL2 : 230-2 l'Endre et le Lac de Meaulx par Dominique (Les randonneurs de GL1 peuvent se joindre à la GL2)


Jeudi 14 mai :

G1 : 570-1 Montauroux-Bois du Défens par Dominique

 

G2 : 956 Valbonne-Circuit des Bouillides par Joël

 

 

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2026-04-30 - 744-1 Le Pas de la Clue-La Clape-Seranos - G1

5 Mai 2026 , Rédigé par Dominique G

2026-04-30- 744-1 Le Pas de la Clue-La Clape-Seranos - G1

https://randosboulouris2.over-blog.net/2026/05/2026-30-04-744-1-le-pas-de-la-clue-la-clape-seranos-g1.html

 

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2026-30-04 - 744-1 Le Pas de la Clue-La Clape-Seranos - G1

4 Mai 2026 , Rédigé par Dominique G

2026-04-30 744-1 Le Pas de la Clue-La Clape-Seranos - G1

 

Nous sommes 15 au départ de cette randonnée, 4 dames et 11 messieurs.  Nous souhaitons la bienvenue à Erik, le gendre d'Alain W qui nous domine tous d'une tête ... ou de deux selon les cas ...

Patrick nous présente le programme de cette marche inédite:

 

Nous sommes à 1094m d'altitude sur le parking de départ au Pas de la Clue

 

"Nous allons découvrir la vallée encastrée entre le Mont Bauroux, le Mont Lachens et l'Audibergue à travers sentiers et hameaux. Nous grimperons aux ruines de l'église St-Michel et traverserons les ruines du château de Seranon, pour terminer le long de la rivière le Rieu Tort".

 

 

Nous partons en file indienne le long d'une route que nous ne tarderons pas à quitter 

 

 

pour emprunter un chemin à travers une belle forêt de pins accompagnés du chant des oiseaux. 

 

 

 

 

Nous devinons au loin le village de Caille dans les Alpes-Maritimes.

 

 

Le comité d'accueil!

 

Nous allons pouvoir y flâner une fois la montée terminée.

 

 

Un village propre et paisible à 1082 m d'altitude.  Le lavoir vaut vraiment le détour et le totem à proximité nous intrigue. 

 

 

On s'arrête plus longuement encore devant la météorite

 

 

dont la notoriété éclate en 1828 lorsqu'elle est reconnue et sollicitée par le Muséum d'Histoire Naturelle de Paris pour enrichir sa collection dont elle reste à ce jour une des pièces majeures puisque l'une des plus grosses météorites d'Europe retrouvées - environ 626 kg. Elle a été découverte par un berger vers 1650/1700 et servait de banc public à la fin du XVIIIe siècle !

 

Nous quittons ce charmant village et progressons le long d'un chemin plat 

 

 

 

 

jusqu'à la pause-banane.

 

 

D'un côté la montagne, de l'autre la forêt.

 

 

Nous prenons maintenant la direction de Seranon où nous nous arrêtons de nouveau devant un lavoir.

 

Contrairement à une idée reçue, le lavoir servait essentiellement à rincer le linge qui était préalablement lavé à la maison.

 

 

 

Nos pas nous mènent aux ruines de la Bastide de Brondet

 

 

où Napoléon passa la nuit du 1er mars 1815 assis dans un fauteuil, de retour de son exil sur l'île d'Elbe et en direction de Paris pour la reconquête du pouvoir. 

Nous montons ensuite à la chapelle Sainte-Brigitte, construite vraisemblablement vers la fin du XVIe siècle ou au tout début du XVIIe. D'abord chapelle privée, elle devint église paroissiale en 1782. Elle fut entièrement rénovée en août 2005.

 

 

Surmontant la porte, un arc plus vaste semble être l'ancienne entrée.
L'édifice se compose d'une nef unique terminée par une abside semi-circulaire. 

 

La croix en bois qui orne le choeur est contemporaine.

 

Et c'est reparti!

 

 

 

Après une belle montée, nous arrivons aux ruines de l'église St Michel dont l'ampleur témoigne de l'importance passée de Séranon. 

A gauche, les restes de la tour du clocher accollée à l'édifice.  En bas à droite, un contrefort de l'édifice habillé d'un parement en pierres de taille. Remarquez le pin sylvestre à droite, comme quoi la nature a repris ses droits. 

 

Nous pensions déjeuner dans cet endroit féérique mais un petit vent frisquet souffle et Patrick nous fait remarquer qu'il est trop tôt!  Il est vrai qu'à 11h40, c'est plutôt l'heure de l'apéro alors en guise d'apéro, notre animateur nous propose de monter encore un peu plus, cette fois pour méditer parmi les ruines du château qui était idéalement situé pour surveiller la plaine de Séranon et celle de Valderoure.

 

 

Nous ne regretterons pas cette grimpette supplémentaire jusqu'au sommet de Bauroux car la vue à 360° qui s'offre à nous sur le Var, les Alpes-Maritimes et le Mercantour est remarquable. 

 

 

Et c'est avant de redescendre que nous prenons la photo de groupe. A l'arrière-plan, le sommet du Mont Lachens dans la brume. 

Spot the difference !

 

 

 

 

 

Finalement, c'est au cimetière de La Doire et réchauffés par les rayons du soleil que nous tirerons les pique-niques du sac suivis de diverses gourmandises. 

 

 

Nous repartons rassassiés et prêts à effectuer les derniers kilomètres. 

 

 

 

 

Nous approchons de la rivière Le Rieu Tort, que nous franchirons à trois reprises sans difficulté aucune. Nous craignions qu'il n'en soit autrement suite à la fonte des neiges donc nous nous estimons heureux de pouvoir la traverser chaussures aux pieds. 

 

 

 

 

Nous continuons notre périple à travers la forêt

 

 

et c'est à l'Auberge Provençale dans le pittoresque village de Mons que nous prenons le pot de l'amitié. 

 

 

 

Nous ne manquons pas de remercier Patrick pour cette superbe randonnée champêtre de 16,2 km pour un dénivelé de 382m. 

Les photos sont d'Alain W et de Dominique G. 

Semaine du 4 mai:

Lundi 4 mai:

GL1: Col du Coucou - M*** avec Pierre

 

GL2: Notre-Dame de Pitié et les 25 ponts avec Dominique L

 

 

Jeudi 7 mai:

G1: Gemenos-Pic de Bertagne, Parc de St Pons - M***+ avec Denis

Randonnée exigeante pour très bons marcheurs

 

G2: Nans les Pins l'Escaillon et le chemin de la Glace - M** avec Dominique L

 

 

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