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2026-03-26-504-3-Testanier-Freye-Avellan-G2

28 Mars 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

2026-03-26-504-3-Testanier-Freye-Avellan-G2

 

Nous sommes 27, dont 14 randonneurs, quasiment la parité, au rendez-vous sur le parking du Testanier.

Le ciel est légèrement voilé, il fait 9 degrés avec un vent froid assez soutenu.

Patrick nous présente cette randonnée en boucle qui empruntera des chemins et des sentiers parfois pentus :

"Nous gravirons les deux sommets de l'Esquine (388 m) et de Pey-Servier (377 m) en passant par les gorges de l'avellan et le lac éponyme dont les paysages magnifiques sont familiers des randonneurs".

C'est une randonnée classée "moyen xx" de 11,7 km pour une Dh de 275 m.
 

 

Compte tenu du nombre de participants un serre-file s'impose : ce sera Philippe.

Nous quittons le parking en suivant le sentier en montée qui surplombe la route du Malpey, et pénétrons dans la "forêt des Enfants" : un panneau d'information rappelle la plantation d'arbres effectuée par les familles des 1303 enfants nés à Fréjus en 2004.

 

 

Le sentier devient rapidement pierreux.

 

 

Une première pause pour nous désaltérer mais la fraicheur du vent nous conduit à différer pour le moment l'effeuillage.

 

 

Nous empruntons maintenant la piste de l'Estarpe du Cheval, large et confortable,

 

 

qui nous mène à cette clairière où nous ferons notre pause banane.

 

 

Après avoir longé les flancs du Mont Vinaigre la piste de l'Estarpe du Cheval nous ramène vers le nord en direction des Adrets-de-l'Estérel.

 


Cette portion plate ou en légère descente favorise les conversations,

 

 

l'occasion pour les blogueuses de partager leurs expériences.

 

 

Nouvelle pause, nous sommes en G2 !

 

 

Nous poursuivons la piste vers le nord. 

 

 

Elle propose de belles ouvertures vers la Montagne de l'Audibergue.

 

 

Nous profitons de quelques passages à l'abri du vent

 

 

sur ce sentier qui garde de loin en loin les traces des intempéries de ces dernières semaines.

 

 

Nouvelle pause pour se désaltérer mais toujours pas question d'effeuillage.

 

 

Nous poursuivons la piste de l'Estrape du Cheval vers le nord

 

 

en marchant d'un bon pas

 

 

tout en savourant les beaux paysages qui s'offrent à nous, ici vers le Rocher de Roquebrune.

 

 

Nous approchons du Col du Logis de Paris

 

 

et après avoir traversé la N7 nous prenons vers l'ouest la piste de Font Freye pour aller contourner le sommet du Pey-Servier.

 

 

Cette même piste nous fera plonger vers le sud en direction du lac de l'Avellan que nous ne tarderons pas à distinguer entre les arbres

 

 

et à dominer dans toute son étendue en l'approchant.

 

 

Nous arrivons au site aménagé sur les bords du lac avec tables et bancs 

 

 

où Patrick a prévu que nous puissions prendre notre pique-nique dans des conditions confortables.

 

 

Mais cette pause se mérite, et il ne sera pas dit que nous serions passés si près des Gorges de l'Avellan sans faire une petite extension pour aller les voir de plus près, avant de nous installer pour déjeuner.

 

 

Le chemin d'accès aux gorges présente quelques passages délicats

 

 

 

mais la descente nous permettra bientôt d'apercevoir le cours d'eau  

 

 

au milieu de la végétation. On aurait pu s'attendre à voir la cascade en eau suite aux précipitations que nous avons connues ces derniers temps, mais le niveau du lac est finalement resté assez bas et les gorges relativement peu alimentées.

 

 

Le lieu n'en demeure pas moins spectaculaire

 

 

 et fleuri, comme en témoigne ce magnifique bouquet de thym.

 

 

Nous n'irons pas plus loin car le passage est difficile et l'extension le long des gorges, assez longue, n'est pas prévue au programme de cette G2.

 

 

Retour, donc, vers le lac 

 

 

et le confort de ses berges, magnifiques.

 

 

Malgré tout, le vent froid, toujours présent, conduira la plupart d'entre nous à privilégier l'abri offert par les talus, pour faire notre pause pique-nique.

 

 

 

Après ce bon moment convivial nous profiterons de ce cadre agréable et de ce beau parterre de pâquerettes pour faire notre photo de groupe.

Certains sont déjà prêts,  

 

 

et seront bientôt rejoints par le reste du groupe.

 

 

Nous repartons avec une forte motivation

 

 

pour entamer le tour du lac.

 

 

 

Nous croiserons au passage ce splendide héron cendré qui restera imperturbable.

 

 

Nous arrivons au gué.

 

 

Contrairement aux passages de gués compliqués des récentes G2, traverser celui-ci au sec est un jeu d'enfant.

 

 

Après avoir fait le tour complet du lac, le plus dur reste à faire avec ce raidillon très pentu et très caillouteux gravi d'une seule traite.

 

 

 

Nous serons récompensés, arrivés à proximité du sommet, par ces beaux panoramas.

 

 

Un oeil attentif pourra distinguer sur la droite des sommets à nouveau enneigés.

 

 

Après avoir retrouvé nos véhicules, c'est à la terrasse du Club House du golf de l'Estérel que nous prendrons le pot de l'amitié.

 

 

 

Un grand merci à Patrick pour cette belle randonnée qui aura bénéficié de conditions météo favorables malgré un vent plutôt frisquet.

Merci également à Philippe, notre serre-file.

Nous aurons finalement parcouru 12,3 km pour une Dh de 310 m.

(photos de Claudette, Dominique et Jacques)

 

La semaine prochaine :

lundi 3O mars :

-GL1/GL2 : 86 - Col Pierre du Coucou par Joël :

 

 

Jeudi 2 avril :

 

- G1 : 831 - Bar-Plateau de Cavillore par Thierry

 

 

- G2 (attention changement de programme) : 584 - Bargème-La Bastide par Denis (voir mail Cercle de Boulouris du 27/03)

Profil non encore disponible à ce jour.

 

 

 

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2026-03-19 - 729 - De Grimaud à Cogolin - G2

22 Mars 2026 , Rédigé par Dominique G

2026-03-19 729- De Grimaud à Cogolin - G2

Malgré les difficultés de circulation, les 25 randonneurs de la G2 arrivent tous en même temps sur le parking du château de Grimaud. 

Joël, l'animateur de la seule randonnée du jour, présente les caractéristiques de cette marche inédite et au profil atypique, puisqu'elle comportera une montée plus raide en fin de parcours. Elle nous conduira de Grimaud à 
Cogolin d'où nous repartirons pour Grimaud. A l'arrivée, nous aurons parcouru 10km pour une dénivelée de 200m 

 

 

 

Nous quittons le parking pour faire un petit détour sur l'esplanade du Moulin de Grimaud d'où nous avons une vue imprenable sur le château, le Vallon de la Garde et la campagne environnante. 

"Les traces d'occupation les plus anciennes sur la commune datent du néolithique.  Les premières chartes de l'An Mil mentionnent déjà un habitat perché fortifié: le Castrum de Grimaud. Durant 300 ans le village se développe et devient la capitale du Freinet (vaste territoire couvert aujourd'hui par la Communauté de Communes). L'église Saint Michel témoigne de cette relative richesse des Grimaudois. Au XIVe siècle les troubles obligent la construction d'un rempart protégeant les habitants. La Révolution marque l'abandon définitif du château.  Au tournant du XXe siècle les activités rurales déclinent et le tourisme, d'abord hivernal puis estival, se développe".

 

 

 

Nous commençons ce parcours en cheminant à travers la campagne au soleil au milieu des vignes puis plus à l'ombre le long de la Giscle, petit fleuve côtier qui se jette dans le Golfe de Saint-Tropez. 

 

 

 

 

 

Nous arrivons à Cogolin où Joël nous guide à travers les ruelles de la vieille ville. Il nous présente les deux chapelles Saint-Roch, puis nous conduit vers les anciens remparts et la Tour, jusqu'à notre lieu de pique-nique original puisqu'il s'agit d'un petit square équipé de bancs. Chacun profite du soleil et des incontourables friandises partagées (ah! les fameux canelés de Chantal et Michel). 

Des recherches ont permis d'identifier Cogolin comme étant issu du mot celte "cougolinus" signifiant petite colline.  Les Sarrasins n'ont pas épargné le site et l'ont envahi à plusieurs reprises. Propriété des moines de Saint Victor puis des Templiers, il devient un centre agricole et commerçant qui confirme son importance au XIVe siècle.  Aujourd'hui encore, sa forêt est exploitée pour le liège, les cannes de Provence pour la fabrication des anches et pour la bruyère dont sont faites les fameuses pipes de Cogolin. En 1922, des artisans spécialistes de la technique de tapisserie de la "haute lice" quittent l'Arménie pour se réfugier à Cogolin et contribuent à créer en 1928, sous l'impulsion de Jean Lauer, la Manufacture des Tapis de Cogolin qui a fourni en tapisseries des endroits prestigieux. 

"Deux chapelles portant le vocable Saint Roch ont été édifiées côte à côte à des époques différentes.  La première située à droite a été bâtie vers 1630. Vendue comme bien national pendant la Révolution, elle a été transformée en bâtiment agricole, puis restaurée de 2010 à 2012 et transformée en lieu d'exposition. La deuxième chapelle a remplacé une chapelle plus ancienne vers 1820. Pendant longtemps elles ont abrité la confrérie des Pénitents Blancs, association de laïcs attachés à la pratique religieuse et qui accompagnaient, revêtus d'une cagoule et d'une grande robe, les défunts dans leurs dernières demeures."

"La Tour de l'Horloge et le mur d'enceinte constituaient un système défensif qui englobait les habitations et le château seigneurial.  Cette tour datée de la fin du XIIIe siècle était une des entrées du village. 

Nous repartons pour explorer ces vieux quartiers à travers ruelles et placettes pour aboutir à l'église Saint-Sauveur Saint-Etienne sur laquelle Joël donne quelques explications. 

A Cogolin, la première église paroissiale est attestée dès 1079, mais en l'absence de vestiges archéologiques on ne connaît pas son emplacement. L'édifice actuel daté des XVe et XVIe siècles est dédié à Saint-Sauveur et à Saint-Etienne. Sa construction a nécessité l'utilisation de basalte, pierre de lave alvéolée de couleur gris noir, extrait de carrières situées sur le territoire de Cogolin.  A l'intérieur, son mobilier est remarquable et plusieurs oeuvres dont le triptyque de Saint Antoine, Saint Eloi, Saint Pons, sont classées Monuments Historiques. 

 

 

 

Une autre légende explique ainsi l'origine du nom Cogolin: "Une barque qui emportait de Pise en Italie, le corps du chevalier Torpès, échoua en 68 sur les rivages de l'actuel Saint-Tropez (d'où le nom) puis alla se heurter avec ses passagers d'infortune, un coq et un chien, au fond du Golfe, dans un ancien marécage bordé de roseaux.   Le coq s'envola pour aller se poser dans un champ de lin, à quelques kilomètres de là". 

 

 

 

 

 

La visite de Cogolin s'achève par la photo de groupe et nous reprenons notre chemin en direction de Grimaud par un parcours différent. C'est à l'arrivée du village que nous trouvons la montée raide annoncée, mais que le groupe gravit sans problème. 

 

 

 

 

Nous profitons de la présence d'une belle terrasse pour prendre le pot, avant de commencer la montée vers la vieille ville, par ruelles et escaliers, pour aboutir aux ruines du vieux château. Ce site reste impressionnant, et on comprend sa position dominante stratégique.  Puis Joël improvise une descente agréable pour parvenir directement aux voitures. 

 

 

 

 

 

Chacun le remercie de cette belle randonnée qui a permis à la plupart des participants de découvrir ces deux villages. 

Le texte est de Joël, les photos d'Isabelle C et de Michel et le montage de Dominique G. 

La semaine prochaine: 

Lundi 23 mars:

GL1: Littoral Boulouris Dramont Caous avec Denis. Pas de GL2

Jeudi 26 mars:

G1: Gèmenos-Pic de Bertagne M***+ avec Denis

G2: Testanier-Freye-Avelan M** avec Patrick

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2026-03-12 - 886-3 Nans les Pins - Source de l'Huveaune, Chemin Roy - M***

14 Mars 2026 , Rédigé par Dominique G

2026-03-12 886-3 Nans les Pins - Source de l'Huveaune, Chemin Roy - M***

 

 

‌C'est sous un beau soleil que nous quittons le parking du Manoir à Boulouris.  Michel a gentiment accepté de prendre sa voiture pour éviter de laisser des randonneuses sur place, faute de voitures suffisantes …
Malchance, il a crevé au péage ! Mais ses deux passagères lui ont prêté main forte pour débloquer ces fi... boulons !


Finalement, les 15 participants se retrouvent sur le lieu du rendez-vous.

L'animateur présente la randonnée:

"Nous allons évoluer sur des sentiers ombragés vers les sources de l'Huveaune avec ses concrétions de tufs et ses eaux turquoise.  Nous monterons vers la profonde grotte de Castelette après quoi nous poursuivrons jusqu'au plateau de la Sainte Baume, plus austère. Après 2 km, nous descendrons  jusqu'à Nans par le chemin des Roys.  Nous passerons peut-être par le Vieux Nans en fin de parcours".

 

 


Nous partons un peu plus tard que prévu mais la journée s'annonce très belle. 

 

 

Nous avons vue sur le Vieux Nans, castrum important habité du VIIIe au XIVe siècle. Les remparts sont encore bien visibles.

 

 
Pause-banane 'renforcée' car le groupe préfère pique-niquer après la rude montée qui nous attend un peu plus tard. A l'arrière-plan, le pic de Bertagne, au programme de la randonnée G1 du 26 mars prochain. 

 

 

 



En attendant la montée, promenade fraicheur le long de l'Huveaune, 'fleuve' se jetant dans la Méditerranée à Marseille.

 

 



Les fortes pluies de mardi (15 cm sur la Sainte Baume) ont changé les ruisseaux en torrents et cascades.

 



L'Huveaune, en particulier, est très belle, même s’il y a trop d'eau pour admirer la couleur vert émeraude qu'elle prend à certaines périodes : il faudra revenir !
(sinon voir le blog de la G2 de mai dernier)

 


Autre bonne nouvelle, nous rencontrons peu de monde aujourd'hui. Parfois, des centaines de promeneurs arpentent les rives !

Nous arrivons à la plus basse des résurgences de l’Huveaune. Le panneau illustre ce phénomène lié à ce type de géologie ‘karstique’.

 

 

 

A partir de là, les choses sérieuses commencent, avec la montée vers le plateau. La bonne humeur est toujours de mise.

 

 

En montant, une autre résurgence.

 

 

Heureusement, une visite de la grotte de Castelette offre une pause bienvenue. Elle est profonde d’environ 50 m, haute de 7 m et montre quelques concrétions. Au fond, elle offre un point de départ pour des explorations spéléologiques sur des centaines de mètres, au cœur du réseau karstique, donnant naissance à l’Huveaune tout en bas.

 

 

 

Il faut faire preuve de souplesse pour en sortir comme le montrent les photos ci-dessous. 

 

 

 

L'heure tourne et nous reprenons la montée.

 

Après 20 min, l’horizon s’ouvre.

 

 

Et c’est finalement le pique-nique avec vue sur les Ecrins enneigés, la Sainte Victoire, les Grand et Petit Bessillon et, bien sûr, la Sainte Baume derrière nous. 

 

 

Françoise profite pleinement de ce moment de répis. 

 

 

 

 

Nous descendons par le ‘Chemin des Roys’, emprunté selon la tradition par plusieurs rois de France venant en pèlerinage à la Sainte Beaume. Nous bénéficions d'une belle vue sur le vieux Nans.

 

 

Courte pause devant la Chapelle des Pénitents blancs pour la photo de groupe. 

 

 

 

Enfin, le moment que tout le monde attendait: le pot de l'amitié. Nous sommes accueillis chaleureusement au café situé sur le cours de Nans et échangeons sur les aventures de la journée. 

 

 

Nous avons parcouru 14,6 km pour 520 m de dénivelé selon l’animateur, 15,8 km et 600 m selon certains participants. C’est comme le nombre de manifestants, selon la préfecture ou les syndicats ...

Merci à Alain W, notre infatigable serre-file et à Frédérique et Alain pour les photos. 

Le texte est de Dominique L et le montage du blog de Dominique G. 

 

La semaine prochaine:

Lundi 16 mars:

GL1: 224 - Belle Barbe Col du Baladou Pont du Perthus - M*** 7 km, 314m dh avec Thierry

 

 

GL2: 222,2 - Pommier Perthus Oriental - M*, 7,2 km, 145m dh avec Dominique L

 

Jeudi 19 mars:

G1: Voir G2

G2: 729 - de Grimaud à Cogolin - M**, 10 km, 163m Dh avec Joël.

 

 

 

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2026-03-12-753-Vidauban-Aille et Bouis-G2

14 Mars 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

 

2026-03-12-753-Vidauban-Aille et Bouis-G-2

 

Un magnifique ciel bleu, du soleil, pas de vent.

Les 24 randonneurs et randonneuses présents devraient pouvoir profiter pleinement de cette randonnée, inédite et qui s'annonce comme exceptionnelle :

"Au départ de la cascade de l'Aille nous entrons dans le bois de Bouis, typique de la plaine des Maures ; des tables et des chaos de grès, des ruisseaux et des mares temporaires, des landes dénudées et du maquis dense, des bosquets de pins parasols et de chênes-lièges. Le tout tapissé de violet par les lavandes des Maures, éclairé par les taches blanches des cistes à feuilles de sauge et des phalangères à fleurs de lis, des renoncules musiques ou revélières, des linaires de Pélissier".

Elle est classée moyen xx pour 12,2 km avec une Dh de 172 m présentant comme difficultés une montée et une descente courtes mais raides, des gués et des chemins humides.

 

 

Gilbert sera notre serre-file.

Dès le parking nous bénéficions de cette vue magnifique sur la cascade de l'Aille et ces bâtisses en ruines, vestiges d'un moulin et d'une scierie, dont Thierry nous dira quelques mots ultérieurement.

D'ores et déjà il nous indique que l’Aille prend sa source à Gonfaron et se jette, aux Arcs, dans le fleuve Argens. Longue de trente kilomètres, la rivière coule exclusivement dans le département varois.

C'est un cours d'eau à intérêt halieutique où se pratique une pêche à la carpe "no kill".

 

 

Nous devons le traverser, au sec pour cette fois, en empruntant ce pont métallique

 

 

qui nous permet d'admirer son cours vers l'aval.

 

 

Après la traversée nous longeons la berge opposée vers l'amont pour voir de plus près les ruines et écouter Thierry nous en dire davantage sur leur histoire :

"Le paysage du site des cascades est atypique, composé de dalles de grès rose, poncées par l’eau, et d'une scierie et un moulin à huile en ruine aux vestiges importants. 

La scierie peut dater de la seconde moitié du 19e siècle.

Désaffectée et ruinée en 1982, elle continue à se dégrader.

Tous les bâtiments, à deux niveaux, sont construits en blocage. Les bâtiments industriels ne sont pas enduits, les logis le sont. Ils étaient couverts de toits à longs pans, avec des tuiles creuses qui se sont effondrés.

Toutes les voies de circulation entre les différents bâtiments étaient pavées.

La scierie se composait d'un ensemble de plusieurs bâtiments :

La scierie proprement dite, au bord de l'Aille. Un système de canaux (béals) creusés à même la roche et d'écluses y amenait l'eau".

 

 

A l'intérieur du bâtiment ruiné, il reste une meule en pierre d'environ 1,60 mètre de diamètre que l'on peut voir sur cette photo.

 

"Une étable aménagée en logis au deuxième niveau, auquel on accèdait directement par l'est grâce à une déclivité du sol.

Deux étables reliées par un passage couvert à longs pans. Celle du nord était voûtée. Celle du sud était prolongée à l'est par un hangar. Un escalier extérieur situé sous le passage permettait d'accéder au logis du deuxième niveau. Dans les étables, les mangeoires ont été conservées.

Sa production fut florissante durant des années mais son activité prit fin en 1901 suite à une forte crue qui fut dévastatrice".

 

 

Nous allons bientôt quitter la cascade pour nous diriger vers le bois de Bouis, dont l'étymologie celtique signifie "une claie", sans doute pour évoquer l'entrelacement de branchages, de roseaux, etc...qui devait occuper le bois.

"Aujourd'hui on y trouve une grande biodiversité de faune et de flore, une forêt de hêtres et de sapins, mais aussi de la gentiane, de la lavande, des framboises, des fraises..."

 

 

 

Encore un coup d'oeil vers le pont que nous venons de traverser 

 

 

et nous quittons le site 

 

 

pour nous engager dans le bois.

Pas de doute, les chemins humides annoncés par Thierry sont bien présents,

 

 

comme sont également présents les entrelacements de branchages évoqués plus haut. Nous longeons la ripisylve, la végétation de bord de cours d'eau qui marque la limite entre le milieu aquatique et le milieu terrestre :

"La ripisylve est très précieuse ! Elle est constituée d'une grande variété d'espèces végétales : peupliers, frênes, ormes, cornouillers, etc.) Elle borde un petit affluent de l'Aille. Nous entrons dans un paysage classique de la plaine des Maures : des tables et des chaos de grès, des ruisseaux et des mares temporaires, des landes presque dénudées et du maquis dense, des bosquets de pins parasols et de chênes-lièges"

 

 

Heureusement nous débouchons bientôt sur un sentier en forêt plus sec et plus dégagé.

 

 

L'épisode sera de courte durée. Nous sommes bientôt confrontés au passage d'un premier gué

 

 

et à des chemins presque complètement inondés.

 

 

De temps à autre la piste s'élargit et s'ouvre sur des clairières

 

 

voire sur des plantations de vignes.

 

 

Cet étang, dans les eaux duquel les arbres se reflètent, abrite des tortues aquatiques dont nous pourrons apercevoir quelques spécimens.

 

 

Nous suivons maintenant une piste large et confortable  au milieu du maquis.

 

 

 

Elle nous conduira jusqu'à cette clairière bordée de pins parasols où nous ferons notre pause banane.

 

 

Nous profitons encore de ces majestueux pins parasols

 

 

avant que la forêt change de nature

 

 

et que l'horizon s'ouvre devant nous.

 

 

 

Nouveau gué à franchir, un peu plus compliqué cette fois, ce qui conduira Thierry à se sacrifier pour la communauté en mettant les pieds dans l'eau jusqu'aux genoux afin d'immerger quelques grosses pierres pour faciliter le passage.

 

 

Certaines choisiront néanmoins de se déchausser et de traverser pieds nus.

 

 

Nous voici au coeur de la première montée, courte mais raide.

 

 

Elle se poursuit dans un paysage singulier, marqué par les séquelles des incendies qui affectent régulièrement la plaine des Maures.

 

 

 

La nature reprend progressivement ses droits comme en témoignent ces bruyères en fleurs au pied des arbres calcinés.

 

 

C'est dans cet environnement que nous ferons notre pause pique-nique

 

 

 

 

 

 

 

 

en profitant de ce beau panorama.

 

 

Un chemin pierreux 

 

 

et passablement raviné, en descente, amorce le retour.

 

 

Il nous confrontera à d'autres passages de gués

 

 

 

plus ou moins délicats.

 

 

Mais rien n'arrête André que l'on peut voir ici marcher sur l'eau.

 

 

Nous n'aurons pas l'opportunité de voir toute la flore que recèle cette partie de la plaine des Maures au printemps mais nous rencontrerons tout de même quelques spécimens de variétés précoces (iris violets et jaunes, anémones un peu plus loin). 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le ciel se couvre progressivement, nous incitant à marquer un arrêt pour faire une photo de groupe pendant que le soleil est encore présent.

 

 

 

Quelques minutes plus tard nous longeons un parcours de golf, manifestement parfaitement protégé et entretenu.

Thierry nous en dira quelques mots ; "Créé dans les années 1990 sur les plans d'un illustre concepteur de parcours, Robert Trent Jones, il est peut être le golf le plus exclusif du monde. Sans existence commerciale il n'est pas ouvert au public.

Un article du Figaro ("Dans le secret du Prince de Provence à Vidauban") du 22 décembre 2023 retrace toute l'histoire de ce projet faramineux amorcé par l'achat à la famille Bouis de plus de mille hectares pour y implanter trois parcours et des hébergements de luxe. 

Confronté à une vive opposition locale ce projet ne verra jamais le jour dans son intégralité : "Depuis, nous avons rendu du terrain à l'issue de discussions avec la mairie...".

"C'est en 2010 que le parcours actuel sort de terre, au terme de procès et de multiples recours au tribunal de Draguignan...".

Ultraprivé, le Golf Club de Vidauban est réservé à ses actionnaires, à ses membres et à de très rares invités parmi lesquels les joueurs du circuit professionnel qui en font la demande. Le foncier et les structures appartiennent à dix-huit familles issues de Scandinavie, de Belgique, du Royaume Uni, de Suisse...".

"La situation évolue aujourd'hui...nous allons recruter de nouveaux membres sans toucher au capital...Ils seront environ 25 et paieront un droit d'entrée puis une cotisation annuelle...".

 

En poursuivant notre chemin nous rencontrerons plusieurs panneaux d'information sur la biodiversité et les conséquences du changement climatique.

Un de ces panneaux est consacré aux actions menées en faveur de la biodiversité par "The Vidauban Golf Club Corporate Foundation For The Environment (The Vidauban Golf Club Foundation For The Environment)

 

 

En poursuivant notre chemin nous prendrons le temps de contempler la silhouette imposante de cet arbre couché sur la berge 

 

 

et les belles couleurs de ce parterre d'anémones

 

 

avant de retrouver les ruines de la scierie

 

 

 et les bords de l'Aille pour une dernière photo de groupe.

 

 

Certains auraient préféré que cette photo fût prise devant la cascade ?

Qu' à cela ne tienne, grâce au talent d'André leur souhait sera exaucé !

 

 

C'est sur la grande place de Vidauban que nous nous retrouverons, au soleil, à la terrasse du Café de Paris.

L'occasion de féliciter Thierry pour cette randonnée inédite et assurément exceptionnelle, et de le remercier pour nous avoir offert généreusement ce pot de l'amitié à l'occasion de son anniversaire, que le groupe lui a souhaité en anticipant l'évènement de 24 heures.

 

 

Nous aurons finalement accompli 12,5 km pour Dh de 177 m.

Un grand merci également à Gilbert, notre serre-File, et à ses trois adjoints officieux.

 

La semaine prochaine :

 

lundi 16 mars :

GL1-224-Belle Barbe-Baladou par Thierry

 

 

GL2-222-2-Pommier Perthus Oriental par Dominique

 

 

jeudi 19 mars :

 

G2-729-De Grimaud à Cogolin par Joël

 

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2026-03-05-865-2-Aspremont-le Mont Chauve- G2

7 Mars 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

 

2026-03-05-865-2-Aspremont-le Mont Chauve-G2

 

Il est 10 heures. Nous sommes 22 à nous retrouver sur le parking de la mairie d'Aspremont après avoir affronté les bouchons de l'autoroute A8. Le ciel est couvert, il y a un peu de vent mais la température est douce. 

Joël nous présente cette randonnée, qu'il découvrira avec nous faute d'avoir pu la reconnaître :

"C'est une randonnée classée moyen xx de 8,4 km pour une Dh de 365 m offrant de très beaux paysages du Mercantour à la Méditerranée, des vues sur le canal d'alimentation et de distribution de l'eau potable à Nice, et sur la construction de La Défense Maginot dans les Alpes Maritimes.

Le pique-nique sera pris au Fort d'Aspremont où les G1 nous attendront pour offrir le café.

Les difficultés sont une montée progressive sur 4 km dont 1 km un peu pentu. Descente identique".

 

 

Thierry sera notre serre-file.

Nous traversons une partie du village en suivant ce chemin en descente

 

 

qui nous conduit jusqu'à l'école et les installations sportives du village

 

 

avant que nous nous engagions sur un sentier étroit et pierreux en montée.

 

 

Nous nous élevons rapidement et pouvons bientôt profiter des vues annoncées vers le Mercantour enneigé.

 

 

Le terrain n'est pas toujours confortable

 

 

alors que nous surplombons, à flanc de colline, 

 

 

le cours du Var avec une ouverture sur la droite vers la Forêt Domaniale du Mont Vial et à nouveau, par-delà, les sommets enneigés du Mercantour, bien visibles malgré une faible luminosité

 

 

et en contrebas Carros et Colomars.

 

 

 

Voici venue l'heure de la pause banane.

 

 

Nous prendrons le temps de faire quelques photos malgré la brume, vers le littoral

 

 

et vers le Mercantour dont on ne se lasse pas. 

 

 

Cette pause prolongée nous permettra d'attendre 4 randonneurs qui avaient été retardés par les conditions de circulation et de stationnement dans le village, portant à 26 le nombre total de marcheurs et marcheuses pour cette G2.

 

 

Le groupe étant au complet nous reprendrons notre marche sur ce sentier étroit, et aurons la surprise de croiser les G1 qui faisaient une boucle en sens contraire et qui poursuivront leur route avant de venir nous rejoindre, comme prévu, à l'heure du pique-nique.

 

 

La pente est un peu raide par endroits

 

 

mais nous dominons un beau panorama 

 

 

avec un ciel qui s'éclaircit un peu quand nous rejoignons cette belle piste en direction du Mont Chauve d'Aspremont qui culmine à 853 m d'altitude.

 

 

 

Nous aurons bientôt le sommet, surmonté de son antenne, 

 

 

en ligne de mire. Notre serre-file du jour, son adjoint officieux, et un ex-animateur, devenu serre-file intermittent, ferment la marche,

 

 

et l'on peut voir sur cette photo que les quelques 4 km de montée n'ont pas altéré notre bonne humeur.

 

 

Une courte pause pour admirer la vue vers Nice

 

 

 

 

et nous voici aux portes du Fort.

 

 

Nous ferons le tour de la bâtisse,

 

 

 

flanquée d'une imposante antenne,

 

 

avant d'amorcer le tour du Mont Chauve. Nous le contournerons en partie

 

 

 

à la recherche d'un endroit abrité du vent pour notre pique-nique.

Après avoir contacté Patrick, Joël nous informe que les G1 ne devraient pas tarder.

 

 

Nous ne les attendrons pas pour commencer notre repas.

Joël mettra à profit notre pause pour nous livrer des informations sur le Fort et sur la construction de La Défense Maginot dans les Alpes Maritimes :

"Le Fort du Mont Chauve d'Aspremont, construit entre 1885 et 1888 au sommet du mont Chauve, appelé aussi Fort la Police, ou localement Fort du Mont Chauve de Nice, est un des composants du système Séré de Rivières pour la fortification de la frontière italienne.

Ce système est un ensemble de fortifications bâti à partir de 1874 le long des frontières et des côtes françaises, en métropole ainsi que dans quelques colonies.

 

Ce système défensif remplace les fortifications bastionnées mises en place notamment par Vauban. Il doit son nom (non officiel) à son concepteur et promoteur, le général Raymond Adolphe Séré de Rivières.

 

Le système est fondé sur la construction de plusieurs forts polygonaux enterrés (qualifiés de « forts Séré de Rivières »), formant soit une ceinture fortifiée autour de certaines villes, soit un rideau défensif entre deux de ses places, soit des forts isolés. Ces éléments ont été partiellement modernisés de la fin du XIXe siècle jusqu'en 1918, pour former ce que les Allemands ont appelé la « barrière de fer ».

 

Son équivalent est en Allemagne la série des forts von Biehler et en Belgique les forts Brialmont.

 

Les forts Séré de Rivières subirent l'épreuve du feu lors de la Première Guerre mondiale, soit quarante ans après le début de leur construction : ils démontrèrent par leurs résistances l’intérêt de la fortification (Douaumont, Moulainville, Vaux, etc.).

 

La grande majorité d'entre eux sont déclassés pendant l'entre-deux-guerres, leur rôle étant repris par les ouvrages de la ligne Maginot.

 

Les forts, rendus aux communes, sont maintenant le plus souvent laissés à l'abandon.

 

Néanmoins, certains restent propriété du ministère de la Défense en raison des bombardements reçus rendant la dépollution pyrotechnique quasi impossible".

(source Wikipedia).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les G1 arriveront quelque temps plus tard, pile à l'heure du café, mais passeront leur chemin pour aller s'installer plus loin...pas de café pour les G2!!!

 

 

Nous nous consolerons avec la dégustation des friandises offertes par les uns et les autres et avec la contemplation du paysage.

 


Nous amorçons la descente,

 

 

un peu délicate par endroits,

 

 

et ponctuée de surprises, comme l'irruption de ce chien de berger sur le sentier,

 

 

ou celle de ces chevaux en liberté.

 

 

Un peu de confort en longeant ce domaine planté de pins.

 

 

Les magnifiques sourires affichés par tous sur cette photo  témoignent de la satisfaction du groupe et de sa bonne humeur. 

 

 

Quelques fleurs éparses, ici des crocus, apportent leur contribution à cette atmosphère heureuse en égayant le sentier. 

 

 

La longue descente se poursuit

 

 

avec toujours de très beaux points de vue, même si, malheureusement, l'absence de soleil les prive de luminosité.

 

 

Encore quelques fleurs, de-ci, de-là, comme ces anémones hépatiques et ces violettes,

 

 

 

 

 

 

 

 

et nous voici de retour au village.

 

 

C'est à proximité de la mairie d'Aspremont, au bar "le Saint Claude", que nous prendrons le pot de l'amitié.

Un grand merci à Joël pour cette belle randonnée, très agréable malgré l'absence de soleil qui aurait pu mettre encore davantage en valeur les beaux paysages qui se sont offerts à nous tout au long de la journée.

 

 

Merci également à Thierry, notre serre-file.

 

 

Nous aurons finalement accompli 8,09 km pour une Dh de 386 m.

(les photos sont de Claudette, Alain et Jacques)

 

La semaine prochaine :

Lundi 09 mars :

GL2-185-Pic Perthus Oriental par Thierry

 

 

 

Jeudi 12 mars :

G1-886-3-Nans les Pins-Sources de l'Huveaune par Dominique

 

G2-753-Vidauban-Aille et Bouis par Thierry

 

 

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2026-02-26 : 763-1 Le Plan de la Tour - San Peire

4 Mars 2026 , Rédigé par Veronique

2026-02-26 : 763-1 Le Plan de la Tour-San Peire

Il fait 8° sur le parking du Boulodrome à Plan de la Tour, et malgré quelques petits nuages la journée s’annonce belle.

Nous ne serons finalement que 9 pour cette randonnée G1 car un couple s’est un peu « mélangé les pinceaux » sur l’heure.

Denis nous présente le tracé du matin que nous accomplirons avant d’aller au restaurant.
Annoncé de 11,4 km pour une dénivelée positive de 381 m, ce tracé sera presque un aller-retour qui nous mènera de la ville jusqu’au sommet du Mont San Peire à 416 mètres d’altitude.

Après avoir traversé le sud de la ville, nous commençons par une belle piste large au milieu des vignes en passant devant le menhir du Pré de la Pierre Enchanté.
Le premier arrêt se fait devant la grille d’un domaine viticole afin de procéder à un premier effeuillage avant d’aborder la longue montée qui mène au sommet.

Cette montée commence à bonne allure sur une belle piste de forêt,
où nous profitons d’un arrêt pour la pause banane. 

 Puis, pour rompre la monotonie et économiser quelques virages,
nous prenons quelques « raccourcis » aussi pentus qu’escarpés.

Nous parvenons finalement au sommet du San Peire. 

Denis nous raconte l’histoire très ancienne de ce site naturel qui a toujours servi d’observatoire pour prévenir les invasions maritimes et lieu de défense du fait de sa position difficilement accessible.

 Malgré une très légère brume,
on prend le temps d’admirer la vue imprenable à 360 °.

Il est temps de redescendre pour être à l’heure au restaurant, d’autant que l’animateur du groupe G2 informe Denis qu’il se rapproche du but.

La descente se fait donc à un bon rythme.
En cours de route Denis nous informe qu’il n’a pu, lors de la reconnaissance suivre le tracé prévu, devenu impraticable et qu’on va donc découvrir ensemble un nouveau passage. 

Celui-ci nous conduit à une petite descente un peu acrobatique ou Denis et Joël feront preuve de toutes les attentions pour aider nos charmantes randonneuses.

Sur le chemin du retour la chaleur commence à se faire sentir et l’on ressent les prémices du printemps avec l’apparition en sous-bois des premières timides violettes.

Nous arrivons au restaurant où tous les randonneurs du groupe G2 nous attendent impatiemment, agréablement installés en terrasse.
Le repas agréable se déroulera dans une belle ambiance conviviale, comme le prouve ces photos.

Merci à Denis pour cette belle randonnée bien menée et bien documentée.

Les photos sont d’Annick et le texte de Joël

 

La semaine prochaine :

Jeudi 5 mars 

  • G1: 865-1 Le Mont Chauve - Le Fort d'Aspremont par Patrick
  • G2 : 865-2 Aspremont - Le Mont Chauve par Joël

 

 

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2026-02-26 : 763-2 Le Plan de la Tour - Pierre Plantée - G2

2 Mars 2026 , Rédigé par Véronique

2026-02-26 : 763-2 Le Plan de la Tour - Pierre Plantée - G2

Il est 9h et sur le parking Thierry nous présente la randonnée de ce jour.

Nous partirons à la découverte du village du Plan de la Tour et de ses sites historiques.

Thierry et Michel comptent , nous sommes  25 randonneurs et randonneuses au départ et nous seront quelques kms plus loin 27, Martine et Jean Pierre ayant récupéré le groupe en cours de route.

Un parcours de 8 kms pour un dénivelé annoncé et respecté de 80m.

 

Un peu d'histoire avant de partir :

Le Plan-de-la-Tour a été créé en 1792 suite au détachement d'une partie de la Garde-Freinet.
Le hameau le plus grand était alors Saint-Martin. Le village s'est agrandi en 1835 grâce à mille hectares provenant de la partie ouest de Sainte-Maxime. Au XVIème siècle, les moines du Thoronet ont reconquis les vingt-cinq hameaux qui constituent aujourd'hui le Plan-de-la-Tour, ce qui en a fait le village le plus étendu de la Provence.

 Nous pouvons partir et nous longeons les vignes 

Thierry nous explique l'origine des vielles tours  qui étaient des moulins à huile ou à blé.
Au début du XIXème le village possède pas moins de 7 moulins, "à sang" actionné par la force de l'homme ou l'animal.

Certains ont été réhabilités en habitations et d'autres sont en ruines
et souvent confondus avec de vielles tours. 

Petite pause, certains en profite pour s'effeuiller le soleil étant là. 

La difficulté du jour, il faut lever la jambe bien haut…
  pour franchir l'obstacle !

Nous laissons sur notre droite les vestiges la chapelle Saint-Pierre.

Elle fut la première chapelle avant la création de la commune.

Nous passons sur la passerelle qui enjambe le Gué des Gorgues,
retenue d'eau qui alimentait le moulin de la Ressence

Tout savoir sur cette passerelle

Après le passage de la rivière nous découvrons le menhir de Prat-Bourdin appelé aussi menhir du Pré de la Pierre Enchantée datant de la période néolithique, une petite remontée dans le temps.

 Nous repartons d'un bon pas sur un large chemin .

Et toujours des vignes sur notre passage 

Nous immortalisons notre groupe sur la passerelle des Gorgues.
Non vous ne voyez pas double…. 

Le printemps arrive et la nature se réveille pour le plaisir de nos yeux.

11h46, nous arrivons 
c'est jour de marché sur la place du village en face de la mairie.

Il est 12h15 au clocher de l'église,
nous attendrons l'autre groupe G1 avant de regagner le restaurant pour les agapes du midi. 

Merci à Thierry pour cette belle randonnée dans un village pour beaucoup inconnu.

Et comme d'habitude un grand merci à Thierry et Denis qui savent nous trouver des lieux sympathiques pour se réunir autour d'un bon repas, une ambiance conviviale qui attire toujours beaucoup de randonneurs.

Merci à nos photographes du jour Véronique, Annick et Alain 

La semaine prochaine :

Jeudi 5 mars 

  • G1: 865-1 Le Mont Chauve - Le Fort d'Aspremont par Patrick
  • G2 : 865-2 Aspremont - Le Mont Chauve par Joël

 

 

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