Le vallon de la Camiole - 17 janvier 2008
Le Vallon de la Camiole
Aujourd’hui Jean Borel nous propose une randonnée à Callian dans le Vallon de la Camiole. C’est un parcours facile de 13 km avec un petit dénivelé de 270 mètres. Excellent pour
nous remettre en jambes, pour notre première randonnée de 2008. Car le mauvais temps de ce début d’année nous a contraint à un repos forcé durant deux semaines !
Après le repas, nous profitons du soleil.
Pour les uns c’est
l’he
ure de la sieste, pour d’autres c’est le moment de cueillir quelques bouquets de thym.
Et nous quittons à regret cet emplacement délicieux.
Merci Jean pour cette belle randonnée, qui démarre en beauté 2008.

Que regardent-ils ? Auraient-ils vu un dirigeable ?
Heureusement aujourd’hui le ciel est dégagé, il fera beau. Nous voici 26 randonneurs
au départ de Callian. Nous
nous regroupons devant le lavoir du village. Jean demande
à ces dames de poser en souvenir des « femmes au lavoir » que furent nos grands-mères. Et elles se prêtent au jeu !
Mais certains piaffent d’impatience, frustrés par nos deux semaines d’inactivité. Aussitôt Jean calme leurs ardeurs :
« Marchez lentement, sinon nous aurons terminé à 11 heures ». Eh oui, tout le monde peut se tromper !
Nous quittons le village de Callian par une descente très pentue qui nous mène dans la vallée. Puis quelques minutes plus tard,
c’est une belle grimpette qui nous attend. Arrivés au sommet nous faisons une petite pause casse-croûte. Mais est-ce l’effet de cette montée ? Tout à coup Nicole se sent mal et est obligée
de s’allonger. Serait-ce contagieux ? A son tour, Monique semble vaciller sur ses jambes. Que faire ?
Après quelques minutes de rep
os, Jean décide que toutes deux – soutenues par Bruno et Daniel, que l’on voit ici portant le sac à dos de Nicole – attendront tout près d’ici pendant que le reste du
groupe fera un petit tour. On avisera ensuite.
Après quelques minutes de rep
Notre petit to
ur nous conduit aux ruines de Velnasque, autrefois place forte qui protégeait
le village de Callian. Nous terminons notre boucle et rejoignons Monique et Nicole. Manifestement Nicole n’est pas en mesure de terminer la randonnée. Jean propose de la raccompagner à Callian.
Mais après mûre réflexion, il apparaît plus raisonnable que Jean reste à la tête du groupe, car lui seul connaît le parcours. Nicole retournera donc à Callian, accompagnée de Jacqueline et
Daniel. Daniel prendra la voiture de Jean et emmènera ces dames sur le lieu du pique-nique que l’on peut atteindre très facilement en voiture. Daniel est muni d’une carte, de la
clé de la voiture et d’indications claires, nettes et précises. Au besoin on se téléphone !
Notre groupe continue son chemin, en all
ongeant le pas, car la matinée est déjà bien avancée. Nous marchons
sur une piste qui ne présente aucune difficulté, sauf par endroits un sol bien gadoueux ! Quand enfin nous atteignons notre lieu de pique-nique, il est déjà 13 heures. Entre temps Jean a
reçu de bonnes nouvelles du deuxième groupe. Ils ont atteint Callian et sont prêts à nous rejoindre en voiture.
Jean nous a vr
aiment choisi un lieu de pique-nique merveilleux. A l’entrée, vue sur les
sommets enneigés. Devant nous s’ouvre une vaste clairière, qu’éclaire un grand soleil d’hiver. Que la nature est belle, dans l’air parfumé par le thym et au son du bêlement des moutons.
Nous voici tous
alignés face au soleil pour savourer notre pique-nique.
Un peu à l’écart, Marie préf
ère prendre ses aises.
Seule ombre au tableau, le deuxième groupe n’est pas là. Mais où sont-ils ? Que font-ils donc ?
Nous voici tous
alignés face au soleil pour savourer notre pique-nique.
Un peu à l’écart, Marie préf
Seule ombre au tableau, le deuxième groupe n’est pas là. Mais où sont-ils ? Que font-ils donc ?
Après le repas, nous profitons du soleil.
Pour les uns c’est
Et nous quittons à regret cet emplacement délicieux.
Nous empruntons un chemin ombragé et quelque peu frisquet. Soudain quelqu’un crie : « Nous avons perdu
Bruno ! » Et qui plus est, il s’est perdu avec deux ou trois randonneuses ! A dire vrai cela semble louche. Le groupe s’arrête, certains rebroussent chemin, à la recherche des
brebis égarées. Quand au bout de longues minutes, nous percevons au loin le sifflet de Bruno. Il finira par nous rejoindre, lui et ses randonneuses. Leurs explications ne sont pas très claires.
Ils se seraient soi-disant égarés à un embranchement. Le mystère reste entier. Jean ne manque pas de nous rappeler que le randonneur doit toujours avoir à l’œil celui qu’il suit comme celui qui
le suit. Elémentaire !
Nous rejoignons à présent une
petite route qui longe de belles propriétés, avant de plonger vers
Callian.
Le village nous apparaît, dominé par le château féodal. Edifié sur un piton r
ocheux avec des tours d'angle des XIIe et XIIIe siècles, il a été restauré
dans son état primitif par l'actuel propriétaire. Il est privé mais on peut visiter la salle des Gardes lors des Journées du Patrimoine.
Le village nous apparaît, dominé par le château féodal. Edifié sur un piton r
A ne pas confondre avec le « Château Goerg », situé près de
l’église. Il tient son nom d’Edouard Goerg, peintre et graveur du XXe siècle qui habita Callian, comme d’autres « célébrités des arts et des lettres ». Ce château appartient à
présent à la commune de Callian. Il abritera bientôt un centre culturel.
Enfin nous arrivons à l’entrée du village.
Et qui voyons-nous, venant à notre rencontre ? Jacqueline, Nicole et Daniel. Leurs explications sont un brin confuses. Daniel explique qu’il n’a pas trouvé la route qui menait à notre lieu de pique-nique. Jacqueline prétend avoir mangé à midi une excellente daube. Qui devons-nous croire ??
Pour fêter nos retrouvailles, prenons donc une photo
du groupe devant le lavoir. Encore un lavoir !!
Et qui voyons-nous, venant à notre rencontre ? Jacqueline, Nicole et Daniel. Leurs explications sont un brin confuses. Daniel explique qu’il n’a pas trouvé la route qui menait à notre lieu de pique-nique. Jacqueline prétend avoir mangé à midi une excellente daube. Qui devons-nous croire ??
Pour fêter nos retrouvailles, prenons donc une photo
du groupe devant le lavoir. Encore un lavoir !!
Puis pour finir en beauté cette belle journée, nous allons prendre un pot … et tirer les rois !
Trois excellentes galettes nous attendent en
effet, gracieusement offertes par Le Cercle de Boulouris et non moins gracieusement servies par Jacqueline. Et ceci à l’initiative de
Jean !
Merci Jean pour cette belle randonnée, qui démarre en beauté 2008.
Merci aux photographes : Yvette CHABANNE, Gérard CHARPY.
Prochaine sortie le 24 Janvier pour une randonnée au « Baou » de Saint Jeannet avec Bruno
GUERIN.
Encore quelques photos :
Que regardent-ils ? Auraient-ils vu un dirigeable ?
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