Peille - 9 avril 2009
Peille
Aujourd’hui la météo nous promet un temps gris, mais qu’importe puisque c’est jour de resto ! Au
menu : apéritif, pissaladière, Barba juan et petits farcis monégasques, émincé de volaille à l'estragon, salade, fromage et tarte. Et le bruit court que peut-être – si nous sommes sages
- nous aurons droit en fin de repas à une animation ! Gastronomie, humour et tradition ! Quel programme ! De quoi séduire beaucoup
d’entre nous. Nous voici en effet 36 randonneurs au rendez-vous fixé, 2 km avant Peille. Pour nous mettre en appétit, Jean Borel nous propose :
« un agréable parcours sans grande difficulté sur les contrefort du Mont Agel entre le village perché de
Peille et le hameau résidentiel de Saint-Martin ». Randonnée « moyenne » de 12 km et 510 m de dénivelé.
Néanmo
ins Jean a prévu un parcours raccourci pour les «petites jambes». Ils sont 10 qui choisissent le parcours court. Ils seront conduits par
Bruno. Les voici sur cette photo (prise après le départ par Claude. Quel Claude ? Le mari de Chantal !) Nous laissons nos « petites jambes » sur le parking et reprenons nos
voitures pour atteindre Peille. Nous n’avons pas le temps de flâner dans le joli village de Peille que certains d’entre nous connaissent bien. Jean compte et recompte ses trou
pes, avec l’aide de Roland. Avant de
conclure : « Nous sommes bien 26 ! ».
Nou
s descendons du village par un sentier qui nous conduit sous la passerelle de la Via Ferrata. Passerelle très aérienne que certains
aimeraient bien emprunter. Mais ce ser
a pour une autre fois. Nous atteignons la route et la suivons pendant quelques minutes. Le temps d’admirer derrière nous le village de Peille. "Peille et ses vieilles rues aux passages voûtés, qui lui ont gardé son caractère moyenâgeux".
Peille dont Jean nous rappellera
l’excellent accueil qui nous fut réservé à la Mairie, à chacune de nos visites. Puis nous empruntons un sentier qui grimpe gentiment à flanc de coteau. Et voici une maison un peu délabrée devant
laquelle nous marquons une pause. C’est l’occasion
pour Chantal d’étrenner son iPhone, avec lequel elle peut tout faire, même téléphoner ! De quoi en rendre jaloux plus d'un.
Jean nous montre le profil de la randonnée. « Ce sera très facile. C’est un vrai faux plat montant
qui va nous mener au sommet de la Terca (870 m). Puis nous redescendrons jusqu’au restaurant. » Nous poursu
ivons notre chemin qui à présent se met à
grimper plus durement. Quand tout à coup Jean hésite. Sommes-nous sur le bon sentier ? Il redescend avec à sa suite tout le groupe … ou presque. Car prudemment certains préfèrent attendre. Des
fois qu'il nous faudrait remonter à nouveau. Ne gaspillons pas nos forces in
utilement ! Mais Jean nous appelle :"C'est tout bon ! Vous pouvez venir ! " Nous le rejoignons et empruntons un
sentier ombragé sous les chênes et les pins maritimes. Jean s'enquiert du moral des troupes. "Tout va bien ? Pas de problème ?"
A propos de troupes, que sont devenues les "petites jambes" ? Rejoignant nos traces, ils ont fait
une pause au
même
endroit que nous. Bruno prend son groupe en photo. Qui a dit en voyant la photo : "On dirait une bande de réfugiés roumains" ? Toujours amoureux de la nature,
Bruno ramènera une brassée de fleurs … en photo : violettes, coucou
s, iris, cistes cotonneux et hépatiques (quel
vilain nom pour une anémone !).
Mais revenons au premier groupe. Nous continuons notre grimpette. Sur notre gauche, ne d
irait-on pas des travaux pharaoniques ? Mais
ce n'est qu'une carrière. Nous atteignons bientôt le sommet de la Terca. "On voit
la mer !" Encore faut-il avoir de bons yeux, car tout est gris. Dommage, si le soleil était de la partie, la vue serait magnifique.
Pr
enons le temps d'une
pause photo, avec en arrière-plan le Mont Agel (1150 m), site d'une base aérienne militaire. Nous commençons à descendre. Au
passage Jean nous arrête un instant pour
observer un point géodésique. Puis la vitesse s'accélère. Il est midi passé. Comme on dit, "l'appétit vient en marchant". Nous n'avons plus qu'une
idée en tête : le resto ! Dans la descente nous rejoignons le deuxième groupe. Quelle synchronisation parfaite ! Ils n'ont pas eu à nous attendre. Encore cinq
minutes et nous voici tous devant l'entrée
du Relais Saint-Martin. Nous pénétrons dans une grande salle accueillante. Seul un couple de retraités y déjeune paisiblement, dans le calme. Pas pour
longtemps !
Nous nous installons. L'apéritif et ses amuse-gueules arrivent. Puis viennent p
etits farcis et barba juan (raviolis aux
blettes frits), accompagnés d'une excellente terrine de foie de volaille. Certains passeraient volontiers directement au dessert, mais ça ne se fait pas ! Voici donc l'émincé de volaille. Et pour
terminer : fromage suivi d'une tarte au citron. C'est alors que Maurice se lève de table. Après avoir dirigé la c
horale sur l'air "des gamelles, des quarts et des bidons", il grimpe sur une table en fond de salle. Puis s'équipe de la louche qu'il vient de tirer de son sac.
« Dis Maurice, tu en mets du temps pour te préparer, tu étais plus rapide
avant ! » lui lance Denise. Mais Albert vient à son secours et Maurice attaque son grand air "Connaissez-vo
us l'ami Jean-Pierre ?". C'est à nouveau un grand succès et Maurice termine sous les rires et les applaudissements. Mais les
bonnes choses ont une fin et nous devons partir.
Nouvelle photo de groupe au sortir du restaurant – où l'on voit que malgré le ciel gris, les visages
sont souriants et comme enluminés !
Et nous rep
renons notre route en direction de Peille. Le sentier grimpe un peu puis nous entamons une descente qui nous mène au fond du ravin de
Launa. Voici un joli petit pont qui mérite
bien quelques photos. Bruno n'hésite pas à descendre dans le lit du ruisseau pour mitrailler à tout va (voir photos ci-dessous). Puis après une nouvelle grimpette, nous
arrivons au parking où nous avions laissé les premières voitures. J
ean propose alors : « Il y a deux solutions : soit ceux qui le souhaitent marchent jusqu’à Peille et reviennent avec les autres voitures. Cela fait 2 km. Soit
tout le monde s’arrête ici. » C'est la deuxième solution qui l’emporte. A la majorité, relative. Seuls les chauffeurs vont à Peille
chercher leurs voitures … en voiture. Ainsi s'achève cette belle randonnée.
Merci Jean pour cette très belle randonnée agrémentée d’un excellent repas. Et merci Maurice pour l’animation !
Merci aux photographes : Gérard CHARPY, Bruno GUERIN, Claude LALANDE, Francis OUDARD.
Encore quelques photos :
En
core une photo de groupe !
Encore
les "petites
jambes" !
Sur le
pont
Au resta
ur
ant (plus bas)
Randonneurs en p
lein effort
Prochaine sortie : Jeudi 16 avril à 7 h 30 - Le PLAN-DE-LA-TOUR.
2 parcours au choix :
1er parcours - Départ des véhicules pour une
rando-journée, avec pique-nique, sur un circuit très varié où mines et moulins jalonnent une partie du parcours – Nous passerons sur la crête de la Colle Dure (83) (sportive), d’où la vue est
saisissante de toutes parts, et notamment sur le massif des Maures
– Longue
ur : 16,100 km - Durée : 4 h 45 - Dénivelée : 580 m Pique-nique - Moyen / ALTO -
2ème parcours - Une variante est proposée pour éviter la partie sportive – Pique-nique - Moyen/MEDIO – Responsable : Bruno GUERIN.