“Le 21 juin 2012, la
randonnée au Lacs de Vens a clôturé le programme de la saison 2011/2012 du groupe de marche du Cercle de Boulouris. Quelques marcheuses et marcheurs
ont décidé, en dehors du Cercle, d’aller s’oxygéner en montagne du 26 au 29 juin. La rédaction de Randoboulouris a bien voulu accepter de publier les récits de ces quatre
journées.”
Aujourd’hui pour la première rando à SAINT MARTIN DE VESUBIE, Jean propose deux groupes, ce qui est indispensable vu le nombre de participants : au dessus de SAINT DALMAS,
vers la pointe de la Colmiane pour les petites jambes et vers le Cayre Gros pour les grandes jambes. Les deux groupes se retrouveront pour le pique nique au col de Varaire .
Nous sommes partis à 6h30 de Saint Raphaël et , coordination excellente ou simultanéité bienvenue, la plupart des voitures sont au parking
devant l’eglise de Saint Dalmas presque toutes en même temps.
Une fois tous chaussés, Jean fait l’appel . Nous sommes 48 inscrits, dont 8 non marcheurs ,
plus deux qui arrivent aujourd’hui. Nous devrions donc être 38. Ne bougez pas. Il compte deux fois et
…38 le compte est bon. Les deux groupes sont constitués et la photo traditionnelle est prise.
Le premier avec Jean gravira le Cayre Gros à 2087m et le second mené par l’autre Jean montera à la pointe de la Colmiane à1730m . Jean
( Premier) nous montre les deux sommets que nous distinguons bien du parking.
Ensuite nous nous rejoindrons au milieu au col du Varaire pour le pique nique.
Le premier groupe démarre et traverse le village,
Une fois sortis, Jean explique que cette rando a été faite il y trois ans par la voie directe la plus raide. Nous monterons
d’abord via le Bois Noir par un sentier plus régulier.
Une fois partis nous trouverons le sentier relativement raide, mais régulier et agréable sous la fraicheur des mélèzes.
Rapidement la pause banane est demandée, les estomacs étant vides depuis 6 heures ce
matin.
Au bout de la forêt où notre sentier croise régulièrement la piste forestière, nous atteignons les alpages et le Col de la Madeleine.
Jean nous dit qu’un sentier peu raide va nous mener au col des deux Cayres .
Un autre groupe de rando s’y trouve déjà. Il y laisse les sacs à dos pour la dernière montée, et nous dépassent ainsi facilement… On
ne dépasse pas notre groupe sans raison.
Une fois atteint le sommet nous les retrouvons et sollicitons l’une d’elles pour nous prendre tous en photo.
Jean donne deux fois, car il y en a toujours qui n’écoutent pas , l’explication des sommets alentours à 360°. Evidemment le Mounier..., le
Gélas, l’Argentera…, Roure et Roubion , Valberg, les pistes de Gréolières….
Jean nous explique que nous allons suivre l’arête sommitale vers le sud entre les vallées de la Tinée et de la Vésubie pour admirer les deux
points de vue. Cette boucle nous évite de revenir par le même sentier. Nous marcherons la plupart du temps en dessous de l’arête et nous ne profiterons le plus souvent que du versant Tinée.
Nous nous retrouvons comme prévu à 13 heures au col où nos collègues du deuxième groupe font la sieste car ils sont là depuis une demi
heure.
Notre ami ne se doute pas que le séjour se terminera mal pour lui. Nous lui souhaitons un bon rétablissement.
Départ dans 5 minutes, qui va commander pour la descente commune : le meneur du premier
ou du deuxième groupe ? Partons séparés dit Jean… Le premier groupe démarre avec son serre-file
Joël, mais laisse sur place une partie du groupe qui annexe les premières (Françoise ) et les premiers d u deuxième groupe( Guy) ? Au milieu de la descente les deux groupes sont entremêlés
et les deux chefs nous jouent une altercation verbale simulée.
Nous arrivons à la station et Jean en profite pour « débander » (retirer la bande qui maintient l’hématome du claquage).
.
Le pot est pris dans les jardins de l’auberge de Saint Dalmas.
Merci à Jean pour cette
très belle rando d’initiation à l’altitude.
Bravo et merci au couple, seul photographe du jour: Jean-Marie pour les grandes et Yvette pour les petites jambes.
Les photos des petites jambes en action:
pause banane...,
sieste...
tourisme...
Elles ont quand même marché:
et pour finir une question philosophique que certains se sont posé face à cette pancarte: pourquoi une
"vacherie", une "peau de vache"... "Ah la vache"... sont des expressions négatives: Que nous ont fait ces paisibles ruminants.