La Bastide- 1er décembre 2011
La BASTIDE
Aujourd'hui, c'est
Rando-Resto.
Le 9 juin de cette année, lorsque nous avions gravi les pentes du mont LACHENS (prononcez LACHANS), Jean qui accompagnait les "petites jambes" avait disposé de beaucoup de temps pour prendre un pot avec son groupe au « Coq en Pâte », à la Roque Esclapon, en attendant le retour du 1er groupe. Comme il sait si bien le faire, il en avait profité pour négocier un éventuel menu. Ensuite, il ne restait plus qu'à construire, autour de ce repas, un belle rando. C'est ce qui conduit aujourd'hui 28 marcheuses et marcheurs sur la place de l'église de la Bastide.
Après une petite montée, près d'une sorte de calvaire, il
nous regroupe autour de lui. " C'est ici que nous avions pique-niqué le 20 octobre 2011en venant de Bargème.
La rando d'aujourd'hui a été composée avec des parties de cette rando et de celle de Juin au mont LACHENS.
Nous allons monter sur les flancs du dit mont qui est je vous le rappelle le "toit" du Var avec ses 1685 m puis nous redescendrons sur la Roque Esclapon où nous prendrons
notre repas. L'"infirmerie"est actuellement bien pleine, je vais donc vous donner des nouvelles de Denise, Jacqueline, Nicole, Ginou, Bertrand, Mikaël, Albert."
Comme vous avez pu le remarquer, nos serre-files habituels, Daniel et Jacky sont absents. Ils ne sont pas à l'infirmerie mais épuisés, hier, par une reconnaissance diabolique. Mais vous les verrez quand même au restaurant …
Xavier qui est présent nous annonce qu'il va devoir arrêter de marcher provisoirement car il souffre d'une tendinite au talon.
A la suite de cet exposé, Claude fera remarquer : " En entendant ceci, on se sent vraiment en forme !"
Et voilà, c'est parti sur de larges pistes en bon état. Jean nous
avait prévenus, il y a 375 m à monter sur quatre kilomètres et nous les attaquons bravement. La cadence est soutenue, Chantal, comme d'habitude en tête.
Jean sera obligé de la freiner, faute de quoi nous risquons d'arriver trop tôt au restaurant et d'éplucher les pommes de terre du gratin dauphinois…D'ailleurs, 9 à 10 m de dénivelée à la minute,
c'est trop.
A mi-pente Jean arrête le groupe pour la "pause banane" près d'un abreuvoir en cascade permettant de désaltérer un gros troupeau.
Le temps est toujours gris mais de temps en temps un
rayon de soleil éclaire la vallée.
Les graminées poussant au bord du chemin, admirées en Juin sont toujours aussi belles mais elles ont changé de
couleur. Hélas plus de magnifiques buissons d'églantines faisant, au printemps, le charme de cette montée.
Nous avons repris la montée, toujours à même cadence…et alors que nous surplombons l'aire d'atterrissage des parapentes, Daniel et Camille s'arrêtent désignant du doigt le fond du vallon en contrebas. Un gros sanglier semble-t'il !
Il était effectivement très gros puisque c'était une vache… Vite chez l'ophtalmo, Messieurs.
A 10 h 45 nous atteignons un petit replat où les petites jambes
avaient pique-niqué en Juin. Altitude 1370 m, le Lachens est juste au-dessus de nous avec ses immenses antennes si caractéristiques.
Jean propose ironiquement à ceux qui le souhaitent de parcourir les
300 m de dénivelée restant pour atteindre le sommet. Comme ceci risquerait de les priver de repas, tous se résignent à se contenter de la photo de groupe avant d'aborder la descente dans la forêt.
Toujours de larges pistes et même dans un bois de petits pins, une
piste herbeuse qui nous change des sentiers de l'Esterel. Quelques flaques nous rappellent que le Nord et l'Ouest de la France manquent d'eau, le paradoxe.
Lorsque nous atteignons l'aire d'atterrissage des parapentes, Jean nous fait remarquer une zone de 30 m de côté environ, entourée d'un grillage tout neuf. Elle n'existait pas lors de notre dernier passage.
"Ceci est un périmètre de protection pour un captage de
source, nous apprend-t'il, protection contre les pollutions humaines et
animales". En
grand professionnel, il nous fait remarquer que le grillage à été implanté au delà de la zone de bornage. Ah! Ces spécialistes, impitoyables !
"On ne peut même plus pi..uriner contre le grillage", remarque André.
Et c'est là aussi que nous allons retrouver les fameuses
vaches-sangliers ou sangliers-vaches, comme vous voulez.
Lorsque nous rejoignons la route, une brave dame en voiture nous demande si nous n'avons pas vu ses deux labradors blancs. Hélas pour elle, mis à part les vaches-sangliers, nous n'avons pas rencontré d'autre animal. Néanmoins, nous prenons son n° de téléphone au cas où.
Encore une demi-heure pour atteindre le village. Mais une autre rencontre animale va nous arrêter pendant quelques minutes. Deux magnifiques juments de trait, à la crinière blonde de surcroit, viennent nous
saluer au passage.
Qu'elles sont belles ! Mais il s'avèrera qu'elles n'aiment pas le
chocolat …au désespoir d'Yvette et de Martine.
Encore une rencontre equestre en arrivant au coeur du
village.
Nous voici devant le "Coq en pâte", il est 12 h 30, nous sommes dans les temps. Les serre-files et l'ambulance de Grand Pierre sont déjà là. Un sympathique menu avec les produits du pays nous attend :
Croustillant de Chèvre au miel et aux noix .
Pièce d’agneau de pays .
Gratin dauphinois
Dessert maison – Vin et café
Si le chèvre fut trouvé "costaud" par certains, le "rab" de gratin et de dessert fut particulièrement apprécié à la table des
serre-files. Il faut dire qu'après leurs efforts de la veille…
Toutes les bonnes choses ayant une fin, il faut reprendre la route, le ventre plein, mais avec seulement 1,7 km à parcourir.
Un gros nuage noir coiffe le mont LACHENS et une dizaine de
vautours profitent des ascendances. Nous somme rarement venus ici sans voir ces gros oiseaux. Pas facile de les photographier.
Jean prétendra qu'ils sont là pour les randonneurs attardés…
Encore des chevaux, très beaux eux aussi, mais d'un noir de jais.
Décidément, c'est la journée du cheval !
Voilà, c'est fini, changement de chaussures et adieux déchirants jusqu'à…la semaine prochaine où nous découvrirons la montagne de Thiey.
Merci Jean pour cette bonne journée. Une fois de plus tu as fait le bon choix pour le restaurant.
Merci aux photographes Claude et Jean-Marie.
Quelques photos en bonus :
A quoi correspond cette zone défrichée : coupe-feu
ou passage d'un future ligne haute tension?
La descenteRandonneuses
Super la "pause banane"
Le mont LACHENS sous le soleil
Zone d'atterissage des parapentes
La Roque-Eslapon
Les retardataires : attention aux vautours !
La belle et la bête.
La semaine prochaine, Jeudi 08 Décembre à 7 H 30 : SAINT-VALLIER de THIEY ( 06 ) . La Montagne de THIEY
Longue montée en lacets jusqu’au vaste sommet désertique (1553 m) offrant un très beau point de vue sur 400 G.
L : 14 Km 000 . Dh : 700 m . D : 5 H 00 – Niveau : Sportif – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Camille Cloutour– 06.81.79.89.39
Un 2 ème circuit " Petites jambes " en supprimant l'ascension finale à la Montagne de Thiey sera proposé..
Longueur : 9 Kms 157-Dénivelée : 461 m -Durée : 5 H 00-Niveau : Moyen Médio
Animateur : Jean Borel
Itinéraire d’accès :
Prendre l’autoroute A 8 en direction de Nice . Quitter à la sortie N° 39 (les Adrets).Emprunter la D 37 via le Lac de Saint-Cassien et Montauroux . Au carrefour avec la D 562, tourner à droite en direction de Grasse .
A Val de Tignet, prendre à gauche la D 11 via Saint-Cézaire
A Spéracédes, tourner à droite et par la D 513 gagner Cabris .
Suivre la D 4 sur la gauche via Saint-Vallier de Thiey et emprunter la RN 85 ( Route Napoléon ) dir. Castellane .
Passer le « Pas de la Faye « et descendre sur 2 Kms 500 pour se garer au niveau du Pont du Vallon de NANS .
Utiliser le PARKING à droite, en contrebas, au départ de la piste forestière ( Balise N° 65 ) .
Coût du trajet A R : 119 Kms x 0 € 20 = 23 € 80 + 5 € 20 = 29 Euros