Les Gorges de Pennafort : 23 février 2012
Les Gorges de Pennafort
A
ujourd’hui, Joël nous emmène dans les Gorges de Pennafort.
« D’une exceptionnelle beauté, les Gorges de Pennafort se fraient un chemin à travers les falaises de roches rouges ».
Avant de commencer notre marche, Joël nous invite à stationner, juste avant l’Hostellerie de Pennafort. Où nous n’irons pas
aujourd’hui. Nous nous contenterons de nos repas « tirés du sac » !
Nous empruntons un sentier qui débouche sur un petit belvédère.
En contrebas, on aperçoit les gorges, creusées par un affluent de l’Endre.
Et en face, nous admirons les splendides falaises de rhyolithe aux multiples reflets rouges.
Puis nous reprenons nos voitures. Nous passons sans regret devant l’Hostellerie pour aller stationner un peu plus loin, dans un pré.
Joël nous présente alors la randonnée.
« Le profil peut paraître impressionnant. Mais il n’y a pas de grandes montées, ni de grandes descentes. C’est une rando de 15,8 km, et 528 mètres de dénivelé ».
« A
présent nous allons nous compter » : nous sommes 36 randonneurs. Quel beau groupe !
Ce matin, il fait frais. Et c’est avec plaisir que nous attaquons une petite grimpette pour nous réchauffer.
Nous atteignons bientôt la chapelle Notre-Dame de Pennafort.
Joël nous en dit quelques mots. « Cette chapelle, faisant face à l’entrée des gorges de Pennafort, fut édifiée en 1855 sur les restes d'une ancienne chapelle du
XIème siècle. Les habitants de Callas y organisent chaque année un pèlerinage en l’honneur de la Vierge ».
Et Joël ajoute : « La petite route que nous avons prise suit le tracé de l’ancien chemin médiéval qui reliait Grasse à Brignoles. Cet itinéraire était très
fréquenté par des colporteurs, pèlerins et moines ».
Puis Joël nous présente deux nouveaux, habitués des marches du lundi : Jean-Claude et Marie-France. Bienvenue !
Nous reprenons notre marche, avant de pénétrer dans un sous-bois de chênes et de pins.
Il est plus de 10 heures. C’est le moment de la pause casse-croûte. Que nous savourons longuement, sous les rayons bienfaisants
du soleil.
Puis nous poursuivons notre route, attaquant une petite grimpette dans les bois.
Pas difficile, la grimpette, à en juger par les sourires.
Un peu longue peut-être, vu les têtes qui s’inclinent à présent vers le sol.
Mais Cathy garde le sourire.
Après la grimpette, voici la descente. Descente accidentée, caillouteuse et –oserais-je dire – casse-gueule.
« Pas facile de prendre une photo dans ces conditions ! » remarque Gérard.
C’est alors que Marinette dérape et se retrouve assise par terre. Heureusement elle repart sans trop de mal.
Enfin la descente est terminée. Nous voici tirés d’affaire.
Nous poursuivons notre chemin. Soudain Joël s’arrête. Jean-Marie a émis l’idée que, peut-être, nous n’étions plus sur le bon chemin.
Joël consulte sa carte et se concerte avec les autres détenteurs de cartes. Question : Ont-ils tous la même
carte ?
Mais qu’importe ! Le chemin est agréable, la direction est bonne. Continuons !
Quelques instants plus tard, tout le monde est d’accord : Nous avons retrouvé la bonne piste !
Mais le temps passe, il est temps de déjeuner. Voici justement une grande clairière ensoleillée.
Nous nous disséminons dans l’herbe verte (?), assis confortablement sur des rochers accueillants (?).
C’est le moment tant attendu du pique-nique !
Le vin circule, nous nous désaltérons et reprenons vite des forces.
Après un bon café et quelques douceurs, quoi de plus merveilleux qu’une sieste au soleil !
Allongés dans l’herbe verte et moelleuse. A regarder passer des nuages de rêve, dans un ciel d’azur. Le bonheur !
Mais le bonheur est de courte durée !
Nous reprenons notre route. Joël nous prévient : « Après avoir rejoint les voitures, nous allons faire une petite boucle pour admirer à nouveau les Gorges de Pennafort, vues de l’autre côté ».
Nous rejoignons nos voitures. Certains en profitent pour s’alléger de leurs sacs.
Nous remontons sur la route, en file indienne.
« Attendez ! On a perdu le serre-file ! ».
Le groupe s’arrête. En effet Michel, notre serre-file, est encore près de sa voiture, avec Cathy.
Le voici qui accourt, vêtu d’un gilet de sécurité, afin d’assurer la nôtre.
Nous suivons la route quelques instants. Puis nous empruntons un sentier qui grimpe parmi les chênes et les bruyères, jusqu’à un immense plateau
rocheux.
« On va se rapprocher du bord de la falaise. Faites attention ! » nous prévient Joël.
Au bord de la falaise, nous découvrons une vue splendide sur les gorges.
En bas, on aperçoit l’Hostellerie de Pennafort, de l’autre côté de la rivière.
Les falaises, impressionnantes, se dressent au-dessus des gorges.
Certains randonneurs semblent fort attirés par le vide.
Puis nous quittons ce site magnifique, pour redescendre par le même sentier jusqu’à nos voitures.
Et pour terminer cette belle journée, nous allons au Muy, prendre un pot bien mérité.
Merci Joël, pour cette très belle randonnée dans un cadre magnifique.
Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean-Marie.
Encore quelques photos :
Randonneurs
Pique-niqueurs
Vues sur les gorges de Pennafort
Prochaine rando : Jeudi 01 Mars à 7 H 00 : CASTELLAR (06).
2 Circuits sur la Frontière Franco-Italienne.
Circuits en boucle aux confins de l’hexagone se raccordant tangentiellement au Plan de Lion pour le pique-nique.
N°1 : Le Roc d’Orméa. L : 10 Km 634. Dh : 864 m. Bastion rocheux aux fortes pentes.Sportif. Boul N°636
N°2 : Le Mont Carpano L : 08 Km 520. Dh : 506 m. Panoramas féériques. Moyen Médio. Boul N° 786
Animateurs : N° 1 : Jean Borel –04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62 - N° 2 : Camille Cloutour - 06.81.79.89.39
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice – Sortir à Menton (Sortie n° 59) – Suivre la D 2566 direction Sospel – Dépasser Monti et bifurquer peu après au niveau d’un lacet pour emprunter à droite la route de CASTELLAR . Stationner sur le parking situé à l’entrée du village.
Coût du trajet A R : 204 Kms x 0.25 = 51 € + 19 € = 70 Euros