2026-04-09-530-2-Pierrefeu-G2
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Nous sommes 13, dont 7 randonneuses, sur le parking situé à la sortie de Pierrefeu.
Il fait beau, le ciel est bleu et l'indicateur de température de la voiture, au soleil, marque déjà 21 degrés.
Chacun se défait d'ores et déjà des couches superflues.
Dominique nous présente le parcours de cette randonnée classée moyen xx prévue pour 12,4 km et une Dh de 350 m:
"Randonnée typique dans les Maures. On remonte un joli vallon, puis montée sur la ligne de crêtes avec vues panoramiques sur ND des Anges, la mer, barre de Cuers, etc. Nous finirons en longeant une rivière ombragée".
Difficultés : une "petite" montée. Nous verrons plus tard combien ce qualificatif peut être subjectif.
Comme nous sommes peu nombreux la désignation d'un serre-file ne s'impose pas, mais Jean, désigné d'office, veillera sur nous, officieusement, avec toute son expérience.
Avant de donner le départ Dominique propose une innovation : une petite séance d'assouplissements à titre préventif. Excellente initiative car il est vraisemblable que l'âge moyen des randonneurs G2 n'est pas destiné à baisser.
Chacun se prête au jeu avec beaucoup de bonne volonté.
C'est parti !
Nous longeons immédiatement des parcelles de vignes, avec leurs pieds déjà couronnés de jeunes feuilles d'un vert tendre : elles seront nombreuses tout au long du parcours.
Ce n'est pas le seul signe que le printemps est bien là : les iris s'épanouissent.
Louisa attire notre attention sur cette fontaine singulière à l'entrée du hameau.
Les premières maisons sont joliment fleuries : ici, glycine et rosier de Lady Banks.
Nous quittons le petit village sur un rythme décontracté
avant d'accélérer sur cette piste large qui longe à nouveau les vignes.
Nous alternons les passages à l'ombre
et ceux directement exposés aux rayons d'un soleil déjà bien généreux.
Changement de décor quand nous longeons le Vallon Loubier qui nous mène, en pente douce pour le moment, en direction du Fédon.
Une pause bienvenue, à l'ombre, pour se désaltérer
et une autre quelques dizaines de minutes plus tard car la température monte régulièrement.
Nous quittons la piste pour un sentier pierreux en montée
à travers le maquis.
Nous enjamberons le tronc de ce vénérable chêne-liège sans doute terrassé par le vent.
Les cistes à feuille de sauge, en fleur, sont très présents, comme le sont également les cistes cotonneux, aux fleurs roses, que nous croiserons plus loin et tout au long de notre chemin.
Nous remarquerons la présence de ruches en différents endroits sur notre passage. Nous apercevrons d'ailleurs de nombreuses abeilles butinant les cistes tout au long de notre chemin.
La "petite" montée, annoncée par notre animateur, s'amorce
agrémentée de quelques passages figurés en rouge et en marron sur le profil de la randonnée.
Le peloton s'est étiré, chacun montant à son rythme, mais tout le monde se regroupe au sommet pour une pause fraicheur
et la contemplation de ce magnifique paysage ouvrant sur ce qui est vraisemblablement une partie de la ville de Gonfaron, et, par-delà la forêt, vers le Mercantour dont nous pouvons distinguer les sommets encore enneigés.
C'est dans ce cadre idyllique que Dominique nous proposera de faire notre pause pique-nique, nichés dans ces rochers, à l'abri du petit vent frais qui a commencé à se lever.
Un moment très agréable et toujours aussi convivial avec distribution de moult gourmandises et de café.
Un dernier coup d'oeil vers la forêt qui s'étend à nos pieds
et nous reprenons notre chemin qui nous fera longer la ligne de crête avec des vues spectaculaires.
Au préalable nous pourrons admirer ce joli chêne couronné de jeunes feuilles d'un vert clair,
mais nous pourrons aussi regretter que la beauté de la nature et son intégrité ne soient pas respectées par tous.
Photo de groupe après avoir contemplé le paysage qui s'offre à nous.
Le chemin de crête est agréable, bordé de cistes abondants
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et de beaux spécimens d'asphodèles blancs.
Nous nous attarderons devant ce magnifique paysage qui ouvre, par-delà la forêt, la vallée, et la ville de Cuers, vers le Coudon et le Mont Faron,
un paysage sublimé par les couleurs des cistes omniprésents.
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Nous avons à nos pieds ce beau panorama vers la barre de Cuers.
Comme nous l'a expliqué Dominique au début de la randonnée, la vallée, qui abrite notamment Gonfaron sur la droite, Pignans et le sanctuaire de Notre-Dame-des -Anges, Carnoules et Puget-Ville, marque la frontière entre la roche calcaire des barres de Cuers et au-delà, et le schiste du Massif des Maures.
C'est la dépression permienne, une plaine étroite large de 2 à 10 km et longue d'une cinquantaine.
Dominique nous rappelait également que, de ce côté de la vallée, s'élevait la chaîne hercynienne, ou chaîne varisque, qui s'étendait sur environ 3000 km de long sur 700 km de large et culminait à une hauteur de l'ordre de 8000 m.
Une vue de la vallée
que nous prenons le temps de contempler.
Notre cheminement au coeur des cistes.
Les commentaires de Dominique sur le paysage qui s'offre à nous.
Dorénavant le sentier va nous conduire en descente vers la rivière que nous longerons pendant quelque temps pour rejoindre le parking.
Nous aurons d'abord deux longues descentes assez étroites, raides et délicates à emprunter
et un petit passage de gué (rien à voir avec ceux que nous avions dû affronter à l'occasion de précédentes randonnées).
Ce n'est plus le moment de se laisser distraire par le paysage. La prudence recommande à chacun de se concentrer sur sa marche et de garder ses distances.
La deuxième descente s'effectue à travers la forêt
et nous atteignons bientôt la rivière, le Réal Martin, dont nous suivrons le cours jusqu'au parking.
Au préalable, une interrogation sur le point de savoir si ce petit barrage a été l'oeuvre de castors ou de ragondins : mais personne ne doute que les ragondins en soient responsables...
Belles vues sur la rivière
avant d'atteindre le gué, qui est encore en partie occupé par le cours d'eau.
Court moment d'interrogation sur la probabilité d'avoir à le traverser.
La réponse est non, nous pouvons poursuivre notre chemin de ce côté de la rivière.
La piste est agréable et reposante.
Nous noterons la présence de cet arbre de Judée, en fleur
avant d'arriver à cette petite cascade photogénique,
notre dernière halte avant de récupérer nos véhicules pour prendre le pot de l'amitié, en terrasse, au centre de Pierrefeu.
Finalement, nous aurons parcouru 12,5 km pour une Dh de 356 m.
Un grand merci à Dominique pour cette belle randonnée aux paysages variés et spectaculaires.
Un merci également à Jean pour son rôle officieux mais néanmoins rassurant.
(les photos sont de Claudette, Thierry et Jacques).
La semaine prochaine :
Lundi 13 avril :
GL1 : n°116-Pont des Cantines par Dominique :
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GL2 : n°28-Tour du Bonnet du Capelan par Joël :
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Jeudi 16 avril :
G1 : n°581-1-Les Sources du Vallon des Escaouprès par Joël :
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G2 : n°581-2-Allauch-Pic du Taoumé par Thierry :
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