Circuit n°2 Montagne de Thiey - 4 juin 2015
7 Juin 2015 , Rédigé par Rolande
Montagne de Thiey – circuit n°2 petites jambes
Le circuit n°2 des petites jambes mènera en définitive le groupe mené par Camille et composé parité oblige de 6 randonneurs et 6 randonneuses jusqu’au village de Canaux.
Depuis le parking, le groupe s’élance sur la large piste conduisant à la Maison forestière de Nans.

A la borne 66 nous bifurquons à droite par un chemin qui peu à peu devient plus étroit, raide et caillouteux. Tant que nous sommes à couvert la montée rude est supportable, mais en plein soleil cela devient plus dur.



Grosse inquiétude de certains quand Camille nous dit qu’au retour nous allons devoir emprunter le même chemin. Gare aux genoux.



Des haltes sont nécessaires en cours de montée.




Quelques gros cailloux et un petit coin ombragé sont les bienvenus pour la pause banane.


Encore quelques efforts et nous voilà au croisement du chemin par lequel le 1er groupe doit redescendre.





Nous arrivons à une magnifique clairière où la photo de groupe est faite par la blogueuse.

Le chemin plat passe dans un champ recouvert d’un tapis de marguerites, et sur lequel se trouve une borne géodésique, et d'où nous voyons le sommet de la montagne de Thiey.

Marinette rejointe par Annie commence à effeuiller une fleur « ….un peu, beaucoup,…pas du tout ! » s’écrit-elle,.


Après une courte pose

nous reprenons notre chemin, plat et à l’ombre entre de magnifiques arbres, ayant tout d’abord à notre droite le plateau de Cossols,

puis face à nous le plateau de Calern

jusqu’à Canaux, village quasi désert à l’exception d’un quad qui nous fait rater l’église que nous étions venus voir. Pas de souci nous faisons demi-tour et elle là à notre droite.


Le village de Canaux est une ancienne seigneurie donnée en 1421 à Bertrand de Grasse par la Comtesse de Provence (information trouvée sur internet au retour). Le village n’est pas mort. Des restaurations sont en cours. Une des réalisations est ce local à poubelles décoré de trompe-l’œil.

Camille durant l’arrêt en consultant la carte a vu que nous pouvions revenir par un autre chemin un peu plus long mais qui éviterait la forte descente caillouteuse, ce que tout le groupe a fort bien accueilli.
Nous passons la borne 125 et empruntons une large piste forestière (longeant la D5)
où nous trouvons un coin pour le pique-nique. Chacun trouve un caillou plat plus ou moins à l’ombre.



Que de bonnes choses (vin d’orange de Nicole, 2è vin d’orange de Marinette, saucisson, chorizo, biscuits salés, rosé, café et cake au dessert offerts par les uns et les autres) viennent agréablement compléter le repas de chacun.
Après repas et sieste ou belote il est temps de repartir.
Nous cheminons cahin-caha sur la piste


quand nous rencontrons une charmante cavalière tout d’abord sur un cheval blanc, puis sur un roux lors d’une nouvelle rotation, accompagnée d’un beau chien blanc qui tirait comme nous la langue. C’est alors que les messieurs du groupe n’osant lui demander son nom, lui disent « il est beau votre chien, il s’appelle comment ? »

Nous atteignons la balise 128 et là fini le chemin plat. Il faut descendre par un sentier pentu mais rapide qui n'a posé aucun problème jusqu’à la balise 127 vue ce matin, et qui se trouve à proximité de la la maison forestière.



Après avoir traversé le cours d’au à sec, petite halte au frais, où Daniel se prendra durant quelques minutes pour Louis XIV, siégeant majestueusement sur son trône.



Le retour jusqu’au parking s’est fait rapidement, certains enhardis prendront même des raccourcis.
La balade en définitive de 12 kms s’est terminée par le coutumier verre de l’amitié accompagné d’un morceau de tarte à rhubarbe qui avait bien chauffée toute la journée malgré l’ombre dans le coffre d’une voiture, et qui a posé quelque problème pour la dégustation.



Merci Camille pour cette agréable randonnée.
Les photos sont de Gérard et Rolande, « blogueuse » du jour.