loisirs
La Mangiarde - 28 février 2008
La Mangiarde
Aujourd’hui Jean Borel nous propose une randonnée intitulée "le circuit de la Mangiarde", au départ de La Tour-sur-Tinée. Cette randonnée
de 13 km et 950 mètres de dénivelé est classée "sportive". Elle est réservée aux marcheurs entraînés. Voilà de quoi dissuader tous les amoureux de la
nature, des petites fleurs et des beaux paysages ! Aussi ne sommes-nous que 10 randonneurs au départ : 7 hommes et 3 femmes,
tous amoureux de l’effort physique, du rythme soutenu et de la performance sportive. 
Nous voici devant le lavoir du village.
Mais
il est midi et demi et nous commençons à
avoir faim. A pré
sent
nous abordons la descente, très accidentée et rapide. Puis nous atteignons une barre rocheuse qui nous offrira un lieu de pique-nique idéal. Si le
temps était dégagé, nous aurions une vue magnifique sur la vallée. Si le soleil
perçait nous pourrions nous réchauffer. Si, si, si… Heureusement sous une superbe falaise, nous sommes à l’abri du vent, peut-être pas à l’abri des chutes de pierre.
Nous voici devant le lavoir du village.
Jean nous présente La Tour-sur-Tinée : « Ce village est classé Monument Historique pour ses splendides
chapelles ou église. Bâti sur une crête dominant de haut la vallée de La Tinée, entouré de pics et collines boisées, La Tour-sur-Tinée, village béni des Dieux, a la chance de posséder un air
léger et une nature superbe, entre sapins, cyprès et tilleuls ! » Et de posséder encore – merveille des merveilles - … un café, où nous pourrons prendre
un pot après la rando ! Sur ces bonnes paroles, Jacky nous
photographie devant l’abreuvoir et le moulin à huile. C’est un des plus vieux moulins à huile de la région. Antérieur à la révolution, il est
resté quasiment dans son état d’origine.
Il n’est que 8h30 et nous voici déjà prêts à grimper. Mais ô surprise, nous commençons par une descente. Partant du village
(altitude 645 m), nous descendons jusqu’au pont du Brusc (493 m), par l'ancien chemin de la Tinée. Cet itinéraire était pratiqué par les colporteurs qui chaque jour, leur fardeau sur les
épaules, se rendaient de maison en maison pour y vendre diverses fournitures : fil, aiguilles, peignes, crayons ...
Arrivés au pont, cer
tains s’aventurent dans le lit du torrent. So
us nos yeux admiratifs, Danièle et Jean semblent esquisser un pas de deux.
Et nous voilà repartis. A présent ça grimpe fort ! Jean nous a prévenus : cela va durer près de trois heures !
Notre sentier monte sur le flanc ouest d’un
vaste cirque. Puis il longera le versant sud du Mont Mangiarde (nous éviterons son sommet), avant de continuer sur le flanc oriental du cirque. Nous atteindrons alors le point culminant de notre
rando : 1352 mètres.
Après une bonne heure de grimpette, Jean nous rassure : « Nous en avons terminé avec la pente la plus raide ! Du point A (alt. H1 = 666 m) au point B (alt. H2 = 853 m), nous avons en effet grimpé de
∆H = H2 – H1 = 187 mètres. Ce qui correspond sur le plan à une distance de D = 320 m
(*). Dans cette
portion A-B, nous avons donc atteint une pente égale à : ∆H / D = 58 %. « J’ai
bien dit ‘%’ et non degrés ! Une pente de 100 % équivaut à une pente de 45 degrés. (En %, une pente verticale,
donc à 90 °, égale ∞ , je dis bien l’infini !)».
(*)En réalité, si l’on tient compte
du carré de l’hypoténuse, nous avons parcouru plus de 370 mètres, ce qui relativise un peu l’effort accompli.
Catherine est heureuse. Elle a compris, grâce aux explications de Jean, le pourquoi de sa petite fatigue !
Nou
s poursuivons sur une pente moins raide. Chemin faisant, Bruno nous fait découvrir de jolis pieds de "globularia alypum", autrement dit ‘séné de
Provence’. Comme quoi on peut être sportif et fleur bleue !
Jean nous a dit : « Comme nombre de
villages du moyen pays, La Tour-sur-Tinée bénéficie d'un climat particulier, la brise marine s'y mariant avec la fraîcheur et les senteurs odoriférantes des forêts
d'altitude. » Tiens
donc ! Voici à nouveau les entrées maritimes qui font des leurs. Nous sommes
sous les nuages, la brume s’épaissit, l’air est de plus en plus frais. Heureusement la montée est là pour nous réchauffer. Nous arrivons à la baisse de l’Arène (1178 m). 
« Le plus dur est fait ! » nous dit Jean. Le sourire revient sur les visages.
« Le plus dur est fait ! » nous dit Jean. Le sourire revient sur les visages.
Mais à prés
ent le sentier devient chaotique, avec de hautes marches à escalader ou descendre. Et attention au pied qui glisse, le sol est humide ! Qui a dit :
« Avec nos visages défaits, nos brushings en déconfiture, on ne craint plus rien au milieu de tous ces
hommes ! » Ca reste à voir ! Avec l’altitude, la température descend. Nous voici entourés de
névés. Camille en p
rofite pour se rouler dans
la neige, aux pieds de Catherine et Danièle. Un peu plus loin, Jean réclame une photo de groupe, dans la neige !
Mais
nous abordons la descente, très accidentée et rapide. Puis nous atteignons une barre rocheuse qui nous offrira un lieu de pique-nique idéal. Si le
Les plus sport
ifs ont monté quelques bouteilles, histoire de nous réconforter. Danièle, voulant récupérer son verre, se retrouve coincée dans un trou entre deux rochers. Et tend son
verre pour un apéritif bien mérité. Nous profitons pleinement de notre pique-nique. Mais une heure de pause ça suffit, le temps se refroidit, nous reprenons la descente.
D’e
n haut nous apercevons La Tour-sur-Tinée à travers la brume. P
uis voici la route en lacets qui mène au village. Nous coupons les lacets par une
série de raccourcis. Alors que dans la montée, Bruno et Camille prenaient soin de Catherine, à présent c’est Jean qui est aux petits soins pour Jacky. « Si
ça ne va pas, si tu sens que tu as mal, reste sur la route, nous t’attendrons en bas ! » Ma
is tout va bien et nous atteignons vite le village. Nous rendons visite au café dont
le patron se montre très accueillant. Il nous ouvrira les portes de l’église, « magnifique exemple d'architecture romane de type cistercien : aucune décoration, pureté des lignes,
harmonie des volumes ». Ainsi s’achèvera notre randonnée, après quelques minutes de recueillement salutaire.
Merci Jean pour cette très belle randonnée.
Merci au photographe : Gérard CHARPY.
Prochaine sortie le 6 Mars pour une randonnée sur les Crêtes de Cogolin avec Bruno GUERIN.
Encore quelques photos
Paysages embr
umés et rochers
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Gorges du Blavet - 21 février 2008
Les Gorges du Blavet
Aujourd’hui Bruno Guérin nous propose une randonnée au bois du Défens et aux Gorges du Blavet. "Site grandiose et sauvage" où nous
visiterons les grottes de Mureron. Ce parcours de 14 km (au moins !) pour un dénivelé de 590 mètres est classé "moyen". Ne serait-ce pas cette même
randonnée que nous tentâmes en novembre dernier ? Et à laquelle nous renonçâmes après deux heures de marche, pris sous les bourrasques de neige ? Ce jour-là nous étions treize courageux.
Aujourd’hui qu’il fait beau, nous voici 19 au départ : 14 femmes pour 5 hommes. Décidément les hommes ne tiennent pas le coup. Qui a dit "Trois femmes pour un homme, ça devrait le faire !" ?
Ce matin, Bruno nous fait démarrer de bonne heure (à 8h20 nous marchons déjà !) pour profiter de la fraîcheur matinale. Pour
faire frais, il fait frais ! La première demi-heure sera même glaciale. "La météo a prévu 16
degrés" nous dit Ginou, arrivée en tenue printanière. Heureusement quelques âmes secourables lui prêtent un
vêtement.
Dès le départ nous avons un
e vue splendide sur les falaises de Colle Rousse, illuminées par le soleil
levant. Notre sentier longe un instant le Blavet dont nous verrons les gorges cet après-midi. Puis il grimpe à l’ombre parmi les
bruyères arborescentes, les châtaigniers et les arbousiers, dont certains sont encore en fleurs. Nous contournons l’Eglise des Païens. (L’Eglise des Païens désignerait l’Eglise des non Juifs, c’est-à-dire la chrétienté des premiers temps). Pas la peine d’y chercher une église, il n’y en a pas !
Nous atteigno
ns maintenant le lieu où nous fîmes demi-tour en novembre dernier. Françoise
réclame une photo commémorative.
Voici donc la photo de groupe, où l'on peut voir que Paulette a la fringale !
Notre piste longe à présent le bois du Défens et ses pins. Puis nous empruntons un sentier qui se dirige vers le Sud et domine le ravin des Cigarières. Quel joli nom ! Ce sentier caillouteux et très raide nous mène à une barre rocheuse. Bruno nous a choisi p
our la pause casse-croûte un emplacement magnifique au milieu des rochers et des cistes ladanifères.
Il nous raconte : "Les feuilles de ces cistes produisent
une gomme très odorante qui était utilisée il n'y a pas si longtemps dans
la fabrication des plus grands parfums. Cette gomme visqueuse se récoltait à l'aide de lanières de cuir que l'on passait sur les plantes et que l'on grattait ensuite." Nous profitons de ces quelques minutes de repos pour nous chauffer au soleil. Après la fraîcheur du matin, quel
délice !
Voici donc la photo de groupe, où l'on peut voir que Paulette a la fringale !
Notre piste longe à présent le bois du Défens et ses pins. Puis nous empruntons un sentier qui se dirige vers le Sud et domine le ravin des Cigarières. Quel joli nom ! Ce sentier caillouteux et très raide nous mène à une barre rocheuse. Bruno nous a choisi p
Il nous raconte : "Les feuilles de ces cistes produisent
Les plus courageux vont escalader quelques rochers pour admirer la vue splendide sur
Bagnols-en-Forêt.
Nous repartons plein Ouest, car - ceux qui suivent l’ont bien compris – nous nous sommes éloignés du
Blavet et de ses gorges. Cap à l’Ouest donc ! Arrivés au carrefour de Bayonne, nous bifurquons à gauche : direction Sud ! Pour qui n’aurait pas vu la carte, Bruno nous a concocté
un parcours en forme de deux boucles successives. La boucle du Bois du Défens étant bouclée, nous rejoignons la boucle qui nous fera faire le tour des gorges. En de
scendant nous marchons parmi les pins aux troncs tordus sous
l'effet du vent. En voici un particulièrement torturé qui semble enlacer (ou étrangler) Paulette.
Mais l’appétit venant en marchant, il est temps de faire une halte pour pique-niquer.
Mais l’appétit venant en marchant, il est temps de faire une halte pour pique-niquer.
Assis au milieu des rochers,
en plein soleil, avec au loin une vue imprenable sur mer, quel bonheur !
Après déj
euner, Bruno nous montre des
rochers (sans aucun doute de rhyolite) fendus en deux, non par la main d’un homme fort, comme voudrait nous le faire croire Camille, mais par le gel tout simplement.
Nous repartons à présent par une piste en descente et atteignons le pont qui enjambe le
Blavet. 
En amont nous admirons la vue magnifique sur les gorges.
En aval, la ri
vière a creusé dans la roche
une cuvette qui se termine en cascade.
Merci à André qui, courageusement, est descendu
dans le lit du torrent (ça devient une habitude !) pour prendre en photo le groupe - du moins ceux qui se trouvent dans son champ.
En amont nous admirons la vue magnifique sur les gorges.
En aval, la ri
Merci à André qui, courageusement, est descendu
dans le lit du torrent (ça devient une habitude !) pour prendre en photo le groupe - du moins ceux qui se trouvent dans son champ.
Bruno nous explique :
"Ici nous sommes encore dans l'Estérel. Ses contreforts Ouest sont toujours ocre mais le massif s'est ici fracturé. La faille s'est produite dans une épaisse coulée de lave. Un volcanisme fissural a ainsi donné naissance aux gorges du Blavet". Une fois le pont franchi, nous repartons vers le Nord, jusqu’à atteindre le début des gorges. Devant nous se dresse u
ne falaise percée de cavités.

Nous grimpons en sous-bois un sentier très accidenté et de plus en plus raide.
Nous longeons sur notre gauche la paroi rocheuse et atteignons bientôt la belle grotte de Mureron.
Geneviève semble vouloir l'escalader mais sans succès.

Quelques-uns poursuivent le sentier qui monte au ras de la falaise. On aperçoit sur les parois abruptes des cordes et équipements d’escalade. D'ici partent en effet des tas de voies d'escalade aux noms évocateurs : "au pet de ma blonde 6b, ocrement beau 7b+, grave party 8b .."
"Ici nous sommes encore dans l'Estérel. Ses contreforts Ouest sont toujours ocre mais le massif s'est ici fracturé. La faille s'est produite dans une épaisse coulée de lave. Un volcanisme fissural a ainsi donné naissance aux gorges du Blavet". Une fois le pont franchi, nous repartons vers le Nord, jusqu’à atteindre le début des gorges. Devant nous se dresse u
Nous grimpons en sous-bois un sentier très accidenté et de plus en plus raide.
Nous longeons sur notre gauche la paroi rocheuse et atteignons bientôt la belle grotte de Mureron.
Quelques-uns poursuivent le sentier qui monte au ras de la falaise. On aperçoit sur les parois abruptes des cordes et équipements d’escalade. D'ici partent en effet des tas de voies d'escalade aux noms évocateurs : "au pet de ma blonde 6b, ocrement beau 7b+, grave party 8b .."
Enfin nous redescendons dans le lit du Blavet pour franchir un premier gué. Le phot
ographe, toujours à l’affût d’un faux-pas et d’un bain
malencontreux, repart bredouille, hélas ! Voici un deuxième gué encore plus facile.
Le sentier nous offre de très belles vues sur les rochers environnants.
Les bords des falaises sont coiffés de grands pins qui contemplent le fond tout en s'élançant vers le soleil (*). Enfin nous regagnons la route et bientôt nos voitures. La boucle est bouclée.
Le sentier nous offre de très belles vues sur les rochers environnants.
Les bords des falaises sont coiffés de grands pins qui contemplent le fond tout en s'élançant vers le soleil (*). Enfin nous regagnons la route et bientôt nos voitures. La boucle est bouclée.
Ainsi s’achève une belle journée.
Merci Bruno pour cette belle randonnée.
(*) Extrait du site http://www.merveilles-du-var.net/
Merci aux photographes : Nicole BRINSDON, Gérard CHARPY, André TUPIN.
Prochaine sortie le 28 Février pour une randonnée sportive à la Mangiarde (La Tour-sur-Tinée)
avec Jean BOREL.
Encore quelques photos ?
Non, c'est terminé pour aujourd'hui.
La Turbie - 14 février 2008
La Turbie
Aujourd’hui Jean Borel nous propose une rando-resto à La Turbie, sur les hauteurs de Monaco. Qui dit "restaurant" dit randonnée plutôt cool; ainsi celle-ci ne fait que 8 km pour
un dénivelé de 460 mètres. Partant de Monaco, il nous faudra rejoindre La Turbie et son célèbre trophée d’Auguste, par une série d’escaliers
suivis de sentiers escarpés.
Village de charme app
récié des touriste
s, La Turbie a su préserver son authenticité. Son "vieux bourg"
est un havre de paix au charme pittoresque : ruelles pavées généreusement fleuries, placettes ombragées.
Nous voici donc à l'aube (il est 7 heures) sur le parking de Boulouris, … où nous laissons nos voitures ! Car
aujourd'hui, – c'est une première –nous prenons le train. A l'exception de trois dissidents qui pour convenances personnelles, rejoindront Monaco en voiture.
Nous gagnons
donc à pied la gare de Boulouris sur Mer et attendons le train de 7h14. Une fois montés à bord, nous retrouvons – précisément dans le wagon où nous
sommes montés – les quelques randonneurs partis de Saint Raphaël. Une heure trois quarts plus tard, nous débarquons en gare de Monaco, où nous attendent Denise, Claude et Daniel. Quelle
synchronisation remarquable !
Nous sommes donc à présent 33 randonneurs qui commençons à grimper dans les rues de Monaco. Très vite nous voici dans Beaulieu.
Nous e
mpruntons le chemin de Grima puis – comme
prévu - une succession de marches d'escalier.
Puis
nous nous regroupons,
avant de traverser une dernière rue et de quitter la ville. Nous apercevo
ns devant nous le sommet de La Turbie – notre objectif – au-delà d'une splendide plantation d'orangers. Jean nous montre le profil de la randonnée. C'est simple : ce
matin nous montons, sans nous presser, car le restaurant ne peut nous accueillir qu'à 13 heures. Et cet après-midi nous redescendrons !
Puis
avant de traverser une dernière rue et de quitter la ville. Nous apercevo
A présent nou
s empruntons un chemin en pente douce en forme de balcon suspendu au-dessus de la mer. Le temps est superbe, la vue sur mer est magnifique. Un vrai bonheur pour
les randonneurs.
Nous marqu
ons une pause.
Jean nous conte l'histoire de Monaco et de la dynastie des Grimaldi, puissante famille originaire de Gênes. C'est en 1308 qu'un Grimaldi acheta la seigneurie de Monaco. Passons rapidement sur les petites histoires familiales (Au 16è siècle, Jean est ainsi tué par son frère Lucien. Lucien est à son tour assassiné par son neveu. Charmante famille !) En 1852 le prince de Monaco autorise l'ouverture d'une maison de jeux. Première étape du développement de la Principauté qui attirera toute l'aristocratie d'Europe, puis le tourisme et les sociétés étrangères en quête de privilèges fiscaux. Monaco n'a cessé de se construire, jusqu'à devoir empiéter sur la mer. C'est donc ce
C'e
st don
c ce "temple du modernisme azuréen" que
nous contemplons.
A présent nous reprenons notre grimpette vers La Turbie, par un sentier rocailleux, dans un paysage plutôt aride. Puis nou
s parcourons une
belle pinède. Voici près d'un arbre un joli pied de jacinthe (pho
to dédiée à Yvette qui n'a pu venir).
Enfin nous atteignons le sommet.
Le groupe se rassemble devant le Trophée.
"Du haut de ce monume
nt, vingt siècles vous contemplent" nous dit Jean. Il nous conte l'histoire de La Turbie. La destinée exceptionnelle de ce village tient à sa position
stratégique, seule voie de passage à travers les reliefs escarpés de la côte.
Nous marqu
Jean nous conte l'histoire de Monaco et de la dynastie des Grimaldi, puissante famille originaire de Gênes. C'est en 1308 qu'un Grimaldi acheta la seigneurie de Monaco. Passons rapidement sur les petites histoires familiales (Au 16è siècle, Jean est ainsi tué par son frère Lucien. Lucien est à son tour assassiné par son neveu. Charmante famille !) En 1852 le prince de Monaco autorise l'ouverture d'une maison de jeux. Première étape du développement de la Principauté qui attirera toute l'aristocratie d'Europe, puis le tourisme et les sociétés étrangères en quête de privilèges fiscaux. Monaco n'a cessé de se construire, jusqu'à devoir empiéter sur la mer. C'est donc ce
C'e
nous contemplons.
A présent nous reprenons notre grimpette vers La Turbie, par un sentier rocailleux, dans un paysage plutôt aride. Puis nou
Enfin nous atteignons le sommet.
Le groupe se rassemble devant le Trophée.
"Du haut de ce monume
Au premier siècle avant J-C, les Romains y édifièrent le magnifique
Trophée des Alpes, à la gloire de l'Empereur Auguste. Ses victoires sur les peuplades ligures et
alpines ont permis de pacifier la région et d'assurer la sécurité des communications vers les provinces occidentales, la Narbonnaise et les
Espagnes.
Ce Trophée, symbole de
puissance, se dressait à l’extrémité méridionale du massif alpin. Il marquait la
frontière entre l’Italie et la Gaule.
Le village de La Turbie deviendra plus tard place forte des Etats de Savoie puis sera rattaché à la France en
1860. Le Trophée - quasiment détruit en 1705 sur ordre de Louis XIV – fut restauré au début du 20ème siècle, grâce à un mécène américain.
Ce rappel historique nous a tous mis en appétit. Mais il n'est que midi. Certains en profitent donc pour visiter le Trophée. Tandis que les
autres flânent dan
s les ruelles aux demeures moyenâgeuses. De loin nous apercevons le Trophée et ses visiteurs.

Nous voici devant la fontaine "Carolo Felice Rege", dédiée à Charles Félix, roi de Sardaigne.
Nous voici devant la fontaine "Carolo Felice Rege", dédiée à Charles Félix, roi de Sardaigne.
Enfin voici l'heure du déjeuner. Domi
nique – qui a très gentiment accepté de reporter son anniversaire au 14 Février –
nous offre l'apéritif. Quel âge a-t-il donc ? Pour le deviner, il suffit de compter les bougies sur sa part de dessert.
Comme un bonhe
ur n'arrive jamais seul, à la fin du repas Maurice se lève, exhibant une louche flambant neuve. Debout sur une table,
aurait-il préparé un numéro en duo avec le patron du restaurant ?? Mais celui-ci s'écarte, laissant Maurice nous interpréter l'Ami Jean-Pierre.
Après quatre
couplets et refra
ins repris en chœur sous la conduite de Denise, Maurice semble épuisé. Le patron
récupère son couvercle tout bosselé, mais n'ose rien dire devant son personnel qui applaudit ! Nous prenons congé.
Après quatre
A présent il nous faut descendre sans tarder, si nous voulons attraper le train de 16h20. Heureusement la descente nous semble beaucoup plus
rapide que la montée !! Mais bientôt il apparaît que certains ne suivent pas. Jean remonte prendre des nouvelles des traînards. Il paraît qu'André a égaré son appareil photo (flambant neuf
lui aussi) et se prépare à retourner au restaurant. Certains se lamentent déjà : le train de 16h20 n'attendra pas ! Mais voici
And
ré et
Monique, accompagnés de Bruno et Camille. André a retrouvé son appareil. Il était dans son sac !
"Cela mérite une fessée !" dit l'une. "Ca vaut bien une tournée générale !" lance un autre. Comme quoi, les goûts et les couleurs…
"Cela mérite une fessée !" dit l'une. "Ca vaut bien une tournée générale !" lance un autre. Comme quoi, les goûts et les couleurs…
Nous reprenons notre descente, vraiment très rapide puisque nous atteignons la gare avec une demi-heure d'avance. Le retour en
train paraîtra un peu long, mais reposant pour les chauffeurs.
Merci Jean pour cette belle randonnée sur les hauteurs de Monaco. Merci à Dominique pour l'apéro et à Maurice
pour le spectacle.
Merci aux photographes : Nicole BRINSDON, Gérard CHARPY, Bruno GUERIN, André TUPIN.
Prochaine sortie le 21 Février pour une randonnée aux Gorges du Blavet avec Bruno GUERIN.
Encore quelques photos :
Le Tro
phée d'Auguste, seul monument commé
moratif
de ce type qui subsiste e
ncore d
u monde romain, avec celui de Trajan à Adam-Klissi en Roumanie.
de ce type qui subsiste e
Village de charme app
Les crêtes du Tanneron - 31 janvier 2008
Les crêtes du Tanneron
Aujourd’hui Jean Borel nous propose une randonnée sur les crêtes du Tanneron, "à la découverte des plus belles plantations de mimosas de toute la Côte d’Azur". C’est un
parcours classé moyen / Alto de 15 km et de 520 mètres de dénivelé.
Nous atteignons enfin Tanneron.
Le village se prépare pour la fête du mimosa de dimanche.
Les cr
êtes du
Tanneron en janvie
r 2005
Nous voici 25 randonneurs au départ de Tanneron. Jean nous raconte qu’il a fait cette même randonnée il y a 3 ans, juste après
une forte chute de neige. Il nous fait le récit des incidents qui ont émaillé cette randonnée. Il ira même jusqu’à nous montrer les endroits précis qui ont vu Paulette chuter (une première fois)
et Jean-Marie laisser choir son portable dans une congère. (Vous verrez ci-dessous quelques photos de cette randonnée
mémorable, transmises par Jean-Marie).
Aujourd’hui la mété
o nous a promis un temps ensoleillé. Mais Camille lève le nez au ciel et constate : le ciel est
bien couvert. « Encore ces sacrées entrées maritimes ! », nous dit Jean.
Nous quittons le village par un chemin qui descend en direction du vallon de l’Aubarie. Nous marchons au milieu de la végétation bien connue de l’Estérel :
bruyères, chênes-lièges, pins, arbousiers et cistes de
Montpellier comme celui-ci, magnifique.
Nous quittons le village par un chemin qui descend en direction du vallon de l’Aubarie. Nous marchons au milieu de la végétation bien connue de l’Estérel :
A présen
t le sentier monte.
Sentier ombragé et soleil voilé, décidément il fait un peu frais !
Heureusement
voici une
éclaircie et l’occasion d’une première photo de groupe.
Sentier ombragé et soleil voilé, décidément il fait un peu frais !
Heureusement
Nous poursuivons notre grimpette plutôt raide jusqu’à la crête. Enfin nous découvrons un splendide bosquet de mimosas en fleurs.
C’est le moment rêvé pour une deuxième photo de groupe. Merci Marie pour la photo !
Jean en profite pour nous raconter l’histoire du mimosa.
Jean en profite pour nous raconter l’histoire du mimosa.
Importé d'Australie, le mimosa se développa sur les rivages de la Riviera durant la seconde moitié du 19ème
siècle. Le mimosa est en fait un acacia. Se souvenant de ses origines, il fleurit en été – l’été austral, entre novembre et mars.
Chaque année des milliers de tonnes de fleurs coupées du Tanneron sont expédiées en France et à l’étranger. Pour accélérer sa
floraison on utilise la technique du "forçage" (Les branches sont coupées prématurément puis enfermées pendant 2
ou 3 jours dans l'obscurité d'une pièce très humide, à une température de 22 à 25 degrés).
Jean n
ous révèle ensuite d’autres informations (fort intéressantes) qu’il tient de Bruno :
le mimosa a des feuilles à limbe avorté (mais à pétiole dilaté), des fleurs en glomérules jaunes et en bouquets
pédonculés ! Sans oublier ses fruits, gousses pendantes de 10 cm de long. « Et ça vous fait
rire ! » s’exclame Jean.
Mais trêve de plaisanteries, il serait temps de nous réchauffer. Nous repartons donc sur une piste bordée çà et là de mimosas en
fleurs. De l’
autre côté du
vallon, les collines sont couvertes de jeunes plantations.
Enfin il est midi, Jean nous propose un lieu de pique-nique dégagé et exposé au soleil, - si toutefois celui-ci veut bien se montrer. Il suffit de franchir un fossé (un peu profond) et de grimper un talus (un peu raide). Les
premiers s’installent. Quand tout en bas nous voyons un attroupement. Se pourrait-il que Marie ait plongé dans le fossé au lieu de l’enjamber ? Quelques-uns lui portent secours. Puis tous
nous rejoignent.
Enfin il est midi, Jean nous propose un lieu de pique-nique dégagé et exposé au soleil, - si toutefois celui-ci veut bien se montrer. Il suffit de franchir un fossé (un peu profond) et de grimper un talus (un peu raide). Les
Nous savourons notre pique-nique. Mais après le café – accompagné pour certains d’une verveine -, les premiers se lèvent déjà. Il
fau
t dire qu’il fait
frais et humide, le soleil étant toujours avare de ses rayons. Un peu d’exercice nous fera le plus grand bien.
Nous abandonnons donc notre lieu de pique-nique. La desc
ente est un petit peu périlleuse mais tout le monde rejoint la piste sans mal. Il est 13
heures et il nous reste encore 2 heures de marche avant de rejoindre Tanneron.
Une descente, un ou deux ruisseaux à franchir et pour terminer une montée, le retour se déroule sans histoires mais à un rythme
soutenu. Ainsi dans la d
ernière
côte, le groupe de tête sentant l’écurie toute proche, semble accélérer. Il faudra un rayon de soleil et un superbe bosquet de mimosas en fleurs pour qu’il daigne s’arrêter et attendre le reste
de la troupe. C’est bien sûr l’occasion d’une dernière photo de groupe !
Nous atteignons enfin Tanneron.
Le village se prépare pour la fête du mimosa de dimanche.
Le
saviez-vous ? La fleur de mimosa symbolise l'élégance, la simplicité, la
tendresse et
l'amitié. Il représente aussi l'énergie féminine, cachée sous une apparente fragilité.
Merci Jean pour cette belle randonnée au pays du mimosa.
Merci aux photographes : Gérard CHARPY, Bruno GUERIN.
Prochaine sortie le 7 Février pour une randonnée sur le circuit de Paracol avec Bruno GUERIN.
Encore quelques photos :
Les cr
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Le Baou de Saint Jeannet - 24 janvier 2008
Le Baou de Saint Jeannet
Aujourd’hui Bruno Guérin nous propose une randonnée au « Baou » de Saint Jeannet. C’est un parcours classé moyen de 11 km et de 650 mètres de dénivelé.
Après le baou, nous nous dirigeons vers le nord. Notre sentier nous permettra de croiser les bories qui se fondent dans un paysage de garrigues et de chênaies ponctuées de dolines et de lapiés. Paysage dominé par l’élément minéral : le calcaire.
Randonneuses devant le donjon du château du Castellet
Intérieur de la chapelle Notre-Dame des Champs
Nous nous retrouvons une vingtaine de randonneurs au parking de Saint Jeannet. Dieu sait pourquoi, Jean a du mal à nous compter
ce matin. Après plusieurs comptages, il semblerait que nous soyons 22.
Il suffit de le vérifier sur la photo de groupe.
Il suffit de le vérifier sur la photo de groupe.
Bruno nous explique que « le Baou est un mot provençal qui désigne une masse rocheuse, emblématique du paysage de la
région. On est subjugué par cette osmose entre la nature (le baou) et l’œuvre de l’homme (le village). La masse imposante du Baou a attiré des peintres, écrivains
et artistes, comme Trachel (Hercule), Mossa (Alexis) », pour ne citer que les moins connus.
Et le Baou de Sain
t Jeannet, eh bien le voici, juste au-dessus de nous ! La première partie de notre randonnée
consiste à gravir d’une seule traite les quelques 400 mètres qui nous séparent du sommet. Une heure et demie d’une bonne grimpette.
Qui donc a dit « Si j’aurais su, j’aurais pas venu » ?
– Courage ! Au sommet tu verras, la vue est magnifique. Et tu auras même un banc pour te
reposer !
Ce matin, il fait u
n temps splendide, le soleil brille, la température monte au fur et à mesure que nous grimpons.
Nous faisons une pause pour nous ravitailler et nous alléger de quelques vêtements superflus. Enfin nous atteignons un vaste plateau calcaire qui mène au sommet du Baou.
Au loin on peut
apercevoir les sommets enneigés. Mais
chacun marche en baissant le nez, car les rochers que nous enjambons sont traîtres, parfois instables, parfois glissants. Mieux vaut s’arrêter pour regarder le paysage !
Au loin on peut
Nous voici au sommet (altitude 802 m) d’où nous dominons la région. En
bas, on aperçoit la vallée du Var qui brille sous le soleil.
Au loin la mer, et nous dit Bruno
« si le temps était plus dégagé, on verrait la Corse ! ». Ce sera pour une autre fois. Chacun
va j
eter un œil à la table d’orientation.
Après le baou, nous nous dirigeons vers le nord. Notre sentier nous permettra de croiser les bories qui se fondent dans un paysage de garrigues et de chênaies ponctuées de dolines et de lapiés. Paysage dominé par l’élément minéral : le calcaire.
(Les dolines sont de petites dépressions, créées par l'effondrement du sous-sol calcaire. Certaines sont
profondes et hérissées de lapiés. D’autres, faiblement creusées, présentent un fond garni de terre. Les lapiés sont des roches burinées de profondes cannelures, de cavités
tourmentées, séparées par des crêtes aiguës et souvent coupantes. Attention à ne pas tomber !).
Le fait est qu’à p
art un ou deux bien conservés comme on le voit sur cette photo (il s'agit bien sûr de bories),
on pourrait ne voir ici qu’un immense tas de cailloux.
Nous nous frayons un chemin à travers ces blocs de calcaire. Notre sentier descend au milieu d’une végétation basse faite de genévriers et de magnifiques genets. D
e loin nous apercevons bientôt les ruines du
château du Castellet, où Bruno a prévu que nous pique-niquerons. Nous poursuivons notre chemin en légère descente à l’ombre des chênes (blancs ou verts). A nos pieds quelques crocus pointent
leurs corolles. Enfin nous atteignons le château et son donjon. Miracle ! Des rochers accueillants nous invitent à nous asseoir. Confortablement installés, nous savourons notre déjeuner.
Après un repas correctement arrosé, chacun se détend au soleil.
Nous nous frayons un chemin à travers ces blocs de calcaire. Notre sentier descend au milieu d’une végétation basse faite de genévriers et de magnifiques genets. D
Puis nous reprenons not
re descente vers la Cagne (petit fleuve qui se jette dans la mer à Cagnes-sur-Mer), par un sentier
en lacets. Notre sentier court ensuite le long du vallon du Castellet avant de cheminer sous les contreforts du baou. Quelqu
es gros blocs
détachés de la paroi sont équipés pour l’initiation à l’escalade. Car Saint Jeannet est un véritable petit paradis pour les amateurs d'escalade. De nombreuses voies d'ascension sont répertoriées sur son Baou dont la grande face surgit d'un seul jet sur 200 mètres de haut.
détachés de la paroi sont équipés pour l’initiation à l’escalade. Car Saint Jeannet est un véritable petit paradis pour les amateurs d'escalade. De nombreuses voies d'ascension sont répertoriées sur son Baou dont la grande face surgit d'un seul jet sur 200 mètres de haut.
En v
oici une qui semble bien sympathique : « la
Paranoïaque ». A éviter toutefois si l’on est débutant. Comme l’écrit un grimpeur, « c’est un « 6c » horrible à la vue, mais qui se prête bien au travail. Le pas
du surplomb est vraiment horrible tout droit, mais en passant légèrement à gauche, ça va un petit peu mieux » !!
Nous aussi nous empruntons un chemin qui grimpe fort. « C’est la dernière côte,
Jean ! » Nous atteignons alors l’entrée du
village. Un petit squar
e
ombragé adossé à la chapelle Notre-Dame-des-Champs nous offre une dernière vue sur le Baou de Saint Jeannet.
D'origine médiévale, le village de St Jeannet est un site remarquable de beauté et de tranquillité, avec ses maisons en
pierre du pays qui se serrent les unes contre les autres formant un rempart en entourant l'église.
Nous traversons le village et ses rues étroites, pour atteindre le café où nous allons nous désaltérer. Et au-dessus du café que
voyons-nous ?
Le Baou ! Mais celui-
ci c’est le Baou de la Gaude
(altitude 798 m). Certains courageux voudraient l’escalader. Mais il est tard, ce sera pour une autre fois.
Le Baou ! Mais celui-
Merci Bruno pour cette belle randonnée. Une rando sans histoires : ni chute, ni malaise, ni renard
crevé !
Merci aux photographes : Yvette CHABANNE, Gérard CHARPY, Bruno GUERIN.
Prochaine sortie le 31 Janvier pour une randonnée sur les crêtes du Tanneron avec Jean BOREL.
Encore quelques photos :
Intérieur de la chapelle Notre-Dame des Champs
Le vallon de la Camiole - 17 janvier 2008
Le Vallon de la Camiole
Aujourd’hui Jean Borel nous propose une randonnée à Callian dans le Vallon de la Camiole. C’est un parcours facile de 13 km avec un petit dénivelé de 270 mètres. Excellent pour
nous remettre en jambes, pour notre première randonnée de 2008. Car le mauvais temps de ce début d’année nous a contraint à un repos forcé durant deux semaines !
Après le repas, nous profitons du soleil.
Pour les uns c’est
l’he
ure de la sieste, pour d’autres c’est le moment de cueillir quelques bouquets de thym.
Et nous quittons à regret cet emplacement délicieux.
Merci Jean pour cette belle randonnée, qui démarre en beauté 2008.

Que regardent-ils ? Auraient-ils vu un dirigeable ?
Heureusement aujourd’hui le ciel est dégagé, il fera beau. Nous voici 26 randonneurs
au départ de Callian. Nous
nous regroupons devant le lavoir du village. Jean demande
à ces dames de poser en souvenir des « femmes au lavoir » que furent nos grands-mères. Et elles se prêtent au jeu !
Mais certains piaffent d’impatience, frustrés par nos deux semaines d’inactivité. Aussitôt Jean calme leurs ardeurs :
« Marchez lentement, sinon nous aurons terminé à 11 heures ». Eh oui, tout le monde peut se tromper !
Nous quittons le village de Callian par une descente très pentue qui nous mène dans la vallée. Puis quelques minutes plus tard,
c’est une belle grimpette qui nous attend. Arrivés au sommet nous faisons une petite pause casse-croûte. Mais est-ce l’effet de cette montée ? Tout à coup Nicole se sent mal et est obligée
de s’allonger. Serait-ce contagieux ? A son tour, Monique semble vaciller sur ses jambes. Que faire ?
Après quelques minutes de rep
os, Jean décide que toutes deux – soutenues par Bruno et Daniel, que l’on voit ici portant le sac à dos de Nicole – attendront tout près d’ici pendant que le reste du
groupe fera un petit tour. On avisera ensuite.
Après quelques minutes de rep
Notre petit to
ur nous conduit aux ruines de Velnasque, autrefois place forte qui protégeait
le village de Callian. Nous terminons notre boucle et rejoignons Monique et Nicole. Manifestement Nicole n’est pas en mesure de terminer la randonnée. Jean propose de la raccompagner à Callian.
Mais après mûre réflexion, il apparaît plus raisonnable que Jean reste à la tête du groupe, car lui seul connaît le parcours. Nicole retournera donc à Callian, accompagnée de Jacqueline et
Daniel. Daniel prendra la voiture de Jean et emmènera ces dames sur le lieu du pique-nique que l’on peut atteindre très facilement en voiture. Daniel est muni d’une carte, de la
clé de la voiture et d’indications claires, nettes et précises. Au besoin on se téléphone !
Notre groupe continue son chemin, en all
ongeant le pas, car la matinée est déjà bien avancée. Nous marchons
sur une piste qui ne présente aucune difficulté, sauf par endroits un sol bien gadoueux ! Quand enfin nous atteignons notre lieu de pique-nique, il est déjà 13 heures. Entre temps Jean a
reçu de bonnes nouvelles du deuxième groupe. Ils ont atteint Callian et sont prêts à nous rejoindre en voiture.
Jean nous a vr
aiment choisi un lieu de pique-nique merveilleux. A l’entrée, vue sur les
sommets enneigés. Devant nous s’ouvre une vaste clairière, qu’éclaire un grand soleil d’hiver. Que la nature est belle, dans l’air parfumé par le thym et au son du bêlement des moutons.
Nous voici tous
alignés face au soleil pour savourer notre pique-nique.
Un peu à l’écart, Marie préf
ère prendre ses aises.
Seule ombre au tableau, le deuxième groupe n’est pas là. Mais où sont-ils ? Que font-ils donc ?
Nous voici tous
alignés face au soleil pour savourer notre pique-nique.
Un peu à l’écart, Marie préf
Seule ombre au tableau, le deuxième groupe n’est pas là. Mais où sont-ils ? Que font-ils donc ?
Après le repas, nous profitons du soleil.
Pour les uns c’est
Et nous quittons à regret cet emplacement délicieux.
Nous empruntons un chemin ombragé et quelque peu frisquet. Soudain quelqu’un crie : « Nous avons perdu
Bruno ! » Et qui plus est, il s’est perdu avec deux ou trois randonneuses ! A dire vrai cela semble louche. Le groupe s’arrête, certains rebroussent chemin, à la recherche des
brebis égarées. Quand au bout de longues minutes, nous percevons au loin le sifflet de Bruno. Il finira par nous rejoindre, lui et ses randonneuses. Leurs explications ne sont pas très claires.
Ils se seraient soi-disant égarés à un embranchement. Le mystère reste entier. Jean ne manque pas de nous rappeler que le randonneur doit toujours avoir à l’œil celui qu’il suit comme celui qui
le suit. Elémentaire !
Nous rejoignons à présent une
petite route qui longe de belles propriétés, avant de plonger vers
Callian.
Le village nous apparaît, dominé par le château féodal. Edifié sur un piton r
ocheux avec des tours d'angle des XIIe et XIIIe siècles, il a été restauré
dans son état primitif par l'actuel propriétaire. Il est privé mais on peut visiter la salle des Gardes lors des Journées du Patrimoine.
Le village nous apparaît, dominé par le château féodal. Edifié sur un piton r
A ne pas confondre avec le « Château Goerg », situé près de
l’église. Il tient son nom d’Edouard Goerg, peintre et graveur du XXe siècle qui habita Callian, comme d’autres « célébrités des arts et des lettres ». Ce château appartient à
présent à la commune de Callian. Il abritera bientôt un centre culturel.
Enfin nous arrivons à l’entrée du village.
Et qui voyons-nous, venant à notre rencontre ? Jacqueline, Nicole et Daniel. Leurs explications sont un brin confuses. Daniel explique qu’il n’a pas trouvé la route qui menait à notre lieu de pique-nique. Jacqueline prétend avoir mangé à midi une excellente daube. Qui devons-nous croire ??
Pour fêter nos retrouvailles, prenons donc une photo
du groupe devant le lavoir. Encore un lavoir !!
Et qui voyons-nous, venant à notre rencontre ? Jacqueline, Nicole et Daniel. Leurs explications sont un brin confuses. Daniel explique qu’il n’a pas trouvé la route qui menait à notre lieu de pique-nique. Jacqueline prétend avoir mangé à midi une excellente daube. Qui devons-nous croire ??
Pour fêter nos retrouvailles, prenons donc une photo
du groupe devant le lavoir. Encore un lavoir !!
Puis pour finir en beauté cette belle journée, nous allons prendre un pot … et tirer les rois !
Trois excellentes galettes nous attendent en
effet, gracieusement offertes par Le Cercle de Boulouris et non moins gracieusement servies par Jacqueline. Et ceci à l’initiative de
Jean !
Merci Jean pour cette belle randonnée, qui démarre en beauté 2008.
Merci aux photographes : Yvette CHABANNE, Gérard CHARPY.
Prochaine sortie le 24 Janvier pour une randonnée au « Baou » de Saint Jeannet avec Bruno
GUERIN.
Encore quelques photos :
Que regardent-ils ? Auraient-ils vu un dirigeable ?
Balcon de la Méditerranée - 27 décembre 2007
Balcon de la Méditerranée
Aujourd’hui Bruno Guérin nous
propose une randonnée dans l’Estérel, « sur le balcon de la Méditerranée ». Pas de trêve des confiseurs pour les 10 randonneurs présents au départ. Et pourtant cette
dernière randonnée de l’année n’est pas des plus faciles avec ses 18,5 km et son dénivelé de 740 mètres. Heureusement ce matin notre rendez-vous n’est pas très matinal, 8 h 30 seulement
!
Le temps d’une première pause et nous
poursuivons notre chemin parmi les chênes-lièges. Mais à présent, le sentier grimpe fort. Serait-ce déjà la côte annoncée pour cet après-midi ? Nous parvenons à une clairière avec un
chêne en son centre. Bruno nous montre le profil de la randonnée. Il n’y a pas de côte apparente sur ce profil ! Qui alors a suggéré de mettre le profil sens dessus dessous et de le lire de
droite à gauche ? C’est vrai, vu comme ça, la côte est bien indiquée. Sacré Jean-Marie !
Avant d’atteindre enfin le balcon de la Méditerranée ! Comme le dit le topo-guide du GR51, « De la frontière italienne aux calanques de Cassis, la mer est étale, immense, somptueuse. Pour maintenir un dialogue permanent avec elle, le GR 51 se fait sentier en balcon. Du haut des villages perchés, au-delà des rochers sculptés, derrière les collines parfumées, la mer, promise et éclatante, est toujours là, droit devant ». De quoi rêver !
A défaut de
mer, revoici le lac de l’Avellan. Et à nouveau le Mont
Vinaigre en point de mire ! C’est l’occasion d'une
dernière photo de groupe. Certains renâclent : « Encore une photo ? »
Et ô surprise, après deux jours de pluie, le temps est magnifique, il fait un peu frais, mais rien à voir avec le froid glacial
de la semaine dernière. Le ciel est complètement dégagé. Nous imaginons déjà les vues superbes sur la Méditerranée.
Nous voici donc à 9 heures au col du Testanier. Nous montons au milieu des eucalyptus, avec en point de mire le Mont Vinaigre.
Mais nous n’irons pas si haut. Nous laissons le Mont Vinaigre
sur notre droite et découvrons une jolie vue sur le lac de l’Avellan.
Nous commençons à descendre. Car Bruno nous a prévenu, la montée ce sera pour cet après-midi. Tout à
coup une pancarte attire nos regards. « Chasse au grand gibier. Soyez vigilants ! ».
Quelq
ues mètres plus
loin, un chasseur nous rassure : notre chemin se dirige à l’écart de la battue.
Nous commençons à descendre. Car Bruno nous a prévenu, la montée ce sera pour cet après-midi. Tout à
Le temps d’une première pause et nous
Cette clairière serait un emplacement idéal pour le pique-nique, mais il n’est que 11 heures ! Nous rebroussons donc chemin,
car – faut-il le dire - nous ne sommes montés que pour le plaisir. Une descente rapide nous ramène à une piste puis à la route de Marre Trache qui longe l’autoroute.
Bruno, qui a l’œil géolo
gique, nous fait admirer un bel ensemble de grès gris à jaunes. Et le grès gris, ça porte
bonheur !
Mais voici à nouveau un lieu de pique-nique sympathique. Assis sur les rochers au soleil, face à la mer (ou serait-ce un mirage ?), nous sommes tous d’accord : « Quel beau pays que celui-ci ! ». Après ce
temps de calme et de volupté, Bernard nous raconte une histoire « tirée par les chevaux » (sic). Et hop nous repartons !
Nous nous dirigeons à présent vers le Sud sur la piste qui mène au Vallon de l’Apié d’Amic (quel joli nom !). N
ous passons devant les ruines de l’aqueduc romain.
Puis après avoir franchi le gué, nous repartons vers l’Est.
Puis après avoir franchi le gué, nous repartons vers l’Est.
Avant d’atteindre enfin le balcon de la Méditerranée ! Comme le dit le topo-guide du GR51, « De la frontière italienne aux calanques de Cassis, la mer est étale, immense, somptueuse. Pour maintenir un dialogue permanent avec elle, le GR 51 se fait sentier en balcon. Du haut des villages perchés, au-delà des rochers sculptés, derrière les collines parfumées, la mer, promise et éclatante, est toujours là, droit devant ». De quoi rêver !
En attendant, nous mo
ntons (c’est la côte finale !) une piste très boueuse. Certain(e)s auront des
chaussures à nettoyer ce soir.
A défaut de
Une belle journée s’achève… Pas encore, car Jacqueline nous invite gentiment à prendre un verre (ou une tasse) chez elle. Nous y retrouvons
Claudie – exemptée de marche aujourd’hui. Non contente de venir rechercher son mari, elle nous invite à partager une splendide couronne des rois. 
Merci Claudie, merci Jacqueline !
Merci Claudie, merci Jacqueline !
Et merci Bruno pour cette belle randonnée, qui clôt en beauté l’année 2007, … et
Meilleurs voeux à tous !
Merci aux photographes : Gérard CHARPY, Bruno GUERIN.
Prochaine sortie le 3 Janvier pour une randonnée à Saint-Raphaël, sur le chemin du Castellas avec Jean
BOREL.
Encore quelques photos :
Vue sur les
Vue sur les
monts
en
neigés
Le Lac de Carcès - 20 décembre 2007
Le Lac de Carcès
Aujourd’hui Jean Borel nous propose une randonnée à Carcès. Pour cette dernière
randonnée avant Noël, Jean nous a préparé un parcours facile de 12,5 km, avec seulement 250 mètres de dénivelé.


Mais nous n’en sommes pas encore aux premières chaleurs du printemps. Le sol est gelé, les arbres sont givrés, marchons pour nous réchauffer !
« Carcès, avec ses rivières, son lac, ses sources, est le paradis des pêcheurs», nous dit l’Office du Tourisme. Nous avons vu la
rivière,
voici
à présent la cascade
du Carami.
Puis nous découvrons le lac et son barrage.
Que le niveau du lac est bas en cette fin d’automne !
Nous nous arrêtons sur la berge ensoleillée, le temps d'une photo.
,
Jean en profite pour nous conter l’histoire d’un enfant du pays, Joseph-Louis Lambot. « Cet homme est l'inventeurdu ciment armé, qui donnera naissance au béton armé. Il réalisera deux barques en ciment. La
première est mise à l’eau en 1840, et – ô miracle ! – elle flotte. La deuxième est présentée à l'Exposition Universelle de Paris avec un grand succès. Hélas pour J-L. Lambot, la marine française renoncera à exploiter son
invention ».

La pente devient plus forte maintenant. Mais le peloton de tête mène un train soutenu. Jean qui arbore un altimètre tout neuf, nous indique que nous faisons du 6 m/min, ce qui n’est pas extraordinaire. Aussitôt le groupe accélère et frise les 8 m/min !!
Mais il nous faut déjà ral
entir, car nous
abordons un terrain plus difficile : une ligne de crête rocheuse, qui va nous mener au sommet.
Tout somm
et gravi est une
victoire qui mérite bien une photo souvenir !
Après le sommet nous descendons de quelques mètres pour atteindre ce que Françoise nomme « un délicieux plateau » propice au pique-nique.
Certains s’insta
llent sur l’herbe, d’autres
préfèrent dominer le monde.
Après un début de sieste, nous poursuivons notre descente en direction de Carcès. Avec à nouveau de belles vues sur le lac.
Quand tout à coup nous voici face à une scène macabre qui perturbe nombre d’entre nous, provoquant nausées, colère ou gémissements. Le photographe n’a pas le cœur de vous montrer ce spectacle : une mare de sang sur le chemin et, accroché à un arbre, le cadavre encore fumant d’un renard. Sans doute abattu par un chasseur sanguinaire !
Joyeux Noël à tous !


Nous voici 21 randonneurs sur le parking de Carcès. Ce matin il fait frisquet. Malheur à celui qui néglige de prendre ses gants
ou sa polaire, car le soleil tardera à nous réchauffer.
Nous empruntons un sentier qui monte au-dessus de Carcès. La ville se situe au confluent de l’Argens et du Carami.
Jean profite d’une halte pour nous
parler de l’histoire de Carcès, pendant les guerres de religion, qui opposèrent en Provence
aussi, catholiques et protestants.
En 1576, Henri III, voulant ramener la paix en France accorde
aux protestants le libre exercice de leur religion. Il se heurte alors à l'opposition des ultra catholiques mécontents. En Provence, ce parti est dirigé par le comte de Carcès,
Jean de Pontevès. On les appelle les Carcistes ou "Marabouts" nom qui signifiait cruels et sauvages.
En face d'eux le parti des "Razats" (ceux qui étaient sans cesse pillés), comprend les protestants
mais aussi les catholiques modérés.
Après dix années de guerre civile meurtrière, une lassitude profonde conduit un groupe de communes (Draguignan, Fréjus, Brignoles, Lorgues,
Grasse, Saint-Paul) à s'allier au parti des "Razats". Les Razats finissent par avoir le dessus. En quelques jours 600 Carcistes périssent devant Cuers, 400 sont sabrés
à Cabasse et autant devant Lorgues. Le village de Carcès ne dut son salut qu'à l'arrivée de Catherine de Médicis qui obtint une réconciliation générale.
Puis Jean enchaîne sur la légende de la Cabro d’Or. Naguère en Provence, il n’y avait pas de paysans sans chèvre. Et qui dit
chèvres, dit bergères. Les paysans pouvaient attraper l’une ou l’autre… mais pas « la Cabro d’Or ». Or cette chèvre-fée connaissait l’emplacement d’un trésor… ! On en parle encore
dans les chaumières !
Un peu plus loin, nous passons près de splendides niches à ruches. « Placées dans ces niches, les ruches peuvent reprendre une activité dès les
premières chaleurs du printemps grâce à la régulation thermique offerte par le mur ».
Mais nous n’en sommes pas encore aux premières chaleurs du printemps. Le sol est gelé, les arbres sont givrés, marchons pour nous réchauffer !
Le sentier grimpe à présent, nous remontons le lit du Carami.
voici
Puis nous découvrons le lac et son barrage.
Que le niveau du lac est bas en cette fin d’automne !
Nous nous arrêtons sur la berge ensoleillée, le temps d'une photo.
Jean en profite pour nous conter l’histoire d’un enfant du pays, Joseph-Louis Lambot. « Cet homme est l'inventeurdu ciment armé, qui donnera naissance au béton armé. Il réalisera deux barques en ciment. La
Nous longeons à présent le lac et apercevons deux hérons qui s’envolent à notre approche. Ainsi que des cormorans, canards et
mouettes.
La pente devient plus forte maintenant. Mais le peloton de tête mène un train soutenu. Jean qui arbore un altimètre tout neuf, nous indique que nous faisons du 6 m/min, ce qui n’est pas extraordinaire. Aussitôt le groupe accélère et frise les 8 m/min !!
Mais il nous faut déjà ral
Tout somm
Après le sommet nous descendons de quelques mètres pour atteindre ce que Françoise nomme « un délicieux plateau » propice au pique-nique.
Certains s’insta
Après un début de sieste, nous poursuivons notre descente en direction de Carcès. Avec à nouveau de belles vues sur le lac.
Quand tout à coup nous voici face à une scène macabre qui perturbe nombre d’entre nous, provoquant nausées, colère ou gémissements. Le photographe n’a pas le cœur de vous montrer ce spectacle : une mare de sang sur le chemin et, accroché à un arbre, le cadavre encore fumant d’un renard. Sans doute abattu par un chasseur sanguinaire !
Heureusement voici Carcès. Pour nous remettre de nos émotions, allons donc prendre un pot bien mérité !
Une magnifique journée s'achève...
A propos de renard (peau de renard !), Jean me prie de rappeler à tous et particulièrement à certaine randonneuse, l’article
3 du Code du Randonneur, que nul n’est censé ignorer : il est interdit de s’écarter du groupe – fut-ce pour des raisons humanitaires – sans en avoir au préalable
informé le responsable ou le serre-file.
Merci Jean pour cette très belle randonnée,… et
Joyeux Noël à tous !
Merci aux photographes : Gérard CHARPY, Maurice QUADRI.
Prochaine sortie le 27 Décembre pour une randonnée dans l’Estérel avec Bruno GUERIN.
Encore quelques photos :Quelq
ues vues de Carcès
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Les Gorges de Pennafort - 13 décembre 2007
Les Gorges de Pennafort
Aujourd’hui Bruno nous propose une randonnée « dans un site exceptionnel de beauté », les Gorges de Pennafort. Randonnée de 15,8 km, classée Moyen / Medio
avec 500 mètres de dénivelé.

Nous voici 27 randonneurs au départ. Il y avait longtemps que nous n’avions été si nombreux. Nous sommes tous bien emmitouflés, car il gèle ce matin. Par un sentier nous gagnons un petit belvédère d’où l’on a une vue magnifique sur les gorges de Pennafort. Ces
gorges sont creusées par un affluent de l’Endre et nous pouvons admirer les
splendides falaises de rhyolithe aux multiples reflets rouges.
Puis nous reprenons nos voitures pour aller stationner près de Notre-Dame de Pennafort.
Cette chapelle fait
face à l’entrée des
gorges. Elle est coiffée d'un dôme édifié en 1855 sur les restes d'une ancienne chapelle du XIème siècle. Les habitants de Callas y organisent chaque année un pèlerinage en l’honneur de la Vierge.
Nous empruntons à présent une petite route qui suit le tracé de l’ancien chemin médiéval qui reliait Grasse à Brignoles. Cet itinéraire était très fréquenté par des colporteurs, pèlerins et moines. Sans compter des randonneurs pas toujours fréquentables.
Nous revenons sur nos pas en longeant la route, puis après avoir traversé un petit ruisseau, nous abordons la montée. Le sentier est ensoleillé, il commence à faire chaud et nous pouvons nous alléger de quelques vêtements.
Après quoi, certains
entament une sieste.
D’autres attaquent le tarot.
Certaines, désirant profiter pleinement du soleil, n’hésitent pas à retirer encore quelques vêtements superflus.
Mais se rhabillent dès
qu’apparaît le photographe !
Mais il nous faut rep
artir.
Nous allons admirer à nouveau les gorges de Pennafort, vues sous un angle différent, mais toujours d’en haut. Car Bruno a eu l’excellente idée de nous maintenir sur les hauteurs. Nous ne bénéficierons donc pas de la « fraîcheur bienfaisante des gorges et de ses piscines naturelles d’eau turquoise où il fait si bon se baigner » !
Notre chemin grimpe jusqu’à un magnifique plateau rocheux qui surplombe les g
orges. Au
bord de la falaise, nous découvrons une vue
splendide sur le site de Pennafort : la chapelle Notre-Dame et l’Hostellerie de Pennafort.
Un pas de plus
et c’est la c
hute !
Avant de commencer notre marche, Bruno nous invite à stationner quelques minutes près de l’Hostellerie de Pennafort. Mais
aujourd’hui, pas de restaurant, nos repas seront « tirés du sac » !
Nous voici 27 randonneurs au départ. Il y avait longtemps que nous n’avions été si nombreux. Nous sommes tous bien emmitouflés, car il gèle ce matin. Par un sentier nous gagnons un petit belvédère d’où l’on a une vue magnifique sur les gorges de Pennafort. Ces
Puis nous reprenons nos voitures pour aller stationner près de Notre-Dame de Pennafort.
Cette chapelle fait
gorges. Elle est coiffée d'un dôme édifié en 1855 sur les restes d'une ancienne chapelle du XIème siècle. Les habitants de Callas y organisent chaque année un pèlerinage en l’honneur de la Vierge.
Nous empruntons à présent une petite route qui suit le tracé de l’ancien chemin médiéval qui reliait Grasse à Brignoles. Cet itinéraire était très fréquenté par des colporteurs, pèlerins et moines. Sans compter des randonneurs pas toujours fréquentables.
Nous arrivons à la Chapelle de la
Trinité.
Celle-ci fut construite
au XIème siècle sur les ruines d’un ancien lieu de culte romain. Les plus attentifs d’entre nous auront remarqué d’antiques – et authentiques - pierres
romaines.
Celle-ci fut construite
Nous revenons sur nos pas en longeant la route, puis après avoir traversé un petit ruisseau, nous abordons la montée. Le sentier est ensoleillé, il commence à faire chaud et nous pouvons nous alléger de quelques vêtements.
Nous traversons à présent une zone de restanques, avant de découvrir une bo
rie (cabane
en pierre sèche).
Puis une descente abrupte avec ses hautes marches nous mène tout près d’une maison, isolée au milieu des pins. Quand tout à coup nous voici face à une barrière infranchissable. Nous sommes pris au piège ! Quel culot d’installer un grillage sur un sentier de randonnée !
Puis une descente abrupte avec ses hautes marches nous mène tout près d’une maison, isolée au milieu des pins. Quand tout à coup nous voici face à une barrière infranchissable. Nous sommes pris au piège ! Quel culot d’installer un grillage sur un sentier de randonnée !
Après quelques
minutes d’hésitation, nous parvenons tous à nous glisser sous le grillage -
avec l’aide de Dominique et Daniel. Nous serions-nous égarés dans une propriété privée ??
Mais l’heure du pique-nique approche. Il est temps de trouver un emplacement agréable. Le voici : une petite clairière baignée de
soleil au milieu des pins, avec des murs de pierre pour s’y adosser. Que demander de plus ?
Nous prenons
notre temps, nous réchauffant aux rayons de ce beau soleil de fin d’automne.
Nous savourons notre excellent pique-nique, suivi d’un excellent café, accompagné de chocolats, gingembre et autres excellents produits.
Après quoi, certains
D’autres attaquent le tarot.
Certaines, désirant profiter pleinement du soleil, n’hésitent pas à retirer encore quelques vêtements superflus.
Mais se rhabillent dès
Mais il nous faut rep
Nous allons admirer à nouveau les gorges de Pennafort, vues sous un angle différent, mais toujours d’en haut. Car Bruno a eu l’excellente idée de nous maintenir sur les hauteurs. Nous ne bénéficierons donc pas de la « fraîcheur bienfaisante des gorges et de ses piscines naturelles d’eau turquoise où il fait si bon se baigner » !
Notre chemin grimpe jusqu’à un magnifique plateau rocheux qui surplombe les g
splendide sur le site de Pennafort : la chapelle Notre-Dame et l’Hostellerie de Pennafort.
Un peu plus loin, Bruno nous fait rem
arquer le « Pas de
Samson », large roche plate où l’on verrait la trace d'un grand pied. Selon la légende, « Samson, poursuivi par ses créanciers, se serait élancé d'un bond de l'autre
côté de la gorge; ses poursuivants n’auraient trouvé que l'empreinte de son pied ». Mais d’après une autre source, cette empreinte se trouvait non loin de là, au départ d’une piste qui
précisément porte le nom de « Petade Samson ». Cette empreinte serait aujourd’hui recouverte par la route.
Mais oublions Samson, quittons notre plateau pour redescendre par un sentier toujours ensoleillé, parmi les chênes,
chênes-lièges et bruyères. Une magnifique journée s’achève.
Merci Bruno pour cette très belle randonnée.
Merci aux photographes : Jean BELLACHES, Yvette CHABANNE, Gérard CHARPY.
Prochaine sortie le 20 Décembre pour une randonnée à Carcès avec Jean BOREL.
Encore quelques photos :
Un pas de plus
De Peille à Peillon - 6 décembre 2007
DE PEILLE à PEILLON
Aujourd’hui Jean Borel nous propose
une randonnée « sur les pas des anciens ». Sorte de pèlerinage entre les villages médiévaux de Peille et Peillon, avec pour point d’orgue la visite de la Chapelle des Pénitents Blancs.
Sans oublier l’Eglise de la Transfiguration.
La chapelle ? Eh bien pour patienter, allons la voir !
Vue de l’extérieur, elle ne paie pas de mine. Jean nous explique qu’elle fut construite en 1495 et remaniée au 16ème siècle. Mais voici la clé ! Nous pénétrons enfin dans la Chapelle des Pénitents Blancs !
Pas de doute, dès le premier regard, à la vue des magnifiques fresques, c’est une splendeur ! Nous nous asseyons pour écouter religieusement – cela va de soi ! – notre guide. Il nous parle d’abord de ces Pénitents Blancs, vêtus d’un costume de toile blanche et d’une cagoule, qui se dévouent pour secourir les malades et les nécessiteux. Puis il nous décrit longuement les peintures murales du 15e siècle attribuées à Jean Canavesio : la Passion, la Crucifixion, la Mise au Tombeau. Sans oublier le retable de bois sculpté 17e et sur l’autel une Pietà en bois polychrome.

Mais après déjeuner il n’est pas question de faire la sieste. Nous avons rendez-vous à la Mairie de Peille.
Peille, certains d’entre nous se souviennent de ce village, pour l’avoir visité en avril dernier, quand nous partîmes à l’assaut
de la Cime de Baudon (1 266 m). Mais aujourd’hui nous naviguerons à basse altitude : De Peille (630 m) à Peillon (376 m), nous ferons environ 12 km pour 500 mètres de dénivelé.
Peille, certains s’en souviennent encore pour « ses vieilles rues aux passages voûtés, qui lui ont gardé son caractère
moyenâgeux, et ses pierres patinées et usées par l’injure du temps ». Mais nous avons surtout en mémoire l’excellent accueil qui nous fut réservé à la Mairie, avec boissons, petits
gâteaux et chocolats !
Nous voici donc 15 r
andonne
urs au départ de Peille.
Partis à neuf heures, il ne faut pas traîner car nos rendez-vous sont minutés. Nous commençons donc exceptionnellement par une descente. Descente en forme d’escalier aux hautes marches qui nous mène jusqu’à un ruisseau, le Faquin, que nous franchissons. La pente se fait plus douce, mais nous passons par des hauts et des bas ! Nous marchons sous un agréable sous-bois, sur un tapis de feuilles. Les plaisanteries (faciles) fusent, du genre « je peille, tu peilles, nous Peillon » ou « c’est jour de Peille » ! Sur la droite nous bénéficions d’une vue imprenable sur une vaste carrière.
Mais voici bientôt d
e splendides restanques d'oliviers, signe que nous approchons de Peillon.
Le village nous appara
ît, perché sur un nid d'aigle au sommet d'une falaise à pic. (*)
Il est 11 heures, nous sommes exacts à notre premier rendez-vous. Notre guide nous attend, tout va pour le mieux. Enfin pas vraiment, car celui-ci n’a pas les clés de la chapelle ! Jean lui rappelle qu’il a pris rendez-vous il y a plusieurs semaines, qu’il lui a encore téléphoné la veille… Notre guide appelle aussitôt l’homme qui détient les clés de l’office du tourisme qui renferme les clés de la chapelle.
Certains profitent de cett
e pause imprévue pour admirer les vestiges de remparts, les maisons reliées par des arcades enjambant les rues, les passages voûtés.
Certaines attendent s
agement que s’ouvrent les portes de la chapelle.
Partis à neuf heures, il ne faut pas traîner car nos rendez-vous sont minutés. Nous commençons donc exceptionnellement par une descente. Descente en forme d’escalier aux hautes marches qui nous mène jusqu’à un ruisseau, le Faquin, que nous franchissons. La pente se fait plus douce, mais nous passons par des hauts et des bas ! Nous marchons sous un agréable sous-bois, sur un tapis de feuilles. Les plaisanteries (faciles) fusent, du genre « je peille, tu peilles, nous Peillon » ou « c’est jour de Peille » ! Sur la droite nous bénéficions d’une vue imprenable sur une vaste carrière.
Mais voici bientôt d
Le village nous appara
Il est 11 heures, nous sommes exacts à notre premier rendez-vous. Notre guide nous attend, tout va pour le mieux. Enfin pas vraiment, car celui-ci n’a pas les clés de la chapelle ! Jean lui rappelle qu’il a pris rendez-vous il y a plusieurs semaines, qu’il lui a encore téléphoné la veille… Notre guide appelle aussitôt l’homme qui détient les clés de l’office du tourisme qui renferme les clés de la chapelle.
Certains profitent de cett
Certaines attendent s
La chapelle ? Eh bien pour patienter, allons la voir !
Vue de l’extérieur, elle ne paie pas de mine. Jean nous explique qu’elle fut construite en 1495 et remaniée au 16ème siècle. Mais voici la clé ! Nous pénétrons enfin dans la Chapelle des Pénitents Blancs !
Pas de doute, dès le premier regard, à la vue des magnifiques fresques, c’est une splendeur ! Nous nous asseyons pour écouter religieusement – cela va de soi ! – notre guide. Il nous parle d’abord de ces Pénitents Blancs, vêtus d’un costume de toile blanche et d’une cagoule, qui se dévouent pour secourir les malades et les nécessiteux. Puis il nous décrit longuement les peintures murales du 15e siècle attribuées à Jean Canavesio : la Passion, la Crucifixion, la Mise au Tombeau. Sans oublier le retable de bois sculpté 17e et sur l’autel une Pietà en bois polychrome.
Une fois terminée cette visite très intéressante, nous voici face à un choix cornélien : renoncer à la visite de l’Eglise de
la Transfiguration ou renoncer au pique-nique ! A l’unanimité, nous choisissons de pique-niquer devant l’Eglise de la Transfiguration, beau compromis
entre nourriture de l’âme et celle du corps.
Nous nous installons Pla
ça de la Gleia, sur le parvis de l’église. Nous savourons notre
pique-nique dans le calme, confortablement assis sur des bancs, au soleil. Viennent à nous, attirés par nos (beaux) restes, quelques spécimens de la faune locale.
Mais après déjeuner il n’est pas question de faire la sieste. Nous avons rendez-vous à la Mairie de Peille.
Dès le départ de Peillon, Jean nous donne à choisir entre deux itinéraires : le long et le court. Nous optons pour le court,
même si la pente y est plus raide. Nous prenons le chemin qui suit le vallon encaissé de Galambert.
Sur notre gauche se trouve
nt les falaises du Baus Roux où nous apercevons deux escaladeurs en pleine action.
Nous franchissons le ruisseau sur un pont de pierre. Jean
réclame : « Un volontaire pour nous prendre en photo !». Pas facile à prendre cette photo. André s’y colle, il descend dans le lit du ruisseau, passe sous le pont pour être dos au
soleil.
Nous poursuivons notre grimpette, laissant sur la droite le Mont Agel (1107 m), reconnaissable à son émetteur TV.
Sur notre gauche se trouve
Nous poursuivons notre grimpette, laissant sur la droite le Mont Agel (1107 m), reconnaissable à son émetteur TV.
Nous arrivons enfin à Peille et nous dirigeons sans tarder vers l’Hôtel de Ville. Nous sommes accueillis par l’adjoint au maire
qui nous fait pénétrer à l’intérieur, où nous attendent une fois encore rafraîchissements et petits gâteaux. C
eux qui ne la connaissent pas vont visiter la remarquable salle des
mariages.
Pour finir nous montons jusqu’à l’église au superbe clocher pyramidal lombard en pierres de taille. Après la marche, voici le temps du recueillement.
Pour finir nous montons jusqu’à l’église au superbe clocher pyramidal lombard en pierres de taille. Après la marche, voici le temps du recueillement.
Merci Jean pour cette belle randonnée agrémentée de la visite d’une chapelle magnifique.
Merci aux photographes : Nicole BRINSDON, Gérard CHARPY, André TUPIN.
(*) La vue de Peillon - vous l'aurez noté bien sûr - n'est pas prise à l'arrivée, mais au retour vers Peille !
(*) La vue de Peillon - vous l'aurez noté bien sûr - n'est pas prise à l'arrivée, mais au retour vers Peille !
Prochaine sortie le 13 Décembre pour une randonnée aux Gorges de Pennafort avec Bruno GUERIN.
Encore quelques photos :
Fresques de la Chapelle d
es
Pénitents Blancs

Pique
-nique à Pei
llon
Pique