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20 avril 2018 5 20 /04 /avril /2018 19:45

2018-04-19 - N°690 - CORRENS - Val d'Argens - G1

Réveil matinal aujourd'hui pour les 20 randonneurs du G1 présents à Correns, mais la promesse d'une belle journée estivale ainsi que d'une pause déjeuner prévue à l'auberge des Templiers à Monfort, a vite gommé les petits tracas d'une nuit écourtée.

L'animateur du jour, Jean Bo, nous présente maintenant le menu du jour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"C'est une randonnée facile, sans grande difficulté. Les randonneurs présents lors des précédentes éditions, 2008,2013 ou 2015, auront la surprise de découvrir d'autres paysages suite aux importants incendies qui ont eu lieu sur la commune de Correns en juillet 2016.

A l'heure du déjeuner nous retrouverons nos amis du G2 au restaurant Le Mas des Templiers à Monfort/Argens, où nous serons accueilli par le chevalier du même nom."

Dernières infos, Jean Bo nous donne maintenant les données techniques de cette randonnée classée moyen 2*: distance à parcourir 14,2 km et dénivelé cumulé de 456 m.

 

 

 

Top départ à 8h 30'. Nous démarrons cette randonnée par une visite rapide du charmant village de Correns niché au coeur de la Provence Verte.

Nous découvrons tour à tour la façade imposante du Fort Gibron, la porte à herse Saint Germain, ainsi que plusieurs fontaines.Le village de  Correns comptabilise 17 fontaines et 2 lavoirs.

 

 

 

 

 

 

Connaissez-vous l'origine du surnom donné aux habitants de Correns? Non!!!

Et bien, je vous donne la réponse:

Un soir où la lune brillait ardemment dans le ciel son reflet étincelant dans la rivière au dessous du pont, un brave corrensois, la canne à la main, les yeux rêveurs, pêchait silencieusement.

Un nuage farceur passa au devant de Dame Lune et le bonhomme, un peu naïf, crût alors l'avoir pêchée.

Depuis cette nuit là les corrensois sont surnommés "Pesco Luno" (pêcheurs de lune).

 

 

Ne jetez pas vos vieux vélos!!! La preuve.

 

Nous quitterons Correns après avoir emprunté ce vieux pont de pierre qui enjambe l'Argens.

 

 

 

 

 

Saint Jean Bo et Saint Jean Ma, priez pour nous. Désolé pour notre animateur: "mais même avec ton portable 4G, tu sais bien Jean que les voies du seigneur sont impénétrables!!!"

 

 

N'oublions pas Jean-Claude, notre serre-file du jour.

 

Journée très printanière, les premiers bermudas ont fait leur apparition ce matin. A l'heure de la pause banane, il est temps de retirer une épaisseur et de se restaurer.

 

Dans la foulée, photo de groupe pour le G1.

 

 

Nous abordons peu après cette pause, la partie des terres qui a été dévastée lors de ce terrible incendie de juillet 2016.

 

 

 

Au loin se dessinent les crêtes du gros Bessillon (814 m)et du petit Bessillon (668 m). Celui-ci sera au programme d'une future randonnée conduite par Jack début juin.

 

 

 

 

L'édition VAR-MATIN de l'époque détaille les évènements vécus par les habitants de la région:

L'incendie qui fait rage depuis lundi à 13h dans le secteur de Correns et Montfort, n'est toujours pas fixé ce mardi à 11h.

Le feu de forêt qui a déjà parcouru plus de 600 hectares et brûlé environ 450 hectares de végétation n'est toujours pas fixé, même s'il baisse en intensité.

Les sapeurs-pompiers s'emploient actuellement à contenir l'avancée de l'incendie vers la commune de Cotignac.

 

Vingt-neuf groupes de sapeurs-pompiers venus du Var et des départements limitrophes, soit plus de 600 pompiers, et 170 engins luttent contre cet incendie. Les moyens aériens, deux hélicoptères bombardiers et le Dash de Sécurité civile, ont repris les largages à partir de 6h30 ce mardi matin.

Des élus du conseil départemental ainsi que la gendarmerie sont sur place.

La RD22 entre Montfort et Cotignac et la RD222 entre Carcès et Montfort sont toujours fermées à la circulation.

Aucune victime n'est à déplorer et aucune évacuation contrainte n'a été mise en oeuvre. Pour faire face à l’urgence en cas de forte reprise nocturne, la protection civile avait toutefois installé une cinquantaine de lits dans la salle des fêtes de Montfort.

L'incendie a brûlé lundi deux véhicules de pompiers et ravagé une dépendance du domaine des Aspras. Peu après, une maison située à proximité était elle aussi allègrement léchée par les flammes.

 

 

Côté positif de la chose: nous pouvons admirer ces restanques en parfait état que nous n'aurions certainement pas aperçu sans le ravage de cet incendie.

 

 

 

 

Passé ces paysages de désolation, nous abordons des sentiers plus verdoyants.

 

Adossé à un mur végétal ayant échappé aux flammes, nous découvrons le chateau du domaine de Robernier.

 

Le chateau de Robernier a été dans la même famille noble pendant 400 ans, jusqu'en 2005.
La famille, la lignée de Robernier remonte à la dynastie capétienne, la plus grande et la plus ancienne maison royale européenne.

Le château de Robernier remonte au 16ème siècle, où la structure principale du château a été construite. Au 18ème siècle, le château principal, la chapelle, l'orangerie et la salle de bal ont été construits. L'architecture de la façade principale, avec ses deux tours rondes et pointues, est unique en Provence.

Chemin faisant nous entrons dans le village de Monfort sur Argens, pour arriver enfin devant le Mas des Templiers.

 

 

Nous sommes accueillis à bras ouverts par le chevalier de Monfort.

 

 

Pour se mettre en appétit, un apéritif à base de vin blanc ou rosé du pays, accompagné de divers amuses gueules nous est servi sur la terrasse du restaurant.

 

 

 

Serait-ce à cause de l'attirance du titre, mais notre chevalier fait un tabac auprès de ces dames  semble-t-il.

 

 

Mais passons aux choses sérieuses, prenons place à table pour un moment très convivial.

 

 

 

 

 

 

 

Ce succulent repas est agrémenté par des interventions hautes en couleurs de notre hôte.

 

Mais deux randonneurs, Xavier et Jean Ma , ne sont pas en reste, et nous font l'étalage de tout leur talent. Pour preuve, vous pouvez visionner les deux vidéos suivantes:

https://drive.google.com/file/d/1_qYVj0MIO_hh_2oGMs72L2SDyZ3bypmw/view?usp=sharing

 

https://drive.google.com/file/d/1rvgIeLE93vIkgWIxUN6yyxB1P3IPfJUs/view?usp=sharing

 

Après un excellent café, nous prenons congé du chevalier de Monfort , et c'est les deux groupes réunis que nous prenons le chemin du retour vers Correns.

 

 

Nous passons devant la maison natale de l'inventeur du ciment armé: Joseph Lambot.

 

 

En 1848, il réalise la première barque en ciment armé connue et l'essaye sur le lac de Besse-sur-Issole. Le prototype original est conservé au musée de Brignoles. Cette barque est brevetée le et présentée à l'exposition universelle de 1855. Dans son brevet qu'il dépose à la préfecture de Marseille le , il indique : « Mon invention a pour objet un matériau nouveau servant à remplacer le bois en construction navale et partout ailleurs où il est confronté à l'humidité, comme les planchers en bois, les réservoirs d'eau et les bacs à plantes. Ce nouveau matériau de substitution consiste en un treillis métallique constitué de barres et d'étrésillons ligaturés entre eux ou assemblés en une corbeille de forme déterminée. Je donne à ce treillis la forme la plus adaptée à l'objet que je veux produire et le noie ensuite dans du ciment hydraulique, ce qui règle aussi le problème des joints éventuels ». Joseph Lambot appelle ce nouveau matériau le "Ferciment". Son bateau-ciment et son brevet passent inaperçus dans le bric-à-brac de l'exposition universelle.

 

 

Brigitte, mais d'autres encore, auront moins le sourire quelques minutes plus tard, en découvrant leur pantalon maculé de graisse qui enrobait cette vis sans fin.

 

 

G1+G2 = 37 randonneurs.

 

 

La digestion est difficile, le groupe s'étire en longueur...

 

... comme les flots de l'Argens.

 

Merci à Jean Bo qui encore une fois, a mené cette randonnée de façon chevaleresque.

Reportage photographique de : Brigitte Ri, Claude Ca, Gilbert et Jean Bo.

Votre prochaine randonnée:

Jeudi 26 avril 2018

Départ 7h 30' Jean Ma  789-Gréolières Les Miroirs  moyen***  12 km

Magnifiques paysages sur les hauteurs de Gréolières à 1200 m avant de descendre dans la vallée du Loup pour retrouver le village.

Parking : 120 rue de la Faïsse à Gréolières       Cout du trajet A/R : 50 €

 

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