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2025-10-16-748-Montagne de Mairola-G1

18 Octobre 2025 , Rédigé par Claudette et Jacques

2025-10-16-748-Montagne de Mairola-G1


Pour cette première randonnée en montagne de la saison, il n’y a que 9 randonneurs (dont quatre dames) pour se rendre dans le petit et pittoresque village de Puget Rostand à 740 mètres d’altitude. Comme il fait légèrement frisquet et que chacun a envie de se dégourdir les jambes après un long trajet en voiture, Joël fait une brève présentation de la randonnée, 12 km environ et 878 m de dénivelée,

 

 

reportant à la pause banane les informations sur notre village de départ.
 

 

 

La mise en jambe est rapide puisque la traversée du village se fait par une succession d’escaliers aux marches assez raides. Dès la sortie du village la longue montée du matin commence. Et chacun d’admirer le contraste entre cette roche claire et les magnifiques couleurs de l’automne.
 

 

 

 

 

 

Après 3 kilomètres de montée continue et raide, mais par de beaux sentiers, le groupe arrive au hameau en ruine du Villars, la seule étendue plate de la matinée. Joël en profite pour donner les informations promises, pendant que chacun apprécie de se restaurer.
 

 

 

 

 

« Puget-Rostand, village de 127 habitants et 11 élus, à 740 mètres d’altitude, et dont les habitants sont les Rostagnois. Situé au confluent du torrent de Mairola et du Riou d’Auvare, le village est dominé par la montagne de Mairola à 1596 mètres, appelée ici le Cimaillon. Jusqu’en 1100 le territoire de Puget-Rostand aurait couvert les communes actuelles de Puget-Rostand, Rigaud et Auvare et son Château était alors situé sur le Cimaillon. Au XIII° siècle, l’une des grandes familles du Haut Pays refuse de se soumettre à l’autorité des Comtes de Provence et ces affrontements entraînent le déplacement ou la construction de nombreux châteaux, dont notamment celui de Puget-Rostand sur le site actuel du village qui s’organise autour de ce donjon. Le village est bâti en forme de fer à cheval autour du donjon, et était autrefois fermé par 3 portes. Il a été construit sur des courbes de niveau, d’où un réseau de voies parallèles reliées entre elles par des passages en escaliers. Le type d’habitat est particulier puisque chaque maison est en hauteur sur 3 ou 4 niveaux, tournée vers le sud, et avec un dernier niveau ouvert pour favoriser la ventilation des récoltes entreposées et dénommé « le souleaïre ». L’église d’origine remonte au XIII° XIV° siècle. A noter l’existence de l’Ecomusée de la Roudoule ouvert de 10h à 12h et de 14h à 18h. Remarque : en provençal le terme « gavot » désigne tout ce qui se rattache à la montagne : l’habitant, le dialecte, et la danse la gavotte ».


La progression reprend vers le Col de Mairola, à 1252 m ; mais non ! nous ne sommes pas encore arrivés au sommet de la montagne de Mairola. Cette petite pause nous permet d’admirer le paysage grandiose alentour, et de voir que le chemin de bord de falaise que Joël nous avait volontairement évité, est devenu impraticable sur sa fin.
 

 

 

 


Nous repartons sur un beau sentier de forêt vers le Col de la Barbenière à 1477 m pour aborder la grosse difficulté du jour, une montée droite et très raide jusqu’au somment de la montagne de Mairola à 1596 mètres (comme dira une randonneuse ça aurait fait plus sérieux le chiffre de 1600 m).
Il est alors grand temps pour se restaurer confortablement, installés sur des pierres, et de profiter d’une vue exceptionnelle à 360 °.

 

 

 

 


Le retour par le GR 510 n’est qu’une longue descente, tantôt en pistes de forêt, tantôt en bord de falaise, avec une succession de pentes plus ou moins raides mais jamais inconfortables.
 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

Nous arrivons dans la Forêt Domaniale de Dina où commence le sentier de découverte Sainte Catherine, très documenté sur la flore, mais aussi sur toutes les différentes constructions conçues par l’homme pour enrayer, sinon ralentir, l’érosion et limiter les risques d’inondation vers les villages en contrebas. A la fin du sentier les barrages Dugelay, les barrages à fascines, et les barrages à gabion, n’ont plus de secrets pour nous. Puis quelques trouées dans la végétation nous permettent de revoir le beau village si caractéristique de Puget Rostand où nous arrivons directement aux voitures. Joël avait contacté à l’avance l’Auberge du Riou (seul établissement du village) pour le traditionnel pot de fin de rando, mais celle-ci étant fermée, nous avons repris la route pour s’arrêter un peu plus loin à Touët sur Var. C’est là que chacun a remercié Joël pour cette très belle randonnée magnifiée par les couleurs d’automne, et que bien d’autres habitués des G1 auraient pu faire.
 

 

 

 

 


Texte de Joël ; photos de Anne-Marie, Catherine, Thierry et Joël. Blog de Jacques et Claudette.
 

La semaine prochaine :

lundi 20 octobre :

GL1-GL2-170-Trou du Gournié par Pierre

jeudi 23 octobre :

G1-G2-616-Ravin des Fabrigouliers par Pierre

 

 

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