loisirs
Les 4 sommets de Roquebrune sur Argens-27 décembre 2012
Une fois encore Joël sera à la fois guide et rédacteur pour cette rando. Une habitude ? Une vocation ? En tout cas bravo et merci.
(NDLR)
Les 4 sommets de Roquebrune sur Argens
L'accompagnateur du jour, Joël, se sentit bien seul lorsqu'à 8 heures pile il quitta le parking du Manoir, entièrement
désert, avec ses seuls 3 passagers.
Allait-il faire une rando en comité restreint.?
Que nenni ! arrivé au parking de départ il eut la bonne surprise de découvrir 12 courageux, avec4 dames,dont une nouvelle
marcheuse, Anne-Marie, prêts à affronter les sommets de Roquebrune.
Cette rando déjà effectuée en 2009 par Bruno avec 21 personnes mérite largement son classement "alto" et pourrait même être classée sportive au vu de quelques passages
d'escalade. Mais nous y reviendrons !!!!
Après avoir rassemblé, et remercié pour leur présence, son petit monde, Joël leur présente la randonnée: 9,635 km pour une dénivellée cumulée de
797 mètres; "et ici le mot cumulé se justifie amplement car même
si nous ne grimpons qu'à 369 m d'altitude maximum, il faut savoir que nous allons grimper et descendre (plus ou moins) 4
fois dans la journée".
Les randonneurs ont également droit à quelques conseils quant à l'utilisation des bâtons,
utiles notamment dans la première descente plutôt raide, puis encombrants dans certains passages rocheux.
Il est 9 heures lorsque la petite troupe s'ébranle, pour, après la première descente raide promise, retrouver notre cher GR 51.
La marche d'approche vers le sommet n°1, dit des Trois Croix, s'effectue dans la bonne humeur et une température idéale.
Lorsque les premières difficultés commencent, Joël précise qu'il est temps de ranger les bâtons dans le sac, et qu'il convient dans les passages difficiles de se
hisser en utilisant en priorité les mains et les pieds, et non les genoux qui n'assurent aucune sécurité dans ce genre de situation.
La montée au sommet n° 1 se fait par une voie relativement directe qui aboutit à hauteur de la croix dite du Gréco (voir explications fournies sur les croix).
Parvenus au sommet sur un bon rythme, et pour certaines grâce à quelques "poussettes" de mains généreuses (mais il parait que ce jour là c'est autorisé), toute la petite troupe
peut apprécier la vue incomparable et sacrifier à la traditionnelle pause banane.



Joël en profite pour donner quelques explications sur le Rocher de Roquebrune et l'histoire des Trois
Croix.
« Le Rocher des Trois Croix, nom véritable du rocher de Roquebrune, a toujours fasciné les hommes qui y
dressèrent jadis trois croix aujourd’hui disparues. Celles que l’on voit à pré sent sont l’œuvre du sculpteur Bernar Venet, établi au Muy depuis plusieurs années. Sensible à la
beauté du lieu, Bernar Venet souhaita « signer » ce paysage grandiose et mystique à la fois. Pour chacune de ces croix le sculpteur a choisi de rendre hommage à trois artistes
majeurs de l’histoire de l’art. Il s’est inspiré de célèbres crucifixions peintes au 14ème, 15ème et 16ème siècles . Le randonneur averti aura bien sûr reconnu aisément la référence aux œuvres de Giotto, Grunewald et Le
Greco !"
Le vent commençant à se lever, nous voila repartis pour le sommet n° 2, le moins difficile à atteindre, car ne nécessitant pas de descendre trop
bas.

Arrivés à son sommet certains vont même jusqu'à escalader le "haut
du haut" du rocher, ce qui donne lieu à quelques photos souvenirs qui pourront prouver plus tard (à nos petits enfants) qu'on y était.
La marche d'approche au sommet n° 3 nécessite de redescendre quasiment au point de départ mais ne présente pas de grande
difficulté, et Joël préconise de ressortir les bâtons pour alléger les genoux.
Compte tenu de l'heure il est décidé, à la majorité de la troupe, d'effectuer la montée au sommet n° 3 avant de se
restaurer. Durant cette montée, on a le loisir d'admirer une nature magnifique et les rochers encore suintant des pluies récentes.
A un moment on a même une vue "indiscrète" sur l'ermite qui vaque à ses occupations dans sa tenue blanche immaculée, ce qui permet à Jean Bo. de faire une belle
photo.
Nous arrivons au sommet n° 3, par un vent qui s'est renforci
et qui décourage certains de grimper le dernier passage, loupant ainsi en partie la vue circulaire imprenable.

Compte tenu de l'heure, et du vent, il est décidé de redescendre rapidement. A mi-descente, un coin abrité du vent et offrant une belle vue sur le coté sud s'étant
présenté, la décision de s'arrêter est vite prise.
Nous passerons alors sur le "festival de mandibules" qui couvre tous les bruits de la nature, et sur le petit rosé offert et accepté.
Cette pause méritée nous ayant permis de reprendre des forces, mais craignant (à juste titre) un renforcement du vent, le signal du départ est
donné au grand dame de ceux qui ont tendance à déguster lentement leur casse croûte.
La descente s'avère un peu difficile pour certains organismes déjà fatigués par les 3 sommets précédents, et un petit détachement de 3 personnes, préfère,
intelligemment et prudemment, continuer directement vers les voitures.
En cours de descente Joël nous fait découvrir des ruines relativement bien conservées et plutôt
insolites en un tel lieu isolé, et nous fournit quelques explications.
Nous ne sommes donc plus que 9 lorsque nous abordons la montée au sommet n° 4, après avoir, respectueusement, évité de passer trop près de la grotte de
l'ermite.
Cette dernière montée, en trace quasi-directe, sur une paroi rocheuse relativement lisse s'avère particulièrement éprouvante pour certains, et notre petite troupe
se trouve parfois un peu disloquée.
Mais comme il est de règle, tout le monde s'attend, et nous retrouvons finalement tous ensemble sur l'arête sommitale du
sommet n° 4 balayée par un vent à décorner . . . . (au choix de chacun).
Se repérer dans cet amoncellement de roche n'est pas chose aisée, et on a parfois besoin de l'attention de chacun pour trouver le bon passage (merci Daniel M. !!!).


Mais après quelques hésitations, le chemin de descente est trouvé et on parvient, enfin (!) diront
certains, aux voitures, vers 16 heures, où nous attend (dernière rando de l'année oblige) un petit remontant sous forme d'une dégustation d'une spécialité régionale gouleyante.
Et Comme un bonheur n'arrive jamais seul, notre amie Marie qui fête son X°ième anniversaire de mariage nous offre un dernier pot à notre bar traditionnel de Roquebrune sur
Argens.
Rendez vous à tous pour d'autres randos, différentes mais toujours aussi passionnantes, en 2013.
Merci JOËL pour cette superbe rando, une des plus difficile de nos programmes.
Merci à Jean Bo. Pour ses photos.
La semaine prochaine, en 2013, Jeudi 03 Janvier à 8 H 00 : LA BOUVERIE ( 83 ) . LA COLLE DU ROUET
Randonnée en boucle autour de La Colle du Rouet, sur chemins et pistes. Beau panorama sur la vallée de l’Endre
L : 14 Kms 576 . Dh : 390 m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean Bo..– 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62
Itinéraire d’accès : Prendre la RN 7 en direction d’Aix en Provence – Passer devant la zone industrielle du Puget – Laisser à droite l’accès à l’autoroute puis continuer jusqu’au giratoire de la Bouverie. Là, tourner à droite et aller au giratoire de la Mairie annexe de la Bouverie – Emprunter la route, direction Coulet Redon – Au croisement avec la D 47 , progresser à gauche sur 500 mètres jusqu’à La Bastide de Madame ICARD ( ruines sur la droite ). Stationner sur le PARKING .
Coût du trajet A R : 40 Kms x 0 € 25 = 10 Euros
2012-12-06--Le Muy-Peyragu
Le Muy- Le PEYRAGU
Aujourd'hui c'est Mikaël qui s'y colle pour cette rando de 13,6 km et 406 m de dénivelée. Elle avait été
faite précédemment le 8 janvier 2009 sous la conduite de Bruno. Nous n'étions que 11 et pour cause. Allez- y jeter un coup d'œil, vous verrez qu'aujourd'hui vous
avez été gâtés par les conditions climatiques, car ce jour-là, il faisait un temps à ne pas mettre un randonneur dehors.
Après des nouvelles de "l'infirmerie" données par Jean Bo.., 3 sorties et une entrée, c'est Mikaël qui présente sa rando.
Présentation succincte : "c'est facile, après un plat, ça monte, ça redescend, ça remonte et ça redescend puis du plat".
C'est dans l'air qu'il nous décrira la dénivelée, ce que montre parfaitement la photo : il est au sommet.
Comme le fera remarquer une randonneuse, "celui qui a tracé cette randonnée avait des hauts et des bas".
Mais au moment de partir, nous sommes rejoints par un autochtone qui nous indique que nous sommes sur une propriété privée de 40 hectares et nous demande ce
que nous faisons là. Avant d'appeler les gendarmes, le propriétaire veut connaître nos intentions. Jean et Mikaël vont lui expliquer
notre projet et sur l'engagement de ne pas ramasser de champignons ni d'olives et de ne pas prélever de sable, nous avons l'autorisation de partir. Tout ceci dans le calme, la bonne
humeur et la compréhension mutuelle.
Ce coup-ci, c'est bien parti en direction de l'Argens, notre fleuve côtier.Nous sommes 36. Tous les sous-bois sont très mouillés et les traces de l'inondation récente sont bien visibles.
Le voici le fameux fleuve, gros débit, couleur marron…il est si beau
en été!
Il fait assez froid, surtout lorsque nous ne sommes plus protégés du vent. Les tenues des randonneurs sont hivernales. Mais il fait beau et la météo nous a promis du soleil.
Comme d'habitude, un petit groupe de "gazelles" fonce et encore une fois doit faire demi-tour, suite à un changement de direction qu'il n'avait pas prévu. Ne dépassez pas le guide…rappel au règlement.
Nous longeons maintenant l'Argens (on ne prononce pas le S). Les berges sableuses (le fameux sable à ne pas bourrer dans les sacs !) sont très dégradées et de
nombreux effondrements ont absorbé le chemin.
Drôle de façon, Yvette de passer cette barrière ! Peur d'un nouveau glissement de terrain ?
Dans un pré, un âne et au fond du terrain une maison. Incroyable, deux moutons descendent directement de la terrasse par l'escalier. "Ils ne viennent quand même pas de la salle à manger!" s'exclame Marinette
Une fois de plus les "gazelles" se font piéger car nous quittons les berges pour attaquer la montée.
Bonne montée, pas très longue mais très raide (voir le profil). Avant d'arriver au
sommet, Mikaël arrête le groupe pour la "pause banane", bienvenue. Elle permet un petit effeuillage car maintenant il fait presque chaud et la montée a généré des calories.
Et nous repartons vers le Peyragu, petite colline à 217 m. C'est Nicole qui mène le groupe, ça méritait bien une photo.
En parlant de photo, il est temps de faire celle du groupe, au point culminant .
Nous commençons la descente avec une très belle vue sur la plaine et au fond, la Colle du Rouet où nous étions il y a deux semaines.
La pente s'accentue maintenant et le chemin devient carrément mauvais ce qui n'empêche pas Martine d'esquisser un pas de danse… uniquement pour le
photographe.
Enfin, tout le monde arrive en bas sans dommage. Petite pause pour se regrouper et en route pour la seconde montée dans un km environ. Elle est moins raide, un peu plus longue et nous conduit à la cote 163 d'où nous avons une jolie perspective sur les boucles de l'Argens.
Les montées sont maintenant finies et l'heure du pique-nique approche. Mikaël nous le promet dans 10 minutes, en bas de la descente qui nous conduira au lieu-dit "le Débouscadou".
C'est sur un versant sud, bien installés sur des rochers que nous allons nous restaurer. Il fait très beau, presque chaud. L'Argens est juste en
bas.
Cette zone a brûlé en 2003, il reste quelques "arsins", mais dans l'ensemble, la végétation a bien reconquis son territoire.
Vers 13 h, Mikaël donne le signal du départ. Maintenant il ne nous reste plus que du plat, ou presque. Et voici l'autoroute que nous entendions de plus en plus proche. Moins poétique que les gazouillis d'oiseaux !!!
Mais qui dit plat, sur ce chemin, dit aussi flaques d'eau et celle-ci est de taille. Les premiers passeront, difficilement sur le bord gauche mais la plupart choisiront le côté droit, via un pré. Quant à Jean Bo.., se prenant pour Jésus, comme le fera remarquer
Daniel Ro.., il "marchera sur l'eau", traversant la flaque en criant " Gore-Tex, Gore-Tex".
Retour en arrière d'Annette, Guy, Michel et Jean-Marie pour
identifier un champignon bizarre. Il s'agit d'un "clavaire en massue" (Clavariadelphus pistillaris) de mauvaise qualité comestible mais de forme originale.
Petit arrêt devant la borne 116 où Jean Bo.. demandera une photo de groupe. Personne ne comprendra bien pourquoi et Jean-Marie devra expliquer notre
arrêt et une photo célèbre faite en 2009. Le titre de la rando avait été modifié en y intégrant la fameuse borne : souvenirs, souvenirs !
2012
2009 avec le fameux chapeau
noir. (Photo d'archives
)
Encore une flaque de bonne taille. Le photographe aurait bien aimé immortaliser une glissade du serre-file.
Nous poursuivons tranquillement notre retour vers les voitures dans un paysage de vignes et d'eucalyptus (Eucalyptus gunii). Un four à charbon de bois abandonné près de la "cabane au fond du jardin".
Devant un groupe de très beaux cheveaux Jacky s'exclame: "Une main sur la crinière et hop, à cru."
Vantard, lui rétroque t'on ! Mais à tort car c'est un cavalier émérite.
Voilà, c'est fini. Le pot sera pris au Muy. On taquinera un peu Martine sur le prix de son cappuccino, bien crémeux et mousseux à souhait.
Merci Mikaël pour ce retour dans le Massif des Maures avec cette agréable rando.
Merci pour les photos de Jean-Marie.
Quelques photos en bonus :
Les deux Jean en apprentissage de serre-file.Plus de chemin !
Descente difficile.
Demi-tour les gazelles!
Champ de cactus près du parking.Quel ciel bleu !
L'Argens
La semaine prochaine, Jeudi 13 Décembre à 8 H 00 : BARGEMON (83) . Le CAMPAOURE
Agréable itinéraire en boucle, en direction du Col du Bel Homme et du quartier du Campaouré, sur belles pistes .
L : 11 Km 622 . Dh : 466 m . D : 4 H 00 – Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean Bo..
: 04.94.95.87.73 –
06.68.98.13.62
Itinéraire d’accès : Suivre la RN 7 jusqu’au MUY. Tourner à droite et suivre la D 25 direction CALLAS – BARGEMON ...
Traverser le village de CALLAS et atteindre le village de BARGEMON .
Stationner sur la PLACE SAINT-ETIENNE à proximité de La POSTE .
Coût du trajet A R : 90 Kms x 0 € 25 = 22 Euros 50
PEILLE 29 11 2012
Peille 29 Novembre 2012
Jean a prévu pour aujourd’hui une rando autour de PEILLE avec restaurant à ST MARTIN DE PEILLE. 44 randonneurs(euses) sont inscrits pour le restaurant. Vu les trombes d’eau des jours précédents , Jean a envoyé un mel mercredi soir pour annuler la rando et maintenir le resto : une première dans les annales du cercle. Nous ne serons plus que quarante courageux à faire 200 kilomètres aller et retour pour ce fameux restaurant, où Roland nous avait montré ses talents de magicien le 11 février 2010. Et nous étions déjà 42 au restaurant, comme quoi le nombre de randonneurs n’a pas tant augmenté depuis.
Nous attendons au soleil les dernières voitures qui ont fait un peu de tourisme .
Un apéro varié nous est proposé avec une sangria et un vin d’orange fabrication maison.
Jean B présente leprogramme de la journée. Pas de présentation du profil et du dénivelé, mais, repas, puis visite du village de Peille et du musée du terroir avec une guide de l’office du tourisme musée déjà visité lors d’une rando le 6 juin 2007.
Jean est encadré par ses deux fidèles acolytes serre files qui n'auront pas grand monde à "serrer" aujourd'hui.
Daniel, complète le discours de Jean sur les raisons de l’annulation de la rando trop risquée après les fortes pluies…
Le repas est animé sur toutes les tables.
Après les entrées, le gigôt cuit dans la cheminée et la tarte Tatin tous appréciés.
Mais pas de sieste, on est quand même pas fatigués… ni de jeu de cartes, ni distribution de chocolats ou gingembre… tout fout le camp. Il n’y aura même pas de photo de groupe, comme quoi nous sommes perturbés…
Jean nous demande de partir vers Peille pour le rendez-vous devant l’hôtel de ville avec notre guide, la charmante Nadège.
Certains se perdront dans le village et c’est vrai que parmi ces ruelles moyenne-ageuses ce n’est pas évident de se repérer. Et sans citer de nom, nous dirons que même les plus grands peuvent s’égarer…
Visite de l’ancienne chapelle Saint Sébastien aménagée en hôtel de ville avec le dôme de la salle des mariages,
puis des rues du village.
L’enchevêtrement des constructions et les voutes au-dessus des rues ont constitué une architecture résistante aux séismes qui furent nombreux et parfois violents.
La ruelle obscure
Des anciennes cartes postales montrent que le village a peu changé depuis un siècle, ce qui en fait « le plus curieux des villages des Alpes maritime ».
La boucherie
le café
En fin de visite le musée du terroir rassemble des objets anciens récoltés près des habitants de Peille.
Et en particulier des jarres qui étaient utilisées pour conserver l’huile et une fois usagées comme « tinettes ». D’où l’expression consacrée en randonnée pour la pause technique depuis la visite de 20 07 :« aller à la jarre » . Nous apprendrons que la langue locale est le « peillasque » et que des cours sont proposés.
Merci à Jean pour cette belle journée et pour avoir su adapter le programme aux circonstances …
Merci aux photographe Jean ,Jean-Louis
Du rab:
et comme d'habitude les randonneurs du jour en plein effort, mais qui aujourd'hui marchent en couple:
puis il profite qu'elle tourne la tête...
puis s'en prend à plus petit ...
Ils lèvent la main avec un parfait ensemble
elle sèche la visite du musée...pour la bonne cause
et pour terminer le coucher de soleil du retour, preuve que la météo a finalement été favorable toute la journée
Jeudi 06 Décembre à 8 H 00 : LE MUY (83) . Le PEYRAGU
Itinéraire varié dans le massif du Peyragu, entre la vallée de l’Argens et les abords de l’autoroute A8 ( PK 116 ) .
L : 13 Km 600 . Dh : 406 m . D : 4 H 30 – Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Mikaël – 04.94.51.65.35 – 06.52.48.65.87 Boulouris N° 699
Itinéraire d’accès : Emprunter l’A 8 dir Aix– Sortir au Muyet suivre la RN 7 en direction d’Aix – Au croisement avec la RN 555 (route de Draguignan), prendre la dir de l’autoroute. Juste avant le péage, emprunter à gauche la route de Ste-Maxime,la suivre sur 1 km pour s’arrêter, deux cent cinquante mètres après être passé sous le pont de l’autoroute . Suivre le petit chemin à droite, traverser le hameau « Les Déguiers » . 100m après la dernière maison, stationner dans le virage à gauche .
Coût du trajet A R : 50 Kms x 0 € 25 = 12€50 + 4€50 = 17Euros
Mikaël : 06.52.48.65.87
La forêt de la colle du Rouet-22 novembre 2012
La forêt de la colle du Rouet-2012
Aujourd'hui c'est JOËL qui nous guidera sur les
pistes de la Colle du Rouet. Cette rando avait
été faite par Bruno le 23 décembre 2009, deux jours avant Noël, de quoi se mettre en forme pour l'après Messe de minuit... Il n'avait réuni autour de lui que 5
valeureux dont trois sont présents ce jour.
Le rendez-vous était sur le parking habituel au bord du Blavet, au pied de l'Eglise des Païens. Mikaël fait remarquer : "il y a une grotte bizarre de l'autre côté du ruisseau qui pourrait évoquer une entrée de chapelle, bien placée près de l'Eglise des Païens. Autre élément troublant, il y a de l'autre côté, le Castel Diaou (le Château du Diable)…"
Après avoir fait placer quelques voitures au point d'arrivée situé à 2 km du départ, Joël, qui a pris de l'altitude, nous présente le programme de la
journée.
"C'est une rando facile mais assez longue, près de 18 km, sur de bons chemins avec une dénivelée moyenne de 430 m. Par ailleurs, je me suis engagé à ne pas aller trop vite, comme je le fais, parait-il d'habitude (cris de joie et
applaudissements parmi les randonneurs). Nous allons un peu modifier le départ pour éviter de franchir un petit ruisseau avec beaucoup de boue à cette saison. Nous allons donc suivre la route sur
200 m, restez bien en file indienne à gauche. Le temps est gris, hélas, et dans la 1ère moitié de la randonnée nous ne pourrons pas apprécier les vastes paysages et les rochers aux
formes et couleurs exceptionnels."
Et c'est là que le blogueur de service s'aperçoit qu'il a oublié son appareil photo !!! La honte ! Heureusement Gérard et André sont là…et équipés. Ouf !
Voici donc nos 32 marcheuses et marcheurs qui s'engagent à 9 h, sur la départementale. Pas trop mal le file indienne.
Comme prévu, nous la quittons très vite pour gagner une piste qui emprunte le cheminement d'un feeder de gaz. C'est une aubaine pour les randonneurs car il nous évite un grand morceau de bitume. De là, calmement nous rejoignons le
GR51 (Balcon de la Méditerrannée) qui nous conduira jusqu'à la Fontaine des chasseurs.
Petit rayon de soleil timide, de courte durée. La véritable montée commence ici, mais la pente n'est
pas sévère, presque un "faux plat montant" comme aime le définir Jean Bo… Et ce sera la traditionnelle photo devant ce qui aurait du être le Rocher de Roquebrune, un peu perdu
dans la brume.
C'est bien vrai, le paysage est remarquable avec les superbes rochers rouges et toutes ces gorges qui se terminent en bas
de la falaise vers le
château du Rouet et la forêt de Palayson au sud. Au nord, sont tous les escarpements colorés qui mènent au Castel
Diaou où nous étions l'année passée.
"Pause banane" pendant laquelle Jean Bo.. tente d'expliquer, à l'aide d'une branche, l'organisation des
voitures pour la semaine prochaine. En résumé, toutes les
voitures vont à Peille pour le départ du 1er groupe. Elles repartent
toutes pour le départ du 2ème groupe sous la conduite de Daniel Ro.. Il est donc impératif d'avoir dans chaque voiture un
chauffeur, ou une chauffeuse, du deuxième groupe.
Oui, bon, avez-vous tous compris ?
Et on repart. La cadence est agréable, Joël tient son engagement, nos "gazelles" elles, ne se sont pas engagées et ont tendance à se détacher du groupe.
En face de nous le rocher de la Fille Isnard. Personne n'a jamais pu nous indiquer l'origine du nom de ce lieu-dit. Tiens, un point rouge à mi-hauteur. Là l'imagination va jouer à plein : "c'est le gardien de
la fille Isnard" dit Mikaël, non dit Jean-Marie, "c'est son amant" et ainsi de suite.
Bon, en fait c'était un chasseur avec un gilet orangé…
Tout ceci nous conduit à la Fontaine des Chasseurs. Il y a quelques années, une cabane permettait aux
chasseurs d'organiser leurs agapes. Depuis elle a brulé.
Par contre la fontaine est toujours là, sortant d'une
ancienne meule provenant vraisemblablement d'une meulière proche, comme il y en a beaucoup par ici.
Mais aujourd'hui, nous avons beaucoup de chance, ce sont quatre filles d'Isnard(?) qui posent pour le photographe.
Quittant le GR51, nous attaquons la piste de la Colle Rousse sur le versant ubac et après un courte montée nous atteignons le point culminant de la rando et attaquons la descente. Le temps est toujours gris mais il ne fait pas froid. Joël nous promet la pause pique-nique dans une demi- heure.
Grande flaque à éviter. Mais un buisson de Collicotum Spinosa,
très Spinosa, gêne le passage latéral et c'est Jean Bo... qui, courageusement ira s'appuyer sur l'arbuste épineux pour faciliter le passage. Quel dévouement ! Un sourire le
remerciera.
Après avoir aperçu les ruines de la Villa Bonnefoy, inatteignables par ce chemin, nous découvrons le lieu de pique-nique où les chasseurs du coin ont laissé des
chaises et un banc. Il est 12 h 30. Il n'y aura pas de place pour tout le monde et une partie du groupe se disperse dans les
rochers.
Nous dégustons le Beaujolais nouveau offert par Joël. Le café et différentes douceurs circulent.
Le vent s'est levé et la digestion aidant il commence à faire froid. Le groupe installé sur les chaises ne semble pas pressé de partir (ils sont bien abrités du
vent) alors que certains ont déjà enfilés les bretelles des sacs.
A 13 h 15, nous repartons dans la descente.
La cadence du groupe de tête s'accélère et Joël fait un arrêt pour regrouper ses troupes. Daniel, notre serre-file se retrouve au milieu du groupe et avec son humour habituel déclare : "J'en avais assez de vous voir de fesses, je voulais vous voir de face". Bon, passons.
Très joli sous-bois avec des érables aux couleurs éclatantes. Dommage qu'il n'y ait pas eu un rayon de soleil.
Dans un virage, aperçu sur l'ancien lac de Méault, toujours vide.
Oui, oui, Nicole, il était bien là !
Encore 1.5 km et avant de retrouver les voitures qui vont permettre aux chauffeurs d'aller récupérer l'ensemble des véhicules restés en attente sur le parking du
Blavet, ramassage de champignons.
Les serre-files n'aiment pas trop ça.Toujours peur d'en perdre un.
C'est à la Bouverie, dans notre troquet habituel que nous prendrons le verre de l'amitié. Petite remarque piquante d'une marcheuse anonyme : "On se souvient plus des cafés où nous nous sommes arrêtés que des randos que nous avons faites" !!!
Merci Joël pour nous avoir guidé à une vitesse raisonnable sur ces chemins faciles avec de beaux points de vue.
Merci pour les photos de André et Gérard …et n'oublions pas dans les remerciements nos serre-files, toujours très pros.
Quelques photos en Bonus :
La pause banane.Méditation devant la colline.
Couleurs d'automne.
Randonneurs.
Quel danseur ce Mikaël !
La spécialiste.
Bien cool notre Guy.
Hommage aux serre-files.
Retour au Blavet.
La semaine prochaine :
Jeudi 29 Novembre à 7 H 00 : RANDO-RESTAURANT à PEILLE (06) . La TERCA
Agréables parcours, sans difficulté, entre les villages de Peille et Saint-Martin de Peille en passant par la Terca .
N°1 : L : 12 Km . Dh : 510 m . D : 4 H 30 – Niveau Moyen Médio – Animateur : Jean Bo.. . 04.94.95.87.73
N°2 : L : 09 Km . Dh : 330 m . D : 3 H 30 – Niveau : Moyen Modérato – Animateurs : Daniel – Jacky
RESTAURANT « Le Relais
St-Martin » :
Au menu : Apéritif de bienvenue – pizza – pissaladière
Barba Juan et ses petits farcis niçois
Gigot d’agneau à la broche ( cheminée ) . Pommes de terre sautées . Salade
Tarte Tatin maison
Vin rouge ou rosé ( 1 bouteille pour 3 personnes ) . Café
En cas de mauvais temps, le repas sera maintenu . Aucun désistement ne sera accepté .
Itinéraire d’accès : Emprunter l’Autoroute A 8 direction NICE . Sortir à LA TURBIE ( N° 57 )
Rejoindre LA TURBIE à 2 Kms , traverser le village et suivre à gauche la D 53 direction PEILLE
Les randonneurs du 1 er groupe démarreront leur parcours à partir du village de PEILLE .
Les véhicules rejoindront le Parking à 3 Km dir. La Turbie, (400m après le carrefour D53 – D22) .
Les randonneurs du 2 ème groupe démarreront leur parcours à partir du Parking .
Les chauffeurs ne pourront donc pas marcher avec le 1er groupe . Organisez vos véhicules en conséquence.
Coût du trajet A R : 200 Kms x 0 € 25 = 50 € + 17 € = 67 Euros Jean Bo.. 06.68.98.13.62
Coaraze-Roccasierra-15 novembre 2012
Coaraze-Roccasierra
Exceptionnellement, il n'y avait aucun blogueur sur cette rando pour des raisons diverses et variées. Ce sera donc un blog à trois mains qui vous sera proposé aujourd'hui : Joël pour le texte, Jean Bo…pour les photos et Jean-Marie pour réunir tout cela. Qu'ils en soient remerciés. Et ne croyez surtout pas à l'improvisation, tout a été méticuleusement préparé !
NB : nous demandons pardon pour ne pas avoir pu assez évoquer les exploits des "Petites Jambes" n'ayant pas eu d'informations concernant ce groupe qui, une fois n'est pas coutume, n'avait pas de photographe.-Les rajouts en italique sont de Jean-Marie).
Après une fin de parcours en voiture sur une route plutôt étroite et sinueuse, 27 randonneurs courageux se sont retrouvés sur le parking de l'entrée du hameau de l'Engarvin à l'altitude de 707 mètres (à l'exception d'un retardataire arrivé quelques minutes plus tard après s'être égaré dans le centre de Nice, malgré les explications claires fournies). Ciel bleu et température agréable augurent d'une bonne journée.
Jean Bo... nous fait un rapide historique sur la rando du jour (déprogrammée le 1° novembre pour cause d'intempéries) et déjà déclinée dans le passé avec quelques variantes, dont notamment une à l'occasion de laquelle notre ami Daniel M... avait fait l'accompagnateur. Cet évènement ne se produisant qu'une fois tous les 4 ans, tous les randonneurs présents ont exprimé leur impatience à voir arriver la saison 2013.
Deux groupes se forment: celui des petites jambes conduites par notre fameux duo de choc Jacky et Daniel R... comprend 14 membres et devra faire 9,277 km et 570 mètres de dénivelée, et le groupe des grandes jambes, de 14 membres, devrait faire
14,950 km et une dénivelée
annoncée à 986 mètres, et qui s'avérera en finale frôler les 1000 mètres.
La rando commence par une montée facile et fort agréable, avec un petit arrêt à la chapelle Sainte Eurosie (ratée par les plus pressés en avance sur le peloton) qui
nous permet de nous faire confirmer par un autochtone, le conseiller municipal Jacques ISOLERY, que le hameau comprend 9 habitants en hiver.
La montée se poursuit donc avec en ligne de mire la chapelle Saint Michel et les ruines de Roca Spaviera, et le plaisir d'admirer les couleurs rougeoyantes des sumacs.
En chemin nous rencontrons d'étranges enclos de grillage en pleine nature destinés à
protéger les captages de source.
En aval de la chapelle Jean ayant indiqué la possibilité d'un "raccourci acrobatique", voila les 3 chamois du groupe qui
s'élancent et qui rejoignent la chapelle quelques minutes avant le gros de la troupe. La pause banane se fait dans les ruines impressionnantes et
inquiétantes à la fois du village de Roccaspaviera, où Jean nous donne toutes les explications adéquates.
Roccasparvièra apparaît pour la première fois dans l’Histoire dans deux chartres du
XIIème siècle recensant les paroisses dépendantes de l’évêché de Nice .Le 6 mars 1271, un des membres de l’illustre famille niçoise des Riquier prête hommage au souverain, ils
seront co-seigneurs de Roccasparvièra, avec un certain Faraud en 1309.
En 1271, le village compte 150 habitants son église paroissiale est déjà dédiée à Saint Michel. Le château est mentionné en 1358 dans le contrat
d’inféodation et acquis avec son fief pour 700 florins d’or par Pierre Marquesan de Nice. En 1364, la Reine Jeanne élève le fief au rang de baronnie,
mais une invasion de sauterelles anéantit les cultures.
La misère se poursuit au point qu’en 1376 la petite communauté est déclarée insolvable.
Mais un sort funeste semble s’acharner sur ce malheureux village victime d’une série
d’épidémies de peste au XVI e siècle emportant une partie de la population.De plus, une suite de redoutables tremblements de terre vont détruire une partie des maisons entraînant le début
de son abandon : 20 juillet 1564, un des plus violents de France, 31 décembre 1612, suivi en 1618 d’importantes secousses du 14 au 18 janvier mettant bas maisons et église avec chutes de
rochers.
L’abandon progressif de cette commune qui aurait compté jusqu’à 350 âmes avant ces bouleversements, avec administration communale et même un notaire, va s’échelonner tout au long du XVIIème siècle.
Si en 1690 quelques irréductibles s’accrochent encore aux ruines, dix ans plus tard, seuls le curé et sa servante y résideront encore avant de se résigner à partir eux aussi en 1723.
L’abandon s’explique d’une part par l’absence d’eau sur ces hauteurs au relief tourmenté où seules des citernes d’eau de pluie devaient permettre une vie précaire, d’autre part les destructions des tremblements de terre qui malmenèrent effroyablement les villages plantés sur le roc.
(http://pays-d-azur.hautetfort.com/archive/2007/04/index.html)
Durant ce laps de temps les nuages étant descendus sur les sommets, nous nous trouvons entourés d'une nappe de brume humide et fraiche qui nous convainc de
partir d'un bon pas. Ce changement de temps inquiète Jean qui envisage d'annuler si nécessaire la montée finale à la cime de
Roccasierra.
Parvenu au Col de l'Autaret (et non du Lauraret situé lui dans le briançonnais. NDLR) il est décidé de tenter notre chance. La montée se fait d'abord par un chemin
agréable en forêt ou croissent forces champignons mais auxquels nos mycologues avertis savent résister. Puis le "sérieux" commence avec la montée finale (entre temps le temps s'est
dégagé)
à la cime de Roccasierra; cette montée justifie la
qualification sportive de cette randonnée comme pourra le constater, à ses dépens, un participant en difficulté, qui parviendra néanmoins au sommet, attendu par le groupe solidaire.
La vue du sommet justifie amplement l'effort fourni.
Mais cet effort n'est pas terminé car il convient de
redescendre par une pente raide et empierrée qui met les genoux à rude épreuve.
Nous arrivons finalement au lieu de pique nique à 14H15 alors que les petites jambes, restaurées depuis longtemps (et gelées) s'apprêtaient à en repartir.
Ils ont eu le bon goût de nous laisser quelques "provisions liquides" que, malgré une tentative avortée d'un randonneur facétieux de garder à son usage exclusif,
nous avons bien appréciées comme remontant physique et moral. (Il s'agissait en fait d'arroser la naissance d'un arrière-petit-fils. Et voici donc notre deuxième arrière-grand-mère, bravo
Denise !)
Après une courte pause de 45 minutes nous repartons d'un bon pas, évitant même à l'arrivée de dépasser la traine des petites jambes, pour éviter de froisser toute susceptibilité.
Chacun a pu apprécier une rando qui sort de l'ordinaire et la journée s'est terminée par un pot bien mérité.
Merci Jean pour cette rando particulièrement réussie. Quelques photos en bonus :
Chapelle à L'Engravin
Vas-y Simone, montre le chemin.Paysages- Pas possible, le Mt.Mounier !
Tout la-bas, ne serait-ce pas la Madone d'Utelle?
Que c'est bon de s'arrêter !
Fiers de leur exploit !
Toujours bien placé !
Superbe !
La semaine prochaine :
Jeudi 22 Novembre à 8 H 00 : La BOUVERIE (83) . Forêt de la COLLE du ROUET
Itinéraire sur bons chemins . Beaux paysages rocheux . Panoramas magnifiques .
L : 17 Km 400 . Dh : 430 m . D : 5 H 00 – Niveau : Moyen Modérato – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Joël
– 04.89.99.01.07 –
06.23.07.11.99
Itinéraire d’accès : Prendre la RN 7 en direction d’Aix en Provence – Passer devant la zone industrielle du Puget – Laisser à droite l’accès à l’autoroute puis continuer jusqu’au giratoire de la Bouverie. Là, tourner à droite et aller au giratoire de la Mairie annexe de la Bouverie – Emprunter la route, direction Coulet Redon – Au croisement avec la D 47 , progresser à droite, via Bagnols en Forêt, sur 4 Kms, pour stationner, à droite, sur le bas-côté de la route après le croisement d’une piste
( Blavet – Cote 211 m ) . Placer quelques véhicules pour le retour, à 2 Kms, après l’EDEN VERT .
Coût du trajet A R : 44 Kms x 0.25 = 11 Euros Joël : 06.23.07.11.99
Le ravin des fabrigouliers-8 novembre 2012
Le ravin des fabrigouliers…modifié
Cette rando avait déjà été faite pour la Toussaint 2007. Dans le fameux ravin, un passage très raviné
avait été un peu difficile à négocier. Lors de la reconnaissance que fit Jean Ma…il y a quelques semaines, le ravinement s'était encore accentué rendant le passage carrément
dangereux. Il décida donc de contourner l'obstacle en montant jusqu'à la maison Forestière des Trois Termes, rejoignant le chemin normal au niveau du ravin des Cabrairets. C'est ce qu'il
expliqua aux marcheurs de ce jour. Bravo pour cette initiative.
C'est au parking de Belle Barbe qu'il accueille 20 marcheuses et marcheurs par un beau temps, frais et ensoleillé. "La promenade
d'aujourd'hui est facile avec environ 17 km et 700 m de dénivelée (chiffres approchés à cause de la
modification-NDLR). Nous aurons de bons chemins sauf sur un morceau de descente assez pentu dans la première partie du
retour après la Maison Forestière."
Jean B0… donne ensuite des nouvelles des blessés et des malades.
C'est Daniella qui sera serre-file. Mais où sont donc nos serre-files habituels ? Encore avec les TPJ ?
Et c'est parti sur la route du col du Mistral, à bonne allure. Très vite, nous l'abandonnons au profit d'un petit chemin qui se transformera très vite en ruisseau. Nous l'avions emprunté
dans une rando du Lundi, c'était pire, mais ça passait.
Aujourd'hui il faut faire un peu d'équilibre sur les
côtés mais tout le monde se retrouve sur le chemin, au sec. Très vite nous atteignons un petit lac dont Jean Bo…était tombé amoureux il y a quelques semaines.
Il l'avait baptisé du même nom que le col qui le surplombe, Aubert, car paradoxalement ce petit bijou ne portait pas de
nom.
Puis nous gagnons le col avec son fameux cairn qui aura l'honneur de figurer sur la photo du groupe. Jean Ma…profite de cet arrêt pour accueillir Simone, une marcheuse du lundi
qui nous a rejoints. Ironiquement Jean Bo…lui demandera si elle est à
jour de ses cotisations.
Nous rejoignons la grande piste du Baladou au col éponyme. Nous avons déjà "consommé" 140 m de dénivelée. Nous allons parcourir presque 7 km sur ce véritable boulevard jusqu'à la Maison forestière, un vrai faux plat montant comme le définirait le grand chef : 120 m de dénivelée sur 7 km.
Sur ce chemin facile, les langues vont bon train et le peloton s'étire, s'étire, comme s'il fallait escalader le mont Pelat.
A 10 h, à la Baisse de la Petite Vache, Jean décide d'arrêter le groupe pour la "pause banane". Il fait toujours beau et depuis le col Aubert les polaires ont rejoint les sacs.
Même pour ceux qui ont beaucoup pratiqué l'Esterel, ces paysages sont toujours aussi merveilleux avec, sur notre
gauche, le mont Vinaigre,
à droite le pic de l'Ours et les grues, devant nous la Grosse vache et les Suvières.
Passé le Col des Suvières, nous abandonnons le Baladou mais le chemin est toujours large et peu pentu.
C'est un secteur où les eucalyptus se sont largement développés au bord de la piste.
Déjà nous apercevons la Maison forestière. Fermée depuis la mise à la retraite de l'agent de l'ONF qui l'occupait, elle est à nouveau ouverte et nos dames pourront aller caresser le cheval du garde forestier. Les belles restanques sont toujours bien entretenues mais le
potager a disparu.
Nous sommes donc au sommet de la rando et il n'y a plus qu'à se laisser redescendre.
Vite dit ! Car la première partie de la descente est très pentue et fort caillouteuse. Bien creusée par les pluies récentes, le chemin est très mauvais et c'est avec beaucoup de précautions que
Jean Ma… va guider son groupe.
Nous débouchons sur un petit lac, encore un sans nom, très sympathique et nombreux sont ceux qui se seraient installés là pour un pique-nique, car il est l'heure de se restaurer. Mais notre guide a
décidé d'aller plus loin, jusqu'au lac de l'écureuil. Le passage du gué se fait par l'intermédiaire d'un ensemble de gros rochers qui vont nous obliger à un peu d'escalades.
Mais solidarité aidant, tout le monde passe. 6 randonneurs contourneront l'obstacle sans se mouiller les pieds, via la
petite plage.
Tout le monde se retrouve à la bifurcation du chemin du ravin des Fabrigouliers, fermé par un tas de cailloux.
La suite de la descente est plus facile dans le sous-bois où les sumacs jettent leurs derniers feux. Encore quelques passages de gués ou d'effondrements et nous arrivons à l'ex lac de l'Ecureuil.
Là le groupe va se partager en trois pour le pique-nique, un sur la colline,
l'autre au bord de l'eau en aval de l'ancien gué
et le dernier en amont dans un site idyllique.
Le troisième groupe avait du rosé, mais pas de café. Jean Bo… et Joël assureront le service du café. Quel dévouement ! A quand la course des garçons de café ?
Il est temps de repartir et après avoir contourné le reste du lac, un petit arrêt s'imposa au niveau de l'ex-cascade afin d'expliquer comment se présentait le site,
autrefois, en cas de forte pluie. Le spectacle était alors superbe mais peu le voyait car il fallait monter jusque là le lendemain (ou le
jour…) de la pluie.
Nous nous engageons maintenant dans le Malinfernet. Quel spectacle! c'est toujours aussi beau et Jean Bo…évoquera les aiguilles de Bavella en Corse. N'exagérons pas, nous ne sommes pas sur le GR 20 mais sur le plus modeste GR51.
Traversée de la passerelle et remontée vers le col Aubert. Il n'a pas changé depuis ce matin. Jean-Marie
rajoutera une pierre sur le cairn pour marquer notre passage. Il ne reste plus que 1.5 km pour regagner le parking. Il fait toujours beau,la température était idéale, tout le monde est content de
cette journée et des superbes paysages que nous a fait découvrir Jean Ma… Même pas fatigués malgré les quelques chiffres annoncés
de dénivelée... très exagérés.
Merci Jean Ma… pour cette superbe balade dans cet Esterel qu'on maudit parfois mais qui demeure toujours aussi étonnant.
Merci à Daniella qui a parfaitement accompli sa mission de serre-file.
Merci pour les photos de Gérard et Jean-Marie.
Quelques photos en bonus:
Pas facile ce chemin !Sympa le lac Aubert- Quels reflets !
Iront-ils jusqu'au bout ces deux-là ?
Bien décidés.
Superbe !
La Maison forestière des Trois Termes.
Cool le Baladou !
Un petit coup de main ?
Pas d'hésitation.
Le bain de pied de notre serre-file
Toujours aussi beau.
La semaine prochaine : (non, ce n'est pas une erreur, cette rando avait été annulée le 1er novembre)
Jeudi 15 Novembre à 7 H 00 : COARAZE (06) . Cime de ROCCASSIERA
Belvédère unique du moyen pays, suspendu sur une étroite crête calcaire, à 1501 m, entre Paillon et Vésubie .
Randonnée sportive dont le bastion sommital nécessite quelques pas d’escalade. Un 2 ème parcours est proposé
N°1 : L : 14 Km 956 . Dh : 986 m . D : 6 H 30 - Niveau : Sportif . Animateur : Jean Bo... . 04.94.95.87.73
N°2 : L : 09 Km 277 . Dh : 630 m . D : 4 H 00 - Niveau : Moyen Médio . Animateurs : Daniel – Jacky
Les repas, tirés du sac, devraient être pris ensemble, pour les 2 groupes, au Col de l’Autaret . Boulouris N° 795
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE . Sortir à NICE-EST ( Sortie N° 55 ) .
Aux feux, tourner à gauche direction SOSPEL par les Cols .
Suivre la D 2204 b dir. SOSPEL et remonter la vallée du PAILLON jusqu’à POINTE DE CONTES .
Au rd-point, suivre la D 15 dir. CONTES puis COARAZE . A Coaraze, suivre à gauche Col de St Roch
Parcourir 5 Kms et tourner à gauche sur une petite route qui rejoint le hameau de L’ENGARVIN .
Garer les véhicules en contrebas des dernières maisons sur un petit PARKING à droite (balise 463) .
Coût du trajet A R : 208 Kms x 0 € 25 = 52 € + 14 € = 66 Euros Jean Bo... : 06.68.98.13.62
25/10/2012 SEILLANS (83) La PIGNE
SEILLANS (83) Le sommet de La Pigne
par le Col de St Arnoux
Ce jeudi, c'est JOEL qui prend les commandes. Il va nous emmener pour une randonnée
de 16 kms avec un "modeste" dénivelé de 503 mètres jusqu'au sommet de La Pigne à 762 mètres d'altitude en passant par le village et le col de
St Arnoux.Puis nous redescendrons tranquillement vers SEILLANS en passant par les hameaux du haut et du bas Méaux.
Bref topo de Joël sur l'itinéraire. Il souhaite la bienvenue à Jeanine qui fait sa première randonnée avec le groupe. Elle s'avérera être un bonne marcheuse, souvent en tête, même parfois devant le chef.(On lui pardonne, elle n'est pas encore au courant des usages !)
Comme il ne fait pas encore très chaud la minute culturelle est reportée "à des temps meilleurs". Bonne (et mauvaise nouvelle): notre GUIDE nous informe qu'il a mal au genou et que de ce fait il ne pourra pas marcher très vite. Autre vraiment bonne nouvelle : pour le pot de fin de rando, il a négocié les prix (qui s'étaient avérés un peu "salés" lors de la reconnaissance). Nous bénéficierons d'un tarif "spécial" : prix unique de 2,70€ la consommation.(Applaudissements).
Le compte est fait. Nous sommes 25. Puisqu'il faut bien un serre-file (surtout que certain ou certaine, que la plus élémentaire discrétion interdit de nommer ici, vont s'égarer à la recherche des champignons), c'est MIKAEL qui s'y colle.
Il est 8h45 (nous ne sommes pas en
retard): on démarre. Traversée rapide du village. Traversée que d'ailleurs nous n'aurions peut être pas pu réaliser sans la vaillance de Daniel qui a terrassé le dragon qui nous
menaçait. Photo du groupe
devant la Porte Sarrasine. Vrais sourires même pas sollicités !
Nous pénétrons dans les sous-bois.
Premier arrêt "champignons". Il sera suivi de beaucoup d'autres.
Grimpette jusqu'aux Combes longues (altitude 586m). Il fait plus chaud, une pose "effeuillage" est nécessaire !
Pas de pose pour les amateurs de champignons. Essentiellement des cèpes de pin. Un fin connaisseur nous dit que pour leur donner plus de goût il faut leur adjoindre quelques cèpes de Bordeaux.
C'est reparti. Nous progressons tranquillement jusqu'au col de Saint Arnoux (altitude 653 mètres).
Il est 10 heures précises (bravo Joël
pour ce respect minutieux de l'horaire). Belle vue sur la gauche du chemin, malgré une brume, disons de chaleur, qui masque un peu les sommets de
l'Esterel.
Nous poursuivons, toujours dans les bois, jusqu'à la chapelle de Saint Arnoux. Au
pied de la chapelle Joël nous fait un petit (et apprécié) exposé sur Seillans: "Seillans fait partie des plus beaux villages de France. Ses ruelles pavées
s'élèvent vers un château du 11ème siècle et ses remparts. Village du Haut Var, situé à 400 mètres d'altitude, sa population est aujourd'hui d'environ 2800 habitants. C'est un village
qui possède plusieurs monuments remarquables : la porte sarasine datant du12ème siècle, la chapelle Notre-Dame, l'église Saint Léger. A voir également, la mairie, ancien bastion d'arrêt,
construit au 12ème siècle, qui fermait le village par trois portes situées sous la voûte, la fontaine Font d'Amont, appelé autrefois Font d'Amour, sans oublier des rues et placettes où sont
installés des artisans et ateliers de peintres."
Pour terminer, il nous donne la recette de la Saussoun (sauce en provençal), recette que les gastronomes trouveront à la fin du"blog".
Après avoir bu avidement les paroles de Joël (anti-crampe cérébral), nous reprenons la marche. Le col de la Pigne (altitude 762 mètres) est atteint à 11h30. C'est un peu tôt, mais c'est l'endroit idéal pour le
pique-nique : un terrain plat avec quelques pierres plates accueillantes pour les postérieurs. Il
y a même un petit abri avec une table et un banc en pierre que Claude, de par sa qualité de doyen, s'attribue
immédiatement.
Et une vue à 360° sur l' Esterel, les Maures, le Haut Var; avec le Mont Vinaigre et la mer en fond de paysage.
Les groupes se forment, on discute un peu, on mastique beaucoup.
Pas d'amateurs de cartes aujourd'hui.
C'est plus facile de donner le signal du départ. Il n'est que 12h30 et nous attaquons déjà le dernier, et le plus aisé, tiers du parcours.
Un instant d'inquiétude pour Monique T, qui croyait avoir oublié ses bâtons. André et Mikaël la laissent partir à leur recherche, avant de lui dire, les fripons, qu'ils les avaient récupérés.
Le chemin est très carrossable et est bordé de villas un peu disséminées sur le flanc des collines.
Nous traversons le hameau du Bas Méaux . Pas facile de repérer le balisage jaune qui marque un très étroit sentier ( d'où l'intérêt des reconnaissances).
Puis un bout de route goudronnée et c'est Seillans et son parking.
Le pot est pris sur une belle petite place, ombragée par des platanes et agrémentée d'une fontaine et d'un
lavoir.
Encore une bonne rando de finie. Mais, comme il est encore tôt, certains en profitent pour visiter le village.
Un grand merci à JOEL qui nous a bien guidé à travers une belle nature ainsi qu'à MIKAEL, sans oublier les photographes Claude et Gérard.
En complément:
-réponse "partielle" à une question posée par un randonneur soucieux de s'instruire
La question: qui était St Arnoux ? Saint Arnoux a été évêque de GAP au 11ème siècle. Il était le patron du diocèse depuis le 14ème siècle (malheureusement la page "internet" normalement dédiée à sa biographie n'est pas disponible).
-recette du "saussoun" .
La recette: 50 grammes d'amandes en poudre ou de pignons broyés, une cuillerée d'huile d'olive par personne, un bouquet de menthe, un de fenouil, une gousse d'ail, du sel et du poivre.
Faire une pommade au mortier ou au mixeur avec la menthe, le fenouil et l'ail.
Assaisonner.
Allonger avec de l'eau jusqu'à obtention d'une pâte mi épaisse, mi fluide. Tartiner et imbiber de saussoun des tranches de pain. Garnir de quelques filets d'anchois dessalés.
C'est délicieux avec des figues fraîches.
Précisons que le saussoun était le repas traditionnel des moissonneurs au début du 20ème siècle.
La semaine prochaine : jeudi 1er novembre
Jeudi 15 Novembre à 8 H 00 : ESCRAGNOLLES (06) . Plateau de BRIASQ
Au pied de l’Audibergue, ample circuit sur le plateau de Briasq, entaillé par les vallées de la Siagne et de la Pare
L : 12 Km 711 . Dh : 509 m . D : 4 H 00 – Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean Borel – 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice . Quitter l’autoroute à la sortie n° 39 « Les Adrets de l’Estérel » - Continuer sur la D 37 via Lac de St. Cassien et Montauroux – Après le lac au grand giratoire prendre à droite la D 562 en direction de Grasse –
A Val Tignet tourner à gauche et progresser sur la D 11 via St. Cézaire - A Spéracédes obliquer à droite et par la D 513 et la D 11gagner Cabris - Là, emprunter la D 4 sur votre gauche via St. Vallier de Thiey- Ensuite poursuivre à gauche sur la N 85 et atteindre Saint-Vallier de Thiey .
Poursuivre sur la N 85 jusqu’à ESCRAGNOLLES à 17 Kms et stationner à l’entrée du village .
Coût du trajet A R : 140 Kms x 0 € 25 = 35 € + 5 € = 40 Euros
Quelques photos "bonus"
Pas encore partis et déjà faim !
Des Amours en cage, les pauvres !
Daniella s'est blessée: mais où a t-elle fourrée son doigt ?
On rencontre un copain costaud !
C'est quoi ? Un chocolat pour celui ou celle qui trouvera.
Mons-Sources de la Siagnole-18 octobre 2012
Mons-Les sources de la Siagnole
Par ce petit matin frais et humide, 33 randonneurs et randonneuses se retrouvent autour de Jean Bo.. pour une rando-restaurant à Mons. Miracle de l'arithmétique, nous comprenons que nous serons 43 au repas, en tenant compte que 11 de nos amis vont nous
rejoindre avec les "ambulances" (rassurez-vous, s'ils ont quelques problèmes de santé, ils savent encore lever le coude et tenir la fourchette), et
que 4 marcheurs, inscrits trop tardivement, pique-niqueront ou trouverons un autre restaurant. Si vous n'avez pas compris l'équation, appelez Jean. Quant à nous ça va !
Jean nous fait son topo habituel : " C'est la 3ème fois que nous faisons cette rando. Bruno en
avait organisé deux, l'une en 2001 et l'autre en 2008. En 2001, c'était ma première rando avec le Cercle de Boulouris. Nous y avions rencontré un groupe de chasseurs et l'une des voitures avait
été retrouvée le soir avec des trous de chevrotines. Espérons qu'aujourd'hui, ce sera plus calme. Nous allons parcourir 11,8 km avec 460 m de dénivelée. Cette rando
est facile, sans difficulté. Le fil rouge sera la Siagnole, affluent de la Siagne, fleuve côtier qui se jette dans la mer à Mandelieu. Il existe une autre Siagnole, celle d'Escragnolles qui se
jette aussi dans la Siagne".
A 9 h le groupe se met en route. Le temps est un peu couvert et la végétation encore humide des dernières pluies : "il
pleut deux fois sous les arbres".
Par un sentier facile, nous arrivons à la curiosité principale de la journée: La Roche taillée.
Mais laissons Bruno nous la décrire comme il le fit en 2001 et en 2008: Très grand utilisateurs d’eau, les Romains entreprirent la construction
d’extraordinaires aqueducs pour alimenter en suffisance les nombreux termes, fontaines et réseaux d’égouts de leurs cités. L’aqueduc de l’antique « Forum Julii » est un des exemples architecturaux les plus connus en la matière. Ce qui l’est moins c’est le point d’origine de cet
aqueduc : en effet, ce dernier prend (littéralement) sa source au pied du village de Mons, à 520 mètres d’altitude. Là, les romains captèrent les sources de la Siagnole pour alimenter les
résidences de la future « Forum Julii » (Fréjus) en eau potable par le biais de monumentaux ouvrages d’art. Les romains ont taillé l’aqueduc à même le roc sur 5 kms, le long de la rive
droite de la rivière.
"La Roche taillée est une tranchée de 50 mètres de long, de 3 mètres 60 de large et de 12 mètres de haut, creusée à même le roc. Un ouvrage âgé de plus de
2000 ans, à couper le souffle, édifié pendant le premier siècle de notre ère par des techniciens, géomètres et ouvriers appartenant à l’armée de César. Sa raison d’être : le franchissement
d’une falaise surplombant la vallée de la Siagnole (située à 2 kilomètres en aval de la source) obligeant ainsi les constructeurs à installer le canal au fond de cette impressionnante tranchée creusée à l’aide de burins, de barres à
mine, de polkas( marteau à deux taillants et que l'ouvrier utilise alternativement en faisant tourner l'outil dans sa main),
d’escoudes (marteau spécial à plan incliné en forme de trapèze isocèle, l'ouvrier s'en sert pour extraire et diviser les blocs de
pierre), de marteaux rustiques (employé pour dégrossir et équarrir les pierres, laisse beaucoup de traces)et de bouchardes par les esclaves de César".
Jean nous explique que l'aqueduc sur lequel nous sommes s'étale sur 42 km avec une pente moyenne de 2%. Tout l'art des romains (outre le creusement de cette falaise) a été de respecter une pente régulière permettant un bon écoulement de l'eau. Ils ne possédaient pas les instruments de mesure modernes employés aujourd'hui. Les géomètres de l'époque, les AGRIMENSORES utilisaient la groma, la dioptra et le chlorobate. Si vous voulez en savoir plus sur ces techniques, allez faire un tour sur
www.leg8.com/textes/lesagrimensores/index.php
Du dessus de la falaise, point de vue remarquable sur la vallée de la Siagnole, très en contrebas, environ de 150 m.
Nous coupons la route et pénétrons dans une forêt très dense avec des chênes parfois bien moussus (on sent nettement l'humidité). Le chemin que nous empruntons est
en fait le tracé de l'aqueduc que nous avons suivi, pratiquement depuis le départ. Il est encore en service aujourd'hui comme l'atteste les nombreux
regards de visite que nous rencontrons. Et, après la "pause banane", nous arrivons au captage. Un mince filet s'écoule dans le lit de la rivière, preuve de la sécheresse que
nous subissons depuis le début de l'année. Ceux qui connaissent ce coin s'étonnent de
l'absence d'eau dans le déversoir,
presque tout le débit doit
partir dans les captages, au nombre de deux, une autre branche parallèle, empruntant un autre itinéraire. Mais les deux débits se rejoignent en aval et s'additionnent.
Maintenant les choses sérieuses commencent, nous allons monter de 500 à 800 m pour rejoindre le village de Mons.
Un coup d'œil sur le captage vu d'en haut.
Jean va regrouper sa "grosse" troupe à mi parcours et à 11 h 30, sur une petite plateforme, il va nous présenter le village de Mons. Mais là encore, laissons la parole à Bruno.
Mons ,en latin, signifie « montagne, butte, en pays plat "
Les Monsois ou les « chinois du var » habitent ce village de Mons, solitaire, à 814 mètres d’altitude. Etrange vigie
de pierre baignant dans une luminosité blanche, entre ciel et terre. Cette petite citée domine la plaine. Figée sur son éperon rocheux, elle émerge d’un océan de verdure moutonnant à perte de
vue.
Les rues du village passent sous les « pontis » passages jetés
entre les maisons.
La place Saint Sébastien domine la vallée de la Siagnole. Par temps dégagé, le panorama s’étend des Alpes jusqu’à la frontière italienne et de Cannes au mont Faron, les îles de Lérins, Estérel, Fréjus, Saint-Tropez et la
Corse.
Le clocher coiffé d’un campanile en fer forgé ouvragé renferme trois cloches :
Venus 1488 – Marie-Anne Sauveterre 1501 - Musane 1531 -
Elles forment à elles trois le plus vieil ensemble de cloches du Var.
Les habitants de Mons sont non pas asiatiques, mais originaires de Gênes. Dévasté par la
peste de 1348, le village est abandonné. Pour repeupler l’endroit le seigneur du lieu, Arnaud de Villeneuve, facilite la venue d’habitants de la région de Gênes. Les immigrants arrivent en 1468,
reconstruisent le village et exploitent à nouveaux les terres. Pour les rendre cultivables, ils élèvent des murets en pierres sèches et aménagent des faîsso (restanques) à flanc
de colline. En raison de leur travail acharné, de leur opiniâtreté ils sont surnommés « les chinois du Var ». De leur origine italienne, les Monsois ont conservé un patois particulier
baptisé « figoun ».
LES FEMMES DE MONS Y FONT LA LOI UN JOUR PAR AN
Parmi les fêtes singulières répertoriées dans le Var, la Sainte-Agathe à Mons, détient de loin le record d’originalité. Vierge et martyre au III° siècle, militante féministe avant l’heure, Agathe, impétueuse sicilienne au tempérament volcanique, avait eu les deux seins coupés pour avoir osé tenir tête à un consul romain qui de surcroît était son maître.
Chaque année, dans la première semaine de février, au cœur de l’hiver, l’esprit des femmes du village s’enflamme pour rendre hommage à sa témérité. Le jour de la Sainte-Agathe elles organisent une fête dont les hommes sont exclus.
Ces dames font la loi. En fin d’après-midi, généralement vêtues des costumes de leurs aïeules, elles se retrouvent pour l’apéritif avant de s’en aller, toutes ensembles, partager un copieux banquet. En Provence l’exemple de banquet exclusivement féminin est rarissime.
Nul ne sait de quoi elles peuvent parler car elles se gardent bien de le dire, mais c’est seulement à la fin du déjeuner qu’elles daignent aller chercher les hommes à la maison ou au bistrot pour les conduire au bal. Ce soir là, comme tous les autres, diront certains esprits chagrins, les femmes mènent la danse. Non seulement elles invitent leurs cavaliers, mais en plus elles ont le droit de faire ce qui leur plait.
Il reste quelques dizaines de mètres de dénivelée et nous allons prendre la photo du groupe avant de les franchir. Nous débouchons en bas du village, juste en dessous du restaurant. Et ce sont les retrouvailles avec nos amis venus en "ambulance".
Nous envahissons un peu la rue devant le restaurant et quelques voitures ont du mal à passer.
Nos quatre "pique-niqueurs" ont trouvé un autre restaurant, tant mieux, il ne faisait pas un temps à manger en plein vent. Car il souffle fort ici sur ce sommet et
nous sommes bien contents de rentrer à l'Auberge Provençale.
Au menu : Gâteau de courgettes au coulis de tomate et parmesan
Daube de sanglier – pâtes
Ile flottante
Vin rouge ou rosé (1 bouteille pour 4 personnes) – Café
Et comme d'habitude, une excellente ambiance, un peu bruyante.
C'est maintenant l'heure du départ. Jean nous offre en supplément un tour de village, gratuit… et il en profitera pour se faire
photographier sous un panneau de rue au nom évocateur.
L'église étant fermée, nous ne pourrons pas admirer les cinq autels et retables dont trois sont
classés monuments historiques.
Maintenant il ne nous reste plus qu'à descendre en empruntant le GR 49.
Dès que nous rentrons dans le bois, nous sommes à l'abri du vent violent et frais qui soufflait dans le village et une séance "d'effeuillage" s'impose. Bizarres
restanques empierrées sur le dessus !
Regroupement lorsque nous arrivons à la route où la barrière de protection servira, comme à chaque rando (photo identique en 2008), au regroupement et au
repos. Jean en profitera pour soigner Nicole qui a glissé dans la descente, petit bobo.
Nous devons emprunter la route et malgré les recommandations de notre guide, la file indienne n'est pas respectée et c'est une joyeuse pagaille. Le passage d'une
voiture remettra chacun à sa place. Mais au fait que sont devenus les gilets jaunes du premier et du dernier de la file
???
Nous retrouvons la Roche Taillée et très rapidement nos voitures. Encore une bonne journée qui a permis à la plupart des marcheurs du jeudi de se rassembler. Avec une pensée pour nos quelques amis empêchés. Seul le soleil manquait un peu.
Merci Jean pour nous avoir guidés dans cette grande classique et pour l'organisation du déjeuner.
Merci pour leurs photos à Jacqueline, Claude et Jean-Marie.
Quelques photos en bonus
Briefing au départEn route !
Sur l'aqueduc-franchissement d'un petit pont
Impressionnant, va-t'on là-haut ?
C'est fini, on y est
!
Croient-ils tous rentrer ?
Convivialité !
La semaine prochaine,
Jeudi 25 Octobre à 7 H 30 : SEILLANS (83) . La PIGNE
Par le Col de St Arnoux, nous rejoindrons, par bons sentiers, le sommet de La Pigne (762 m) . Belles vues et larges perspectives sur la plaine de Fayence, les massifs de l’Estérel et des Maures, et la mer . . .
L : 16 Km 058 . Dh : 503 m . D : 5 H 00 . Niveau : Moyen Médio .
Animateur : Joël – 04.89.99.01.07 – 06.23.07.11.99
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE . Quitter l’autoroute aux ADRETS ( 39 )
Continuer sur la D 37 via Lac de St. Cassien et Montauroux .
Au grand giratoire, tourner à gauche et rejoindre FAYENCE, par D 562 et D 19 à 8 Kms 500 .
Rejoindre SEILLANS par la D 19 à 4 Kms .
Traverser le village en suivant « CENTRE VILLE-MAIRIE-VIEUX VILLAGE » .
En haut du village, tourner à droite ( Attention lacet très serré, prendre le virage très large)
Balcon de la méditerranée- 11 àctobre 2012
FREJUS-Balcon de la Méditerranée
Aujourd'hui, Mikaël nous a proposé une grande classique dans l'Esterel, le Balcon de la Méditerranée.
C'est Bruno qui avait précédemment mené cette rando le 27 décembre 2007. Il n'y avait alors que 10 participants dont quatre encore présents ce jour : Marinette et Dominique, Françoise et
Daniel.
Nous sommes 35 avec Agnès, une nouvelle recrue, venant tester le groupe et à qui nous souhaitons la bienvenue.
Le temps est gris, malheur aux photographes ! Il fait doux.
A 8 h 45, après un caprice de Mikaël qui voulait un serre-file féminin, le groupe se met en marche sur la route du Malpey. Finalement,
Marie et Marinette ont accepté la lourde charge de serre-file. Mais où sont donc passés Jacky et Daniel, nos serre-files habituels ? La rumeur nous apprendra qu'ils sont avec les "Toutes Petites Jambes" autour du Dramnond et qu'il y a pas mal de rosé et
d'apéritif dans les sacs. On comprend tout.
C'est seulement à 9 h 25 que Mikaël s'arrêtera pour nous parler des chênes-lièges mais surtout des paramètres de la rando : Longueur-17,5 km
Dénivelée-640 m.
Une seule petite difficulté, une montée au km 5. Large pistes.
Et nous repartons au cœur d'une forêt bien sombre. Bonnes odeurs de champignons, Daniel est en alerte !!!
Incroyable le nom de cette piste : l'Escarpe du cheval ? Qui parmi nos lecteurs pourra nous donner une explication. Merci
d'avance.
Mikaël va visiter ses serre-files et il sera question de dames-pipi car Marinette a fait remarquer qu'on avait failli perdre un randonneur qui n'avait pas signalé
son arrêt pour un besoin naturel.
Petite question de botanique sur ces fleurs jaunes très communes à cette saison. Le blogueur se fera huer car il déclare ne pas connaître leur nom. Mais il promet
de rechercher... et il trouve, pas sans mal d'ailleurs. Il s'agirait de l'Inule Visqueuse ( Dittrichia viscosa).
Nous longeons, en surplomb la DN7 que nous apercevons en dessous de nous. Très vite, au lieu-dit "Logis de Paris", nous traversons la route avec toutes les
précautions d'usage.
Nous poursuivons notre cheminement en légère descente sur une piste facile. Il est 10 h, le temps est toujours gris et il fait lourd. Tout le monde a l'air en forme
et heureux d'être là.
Mikaël décide de faire la pause banane près
d'un réservoir incendie d'où Jean B.. nous avait fait un commentaire il y a quelques années. Ah ! Les souvenirs. Il y a d'ailleurs de cet endroit une photo intéressante. Celle d'aujourd'hui sera
plus classique.
La pause était judicieuse car devant nous se profile la fameuse montée. Nous abandonnons la large piste facile pour un raidillon étroit qui va nous
conduire d'abord à la cote 347, au Pey Servier puis à la cote 377, sommet de la randonnée. Dans la montée, nous retrouvons la borne
repérée par Xavier lors d'une autre marche. Personne ne pourra donner d'explications à sa présence au bord de ce petit sentier.
Mais pourquoi sont-ils tous penchés vers l'avant, quelle prière adressent-ils aux cailloux de l'Esterel ?
Tout le monde souffle un peu. Mickaël en profite
pour un interrogatoire sur les vents de la région.
Puis nous attaquons les 5 km de la grande descente qui va nous conduire sur les berges du Reyran . Et très vite, avant de la voir, l'autoroute A 8 se signale
à nos oreilles. Enfin, nous l'apercevons, là-bas, tout au fond. Mais dans la descente, les langues stoppées dans la
montée, se sont remises en marche et vont couvrir le bruit des voitures…
Après les Ardéchons, la large piste est en travaux. Une énorme pelle lamine les bas-côtés en étalant
la terre sur le chemin. La marque des chenilles gêne la progression des randonneurs. A 11 h 15, petit rayon de soleil qui va nous accompagner environ pendant
une demi-heure et il fait soudainement très chaud.
Nous sommes maintenant juste en-dessous de l'autoroute et nous franchissons un gué à sec qui rappellera à
certains randonneurs du lundi une traversée épique.
Voici maintenant les restes de l'aqueduc. La moitié du groupe passera à côté sans le voir comme
nous l'avouerons certains. Une dizaine d'autres randonneurs, autour de Mikaël, marqueront une pause pour déplorer son envahissement par du lierre. Jean B.. fait remarquer que jeudi prochain nous
serons à l'autre extrémité de l'aqueduc.
Voilà, nous sommes au point bas de la randonnée, il est midi, le temps de chercher un coin pour pique-niquer.
Ce ne sera pas difficile car l'œil exercé de Daniel va découvrir une mine de champignons et le groupe s'arrêtera à ses côtés. Et quelle mine ! De superbes oronges, l'amanite des Césars, pour certains, le roi des champignons. Parfaitement sains et à
différents états de
développement, il nous expliquera comment les préparer et les déguster. La récolte est superbe mais nous ne donnerons pas
les coordonnées de notre lieu de pique-nique car il compte bien y revenir.
Pique-nique bien calme sans boissons alcoolisées. Ce sont les TPJ qui ont tout accaparé…
Lorsque nous repartons vers 13 h, les nuages bien sombres ont envahi le ciel et quelques gouttes vont tenter d'impressionner les randonneurs, mais sans résultat. Il
fait très lourd, presque un climat tropical selon certains.
Des champs de fenouil, de grande taille, de quoi parfumer des tonnes de poissons.
Nous poursuivons la montée, assez raide dans un premier temps puis plus facile, sur de larges pistes. Superbe coteau couvert de bruyères.Marinette fait remarquer que nous n'avons pas fait la photo de groupe. Jean-Marie siffle pour arrêter le groupe mais ses
appels restent vains. Heureusement quelques champignons vont arrêter Daniel et toute le groupe de tête.
Pour nous, aujourd'hui, les chemins de l'Esterel se sont montrés très confortables ainsi que nous l'avait indiqué notre guide, au départ.
Un coup d'oeil sur le lac de l'Avellan en contrebas.
Il est 14 h 10 lorsque nous retrouvons les voitures : une bonne cadence sur cette distance.
Et nous nous retrouvons au "Bonheur du Passe Temps " notre troquet habituel où nous sommes très bien reçus comme à chaque passage.
Petit incident, à la demande d'un photographe, Martine voulant écarter un parasol faillit renverser une table déjà bien servie. Mais la table fut rattrapée de
justesse, Ouf !
Merci Mikaël de nous avoir guidés avec maestria tout au long de ces 17,5 km.
Merci pour leurs photos à Claude et Jean-Marie.
Quelques photos en bonus
Mikaël en pleine actionAndré, incognito, en plein effort
Xavier, tes bâtons sont trop longs, tu n'es pas encore dans la descente !
Pique-nique
L'oncle
PICSOUS
Un peu de botanique-Bruyère et colchique
Oronge native
Oronges natives, on les épluche et on les mange crues.
La semaine prochaine Jeudi 18 Octobre à 7 H 30 : RANDO – RESTAURANT à MONS (83) . La Roche Taillée
Petit coin de Paradis entre ciel et terre, Mons, la haute vallée de la Siagnole, la Roche taillée, vieux ponts, sources.
L : 11 Km 800 . Dh : 460 m . D : 5 H 00 . Niveau : Moyen Médio .
RESTAURANT « l’Auberge Provençale » : 22 € vin et café compris . Inscriptions avant le 11 Octobre .
En cas de mauvais temps, le repas sera maintenu . Aucun désistement ne sera accepté .
Au Menu : Gâteau de courgettes au coulis de tomate et parmesan
Daube de sanglier – pâtes
Ile flottante
Vin rouge ou rosé (1 bouteille pour 4 personnes ) – Café
Animateur : Jean Borel – 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62
Itinéraire d’accès : : Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE . Quitter l’autoroute à la sortie n° 39 « Les Adrets de l’Estérel » - Continuer sur la D 37 via Lac de St. Cassien et Montauroux .
Au grand giratoire, tourner à gauche et rejoindre FAYENCE, par D 562 et D 19 à 8 Kms 500 . Emprunter la D 563 via Mons – Au croisement avec la D 37 obliquer à droite et la suivre vers le Domaine de la Chesnaye, jusqu’au croisement avec la D 56 à prendre à gauche sur 210 mètres pour stationner à la cote 550 m sur le bas coté de la chaussée.
Coût du trajet A R : 100 Kms x 0 € 25 = 25 € + 5 € = 30 Euros
Montauroux : 4 octobre 2012
Montauroux : Le Bois du Défens
Aujourd’hui, Jean
M. nous emmène randonner près de Montauroux, dans la vallée de la Siagne.
« Nous y découvrirons, du Pont des Tuves au Pont du Rey, une oasis de fraîcheur, une cascade aux eaux cristallines dans un décor bucolique, ainsi que le Bois du Défens et ses chênes centenaires ».
Arrivés à Montauroux, nous traversons le village et parvenons, 2 km plus loin, au parking du stade du Défens.
Aujourd’hui, comme jeudi dernier, il est tout de suite question de pompes. Il s’agit cette fois-ci, des chaussures d’Alice que Jean-Louis a oublié de lui préparer, grave entorse au devoir conjugal !
Heureusement Nicole lui prête une paire de tennis qui feront l’affaire.
Jean B. qui conduira le groupe des "Petites Jambes", nous présente la randonnée : « Les deux groupes vont partir ensemble jusqu’à midi. On va descendre dans la vallée de la Siagne, puis remonter le cours de la rivière. Après le pique-nique, le premier groupe redescendra voir la Siagne, tandis que les Petites Jambes iront directement au parking ».
Jean M. précise : « La seule difficulté, ce sera la descente un peu raide sur 200 mètres ».
Puis il compte ses troupes : « En gros, nous
sommes 34 ». On fera le détail plus tard…
Nous commençons à suivre une petite route. Le ciel est bleu, l’air est frais, le rythme est modéré. Tout va
bien !
Puis le groupe - ou le troupeau (car finalement nous sommes 36 !) -, se presse à l’entrée d’un sentier.
Sentier qui descend gentiment à travers bois.
Descente fort agréable, sur ce sentier ombragé qu’éclaire le soleil levant.
Les visages sont souriants. Pourvu que ça dure !
Voici à présent quelques rochers. Attention à ne pas glisser ! L’air devient humide à l’approche de la Siagne.
Nous voici arrivés en bas, près de la rivière. Nous marquons une courte pause. « On fera la pause banane un peu plus loin » nous
dit Jean M.
Nous remontons le cours de la Siagne, accompagnés par le doux chant de la rivière.
Puis Jean M. nous arrête au soleil, pour la pause casse-croûte. Le temps de nous désaltérer et de reprendre des forces, nous poursuivons notre route.
Nous voici bientôt parvenus au pont des Tuves, sur lequel nous grimpons
pour admirer la Siagne.
Jean M. nous dit : « Ce chemin que nous avons pris, était autrefois la seule façon de relier Montauroux à Saint-Cézaire. Il franchissait la Siagne au pont des Tuves. Ce pont a été construit en 1802 ».
Jean M. ajoute : « Pour les plus hardis, je
propose de descendre jusqu’à une cascade ».
Les plus hardis, les voici, posant devant la cascade.
Nous redescendons du pont. Attention ! Les pavés sont humides et très glissants.
Brigitte exécute un pas de danse très artistique. Hélas, hélas, Gérard loupe la photo.
Nous poursuivons notre sentier le long de la Siagne dont on peut admirer les flots tumultueux.
A l’occasion d’une pause, Jean B. nous questionne à propos de la rando-resto programmée dans 15 jours. « J’ai reçu des chèques sans indication. Dois-je en conclure que vous voulez de la daube ? Quels sont ceux qui ont payé et qui veulent une truite ? »
Question pertinente, car en effet certains préfèrent la truite, sans compter Marinette qui veut bien les deux.
Nous poursuivons notre chemin, tantôt au bord de l’eau, tantôt dominant la Siagne. Toujours accompagnés du chant de la rivière (fleuve, devrait on dire, car la Siagne se jette dans la baie de Mandelieu-La-Napoule).
Par endroits, des trouées dans la végétation laissent passer le soleil. Il commence à faire chaud.
Nous atteignons le pont du Rey, petite passerelle sans rambarde sur
laquelle nous progressons prudemment.
On voit ici les amateurs de truites qui scrutent les eaux poissonneuses de la Siagne.
« Nous allons monter à présent » nous dit Jean M. Nous quittons à regret la Siagne,… mais certains d’entre nous la reverront.
Nous attaquons la grimpette dans les bois. Malgré les arbres, le soleil tape et la température monte.
Attention aux branches ! Baissez la tête !
La côte est raide. Les maillots sont mouillés.
On aperçoit, de l’autre côté de la Siagne, le village de Saint-Cézaire, tout proche.
Encore un petit effort et nous atteignons le sommet.
Jean pose ici au côté de ses randonneuses.
« On va longer la route puis nous pique-niquerons » nous dit-il.
Bientôt nous nous installons pour déjeuner, en petits groupes disséminés entre bois et clairière. Tellement disséminés que personne ne prendra de photo du pique-nique.
Au déjeuner, certains choisissent leur groupe pour l’après-midi. Les plus courageux ne se posent pas de question. Mais certains hésitent : « On ne verra rien de plus que ce matin » disent-ils.
Avant le départ, le blogueur réclame une photo de groupe. Mais les Petites Jambes
sont déjà parties.
Voici donc la photo des 19 courageux du premier groupe.
« On descend vers la Siagne jusqu’au premier pont » nous dit Jean. « Puis on suivra le cours de la rivière avant de remonter ».
Nous progressons dans un bois de chênes magnifiques, le bois du Défens.
Jean nous parle de ce « sanctuaire de chênes centenaires ». « Le mot "défens" ou "défends" date du Moyen-âge : il s’agissait de la défense faite au concessionnaire d’une forêt d’y pratiquer des coupes ou encore, d’une interdiction
de passage ou de pâturage. C’est sans doute cette interdiction qui nous vaut d’admirer cette magnifique chênaie, où les plus gros chênes sont âgés de 4 ou 5 siècles ».
Nous poursuivons notre route à travers bois. « Tu nous a dit qu’on allait descendre ? » s’étonne André.
La descente ne tarde pas à venir. Descente en sous-bois, parsemée de rochers.
Un peu longue la descente … mais pour revoir la Siagne, que ne ferait-on pas !
Enfin nous voici au bord de la rivière. Nous la longeons quelques minutes.
Puis nous marquons une courte pause. « Il nous reste ¾ d’heure de montée » nous dit Jean.
Nous attaquons la dernière grimpette. Au revoir, la Siagne !
Grimpette un peu raide au départ, puis nous terminons par un « faux plat montant ».
Nous voici sur le parking, où nous attendent les Petites Jambes.
Pour finir cette belle journée, nous allons prendre un pot bien mérité à la terrasse du café de Montauroux.
Merci Jean, pour cette très agréable randonnée dans la vallée de la Siagne. Et merci à Jean B. de la part des Petites Jambes
Merci aux photographes : Claude et Gérard.
Et voici encore quelques photos :
Randonneurs
Cascade
Et voici les Petites Jambes

Paysages
Prochaine rando : Jeudi 11 Octobre à 8 H 00 : FREJUS (83). Les Balcons de la Méditerranée
Randonnée dans l’Estérel avec ses contrastes de couleur, de relief, de végétation et du calme de l’arrière pays.
L : 17 Km 500. Dh : 640 m. D : 5 H 00. Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac.
Animateur : Mikaël Choimet – 04.94.51.65.35 – 06.65.70.10.99 Boulouris N° 625
Itinéraire d’accès : Emprunter la R N 7 direction Cannes.
Parcourir 15 Km, atteindre le Col du Testanier, et stationner les véhicules sur le Parking à droite.
Coût du trajet A R : 44 Kms x 0.25 = 11 Euros