loisirs
Montauroux-barrage sur la Siagne-21/03/2013
MONTAUROUX -Barrage sur la Siagne
C'est le lendemain du printemps. Vous savez que du fait des fantaisies de rotation de la
terre, le printemps est passé du 21 au 20 mars, c'est le progrès. En tout cas les 25 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris sont heureux de se retrouver sur le parking du stade de
Montauroux après ce mauvais temps interminable.
C'est Jean Ma..qui nous conduira aujourd'hui pour une rando de 13,5 km et 593 m de dénivelée.
Petite histoire drôle avec les premiers arrivés sur le parking. Voyant s'arrêter des voitures et débarquer leurs passagers, Mikaël cru qu'il s'agissait de
nouveaux marcheurs de notre groupe et sauta au cou des dames pour les embrasser chaleureusement. Mais c'était un autre groupe qui avait choisi le même parking…
Jean Ma..nous présente ensuite notre futur parcours : "Lors de la reconnaissance il y a 8 jours, je n'ai pas pu faire la rando, la
Siagne était très haute, quant à la cascade, pour ceux qui l'ont vue au mois d'Octobre, elle était méconnaissable. Ce n'était plus une douche, c'était le Voile de la Mariée aux chutes du Niagara,
si vous connaissez. Donc on va quand même descendre au pont des TUVES, on ira voir comment est la cascade, si par miracle elle est praticable, on continuera la rando comme elle était prévue. Si
on ne peut pas passer, on prendra la rive droite de la Siagne, on verra le barrage puis le pont sur la Siagne.
A ce moment il y aura deux possibilités : si il y a des courageux on pourra faire deux kilomètres de plus et aller voir la
Chapelle St.Saturnin, prévue dans le parcours soit 4 km AR (exclamations dans la foule : non, non !) ou bien nous reviendrons par le même chemin où par une
variante.
Comme l'option de la chapelle ne semble pas être retenue, nous déciderons lorsque nous serons au pont. Avant de partir, je vous mets en garde, la première partie est plate
mais boueuse, puis ça descend très fort sur la Siagne.
Par ailleurs, je vous présente Jean-François, un marcheur du "groupe intermédiaire" du lundi a qui nous souhaitons la bienvenue."
Et nous voila partis par une température de 8° sous un beau ciel bleu. Mais déjà les premières flaques se présentent, de taille. Jean nous a précisé qu'une
course de VTT il ya une dizaine de jour avait ravagé le chemin. Il ne nous a pas raconté d'histoires et ce soir il y aura
des chaussures et des bas de pantalon boueux. Ce sera le fil rouge de la journée.
Pour une fois nous commencerons une rando par une descente, ce qui est rare et pas désagréable sauf si on réfléchit qu'en fin de journée, il faudra bien remonter,
CQFD. Et la descente la voici, effectivement raide et empierrée mais au moins il n'y a plus de flaques.
Les feuilles mortes glissent un peu et il faut quand même être prudent. Agréable bruit de fond, celui de la Siagne et de
la fameuse cascade.
Quelques passages un peu plus difficiles ou Jean Ma.. va venir au secours des dames, et là il a fait le bon choix.
Petit regroupement. La végétation est très dense, on se croirait dans la forêt vierge.
Comme un peu partout, des troncs d'arbre barrent le chemin. Pas facile de passer dessous quand on est grande, n'est-ce pas Ginou ?
Enfin, on en voit le bout de ce maudit chemin et c'est là, tout à la fin, qu'une de nos amies se retrouve…sur les fesses. C'est souvent comme ça, on se relâche après une forte concentration.
Descendons donc pour voir comment est la fameuse cascade.
Ce vieux pont est toujours aussi beau et la couleur de la Siagne à cette époque est merveilleuse. Jugez-en vous-même !
Quant à la cascade, aux cascades devrait-on dire, c'est très beau mais totalement impraticable. Il y a maintenant une nouvelle cascade sur la gauche
qui envahit le petit passage conduisant sous la cascade principale
bien telle que Jean Ma.. nous l'a décrite.
Pas question de passer et nous allons profiter du pont pour faire la pause banane, au soleil, pendant que les photographes se régalent.
Photo de groupe puis nouveau départ sur la même rive. Nous allons longer la rivière, pardon, le fleuve côtier, et sa belle couleur fera s'exclamer Albert :
"On se croirait à Bora-Bora".
Un peu plus loin le marigot évoquera des crocodiles à un autre
marcheur.
Bon, on ne s'embête pas. De plus, il fait beau, la température est très douce et le chemin plat. Si ce n'étaient les flaques, tout serait parfait.
Voici maintenant le barrage, pas très grand mais avec un fort débit aujourd'hui.
Il sert simplement au captage pour approvisionner la ville de Cannes par l'intermédiaire d'un énorme canal en
béton.
Sur ce large espace bien dégagé on se sent vraiment au printemps avec les
premières petites fleurs sauvages, dimorphotécas, mini
euphorbes, orchis et hépatiques nobilis.
Nous poursuivons en suivant le canal qui brusquement s'arrête pour devenir
souterrain. A cet endroit de la randonnée, on aperçoit, sur l'autre rive, le toit de la chapelle St.Saturnin et les
énormes rochers qui l'entourent.
Maintenant le chemin redevient une piste étroite, encombrée de végétation
et bien sûr de flaques boueuses. C'est à nouveau la jungle.

Mais on progresse. Petit détour pour contourner la
Bambouseraie et nous voici au-dessus du Pont de la Siagne. Briefing entre nos guides, nous ne descendrons pas jusqu'au pont puisqu'il faut remonter car la meilleure façon de poursuivre la
randonnée est de revenir vers Montauroux par le sud de la Siagne, parcours non reconnu mais tracé sur le GPS de Jean Ma..
Le seul risque est de tomber sur une propriété privée, on verra bien.
Et nous voici partis pour cette rando-reconnaissance avec un objectif, gagner le plateau pour pique-niquer au soleil.
Petite difficulté au départ, nous ratons le chemin masqué par un éboulis, mais très vite,
nous franchissons cet obstacleencombré de ronces et attaquons la montée vers le plateau. Montée moyenne sur une large piste qui nous conduit jusque sous la ligne
haute tension qui a servi un peu de repère depuis que nous avons quitté la Siagne.
Pique-nique au soleil, chacun récupérant une grosse pierre plate pour s'isoler du
sol.
Rien à signaliser, pas de joueurs de cartes; café, gingembre
et chocolats circulent, c'est le moment de détente.
Jean Ma.. donne le signal du départ et nos deux serre-files habituels, Jacky et Daniel Ro.. (pardon Messieurs, on n'avait pas encore parlé de vous
aujourd'hui) nous recomptent consciencieusement : tout le monde est là.
Abandonnant la ligne électrique nous évitons un petit massif.
La piste se termine devant un portail et une immense clôture contournée par une mauvaise piste encombrée de ronces, autant de pièges cachés pour les
marcheurs. Puis la piste tourne brutalement au nord sur une grande descente ce qui ne nous arrange pas du tout, nous
devons aller tout droit. C'est Jean Bo.. qui part en éclaireur sur une vilaine trace. C'est bon, nous pouvons y aller, le chemin est en haut.
Là nous retrouvons le large chemin plat …et les flaques.
Nous incitons nos serre-files à aller tout droit mais ils
n'écouteront pas nos recommandations... Lorsque nous arrivons au Clos de Roland, nous nous retrouvons en pays connu, une rando entre les "villages perchés" nous ayant conduit sur ces chemins,
dans l'autre sens.
Lors d'une pause avant d'aborder la dernière montée notre aimable accompagnateur nous fait une démonstration de ses talents de chanteur en entonnant une chanson paillarde dont son répertoire semble fort pourvu.
Voila, c'est presque fini, nous regagnons nos voitures où le groupe, joyeusement accueilli par Mikaël ce matin, nous a précédé. Il montrera plus de réserve…
Un effectif réduit ira prendre le pot de l'amitié sur la place principale de Montauroux.
Merci Jean Ma.. pour cette belle rando et cette reconnaissance de fin de parcours qui servira certainement dans l'avenir.
Bravo aux photographes Claude, Gérard et Jean-Marie.
Quelques photos en Bonus avec des images de nos ami(e)s les TPJ dans l'Esterel à qui nous adressons une pensée affectueuse.
C'est parti !
Ah ! la gadoue, la gadoue !
Bien cool dans la descente !
Sur le pont
La cascade tombe dans la SiagneHeureuses randonneuses !
Passage de l'éboulis
Détente
Nos ami(e)s des TPJ


La semaine prochaine
Jeudi 28 Mars à 7 H 30 : SAINT – TROPEZ ( 83 ) . Le sentier du Littoral ( N° 1 )
Harmonie provençale de la presqu’île de Saint-Tropez qui a séduit peintres et écrivains, au départ de la Chapelle Sainte-Anne jusqu’à la plage de Tahiti, parcours somptueux sur le sentier du littoral avec retour par l’intérieur .
L : 16 Kms 908 . Dh : 228 m . D : 5 H 00 – Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean Bo.. – 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62
Itinéraire d’accès : Emprunter la RN 98, puis la RN 98 A direction SAINT-TROPEZ .
A l’entrée de Saint-Tropez, tourner à droite D 93 direction RAMATUELLE .
Parcourir 1 Km 600, après la Clinique vétérinaire, tourner à gauche et prendre Le Chemin des Bastidettes .
Suivre cette petite route sur 600 mètres et stationner sur la droite ( en passant sous un porche ) sur le
PARKING de LA CHAPELLE SAINT - ROCH
Coût du trajet A R : 84 Kms x 0 € 25 = 21 Euros Jean Bo.. : 06.68.98.13.62
MAZAUGUES - Le Mourré d'Agnis - 14/03/2013
MAZAUGUES-Le Mourré d’Agnis
Aujourd’hui, Jean Bo
nous a donné rendez-vous sur la commune de Mazaugues , à la découverte du Mourré d’Agnis. C’est une randonnée de 16 Kms 123 avec un dénivelé de 579 m.
Le bulletin météo de la veille, avait prévu un fort mistral avoisinant les 100 Km/h. La suite du programme nous montrera que la prévision était juste. Est-ce à
cause de cela, mais nous ne sommes pas très nombreux ce matin : 14 valeureux randonneurs (7 femmes et 7 hommes ! parité respectée…) emmitouflés jusqu’aux dents, sont au départ
sous les ordres de Jean.
L’air est glacial, même si pour l’instant le mistral est plus que modéré. Et les 28 jambes sont impatientes de démarrer, histoire de réchauffer au plus vite les
organismes. A la sortie du parking, nous passons devant la fontaine Pedeau comme son nom l’indique et après une courte traversée du village de Mazaugues, nous nous engageons sur le
GR99.
Rapidement nous atteignons les ruines du château de Mazaugues datant du XIIème siècle.
Jean nous propose de faire la traditionnelle photo de groupe.
Dans cette partie plutôt bien abritée du vent, nous traversons des chênaies et apercevons aussi quelques érables, ifs ou pins sylvestres.
Par- ci par- là des arbres morts se mêlent au paysage.
Arrivés dans une zone bien à l’abri du vent , Jean nous fait l’annonce suivante : « Nous allons faire la pause banane ici, car un peu plus haut nous allons suivre l’arête sommitale, ce qui veut dire que nous allons prendre le mistral de plein fouet !!! >> . Merci de nous prévenir.
Chacun reprend des forces. Daniella offre à qui en veut une soupe bien chaude.
Et après avoir rajusté gants et bonnets, la petite troupe se dirige vers le plateau d’Agnis.
Le Mourré d’Agnis qui peut se traduire par ‘’ la colline des agneaux’’, est formé d’un plateau d’une superficie de 35 km², répartie entre 650 et 915 m d’altitude. Il est le plateau le plus vaste et le plus élevé de la basse Provence.
Toujours sur le GR99, nous progressons le long de cette arête sommitale balayée maintenant par un mistral très violent.
Nous nous accrochons à nos bâtons, car par moment les bourrasques de vent doivent dépasser les 100 Km/h. Les bouts des doigts et les oreilles sont gelés, les nez coulent.
Un peu plus loin, nous sommes récompensés de nos efforts lorsque à une cinquantaine de mètres devant nous, nous apercevons une ‘’ famille’’ de cervidé,
identifié comme étant des chevreuils. Mais rapidement , ils plongent dans un ravin et nous les perdons de vue.
Nous laissons le GR99 sur notre gauche et continuons tout droit sur la ligne de crête toujours balayée par un fort mistral, pour arriver au point culminant du
Mourré d’Agnis où l’on découvre une tour pyramidale en pierre.
D’ici, nous avons un point de vue magnifique sur le massif de la Sainte-Baume toute proche, plus loin la montagne Sainte –Victoire et au sud les îles
d’Hyères.
Commence ensuite la descente avec deux passages plutôt pentus où il est nécessaire de bien utiliser les bâtons.
Passé ces difficultés, des voix s’élèvent pour réclamer la pause déjeuner. Mais Jean nous demande de patienter encore un petit quart d’heure : « un coin sympa vous attend, où vous aurez l’apéro>>. Paroles, paroles, …
A l’endroit prévu, au pied d’une ferme en ruine, nous nous installons au soleil pour une pause casse-croûte bien méritée.
Jean profite de cette pause pour nous faire un topo sur les glacières du Var dont la construction date des XVIIème et XVIIIème siècles. C’est sur le
massif de la Sainte-Baume et sur ces contreforts que l’on a dénombré la plus forte concentration de ces glacières, avec plus d’une vingtaine de réservoirs destinés à alimenter en glace les zones
urbaines de Marseille et de Toulon.
Le ventre plein, nous repartons sur des sentiers faciles, coupant quelques fois à travers des pâturages : « progression à la boussole >>, comme dit Jean.
Dans cette sorte de plaine, nous apercevons d’en bas la quasi-totalité du parcours accompli dans la matinée, impressionnés par l’exploit accompli. Non, non le
mot n’est pas trop fort.
Et oui, nous étions tout là haut.
Nous voici déjà à l’entrée du village de Mazaugues et nous terminons cette belle randonnée en prenant le verre de l’amitié.
Merci à Jean de nous avoir fait découvrir cette superbe région du Var.
Merci à Jean et Jean-Louis pour leur contribution photographique.
Quelques photos-bonus :
Deux serre-files à la limite de la congélation!!!
En file indienne, voilà des randonneurs bien disciplinés.
Vue du ciel, le village de Mazaugues.
Maurice !! T'as oublié de chausser tes skis.
Passage d'un gué sans grande difficulté.
Un joli champ d'oliviers
Prochaine randonnée : Jeudi 21 Mars à 8 H 00 : MONTAUROUX ( 83 ) . Barrage sur la Siagne
Randonnée en boucle dans la val de Siagne, rive droite, rive gauche, entre le Pont des Tuves et la bambouseraie .
L : 13 Kms 465 . Dh : 593 m . D : 4 H 30 – Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean Masson – 04.94.82.44.23 – 06.09.75.02.01 Boulouris N° 569
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE . Quitter l’autoroute à la sortie n° 39 « Les Adrets de l’Estérel » - Continuer sur la D 37 via Lac de St. Cassien et Montauroux .
Au grand giratoire, traverser la D 562, et monter à Montauroux pour rejoindre la place du Clos face à l’Hôtel de Ville – Ensuite prendre l’avenue Camillé Pouc, puis la rue Sainte Brigitte en suivant le fléchage (Tennis –Stade Municipal) et aller stationner au parking du STADE du DEFENS, à 2 km au Nord/Est du village par le chemin du Moulin et le chemin de Cuguillade et à droite le chemin du Stade .
Coût du trajet A R : 68 Kms x 0 € 25 = 17 € + 5 € = 22 Euros Jean Masson : 06.09.75.02.01
Vidauban - les pommiers de Pagnol : 28 février 2013
Vidauban – Les pommiers de Pagnol
Aujourd’hui, Jean-Marie nous emmène randonner du côté
de Vidauban.
La rando de la Sainte-Baume a en effet été reportée « pour cause
d’enneigement important ». Décidément, quel hiver, mais quel hiver !!
Nous voici 34 randonneurs au départ de Vidauban.
Jean remercie Jean-Marie, à qui nous devons cette randonnée inédite. « Jean-Marie nous propose une rando tous les 4 ans ». Eh oui ! Une rando, c’est comme les JO, ça se prépare.
Puis Jean nous présente deux nouveaux : Patrice et Elizabeth.
En guise de bienvenue, Jean leur remet un trombinoscope, c’est-à-dire nos trombines. Sûr qu’ils en sont ravis !
Jean-Marie nous décrit la rando : « C’est un parcours facile de 15 km que nous ferons à allure modérée. Tant pis pour les gazelles ! Elles pourront se défouler la semaine prochaine. En fin de rando, après avoir
pris un pot, nous reprendrons les voitures pour monter à la chapelle Sainte Brigitte ».
Nous quittons Vidauban. Il nous faut franchir l’Argens.
« Attention ! La route est étroite. Restez bien sur le côté gauche ! »
Une fois le fleuve franchi, nous nous regroupons au bord de l’Argens
pour la photo de groupe.
Puis nous nous engageons dans un chemin à travers champs. Le sol est
boueux, il nous faut contourner d’immenses flaques.
« Décidément Jean-Marie, tu
nous emmènes toujours dans la boue ! » Référence à la fameuse randonnée d’il y a quatre ans, où nous marchâmes de longues heures dans la gadoue.
Nous longeons un grand domaine, avec d’un côté des vignes et de l’autre, des pommiers. C’est le Domaine d'Astros.
Ecoutons Jean-Marie : « L’histoire de ce domaine mêle chevaliers Templiers, esprit Renaissance et bourgeoisie marseillaise prospère.
Dès le XIIe siècle, les Templiers
s'installent dans la plaine fertile de l'Argens, sur une terre qu'ils tiennent des vicomtes de Marseille. Ils y élèvent une commanderie dans les collines. La rude bâtisse est reconstruite au
XVIIe siècle puis vendue, ainsi que le domaine, comme bien national.
Racheté en 1802, le domaine sera légué plus tard à Joseph Maurel, grand-père de l'actuel propriétaire.
Dans les années 1950, le Domaine d'Astros se
consacre à la production de vins de consommation courante et à la culture fruitière. Bernard Maurel plante ensuite de nouveaux cépages et produit, à partir de 1970, son premier AOC Côtes de
Provence. Aujourd'hui, les vins du domaine remportent de nombreux prix, dont régulièrement la médaille d'or au Concours Général de Paris ».
Quant aux pommes, on peut les cueillir sur place de fin août à fin octobre.
C’en est fini des pommiers. « Pagnol, ce sera la prochaine étape » nous dit Jean-Marie.
Nous progressons à présent sous une grande pinède. Et voici un parc que
nous allons traverser, avec l’aimable autorisation de M. Maurel, que nous remercions.
Au fond d’une allée bordée de magnifiques platanes, se dresse le château, de style Renaissance italienne.
C’est ici que se situe l’épisode Pagnol. Ecoutons Jean-Marie :
« C'est ici que furent tournées
les célèbres scènes du "Château de ma mère", où la famille Pagnol traverse le chemin en courant entre les lions de pierre, le château étant gardé par un ivrogne interprété par Jean Carmet et son
chien Mastoc. C'est ici aussi que Marcel Pagnol adulte, après avoir acheté le domaine, se rend compte qu'il s'agit là d'un des châteaux de son enfance (en réalité, le château de la Buzine à
Marseille) ».
Et Jean-Marie nous montre la photo de la fameuse scène.
« Nous allons avancer vers le
château ».
Nous longeons le château sur la droite, puis nous quittons le domaine
par une large allée bordée de pins.
A présent nous attaquons une grimpette.
Gentille, la grimpette, si l’on en juge par les sourires.
Puis nous marquons une pause.
« Allure
modérée » avait dit Jean-Marie. C’est bien, il tient parole.
Nous poursuivrons notre route, navigant à nouveau entre les
flaques.
La grimpette reprend. Notre groupe s’étire un peu.
Nous nous arrêtons pour la « pause banane ». Enfin ! Il
est près de 11 heures.
Profitons-en pour admirer le paysage splendide, sous un ciel nuageux.
Nous repartons. Jean-Marie propose un raccourci à ceux qui le
souhaitent. « On va vous abandonner un peu plus loin » leur dit-il.
Un petit groupe se forme, intitulé « les TJJ (Très Jolies Jambes ». Les voici qui posent pour la photo avant de nous quitter.
Nous poursuivons notre grimpette.
Quelques minutes plus tard, qui voyons nous ?
Le petit groupe des TJJ qui nous rejoint déjà. Pour un raccourci,
c’était un tout petit raccourci !
Nous passons près d’un point G (pour les nouveaux venus : point G = point géodésique). Mais – ô tristesse ! - les points G ne nous intéressent plus guère. Nous passons notre chemin.
Nous longeons un domaine viticole, le Château des
Crostes.
A nouveau Jean-Marie nous fait l’article. Toucherait-il une commission ??
« Le Château des Crostes propose des chambres d’hôtes haut de gamme, aménagées dans le vieux château datant du XVIIème siècle, restauré selon le style provençal. Chacune porte un nom original : la Cléopâtre, la Dulcinée, l’Isis, la Contemporaine, l’Impératrice, la Garçonnière, la Mistinguett, la Cassiopée et la Bianca. Le domaine possède également un très beau parc arboré agrémenté d’un lac et d’un îlot de repos où se déroulent concerts et pièces de théâtre ».
Jean-Marie nous vante également un rosé « à la robe rose pâle tout en transparence » … et à un prix abordable.
« Quand est-ce qu’on mange ? » demande quelqu’un. Il est en effet 12 h 30 déjà.
« Plus que 500 mètres ! » répond Jean-Marie.
Ils semblent bien longs, ces 500 mètres.
Enfin voici la chapelle. Elle ne visite pas. Tant mieux car nous avons
faim ! On peut juste apercevoir l’autel à travers un minuscule judas.
Nous savourons avec appétit notre pique-nique ? Tant pis si le
ciel s’est couvert de nuages.
A l’heure du café, le soleil réapparaît. C’est le moment pour
Jean-Marie de nous parler de la chapelle.
« La chapelle aurait été édifiée après le passage de Saint Lambert, Évêque de Bauduen. Affligé d'une maladie de peau, il a abandonné sa charge épiscopale pour se rendre à l'abbaye de Lérins. La tradition veut que Saint Lambert ait demandé l'hospitalité à un ermite vivant à Astros. Il s'est lavé à la source et aussitôt aurait été guéri.
La chapelle actuelle, comme en témoigne l'inscription en latin au-dessus de la porte d'entrée, a été reconstruite en 1691 sur les ruines d'une autre, plus ancienne. Cette chapelle avait subi les outrages du temps. Aussi Bernard Maurel, le propriétaire du domaine, particulièrement attaché à ce lieu, a fait réaliser d'importants travaux pour la sauvegarder. Les lézardes ont été bouchées, des tirants placés, la toiture refaite « à l'ancienne », le clocheton restauré.
Surtout, la source tarie depuis quelques
années a été re-captée, enserrée dans une cuve de béton. Elle coule à nouveau à gros jet, ce qui permet à de nombreux fidèles de faire provision de cette eau miraculeuse
! ».
Personne ne se presse pour faire provision d’eau miraculeuse. Nous sommes tous prêts à repartir. Tous, sauf Jacky qui prend son temps.
Nous reprenons notre route. Devant nous se dresse un aqueduc, dont nous parle Jean-Marie.
« En 1824, deux ponts aqueducs sont construits, permettant au canal d'irrigation de franchir deux vallons, dont celui de Saint-Lambert ».
Voici donc le premier aqueduc.
Certains grimpent tout en haut pour contempler la vue. Mais c’est d’en
bas que l’on voit le mieux l’aqueduc.
Nous poursuivons notre route.
Le ciel est bien gris à présent. Un vent frais souffle. Bientôt nous
apercevons le deuxième aqueduc, comme promis.
« C’est le même canal d’irrigation qui franchit cet aqueduc et va irriguer les pommiers ».
Nous reprenons notre route. Un peu plus loin nous découvrons le
Vieux Château.
Jean-Marie nous en conte l’histoire :
« Caché dans la forêt,
blotti dans un vallon de la propriété, le Vieux Château d'Astros a été construit par les Chevaliers de Malte en 1637, certaines parties du bâtiment datant du XIIe siècle.
Avec son architecture massive et rectangulaire, ses courtes fenêtres à meneaux et sa cour d'entrée ombragée, cette ancienne commanderie Templière, garde tous ses mystères.
On a beau chercher le trésor de ses glorieux et antiques pensionnaires dans ses dépendances aux larges vantaux et sa chapelle romane à portée de lance, mais c'est à l'extérieur qu'est l'or :
des hectares de vignes, culture traditionnelle d’Astros, distillant de délicieux nectars.
Sur les coteaux du Vieux Château d'Astros, un sol calcaire et caillouteux permet d'obtenir des raisins aux arômes puissants et complexes. C'est ici que naissent des vins aptes à une garde de
plusieurs années ».
Puis nous allons jeter un œil sur la cour intérieure du château, avant de poursuivre notre route.
Bientôt se dresse devant nous, juchée sur un petit sommet, la
chapelle Sainte Brigitte. Bien connue des usagers de l’autoroute A8.
Mais avant d’y grimper, Jean-Marie propose aux TJJ un nouveau
raccourci, leur permettant de rejoindre directement le parking.
Avant de nous quitter, les TJJ posent pour la postérité.
Nous continuons à travers champs, en direction de l’Argens.
Un doux parfum chatouille agréablement nos narines. « Ce sont peut-être des sangliers ? » avance l’un d’entre nous.
« Non, ça sent plutôt la chèvre … ou le mouton ».
Le mouton ? Mais bien sûr ! Ce doux parfum, c’est le
mouton !!
Et nous découvrons bientôt le plus charmant des tableaux : une
brebis auprès de son petit.
Nous atteignons la rive de l’Argens. Notre chemin décrit une boucle le
long de la rivière.
Puis nous voici à l’entrée de Vidauban. Nous filons vers la terrasse du café, où nous prenons un pot bien mérité.
Mais la journée n’est pas terminée.
Nous regagnons nos voitures pour monter vers la chapelle Sainte Brigitte.
Nous grimpons à pied les 500 derniers mètres. La pente devient raide.
Encore quelques marches et nous voici arrivés.
De tous côtés la vue est magnifique : A l'ouest, le Camp Romain de
Chateauneuf. Au sud, le fort en ruine de La Garde Freinet et le massif des Maures. A l'Est, le Castellas des Arcs et le Rocher de Roquebrune. Enfin au Nord, tout au fond, le mont Lachens, le plus
haut sommet Varois.
Avant de redescendre, nous prenons une dernière photo, en souvenir de cette belle journée.
Merci Jean-Marie, pour cette très belle randonnée entre pommiers, châteaux et vignes.
Merci aux photographes : Gérard, Gilbert et Jean.
Et voici encore quelques photos :
Randonneurs
Prochaine rando : Jeudi 07 Mars à 7 H 30 : Massif de LA SAINTE – BAUME ( 83 )
Parcours en forêt, passages raides, escarpés, vue royale sur la ligne de crête et visite de la grotte Marie Madeleine
L : 16 Km 300 . Dh : 627 m. D : 5 H 30. Moyen alto – Repas et boisson tirés du sac.
Il est possible d’effectuer un parcours raccourci si on se limite à la seule visite de la grotte : 7 Km – 250 m.
Animateur : Jean Borel : 04.94.95.87.73 - 06.68.98.13.62 Boulouris N° 640
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX. Quitter l’autoroute à SAINT-MAXIMIN
(Sortie N° 34). Suivre la D 560 puis la D 80 direction NANS les PINS.
Traverser le village et, toujours sur la D 80, rejoindre, à 8 Kms l’ Hôtellerie de la SAINTE-BAUME.
Coût du trajet A R : 220 Kms x 0 € 25 = 55 € + 18 € = 73 Euros
Les gorges du Blavet 21-02-2013
Les Gorges du BLAVET
Aujourd’hui, Joël nous invite à découvrir ou redécouvrir les
sentiers de ce superbe site des gorges du Blavet. Cette randonnée, classée moyen médio, sans difficulté particulière, fait 14 Kms 100 avec un
dénivelé de 550 m (quand même).
Les prévisions météo sont plutôt bonnes, malgré un risque d’averse prévu en fin de journée. Après un rapide comptage,
notre serre-file, orphelin aujourd’hui de son acolyte habituel, nous annonce que nous sommes 35 valeureux randonneurs et randonneuses. Il est environ 9 h, et c’est plein d’allant que nous
démarrons cette randonnée en empruntant la piste de Bayonne.
Pour l’anecdote, Jean Bo nous indique que cette randonnée lors de sa dernière édition en novembre 2007, avait dut être interrompue en milieu de matinée pour cause de chutes de neige assez importantes. Cela ne devrait pas se produire aujourd’hui, le soleil commençant même à faire son apparition après quelques centaines de mètre de marche.
Toute la troupe avance d’un bon pas, et tout naturellement, au bout d’une petite heure de marche le traditionnel effeuillage matinal commence.
La progression s’effectue gentiment, alternant pistes très larges et petits sentiers étroits.
Après une heure et demie de marche, à la demande de certains, Joël nous propose de faire la traditionnelle « pause
banane ».

Il en profite pour nous faire un petit topo sur la région devant un public peu attentif à ses propos. N’est- ce pas
mesdames !
Notre ami Guy Ro en profite pour faire la collecte des peaux de banane ? C’est paraît-il excellent pour la pousse des rosiers.
Après avoir repris des forces, nous nous dirigeons vers le ravin des Cigarières.
Sourire aux lèvres, même dans l’effort, voilà des randonneurs heureux.
Nous atteignons un promontoire orné d’énormes rochers que quelques téméraires vont escalader aisément. Jean-Louis se distingue en
voulant être plus haut que tout le monde.
Il est vrai que de cet endroit, en direction du nord, on a une vue superbe sur la ville de Bagnols en Fôret.
Cette roche qui nous escorte sur une grande partie du trajet aujourd’hui est de la ryolithe amarante. Elle serait issue des premières manifestations volcaniques dans l’Estérel.
A plusieurs reprises, nous rencontrons des arbres aux troncs tourmentés. En voici deux spécimens très originaux. Je ne parle pas de la dame, bien sûr.
Après avoir emprunté une bonne piste aux abords bien dégagés, nous nous engageons dans une pente un peu plus ardue qu’il faut
descendre avec prudence, et ceci en guise d’apéritif car quelques mètres plus loin la pause pique-nique est annoncée par notre animateur du jour.
Le site est superbe. Un pont enjambe à cet endroit la rivière du Blavet. Et par petits groupes, les « affamés » s’installent
sur chacune des deux rives de la rivière.
Comme un bonheur n’arrive jamais seul, nous avons le plaisir de retrouver un groupe de randonneurs qui ne nous est pas inconnu, puisqu’il s’agit pour la plupart de
nos collègues en convalescence suite à des petits bobos.
Une petite heure plus tard, il est temps de reprendre la route car le temps s’est mis à fraîchir d’un seul coup. Petite anecdote : notre chef vénéré, perturbé par on ne sait quoi, a failli repartir en laissant son anorak sur le lieu de pique-nique. Heureusement que Jacky, qui a l’œil sur tout, était là au bon moment. L’histoire ne dit pas si celui-ci a reçu une récompense ?
Jusqu’à la fin de notre randonnée nous remontons la rivière du Blavet, tantôt de près, tantôt de loin, au milieu de ces gorges magnifiques.
Le Blavet prend sa source à Bagnols en Forêt, et se jette dans l’Argens sur la commune de Roquebrune sur Argens au sud de la Bouverie, après avoir effectué un parcours de 14 km
environ.
Comme souvent, qui dit rivière dit passage de gué, et justement nous avons dû jouer les équilibristes à trois reprises. Heureusement sans noyade cette fois-ci
encore !
Joël
propose aux randonneurs, qui en ont encore sous la semelle, de grimper jusqu’à la grotte du Muréron. La moitié du groupe le suit jusqu’à cette curiosité. Des vestiges des fouilles réalisées
en ces lieux sont visibles au Musée Archéologique de Bagnols en Fôret. De plus, ce site est aussi un endroit privilégié pour la pratique de l’escalade.

Grosse
frayeur, lorsqu’on aperçoit Jean Be une huitaine de mètres en dessous du sentier que nous empruntons. Rien de grave heureusement, ce n’était que pour récupérer un de ses bâtons qui lui avait
échappé.
Et c’est vers 15 h, que nous rejoignons les voitures où la photo de groupe sera réalisée.
Puis direction le petit centre commercial de La Bouverie où boissons chaudes et fraiches seront servies avec rapidité et gentillesse.
Merci à Joël pour nous avoir entrainés dans cette superbe ballade.
Merci aux photographes du jour : Gérard, Jean Bo, Jean-Louis et Jean-Marie pour leur contribution, et merci à Claude pour le groupe des TPJ.
Quelques photos supplémentaires :


Jeudi 28 Février à 7 H 30 : Massif de LA SAINTE – BAUME ( 83 )
Parcours en forêt, passages raides, escarpés, vue royale sur la ligne de crête et visite de la grotte Marie Madeleine
L : 16 Km 300 . Dh : 627 m . D : 5 H 30 . Moyen alto – Repas et boisson tirés du sac .
Il est possible d’effectuer un parcours raccourci si on se limite à la seule visite de la grotte : 7 Km – 250 m.
Animateur : Jean Bo : 04.94.95.87.73 - 06.68.98.13.62 Boulouris N° 640
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX . Quitter l’autoroute à SAINT-MAXIMIN
( Sortie N° 34 ) . Suivre la D 560 puis la D 80 direction NANS les PINS .
Traverser le village et, toujours sur la D 80, rejoindre, à 8 Kms l’ Hôtellerie de la SAINTE-BAUME .
Coût du trajet A R : 220 Kms x 0 € 25 = 55 € + 18 € = 73 Euros Jean Bo : 06.68.98.13.62
Levens 14 février 2013
Levens Saint
Valentin 2013
Hier en fin d’après-midi nous recevons un mel de Jean Bo ": la neige abondante (40 cm) , rend les sentiers inaccessibles et dangereux, nous avons modifié la randonnée :départ 8 heures et une visite du village perché de LEVENS, patrie d'André Masséna, Maréchal de France, Duc de Rivoli et Prince d’Essling puis repas au restaurant à midi."
Nous nous retrouvons donc à 29 sur le parking à l’entrée du village. équipés de bâtons et chaussures de randos comme Jean l’avait indiqué pour affronter les rues parfois glissantes.
Jean explique les changements et présente le contenu de la visite qu’il a préparée hier au téléphone. « Les portes des chapelles et du musée de la maison Portal seront ouvertes « rien que pour nous par l’office du tourisme. »
Nous devons monter au centre du village et pour cela une grande première au Cercle : nous empruntons l’ascenseur de la commune sur 3 étages.
Comme quoi tout se perd, notre civilisation est déjà dans le déclin…si des randonneurs qui se disent chevronnés ne savent plus monter quelques mètres à pied…
Après une pause technique dans un café , nous admirons la place Masséna « avec sa statue et celle du premier maire Malausséna. Avec une vues sur le mont Férion qui domine de l’autre côté la vallée du Payon et le village de Coarraze, où nous avons déjà randonné. », précise Jean Bo.
Nous allons admirer dans le jardin public opposé une très belle vue sur le sud ouest .
Nous poursuivons la montée vers les ruines du Château. Il y a encore beaucoup de neige et cela glisse dans les escaliers
et permet une fois en haut à certains que nous ne nommerons pas sur ce blog public, de se renouer avec leurs comportements « gamins » dans une mémorable bataille de boules de neige.
Une vue a 360° . « Au Sud, le Mont Arpasse que le premier groupe devait gravir , le sentier du second groupe plus bas avec en dessous Plan du var ,au confluent de la vallée de la Vésubie et du Var. A l’ouest le village de Bonson puis celui du Revest et au dessus le Mont Vial ascension de 1000 mètres déjà faite par le Cercle. »
Il est temps de redescendre vers les deux chapelles des pénitents blancs et noirs.
Si vous voulez plus d’explications, référez vous au document remis par l’office du tourisme à chacun : on ne va quand même mâcher tout le travail un jour où nous n’avons pratiquement marché.
Puis le musée de la maison Portal, adossée aux anciens remparts nous réserve l’exposition temporaire de tableaux naïfs d’Annick Marchand et surtout de sculptures de Jean-Pierre Augier réalisées à partir d’outils anciens en fer.
Tous ont admiré à la fois la qualité technique et le très gracieux et très dépouillé mouvement donné à chaque scuplture : danseuses, animaux…
Pour rejoindre les voitures, certains ont eu honte et sont descendus à pied sans prendre l’ascenseur.
Repas au restaurant où nous étions les bienvenus de ne pas avoir décommandé à cause de la neige…Nous y retrouvons Pierre, Dominique et Maurice qui nous revient après sa chute à
Allos.
A la fin du repas quelques-uns entonnent une chanson fétiche du groupe de randonnée , sous la baguette de l’auteur Mickaël..
Bravo à lui pour ce texte très inspiré et pour le choix de l’air qui a permis à tous de chanter.
Merci au Photographe et animateur Jean Bo pour avoir pu, en derniére minute, s’adapter et nous offrir un programme très intéressant. Encore une belle journée pour les randonneurs du Cercle.
Du rab :
Et pour commencer la chanson de Mickaël , LES BOULOURICHONS
Du Club de Boulouris nous sommes les marcheurs
Lundi et Jeudi pour notre bonheur
Avec not’sac à dos
Nous partons en randos
C’est cà qu’est bon et bon, bon, bon
Que c’est bon la vie, la vie, la vie, la vie chérie, ah !, ah !
Que c'est bon la vie pour les Boulourichons
Les tracés d’Bruno ensemble nous suivons
Il nous conte encore toutes ses observations
Et si nous n’écoutons
Sur l’blog les retrouvons
Si nous ne sommes pas tout à fait perdus
A dix heures le sac est descendu
Nos bananes savourons
Nos fruits secs partageons
le musée

Randonneurs et Randonneuses

Prochaine randonnée :
Jeudi 21 Février à 8 H 00 : ROQUEBRUNE/ARGENS ( 83 ) . Gorges du BLAVET ( N° 2 )
A la découverte d’un site grandiose et sauvage, les gorges du Blavet et les grottes du Mureron . Passage de gué .
L : 14 Kms 100 . Dh : 550 m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Joël : 04.89.99.01.07 – 06.23.07.11.99 Boulouris N° 623
Itinéraire d’accès : Prendre la RN 7 en direction d’Aix en Provence – Passer devant la zone industrielle du Puget – Laisser à droite l’accès à l’autoroute puis continuer jusqu’au giratoire de la Bouverie. Là, tourner à droite et aller au giratoire de la Mairie annexe de la Bouverie – Emprunter la route, direction Coulet Redon – Au croisement avec la D 47 , progresser à droite, en direction de Bagnols en Forêt, sur 4 Kms, pour stationner, à droite, sur le bas-côté de la route après le croisement d’une piste ( Blavet-Cote 211 ) .
Coût du trajet A R : 44 Kms x 0 € 25 = 11 Euros Joël : 06.23.07.11.99
La Flute-07/02/2013
La Flute-Les Mimosas
"La Flute, c'est là où ça monte raide?" Nombreux les randonneurs m'ayant posé cette question la semaine dernière. Petite confusion avec la randonnée qui grimpe au sommet de la Flute par un chemin terrible
en termes de pente. Non, aujourd'hui, ce sera plus cool, en contournant la fameuse montagne.
C'est Jean MA.. qui nous guide à partir d'un nouveau départ car le parking de la chapelle St.Pierre est désormais inaccessible. Cependant il nous fera un petit topo sur la dite chapelle qui abrite, selon la légende, un mort enseveli verticalement dans un mur.
"Cette rando est censée se dérouler dans les
mimosas, nous précise notre guide, espérons qu'ils seront bien fleuris. Nous sommes actuellement à 22 m d'altitude et nous monterons au plus haut à 200m, en contournant la Montagne de
la Flute. C'est une rando facile sur de bons chemins.
Nous avons le plaisir d'accueillir aujourd'hui deux nouveaux marcheurs, Jocelyne (Joce) et Daniel (Dan).
Bienvenue à eux deux."
Il fait très froid sur ce parking. Alors que le thermomètre des voitures indiquait 5 ou 6°, la température ressentie est nettement plus basse à cause d'un vent violent soufflant du nord.
Nous avons hâte de démarrer pour nous réchauffer et nos deux serre-files habituels, Daniel Ro.. et Jacky, très pros, nous comptent au passage : 39, comme la semaine dernière, espérons que nous n'aurons pas d'autre décompte en fin de rando.
Impresionnant cet escadron de dames. Nous débutons par une route bitumée qui conduit à un grande propriété, Le Castellard que nous laisserons sur notre
droite. Mais brusquement, Jean Bo.. arrête le groupe, il a reçu un appel téléphonique des serre-fils qui sont perdus.
L'explication viendra plus tard : Philippe a du s'arrêter pour un problème de chaussure et les serre-files l'ont attendu, comme c'est leur mission. Mais pendant ce temps, le groupe a progressé et
à bifurqué sur le Chemin neuf, d'où leur appel au secours.
Nous repartons et voici le premier mimosa. Ouf, nous ne serons pas venus pour rien. Un coup d'œil sur la plaine, le temps est gris et un
gros nuage sur la mer est un peu inquiétant.
Sur notre gauche, le sommet de la Flute avec son chemin terrible qui monte, qui monte, qui monte : toujours aussi raide et
impressionnant.
Les mimosas n'ont pas l'air très fleuris.
Jean Ma..va provoquer un regroupement pour, justement, nous parler du mimosa à partir d'un texte de Bruno :
En plein hiver, collines et jardins de la région exhalent un parfum envoûtant. Depuis la fin du 19ème siècle, le soleil d’hiver a trouvé son
symbole avec le Mimosa, plante exotique originaire d’Australie. Le mimosa est en fait un acacia. Se souvenant de ses origines, il fleurit en été – l’été austral, entre novembre
et mars.
Très vite les parfumeurs de Grasse s’emparent de cette plante pour mêler ses fragrances à leurs compositions. Les clients de passage s’arrachent les bouquets aux étals des fleuristes. Mais une fois la fleur coupée, le mimosa a une vie trop courte pour espérer une commercialisation rentable. C’est là que le hasard intervient. On raconte qu’un enfant offrit à sa mère, un bouquet de mimosas encore en boutons. Elle oublie le vase dans la buanderie. Et plus tard, elle découvre un bouquet complètement éclos. C’est ainsi qu’aurait été découverte la technique du "forçage" qui permet d’accélérer la floraison du mimosa ».
Jean rajoute : "Nous rejetterons l'autre hypothèse moins poétique du tas de fumier sur lequel furent jetés des fleurs de mimosas pas encore complètement fleuries."
La mine réjouie de ses auditeurs s'explique par les commentaires humoristiques qu'il rajoutera.
Il conclura, relativement à ce que nous venons d'apprendre sur le mimosa : "celui qui en sait un peu en sait plus que celui
qui ne sait rien". Qui est l'auteur de ce dicton ? On dirait du Pierre Dac.
Et d'un seul coup, les voici les mimosas, de chaque côté du chemin et au-dessus de nous. Dommage que le temps soit toujours très gris. Un petit rayon de soleil les
aurait fait flamboyer.
Nous poursuivons dans ce "tunnel" doré et une petite voie s'élève évoquant la "pause banane". Dans 500 mètres déclare notre guide. Mais à nouveau une voie féminine, anonyme (sympa le rédacteur !) fera remarquer qu'il est déjà 10 heures et que le lieu se prêterai bien à un arrêt. Jean Ma.. cèdera finalement et c'est dans les mimosas que nous ferons notre fameuse pause.
500 mètres plus loin, nous arrivons au lieu dit Les Clapiers, grand carrefour bien dégagé, ou il avait prévu notre arrêt.
Jean Bo.. distribuera des mauvaises notes à la "charmante randonneuse" qui a influencé l'animateur et au "gentil animateur" qui s'est laissé influencé. Belle leçon de morale !
Petit briefing sur la carte, nous sommes au point le plus au sud de la rando et nous allons commencer à remonter vers le nord. Pendant ce temps, il y en a qui jouent les starlettes !
Sur notre droite, le petit lac est presque invisible tant la végétation est devenue envahissante. Nous progressons tranquillement sur la piste des Clapiers en direction du lieu dit les Nicoles. Pas de chance, aujourd'hui nous avons beaucoup de Moniques mais pas de Nicoles. Tant
pis, on fera avec !
Et c'est précisément là que nous nous installerons pour le pique-nique. Il est un peu tôt, 11 h 45, mais le coin est sympa. De l'herbe, des murets, un superbe figuier de barbarie, un incroyable amandier en fleurs et …du soleil.
Car il est enfin là, depuis un quart d'heure, exact au rendez-vous que lui avait donné la Météo nationale.
Et c'est le paradis.En période froide, le rouge a remplacé
le
rosé, mais qu'importe la couleur.
Bien installés, même pour la sieste, nous oublions le vent, le froid et la grisaille de ce matin.
Dans l'amandier, les abeilles et les bourdons s'activent. "Le vol du bourdon…"
A 13 h Jean Ma.. donne le signal du départ après la traditionnelle photo de groupe. Une petite montée puis nous débouchons sur une superbe vue sur la baie de Fréjus-St.Raphaël : quel coup d'œil
et quelles photos : Jean Bo.. et Gérard ont fait fort.
Maintenant ce n'est presque plus que de la descente ou du plat jusqu'au gué ou désormais, nous pouvons traverser à pied sec : on n'arrête pas
le progrès.
Deux gentils ânes laisseront les premiers du groupe assez indifférents alors que les derniers vont s'attarder devant eux car Josette avait
encore une pomme dans son sac et les ânes aiment bien les pommes…
Mais non, il ne va pas te manger...
Les deux groupes se réuniront finalement avant de retrouver les voitures ou Jean se prendra pour un Neptune...terrestre.
Il ne nous reste plus qu'à aller nous désaltérer à Roquebrune dans notre troquet habituel.
Merci Jean Ma.. pour cette belle rando et pour les mimosas en fleurs.
Les photos étaient de Gérard, Jean B0.. et Jean-Marie- Merci
Le Bonus sera réservé à nos ami(e)s les TPLJ, en balade dans l'Esterel entre le Malinfernet et le Baladou. Nous ne les oublions pas !
La semaine prochaine, Jeudi 14 Février à 7 H 00 : RANDO-RESTAURANT à LEVENS ( 06 ) . MONT ARPASSE
Parcours linéaire entre les vallées du Var et de la Vésubie. Découverte du village médiéval de Levens. 2 parcours
N°1 : L : 10 Kms 520 . Dh : 600 m . D : 4 H 30 . Moyen alto ( avec l’ascension du Mt Arpasse ) . Jean Bo..
N°2 : L : 08 Kms 420 . Dh : 424 m . D : 4 H 00 . Moyen médio . Jacky – Daniel Ro..
RESTAURANT : Les 2 vallées à PLAN du
VAR
En cas de mauvais temps, le repas sera maintenu . Aucun désistement ne sera accepté .
Au menu : Salade Niçoise – Charcuterie
Pâtes daube ou Rosbeef légumes
Fromage
Pâtisserie maison
Vin du Var en pichet ( rouge ou rosé )
Café
Itinéraire d’accès :
Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE . Sortir à NICE SAINT-ISIDORE ( sortie N° 52 ) .
Suivre la D 6202 jusqu’à PLAN du VAR . Après le pont, tourner à droite et suivre la D 2565 en direction de SAINT-MARTIN VESUBIE .
Parcourir 3 Km et s’arrêter sur le PARKING à droite avant la bifurcation Le CROS d’UTELLE .
Après avoir déposé tous leurs passagers, les chauffeurs retourneront stationner les véhicules sur le PARKING situé en face du restaurant à PLAN du VAR . Une navette ramènera les chauffeurs au départ de la randonnée .
Coût du trajet A R : 172 Km x 0 € 25 = 43 € + 12 € = 55 Euros Jean Bo.. : 06.68.98.13.62
Forêt de Palayson Vallée de l'Endre- 24 janvier 2013
Forêt de Palayson et Vallée de l’Endre- 24 JANVIER 2013
Aujourd’hui nos serre file habituels et patentés, Daniel et Jacky, ont eu une promotion exceptionnelle :animer la rando !
24 randonneurs courageux affrontent le frimas de janvier : entre 1 et 2° .
Nous partons dès que tous sont chaussés et couverts en contournant le clos des moutons.
Comme il est gentil le patou quand il est à l’intérieur de l’enclos ...
La présentation de la journée aura lieu un peu plus tard, une fois réchauffés et au soleil. Le porte-parole du tandem, Daniel nous explique : « 20km 495 et 160 mètres de dénivelée : du plat tout plat, effectivement deux records : la longueur du parcours et le peu de dénivelée, l’un expliquant l’autre. Avez-vous des questions intelligentes ? »
Réponse de Jean Bo : "Nous pourrions en poser si nous étions assurés d’obtenir des réponses aussi intelligentes que nos questions… et comme nous en doutons , nous préférons nous abstenir »
Cela commence fort.
Cette randonnée a été effectuée en 2005 et en 2010 .
Deux nouveaux sont présentés :Alain et Michèle
Gérard est nommé serre file par les deux titulaires :quel honneur !
la photo
de groupe
La végétation est constituée de maquis :cistes, bruyères…et il ne dépasse que des troncs d’arbres calcinés du grand l’incendie de 2003 qui a ravagé une partie de l’Esterel.
« Faites attention cela peut glisser sur les pierres prévient » Jean Bo et juste après pour bien illustrer le propos il dérape , mais en sportif expérimenté il se rattrape facilement…
Une pancarte qui fait jaser
et saliver ...
La pause banane est réclamée . « Plus tard » dit Daniel R.
Après une descente peu évidente dans les cailloux et pierres gelées nous arrivons au lac de L’Endre. Il faut enjamber un grillage et Jean Bo aide chacun.
"Vous avez droit à la pause banane". Il commence à faire chaud. Un panneau destiné aux pêcheurs indique les espèces disponibles mais les noms sont effacés par le soleil. Nous apprenons que les cartes de pêche peuvent s’acquérir à la supérette ou chez Bruno aux Pompes funébres…
Nous poursuivons le long de l’Endre et de ses lacs, traversons la route départementale . Nous pouvons observer à l’Ouest les vignobles des coteaux de l’Esclans . Nous avions effectué une rando avec visite du château, dégustation de vin puis repas dans une bergerie desaffectée. Les discussions vont bon train sur la qualité des vins …
« C’est ici que nous avions prévu un raccourci pour les petites jambes , nous dit Daniel R. Mais comme vous
marchez bien nous irons tous jusqu’à la cascade ».
Effectivement elle vaut le détour cette cascade, surtout après les pluies de la veille…
Nous poursuivons en gravissant le flanc des gorges de l’Endre vers les rochers de la Fille d’Isnard, maintenant bien connue des
randonneurs… et randonneuses…
Arrivés en haut , nous commençons à revenir vers le Sud et traversons plusieurs gués
et à la fin on court pour éviter de
tomber
Nous trouvons deux petits murets idéaux pour le repas.Daniel annonce : « Pause repas » , puis dans la foulée
,comme d’habitude « départ dans 5 minutes »…
C’est Byzance :rosé, rouge, gingembre et autres délices sont offerts…Pas de sieste ni de jeu de carte. Il faut repartir car il reste encore plus de 7 kilomètres à parcourir. »Vous verrez , le retour sera long ,surtout à la fin » .avait prévenu Daniel.
Jean Bo effectue une photo « inopinée » avant le départ.
Nous deux meneurs cherchent le chemin qui mène au petit lac près du chemin derrière un domaine viticole et finissent par le trouver.
Le chemin du retour est effectivement long.
Nous arrivons près d’une réserve de faune et flore au lieu dit « Catchéou » , mare l’hiver et desséché l’été avec des espèces qui se sont adaptées à cette alternance. La grenouille, Pelabote à couteau qui passe la saison sèche enfouie dans le sable, le Serapias négligé, la Renoncule de Rodié, l’Isoète voilé, l’Ophioglosse azuricum ou en provençal Lenga de serp, le Salicaire de Borystène et la Crassule de Vaillant sont les espèces rares de site.
Après la disgression naturaliste, nous repartons et apercevons des voitures… mais déception ,ce n’est pas encore notre parking.
Le serre file Gérard a souhaité quitter sa mission pour le retour. Il a été adoubé pour prendre la tête par Daniel R. lors d’une cérémonie émouvante que les photographes n’ont malheureusement pas pu couvrir.
Nous sommes tous heureux d’arriver au parking après ces vingt kilomètres dans un cadre magnifique.
Le pot a lieu à" l'auberge d'Argens" à Roquebrune. On mesure leffet des 20 km: traits tirés et jambes allongées...
Merci aux photographes, Jean Bo et Gérard.
Merci à Daniel R et à Jacky pour avoir mené en un tandem parfait et de main de maître cette très belle rando.
Du rab
passages de gué
Elle est grande comme cà: on ne sait pas quoi ,mais cela le laisse perplexe
le chemin du retour
Jeudi 31 Janvier à 7 H 30 : LE RAYOL – CANADEL ( 83 ) . Les HAUTS
Magnifique parcours sur les hauteurs du Rayol-Canadel, passant par les cols de l’Etoile et du Canadel, les plages de Pramoustier et du Rayol et empruntant l’ancienne voie de chemin de fer de Toulon à Saint-Raphaël .
L : 14 Kms 540 . Dh : 484 m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean Bo.. : 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62 Boulouris N° 714
Itinéraire d’accès : Emprunter la RN 98 en direction de FREJUS, SAINT-AYGULF, SAINTE-MAXIME . Au rond-point de LA FOUX, suivre D 559 direction La CROIX VALMER, CAVALAIRE et atteindre LE RAYOL .
Stationner sur le PARKING, à droite, à coté de L’OFFICE de TOURISME .
Coût du trajet A R : 120 Kms x 0 € 25 = 30 Euros Jean Bo.. : 06.68.98.13.62
Lac de St.Cassien- SUD- 17/01/2013
Lac de St.Cassien- SUD
Grosse surprise à 7 H30, il neige alors que la météo nous annonçait une belle journée, froide. La rando a été annulée à 8 h.
du matin...et pour cause.
Mais il y avait quand même huit courageux sur le parking du manoir, sous la neige et dans
le noir.
Heureusement "la GALETTE des ROIS" a été maintenue pour 16 h. Et quelle galette !
48 participants avec des REINES, des ROIS, des CHANTEUSES / CHANTEURS et des RANDONNEURS HEUREUX.




Merci à Jean et Jacqueline pour l'organisation de cette petite fête.
Les photos étaient de Jean B0.. et de Jean-Marie
La semaine prochaine, c'est promis, il fera beau.
Jeudi 24 Janvier à 8 H 00 : LE MUY ( 83 ) . Forêt de PALAYSON et Vallée de l’ENDRE
Belles pistes avec, en toile de fond, le décor flamboyant de la Colle du Rouet . Quelques rares escarpements .
Parcours N°1 : L : 20 Km. Dh : 160m. D : 5H30 . Moyen médio . Animateur : Daniel R.. . 06.62.81.24.20
Parcours N°2 : L : 17 Km. Dh : 100m. D : 5H00 .Moyen médio . Animateur : Jacky . 06.51.46.30.02
Repas et boisson, tirés du sac, pris ensemble pour les deux groupes .
Itinéraire d’accès : Suivre la RN 7 direction AIX en PROVENCE, LE MUY .
Après le rond-point « les quatre chemins », parcourir 1 Km en direction du MUY sur la voie de droite .
En haut de la côte, sitôt après avoir passé le pont sur l’autoroute, emprunter de suite, sur la droite, la petite route . Parcourir 650 mètres .
Stationner en épi, sur le côté gauche de la route, juste avant la barrière .
Coût du trajet A R : 40 Kms x 0 € 25 = 10 Euros Daniel Ro.. Jacky : 06.51.46.30.02
CALLIAN 83 : DECOUVERTES PATRIMONIALES-21/01/2013
CALLIAN 83 : DECOUVERTES PATRIMONIALES 21/01/2013
Toujours aussi difficile de se garer à CALLIAN, mais ça y est, tout le monde est casé. Les choses sérieuses vont commencer. Il fait un peu frais, mais le ciel est bien bleu. C"est une belle journée qui commence.
Aujourd'hui, MIKAEL va nous faire faire une "rando" d'une nature un peu particulière: la découverte des richesses patrimoniales des pays de CALLIAN et de MONTAUROUX.
Mais, comme nous allons, quand même devoir marcher un peu (!), il nous décrit le
parcours: 14 kms5 , avec un dénivelé d'à peine 400 mètres, sans difficulté particulière (nous verrons bien, ayant appris a être méfiants!).
Il nous présente deux nouveaux, MICHELLE et ALAIN,
récemment arrivés à Saint Raphaël, que nous accueillons avec le plus grand plaisir. Et c'est aussi avec joie que nous retrouvons NICOLE avec une cheville presque
neuve.
Avant le départ il nous informe que nous sommes devant l'ancienne demeure d'Edouard Goerg ( aujourd'hui propriété de la ville). Artiste peintre français
expressionniste, et graveur, né en Australie et mort à Callian en 1969.
Nos deux serre-files brevetés, DANIEL R et JACKY comptent et recomptent 40 ! On ne pourra pas dire que les randonneurs du Cercle de Boulouris ne s'intéressent pas à l'histoire et au patrimoine
Et c'est parti, et bien parti, la rando commence par la visite du cimetière de CALLIAN. C'est là que sont enterrés soeur EMMANUELLE, bien connue pour son action humanitaire et le couturier CHRISTIAN DIOR et sa famille.
Soeur EMMANUELLE a été inhumée dans le caveau de sa congrégation.
Compte tenu de sa notoriété les sépultures de la famille DIOR
sont plutôt modestes.
Nous poursuivons notre "rando-découvertes", parcourant les rues étroiters et pentues du village.
Direction le "musée fantôme" de GEORGES BAUQUIER. Mikaël évoque sa vie et le musée qui lui est consacré: "Face au cimetière, un bâtiment contemporain de 400m2 sur deux étages, le musée GEORGES BAUQUIER, attend, depuis la fin de sa construction, en 2005, d'ouvrir ses portes.
Qui était Georges BAUQUIER ? c'était un peintre, admirateur de Fernand LEGER.Il a passé sa vie dans l'ombre de celui-ci. Il n'a exposé que trois fois (son appartenance au parti communiste, dont on sent l'influence dans certaines de ses oeuvres, a peut-être nuit à sa notoriété). A sa mort, en 1997, son épouse, Simone, a fait construire, à ses frais, un musée qu'elle donna à la commune, à condition que le 1er étage soit réservé aux oeuvres de son défunt mari et que celle-ci prenne en charge son entretien. Suite à un différend, le musée n'est toujours pas ouvert. A défaut de visiter le musée, on peut voir ses toiles sur Internet.
L'école de Callian porte le nom du peintre, elle est décorée d'une fresque qu'il a réalisée.
Nous nous dirigeons maintenant vers le CHATEAU de CALLIAN, forte bâtisse édifiée au centre du village. Mikaël nous éblouit par ses connaissances sur l'historique du Château:" les premières pierres datent de 1038; il a été édifié par UGO, prince de Callian,le seigneur du village. Quelques dates marquent son histoire:
-1510: Louis de
Grasse, agrandit le château dans un style renaissance
-1679: par mariage, une partie du château passe aux mains de la famille de Lyle Taulane, l'autre partie échoit aux Rafélis de Brove
-1751: Marie Gabrielle de Rafélis vend à la ville une partie du château qu'elle en fera sa mairie
-1793: le château est pillé et incendié par les révolutionnaires
-1966: il est
acheté par un sculpteur Henri BRIFAUT, alors agé de 61 ans, quia consacré l'essentiel de sa vie au scoutisme ( il a eu comme louveteau,
un certain BEAUDOIN, qui sera plus tard roi de Belgique); le château, qui appartient maintenant à ses neveux, a été ouvert au public en 1966, le temps d'une courte exposition qui a rassemblé 300
oeuvres de ce sculpteur".
Visite de l'église paroissiale, le nez en l'air pour admirer sa voûte et ses plafonds. Arrêt admiratif devant la crèche, remarquable, elle
aussi.
Descente dans les rues du village. La "photo de groupe" est prise devant le lavoir. Dur de faire entrer tout le monde sur la photo!
Nous voilà à présent devant la chapelle des Pénitents blancs . Nouvelles informations données par notre guide décidément fort instruit de l'histoire du pays: "cette chapelle a été édifiée au 15ème siècle; la population augmentant, elle est devenue trop petite pour accueillir tous les fidèles; aussi a-t-il été décidé en 1675 de construire une nouvelle église paroissiale; la chapelle fut donnée aux pénitents blancs et utilisée pour le culte jusqu'à la Révolution; elle est aujourd'hui désacralisée et sert de salle des fêtes".
"Prêts pour la transhumance" (forte parole de DANIEL R. qui a toujours le bon mot, au bon moment !). Nous quittons le territoire de CALLIAN pour celui de MONTAUROUX sans vraiment nous en apercevoir. Du bitume (décidément ce n'est pas une rando
ordinaire), une bonne descente, CALLIAN, nous domine à droite.
Un beau chemin,bien agréable... et tiens, surprise: une chapelle, ça nous manquait déjà. C'est le hasard des
rencontres! c'est la chapelle SAINT DONNAT.Inutile, bien sûr, de préciser que MIKAEL sait
tout sur son histoire: "cette chapelle, située dans le vallon entre Callian et Montauroux, date du 13ème siècle; elle a été dédiée à Saint
DONNAT, martyr, décapité en 380, second saint patron de Callian; on lui a attribué les pouvoirs de faire pleuvoir et...de faire parler les morts (voilà qui est bien dangereux ! ); de nos jours,
on célèbre encore la Saint Donnat le dimanche le plus proche du 7 août".
Une montée un peu rude (la plus dure de la randonnée nous affirme MIKAEL, ce qui sera très contesté vers la fin de la rando). Nous
approchons de MONTAUROUX. Nous faisons une bienvenue pause banane à la côte 365 (nous avons souvent visé beaucoup plus haut !), tiens, re-surprise
devant une chapelle.
C'est la chapelle SAINT BARTHELEMY
Et c'est toujours MIKAEL qui parle et que nous écoutons de plus en plus religieusement: "la chapelle a été construite au 12ème siècle avec les pierres de l'ancien fort. Au 13ème siècle, la chapelle devint la propriété du marquis de Montauroux. Dans la 1ère moitié du 19ème siècle, elle est inscrite au cadastre comme appartenant au sieur Poule. Christian Dior la rachète en 1953 et la lègue (pas en très bon état) à la commune. Celle-ci la fit restaurer et elle fut classée "Monument historique", notamment parce que sa voûte en berceau et ses murs sont recouverts de panneaux de bois peints."
Nous traversons MONTAUROUX, ce qui, naturellement amène notre guide bien-aimé a faire quelques commentaires: "Montauroux fut, jusqu'en 1314, un hameau de Callian. On peut y observer de vieilles maisons aux linteaux datés des 16ème et 17ème siècles. Christian Dior y a habité une grande maison bourgeoise, qui a été baptisée le château de la Colle. Le village a 13 fontaines, les habitants ne doivent pas manquer d'eau!".
Le temps nous a manqué pour faire un inventaire complet de ces fontaines. Voici quand même la photo de l'une d'entre elle. Nous
repartons en rasant les murs: priorité aux automobilistes, les piétons traversent la ville souvent à leurs risques et périls.
Quittant Montauroux, Brigitte nous fait tourner la tête: "regardez, là haut, c'est la maison de ma belle-soeur". C'est l'heure du pastis,
mais s'inviter à 40 !
Nous descendons jusqu'à........une PETITE CHAPELLE !!! C'est la chapelle SAINT MICHEL,construite vers 1040. Elle a été en partie détruite à la Révolution.
Nous suivons le tracé de l'ancienne voie ferré.
Le chemin traverse de nombreuses propriétés, mais les terres qui, on le voit , devaient encore être cultivées il n'y a pas bien
longtemps, sont en friches. Souvenirs de cette époque, les réserves d'eau qui jalonnent le chemin.
Derrière la clôture d'une grande propriété, des sculptures très variées (et originales) dans leurs formes et les matériaux utilisés
.
Enfin la pause casse-croute. Il n'est pas loin d'une heure et la faim se fait sentir. Nous nous arrêtons devinez où ? Bien sûr près d'une chapelle! Une chapelle au nom fleuri: NOTRE DAME DES ROSES (mais inutile en ce moment de chercher les roses ou les rosiers!).
Après ces riches nourritures spirituelles, un peu de nourritures terrestres et corporelles, ça fait du bien, soit bien assis
sur les 2 bancs, soit installés sur la margelle d'un ancien lavoir jouxtant la chapelle.
Pas de sieste ou de partie de cartes, le programme est trop chargé. En guise de digestif, MIkaël nous fait un topo sur la chapelle;
" A l'origine, le village de Callian était établi autour de cette chapelle sur un site gallo-romain, lui-même situé à proximité d'une nécropole antique. Il y aurait sous la chapelle un niveau non exploré remontant aux 6ème et 7ème siècles (avis aux archéologues amateurs!) . C'est le plus ancien monument religieux de Callian, dont elle fut longtemps l'église paroissiale. La tour-clocher date des 11ème et 12ème siècle. C'est le seul édifice qui subsiste. La chapelle proprement dite, que nous voyons aujourd'hui, a été bâtie en 1635. L'ensemble a été inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 1982".
Nous reprenons la marche. En chemin MIKAEL nous apprend qu'autrefois le chanvre était cultivé par ici. Nous passons près d'un ancien bassin de
rouissage alimenté par une conduite d'eau venant de la colline.
Nous faisons une halte dans une ferme où un copain que c'est encore fait Mikael nous montre un ancien alambic et nous explique comment il s'en
servait. Certains auraient souhaité une dégustation. Peut-être auront ils satisfaction en y allant tout seul .
Petite incursion à La Chenevière, maison de remise en forme, notamment pour les opérés du coeur. Mickaël, qui a effectué, bien malgré lui, un séjour il y a 2 ans (environ?) nous précise que: "cet établissement a été créé en 1989; il appartient à la société ORPEA OLIVEA qui possède 70 autres établissements similaires établis principalement en France, en Belgique, Espagne, Italie et Suisse. Dans la cour de l'entrée, vous pouvez admirer un arbre exceptionnel (qui a perdu ces feuilles à cette saison). C'est un PAULOWNIA, un arbre originaire de Chine. Cet arbre était planté pour son bois et son feuillage qui fournissait du fourrage aux bovins et aux porcins; La Tradition veut que, lors de la naissance d'une fille, on plantait un Paulownia dont le bois était donné en dot pour son mariage".
Nous continuons par un chemin agréable, mis-à-part quelques flaques boueuses. Et un passage à gué (dommage pour le
photographe, personne n'a glissé, il faudra travailler à créer l'événement pour faire des "photos choc").
Mikaël nous a organisé la visite d'un des trois moulins à huile de CALLIAN. Pas facile de suivre les explications avec le bruit des meules.
Les olives sont presées à froid par paquets de 250 kgs. Pour 250 kgs d'olives on extrait entre 45 et 20 litres d'huile et il reste 75 kgs de tourteaux qui servent pour
alimentation animale.
Après la visite, nous entamons la dernière partie de la randonnée. Deux groupes sont formés. Le premier rejoindra directement les voitures, le second va se lancer à l'assaut de l'ancien village de PUY BRESSON.
Pour le second groupe, çà grimpe. C'est dur et c'est long. D'abord un sentier, puis
un chemin, puis encore un sentier à travers les broussailles. On avait raison de se méfier après les propos rassurants de Mikaël, quand il nous a affirmé au début de la rando que la montée était
la plus difficile. Le plus dur restait à faire.
Enfin, à travers les broussailles nous découvrons le village, ou plutôt ce qui en reste. A voir les ruines impressionnantes,
l'épaisseur des murs et la hauteur de certains édifices, ce devait être un site important.
Notre guide, qui a bien potassé l'histoire locale, nous précise que Puy Bresson a d'abord été très touché par la peste de 1348, la famine de 1364 et sans doute rayé de la carte suite à la grande peste de 1399. Ses derniers habitants se sont alors réfugiés dans les villages environnants et seraient à l'origine du village de TOURETTES.
Mais Callian est encore loin. Il ne faut pas traîner pour ne pas trop faire attendre les copains et copines, qui nous attendent . Encore que le temps parait moins long, les godillots retirés et attablés à la table du café devant un demi ou un chocolat chaud.
Une bonne demie heure de marche et nous arrivons à notre tour au parking ou nous attendent sagement nos voitures et aussi quelques conjoints et conjointes (au choix: inquiets, impatients ou amoureux...).
Et nous prenons enfin un pot bien mérité au café "La belle vue". Il mérite bien son nom: la terrasse
domine toute la plaine, quasiment jusqu'à Saint Raphaël. Et, d'après les connaisseurs, le chocolat chaud est excellent.
Ce fut une belle rando , bien menée et très instructive. On en redemande.
Merci beaucoup MIKAEL. Tu as du passer beaucoup de temps à faire des recherches documentaires et à préparer cette randonnée..Merci aussi à JEAN B0.. ainsi qu'à JACKYet DANIEL R.
La semaine prochaine: lac de SAINT CASSIEN SUD (83)
Ce parcours, très varié, surplombe le Lac de Saint
Cassien au milieu des arbousiers et des bruyères arborescentes.
L:17kms900 Dh: 385 mètres D: 4h30 Niveau Moyen-medio
Itinéraire d'accès: emprunter l'autoroute A8 en direction de Nice, quitter l'autoroute à la sortie n°39. Suivre la D 837, puis la D 37, direction le Lac de Saint Cassien; 1km après le grand pont de PRE CLAOU, quitter la grande route, tourner à gauche, direction FONDURANE. Parcourir 2kms500 et stationner sur le parking de FONDURANE.
Coût du trajet A R : 60 Kms x 0 € 25 = 15 € + 5 € = 20 Euros
Quelques photos
Çà commence plutôt mal !
Mikael prend de la hauteur
Le nez en l'air dans les rues de Callian
Les syndicats: 4000, les RG: 400, NOUS: 40, mais belle équipe !
Seigneur, ce n'est que de l'eau (Don Camillo)
Traversée sous surveillance !
A l'attaque!
Quel bon grimpeur! Admirez, Mesdames
La Colle du ROUET-03 janvier 2013
La Colle du Rouet...qui colle aux chaussures
Pour cette première rando de 2013, Jean Bo. avait repris une rando préparée par Bruno et qui n'avait jamais été faite. Il
nous accueille sur le parking proche des ruines de la Bastide de Mme Icard.
26 randonneuses et randonneurs avaient répondu présents et après les embrassades et les vœux de bonne année, c'est Jean Bo. qui s'adresse au groupe, tout d'abord
pour accueillir une nouvelle marcheuse, THERESE, venue faire un "galop d'essai" avec nous. Bienvenue à elle.
Ensuite il se réjouit, en notre nom, du retour de Daniéla avec un
petit orteil, presque neuf, de celui d'Henri , de Michel et Cathy que les aléas de la vie avaient tenu à l'écart du groupe depuis quelques semaines.
Il présente ensuite le programme de la journée. "C'est une rando inédite qu'avait préparée Bruno avec deux parcours, l'un avec des
passages difficiles et l'autre, que nous allons emprunter aujourd'hui, plus facile, idéale pour une reprise après les fêtes. Nous allons d'abord monter jusqu'au GR 51 où nous étions en Novembre
dernier. Puis nous gagnerons la Fontaine des Chasseurs et contournerons le Rocher de la Fille Isnard pour rejoindre ensuite la plaine. Avec ses 14,5 km et 390 m de dénivelée, c'est
une rando sans difficulté particulière."
Négligeant le Château du Rouet (recommandation particulièrepour le cru "Belle Poule"- publicité gratuite)
sur notre gauche, nous attaquons effectivement une bonne montée constituée d'une série de "murs" séparés par des faux-plats (montants, bien sur !). Et quel décor ! Déjà apparaissent les belles roches rouges de La Colle du Rouet.
Mais peut d'entre nous vont en profiter, le regard fixé sur le mauvais chemin caillouteux qui grimpe.
Regroupement sur le GR51, le Balcon de la Méditerranée, sur la piste de la Colle ROUSSE.
Il fait très beau. Dans la montée, plusieurs d'entre nous ont pratiqué un effeuillage rapide qui sera complété lors de cet arrêt. La météo nous annonce une belle journée et s'il ne faisait que 3° ce matin à l'arrivée sur le parking, nous aurons des températures plus douces dans la journée. Absence totale de vent.
En route sur cette large piste. Ce paysage que nous avions à peine aperçu en Novembre est maintenant parfaitement dégagé
avec une luminosité superbe. Un régal pour les photographes.
La piste devient d'un seul coup très boueuse et nous traînons de gros paquets de boue sous les chaussures. Marie évoquera la randonnée de BRAS (merci
Jean-Marie).
L'arrêt pour la "pause banane" près de la citerne incendie va nous permettre, tant bien que mal, de nous débarrasser de cette boue collante.
Jean Bo.. profitera de cet arrêt pour faire un sondage surla galette des rois. Finalement ce sera une (des…) galettes
et non des brioches, le 17 janvier après la rando, au Bonheur du Passe-temps (DN7-Route de Cannes à Fréjus). Les époux-épouses des randonneurs/randonneuses sont cordialement invités(ées).
Merci de prévenir Jean de sa présence, jeudi prochain, afin de commander ces délicieuses pâtisseries.La soupe de Daniela, une institution !
Quant à nous, nous repartons vers le Rocher de la Fille ISNARD (rien de nouveau sur sa légende…). Soudain nous quittons la piste pour couper un virage et ça ce n'est pas bien. Sortir des sentiers pour prendre un raccourci est une source d'érosion et
de destruction de la flore, à la limite, de la mini-faune, et la future "Chartre des utilisateurs de l'Esterel" ne manquera pas d'insister sur ce point.
Avant d'arriver au point haut de notre randonnée, nous remarquons que l'environnement a complètement changé depuis Novembre. A gauche du chemin, les plantations de pins maritimes ont été bien débroussaillées et à droite c'est devenu un vrai désert : la débroussailleuse a travaillé sur
plus des 50 m. habituels.
Un reboisement en vue, ce serait bien sinon, pourquoi un tel massacre?
Puis nous profitons de la Fontaine des chasseurs pour finir de nettoyer les chaussures.
Bien nous en a pris… car dans les minutes qui suivront, dans le contournement du Rocher, sur le versant en ubac, nous allons sérieusement les resalir.
En effet toute cette zone est extrêmement boueuse et en fait, nous sommes plus préoccupés par notre équilibre que par nos semelles. Il fait frais et humide.
Nous surplombons maintenant la vallée de l'Endre avec ses falaises découpées. Très joli.
Marchant plein sud, nous avons retrouvé un peu de soleil mais la falaise sur notre gauche est assez haute et le soleil à cette saison lui, ne l'est pas encore. Nous le récupèrerons un peu plus tard.
D'ailleurs Jean Bo.. nous arrête bientôt. "Pique-nique dans 5 minutes" nous indique t'il en nous faisant quitter la grande
piste pour gagner une large esplanade rocheuse où nous serons parfaitement installés pour prendre notre repas.
Soleil et décor de rêve.
Nous sommes juste au-dessus de la cascade que nous n'apercevons pas à cause de l'encaissement important à cet
endroit. Par contre, les ruines du moulin sur l'autre rive sont parfaitement visibles.
Alors qu'elle se détend au soleil, notre nouvelle randonneuse nous dévoile ses magnifiques chaussons roses. Cela méritait bien une photo. C'est aussi la détente
avant de repartir, sauf pour Mado qui a déja remis son sac.
Vers 13 heures le signal du départ est donné. Jean va indiquer à nos deux serre-files qui conduiront la rando du
24 janvier, les différents passages rejoignant cette piste qu'ils auront à emprunter partiellement.
Il fait toujours très beau, sans un nuage dans un ciel superbement bleu. Et ce soleil nous réchauffe bien maintenant car nous sommes sur l'adret et il fait presque trop chaud ! Un 3 Janvier !
Beaucoup de gués sur cette piste. Le principal, sur le Vallon des
Gourbières,surplombe une zone où nous avions pique-niqué il y a quelques années .
Mikaël, toujours en quête d'aventures, aimerait bien le remonter. Effectivement c'est tentant.
Nous en profitons pour bien laver nos chaussures. Le site est remarquable, aussi bien vers l'amont que vers l'aval.
Peu de temps après nous arrivons à la stèle érigée en mémoire d'un chasseur mort lors d'une battue. Cette stèle figure sur les cartes. C'est maintenant un point remarquable.
Poursuivant vers le Château du Rouet, le chemin complètement inondé nous oblige à nous détourner pour rejoindre notre tracé de retour. Et après avoir traversé la
route bitumée qui mène au château nous retrouvons très vite nos voitures en traversant les vignes. Changement de chaussures : malgré le lavage dans les gués, elles
sont quand même particulièrement sales.
Nous prendrons le pot de l'amitié au café de la Bouverie en souhaitant un bon anniversaire à Jacky avec un magnifique gâteau préparé par Nicole.
Merci Jean de nous avoir permis de bien commencer l'année, entre amis, par cette belle rando.
Merci pour les photos de Jean et de Jean-Marie.
Encore quelques belles photos.
Heureux randonneurs.Souriantes, même dans la montée
Service du café à domicile.
Bien installés au soleil !
Paysages
Tout en bas, Le MUY.
Que peut bien leur raconter le photographe?
Les superbes pins parasols de la Valée de l'Endre.
Sur l'autre rive, le chateau d'Esclans où Bruno nous avait
organisé une dégustation il y a quelques années.
Sérieux les serre-files.
La semaine prochaine :
Jeudi 10 Janvier à 8 H 00 : CALLIAN ( 83 ) . Découvertes Patrimoniales
Rando-Patrimoine inédite entre Callian et Montauroux, à la découverte de richesses patrimoniales de la région : musée, moulins, chapelles, lavoirs et vieilles calades. Parcours sans difficulté particulière. Très beaux pts de vue.
L : 13 Kms 390 . Dh : 450 m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen modérato – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Mikaël – 04.94.51.65.35 – 06.52.48.65.87
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE . Quitter l’autoroute à la sortie N° 39 . Suivre la D837 puis la D37direction LAC de SAINT-CASSIEN . Parcourir 8 Km 500 . Au rond-point prendre à gauche la D 562 direction FAYENCE et la suivre sur 4 kms . Tourner à droite D 56 direction CALLIAN à 4 Kms . Suivre centre-ville . Stationner les véhicules sur le PARKING à Gauche .
Coût du trajet A R : 80 Kms x 0 €25 = 20 € + 5 € = 25 Euros Mikaël 06.52.48.65.87