loisirs
St Vallier-de-Thiey : 27 septembre 2012
St-Vallier-de-Thiey : Oppidum de la Malle
Aujourd’hui, Jean nous emmène randonner au-dessus de St-Vallier-de-Thiey.
A l’arrivée, Jean nous présente le parcours : « C’est une rando que Bruno avait préparée, mais qu’il n’a malheureusement jamais pu faire. Je l’avais conduite à sa place, en juin 2009. Nous monterons à l’oppidum de la Malle, puis
jusqu’au sommet d’où nous aurons un panorama exceptionnel ».
Jean nous montre le profil de la rando : « C’est un profil très facile à comprendre : d’abord une montée à l’oppidum, puis au sommet. Ensuite une descente, qui sera un peu raide ».
Puis Jean désigne un serre-file. Car, nous dit-il, « les serre-files attitrés,
Daniel et Jacky, n’ont pas voulu venir. Ils trouvent la rando trop difficile ! » Nous n’en croyons pas nos oreilles. Une
petite rando de 15 km et 570 m de dénivelé !!!
Heureusement Mikael est de retour, ... Alléluia ! Il sait lire une carte. Il est aux petits soins avec les randonneuses. Et il n’a pas peur des cailloux, lui ! Il fera un excellent serre-file. Merci Mikael, nous sommes sauvés !
Nous attaquons la grimpette avec plaisir, car il fait frais ce matin et nous avons hâte de nous réchauffer. Au fait, j’oubliais : Nous sommes 16 randonneurs, dont 6 marcheuses. Exactement comme en juin 2009 !
Nous grimpons à bonne allure et ne tardons pas à nous réchauffer.
Une petite pause s’impose, pour quitter quelques vêtements superflus et nous désaltérer.
Nous reprenons la grimpette, sous un soleil un peu voilé. Puis bientôt nous nous arrêtons pour la pause
casse-croûte.
Jean en profite pour nous lire le blog de juin 2009, rédigé par Jean-Marie. Où il est question de "Cécile, ma fille", pas la chanson de Nougaro, mais ma fille qui nous accompagna ce jour-là. Puis Jean-Marie ajoute :
« Le fil rouge de cette journée sera "la pompe de la piscine de Jean" qui a trouvé le moyen de se mettre en
panne ».
Aujourd’hui, le fil rouge n’est plus la pompe de Jean, mais ce sont les pompes de Jean !
De splendides chaussures toutes neuves, cadeau des randonneurs de la saison passée.
Nous reprenons notre grimpette. Voici sur notre gauche, un charmant petit pont.
L’un d’entre nous suggère que l’on prenne une photo de groupe sur le pont. Mais prudemment nous renonçons.
Nous poursuivons notre chemin. A présent, nous apercevons la mer au loin, sous un ciel voilé.
Nous marquons une pause pour prendre une première photo de groupe.
Puis nous repartons. Jean nous encourage : « On a fait une bonne partie de la montée ».
Le sentier grimpe doucement. Elle n’est vraiment pas difficile, cette rando ! Nous atteignons une petite maison de
pierres.
Nous poursuivons notre grimpette, traversant à présent une série de petits prés.
Avant d’atteindre l’oppidum de la Malle, nous marquons une pause.
« Je ne vais pas me casser la tête » nous dit Jean, « je vous lis le blog ».
Aussitôt, Gérard pense : « Je ne vais pas me
casser la tête, je vais faire du copier-coller ».
Voici donc l’histoire de St Vallier : « Seigneurie jusqu'à la Révolution, puis station climatique estivale mise à la mode par les familles de Grasse au
19ème siècle, le village possède des charmes multiples, à la fois historiques et naturels.
Construit sur un plateau calcaire, au bord d'un grand pré verdoyant, et entouré de moyennes
montagnes, comme la Montagne de Thiey (1552 m) ou le plan de la Malle (1308 m),
ombragé de pins, de chênes et de hêtres, Saint Vallier de Thiey est un village bucolique qui plaira aux amoureux du grand air.
Côté patrimoine, Saint-Vallier possède un passé chargé d'histoire. Dolmens, tumulus et oppidum se visitent au camp préhistorique, d'origine celto-ligure, du Castellaras de la Malle.
Saint-Vallier s'enorgueillit aussi du passage de Napoléon de retour de l'île d'Elbe (1815),
comme en témoigne la colonne à chapiteau corinthien avec buste de l'Empereur.
On raconte qu’un aubergiste profita du passage de Napoléon dans son établissement pour vendre,
20 ans durant, "le verre dans lequel avait bu l'Empereur" et qu’une fois riche, il déserta un beau matin son village et ne réapparut jamais ».
Nous reprenons notre grimpette.
En tête, Jean semble hésiter. Il revient sur ses pas. « On a perdu le Nord ? » demande quelqu’un. Presque …, car Jean vient de perdre sa boussole.
« Ca y est, j’ai trouvé ! » Quoi ? La boussole ou le chemin ? Les deux !
Nous prenons un sentier qui sent bon la lavande puis traverse un bois de pins.
Nous croisons un groupe de randonneurs venant de Mandelieu … et de l’oppidum.
Après avoir échangé quelques amabilités, nous grimpons à notre tour vers l’oppidum.
Encore quelques mètres et nous atteignons le sommet d’un mamelon (alt. 1217 m).
Jean nous parle de l’oppidum de la Malle : « Oppidum signifie "forteresse", mais en provençal, on dit le "Castellaras de la Malle". La forteresse de la Malle se distingue par la taille de ses blocs (certains font plus d’un mètre cube), soigneusement ajustés
et empilés les uns sur les autres. Ses dimensions sont tout aussi surprenantes. La muraille est longue de 110 mètres, pour une hauteur de 5 mètres et une épaisseur frôlant les 4
mètres.
Cet ouvrage défensif fut édifié entre le V° et le IV° siècle avant notre ère par un peuple celto-ligure. L’oppidum servait uniquement de poste
de guet et de lieu de refuge. En temps de paix, les populations celto-ligures habitaient plutôt les plateaux fertiles du Ferrier et de la Malle ».
Nous quittons le sommet de la forteresse.
Puis nous grimpons à nouveau pour atteindre le point culminant de la randonnée (alt. 1234 m).
Un magnifique panorama s’offre à nos yeux.
Derrière, les sommets du Mercantour et devant nous, une vue sur la côte, qui s’étend de Nice à St Tropez.
Là-bas, on aperçoit Cannes et les îles de Lérins.
Face à nous, voici l’Estérel et le lac de St Cassien. Et plus loin à droite, on aperçoit la baie de St Tropez.
Petite photo au sommet avant d’aborder la descente.
« On va suivre la ligne de crête et chercher un
endroit abrité pour pique-niquer » nous dit Jean.
Nous descendons sur la crête, parmi les rochers. En essayant de suivre un semblant de sentier, les yeux baissés à terre pour ne pas trébucher.
Enfin voici un emplacement abrité, parsemé de rochers sur lesquels nous nous installons pour pique-niquer.
Devant nous, la vue s’étend, magnifique.
Déjeuner sans histoire, mais non sans histoires drôles, à l’heure du café.
Jean donne le signal du départ. Nous reprenons la descente à travers une belle forêt.
A l’arrière, un message nous parvient. « La tôle est
glissante ! ». Message aussitôt relayé : « La tôle est glissante ! ». On croirait un message codé. Il
est suivi d’un second message : « Il y a des orties ! ».
Enfin la voici, la fameuse tôle. Mieux vaut l’éviter, … au risque d’être piqué par les orties ! Quelle aventure !
Nous parvenons en bas de la descente. Jean nous demande : « Ce n’était pas trop difficile ? »
Nous sommes d’accord : ce n’était pas très difficile ! (Message non codé destiné aux absents).
Nous poursuivons notre chemin à travers bois, longeant à présent une vaste propriété. Un homme s’approche. Non, ce n’est pas le propriétaire, mais le gardien.
Jean s’arrête pour bavarder. L’homme est intarissable sur la région qu’il connaît comme sa poche. Les derniers n’étant pas encore là, Jean propose au gardien de leur faire une blague.
Voici qu’arrivent Mikael, notre serre-file, en compagnie de Marie-France et Beps.
Le gardien leur explique : « C’est une
propriété privée. Vous ne pouvez pas passer. Il vous faut remonter ».
A voir leurs mines déconfites, vous comprendrez que la blague a marché.
Nous prenons congé du gardien et poursuivons notre chemin jusqu’au col du Pilon.
Plutôt que de rejoindre directement St Vallier, nous prenons la piste toute droite qui descend puis grimpe jusqu’ à la Croix de
Cabris. Ce qui nous permettra d’atteindre les 15 km prévus.
A la Croix de Cabris, nous reprenons la direction de St Vallier où nous prendrons un pot bien mérité.
A l’entrée de la ville, Mikael exprime, une fois de plus, son grand amour des animaux … sous toutes leurs formes.
Une belle journée s’achève…
Merci Jean, pour cette très agréable randonnée aux paysages magnifiques.
Merci aux photographes : Claude et Gérard.
Et voici encore quelques photos :
Photo au sommet

Pique-nique
Randonneurs
Prochaine rando : Jeudi 4 Octobre à 8 H 00 : MONTAUROUX (83). Le Bois du DEFENS (Deux circuits)
Cette randonnée nous permet de découvrir, du Pont des Tuves au Pont du Rey, une oasis de fraîcheur, une cascade aux eaux cristallines dans un décor bucolique, ainsi que le Bois du Défens et ses chênes centenaires.
Circuit N°1 : L : 13 Km 803 Dh : 490 m D : 4 H 30 Niveau : Moyen Alto. Animateur : Jean Masson- 04.94.82.44.23
Circuit N°2 : L : 09 Km 811 Dh : 320 m D : 3 H 30 Niveau : Moyen Médio. Animateur : Jean Borel- 04.94.95.87.73
Les repas, tirés du sac, devraient être pris ensemble sur les rives de La Siagne. Boulouris N° 570
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE. Quitter l’autoroute à la sortie n° 39 « Les Adrets de l’Estérel » - Continuer sur la D 37 via Lac de St. Cassien et Montauroux .
Au grand giratoire, traverser la D 562, et monter à Montauroux pour rejoindre la place du Clos face à l’Hôtel de Ville – Ensuite prendre l’avenue Camillé Pouc, puis la rue Sainte Brigitte en suivant le fléchage (Tennis – Stade Municipal) et aller stationner au parking du Stade du Défens, à 2 km au Nord/Est du village par le chemin du Moulin et le chemin de Cuguillade et à droite le chemin du Stade.
Coût du trajet : 68 Kms x 0 € 25 = 17 € + 5 € = 22 Euros
Collobrieres - 20 Septembre 2012
Collobriéres -20 Septembre 2012
Aujourd’hui c’est Camille qui mène la danse pour cette seconde randonnée de la saison.
Nous sommes 23 sur le parking de la Croix d’Anselme juste après la bifurcation qui mène à l’abbaye de la Verne. Nous ne passerons pas loin, mais nous ne la verrons pas de la rando.
Une fois chaussés notre meneur nous présente la rando à partir du précieux document rédigé par Bruno et utilisé par tous les meneurs. Rappelons que notre ami nous a quitté il y un an. Lundi dernier la rando était organisée à son attention dans l’Esterel au « Cairn de Bruno ».
« Les Maures sont les plus vieilles terres de Provence, constitué lors du plissement hercynien qui englobait l’Estérel, la Corse et la Sardaigne. Puis des plissements successifs ont partagé les Maures en quatre chaînes parallèles : les îles d’Hyères,celle culminant au mont Pradels, celle de la Verne pouis celle de la Sauvette avec ND des Anges.
Tirant son nom de Maouro, bois sombre ,les Maures sont riches en mégalithes dont les menhirs que nous verrons, et en châtaigniers, et donc en castanéiculteurs qui vendent leur production lors des fêtes de la châtaigne.
Madame de Sévigné aimait venir dans cette forêt lors de ses visites à sa fille madame de Grignan. »
« Nous ferons une boucle, avec une légère montée au départ, puis une après le repas un sentier plus raide en descente le long d’un ruisseau. Nous irons voir les menhirs près de la maison forestière Lambert. »
Un groupe de randonneurs venus d’Hyères se gare près de nous.
Nous voilà partis à vive allure et rapidement nous rencontrons des chasseurs postés. Gérard, avec son humour habituel demande si nous ne pourrions pas aller un peu plus vite… Après une douce montée, nous arrivons rapidement à un barrage, où nous nous arrêtons quelques instants , mais ce n’est pas encore la pause banane . « Nous la ferons au menhirs, dit Camille ».
Nous passons près d'un très vieux chataignier
Plus loin, après avoir dépassé d’autres chasseurs postés le fusil à la main- ils ont dû nous maudire de faire fuir le gibier - nous découvrons la plaine Lambert avec un grande maison forestière.
L’ONF a effectué dans ce secteur des plantations tests de sapins de Douglas. Nous passons à côté pour aller voir les fameux menhirs et faire la pause banane.
Il faut enjamber une clôture et Camille se prend le pied dans un fil et tombe sur l’épaule : Philippe accourt : rien de cassé, diagnostique t il : Je ne souviens pas du terme savant , autant de peur que de douleur, mais rien de grave.
Qu'il est haut ce menhir
Effectivement ils sont imposants ces menhirs . Jean, notre géomètre –expert mesure la hauteur : 3.15m et 2.82m.Ils datent de l’âge de bronze.
C'est l'occasion de faire la photo de groupe, avec deux personnes de plus sur la photo...
Le groupe d’Hyères nous rejoint lorsque nous quittons les menhirs pour gravir la crête de la Verne d’où nous découvrons de belles vues sur la mer et la forêt des Maures.
Après une longue montée en pente douce : « Nous sommes au plus haut point de la rando à 614 mètres nous dit Camille »
Nous passons près d’un relais météo récemment installé car il ne figure pas sur les cartes.
La faim commence à tenailler , mais il nous faut atteindre le sommet du Péra .
Pique-nique sur les rochers au dessus du chemin où passeront plusieurs 4x4 de chasseurs à folle allure sur des sentiers permis seulement aux randonneurs à pied ou à cheval d’après les pancartes de l’ONF : la loi n’est pas la même pour tous…
En face de nous ND des Anges.
Le geste auguste du verseur de rosé ne s'est pas perdu ...
La redescente s’effectue par un petit sentier raide, qui ne doit pas être emprunté souvent vu les nombreuses racines, ronces , et branches. Il faut à la fois regarder en bas pour ne pas se prendre les pieds et en haut pour ne pas se cogner la tête. Heureusement chacun prévient celui qui suit des embûches… Cela n’empêche pas une chute d’Annie, sans gravité, qui casse une branche . Une randonneuse lui dit « tu es légère, tu as cassé une branche, moi j’aurais cassé un arbre… ».Le code déontologique du blogueur nous interdit de citer son nom .
A la fin ce sentier, nous retrouvons un croisement de pistes : assez de place pour une pause technique et se raconter de bonnes histoires.
ou pour certains de se reposer:qu'il est éprouvant le métier de serre file
La fin du parcours se situe sur un sentier juste au dessus de la route, puis sur la route qui mène à l’abbaye de la Verne.
Retour avec l’éternel bouchon avant Sainte Maxime et pot à l’hotel restaurant de San Peire aux Issambres rénové , sans doute en partie grâce aux nombreux pots pris par le Cercle de Boulouris….
Merci et bon rétablissement à Camille pour cette très agréable rando. Merci aux photographes, Claude et Gérard et aux serre- files.
du rab egtrara
une première: Jean avec des bâtons. Eh oui, on finit tous par vieillir... sauf Daniela toujours jeune
les chataignes sont presque mûres
randonneurs (euses)
Prochaine rando :
Jeudi 27 Septembre à 7 H 30 : SAINT-VALLIER de THIEY (06) . Oppidum de la MALLE
Au dessus de St-Vallier, nous visiterons, ce que l’on prend de loin pour un gigantesque éboulis et qui se révèle être l’enceinte fortifiée de l’oppidum de la Malle, construite 5 siècles avant notre ère . Panorama exceptionnel .
L : 14 Km 761 . Dh : 570 m . D : 4 H 30 – Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean Borel – 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62 Boulouris N° 760
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice . Quitter l’autoroute à la sortie n° 39 « Les Adrets de l’Estérel » - Continuer sur la D 37 via Lac de St. Cassien et Montauroux – Après le lac au grand giratoire prendre à droite la D 562 en direction de Grasse –
A Val Tignettourner à gauche et progresser sur la D 11 via St. Cézaire - A Spéracédes obliquer à droite et par la D 513 et la D 11gagner Cabris - Là, emprunter la D 4 sur votre gauche via St. Vallier de Thiey- Ensuite poursuivre à gauche sur la N 85 et atteindre Saint-Vallier de Thiey .
Stationner les véhicules sur un des PARKINGS à la sortie du village .
Coût du trajet A R : 104 Kms x 0 € 25 = 26 € + 5 € = 31 Euros
Isola 2000- Lacs de Terre-Rouge et Baisse de Druos
Isola 2000-Lacs de Terre Rouge et Baisse de Druos
Aujourd'hui, aucun blogueur au départ de cette rando. Mais que font-ils ?
C'est donc le chef qui s'y est collé. Sur son texte, ses photos et celles de Claude, Jean-Marie a monté ce blog.
Météo France avait prévu, pour ce jeudi, à Isola, un temps ensoleillé, des températures basses-4 ° le matin- un fort vent du nord avec des températures "ressenties" entre 0 et -4°. Jean avait prévenu la veille en demandant aux randonneurs de s'habiller chaudement.
Le trajet, long et sinueux (150 km et 2 h 20) et les conditions atmosphériques ne découragèrent pas les randonneurs du Cercle de Boulouris. Ils se retrouvèrent
24 à 9 h30 sur le parking de l'hôtel Diva à 2084 m d'altitude. Il fait 4 ° (la météo ne s'est pas trompée) avec un petit vent frisquet.
Jean souhaite la bienvenue aux randonneurs présents, tous emmitouflés dans les vêtements d'hiver, recherchant les premiers rayons du soleil qui apparait au-dessus des sommets de la station.
Il salue le retour de Denise, absente depuis Novembre 2011. Avec son pied tout neuf, elle repartira, sans aucun doute, "du bon pied ".
Pour le 1er groupe (15 participants), conduit par Jean Bo…il faudra parcourir 10,5 km avec 728 m de dénivelée. Objectif, la Baisse de Duros à la
frontière italienne puis les lacs de Terre Rouge.
Pour le 2ème groupe ( 9 participants), conduit par Jacky et Daniel, 7,3 km et 430 m de dénivelée. Objectif, les lacs de
Terre
Rouge dominés par l'imposante masse du Mt. Malinvern.
C'est parti. Bien vite, chacun s'aperçoit qu'il faut baisser la cadence car le souffle manque. Nous sommes à plus de 2000m et l'acclimatation trop rapide à l'altitude est difficile.
Les "Petites jambes" quittent tranquillement la station
et
s'engagent dans la 1ère montée.
A 10 h 30, pause banane pour le 1er groupe. Nous sommes accueillis par un superbe chamois qui ne semble pas du tout effarouché par notre présence. Petit topo de
Jean sur Isola.
A la pause du 2ème groupe, on rigole bien. Encore une histoire de Daniel. Draguerait-il ?
A 11 h 15, le premier groupe arrive aux trois petits lacs après le passage du verrou très escarpé et caillouteux. Etonnamment, ils ont le même niveau que lors
de la reconnaissance, début Juillet.
Froid très vif et vent violent.Mais quel ciel !
5 minutes plus tard nous arrivons dans le magnifique cirque du grand lac, au pied du Malinvern, dans un cadre somptueux.
Nous nous engageons sur la piste militaire. Il reste 200 m à monter et nous atteignons le col à 12 h. Bizarrement, le vent a faibli et il fait toujours un
très beau soleil.
A 2628 m, la vue est extraordinaire. A l'ouest, les lacs de Terre rouge et la station d'Isola.
A l'est, les lacs italiens de
Valescura.
Au sud-est, le col Mercière qui fait communiquer avec le vallon des Mollières. Au sud, le Caire-gros, sommet bien connu de tous. On peut même admirer le Mounier sous un nouvel angle.
Photos puis quelques mots échangés avec un groupe de 6 randonneurs venus de Menton pour une reconnaissance.
Tout en bas nous apercevons le 2ème groupe qui arrive sur les berges du grand lac et s'installe pour le pique-nique.
Jean donne le signal du départ car il ne faut pas faire attendre nos ami(e)s les "Petites jambes".
En attendant le 1er groupe, Jacky a sorti la canne à pêche. C'est le moment ou jamais.
A midi trente, les deux groupes se rejoignent et s'abritent derrière des rochers pour pique-niquer.
Jacky débouche une bouteille de
Gewurztraminer délicieux, très frais !!! Daniel, à son tour, débouche un rosé Côtes de Provence : les bonnes habitudes perdurent au début de cette nouvelle saison.
Départ à 13 h 30. Jean offre à tous les randonneurs un petit passage "hors sentier", histoire de tester les équilibres dans des éboulis assez escarpés.
Il se fait traiter amicalement de "grand
vicelard" par Michel, notre dernière recrue qui a apparemment le sens des formules.
La descente se poursuit ensuite normalement à vitesse réduite, sans problème.
A l'arrivée au parking à 15 h 30, le vent a complètement disparu.
Tous les randonneurs semblent satisfaits de cette journée en haute montagne, sous un beau soleil, dans un décor magnifique, même si le froid a gêné parfois quelques uns. Ils remercient chaleureusement leurs guides.
Le pot sera pris dans notre estaminet préféré à Pont de Clans.
Merci à Jean et Claude pour leurs photos.
La semaine prochaine, Jeudi 20 Septembre à 7 H 30 : rendez-vous pour COLLOBRIERES (83) . Forêt Domaniale des MAURES
Belle randonnée en boucle dans la Forêt des Maures . Découverte des plus grands menhirs de Provence.
L : 14 Km 788 . Dh : 393 m . D : 4 H 30 – Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Camille Cloutour – 06.81.79.89.39
Suivre celui-ci sur environ 190 mètres et trouver à droite le lieu-dit « La Croix d’Anselme » aire de stationnement, à la cote 351 mètres.
Coût du trajet A R : 120 Kms x 0 € 25 = 30 Euros
Quelques photos en bonus :
Les "petites jambes"
Les mêmes, en plein effort.
Randonneurs dans un passage "farouche".
Jean et ses dames du 1er groupe
La descente
Un accompagnateur bien décontracté.
Saint Vallier de Thiey- La forêt de Briasq-6 septembre 2012
St.Vallier de Thiey- La forêt de Briasq.
Bon, il fallait s'y attendre, c'est la reprise…incontournable, et c'est parti pour 10 mois. C'est Camille
qui s'y colle en nous guidant sur les pas de Napoléon. En "petit tondu", il n'est pas mal mais je n'ai pas osé lui rajouter un chapeau ! Avec les lunettes, ça faisait bizarre.
Seulement 14 randonneurs dont 4 dames. Heureusement, nous avions deux nouvelles recrues sinon nous n'aurions pas fait mieux qu'en 2006. Camille
nous présenta d'abord cette rando : "14 km et 650 m de dénivelée. Nous allons rejoindre la Siagne dont nous remonterons
le cours jusqu'à Escragnolles où elle prend sa source. Elle constitue partiellement la frontière entre les Alpes-Maritimes et le Var. Sur une certaine partie du parcours, nous emprunterons le
chemin de Napoléon au retour de l'Ile d'Elbe et je vous en reparlerai dans la montée. Le pique-nique est prévu à Escragnolles, peut-être sur l'oppidum."
Ensuite Jean nous présente les deux nouveaux : " Corinne, la nièce de Marinette qui nous accompagnera pour deux randos et Michel ,
du groupe Intermédiaire du lundi qui vient se tester avec nous. Bienvenue à eux deux.
Je vais vous donner des nouvelles de nos blessés : Maurice est au Cerce depuis 4 semaines, son moral est excellent. Nicole en est à son 10ème mois (elle n'a pas encore accouché s'étonne Daniel…), le moral est bon, mais elle appréhende les descendes caillouteuses. Enfin Chantal, blessée lors de la rando de la Presqu'ile de Giens, elle a été opérée du ménisque et en a pour deux mois."
Il fait très beau et la journée s'annonce chaude. Nous attaquons par une descente très raide qu'il faudra remonter au retour, pensent déjà certains. Elle nous
conduit au GR 570 en un point où nous sommes passés en Juin dernier lors du retour du Pont de Ponadieu. A gauche, la fameuse canalisation en siphon que nous avions suivie. Certains parmi nous se rappellent bien la difficile descente dans les
cailloux !!!
Aujourd'hui, nous partons à droite, toujours en longeant le canal qui a pris l'aspect d'une solide maçonnerie et où, de temps en temps, par des regards, on peut
constater un très fort débit.
Surprise pour ceux qui connaissent ce chemin, deux passage difficiles ont été équipés d'escaliers en inox, tout neufs.
Après la balise 82, nous retrouvons un morceau de route que nous quittons rapidement et à partir de là, nous serons jusqu'à midi sur l'itinéraire
napoléonien.
Petit détour vers la chapelle St. Jean Baptiste, au confluent de la Siagne et d'un ruisseau avec une petite prairie bien verte devant la chapelle. Un grand « enfeu » constituerait un abri idéal en cas de pluie.
La grande prairie qui lui fait face est un peu brûlée par l'été très chaud que nous venons de passer mais le site est toujours aussi romantique. Pause-banane et photo de groupe.
Nous repartons sur le plat vers le "Vieux Pont". C'est un repère important dans la rando car, à partir de là nous aurons une montée continue jusqu' à Escragnolles
soit 7,5 km. Maintenant il fait très chaud mais la première partie de la montée est à l'ombre. Cependant le peloton s'étire, c'est la rentrée, les jambes ne sont pas encore bien rodées. Petit regroupement à la balise 84 où
Jean nous fait un petit topo sur la colonne de grognards qui accompagnait Napoléon. Aurons-nous aussi nos grognards ?
" Il faut imaginer ce qu'a du être cette marche sur le chemin même là où nous sommes. La colonne s'allonge. Il y a de la boue, de la
neige fondue cet après-midi du 2 mars 1815. Les cavaliers ont mis pied à terre. Ils sont embarrassés dans leurs bottes et avec leurs sabres. L'Empereur marche à pied parmi ses
hommes, parfois en tête, pas toujours. Il porte sa légendaire tenue de campagne : Habit vert des chasseurs de la garde, col à parements rouges, épaulettes d'or, gilet barré du
grand cordon de la légion d'honneur, culotte de casimir blanc, beau bicorne à cocarde. Il a retroussé les pans de sa redingote et s'est muni d'un bâton. Tous trébuchent sur le mauvais
dallage.
On
entend les grognards souffler dans la rude montée. Ils sont chargés de leur « barda » et les couvertures roulées sur le havresac se mouillent et s'alourdissent. Le « petit
tondu » est là-bas devant avec son chapeau. Une telle expédition ne pouvait s'envisager sans argent. Depuis le départ d'Elbe c'est Peyrusse le grand argentier de l'affaire qui veille sur le
trésor. C'est deux cent millions d'or en pièces jaunes qu'il faut transporter à dos de mulets. On dit que cet argent avait été économisé sur la liste civile de Napoléon tant qu'il était en
exil. Ce précieux chargement va connaître des avatars. A peu près là où nous sommes (APRES la borne 91), le chemin présente des a-pics. Là, un mulet glissa et tomba dans le ravin avec un
coffre chargé de pièces d'or. Toujours harcelé par la nécessité de ne pas traîner en route, les hommes ne prennent pas le temps de récupérer le chargement tombé dans un endroit difficile d'accès.
Un paysan nommé Réal récupérera le contenu. »*
Pour nous, ce fut plus cool, d'abord il ne pleut pas, notre barda est plus léger, nous n'avons pas de canon à tirer et nous savons où nous allons alors que les « grognards » ne savaient pas à quelle sauce ils allaient être mangés.
Comme il y a une superbe propriété au fond du vallon, Camille imaginera que ce sont les héritiers de M.Réal qui ont profité des écus de
l'empereur…
Nous repartons, la pente est plus rude et l'ombre a disparu et il fait vraiment très chaud. Camille a rejoint "l'arrière-garde", pas celle de
Napoléon, qui rame un peu.
Joli pierrier sur notre droite. On imagine très bien le mulet et son chargement d'écus roulant dans cette pente : pauvre bête !Le chemin est bordé de grosse pierres, les chasse-roues, destinées à éviter aux chariots de basculer dans le ravin.
Grosso-modo, nous sommes à 350 m au-dessus de la Siagne. Sur l'autre versant, on aperçoit parfaitement la DN85, la route Napoléon, qui serpente
parmi les montagnes.
Enfin des fleurs, de jolies Azurites (Echinops Ritro) au niveau de la chapelle St Martin.
«La construction de cette chapelle daterait de la fin du XIème siècle. C'est du roman
primitif. Elle aurait été rénovée au XVIIème siècle. En 1904, elle est définitivement abandonnée comme lieu de culte. Elle était restée sans toiture, avec des murs lézardés, et exposée aux
intempéries.
En 2005 elle a été une nouvelle fois restaurée. Cette restauration est due à une belle initiative des habitants qui se sont
mobilisés pour réaliser une mise hors d'eau en attendant les crédits pour une véritable réhabilitation. Une association de sauvegarde a lancé une souscription qui a permis de mobiliser 3000 euros
pour l'achat des matériaux. La main d'œuvre a été fournie gratuitement par des bénévoles et des professionnels du bâtiment résidant sur la commune. Sa restauration est maintenant terminée et si elle n'a pas retrouvé sa toiture romane, elle a fière allure."
Bon, nous voici à La Colette, "banlieue" d'Ecragnolles, au bord de la DN85 à laquelle nous allons tourner le dos pour repartir plein sud, délaissant l'oppidum
celto-romain (trop de soleil) pour rentrer dans une forêt de grands sapins où nous nous installons pour le pique-nique. 12 h 40, ouf ! Il fait frais sous les arbres, presque trop après le coup de
chaud dans la montée. Un kir bien frais offert par Camille en requinquera plus d'un ou d'une.
Alors que votre blogueur est bien installé pour la sieste, deux sauterelles vont venir le visiter. Pas trop dérangeant comme attaque.
A 13,40 Camille donne le signal du départ vers une grande descente qui nous conduira au "Vieux pont" au travers de la forêt de Briasq. Il
fait toujours très chaud mais dans la descente, les efforts à fournir sont moins importants et nous retrouvons très vite l'ombre des grands
arbres. Aux ruines du hameau de Rouyères, nous remontons plein nord sur 1 km avant de retrouver le chemin de ce matin. A la balise 83, Camille décide de revenir par la route
plutôt que par le long du canal. "je n'aurai pas eu mon compte, déclara Daniel, je vais me faire rembourser une partie de ma
cotisation".
Petite erreur de calcul car en matière de dénivelée, il faut bien revenir jusqu'aux voitures qui sont à l'altitude de 715 m et nous sommes à la cote 611 donc pas de différence sensible de dénivelée. La montée sur la route, en plein soleil, ne sera pas une partie de plaisir et à nouveau, les écarts entre le début et la fin de la colonne vont se creuser.
Enfin, tout le monde se regroupe, changement de chaussures et départ pour St.Vallier pour le pot dans notre café préféré.
Merci Camille pour nous avoir accompagné sur ce chemin historique en ce jour de reprise.
Merci à Jean-Marie pour les photos.
*Les textes sur Napoléon et la Chapelle St Martin sont extraits du site « des CHEMINS DE TRAVERSE »
La semaine prochaine : Jeudi 13 Septembre à 7 H 00 : ISOLA 2000 (06) . Lacs de Terre rouge et Baisse de Druos
Randonnée inédite et sans difficulté, dans le paisible cirque des Lacs de Terre Rouge dominé par l’imposante masse du Mont Malinvern . Les plus téméraires rejoindront la ligne frontalière à la Baisse de Druos ( 2628 m) .
Au sommet du col, nous bénéficierons d’un point de vue extraordinaire sur l’ensemble des lacs Italiens Valscura.
N°1 : L : 10 Km 165 . Dh : 728 m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen Alto . Animateur : Jean Bo... 06.68.98.13.62
N°2 : L : 07 Km 297 . Dh : 430 m . D : 3 H 30 . Niveau : Moyen Médio . Animateurs : Daniel – Jacky
Repas tirés du sac et pris en commun sur les berges des lacs dans un cadre grandiose .
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice . Quitter l’autoroute après la sortie 50 . Suivre la nouvelle voie, sur la droite, direction DIGNE - MERCANTOUR par la D 6202 bis .
Rejoindre PLAN du VAR, les Gorges de La MESCLA et suivre ISOLA 2000 par la D 2205 .
Atteindre ISOLA VILLAGE, tourner à droite et rejoindre, par la D 97, ISOLA 2000 à 17 Kms .
Suivre la direction COL de La LOMBARDE jusqu’en haut de la station .
Dans un lacet, devant un grand chalet-appartements ( balise 90) , tourner à droite dir. Hôtel DIVA .
A 50 m, suivre la voie de gauche direction Hôtel DIVA .
Parcourir 200 mètres et stationner les véhicules sur le grand PARKING .
Coût du trajet A R : 308 Kms x 0 € 25 = 77€ + 12 € = 89 Euros
Quelques photos en bonus:
Le grand chef pose devant le "siphon"
Pas mal les escaliers n'est-ce pas Marinette !Sur ce parcours, nous rencontrerons plusieurs panneaux de ce genre qui, avec un smartphone,permettent d'obtenir des infos sur le site.
Allons, allons Michel, ne soit pas impressionné par le photographe !
"L'arrière-garde" prend le frais.
Quel cadre pour la petite chapelle St.Martin !
Le Joli hameau de Baïl sous la DN85.
Lac de la Fous-29 juin 2012
Lac de LA FOUS - Refuge de Nice
C'est le dernier jour. Tous les randonneurs ont remonté la vallée de la Gordolasque jusqu'au pont du Countet. Pas facile
pour les chauffeurs, mais les passagers ont 'ils vraiment apprécié ces superbes paysages?
Jean présente le programme de la journée : "Jean-Louis conduira un groupe de très bons marcheurs sur un itinéraire difficile, passant
par les lacs Autier, Niré, La Fous. Je conduirai le groupe des "Petites Jambes" jusqu'au refuge de Nice et éventuellement le lac Niré. IL s'agit d'un aller-retour avec un boucle intermédiaire par la rive droite,
évitant une descente trop difficile : 9 km et 550 m de dénivelée pour le refuge et 11,7km et 702 m pour le lac
Niré.
Cette rando, programmée en juin 2009 avait été annulée à cause de la neige dont la fonte avait été retardée."
A 9 h 25, 12 solides marcheuses et marcheurs accompagnés de Jean-Louis quittent le parking suivis 5 minutes plus tard par le groupe de Jean, 25 "Petites Jambes" et
le chef. Quelques randonneurs habitués au 1er groupe se sont intégrés, leur niveau, leur forme actuelle, leur prudence ou la perspective du retour vers St.Raphël ne leur permettant pas
de suivre leurs habituels comparses.
Le temps est superbe, ciel bleu et grand soleil. Température douce.
Un bon début, plat, en longeant le torrent. Très beau. Au fond, la vallée est fermée de hautes montagnes. Elle est dominée de part et d'autre par le Mont du Grand Capelet et le Mont Neiglier. Déjà beaucoup de fleurs, la journée sera certainement intéressante sur ce
plan là. Un magnifique cytise illumine le sentier avec ses grappes d'un
jaune vif. Un chamois traverse le sentier juste devant Jean, puis
il part vers la droite, franchit le torrent en sautant de rocher en rocher sans se mouiller les pattes. Dans ces situations-là, il faut "dégainer"vite...l'appareil photo. C'est aussi un bon
début dans le domaine animalier,
Arrivés à un petit pont, Jean décide de faire la "pause banane" car ensuite nous aurons à franchir la grande montée vers le Mur des Italiens ce qui prendra un certain temps. Soleil ou ombre selon le côté du ruisseau.
Et nous attaquons cette fameuse montée. Tout le monde suit, chacun à son rythme, sous la surveillance de nos serre-files favoris, Daniel et Jacky. La pente est assez forte, souvent coupée par des petits ruisseaux. Ce chemin difficile et cette progression lente
nous permettent de bien apprécier la cascade d'Estrechs sur notre gauche.On prend même le temps de photographier des fleurs ! Un lamier mêlé à des fougères. Heureusement que nous
avions acheté un petit livre sur les fleurs du Mercantour : petit format de poche, précieux!
Quel spectacle !
Petit arrêt pour souffler un peu et se rafraîchir car maintenant il fait très chaud.
Et nous repartons sur des lacets serrés qui nous conduisent à un muret assez haut, avec chicane. Elle a été édifiée en pierres sèches pour protéger le comté de Nice des Autrichiens. Juste au-dessus, un poste de guet surveille la vallée.
Par là passait aussi le sel qui venait d'Hyères et alimentait le Piémont.
Heureusement que nous ne redescendrons pas par là.
Juste avant la balise 415, nous repassons sur l'autre rive. C'est Dominique qui assure l'assistance lors du franchissement du
gué. Puis nous reprenons la montée, encore un peu plus raide.
Le sentier est mal tracé mais de nombreux cairns balisent le chemin. Certains d'entre eux sont
presque…des œuvres d'art.
Le groupe s'étire longuement. Jean est obligé de s'arrêter assez souvent pour rassembler sa troupe. Enfin, nous arrivons en vue du barrage. Il est encore à au moins 1 km, mais l'accès parait assez facile. Ce barrage ferme le lac de la Fous, retenue artificielle crée par EDF. Une conduite d'eau forcée part de
l'ouvrage de retenue pour approvisionner la turbine de la centrale du Countet, qui fournit l'électricité à la commune de Belvédère. Encore une petite montée pour atteindre la balise 416 et
voici le lac qui est alimenté par d'autres lacs : lac Long, du
Mont Clapier, et lac Niré.
Très entouré de hautes montagnes, il n'est pas sinistre comme le lac Nègre, peut-être à cause de la végétation qui l'entoure ou…parce qu'il fait un riant soleil aujourd'hui.
Un chamois est descendu sous le barrage et semble en lécher la paroi : recherche de salpêtre ?
Un beau soleil, mais un petit vent frisquet nous oblige à rechercher un abri pour le pique-nique. Nous nous installons confortablement dans l'herbe. Le refuge de Nice est juste au-dessus de nous.
Alors que nous herborisons dans le secteur, Jean propose une montée au Refuge. C'est là que nous allons découvrir quelques bouquetins attirés par le sel distribué aux moutons. Pas sauvages du tout.
Si Annie fait une approche prudente avec quelques grimaces pour faire
ami-ami, elle sera récompensée car une des bête couchée devant elle lui permettra de s'approcher à 2 m. Quelle photo !
Un petit café et nous redescendons retrouver le reste du groupe. Jean ne pourra pas s'empêcher de photographier ce petit bonhomme qui monte bien soutenu par
ses parents : environ deux ans, la relève est assurée. Attention ceci pourrait être une contre-pub quant à la difficulté de la montée …
Tout le groupe repart. Ça commence bien au niveau du lieu dit "la Barme" : terrain plat, herbeux, facile quoi. Mais ça ne va pas durer et le début de la descente est éprouvant pour certains. Merci à ceux qui ont construit les cairns. Ils ont bien servi. Merci aussi à nos deux
serre-files pour l'assistance aux retardataires, quel dévouement !
Au niveau du gué traversé ce matin, nous restons sur la même rive et mis à part un passage difficile où Jean aidera les moins audacieux, la deuxième partie de la
descente se fera sans problème.
Tres beau lys orangé repéré par un Jean, mais lequel ?
Nous retrouvons notre chemin de ce matin puis nos voitures. Que c'est bon de se déchausser et encore meilleur d'aller prendre un rafraîchissement au "Relais des Merveilles"
Maintenant il faut attendre le premier groupe qui doit revenir par le Mur des Italiens…les pauvres! Et comment le faire mieux qu'à l'ombre, devant une boisson
fraîche ?
Merci Jean pour cette très belle balade, pas si facile que cela pour des "Petites Jambes" et merci aussi pour l'organisation de ces quatre journées. Tous les participants sont enchantés.
Merci pour les photos aux trois Jean et à Jean-Marie.
Quelques photos en bonus.
Quel paysage !Bucolique.
Ouf! La montée est finie.
Nous venons de tout là-bas.
Le lac vu du refuge.
Bouquetins.
Qu'ils sont petits, perdus sous les sommets.
Courageuses
Admiratifs.
Pour finir, un bouquet de fleurs ou plutôt un herbier.
COLMIANE CAYRE GROS- Juin 2012
St.Martin Vésubie- Une naissance chez les marcheurs.
Une naissance au sein des marcheurs? Pas possible? SI!!!
Nous sommes heureux de vous faire part de la naissance du groupe TPJ (Toutes Petites Jambes)
MARDI 26 JUIN
Départ à 10 heures(2 voitures..)rendez-vous à la Madonne d'Utelle.Tout petit resto sympa.
Point de vue magnifique sur 360°.
Photo souvenir d'un homme heureux (????) avec 5 femmes.
MERCREDI 27 JUIN
Une vraie randonnée: départ de la Madonne de Fenestre direction du lac de Fenestre:
400 mètres de dénivelé,1 heure sur les panneaux, 2 heures pour nous...pique-nique au bord du lac.
(2 gamines Annie et Janine se sont roulées dans la neige)
JEUDI 28 JUIN. Le Boréon
Les loups n'ont pas fait peur aux Dames(!!!!)Très intéressant pour les grands et les petits.
Retour par Venanson dont la petite église est décorée de splendides peintures primitives.
Pas un bistrot d'ouvert....
Vendredi 29 juin
Petite randonnée dans le vallon de la Gordolasque avec pique-nique au bord du lac de St Grat.
Puis achat de fromage et rendez-vous avec les vrais marcheurs.
Sépration...dans la joie de se retrouver bientôt.
Merci à Pierre pour le texte et les
photos.
LES LACS DE PRALS PAR LA VALETTE DE PRALS-27 juin 2012
Les Lacs de PRALS par La VALETTE de PRALS
Le 21 juin 2012, la randonnée au Lacs de Vens a clôturé le programme de la saison 2011/2012 du groupe de marche du Cercle de Boulouris. Quelques marcheuses et marcheurs ont décidé, en dehors du Cercle, d’aller s’oxygéner en montagne du 26 au 29 juin. La rédaction de Randoboulouris a bien voulu accepter de publier les récits de ces quatre journées.
Nous avons quitté nos hôtels à 8h30. C'est un plaisir comparé aux heures de départ habituelles du, bien connu de tous, parking de la gare de Boulouris.
Regroupement sur le parking, au point de départ des randonnées en direction de La Madone de FENESTRE .
Aujourd'hui encore, le temps est idéal: beau soleil, pas de vent, température clémente...
Comme d'habitude Jean nous fait un petit topo pour nous présenter le programme: nous allons constituer deux groupes: les petites jambes partiront avec moi pour une randonnée sans grande difficulté jusqu'au lacs de PRALS; les grandes jambes, conduites par Joël vont aller aussi aux lacs mais en passant par la Cime de La Valette; les deux groupes se retrouveront là-haut pour pique-niquer en commun et redescendront ensemble par le Vallon du PONSET.
(NB: ce "blog" ne concerne que le parcours des "grandes jambes", Jean-Marie ayant intégré la partie de la rando réalisée en commun dans celui consacré à la montée aux lacs de Prals par la voie directe).
Le groupe des grandes jambes est constitué: 15 randonneurs vont marcher avec Joël qui explique:
(NDRL:chercher les intruses!)
"C'est une randonnée un peu sportive mais sans grosses difficultés, de 11km300 avec un dénivellé de 950 mètres; une 1ère montée un peu longue mais assez facile sous les ombrages, une seconde plus pentue et à découvert pour atteindre la cime de MONT JOIA vers 2.370 mètres. Puis nous suivrons la ligne de crête jusqu'à la cime de la VALETTE à 2.496 mètres. Ensuite ça descend jusqu'aux lacs de PRALS où nous retrouverons le 2ème groupe pour pique-niquer".
Pour commencer quelques dizaines de mètres sur une route goudronnée, pour
s'échauffer.
On part en promenade !
Puis nous prenons un sentier qui s'enfonce dans la forêt de mélèzes, bien agréable, à l'ombre, bordé de fleurs
et peu pentu.![015[1]](https://img.over-blog.com/300x225/1/39/04/64/LES-LACS-DPRALS/prals-valette/015-1-.jpg)
La pente est un peu plus forte, le sentier est plus caillouteux, mais nous sommes toujours à l'ombre.
Puis, comme le loup, nous sortons du bois. Maintenant, c'est raide. Le sentier se rétrécit. Il faut chercher son chemin. Ca demande de la réfléxion!
Cette fois, on ne sait plus trop où aller, et on s' aperçoit que nous sommes en fait en contrebas du chemin. Il faut le regagner. Et c'est
sportif. Joël ne voulait pas nous décevoir. Il tenait à ce que la rando mérite sa qualification de "sportive".
Nous reprenons le sentier. nous nous arrêtons pour reprendre haleine à la baïsse de FERISSON ( à la fesse du hérisson, comme un facétieux, que l'amitié interdit de désigner, la surnomme). La fameuse pausse banane est vite expédiée. Joël est content des performances du groupe: je me suis rendu compte que nos pourrions marcher plus vite. Il sait nous prendre par les sentiments!
Nous suivons la ligne de crête avec une vue panoramique sur les montagnes qui nous entourent. Le mont Neiglier, la cime du Gélas plus loin
(sauf erreur...).
Nous sommes bientôt en vue de la Cime de La VALETTE, point culminant de la rando (2496 mètres), que nous atteignons aux alentours de 12h15.
Une photo souvenir s'impose.
Le chef nous dit qu'il ne faut pas trop traîner. Il y a encore du chemin à faire. Et on va nous attendre en bas (d'autant que plusieurs portent le casse-croûte de leur conjoint!).
Descente un peu raide. Albert glisse et fait une mauvaise chute. Heureusement, il se rattrape assez vite. Des écorchures
"spectaculaires" mais, ouf, superficielles. Il très entouré. Le chef sort sa trousse et le panse avec les moyens du bord .
Albert peut reprendre la marche. Nous poursuivons la descente vers les lacs. Jean-Marie, sans doute délégué par les
plus affamés(ées) ou les plus inquiètes du 2ème groupe), nous attend en haut de la dernière passe. Quelques derniers efforts et nous sommes en vue du 5èm (?) lac. Les petites jambes
viennent à notre rencontre pour nous épargner une fatigue supplémentaire. Et avec ceux et celles qui ont eu la patience ou ont été forcés(ées) de nous attendre, nous attaquons le
pique-nique.. .
Une dernière photo du lac due à JEAN-MARIE qui prend le relais pour la partie "commune" de la randonnée.
Un grand merci à JOËL, qui nous a bien guidé, malgré les embûches du sentier et à ALBERT, qui, malgré ses blessures, a continué courageusement a assurer sa mission de serre-file.
Quelques "photos bonus"
Des retrouvailles vraiment chaleureuses !
La pause banane, vue sous un autre angle
Des chamois en vadrouille
Ca grimpe, mais on a du courage! et la pêche
Nous sommes dans le MERCANTOUR ou en bordure
Un chef très
dérminé! où
va-t-il nous
emmener?
LE TOUR DU LAC AUTIER 29/06/2012
LE TOUR de la tête du LAC AUTIER
Le 21 juin 2012, la randonnée au Lacs de Vens a clôturé le programme de la saison 2011/2012 du groupe de marche du Cercle de Boulouris. Quelques marcheuses et marcheurs ont décidé, en dehors du Cercle, d’aller s’oxygéner en montagne du 26 au 29 juin. La rédaction de Randoboulouris a bien voulu accepter de publier les récits de ces quatre journées.
Vendredi 29 juin: notre séjour touche à sa fin. Parcours sportif pour les grandes jambes: le tour de la tête du lac Autier, et franchissement du "Baisse de BASTO" à près de 2.600 mètres.
Rassemblement sur le parking du pont des Gravières.
Les deux groupes sont constitués: résultat, 25 petites jambes, 13 grandes jambes. On sent la fatigue !
Jean-Louis prend le commandement des "grandes
jambes": trois dames et dix hommes; ces dames vont être
chouchoutées!
Brève introduction à la journée par JEAN: les deux groupes vont se séparer tout de suite, pas de retouvailles pour le pique-nique, le pot "d'adieu" sera pris en commun au relais des Merveilles.
9h30: il ne faut pas traîner! Pourtant les premières centaines de mètre sont faciles: sentier tout plat à l'ombre des mélèzes.
Jean Louis nous fait, un "topo" sur le parcours et nous rassure tout de suite: la rando ne sera pas de tout repos. C'est déja clair quand
il nous présente le profil.
Environ 1.000 mètres de dénivelé avec une distance de 11 kilomètres; une première "grimpette" de 400 mètres (c'est la mise en jambe) jusqu'à un peu avant le lac Autier, puis une seconde du même acabit jusqu'à la Baîsse de Basto point culminant du parcours; ensuite descente pratiquement continue jusqu'au parking en passant par le refuge de Nice et le lac de La Fous .
Fred Eric se propose pour faire le serre-file. Prosition acceptée à l'unanimité.
Effectivement, nous avons mangé notre pain blanc! ça grimpe sec! Les marches sont hautes. Heureusement, nous sommes à l'ombre.Pins, surtout
mélézes. Encore beaucoup de rhododendrons en fleurs.
Rhodos ou azalées! Nombreuses discussions à ce sujet au cours de différentes randonnées. D'après la forme des fleurs et des feuilles il s'agirait bien de rhododendrons.
Au fur et à mesure que nous progressons la végétation s'éclaircit. La vue sur les sommets avoisinants se dégage.
La traditionnelle "pause banane" que nous faisons à 10 h 30 est vraiment appréciée.
Altitude 2060 mètres. Il reste encore près de 200 mètre à monter pour atteindre le lac Autier!
Toujours une vue magnifique . Et des fleurs pour agrémenter encore le parcours. Entre autres variétés: raiponces,
gentianes, pensées, veraces jaunes...
Enfin, le Lac Autier est en vue. Le dégradé de bleu et vert de ses eaux est splendide. Altitude 2.600 mètres. Quelques plaques de neige. Il fait toujours beau
temps, le soleil brille toujours autant, mais il fait plus frais. Personne ne s'en plaint.
Courte pause au bord du lac et c'est reparti pour une nouvelle grimpette (quand on aime...).
Le sentier est difficile à repérer, Jean- Louis nous informe qu'il va partir en éclaireur avec Daniel et Joël. Il nous indiquerons le chemin à
suivre.
Dure et caillouteuse la montée. C'est parfois
presque de l'escalade!
Ça y est. Le col, la Baïsse de BASTO, à près de 2.700 mètres.
Objectif atteint! Il est 13 heures.C'est beau une équipe qui gagne! Il n'y a plus qu'a se laisser descendre, nous dit Jean-Louis. .S'il s'est imaginé qu'on l'a cru, il s'est fait des illusions. Des expériences
passées nous ont rendus prudents concernant ce genre de promesse! Mais nos poitrines se gonfleront d'orgueil quand il nous confiera plus tard "qu'il n'a jamais eu un
groupe de randonneurs aussi bon". Mais là encore un doute "nous a effleuré". En bon copain qu'il est, n'exagère t'il pas un peu et sommes nous vraiment les seuls à qui il a fait ce
compliment ???
On rattrape le GR5. Ce n'est pas de l'autoroute. Le sentier est très pentu. Il faut se servir des bâtons (recommandé!). Il y a encore
quelques plaques de neige à traverser.Cela demande de l'attention.
Nous descendons vers plusieurs petits lacs en partie encore gelés. Nous nous arrêtons pour le repas au-dessus du premier. Il est plus d'une heure et
demie.
A notre gauche, sur un petit névé plusieurs chamois, des chèvres et leurs petits (NDRL: la chèvre est le nom communément donné à la femelle du
chamois...c'est simple le francais!). Les petits font des cabri-olles (!) et se roulent dans la neige. Même pas peur! C'est beau à voir.
Pas le temps de faire la sieste! Il faut repartir dare-dare. Nous avons encore 7 kilomètres à faire nous dit Jean-Louis. Il y en a qui risquent de nous attendre en bas. (mais est-ce vraiment si sûr ?).
Encore une dure descente.Manifestement, il y en a qui tiennent bien le coup pourtant ..
Passage du mur des Italiens (ancienne fotification, chicane et
péage qui barrait l'accès à la haute Gordolasque).
La pente est raide. Et il ne faut pas traîner. Des bouquetins nous font face ou nous présentent leur postérieur(!). Ils n'ont pas du tout
l'air d'avoir peur de nous. Les randonneurs sont des gens paisibles qui aiment la nature et respectent les animaux, n'est il pas?
Nous approchons maintenant du lac de la Fous. Avec le barrage (construit en 1.968) à sa encore lointaine extrémité.
Nous passons à côté du Refuge de Nice (attention ,c'est de l'info: derrière le nouveau refuge, constuit dans les années 80, on trouve encore une partie de l'ancien édifice bâti, lui, en 1901, à l'initiative du chevalier Victor de Cossole, alpiniste nicois, défricheur des sommets des Alpes-Maritimes et président du CAF de Nice de 1900 à 1932 ).
Rantanplan !!! Fermez le ban !
Comme nos amis MAURICE et ALBERT, auquels nous pensons tous très fort, n'oublieraient sans doute pas de dire.
Pas le temps de s'arrêter au refuge. Il est 4h30 passé. Et pourtant une bière bien fraîche! Il y a encore du chemin. Quelques uns -encore bien vaillants - prennent de l'avance. Il ne faut pas faire trop attendre les conjoints. Mais on peut encore prendre un tout petit peu de temps pour admirer une dernière fois le paysage et les nombreuses cascades qui coulent à nos pieds.
La descente est enfin terminée. Quelques centaines de mètres en plat et nous arrivons au parking. Il est plus que temps de retirer nos godillots et de boire tous ensemble, petites et grandes jambes mêlées, le pot des AU REVOIR.
Ce fut une très belle rando. Nous nous en souviendrons longtemps. Bien sûr, plus pour la beauté des paysages, des fleurs et de la faune (au fait nous avons aussi, entr'aperçu une ou deux marmottes), que pour la (saine) fatigue que nous avons pu ressentir.
Un grand merci aux organisateurs,à JEAN-LOUIS qui nous a guidé et épaulé dans les
passages délicats, à notre serre-file, FRED ERIC , toujours prêt à apporter son aide. Sans oublier les photographes.
RENDEZ-VOUS LE 1er JEUDI de SEPTEMBRE
Lacs Negre et Lac de Graveirette-28 juin 2012
Le Lac Negre et le Lac de Graveirette.
Le 21 juin 2012, la randonnée au Lacs de Vens a clôturé le programme de la saison 2011/2012 du groupe de marche du Cercle de Boulouris. Quelques marcheuses et marcheurs ont décidé, en dehors du Cercle, d’aller s’oxygéner en montagne du 26 au 29 juin. La rédaction de Randoboulouris a bien voulu accepter de publier les récits de ces quatre journées.
Sous un soleil radieux, nous gagnons tous le parking de Salese, à la balise 434. La météo de l'Office de
Tourisme annonçait un temps couvert avec une probabilité de pluie à 47 % pour 14 heures. Nous n'y sommes pas encore, mais pour l'instant, nous pouvons nous réjouir de ce magnifique ciel
bleu.
Jean nous donne d'abord des nouvelles du blessé d' hier : "Notre ami a une fracture des deux malléoles et il sera opéré à l'Hôpital de Fréjus aujourd'hui. Il remercie les trois médecins du groupe qui l'ont assisté, les pompiers, compétents et chaleureux, et tous les randonneurs.
Quant à nous, nous allons nous séparer en deux groupes, le premier effectuera la montée au Lac Negre (bonne nouvelle, la dénivelée ne sera que 860 m
au lieu des 986 annoncés mais les 15 km sont toujours d'actualité) puis retour par le lac de Graveirette où nous
retrouverons les "Petites Jambes" qui monteront directement sous la conduite de Jacky et Daniel, avec une longueur de 11,3 km et 576 m de dénivelée.
Dans un premier temps, nous emprunterons le fameux GR 52 qui traverse toutes les Alpes et que nous avons déjà rencontré lors
d'autres randonnées.
La grande rando avait été faite en 2006 avec tout le groupe : les "Petites Jambes" n'étaient pas encore officialisées mais un groupe de 4 dames avait demandé à monter seules, directement au lac de Graveirette."
A 9 h 07, départ des 17 du 1er groupe. Avant d'atteindre la vacherie de Salese, une souche, au bord du torrent, évoque sans doute possible le
profil du fameux loup du Mercantour. Jean fera un petit arrêt devant la vacherie pour photographier une bien étrange
fontaine.
Contrairement à la journée d'hier, peu de fleurs à part les rhododendrons et quelques orchis. Par contre une forêt de mélèzes magnifiques. La montée se fait régulièrement sur un chemin facile jusqu'au col de Salese ou Jean arrêtera le groupe pour la "pause banane".
Il en profitera pour évoquer l'incident provoqué par un petit groupe dissident en 2006.
Extrait du blog de l'époque :" un groupe de 7 (nous ne citerons pas de noms, sachez seulement qu'il y avait 3 hommes et 4 femmes) décide de descendre doucement sans faire le tour du lac, car, disent-ils, il y a un risque d'orage ...
Pour nous, le retour fut sans problème mais nous n'avons pas rejoint le groupe des "échappés". Arrivés aux voitures, personne, nous pensons à une bonne blague de nos amis jouant à cache-cache. Mais rien... et là l'inquiétude commence à gagner le groupe et surtout Jean et Bruno. Au bout d'un quart d'heure Jean prend sa voiture et remonte jusqu'au col de Salèse. Là il va récupérer le groupe des 7 qui s'était trompé avant le col et parti dans l'autre sens vers le village de MOLLIERES... En fait d'orage ce sont eux qui ont failli l'avoir. Au cours du pot habituel, Jean leur décerna le..."MOLIERE DE L'ORIENTATION".
Une fois de plus,il faut rappeler que se séparer du groupe et donc de l'accompagnateur doit être proscrit de nos pratiques. C'est d'abord prendre un risque pour soi-même, créer du stress à tous et en particulier à l'accompagnateur. Il semble nécessaire de rappeler cela, ainsi que la consigne de ne pas le dépasser. C'est lui qui règle la cadence de la marche."
Un peu plus bas, il nous montre la bifurcation où a eu lieu l'erreur.
Nous poursuivons maintenant sur une pente un peu plus raide mais avec un sentier dont le sol a été bien amélioré. Et nous arrivons à ce joli pont où Jean aime bien, grimpé sur un rocher
surplombant le torrent, faire une photo de ses randonneurs.
Un coin de paradis.
Les arbres se font plus espacés et lorsque nous arrivons à la balise 270, à 2200m nous abordons un domaine purement minéral. Par contre, quel paysage en dessous de
nous ! Encore environ 150 m à monter pour passer le "verrou". Le chemin est maintenant difficile et le temps couvert.
La météo aurait-elle raison ?
11 h 15, une petite pause avant "l'assaut final". Et à 11 h 35, voici le lac, d’une superficie de
12 ha est un des lacs les plus réputés du massif.
Autrefois appelé lac Noir il étale ses eaux aux pieds
des cayres des Bresses Nord et Sud, respectivement 2761 et 2738 m de granit couleur ocre. La tête des Tablasses 2855 m, la cime de Frémamorte 2730 m,
le cayre du Préfouns 2835 m et les aiguilles du lac Nègre sont les autres sommets qui l'entourent. Il est barré
au nord par le Pas de Préfouns.
Un coup de zoom sur ce dernier permet de bien visualiser la sorte de table ou Victor-Emmanuel, roi
d'Italie, s'installait pour chasser. Car l'Italie est là, juste derrière.
Lac typique de haute montagne, il est un peu sinistre, surtout en l'absence de soleil. Avec une meilleure lumière, les aiguilles prennent une autre couleur.
Il souffle un petit vent très désagréable et l'absence de soleil se fait durement sentir. Vite une photo de groupe et à 11 h 45 nous repartons pour rejoindre le lac de Graveirette .
Les "Petites Jambes" sont arrivées à 12 h et ont
commencé à se restaurer. Nous arrivons à 12 h 20, en avance sur le tableau de marche de Jean.
Et, à notre tour, nous attaquons notre repas. Le soleil est revenu et décidemment, la météo s'est plantée.
Un autre groupe est installé et parmi eux un superbe barbu. Annie, toujours curieuse s'intéresse à la croix qu'il porte autour du cou. Il lui apprend qu'il est
religieux à Cagnes sur Mer et proposera à quelques dames présentes (et aussi à Jean) un petit verre de sa boisson
secrète, à base de gennepy. Bertrand et Monique commencent très tôt la
descente, mais Bertrand
connait bien le chemin et ils ne risquent pas de se retrouver aux Mollières…
Les joueuses de cartes se sont bien installées jusqu'à ce que Jean annonce un départ dans 5 minutes pour un tour de lac. Cette année, les mélèzes ne sont pas malades comme en 2006 et ce petit lac
est un vrai bonheur.
Puis les deux groupes se séparent pour la descente avec rendez-vous au café du Boréon. Jean-Marie va rester avec les "Petites Jambes" pour des problèmes de voiture
mais il ne le regrettera pas car le premier groupe va descendre à très vive allure mettant 40 minutes de
moins que le second groupe. Au passage, ils prendront quand même le temps d'admirer et de photographier un groupe de chamois.
Et c'est sous un beau et chaud soleil que nous prendrons un pot bienvenu.
Que c'est bon des randos sans problème !!!
Merci Jean, encore une belle journée à ton actif…et au nôtre.
Merci à Yvette, André, Jean, Jean (un autre) et Jean-Marie pour les photos.
Quelques photos en bonus.
Courage, le lac est presque en vue.Pique-niqueurs
Drôle de position ?
Heureuse !
Au tour des Petites jambes.
Le groupe au départ.Pause banane.
Ils auront aussi droit à la photo sur le
pont.
Bien cool la descente des "Petites Jambes".
Les
histoires de Daniel n'ont pas l'air de faire rire Yvette.
Les pompes : bravo Cathy, en progrès depuis hier.
Encore une boisson"secrète" ?