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18 janvier 2018 4 18 /01 /janvier /2018 20:32

Roquebrune-La Cavalière-Les Campons-G2-855

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Hier encore il y avait une "vigilance orange" pour vent violent qui nous aurait empêchés de partir randonner. Mais ce matin le vent s'est "un peu" calmé et la vigilance a disparu. Néanmoins, le vent sera le fil rouge de la journée, disparaissant dans les vallons et revenant sur les crêtes.

C'est donc 24 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris qui se regroupent sur le parking du cimetière de Roquebrune-sur-Argens (je vous l'avais bien dit la semaine dernière, nous adorons les cimetières…) sous la houlette de Joël qui, reconnaissant n'avoir pas pu reconnaître l'itinéraire s'était fait assister d'Anne-Marie pour qui le G2 est une première.

Il accueille deux invités, Roselyne et Patrick, amis de Michel J et présente sa randonnée, environ 10 km et 350 m de dénivelé.

Nous avons aussi le plaisir de retrouver quelques anciens qui nous avaient un peu abandonnés ces derniers temps, Cathy, Beps et Jean Be.

Le vent est glacial sur le parking, les bonnets, les gants et écharpes sont sortis rendant certains participants complètement incognitos. Le petit échauffement proposé par Joël ne sera pas superflu.

A 9 h 20 nous attaquons le petit sentier botanique, joliment décoré de rochers peints identifiants des fleurs ou des plantes,  très souvent absentes au cœur de cet hiver.

Il monte un petit peu ce qui permet de se réchauffer.

Nous atteignons le lieu-dit des 25 ponts.

Ces soi-disant ponts sont en fait les arches d'un aqueduc à ne pas assimiler avec les aqueducs romains très nombreux dans la région. En tout cas, ils sont très beaux. 

Celui-ci ne date "que" de 1755. Il fut construit pour approvisionner les fontaines du vieux village.

Petit arrêt devant le panneau  informatif.

Lorsque nous repartons, petite difficulté pour retrouver la bonne piste. Il y en a tellement. Finalement c'est Anne-Marie qui va nous guider sur un joli sentier, plein sud, notre direction, suivant le ravin de la Petite Maurette. Nous sommes un peu à l'ouest du parcours normal mais nous allons le retrouver bientôt.

Point de vue sur le Rocher de Roquebrune sous un angle inhabituel. Nous allons provisoirement le perdre de vue.

 

La voici la petite Maurette et il y a même de l'eau.

Lorsque nous avons fait la randonnée du Pas de l'Eouvé, dans le même secteur, en novembre dernier, il n'y avait pas une trace d'eau dans les ruisseaux. Décembre avec ses 130 mm de précipitation est passé par là.

Tiens, un reste de l'incendie de 2003. cela s'appelle un ARSIN.

Joël est descendu dans les rochers au bord de l'eau et nous invite à le rejoindre pour la "pause banane".

Nous continuons dans le ravin mais nous passons sur l'autre rive par un petit gué bien équipé de grosses pierres qui ne posera aucun problème de traversée.

Nous retrouvons une large piste, un peu au nord de l'Escaillon et reprenons l'itinéraire prévu.  Nous allons contourner cette petite colline mais il faudra quand même gravir une courte côte très raide en s'élevant de 100 m.

Mais la récompense est là, une descente vers le lac de  Clos que nous apercevons à travers la végétation.

Nous avions pique-niqué sur ces rives en 2016, lors de notre dernier passage et il y avait aussi du vent mais d'une autre orientation et le lac était très remué.

Aujourd'hui, il est calme et il fait assez doux sur ses rives. Mais il est 11 h 35 et Joël préfère poursuivre son chemin.

Nous marchons maintenant plein nord sur une variante de GR51 dans le vallon du Clos, bien exposé au vent. Notre animateur va rechercher à droite du sentier une zone au soleil, protégée du vent. C'est là que le groupe va s'installer sur des rochers. Le site est agréable … mais très venté. Il est 12 h pile.

Tant pis, nous nous installons mais les photos montrent bien que les participants sont restés bien couverts.

Nous avons retrouvé le" Stanislas", toujours apprécié, puis les gâteries habituelles, foie gras, vins rosé et rouge.

Mais nous ne traînerons pas en ces lieux car le vent a forci. Une photo du groupe et  nous rejoignons la grande  piste en descente.

Il reste environ 4,5 km à parcourir.

Nous retrouvons le Rocher de Roquebrune que nous allons garder en ligne de mire.

Nous surplombons un joli ruisseau que nous allons

rejoindre un peu plus bas, à l'endroit où les mimosas commencent à se colorer.

Dommage, nous avons raté le Moulin de Font Blanche.

 

Toujours le Rocher, aussi majestueux et là, Joël va "suggérer" au photographe un angle de prise de vue, tout en précisant, petit clin d'œil, qu'il n'impose rien au blogeur. Celui-ci s'exécutera avec le sourire, le chef a parlé !

Autre vue du Rocher, le choix du blogueur

Un dernière grande montée nous conduit à un large point de vue sur le village de Roquebrune-sur-Argens avec, au cœur, le vieux village.

Et grâce à la persévérance de notre animateur c'est au cœur de la partie ancienne que nous allons enfin trouver un café ouvert (tous les jours de 8 h à 21 h) pour prendre le pot de l'amitié.

Merci Joël pour cette agréable rando mais la prochaine fois, arrête le ventilateur.

Merci aussi à Anne-Marie pour nous avoir fait découvrir le ravin de la Petite Maurette.

La semaine prochaineJeudi 25 janvier 2018

Randonnée inédite et commune aux 2 groupes avec variantes sur les pistes de la forêt de la Colle du Rouet  et la galette des rois en fin de randonnée

G1

Départ:8H30 Anne- Marie

La Bouverie moyen** 16,2 km Dh :216

G2 Départ:8H30 Alain

 La Bouverie moyen* 12 km Dh : 200

Parking : D47 Piste de Palayson Coût du trajet A/R : 14 €

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12 janvier 2018 5 12 /01 /janvier /2018 09:42

2018/01/11-626-1-PIC DE LA GARDIETTE

Les groupes G1 et G2 se retrouvent sur le parking du cimetière de BAGNOLS EN FORET.

Nos deux animateurs, Joël et Jack

 

prendront en charge chacun leur groupe pour un parcours légèrement différent.

 

 

Joël nous présente la randonnée du G1 :

 

 

15Kms DH 335m Moyen **, ascencion du Pic de la Gardiette (alt. 266m) en passant par l'oppidum de la Forteresse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Patrick sera notre serre file.

Nous sommes 21 randonneurs dont 11 femmes à prendre la piste de Bayonne

Admirons la neige sur le Mercantour

Nous nous dirigeons vers l'Oppidum de la Forteresse, en empruntant le GR51 (Menton/Marseille) qui est également appelé le Balcon de la Méditerranée. 

Nous continuons à grimper en passant devant des arbres de formes bizarres,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi pas une photo des filles et des garçons???

Où se cache Solange

Encore nos montagnes enneigées et une vue de Bagnols en Forêt

 

 

 

 

 

 

 

 

 

avant d'arriver à l'Oppidum où nous ferons la pose banane

Joël profitera de cet arrêt pour nous donner quelques explications sur l'Oppidum, le Pic de la Gardiette, Bagnols en Forêt et les meules:

" Nous sommes ici à l'emplacement d'un camp fortifié datant d'environ 1000 ans avant J-C (Age de bronze). 

Le Pic de la Gardiette servait de vigie aux occupants des oppida voisins (celui de la forteresse, du Castel Diaou). Ce poste avancé de surveillance était toujours occupé. Les gardiens faisaient des signaux de fumée le jour, et du feu avec les flammes la nuit, pour prévenir les paysans de l'arrivée des ennemis, barbaresques, maures ... afin qu'ils puissent se réfugier dans l'Oppidum

Le village de Bagnols, décimé par la peste en 1348, puis pillé par les bandes de Raymond de Turenne en 1392, fût complètement déserté. C'est en 1477, que l'Evêque de Fréjus, seigneur de Bagnols, fit revivre le village en faisant venir d'Italie 30 familles de Pieve di Teco (Ligurie) afin de poursuivre l'exploitations des tailleries de meules.

Car la rhyolite amarante, roche extrêmement dure, célèbre dans l'Estérel pour sa couleur, était utilisée autrefois pour fabriquer des meules : meules de moulins à huile ou à grains"

Pic de la Gardiette avec le Mont Vinaigre en arrière plan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

une meule

Nous nous regroupons pour nous diriger vers le col de la Pierre du Coucou

Entamons des descentes spectaculaires !!!

 

sans oublier le passage devant l'écureuil,

 

 

 

 

 

 

 

 

André, tu remarqueras que nous avons tenu compte de tes conseils !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En direction du Pic de la Gardiette, l'objectif de notre randonnée, nous croisons nos amis du G2

qui se dirigent vers L'Oppidum, quelques échanges et c'est reparti.

Un clin d'oeil au Rocher de Roquebrune

 Après quelques passages scabreux

Qui est passé sous le tronc d'arbre?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous atteignons le Pic de la Gardiette

Coucou les filles !!!

qui nous offre un joli panorama

Le Mont Vinaigre

Vite il faut repartir, c'était un aller retour....

Il est 13h30, les estomacs réclament, sortons le pique nique du sac.

Brigitte D distribue de l'andouille laissée par une amie du G2, merci beaucoup. 

Photo de groupe, prise par notre serre file.

Il est 14 h, Joël nous annonce :

"Maintenant, nous allons contourner le Pic de la Gardiette par la base pour revenir au point de départ"

la mer se confond avec le ciel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir fait notre boucle, Joël nous annonce une fin de randonnée "Cool", la photo le prouve !!!

si bien que nos deux amis, Maurice et Patrice prennent la tête!!!

Il est 15H35, nous retrouvons nos amis du G2 sur le parking.

Nous prévoyons de prendre un pot sur le chemin du retour, mais malheureusement le bar "Aux Coloniaux" était fermé.

Un grand merci à Joël pour cette agréable randonnée sous le signe de l'Amitié et la convivialité.

La semaine prochaine :

Jeudi 18 janvier 2018 G1 Départ : 8H Jean Bo 742-Salernes Le Tour du Babadié moyen** 16,4 kmDh :320

Belles pistes pour découvrir la campagne Salernoise, à travers vignes et oliveraies, autour du sommet du Babadié qui culmine à 487 m. Parking : Salernes Place Jean Moulin Coût du trajet A/R : 32 €

 

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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 20:47

Bagnols en Forêt-Oppidum de la Forteresse.G2

 

Une petite rando facile et bien connue pour le G2. C'est  Jack qui va conduire ce groupe de 14 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris. Le G1 partira en même temps, du même lieu, c'est-à-dire du parking du nouveau cimetière (nous adorons les parkings des cimetières) mais dans l'autre sens avec une rallonge vers le Pic de la Gardiette. Mais c'est une autre histoire que Brigitte vous contera avec talent.     

La météo était incertaine, mais finalement le soleil, parfois un peu pâle, nous accompagnera toute la journée.

Alors que Joël qui conduit le G1 présente sa rando, Jack fait de même avec son groupe.

Petite rando de 10 km et 250 m de dénivelé. Une montée très  raide pour rejoindre le secteur des meules et des chemins très variés. Le choix du lieu du pique-nique, rochers et beaux paysages, conduira à un déjeuner vers 13 h.

C'est à 10 h que nous attaquons la large piste dite du "Petit Roc". Aujourd'hui la fonction serre-file sera tenue par un duo de charme, Jacqueline et Marie.

Joli point de vue sur Bagnols avec un fond de montagnes enneigées.

Pas de neige pour nous mais un terrain bien humide.

Comme d'habitude, les habitués ont pris la tête.

Cette piste nous conduit au carrefour de la piste de la Gardiette et du GR51-Le balcon de la Méditerranée. C'est là, au pied du château d'eau que nous faisons la "pause banane".

Jack a constaté que l'allure avait été assez rapide jusque là ce qui lui fait changer son estimation de l'horaire pour la suite.

Nous nous engageons en file indienne sur le GR et très vite nous découvrons l'ancienne décharge de Bagnols, bien "enherbée".

Elle est maintenant à l'arrêt, mais il y a quelques années on la découvrait à l'odorat  bien avant de la voir. Mauvaise nouvelle, elle va rouvrir bientôt…

Un peu plus loin, petit arrêt pour un paysage plus plaisant : la mer, Fréjus et Saint Raphaël et à droite, le rocher de Rocquebrune.

Nous progressons maintenant dans les bruyères arborescentes, plus hautes que nos plus grands marcheurs.

Un tronc en travers du chemin va nous permettre d'étudier les différentes possibilités de franchissement de cet obstacle.

Pour les petit(e)s pas de problème mais nous aurions bien aimé voir nos grands se traîner dans les cailloux. Grosse

déception, Jack contournera, suivi de Gérard.

En face de nous, la falaise de rhyolithe amarante. C'est là-bas que nous allons.

Le sentier commence à grimper et dans un virage nous allons croiser le G1.

Petite pause  au col de la Pierre du Coucou avant

d'aborder la montée finale.

Pas facile cette montée mais il vaut mieux la prendre dans ce sens là car la descente doit être impressionnante.

Tout le monde se regroupe sur la première plateforme. Encore un petite effort et nous retrouvons le plat. Au passage, cette sorte de bassine pleine d'eau est une trace de meule.

Direction l'oppidum, nous y serons à 12 h 30. Effectivement nous avons continué à tenir une bonne cadence.

Encore une montée sous la muraille de l'oppidum et chacun s'installe au soleil, sur les rochers.

Aujourd'hui, c'est l'anniversaire d'une de nos amies. Alors nous allons fêter ça  au porto, andouille fumée, tapenade, rosé et vin d'orange.

On savait bons vivants les marcheurs du G2 mais aujourd'hui nous avons une excuse, il fallait bien aider notre copine à prendre une année de plus.

 Les vues sur les montagnes avoisinantes, le Mercantour italien et Bagnols sont toujours aussi remarquables.

Photo de groupe puis, sur le ton de la conversation, Jack va nous cultiver par quelques explications locales.

Tout d'abord sur les meules :" Le site a été occupé de la période du Bronze Ancien (donc de 1800 à 750 avant J.C.) jusqu’au 18e siècle. A cette date, l’exploitation a subitement cessé.

Les meules sont extraites de la roche‑ mère de l’Estérel, massif formé par les éruptions volcaniques de l’ère Permienne (250 à 280 millions d’années)."

 

 

La roche est de la Rhyolite amarante, matériau très dur, une aubaine pour ces peuples pré-romains puis gallo-romains pour qui le broyage du grain est un souci constant.
Aujourd’hui nombre de meules impropres à être extraites, car fissurées en leur cœur ou brisées lors de la descente du site, sont restées sur place".

Puis sur l'oppidum: " Situé à 380 m d’altitude, orienté Est-Ouest, relié à la vigie de la Gardiette (à l’Est) et à l’Oppidum de Bayonne, ce lieu domine et contrôle le col de la Pierre du Coucou, sur la voie antique reliant le Puget et la vallée de l’Argens avec l’arrière pays et le Haut Var.

Le site a été occupé de la période de l’âge de Bronze ancien (donc de 1800 à 750 av. JC) jusqu’à la fin de l’âge du fer (50 av.JC, conquête romaine)

Sa superficie hors tout est de 2 400 m² pour une surface propice à l’habitat de 1.000 m² dont 400 utilisés pour les cabanes. L’Oppidum devait être occupé par une population de 30 à 40 personnes. Il a été occupé de 800 à 50 av. JC date de la conquête romaine. A cette époque l’habitat s’est déplacé sur l’Oppidum de Bayonne, plus grand et encore mieux protégé et situé le long de la crête du massif du Défens, à l’Ouest de la Forteresse."

-Enfin sur Bagnols-en-Forêt :" Le village de Bagnols, décimé par la peste de 1348, puis pillé par les bandes de Raymond de Turenne en 1392, fut complètement déserté. C’est en 1477, que l’Evêque de Fréjus, seigneur de Bagnols, fit revivre le village en faisant venir d’Italie, 30 familles de Pieve di Teco (Ligurie)" .

.Et nous reprenons le GR en direction du lieu dit Bayonne.

 

Sur ce sentier quelques pins aux troncs tordus font toujours l'objet de photos très particulières. Là, c'est notre doyenne qui a du se plier au rite en se glissant dans cette boucle : aucun respect pour l'âge… mais elle a su montrer sa souplesse.

Pour ce deuxième tronc c'est Martine qui s'y est collée. Un jour, il faudra ressortir toutes les photos mettant en scène ces deux pins !

Quelques passages de petits gués vont nous permettre de laver nos chaussures et nous attaquons la descente qui va rejoindre la route laissant Bayonne sur notre gauche.

 

La fin de randonnée est proche, encore une grande piste en terre et revoilà le cimetière et nos voitures.

Alors que nous venons de changer de chaussures, le G1 nous rejoint. Quelle syncrho !

Nous avions prévu d'aller prendre un pot "Aux Coloniaux" route de Caïs, mais une fois de plus nous sommes tombés sur un établissement fermé.

Merci Jack de nous avoir conduits avec beaucoup de chaleur et de gentillesse sur ces chemins si souvent empruntés mais à qui tu as donné un air d'inédit.

La semaine prochaine,  le jeudi 18/12/2018, départ: 8H30 -Joël -885-Roquebrune-

La Cavalière-moyen** 10 km-Dh : 330

Randonnée autour du Ravin de la Petite Maurette où nous découvrirons les Vingt

Cinq Ponts et l'Escaillon, avant de revenir par le GR51.

Parking : cimetière de Roquebrune sur Argens Coût du trajet A/R : 10 €

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