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5 janvier 2018 5 05 /01 /janvier /2018 10:46

Avant d'aborder ce premier article de 2018, toute l'équipe de Randosboulouris 2 vous présente ses meilleurs voeux.

 

Lac de St.Cassien-Viaduc de la Siagne 575-3-G1/G2

 

Pour commencer l'année, Jean Bo, seul animateur volontaire pour cette date, avait préparé pour les deux groupes une rando facile. C'est ainsi qu'il la présentait dans son "courriel d'annonce".

" Cette première randonnée, après 15 jours d'interruption pour causes d'agapes festives, n'aura pour objectif principal, qu'une simple remise en forme effectuée sur un parcours facile, celui de l'ancienne voie ferrée Nice-Meyrargues ( 1890-1950) , sur le tronçon Le Tignet-Montauroux, avec la découverte du site d'un de ses plus emblématiques ouvrages d'art, Le Viaduc de la Siagne, bombardé par l'armée Allemande le 24 Août 1944."

C'est donc sur le parking du Pré Claou que se retrouvent 33 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris. Le lac est à un niveau très bas suite à l'été particulièrement sec.

 

Après avoir souhaité la bonne année à tous les participants et présenté André et Alain, deux nouveaux marcheurs et signalé le retour d'Anne M. il décrit rapidement le programme, 12 km et 275 m de dénivelé. Une extension sera possible pour le G1.

La météo est bonne et le vent devrait se calmer au cours de la journée; le département est repassé en vigilance jaune. Il rappelle aussi que parmi les nombreuses fois où il a eu à conduire ce parcoursil a du affronter une fois un froid glacial de -8°, une autre fois la pluie qui l'a contraint à arrêter la rando. Aujourd'hui il fait 18 °, pour un 4 janvier, c'est un record.

Maurice Q et Jacky seront nos serre-files.

Et le fort groupe de 33 randonneurs attaque la première montée qui sera la seule difficulté de la journée.

Arrivés sur le plat, 1er arrêt d'effeuillage car il fait très chaud.

1er topo de Jean sur la ligne Nice-Meyrargues. Nous y

reviendrons. Il y aura d'autres arrêts du même genre, à se demander si notre animateur, spécialiste des randos-restos ne commence pas une nouvelle option randos-conférence !

Il en profite pour signaler la présence parmi nous de Jean-Baptiste, président du Cercle de Boulouris, ce qui est une première.

Nous repartons vers le petit hameau de Magnanon et comme d'habitude, il fait passer son groupe par un petit sentier alors que chemin direct emprunte une large piste…

Puis nous bifurquons sèchement nord pour rejoindre une zone plate où nous ferons l'habituelle "pause banane".

Nous rejoignons très vite la fameuse trace de l'ex-voie de la ligne Nice Meyrargues et Jean fera son deuxième topo.

 

 "Initialement prévue en voie à écartement standard, la ligne fut ramenée à l'écartement métrique pour abaisser le coût de sa construction, en permettant des courbes plus serrées et des ouvrages d'art plus réduits.

L'inauguration officielle de la section Draguignan - Meyrargues eut lieu le 22 mars 1889. C'était la première fois en France qu'une ligne à voie étroite atteignait une centaine de kilomètres. À Meyrargues elle permettait, grâce à la proximité de trois gares (de trois réseaux différents) des correspondances vers le nord (Grenoble et la Savoie), vers le sud (Aix-en-Provence et Marseille) et vers l'ouest (Cavaillon et Avignon par la rive droite de la Durance, enfin Salon-de-Provence et Arles par les chemins de fer départementaux des Bouches-du-Rhône).

La construction de la section Draguignan - Grasse, dans un relief nettement plus tourmenté, nécessita la construction d’ouvrages d’art importants. Son ouverture au public eut lieu le 8 novembre 1890. Enfin, la section Grasse - Nice, concédée postérieurement au reste de la ligne, fut mise en service en juin 1892, en même temps qu'une première section de la ligne Nice - Digne, à laquelle elle se raccordait à Colomars.

La desserte devint très rapidement une desserte locale et ces omnibus furent vite concurrencés par l'automobile et les autocars. En 1944, l'armée allemande détruisit les principaux ponts situés dans les Alpes-Maritimes et la compagnie n'eut pas les moyens financiers de les faire reconstruire. Début 1950, la ligne est définitivement fermée."

(cf.wikipedia)

 

La progression est facile sur cette piste presque plate, selon Jean, 2.5% de pente maxi. Nous sommes toujours à l'abri du vent et nous arrivons à l'ancienne gare de Tanneron, transformée en habitation, mais qui a conservé

toute sa structure. Petit arrêt photos plus quelques commentaires de notre animateur sur la conception  de ces petites gares où transitaient voyageurs et marchandises.

Que complotent ces deux-là ?

Nous attaquons la deuxième partie du parcours en direction du viaduc. Mais le vent commence à se faire sentir lorsque nous arrivons face au vide car le viaduc a été détruit par les Allemands en Aout 1944.

Sur l'autre rive de la Siagne, le symétrique. Nous y avons randonné il y a quelques années.

Le vent est devenu tempétueux et Jean décide de rejoindre les rives du lac pour le pique-nique.

Mais avant de partir, photo de groupe et un nouveau topo.

"En 1860, le Comté de Nice est rattaché à la France. Très vite, la Compagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM) prolonge son « artère impériale » jusqu'à Nice. Mais cette unique ligne ignore complètement l'arrière-pays et représente un détour important pour aller à Grenoble ou en Savoie. Dans le même temps, les habitants des environs de Grasse, déjà mécontents d'être séparés de leur département d'origine, se voient ignorés par la ligne, qui reste en bord de mer. Ce mécontentement rejoint celui des habitants du haut-Var, ignorés au profit de Toulon. Enfin, les autorités militaires s'inquiètent de la fragilité de cet unique accès à Nice ; une coupure de la voie en 1872 montre l'intérêt d'une autre liaison.

En 1879, le Plan Freycinet prévoit la construction de nombreuses lignes d'intérêt local

Le "réseau Sud-France" (S.F.) comprendra finalement 3 lignes principales :

(cf.wikipedia)

Quant au viaduc, construit sur des plans de G.Eiffel, il faisait  300 m de long et 72 m de  haut. Il fut inauguré en 1890.

Nous repartons donc  pour  rejoindre la route où Jean nous arrêtera à nouveau pour nous parler du lac de Saint Cassien.

"Le lac mesure 8 km de long sur 1 de large. Aménagé en 1964 sur le cours du Biançon, cet immense plan d'eau-430 hectares et 60 millions de m3- a la double vocation d'irriguer les cultures maraîchères du littoral et de fournir l'énergie nécessaire à l'usine hydroélectrique d'EDF. Le barrage a une longueur de 210 m et une hauteur de 60 m et l'usine produit 44 millions de kilowattheures sur le réseau régional.

En outre il sert d'écrêteur de crues et pour l'écopage des Canadairs.

Il attire pêcheurs et chasseurs car il est poissonneux et ses abords giboyeux. La baignade et le canotage sont autorisés. La partie sud est bien aménagée en bases de loisirs. Par contre la partie nord, qui nous concerne aujourd'hui, est plus sauvage et les accès moins faciles".

Nous y arrivons à ce superbe plan d'eau et pouvons constater la baisse du niveau sur la rive opposé du bras où nous allons nous installer.

Bien alignés au soleil, a l'abri du vent on ne se croirait pas

en plein hiver. C'est Jean qui fera le tour du groupe pour offrir du Cinzano, tiens, tiens, une nouveauté...

Après le café, nous aurons droit au chocolat. Qui disait que les fêtes étaient finies ? D'ailleurs Brigitte R fera aussi son tour… pour récupérer les noms des participants à la Galette des Rois du 12 janvier.

Le beau temps inspire certains  à commencer une séance de bronzage.

Quant à cette randonneuse  chapeautée, qui la reconnaîtra ?

                      Les dernières recrues.

Mais toutes les bonnes choses ayant une fin, Jean donnera le signal du départ. Le G1 va remonter vers la sortie de la station de pompage alors que Jean-Marie conduira le G2 directement au parking.

Alors que le G2 a repris la route vers la gare de Tanneron, le G1 progresse au bord du lac. Donnons la parole à Claude C pour quelques instants.

"Jean emmène 19 randonneurs le long des berges du lac, retenue artificielle aménagée sur le Biançon en direction de la station de pompage.

Le lac étant bas nous marchons, hors sentier, sur les bords pentus, pierreux  et limoneux. Ces demoiselles non équipées au départ se sont trouvées de belles aides en bois flotté.

Le lac est tranquille, protégé du vent et inondé de soleil.

A proximité du pompage, dans le chenal d’exhaure (allez faire un tour dans votre dictionnaire-ndlr),  nous sommes scandalisés d’observer une voiture remplie de pierres et aux trois quarts enfoncée dans le courant.

Le débit  de la Siagne, qui est rejetée après exploitation électrique, est impressionnant compte tenu de la sécheresse.

Une petite grimpette pour remonter à la route puis une petite pose pour attendre les retardataires.

Nous retrouvons le chemin d’accès au pique-nique et poursuivons le même retour au parking."

Le G2 a bien progressé sur le tracé de la ligne ferroviaire 

et il aborde la dernière descente. C'est terminé pour eux. Un vent terrible souffle sur le lac, à l'abri des arbres nous n'avions rien ressenti.

Un quart d'heure plus tard, le G1 arrive. Jack à l'air bien pressé de retrouver sa voiture !

Tous ensemble nous allons envahir le petit restaurant l'Esclapière pour le pot de l'amitié.

Merci Jean pour cette remise en forme qui a permis de réunir les deux groupes.

Merci aux photographes Brigitte R, Claude C, Jean Bo et Jean-Marie.

 

La semaine prochaine, le jeudi 11 Janvier,  

Randonnée commune G1 et G2 avec variantes pour les deux groupes.
G1
Départ : 9 H Joel 626-2 Bagnols moyen** 12 km Dh : 350

Belle randonnée d'hiver dans un secteur proche.
Parking :nouveau cimetière de Bagnols en Forêt Coût du trajet A/R : 16 €
G2

Départ:9H Jack 626-2 Bagnols-
Oppidum de la  Forteresse-moyen* 9,5 km Dh : 250

Une belle boucle sur la piste du Petit Roc et le GR51 à proximité des Meulières et de l'Oppidum de la forteresse
Parking : nouveau cimetière de Bagnols en Forêt Coût du trajet A/R : 16 €

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30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 15:07

2017-12-21 - 565 - Les Arcs - Les Terriers - G1 et G2

 

 

 

Pour la dernière randonnée de 2017 Jack et Joël nous ont proposé une randonnée mixte, permettant aux deux groupes de se retrouver pour le déjeuner, à proximité du sommet des Terriers, dans le massif des Maures. Le temps est clair et la température matinale est négative (-1°).

 

 

 

Joël anime le G1 (13 randonneurs) et  Jack le G2 (12 randonneurs) pour des randonnées respectivement de  18 et 13 km, sur de belles pistes et sentiers. Les dénivelées sont très raisonnables  en cette veille de fêtes (400 et 250 m).

Les tracés de ces deux randonnées étant quand même très voisins et de nombreuses variantes étant facilement possible sur le terrain, voici ci dessous un tracé  et son profil G1 que nous n'avons pas scrupuleusement respecté.

G2 au départ
G1 à l'arrivée

 

Nous accueillons Solange, nouvelle randonneuse qui arrive de Belgique.

Nous avons garé nos voitures Aux Arcs, sur le parking situé immédiatement après le pont de la Tournavelle, qui enjambe l’Argens. Le débit torrentiel  historique a creusé des marmites dans la roche.

Compte tenu de la température hivernale, Joël  commence la randonnée et diffère ses explications après l’échauffement.

Le G2 est moins frileux et Jack présente la randonnée et  ses différents points d’intérêt archéologique  ou sociétal.

A la sortie du parking, nous empruntons la route goudronnée qui franchit, par un pont à structure métallique de type Eiffel, l’Aille immédiatement après sa confluence avec l’Argens .

Nous rejoignons la belle piste en terre battue des Pommiers qui monte doucement au-dessus de l’Argens  puis suit le vallon du Purgatoire.

Il est 10H50 et la pause banane se justifie après nos presque 140 m de montée !!!

Nous repartons juste pour laisser la place à nos amis du G2,  que nous observons de l’autre côté du vallon.

Les paysages sont beaux.

Nous arrivons  au four à Poix, restauré par des bénévoles il y a quelques années.

« Les fours à poix, appelés PEGUIERES ou PEGOULIERES en Provence, avaient pour fonction d’extraire la résine contenue dans le bois des pins. Ils étaient construits en pierres sèches. La poix, pego en Provençal, terme francisé en pègue, est un mélange mou et collant, obtenu à partir de résine et de goudron de pin.

Des découvertes archéologiques ont démontré que la résine de pin était utilisée par les hommes de la préhistoire dans l’assemblage de certains outils ou armes. Pendant la période antique, on retrouve l’usage de la poix dans l’embaumement des morts en Egypte et dans la pharmacopée à toutes les époques. Les Phéniciens utilisaient la poix dans le calfatage des bateaux et le tressage des cordages. Les Romains en enduisaient l’intérieur des amphores pour la conservation et le transport du vin. La poix fut utilisée en très grande quantité dans la construction navale pour l’étanchéité des coques en bois des navires.
La technique consiste à remplir le four de bois de pin débité en bûchettes d’environ 40 centimètres, ou de souches de pin coupées en morceaux. Il fallait 1,5 m3 de bûchettes bien rangées pour remplir le four. 
L’orifice du bas était fermé avec une pierre ajustée avec de l’argile. Le feu était allumé sur la partie supérieure du four. Dès que la combustion était amorcée, l’orifice du haut était recouvert d’herbe et de terre argileuse pour garantir l’étanchéité. La distillation pouvait commencer, elle durait environ 48 h. Au bout d’une heure de chauffe, la résine commençait à couler vers le petit bassin de réception. »

 

Nous nous dirigeons vers la mine des Porres . « Il s’agit d’un filon de barytine (sulfate de baryum) et de fluorite s’étendant sur 450m et atteignant 250 m de profondeur qui fut  exploité de 1946 à 1983.» 
Mais nous rencontrons des randonneurs qui nous indiquent « qu’un bulldozer a refermé l’entrée qui est maintenant dissimulée par la végétation et qu’il n’y a plus rien à voir. Si nous avions emprunté la piste des Bauquières nous aurions pu trouver des  beaux cailloux, en particuliers avec des inclusions de  fluorites violettes, vestiges de l’exploitation ».

Collégialement nous décidons donc de rebrousser chemin pour ne pas rater notre rendez-vous et nous reprenons à gauche la piste des Pommiers sur environ un kilomètre.

Nous quittons la piste pour rejoindre directement le sommet des Terriers par une petite grimpette de presque 70m tout de même. A mi–hauteur nous arrivons au site du dolmen restauré.

Nous atteignons rapidement le  point culminant de notre randonnée (335 m). Derrière le forêt communale nous reconnaissons le rocher de Roquebrune et au fond le Mercantour à gauche et l'Esterel à droite .

 

 

Nous partons à la recherche des menhirs. C’est par là, nous crie Patrice….

Mais que nenni ce n’est qu’un cairn, mais il est vrai  un cairn sophistiqué !!

Nous reprenons la piste sur notre droite et au bout de 300 m de descente (en longueur, pas en dénivelée !!! ) nous atteignons le groupe de menhirs qui se dressent … un peu fièrement quand même ?. 

« Le site mégalithique des Terriers comprend 9 menhirs qui ont été probablement dressés à la fin du néolithique … Ce petit groupe de stèles représente un lieu de culte… Les menhirs des Terriers ont été découverts en 1991… ». Puis le site a été réaménagé : «La terrasse naturelle sur laquelle se trouvaient les menhirs a été partiellement nettoyée et les menhirs dressés sur cet espace sans que l’on puisse localiser leur emplacement initial exact. Certains menhirs avaient été projetés et beaucoup étaient fragmentés. Lors du nettoyage deux menhirs allongés sous une couche d’humus ont été mis à jour». Les neuf pierres dressées en 2002 se sont détériorées et des restes de chute sont actuellement visibles.

Encore environ 200 m de descente et nous atteignons le point de pique-nique et même temps que la majorité du G2. En effet, un petit groupe mené par Jean Ma. s’est également rendu au site mégalithique et nous rejoint une dizaine de minutes plus tard.

Un rayon de soleil brille dès l’apéritif, aux vins d’orange de Claude et Marie accompagnés des biscuits de Josette et nous réchauffe pendant tout le repas, arrosé du bon vin de Joël. 

Les deux groupes repartent par des chemins différents : Le G2 rejoint directement le parking par la belle piste;

le G1 passe par le Mamelon de l’Aigle et découvre de beaux points de vue sur la forêt des Maures, sur la plaine de l’Argens et sur le bourg des Arcs sur Argens.

Les deux groupes se rejoignent et terminent cette agréable journée par le traditionnel  pot de l’amitié, au centre commercial des Arcs.

Merci à nos animateurs du jour, Jack et Joël pour cette belle randonnée et aux photographes Claude C. et Patrick.

 

Bonne et Heureuse année à tous nos lecteurs, que nous remercions pour leur fidélité.

 

Nos prochaines randonnées : jeudi 4 janvier 

G1  et G2   :  Départ:9H     Jean Bo     575-2 Lac de St Cassien Nord    moyen**     12km     Dh :300
Après les agapes de fin d'année ça sera une reprise en douceur par une randonnée facile ouverte aux G1 et G2 sur une version édulcorée de la randonnée déjà conduite à 3 reprises.
    Parking : D37 après le Pont de Pré Claou à gauche     Coût du trajet A/R :20 €

 

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15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 17:37
Gonfaron - 876-Circuit de Vautaillède - G1 - 14/12/2017

 

Aujourd'hui pour l'avant dernière sortie de l'année, Jean-Louis nous propose une randonnée inédite dans le secteur du massif des Maures.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

21 randonneurs se retrouvent sur le parking du Bois des Plaines situé entre Gonfaron et Les Mayons.

 

 

Jean-Louis nous présente cette nouvelle randonnée.

"Ce nouveau circuit fait 16.5km  et 550m  de dénivellé. Belles pistes et un peu de petites routes en forêt avec belles vues sur les crêtes des Maures et la plaine. Nous passerons par le Col des fourches que nous avions atteint par Les Mayons."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce panneau installé sur le parking nous donne en partie le programme de ce qui nous attend aujourd'hui. Au final ni âne, ni tortue, mais châtaigniers et chênes lièges seront les fils conducteurs de ce nouveau parcours.

 

 

Il est 9h 20', le départ est donné pour une nouvelle aventure. Le ciel est bien gris ce matin, mais Météo France ne prévoit pas de pluie pour la journée.

Patrick, avec le soutien d'Elisabeth, sera notre serre file assermenté. Gare aux trainards!!!

 

Dés le départ, Jean-Louis nous fait part de son étonnement au sujet d'une découverte qu'il a fait lors de la reconnaissance de cette randonnée. La chose en question, est celle-ci.

 

 

Aucun d'entre nous ne donne la solution, mais quelques mètres plus loin nous découvrons  tous la réponse à cette énigme.

 

 

L'allure est rapide de façon à nous réchauffer le plus rapidement possible.

 

 

L'équilibre est parfait pour Patrick dans le franchissement de ce torrent tumultueux!!!

 

 

Ces chênes lièges aux troncs dénudés sont les symboles marquants de cette région du Var.

 

 

 

Le chêne-liège (Quercus suber) fait partie de la famille des fagacées. On le nomme également « suve », « surier » et « sioure ».

C'est un arbre originaire d'Afrique du Nord, présent sur notre territoire depuis 6.500 ans avant J.-C. Cette espèce prospère en France dans des régions comme la Provence, le Roussillon et la Corse.

Le chêne-liège réclame beaucoup de soleil et de chaleur, ce qui explique qu'il ne pousse que dans les régions chaudes. Il ne tolère pas la présence de calcaire et ne se développe donc que sur des sols acides, voisinant avec le pin parasol et l'arbousier. Grâce à un système racinaire pivotant qui lui permet un enracinement très profond, il est capable de bien s'adapter à des situations de sécheresse.  

 

Dans ce décor de chênes lièges, les abeilles sont bien installées.

 

 

Originaux et typiques d’un terroir « tout en saveur », les miels de Provence sont réputés bien au delà des frontières régionales. C’est notamment la grande diversité de plantes aromatiques (plus de 200 espèces), particulièrement adaptées aux terres dures et arides de Provence, qui explique cette typicité aromatique, unique au monde.
Le Var est réputé pour la qualité de son pollen (notamment celui du Massif des Maures et du Massif de l’Estérel), considéré comme un des meilleurs grâce à la grande variété de fleurs méridionales présentes dans ces lieux.

 

 

Tous derrière le chef, comme il se doit.

 

 

Le gang des casquettes rode dans le secteur.

 

 

Dans la seule difficulté de cette journée, le groupe avance d'un pas rapide...

 

 

 

 

 

...et qui plus est avec le sourire.

 

 

 

10 h 30', Jean-Louis sonne l'heure de la pause "banane".

En complément, fruits secs, mais aussi papillotes annonciatrices de Noël, sont offerts à tous les randonneurs.

 

 

Nous poursuivons sur des chemins moins pentus.

 

 

 

 

Le silence de la foret est perturbée par une équipe de forestiers chargés de l'entretien des parcelles de chêne liège.

 

 

Progressivement le ciel s'éclaircit, et l'on peut profiter maintenant de beaux paysages sur ces montagnes du massif des Maures.

 

 

Avec près de 70% de son territoire recouvert de forêts, le Var est le second département le plus boisé de France et le premier par la variété de ses essences. Le Massif des Maures, fort de ses 150000 hectares, reste le plus important espace forestier du Var. Il offre à la fois un climat chaud et sec. Son sol issu de roches schisteuses, nourrit le chêne liège.

 

 

Un dernier petit effort avant la pause déjeuner.

 

 

 

Tout en avalant notre pique-nique tiré du sac, nous pouvons admirer au loin les sommets enneigés du Mercantour.

 

Bon appétit à tous.

 

 

 

 

 

 

 

Après cet intermède gastronomique, nous empruntons une longue mais agréable descente avec de chaque côté de la piste des châtaigniers, principale ressource du massif des Maures.

 

 

 

 

 

N'oublions pas la traditionnelle photo de groupe dans cette clairière ensoleillée, où Jean-Louis prendra le temps de nous raconter tout ce que vous voulez savoir sur la châtaigne sans jamais oser le demander.

Châtaigne ou marrons ? Voici la réponse:


Si l'on pose cette question élémentaire au châtaignier, il nous donnera une réponse ambiguë, car tout châtaignier produit à la fois châtaignes et marrons en plus ou moins grande proportion et plus ou moins grosses, selon les variétés. Si l'on se tourne vers le confiseur ou le scientifique, le fruit appelé châtaigne est un fruit cloisonné, c'est à dire qu'une petite peau (tan) traverse et divise le fruit (un peu comme une noix), le marron est au contraire un fruit non cloisonné, il reste entier une fois décortiqué. Le châtaignier produira des châtaignes si la proportion de fruits cloisonnés est supérieure à 12%, il produira des marrons si cette proportion est inférieure à 12%.

 

Avec un brin de soleil, la nature est resplendissante.

 

 

 

Fin de notre randonnée. C"est au pied de l' église de l'Immaculée Conception de Gonfaron que nous terminons notre journée en partageant le pot de l'amitié.

 

 

 

 

 

 

Un grand merci à Jean-Louis pour cette nouvelle randonnée que nous referons avec plaisir.

Les photos sont de Brigitte Ri, Claude Ca et Gilbert.

 

A noter pour le jeudi 21 décembre, votre dernière randonnée de l'année 2017:

Joël animera la randonnée du G1, dite randonnée des Terriers: distance 14 km et Dh : 337 m.

Parking : Pont de l'Aille      Coût du trajet A/R :  22 €

 

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