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loisirs

Salernes 2010-Le tour du Babadié-9 décembre 2010

10 Décembre 2010 , Rédigé par Jean-Marie Publié dans #Loisirs

SALERNES-Le tour du Babadié.

 

2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie-1Alors qu'en 2008, Jean  n'avait eu que 10 "clients" pour cette rando, ce sont 36 marcheuses et marcheurs qui se sont réunis sur le parking Jean Moulin de Salernes, ce 9 décembre 2010. En 2008, il avait fait de l'orage et beaucoup plu au moment du départ de Boulouris…mais la journée s'était finie sous le soleil.  Aujourd'hui il fait 11°, le soleil brille et le mistral annoncé par la Météorologie Nationale nous garantit un beau ciel bleu.

Alors qu'en 2008, aucun blogueur n'était présent  (tous restés sous la couette !), Jean avait du rédiger lui-même le texte et Claude, seul photographe avait assuré le reportage.

Pas de problèmes pour la rando du jour, le groupe a retrouvé ses blogueurs et ses photographes.

Jean nous précisera: " rando très facile, 2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie16 km et 300 m de dénivelée. Nous emprunterons par endroit le tracé de l'ancien chemin de fer de Grasse à Meyrargues, bien connu du groupe de marche, et plusieurs fois emprunté dans les départements 83 et 06. Mise à part une montée de 200 m de dénivelée, nous aurons beaucoup de faux-plats montants et descendants."2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie.2 003

Il en profite pour nous donner de bonnes nouvelles de Bruno qui s'est même programmé quelques marches du Lundi au début de 2011.2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie-22

Et c'est parti. Il est 9 h 20.Très vite, nous quittons l'ancienne voie ferrée et  atteignons le pont romain sur un petit affluent de la Bresque. La même photo avait été prise en 2008 avec un effectif moins important (voir le blog de 2008).2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie-23

Puis nous rejoignons notre tracé initial jusqu'à une bifurcation où Jean nous prévient : "Voici la seule difficulté du parcours, 200 m de dénivelée. Derrière vous, sur le sommet de la colline, vous pouvez vo2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie-24ir la chapelle où nous sommes passés lors de la rando de Sillans-la-Cascade et dont je ne me rappelle plus le nom" . (En fait, il s'agit de la chapelle de la Croix de Solliés à la cote 425). 

Et nous attaquons cette montée, très raide au début mais dont la pente diminue lorsque nous rentrons dans le bois. 2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie.2 010La montée nous a bien réchauffés comme d'habitude, tout au long du chemin on verra quelques "effeuillages"qui étireront encore un peu plus le peloton, et que Jean regroupera un peu avant le haut de la côte.

 

 

 

 

 

 

A la borne 409,  nous nous arrêterons pour une "pause banane" bien méritée.2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie-25

Nous sommes maintenant sur le plateau où nous progressons sur du plat, à la vitesse de 5 km/h. Jean ne parle même plus de faux-plat. L'absence de pente entraîne l'accumulation de l'eau des pluies récentes et le chemin, 2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie-5boueux par endroit, est souvent coupé de larges flaques. 

 

Joli coup d'œil sur Villecroze (super coup de zoom)et Tourtour en dessous du plateau de Canjuers.2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie-26

 Petit détour vers le centre équestre puis halte près d'une ancienne vigne dont les sarments morts sont noyés parmi les petits pins et  les chênes verts, mais c'est un bon repère pour se positionner sur la carte. A 12 h05, un arrêt au soleil permet à Jean de faire un topo sur Salernes.2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie-7

"Situé dans la vallée de la Bresque, au confluent du Pelicourt et de la Grave, cette petite ville est une cité artistique et industrieuse. La Bresque, affluent de l'Argens coule dans une vallée paisible, antique voie de passage ce qui explique les traces d'occupation humaine sur le terroir salernois, fréquenté depuis la préhistoire. Quant au nom de la ville, il n'a aucun lien avec le sel ou la fameuse route du même minéral. La racine SAL est en fait un toponyme préindoeuropéen lié à un relief escarpé avoisinant des sources, ce qui est le cas.

 Le château existait déjà au 11ème siècle et une première mention du Castrum de Salernes date de 1007. Il fut détruit par un incendie en 1676 et jamais reconstruit.

2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie-19Salernes est célèbre pour ses tomettes hexagonales qui recouvrent la plupart des sols dans les maisons provençales. Ce sont des carrelages en terre cuite, émaillés ou non, faite d'un mélange de cette terre rouge et ferrugineuse à d'autre sorte de terre". Cf. Office de tourisme et ProvenceWeb.

Jean-Louis ajoutera qu'il existe un musée très moderne et très intéressant sur le travail des tomettes et autres carrelages.

Nous repartons après que Jean nous ait précisé "à partir de maintenant nous allons quitter la forêt pour des paysages plus champêtres de vignes et d'olivier. 2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie-27Nous nous arrêterons pour pique-niquer dans 20 minutes environ près du village de Mentonne".

 

Laissant filer quelques marcheurs trop avancés, Jean bifurque brusquement pour     2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie-15traverser un c hamp afin de gagner un stockage de bois qui s'avérera un excellent coin pique-nique, au sol eil et à l'abri du  vent  soufflant maintenant  assez fort. Des rondins serviront de sièges et même de table pour les joueurs de cartes. Tiens, il y a longtemps que nous ne les avions pas vus en activité ces quatre-là !2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie-9

A peine installés, Daniel,  redevenu serre-file après ses exploits à St.Vallier, nous lance un tonitruant : "Départ dans 6 minutes"!2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie-8

C'est à  13 h 30 que Jean donnera le vrai signal du départ. Au passage il ira saluer le cheval noir qu'il avait déjà rencontré en 2008.Tous les deux étaient très heureux de se retrouver…

2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie.2 032A 14 h 25 nous avons retrouvé la fameuse ex voie ferrée et remontons carrément au nord vers Salernes. Daniel avait alors  pronostiqué une arrivée aux voitures à 15 h 12 (quelle précision) alors que Jean-Marie estimait 15 h 30 : qui va gagner ?

Passage devant la maison de l'ancien garde-barrière, c'est Jean-Louis qui remplira la fonction…pour la photo seulement. Quelques jolis épouvantails en bord de route semblent très étonnés par cette troupe, ils seront encore plus surpris quand de petits facétieux iront poser avec eux.2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie-18

Le passage de la voie est maintenant bien encaissé et on reconnaît le travail des hommes qui ont coupé la colline. 2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie-11Elle surplombe la Bresque et nous rencontrons de plus en plus d'habitations. Repassant à proximité du pont romain Jean  demande si quelqu'un veut le revoir mais il n'obtient pas plus de réponse que lorsque, arrivant à la bifurcation vers la montée de ce matin, il propose de refaire un tour !

Il ne nous reste plus qu'à se laisser aller vers le parking. Il est 15 h 12 lorsque nous l'atteignons, bravo Daniel.

Au pot pris au café des Négociants, Daniel  vendit la mèche, c'était l'anniversaire de Jean qui eu droit à la chanson traditionnelle.2010-12-09-Salernes-Tour du Babalie-20

 

Merci Jean pour cette belle rando, facile et agréable .

 BON ANNIVERSAIRE !

Mais au fait, on n'a pas parlé du Babadié !

 

Merci aux photographes: Jean, Jean, Jean-Marie, Claude  et Jean-Louis.

 

Prochaine rando :  Jeudi  16 Décembre à 8 H 00 : Les Petites MAURES ( 83 ) – LA GARONNETTE

 

Très belle randonnée en boucle dans le Massif des Petites Maures sur les hauteurs de SAINT-AYGULF .

Le parcours sera très contrasté puisque nous remonterons d’abord le cours d’eau « La Garonnette «  pour ensuite cheminer sur les crêtes et atteindre, après une rude montée qui mettra sans aucun doute, nos mollets à contribution, le sommet de CABASSE à l’altitude de 356 mètres .

Nos efforts seront récompensés par un très beau point de vue sur la baie de FREJUS, le golfe de SAINT-TROPEZ et le massif des MAURES .

La descente sera tout aussi pentue que l’a été la montée .

ATTENTION : 350 mètres de dénivelée négative ! Soyez bien chaussés et sachez utiliser vos bâtons . . .

 

 

L : 18 Km – Dénivelée : 630 m – D : 5 H 30 . Niveau : Moyen Alto . Repas et boisson tirés du sac .

Responsable : Joël Lefeuvre – 04.89.78.93.12 – 06.23.07.11.99                                                 

 

Itinéraire d’accès :  Se rendre d’abord au Val d’Esquières en empruntant la RN 98 en direction de Saint Aygulf que vous

traverserez – A 6 Kms 500 du panneau de sortie du village’ au niveau de l’hôtel du Manoir, prendre à droite la D.8 vers le Col du Bougnon et l’abandonner au bout de 500 mètres (lorsqu’elle tourne sur la droite après avoir franchi la Garonnette), pour continuer tout droit  en longeant la rivière « chemin de la rivière » jusqu’à une bifurcation, 400 mètres plus loin où on laissera les voitures sur la gauche avant et après un terrain de tennis.

Coût du trajet A R : 45 Km x 0 € 20 = 9  Euros

 

 

Quelques photos en vrac:          Jolis tags

 

 

 

 

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Comme il est boueux ce chemin !

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Randonneuses

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Encore dans les bois                                                                  Le coin des hommes.

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Crise de démence meurtrière de Daniel !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

             

 

                                                                                                             Le Garde-Barrière intérimaire

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Le pique-nique fut-il bien arrosé ?

 

 

 

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Au sujet de la fin de la saison 2010/2011. On en parle déjà!

 

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Au-dessus de la Bresque

 

 


 

 

 


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St Vallier de Thiey : 2 décembre 2010

4 Décembre 2010 , Rédigé par Gérard Publié dans #Loisirs

Saint–Vallier de Thiey

2010-12-02 St Vallier de Thiey-033Aujourd’hui, Daniel nous emmène randonner à Saint-Vallier de Thiey, « dans le cadre sauvage des Préalpes Grassoises, à la recherche des vestiges des civilisations passées ».

Nous voici une trentaine de randonneurs au départ de Saint-Vallier. Après plusieurs comptages, nos accompagnateurs s’accorderont sur le nombre de 33.

Nos accompagnateurs, car, d’entrée de jeu, Daniel nous présente ses deux adjoints : Jacky et Jean. Après le duo de Figanières, voici donc le trio de Saint Vallier. A q2010-12-02 St Vallier de Thiey-018uand le quatuor ?

Puis il nous présente Aimé, invité par Marcel et Yvette. Bienvenue !

« Nous sommes ici, au bord de la route Napoléon » nous dit Daniel. « Et nous sommes le 2 décembre ! Souvenez-vous ! Le 2 décembre 1805, Austerlitz ! ». A ne pas confondre avec le 2 décembre 1804, jour du sacre de Napoléon.

Et pour commémorer cette victoire napoléonienne, le soleil, le fameux soleil  d’Austerlitz est au rendez-vous !

« Nous allons découvrir au cours de cette randonnée, de nombreux vestiges, tels que borie, dolmen, tumulus, pierre druidique. Nous verrons aussi une tour de guet ». Ce sera une rando assez longue (près de 18 km), au dénivelé modeste de 410 mètres. St VALLIER

Ce matin, il fait froid. Nous voici tous bien emmitouflés avec nos anoraks, nos gants et nos bonnets. 2010-12-02 St Vallier de Thiey-001

Nous traversons le village de Saint Vallier puis empruntons un chemin de terre, bordé de pierres sèches. 2010-12-02 St Vallier de Thiey-002

« Ce n’est pas souvent qu’on vous voit en tête » remarque Jacqueline, en s’adressant à Daniel et Jacky. Qui sont, il est vrai, plus accoutumés au rôle ingrat de serre-files.

« C’est exact » reconnaît Daniel. « D’habitude nous sommes avec les sans grades, les minables ». Les « minables », heureusement, étant loin derrière, n’entendent pas ces propos quelque peu désobligeants. Propos que le blogueur s’empresse de diffuser, dans un souci de transparence journalistique.

Tout à coup, Jean s’écrie : « Attention ! Voici un patou ! C’est sans doute le patou de Jean-Marie ! ». Allusion au chien, qui, ici même, lors de notre rando de mars 2007, avait marqué son territoire sur le pantalon de Jean-Marie.

A présent le chemin est couvert de flaques, verglacées et glissantes, que nous sommes obligés de contourner en marchant dans l’herbe. 2010-12-02 St Vallier de Thiey-010a

Conséquence du froid, Daniel marque une pause. « On va faire un arrêt pipi ». Quelle attention ! Vraiment, Daniel, tu es aux petits soins pour nous.
Quelques minutes plus tard, Daniel nous demande : « Est-ce que tout le monde est revenu ? ». Personne ne répond. Nous repartons.

En cheminant dans un sous-bois de chênes, nous atteignons la pierre druidique. 2010-12-02 St Vallier de Thiey-008

Daniel nous explique : « La pierre druidique n’est pas à proprement parler un monolithe. C’est en fait, le résultat d’un phénomène naturel (genre "cheminées de fées"). C’est l’érosion lente d'une roche dure protégeant la roche sous jacente, plus tendre, qui a formé cet énorme champignon minéral.  La pierre tabulaire présente quelques cupules et une gravure en forme de F ».

Nous restons ébahis, à la vue de cette pierre massive et d’apparence grossière.

Soudain Jean, qui s’était écarté du groupe, nous appelle : « La voici, elle est là, l’authentique pierre druidique ». Nous le rejoignons. En effet, celle-ci est nettement plus élégante que la précédente. Les photographes la mitraillent sous tous ses angles. Nous ne nous lassons pas d’admirer sa magnifique silhouette. 2010-12-02 St Vallier de Thiey-008a

Daniel nous explique : « Je vous avais montré l’ébauche. Voici maintenant le chef d’œuvre ! ». Retomber ainsi sur ses pieds, quel talent !

Puis Daniel ajoute : « Ca va faire plaisir à Bruno. Je vais vous parler de géologie. Nous sommes dans une région de vastes plateaux calcaires ». Voilà qui est fait ! 2010-12-02 St Vallier de Thiey-006

Nous poursuivons notre route sur une belle piste. Mais il est 10 h 30 passées. Il est temps de faire la pause casse-croûte. Nous nous arrêtons dans une prairie ensoleillée. Avec devant nous, une vue splendide sur les sommets enneigés.2010-12-02 St Vallier de Thiey-011
Puis Daniel siffle le signal du départ. Gérard n’a pas terminé son sandwich et réclame un délai de grâce. Daniel lui accorde cinq minutes de répit. Jacky fait remarquer : « Nous sommes au service de nos clients ». Grâce vous en soit rendue !
2010-12-02 St Vallier de Thiey-010

Nous reprenons notre chemin. A plusieurs reprises nous changeons de direction. Avant de nous arrêter quelques minutes … pour réfléchir.

Après concertation entre le trio de chefs, nous bifurquons sur un nouveau chemin.

Daniel nous montre un avion qui tourne dans le ciel et nous dit : « Vous voyez, même l’avion s’est trompé ! Il fait demi-tour ! ». Du grand art !

Un peu plus loin, Daniel nous informe : « Jean me dit de vous dire : Nous changeons de commune. Nous quittons Saint Vallier de Thiey pour Saint Cézaire ». Ce qui ne semble émouvoir personne. Du moment que nous ne changeons pas de département !... 2010-12-02 St Vallier de Thiey-012

A présent, nous arrivons sur une vaste prairie détrempée. Au milieu de ce terrain marécageux, gelé par endroits, trône l’igloo de pierre.2010-12-02 St Vallier de Thiey-013 Magnifique "borie", dont Daniel nous dit quelques mots. « Voici l’igloo de pierre du puits d’Amon. Il est composé d’un bâtiment circulaire en pierres appareillées, fermé par une coupole - et non pas cupule. Il couvre le puits ».

Nous reprenons notre route et abordons bientôt une descente. Devant nous, au loin, on aperçoit un village. « C’est le village de St Cézaire » nous dit Jean. 2010-12-02 St Vallier de Thiey-009

Est-ce pour maintenir la cadence ? Daniel nous annonce : « On va sûrement devoir supprimer la pause déjeuner ». Pourquoi ? Sommes-nous en retard ? Pourtant depuis le départ, nous marchons à un bon rythme. Certains n’apprécient guère la plaisanterie… mais est-ce une plaisanterie ?? 

Dans la descente, Jean appelle Daniel. Le groupe s’arrête.

« J’ai dû me tromper » dit Jean. « Ce n’est pas Saint Cézaire, c’est Montauroux ».

« Du moment que c’est dans le Var » dit Claude, notre serre-file, « ça ne me dérange pas ». (NDLR : Saint Cézaire sur Siagne est dans le 06). Un peu plus loin, on aperçoit tout en haut sur la droite, le village perché de Mons. Conclusion : en bas, c’est bien Saint Cézaire !!! 2010-12-02 St Vallier de Thiey-014

Après la descente, voici une grimpette, gentillette, à l’ombre des pins. De l’arrière, un coup de sifflet retentit. A l’avant, Daniel arrête le groupe. Jean-Marie arrive, le GPS à la main. « On s’est trompé de route ! ». Réflexion, concertation. Le comité des chefs, après une brève discussion, conclut que tout va bien. C’est le GPS qui dé…raille ! A moins que ce ne soit le satellite ?

Nous reprenons notre grimpette. « Nous allons manger en haut de la côte » nous prévient Daniel. La côte avalée, nous cherchons un lieu de pique-nique. Le voici, bien ensoleillé, avec quelques rochers pour nous asseoir. 2010-12-02 St Vallier de Thiey-017

Nous savourons notre déjeuner avec appétit.

Mais le ciel est à présent voilé. Le froid tombe. Nous n’allons pas nous attarder ici.  

« Départ dans 6 minutes ! » nous dit Daniel. Quelle précision ! On croirait que les minutes sont comptées. Il paraîtrait que certains craignent de ne pas arriver avant la nuit. 2010-12-02 St Vallier de Thiey-022

Nous reprenons notre grimpette.

Et nous atteignons bientôt la tour de guet (788 m). 2010-12-02 St Vallier de Thiey-0272010-12-02 St Vallier de Thiey-025

Nous prenons quand même le temps d’admirer le paysage. Ici, c’est Grasse, avec au-dessus de la ville, sa maison d’arrêt. Devant nous, ce sont les îles de Lérins. Là-bas, étincelant au soleil, on aperçoit le lac de St Cassien. 2010-12-02 St Vallier de Thiey-028

Et puis voici le village de Cabris. Derrière nous, ce sont les sommets enneigés de Gréolières et de l’Audibergue.

 

2010-12-02 St Vallier de Thiey-030

Puis nous attaquons la descente sur une large piste. Nous arrivons à la Croix de Cabris (alt. 720 m). 2010-12-02 St Vallier de Thiey-031

Descentes et montées s’enchaînent sur une large piste caillouteuse. Qui nous ramène bientôt à Saint Vallier de Thiey

et à nos voitures.

Daniel, tel Napoléon, va-t-il nous haranguer, au soir de la bataille, en nous disant : « Soldats, je suis content de vous » ?

Mais nous ne sommes plus en 1805. Et nous courons bien vite vers le bistrot, nous réchauffer et prendre un pot bien mérité. Il est 15 heures passées. Serons-nous rentrés avant la nuit ?

 

Merci Daniel, pour cette agréable randonnée, rondement menée. Merci également à tes adjoints : Jacky et Jean.

 

Merci aux photographes : Jean, Jean, Jean-Marie, Gérard, Claude.

 

Encore quelques photos :

Grimpettes

 

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2010-12-02 St Vallier de Thiey-0152010-12-02 St Vallier de Thiey-016

 2010-12-02 St Vallier de Thiey-021

Les chefs en position de serre-files ???

 2010-12-02 St Vallier de Thiey-020

 

Pique-niqueurs

2010-12-02 St Vallier de Thiey-019

 

Randonneurs et randonneuses

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2010-12-02 St Vallier de Thiey-024 

2010-12-02 St Vallier de Thiey-023-copie-1

Photos au sommet

 

2010-12-02 St Vallier de Thiey-029 

 

2010-12-02 St Vallier de Thiey-026Prochaine randonnée : voir programme ci-dessous   

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LEVENS / MONT ARPASSE 25 novembre 2010

26 Novembre 2010 , Rédigé par Jean-Louis Publié dans #Loisirs

 

 

 

 

LEVENS -  MONT ARPASSE 25 NOVEMBRE 2010

 

 

 

2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (36)

 

 

 

Jean a connu une semaine difficile ! Il avait prévu une rando au mont Arpasse avec un restaurant au Deux vallées et un  départ au Pont du Cros.

Les inondations du week end ont entraîné une chute de pierre dans les gorges de la Vésubie et la route a été annoncée coupée, une partie,  puis presque toute la journée. Suite à de nombreuses conversations téléphoniques, et après avoir annoncé un premier changement de programme, il a dû encore modifier la veille le lieu de parking et l’itinéraire.

Tâche d’autant plus compliquée que la constitution des groupes devient du grand art : 4 groupes avec des transferts en voiture par le célèbre « Grand Pierre ». 

Il est aussi intervenu pour constituer les regroupements en voiture.

Nous avons donc  un hyper- accompagnateur. Mais notre hyper  chef est toujours au plus haut dans les sondages et ne souffre pas de la popularité de son premier ministre.

 

 

 

2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (28)

2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (34)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout le monde s’est retrouvé au parking indiqué dans le mel, avec les gants , bonnets et parkas pour affronter le froid annoncé par notre hyper accompagnateur.Il  nous a expliqué ses pérégrinations et nous a dit : « Pour commencer, j’ai le plaisir de vous présenter deux nouveaux : Willy et Micheline. Nous retrouvons deux  revenants : Jean Belhache et Monique Blandin.  Nous allons traverser le village de plan du Var et nous arrêter pour la photo devant l’Eglise Sainte Anne ».

 

Bienvenue à Willy et Micheline

2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (40)

 

 

 

Quelques minutes plus tard : « Au lieu de partir  du pont de Cros en face d’Utelle, pour monter à Levens puis vers le mont Arpasse pour redescendre sur le plan du Var  après récupération des voitures par une navette pilotée par  le Grand Pierre, nous ferons un aller et retour d’ici à Levens ». C’est là que nous avons compris que l’heure était grave car les aller et retour, oh horreur !  il n’y en a quasiment jamais pour les puristes randonneurs du Cercle.

 

2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (41)

 

« Nous allons constituer quatre groupes.

N°1 : fera la rando compléte avec une montée au Mont Arpasse au retour de Levens

N°2 : l’aller vers Levens et retour  par le même chemin

N°3 : reviendra de Levens en voiture avec le Grand P

N°4 : viendra en voiture, afin d’ accompagner le  Grand P pour visiter Levens et à l’occasion mangera  avec nous au restaurant … ».

 

2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (35)

 

Nous entamons une pente raide d’où nous apercevons le village de Bonson , qui nous mène à la balise 296 d’où part le chemin vers le Mont Arpasse que le groupe 1 empruntera à son retour.

 

 

 

Plus loin la balise 294, c’est le lieu de départ vers le Mont Arpasse. Jean fait mine de connaître le nom des balises par cœur, pour conforter sa réputation d’hyper accompagnateur mais c’était noté sur son papier…

L’heure du casse croûte et du quart d’heure culturel arrive pour parler de Levens. Prononcé « Lévens » par Jean, mais Catherine,(dont c’est la fête, 25 novembre), précise que cela se prononce «  Leuvens ».

Après la présentation du village, Jean nous parle de Masséna né à Levens, dont vous trouverez un extrait des exploits à la fin du blog.

 

Nous montons au village par un vieux chemin de pierre.

 

2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (1)

 

Au village, nous retrouvons le goupe venu avec Maitre Pierre.  Jean  fait visiter à tous les sites remarquables : la place avec vue sur la vallée et la  statue de Masséna, l’Eglise qu’il a pu faire ouvrir par une personne de l’office du tourisme qui nous a rapidement présenté son histoire , la chapelle des pénitents noirs, le jardin et les vestiges de la tour de guet d’ou nous découvrons un paysage à 360° avec vue sur la baie de Nice et la vallée du Var au Sud et le Mercantour au Nord Est.

 

2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (39)


Les groupes se séparent . Le premier part rapidement pour l'ascencion.

Une fois les randonneurs échauffés, Jean propose un  arrêt pour se dévêtir et nous remontons au pas habituel  vers le Mont Arpasse, où nous attend un troupeau de moutons. Pour éviter l’affrontement avec d’éventuels patous, Jean regroupe son monde et fait les recommandations utiles,  en français et en espagnol avec Willy...


   Et là haut notre hyper accompagnateur fait très fort. Sachant que l’on ne mangerait que vers 14 heures au plus tôt, il a prévu du pain et du saucisson à l’ail   pour le groupe. Chacun se  réconforte et nous  redescendons le ventre moins creux.

 

2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (5)

Au retour nous marchons sur une crête qui se termine en éperon face au confluent du Var et de la Vésubie dont nous pouvons contempler les vallées étroites face à nous, et au fonds les sommets enneigés du  Mercantour.

Nous retrouvons tout le monde au restaurant pour la daube provençale.

A la fin du repas Pierre et Daniel, le co-serre file, racontent quelques histoires.



  2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (19)2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (22)


Maurice nous fait chanter son concerto pour  louche et couvercle  déjà connu et apprécié des plus anciens et des plus  anciennes( c'est ce qui s'appelle loucher sur la louche ).

 

2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (57)

 


Quelques photos  de rab

Merci aux photograpnes Jean, Jean-Marie,Gérard, Claude qui ont été inspiré par de nombreux couples...

 

 

 

2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (10)2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (25)2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (54)2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (8)

 

et très imaginatifs pour en créer ...

2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (17)

2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (16)

A qui ces belles chaussures étrennées ce jour: les gagnants auront droit à leur photo dans le prochain blog.

2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (43)2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (44)

encore quelques images 

028

 

Et Masséna, l’enfant de Levens

2010-11-25 LEVENS MONT ARPASSE (48)La ville de Levens peut se targuer d’avoir vu naître en 1758 un fidèle de Napoléon, André Masséna. Maréchal de France, duc de Rivoli, Prince d’Essling, autant de titres qu’il se vit décerner pour son courage lors de batailles décisives… André Masséna s’engage dans l’armée à l’âge de seize ans pour voir du pays. A trente-et-un ans, il se retire de la carrière militaire,et reprend du service à la Révolution. Il participe aux combats du comté de Nice . Avec Bonaparte, il  dresse le plan de campagne pour l’Italie : la stratégie adoptée est payante puisqu’elle permet la victoire de la bataille de Loano. Cet officier est de tous les combats. C’est lui qui force le passage du pont de Lodi, prend part à l’épisode Rivoli. D’ailleurs, c’est à cette occasion que Napoléon prononce cette phrase élogieuse : “ Vous êtes vraiment l’enfant chéri de la victoire ”. Mais c’est dans une épreuve difficile que l’enfant de Levens se distingue parmi les braves. En 1809, la bataille de Wagram fait rage et André Masséna est blessé. Il refuse de quitter ses hommes car partir serait pour lui le désaveu total de tous ses hauts faits militaires.

De sa calèche, il se démène comme un beau diable, hurlant et tempêtant. La voiture cahotante sur les routes défoncées ne l’arrête pas, et malgré la douleur causée par sa blessure, il continue de donner les ordres, d’encourager ses subordonnés jusqu’à la victoire. La patrie reconnaissante ne s’est pas méprise quant à ses qualités en lui rendant un dernier hommage : son nom est inscrit au fronton de l’Arc de Triomphe. Après Waterloo, rallié à la monarchie, il meurt à Paris le 4 avril 1817

 

 

  Merci à Jean, notre hyper accompagnateur présent sur tous les fronts quelles que soient les circonstances pour cette randonnée très réussie.

 

  Prochaine randonnée :

Jeudi  2 Décembre à 8 H 00 : SAINT –VALLIER de THIEY ( 06 ) – Croix et Col de CABRIS

 

A partir du village de SAINT-VALLIER de THIEY, typique village provençal de moyenne montagne situé dans le cadre sauvage des Préalpes Grassoises, par des pistes et des chemins aux faibles dénivelées, nous irons à la recherche des vestiges des civilisations passées :

Bories, dolmens, tumulus, mégalithes et pierre druidique .

Ce parcours ne présente aucune difficulté particulière .

 

L : 17 Km 800 – Dénivelée : 410 m – D : 5 H 00 . Niveau : Moyen Médio . Repas et boisson tirés du sac .

Responsable : Daniel – 04.94.19.17.07                                                                         Boulouris N° 601

 

Itinéraire d’accès : Autoroute A 8              NICE-Sortie N°39             Lac de SAINT-CASSIEN-D2562 Val de Tignet

D11            SPERACEDES-CABRIS . Atteindre SAINT-VALLIER et stationner sur le Parking à la sortie du village . Coût du trajet A R : 108 Km x 0 € 20 = 21 € 60 + 4 € 80 = 26 Euros 40

 

voici l'itinéraire et le profil

Randonn-e du 02.12.10 .Croix et Col de Cabris 001001


 


 


 

 

 

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Le Mont St Martin : 18 novembre 2010

19 Novembre 2010 , Rédigé par Gérard Publié dans #Loisirs

Le Mont Saint - Martin

2010-11-18 Mont St Martin-017Aujourd’hui Roland nous propose « une magnifique randonnée à travers les feuillus, avec possibilité de rencontrer des cervidés et de découvrir des oiseaux ».

Où nous emmène-t-il donc ? A deux pas de chez nous, dans l’Estérel. Nous avons rendez-vous au-dessus de Théoule-sur-Mer, au lieu-dit Maure Vieil.

Nous voici 24 randonneurs au départ, 24 courageux que n’effraie pas une météo incertaine.

Roland nous présente la rando : « NouMont St MARTINs allons monter à l'Oppidum du Mont St Martin (alt. 287 m). Mais ce ne sera pas le point culminant de la randonnée. Nous l’atteindrons au pied du mont Pelet ». Roland nous annonce un dénivelé de 500 mètres et une distance de 19 km. Qui s’avérera un petit peu exagérée, car à l’arrivée, les GPS n’indiqueront que 12,5 km !

L’air est frais, le ciel est gris, des nuages menacent. Mais qu’importe, nous attaquons la rando. « Normalement, on devrait avoir le soleil cet après-midi » nous assure Claude, toujours optimiste. On verra… 2010-11-18 Mont St Martin-001

Puis nous marquons une pause pour prendre la traditionne2010-11-18 Mont St Martin-002lle photo de groupe. Les visages sont souriants, à défaut d’être ensoleillés.

Nous reprenons notre chemin. Il longe le ravin de Maure Vieil. Et voici sur la droite un pont qui franchit le ruisseau. « C’est le Pont Sarrazin » nous dit Roland.

Sous le Pont Sarrazin coule la rivière. Et sur le pont, on a les pieds dans l’eau ! « Attention à ne pas tremper mes chaussures » se dit Gérard. Dont la première paire de chaussures a randonné lundi dernier sous la flotte et n’est toujours pas sèche ! 2010-11-18 Mont St Martin-003

Nous marchons depuis près d’une heure. Il est temps de 2010-11-18 Mont St Martin-004faire la pause casse-croûte.

Roland nous annonce : « On va réellement commencer à monter ». Nous attaquons la grimpette sur un chemin caillouteux. Sur notre droite se profile, splendide, le Mont St Martin. Sur fond de ciel gris, hélas.

 

Il y a de l’humidité dans l’air … et dans les bois. Ce qui fait le bonheur des champignons … et la joie des amateurs de champignons. Qui font le plein de girolles, san2010-11-18 Mont St Martin-006guins ou coulemelles.

2010-11-18 Mont St Martin-007

Puis nous atteignons un croisement. A droite direction le Mont St Martin. A gauche, c’est la Piste des Œufs de Bouc. Quel curieux nom !

« Nous repasserons par ici après avoir grimpé le Mont St Martin » nous prévient Roland.

Nous poursuivons notre grimpette vers le sommet.

Roland s’arrête un instant. « Je vous rassure, nous ne sommes pas perdus. Nous allons à l’oppidum du mont St Martin ».

Sous un épais bosquet de chênes-lièges et d'arbousiers, on distingue des restes de murailles en pierres sèches, vestiges de l’oppidum. 2010-11-18 Mont St Martin-008

Roland nous parle des oppidums, pardon, des oppida :

« Oppidum, dont la racine opes veut dire richesse, ressources. Car les Romains y renfermaient leurs biens les plus précieux, leurs magasins de vivres et d’armes. L’oppidum est un refuge fortifié pour se protéger en cas d’invasion barbare. Il est souvent situé sur un lieu élevé (une colline ou un plateau), ou sur une île, un cap, etc. ». Et Roland, grand amateur de toponymie, ajoute : « Les noms en –dun désignent d’anciens oppida ». 2010-11-18 Mont St Martin-009

A l’approche du sommet, nous escaladons quelques rochers. Puis il nous faut faire la queue. Car le rocher sommital est exigu. Il ne peut guère accueillir que 5 ou 6 randonneurs.   2010-11-18 Mont St Martin-010

En attendant, Roland nous fait faire un tour d’horizon : « Ici, c’est le Mont Pelet. Là-bas, c’est le Marsaou, puis les Suvières. Et là, vous voyez la Piste des Œufs de Bouc ». 2010-11-18 Mont St Martin-011

Après avoir gravi le sommet, chacun à notre tour, et admiré le paysage, nous redescendons de notre perchoir sur les rochers. 2010-11-18 Mont St Martin-014

Nous nous regroupons près de ruines. Où une construction en forme de borie attire quelques visiteurs.

C’est alors que Roland nous un fait un exposé sur le maniement du bâton. Où l’on apprend que le bâton est un accessoire de randonnée très utile. Utile mais facultatif. Pourquoi cet exposé ? « J’en parle ici, au cas où quelqu’un aurait oublié ses bâtons là-haut » nous dit-il.

Puis, se tournant vers Jean, il ajoute : « Le bâton peut aussi se révéler une arme très utile. Notamment en cas de rencontre avec des cervidés agressifs ». Coïncidence ou pas, Jean est parti aujourd’hui – tout le monde l’a remarqué – avec deux bâtons. C’est une première !! 2010-11-18 Mont St Martin-015

Nous reprenons notre descente à travers les pins. Pour aboutir sur la Piste des Œufs de Bouc.

« On va grimper 100 mètres sur 1,2 km. Je vous laisse le soin de calculer la pente » prévient Roland. Mais le calcul donne une pente moyenne … ridicule ! Nous en avons vu d’autres. 2010-11-18 Mont St Martin-016

Nous attaquons cette dernière grimpette. Et nous atteignons vite le pied du mont Pelet.

« Nous allons poursuivre sur la Piste des Œufs de Bouc, en direction du col de la Cadière ». 2010-11-18 Mont St Martin-019

Mais avant de descendre, nous marquons une pause sur une petite esplanade, d’où la vue est superbe. Avec d’un côté : vue sur mer, jusqu’à  la Pointe de St Tropez. Et de l’autre côté : vue sur l’Estérel et ses sommets : Marsaou, Suvières, etc.

« Maintenant on ne fait que descendre » nous annonce Roland. 2010-11-18 Mont St Martin-020

Descente facile, sur une large piste, qui nous mène bientôt au col de la Cadière. « On va continuer sur le GR 51 ». Ce GR 51 que nous connaissons bien, pour l’avoir emprunté très souvent, dans les Maures, l’Estérel ou les Alpes Maritimes.

2010-11-18 Mont St Martin-017Roland marque une pause. « Je vous avais dit "cervidés". Mais on n’en a pas vu. Pourtant, il arrive qu’on rencontre des cervidés enragés ». Mais ce n’est pas donné au commun des randonneurs.

A défaut de rencontrer des cervidés, Roland nous en parle : « Dans la famille des cervidés, ici, on rencontre le chevreuil et le cerf. Ce sont des ruminants qui présentent un nombre pair de doigts. Ils portent des bois, organes osseux présents sur la tête des mâles. Mais il existe quelques exceptions ».

Puis Roland aborde un sujet passionnant : le rut et l’accouplement. « Chez les chevreuils, il existe deux périodes de rut : le rut principal, du 15 juillet au 15 août, et le rut secondaire (appelé à tort « faux rut »), entre octobre et décembre. Dans le premier rut, la gestation dure 9 mois. A l’occasion du r2010-11-18 Mont St Martin-021ut secondaire, seul un petit nombre de femelles est fécondé. Et cette fois-ci, la gestation ne dure que 6 mois ». Etonnant, non ?? 

Mais laissons là chevreuils, chevrettes, faons et brocards. Et poursuivons notre descente.

Nous parvenons à un promontoire rocheux sur lequel Roland nous propose de pique-niquer. Nous nous installons sur les rochers.

« Vous avez en face de vous le Mont St Martin ». Toujours lui ! La vue est magnifique. Si seulement le soleil daignait se montrer ! Mais le ciel reste désespérément gris. 2010-11-18 Mont St Martin-023

Nous déjeunons avec appétit. Mais après le dessert et le café, la fraîcheur des rochers commence à nous envahir. Nous n’allons pas nous attarder. Plusieurs d’entre nous ont déjà disparu dans les bois. Non, ils ne se sont pas éloignés pour satisfaire un besoin naturel. Mais pour satisfaire leur passion dévorante des champignons. 

Car ils ont découvert, à deux pas de notre lieu de pique-nique, une vraie mine de champignons. 2010-11-18 Mont St Martin-024

Nous patientons cinq minutes. Mais voici quelques gouttes de pluie. Il est temps d’y aller. 2010-11-18 Mont St Martin-025

Nous reprenons notre descente. Sur la gauche, on aperçoit le Mont St Martin, éclairé par le soleil. Allons nous profiter de quelques rayons ? Hélas, non.

La descente se poursuit sur une large piste. A présent notre chemin est tout proche de la mer. La vue est belle, il y manque juste un peu de lumière.2010-11-18 Mont St Martin-026 

Après un dernier faux-plat montant, nous redescendons vers les voitures. 2010-11-18 Mont St Martin-028

Et pour terminer cette belle journée, nous nous retrouvons autour d’un pot bien mérité.

 

Merci Roland pour cette agréable et très jolie randonnée.

 

Merci aux photographes : Jean-Marie, Gérard, Claude.

 

Encore quelques photos :

2010-11-18 Mont St Martin-005 

Grimpette

 

2010-11-18 Mont St Martin-012Roland au sommet

 

2010-11-18 Mont St Martin-018Où l’on voit que nous ne sommes pas dans le Var

 

2010-11-18 Mont St Martin-022Pique-niqueurs

 2010-11-18 Mont St Martin-013

Paysage

Prochaine randonnée : voir programme ci-dessous   

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Les hauts de Bormes-les Mimosas-11 novembre 2010

13 Novembre 2010 , Rédigé par Jean-Marie Publié dans #Loisirs

Les HAUTS de BORMES les MIMOSAS

Les raccourcis BORELIENS

 

 2010-11-11-Les Hauts de Boemes-6

       En ce jeudi 11 novembre, les 29 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris (bel effectif !) ne participeront  pas aux cérémonies célébrant l'armistice de 1918. En effet, Jean les a convoqués au col de Gratteloup (Ah!ces noms de lieu) pour une petite balade sur les Hauts de Bormes-les-Mimosas. Il fait bien frais et le mistral souffle fort lorsque qu'à 9 h 15, " Nous allons parcourir 150 m sur la route jusqu'au col. Restez bien en file indienne. Nous attaquerons directement la montée et je vous présenterai ensuite la rando" nous déclare Jean.

Et pour attaquer, nous attaquons! Le GR51 monte très fortement à partir du bord de la route en s'enfonçant dans la forêt : c'est l'asphyxie ! Heureusement l'effort sera bref car un petit repli permet un regroupement et Jean va pouvoir nous faire son  topo habituel. " Tout d'abord, une bonne nouvelle, la rando ne fait pas 17 km comme annoncé mais seulement 13".

NB : en fait à l'issue de cette randonnée, on en comptabilisera 15. Bon, ça fait juste la moyenne entre 13 et 17.(NDLR)

"Nous allons monter jusqu'à la cote 434 m , c'est la seule difficulté du parcours. Ensuite nous cheminerons pratiquement à plat sur la piste de la Bouissède et redescendrons jusqu'à l'ancienne RN 98. Il ne restera plus qu'à remonter jusqu'au col pour retrouver les voitures soit une dénivelée cumulée de 480 m.Les Hauts de BORMES les MIMOSAS

Nous avions déjà fait cette rando le 7 décembre 2006. Il pleuvait au départ de Boulouris.

Jean, faisant référence au blog écrit par Jean  rappelle :   Ce matin-là, ayant jeté un coup d'oeil matinal par la fenêtre et constaté qu'il pleuvait, cinq marcheuses et marcheurs (A... et M..., D..., Y... et JM...)décidèrent de rester couchés.

Deux de ces paresseux, présents aujourd'hui, se reconnaîtront".

2010-11-11-Les-Hauts-de-Boemes-0.jpgAprès la photo de groupe, nous attaquons une légère montée. Nous sommes en principe sur le GR51 mais la voie se rétrécie de plus en plus. Jean s'en inquiète, il ne reconnaît pas le sentier, mais en 4 ans… Il vient consulter le GPS. Un infime décalage à gauche mais rien d'inquiétant. Nous continuons mais très vite notre dérive gauchière (non, non, surtout pas gauchiste ! quitte à inventer ce néologisme, ou bien lévogyre pour faire savant) s'accentue et Jean-Marie alerte notre guide. Nous sommes en-dessous du GR, à environ 100-150 m. Jean part en reconnaissance, puis à sa suite nous attaquons une montée assez raide au- travers de la végétation. Pas facile mais ça y est, nous avons retrouvé le chemin. Jean et nos serre-files habituels, Daniel et Jacky recomptent les troupes : nous n'avons perdu personne.2010-11-11-Les Hauts de Boemes-1

Nous abordons un mauvaise descente caillouteuse qui nous conduit au col de la Moulliere d'Aubet.2010-11-11-Les Hauts de Boemes-2

Petite pause au cours de laquelle Jean nous prévient : "Vous pouvez vous déshabiller car nous allons maintenant aborder la montée principale. Nous ferons "la pause banane" à mi-montée."

La montée est effectivement assez raide et à  10 h 35 nous sommes contents de faire la pause sur un petit replat à l'abri du vent.  Enfin pas pour tout le monde puisque Jacky verra son chapeau disparaître dans les buissons. Malgré des recherches approfondies pas trace du chapeau : sacré mistral !2010-11-11-Les Hauts de Boemes-8 Il fait très beau, le ciel est bien dégagé.

Pendant la pause, en veine de poésie, Jean nous lie un texte de Bernard DUPLESSIS (hélas inconnu de tous les marcheurs : quelle inculture !) relatif au massif des Maures : "Parfois, un rayon de soleil éclaire une grappe d'arbouses, aussi pourpres que des fraises, délicieuses, si jolies accompagnées de leurs fleurettes blanches. Le bouquet des couleurs, déjà riche des corolles chiffonnées des cistes mauves, s'agrémente des premières efflorescences de la bruyère ou de lavandes attardées, survivance de l'été passé".

Il donne ensuite quelques informations sur la bibliographie de cet auteur citant "Bruno des simples", Bruno des Collines", "le Livre des truffes" ce qui conduit Daniel à s'interroger sur une éventuel "Bruno des truffes" qui pourrait faire référence aux marcheurs du Cercle de Boulouris…

Nous reprenons notre montée, il reste 134 m de dénivelée à franchir. Le sentier n'est pas facile.2010-11-11-Les Hauts de Boemes-10 Certains vont se sentir perdus car le groupe s'est un peu étiré et il vont se guider à la voix pour rejoindre les premiers arrivés. 2010-11-11-Les Hauts de Boemes-4Jean, perché sur un rocher est un bon repère. Quelques asphodèles sont sorties de terre : c'est vrai que nous allons vers le printemps (il est fou le blogueur !).

Ouf ! nous sommes tous  arrivés. Premier coup d'œil superbe sur la côte, les îles d'Hyères que Jean va nous détailler et même le Fort de Bréganson. Avec ce soleil radieux et ce ciel merveilleusement bleu nous avons la 2010-11-11-Les Hauts de Boemes-32juste récompense de nos efforts.

 Et c'est là maintenant sur cette arête que Jean va commencer son petit jeu des raccourcis justifiant le titre de ce blog. Les deux premiers sont sans histoire et ne poserons aucun problème. Ils nous conduisent sur la large piste de la Boussiède qui, rappelons-le est en descente constante.2010-11-11-Les Hauts de Boemes-23 A notre droite le vallon du Jau du Péu (non il n'y a pas de faute d'accent, mais quelle en est la signification  ?) qui se termine dans deux petits lacs collinaires.              On aperçoit la route  conduisant au col du Babaou et à Collobrières : un peloton de cyclistes y est en plein effort, aussi dur que de grimper sur le GR 51.

Jean profite d'une pause pour nous parler de Bormes les Mimosas. " Bormes fait parti du canton de Collobrières: 20 km de côtes (les plus belles plages du Var…) où nous avons randonné la saison passée, 9700 habitants  et 6400 ha.

Bormes-les-Mimosas est souvent comparé, grâce à son vieux village, à une crèche provençale : vieilles maisons couvertes de tuiles roses, ruelles fleuries, remparts et ruines de château, le vieux village médiéval offre une vue panoramique sur la plaine et les îles d’Or.2010-11-11-Les Hauts de Boemes-33

Le quartier de la Favière est agréable, le port de plaisance et la marina autour du carré d’Honneur sont à découvrir.

Plus loin, après avoir traversé pinèdes et côteaux de vignes dans une nature magnifiquement sauvage et protégée, s’étalent les plages de Cabasson, de l’Estagnol, de Pellegrin et de la Favière.

C’est sur le hameau de Cabasson, ancien village de pêcheurs, que se trouve le célèbre Fort de Brégançon (sur une petite presqu’île), résidence d’été des Présidents de la République française. Bormes-les-Mimosas est une ville fleurie avec quatre fleurs, médaille d’Or 2003 du Concours européen des villages fleuris.

2010-11-11-Les Hauts de Boemes-12Avant que la piste ne fasse une grande épingle à cheveux, Jean nous engage sur un raccourci qui monte fortement puis qui rejoint la piste principale …en redescendant.

Nous poursuivons notre progression sur la large piste; quel bonheur : un bon chemin, du soleil, pas de vent et un paysage superbe ! En queue de peloton, avec les serre-files, c'est la joie : Daniel est en forme et ça rigole bien. Un de ces jours tout le monde sera avec eux, sauf les gazelles peut-être. Tiens aujourd'hui il n' y en pas.

Mais tout ceci ne dure pas, Jean a choisi un nouveau raccourci. Celui-ci est pratiquement plat, mais à peine tracé et nous cheminons entre arbousiers (les amateurs picorent au passage), bruyères arborescentes et argeras (collicotums spinosas, c'est le spinosa qui est intéressant). Dure, dure la progression, il faut écarter les arbustes pour avancer. Heureusement le sol n'est pas trop "piègeux".2010-11-11-Les Hauts de Boemes-34

Ce sentier figure bien sur la carte mais seul Jean, et peut-être les sangliers, l'empruntent. Comme notre guide ne l'utilise que tous les quatre  ans, il n' y a pas à s'étonner de l'état de la végétation.

Jean nous attend, goguenard, au débouché sur la piste principale, pour faire quelques photos-souvenirs.

2010-11-11-Les Hauts de Boemes-35Toujours faisant référence au blog de Jean  de 2006 (ça fait un peu épître aux marcheurs du Cercle de Boulouris) il cite : "Puis Jean Borel nous invite à quitter brusquement le chemin balisé (tiens Jean-Marie  n'est pas là pour vérifier notre chemin qu'il a préalablement enregistré sur son GPS) pour passer dans un sous bois qui se rétrécit de  plus en plus. Heureusement,  à cette époque de l'année nous sommes bien vêtus :  nos manches et nos jambes de pantalon nous protègent des branchages  qui sont aussi mouillés. C'est le dernier de la file qui s'en sortira le mieux, les autres, et en particulier Jean qui marche devant, auront essuyé, non les plâtres, mais  la végétation."

Jean promet d'oublier ce raccourci.2010-11-11-Les Hauts de Boemes-20

Toujours sur la piste de la Bouissède, nous nous arrêtons un peu plus loin alors qu'un chemin part sur la droite vers un petit sommet. "Nous allons2010-11-11-Les Hauts de Boemes-21 monter pour avoir un point de vue sur 400 grades. De plus nous aurons à trouver le fameux point G…éodésique qui se trouve à la côte 380. Ceux ou celles qui ne souhaitent pas faire cette petite ascension peuvent continuer 500m sur la grande piste où nous nous retrouverons".

Nos dévoués serre-files accompagneront donc les 6 dames qui ont renoncé à la découverte promise par Jean. Soyez sérieux les gars !

Nous atteignons donc ce sommet et c'est Joël qui découvrira la borne sous un buissons. Les rochers servent de point d'observation pour les pompiers comme l'indique un panneau.2010-11-11-Les Hauts de Boemes-37 Le paysage est superbe, outre les îles, nous découvrons maintenant la presqu'île d'Hyères et les salins ainsi que le village de Lalonde.2010-11-11-Les Hauts de Boemes-24

Rejoignant le petit groupe de Daniel et Jacky, il est maintenant temps de se préoccuper de notre pique-nique. A 12 h 45 et à la cote 240, Jean va nous trouver une vaste zone à proximité du lotissement de la Chesnaie, à l'abri du vent et au soleil. Idéal pour s'installer confortablement et se restaurer. 2010-11-11-Les Hauts de Boemes-25Aujourd'hui, c'est vraiment la fête : vin 2010-11-11-Les Hauts de Boemes-38d'orange, rosé, rouge, navettes, gâteaux au chocolat, chocolat, gingembre, fraises séchées. Merci à Annick, Jacqueline, Daniella, Marcel, Daniel, Jacky, Dominique, Yvette, vous nous avez gâtés.

Avec ce soleil, la sieste s'imposait pour les habitués.

A 14 h Jean donne le signal du départ et c'est tranquillement que nous poursuivons notre descente. Petite traversée de gué.2010-11-11-Les Hauts de Boemes-39

Le chemin passe devant un superbe restaurant, perdu dans les bois, la ferme des Janets. 2010-11-11-Les Hauts de Boemes-29Un panneau indicateur assez original signale un passage d'oies ce qui provoque quelques remarques machistes que nous ne relèverons pas… Les cartes, par contre, attirent tous les randonneurs : souhaiteraient-ils une rando-restaurant dans le coin ? Ostensiblement Daniel et Jacky vont poser pour le photographe : serre-files mais aussi "cabots".2010-11-11-Les Hauts de Boemes-41

Voilà, nous avons atteint la plus basse cote de notre randonnée, 42 m au niveau de l'ancienne RN98. Il ne reste plus qu'à remonter au col de Gratteloup à 192 m.

Première difficulté, 80 m de dénivelée sur 400 m. Ouille, Ouille ! en fin de rando, c'est dur. Puis une petite descente nous ramène provisoirement sur un plat mais il reste encore 110 m à grimper. Jean rassure sa troupe : "maintenant ça monte moins". C'est exact, 2010-11-11-Les Hauts de Boemes-30mais il s'agit d'une série de montées courtes mais bien pentues qui font mal aux jambes en cette fin de randonnée.2010-11-11-Les Hauts de Boemes-31 Ouf, la route est là et les voitures à 500 m environ.

Finalement nous aurons fait 15 km avec 600 m de dénivelée, chiffres tout a fait comparables à ceux de 2006.

 

2010-11-11-Les Hauts de Boemes-43

 

 

  Nos troquets habituels étant fermés c'est à Ste.Maxime que nous prendrons notre pot de l'amitié.

Merci Jean, c'était une belle rando, mais pitié, plus de racourcis.

Merci aux photographes : Jean, Jean-Marie, Gérard , Claude, Jean-Louis.

La semaine prochaine : Jeudi 18 Novembre à 8 H 00 : Le MONT SAINT – MARTIN dans l’Estérel ( 83 )

 

Rando de 19kms avec un dénivelé positif de 500m.
Nous traverserons une forêt de feuillus où nous pourrons rencontrer des cervidés
ou autres oiseaux. La flore est également « riche ». Nous franchirons quelques
ruisseaux pour accéder en demi-tour à l’Oppidum du  Mont St Martin à 287m.
Ce ne sera pas le point culminant de notre journée. La seule difficulté decette rando réside dans les 100m de déniv positif séparant le Mt St Martin et le pied du Mont Pelet (100m de positif pour 1km200 de distance) .

Puis comme à l’accoutumée, après le déjeuner, le retour aux voitures
s’effectuera sur un sentier en pente.

Pot en commun à Agay sur la route du retour.

Itinéraire d’accès :: Prendre le bord de mer en direction de Cannes. Traverser
Théoule et au panneau "fin d’agglomération Théoule", prendre à droite la route
en direction du port de la Rague.
Au « stop » prendre à gauche, passer sous le pont puis prendre à droite en
direction de Maure Vieil, par le vallon de la Rague.
Stationner avant le garage bateaux, ne pas entrer dans le domaine de Maure Vieil
(privé).

 
Coût du trajet A R : 25 km x 2 = 50 km A/R      soit   10€ par voiture


Responsable : Roland – 06 12.88.19.76                                                                     

 

QUELQUES PHOTOS EN BONUS:2010-11-11-Les Hauts de Boemes-3

  Yvette en souplesse avec un beau sourire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Sévère grimpette

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 Jean cherche sa petite troupe

 

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  La mer d'argent

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Mon Dieu qu'il est grand !

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  Content d'avoir trouvé sa borne G..éodésique

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  Ouf, ça descent

 

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  Un bel arbousier

 

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 C'est bon la sieste au soleil

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  Beau travail d'érosion

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  Interessants les menus

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Facile la montée 

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LES PETITES ET LES GROSSES GRUES-4 novembre 2010

6 Novembre 2010 , Rédigé par Alice et Jean-Louis Publié dans #Loisirs

 

LES PETITES ET LES GROSSES GRUES 4 novembre 2010

 


2010-10-14 CADIERES DE BRANDIS (89)

Aujourd’hui Roland a projeté deux  circuits dans l’Esterel , les Petites et les Grosses Grues. Il avait lancé un appel par mail pour trouver un animateur du second circuit.

Faute  de réponse il a annoncé qu’ il s’apprêtait à imposer à tous le second .

Arrivés au col Notre Dame, quatre randonneurs optaient pour le second et 18 pour le premier. Les quatre du second groupe ont maintenu leur option après que Roland, homme expérimenté, ait  expliqué :  « Monter les  grues  présente  quelques difficultés, surtout les petites »,  contrairement à ce que l’on pourrait penser… 


Jean-Marie s’est proposé spontanément pour accompagner le second groupe et une des randonneuses (suivez mon regard… ) a tout de suite réagi :  « Nous sommes capables de nous débrouiller seuls… » Marcel après avoir vu le trajet a confirmé: suivre la route la matin à jeûn  ne présente pas trop de risques.

 

Voici la photo du groupe complet

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et celle des quatre randonneurs qui partent en « autogestion » sur la route vers le col des Cadières en évitant de monter les grues, comme l'indique le profil

 

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Le temps est magnifique et nous apprécions  après les pluies du week- end.

Le premier groupe entreprend de monter les   petites grues  et nous devons effectivement nous aider des mains par endroits.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’arrivée au sommet nous découvrons la baie de Cannes et au fond  les sommets enneigés du Mercantour.

 

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Nous descendons  pour remonter ensuite vers le sommet des Grosses Grues par le célèbre GR 51, avec de magnifiques cairns cimentés. 

 

Le casse croûte a lieu au sommet. Roland montre le  Mercantour et son point culminant ," le Gélas, dont le nom vient de « gel », avec sa fente caractéristique." Puis  la chaîne de L’Estérel  en partant de la côte:  le Saint Martin(287m) qui fera l’objet d’une prochaine rando, le Pellet (439), sous lequel  nous passerons, le Marsaou (547), les Suvières (558), et le Vinaigre(614).


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La  pancarte  confirme qu’ il y  a bien des petites et des grosses grues, il en faut pour tous les goûts...

Certains randonneurs  ont   exprimé leur admiration  et  certaines randonneuses sont intervenues:"Pourquoi tu me regardes en disant cela". Le blogueur ne citera pas de nom... 

 

 

 

 

Nous descendons vers le col de la Cadière où nos quatre  mousquetaires nous attendent depuis une heure.


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Nous dépassons allègrement et fièrement  un autre groupe de randonneurs venus de Saint Laurent du Var.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2010 11 3 GRUES (34)

 

 

 

Notre sentier  suit  la limite  entre le Var et les Alpes Maritime, depuis le col Notre Dame jusqu’au col des Trois Termes.

Au col, côté 06, un beau panneau d’information montre que les randonneurs du 06 sont plus gâtés par leur Conseil Général que ceux du Var.


 

 

 

 

 

 

 

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Le poste de  garde forestier  de la  maison forestière du col a été supprimé par les Eaux et Forêts, après son départ en retraitte. Jean-Marie regrette que son magnifique jardin ne soit plus entretenu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 La descente vers le Lac de l’écureuil s’effectue comme promis par Roland sur un sentier caillouteux et souvent transformé en ruisseau après les pluies diluviennes du week end (300mm).

 

Roland aide chacun à traverser les gués (voir les photos dans le RAB)


  

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Nous arrivons près de ce qui était le lac de l’Ecureuil suite à  l’éboulement du barrage.

Le gué où passait le sentier est effondré …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et nous devons traverser en aval.2010 11 3 GRUES (49)


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Pique Nique au soleil , avec du chocolat gentiment offert , mais pas de gingembre, ni de rosé: se sont les restrictions budgétaires…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mado ne se baigne pas dans le Jourdain, mais s’abreuve à l’eau  de l’un des trois ravins, qui alimentaient le lac, celui des  Trois Termes, de  la Couche de l’Ane et du Pic de l’ours.

 

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Le sol n’est pas propice à la sieste , mais certains en profitent quand même...2010 11 3 GRUES (54)2010 11 3 GRUES (27)

 


 

 

 

 

 

 

Pas de répit pour notre  Rolandologue… qui fait des émules…

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Pour repartir nous traversons le ravin de la Couche de l’Ane. Couche tellement  épuisante,  qu’une  partie du groupe profite d’un muret pour déjà se reposer.2010 11 3 GRUES (57)2010 11 3 GRUES (56)


La montée vers le col Notre Dame se fait par un très agréable sentier , dont nous apprécions l’ombre par ce soleil de début novembre.

 

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Le café de la rade d’Agay étant fermé nous prenons le pot au Dramont, à la terrasse du  bar du Soleil, bien nommé aujourd’hui.

A qui vous fait penser le loup  accoudé au bar, et le cheval  sur la fresque  de la terrasse?

Le blogueur suggère Roland et un randonneur(euse) fatigué...D'autres idées?


Le RAB habituel

 

Saviez vous que Roland le magicien excellait dans le rock sur gué...2010 11 3 GRUES (42)2010 11 3 GRUES (41)


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...avec les dames et les hommes, mais il n'a pas osé inviter la demoiselle coiffée du lac de l'Ecureuil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Oh les belles jambes...Personne n'est venu au secours des mollets d'Alain trempés dans le ruisseau...

 

 

 

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Oh les gourmands! Gare aux suite des arbouses...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à Roland pour cette magnifique ballade et cette belle démonstration de Rock and Roll sur gué.

 

Merci aux photographes:Jean-Marie, Claude, Gérard

 

 

  PROCHAINE RANDO

Jeudi 11 Novembre à 8 H 00 : Les Hauts de BORMES LES MIMOSAS ( 83 )

 

Aujourd’hui nous allons cheminer sur les hauteurs de BORMES les MIMOSAS en traversant de belles forêts de chênes-lièges .

Sentiers quelquefois pentus et belles pistes en ligne de crête offrant de magnifiques panoramas sur les iles d’Hyères, la presqu’ile de Giens et le Fort de Brégançon .

 

L : 17 Km – Dénivelée : 480 m – D : 5 H 30 . Niveau : Moyen Médio . Repas et boisson tirés du sac .

Responsable : Jean Borel – 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62                                                     Boulouris N°631

 

Itinéraire d’accès :

Suivre la D559 direction Sainte-Maxime – Saint-Tropez .

Au carrefour de La Foux tourner à droite R N 98 direction HYERES . Parcourir 24 Kms .

150 mètres avant le COL de GRATTELOUP stationner en épis dans un délaissé sur la gauche de la route .

Coût du trajet A R : 120 Km x 0 € 20 = 24 Euros

 


 

 

 

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De Seillans à Callian : 28 octobre 2010

30 Octobre 2010 , Rédigé par Gérard Publié dans #Loisirs

De Seillans à Callian

2009-09-10-Lacs-de-Millefonts-001.jpgAujourd’hui nous devions randonner avec Roland, au-dessus des Gorges du Var et de la Vésubie. Mais hélas, Roland est indisponible. Jean nous propose donc, en remplacement, une grande classique : le circuit des villages perchés, de Seillans à Callian.

Nous voici 20 randonneurs au départ de Seillans. Jean nous précise que nous allons faire aujourd’hui une « rando linéaire ». Autrement dit, pas une rando en boucle.

« Ecoutez bien ! Les chauffeurs vont conduire leurs voitures à l’arrivée : Callian. Puis Daniel ramènera les chauffeurs en bas de Seillans, près de la chapelle Notre-Dame de l’Ormeau ». Car entre temps les passagers (des voitures) auront commencé à marcher. Et pourquoi donc ? « Parce que nous n’allons vous attendre ici, au risque de prendre froid » répond Jean.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Les 5 chauffeurs partent à Callian. 2010-10-28 De Seillans à Callian-002

Pendant ce temps, Jean emmène son groupe musarder à travers Seillans.

Il leur parle du village : « Seillans est clas2010-10-28 De Seillans à Callian-001sé parmi les plus beaux villages de France. Ce site médiéval étonne par son labyrinthe de ruelles pavées, de porches rustiques, de cours ombragées et de fontaines anciennes. Les maisons, échelonnées en gradin, mélangent harmonieusement les couleurs ocres et rousses.
De nombreux artisans d'art s’y sont installés et l'illustre peintre surréaliste Max Ernst y a passé les 10 dernières années de sa vie
 ».

Puis le groupe attaque la descente en direction de la chapelle Notre-Dame de l’Ormeau. Il fait bon, le soleil brille et la descente est gentille. (J’en parle d’autant mieux que je ne l’ai pas faite !) 

Avant d’atteindre la chapelle,  Jean marque une pause. A quelques mètres, se trouve le parking que doivent rejoindre Daniel et les chauffeurs. Justement les voici qui arrivent ! 2010-10-28 De Seillans à Callian-003

Puisque nous voici tous réunis, il est temps de prendre la photo de groupe, avec en arrière-plan le village de Seillans. 2010-10-28 De Seillans à Callian-005

Puis Jean nous dit : « Comme vous êtes fatigués, on va faire la première pause ». Nous arrivons à la chapelle Notre-Dame de l’Ormeau. Nous posons nos sacs et cassons la croûte au soleil.

Jean nous parle de la randonnée : « C’est un parcours semi urbain,... en pays civilisé (??). Nous allons voir quatre villages perchés : Seillans (c’est fait,… sauf pour les chauffeurs), Fayence, Tourrettes et Callian ».2010-10-28 De Seillans à Callian-006  

« On repart. Maintenant on va suivre l’ancienne voie ferrée ». Nous voici sur le chemin de la gare. Un chemin plat … et même goudronné ! Quel confort ! Ici, pas besoin de regarder où l’on met les pieds !

Nous passons devant l’ancienne gare de Seillans. Puis nous quittons la zone urbanisée et pénétrons dans un bois.

« Ici, juste après le talweg, nous changeons de commune » nous dit Jean. « Nous passons de Seillans à Fayence ». 2010-10-28 De Seillans à Callian-007

Nous ava2010-10-28 De Seillans à Callian-011nçons à un rythme soutenu. Le groupe s’étire. 2010-10-28 De Seillans à Callian-012

A tel point que Jacky, serre-file, est obligé de donner du sifflet. Jean nous fait arrêter pour attendre les traînards : Danielle et Mikael, qui marchent tout en ramassant des champignons. Ils ont déjà amassé une assez belle récolte.

Dans notre parcours semi urbain, nous voici à présent à la campagne. Pour preuve, nous marchons au son des tronçonneuses !!

Bientôt nous franchissons un pont romain. C’est l’occasion d’une pause photo. 2010-10-28 De Seillans à Callian-013

A présent nous attaquons une petite grimpette. Sur un large chemin bien ensoleillé. 2010-10-28 De Seillans à Callian-016

A gauche, un magnifique agave dresse son « asperge » géante vers le ciel. 2010-10-28 De Seillans à Callian-014

Nous atteignons le lieu-dit « Le Banégon », point culminant (412 m) de la journée.

Un peu plus loin, nous arrivons à la chapelle Saint Roch.2010-10-28 De Seillans à Callian-017 Comme l’indique une pancarte, « La chapelle Saint Roch apparaît au XVIe siècle. Elle était à cette époque desservie par des Carmes avant que ceux-ci ne s’installent à Notre Dame des Cyprès en 1652. Après sa donation à la commune, elle fut rendue au culte en 1838 ».

Nous marquons une pause. Jean nous parle de Fayence, notre deuxième village perché.

« Juché sur un promontoire, Fayence était entouré autrefois d’une enceinte fortifiée.

Au XIIè siècle, le village appartient aux évêques de Fréjus qui y édifient un château. Dépeuplé par les Sarrasins et par les brigands, Fayence ressuscite au XVè siècle lorsque les habitants de Callian s’y installent après la destruction de leur village en 1391. Du château, il ne reste que la tour de guet. Dans le bas du village, le vieux Fayence étire ses calades (ruelles en pente) tortueuses et étroites, qui mènent à l’ancien four à pain du Mitan et à de nombreux andrônes (passages couverts reliant et séparant deux maisons par une troisième) ».

« Mainten2010-10-28 De Seillans à Callian-010ant on va descendre dans la vallée de la Camandre. Après, ce sera une des difficultés du parcours : la remontée sur Fayence ».

A présent nous attaquons une descente à travers bois. C’est un sentier avec des cailloux et des racines glissantes, comme on les aime.

« Maintenant on va remonter vers Fayence ». Ce n’est qu’une petite grimpette. Bientôt nous atteignons l’entrée de Fayence. Nous marquons une pause pour admirer la vue sur la vallée. 2010-10-28 De Seillans à Callian-018

Nicole pose une question à Jean : « Est-ce que d’ici on peut voir Seillans ? » Jean est ravi de la question. « Nicole s’intéresse à la rando. Ce n’est pas comme certains ! ». 

Jean consulte sa carte. Et, après avoir « tiré l’azimut », il annonce : « Non, Seillans est caché. On ne peut pas le voir. La chapelle là-bas, c’est Notre-Dame des Cyprès ». Nicole, ainsi que tous ceux qui s’intéressent à la rando, remer2010-10-28 De Seillans à Callian-019cient Jean.

Nous pénétrons dans Fayence. « Suivez la calade ! » nous dit Jean. (calade : voir plus haut). Nous atteignons la place du marché. Où nous apercevons le café où nous prîmes bien souvent un pot. Et que nous apprécions pour sa vaste salle, sa belle vue et son aimable serveuse. « Qui avait tant de mal avec les euros » se souvient Jean.

Puis nous progressons dans de petites ruelles en contrebas de la rue principale. A la sortie de Fayence, nous prenons la direction de Tourrettes.

« On va rejoindre Tourrettes. Et nous pique-niquerons sur la place de l’Horloge » nous dit Jean.

Nous voici très vite à l’entrée du village. Nous laissons sur la droite le château. Puis nous grimpons dans les petites ruelles de Tourrettes. Et nous voici arrivés su2010-10-28 De Seillans à Callian-025r la place de l’Horloge qui domine le village.

Jean nous parle de Tourrettes : « Bien que limitrophe de Fayence, Tourrettes a mené une existence autonome au cours des siècles. 2010-10-28 De Seillans à Callian-024

Le village offre un aspect très pittoresque par l’étroitesse de ses rues et l’originalité de son château, réplique exacte de l’Ecole des Cadets de Saint-Pétersbourg. Construit en 1833 par le général Fabre à son retour de Russie, le « château du Puy » sera sa demeure jusqu’à sa mort en 1847. Au début du XXe siècle, Tourrettes tirait l’essentiel de ses ressources de la vig2010-10-28 De Seillans à Callian-023ne, de l’olivier et du mouton. L’aérodrome militaire, installé en 1935 sur les communes de Fayence et de Tourrettes, a été transformé en centre de vol à voile. Il est classé premier d’Europe ».

Il est à peine midi, mais Jean annonce : « L’heure du pique-nique a sonné ! ». Nous nous installons confortablement sur les bancs ou les murets qui entourent la place de l’Horloge. Au soleil, avec vue sur la vallée et le château. Quel pique-nique royal ! 2010-10-28 De Seillans à Callian-021

En prime, nous avons même droit au vol silencieux d’un pla2010-10-28 De Seillans à Callian-026neur, qui plane avec élégance au-dessus de nos têtes. Sans oublier le café, les chocolats et le gingembre pour terminer en beauté notre déjeuner. Le bonheur !

 

Il n’est que 12 h 45. Pourtant Jean s’écrie : « Départ dans cinq minutes ! » Puis il ajoute : « On a dépassé un peu la moitié du parcours. On en a fait les 7/15ème ».         

Nous flânons quelques instants dans Tourrettes, admirant l’Eglise St André du XIè siècle, les toilettes publiques, fort appréciées et le lavoir devant lequel nous nous regroupons. 2010-10-28 De Seillans à Callian-027

Puis nous attaquons la descente.  2010-10-28 De Seillans à Callian-028

Nous franchissons un ruisseau puis remontons une large piste à travers bois. Par delà les arbres, on aperçoit sur la droite, le village de Tourrettes et à gauche, le château. 2010-10-28 De Seillans à Callian-029

Un peu plus loin, Jean no2010-10-28 De Seillans à Callian-031us arrête. Ceux qui le souhaitent peuvent grimper à travers bois, pour aller voir les ruines d’un village médiéval. Il n’en reste que les vestiges d’un château, autrefois place forte qui protégeait le village de Callian. Certains s’en vont crapahuter dans les bois pour voir les restes d’un donjon. D’autres, insensibles aux vieilles pierres sans doute, préfèrent ne pas prendre de risques.

Jean nous annonce : « On a atteint les 9/13ème du parcours ». Entre les7/15ème et les 9/13ème du parcours, cela fait quelle distance ?? Pas facile de suivre notre progression, Jean, si tu changes tout le temps de dénominateur !

Nous poursuivons notre chemin. A travers les arbres, on aperçoit un village. 2010-10-28 De Seillans à Callian-034

« C’est Callian, dernier village perché de notre parcours » nous dit Jean. « Et le village derrière, c’est Montauroux, le dernier des cinq villages perchés ». Mais nous n’irons pas jusque là.

Nous attaquons une descente à travers bois. Un peu raide, et surtout caillouteuse et glissante. Attention à ne pas se déconcentrer à quelques minutes de l’arrivée !

Enfin nous atteignons le bas de la côte. Nous traversons la route. Et c’est une nouvelle photo de groupe, avec cette fois-ci en arrière plan le village de Callian.2010-10-28 De Seillans à Callian-032

Jean nous dit quelques mots du village : « Perché sur un contrefort rocheux, Callian déroule ses ruelles en spirale jusqu’à son château, dont les tours datent du XIIe siècle. Le village compte de nombreuses églises et chapelles. La plus ancienne, la chapelle Notre Dame des Roses, contenait de nombreux vestiges romains.

Au pied du château, la chapelle romane des Pénitents accueille de nos jours expositions et concerts classiques tout au long de l’été. Enfin, l’église paroissiale Notre-Dame-de-l’Assomption, au clocher quadrangulaire en tuiles vernissées, abrite les reliques de sainte Maxime ainsi que des retables, des tableaux et des ex-voto ». 2010-10-28 De Seillans à Callian-033

« On est à l’endroit le plus bas : 223 mètres » nous dit Jean. « A présent on va monter de 120 mètres. Et ce sera fini ! »

Nous suivons une petite route goudronnée qui descend vers la Camiole.

Jean nous prévient : « Il va y avoir un petit gué à traverser. Attention ! Les plots glissent ! ». 

« Attention, voiture !! » La voiture franchit le gué, sans nous éclabousser. Et nous traversons à notre tour, sur les plots.

Encore quelques centaines de mètres et nous attaquons la dernière difficulté du jour : la grimpette finale sur Callian. 2010-10-28 De Seillans à Callian-036

Beaucoup d’entre nous la connaissent bien, cette côte finale. Bien raide, bien régulière. En fin de randonnée, quel excellent test d’effort ! 2010-10-28 De Seillans à Callian-037

Nous n’arrivons pas tous en même temps, mais qu’importe. RenSeillans-Calliandez-vous au bistrot ! Où nous attendrons nos valeureux serre-files, Daniel et Jacky, partis chercher la voiture de Daniel à Seillans.

Au total, nous avons fait 16 km avec un dénivelé positif (les grimpettes) de 500 mètres et négatif (les descentes) de 580 mètres.  

Pour terminer cette belle journée, nous nous retrouvons autour d’un pot bien mérité. Une belle journée s’achève…

 

Merci Jean pour cette très agréable et très jolie randonnée.

 

Merci aux photographes : Jean-Marie, Gérard, Claude.

 

 

Encore quelques photos :

 

2010-10-28 De Seillans à Callian-009Sur l’ancienne voie ferrée

 

2010-10-28 De Seillans à Callian-004Dans les bois

 

2010-10-28 De Seillans à Callian-015Grimpette (arrière-garde)

 

Prochaine randonnée : Jeudi 4 Novembre à 8 H 00 : Les Sommets des Grosses Grues dans l’Estérel (83)


Deux circuits permettant une découverte à 360 ° sur la côte méditerranéenne, l’arrière pays et l’Estérel.

 

1er parcours : L : 14 Km – Dénivelée : 550 m – D : 5 H 00. Niveau : Moyen Alto

2ème parcours : L : 14 Km – Dénivelée : 300 m – D : 4 H 30. Niveau : Moyen Médio

Repas et boisson tirés du sac et pris en commun avec les deux groupes.

Responsable : Roland Collomb : 06.12.88.19.76              

 

 

 

2010-10-28 De Seillans à Callian-0222010-10-28 De Seillans à Callian-020

Pique-niqueurs

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Sumac

 

2010-10-28 De Seillans à Callian-039Magnifique olivier

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L'Audibergue-21 octobre 2010

23 Octobre 2010 , Rédigé par Jean-Marie Publié dans #Loisirs

L'AUDIBERGUE

En passant par chez Huguette

 

2010-06-28-Colmars-44Première rando –restaurant de la nouvelle saison.

 

 A la demande générale… Jean avait choisi le restaurant "Le Christiana" chez la fameuse Huguette, à Andon. Ceci impliquait, bien sur,  de grimper jusqu'à l'Audibergue à 1642 m. Il y avait 5 ans qu'Huguette nous attendait et il était donc temps de revenir goûter à ses délicieuses préparations. Cinq ans, cela signifie beaucoup de nouveaux marcheurs  ne connaissant pas ce lieu gastronomique unique.

 

C'est par un petit 0° centigrade que 24 marcheuses et marcheurs, grelottant, se rassemblèrent sur le petit parking du Pont du Loup, près de l'odorante station d'épuration. En fait nous devions être 25 mais Christiane, dont c'était le retour dans le groupe s'était trompée d'une heure… 2010-10-21-Audibergue blog 

Avant de passer aux choses sérieuses, Jean nous présenta Jo, l'épouse d'un de ses anciens  collègues, de passage dans la région. L'époux, grippé, était resté au chaud.

Fort de notre précédent passage par l'Audibergue où nous avions rejoint les voitures à la nuit, Jean avait choisi un nouvel itinéraire avec un retour réduit : Andonen tout, 13,5 km et 620 m de dénivelée. Il avait prévu une organisation remarquable avec séparation en deux groupes : des petites jambes attaquant directement, mais tranquillement, la montée sous la direction de Daniel et un autre groupe devant conduire les voitures à Andon et rattraper les petites jambes au sommet de l'Audibergue. Bien pensé, mais les neurones des marcheurs étaient eux aussi complètement bloqués par le froid. Ceci entraîna un petit moment de confusion bien vite maîtrisé par Jean et Daniel et nous pûmes prendre la photo des 10 qui allaient 2010-10-21-Audibergue blog-1  attaquer directement la montée alors que le 2ème groupe remontait en voiture pour aller à Andon.

De plus, l'infirmerie étant bien pleine, 8 marcheurs provisoirement hors forme, mais qui n'avaient pas perdu leur coup de fourchette, devaient directement nous rejoindre au restaurant.

Il était 9 h, à Andon, après une photo de groupe quand les 14 autres marcheurs prirent le départ. 2010-10-21-Audibergue blog-34Très vite Jean nous arrêta : "nous allons avoir une petite difficulté topographique car un "gaulois" du pays a annexé le chemin en le barrant d'une chaîne. Nous pourrions passer outre mais j'ai choisi de faire un petit détour pour éviter toute confrontation".

En fait nous avons effectivement bien vu une chaîne et un panneau propriété privée, chaîne gaillardement franchie. Un peu plus loin, un autre propriétaire, plus soucieux du bien commun, avait posé un panneau "Attention chevaux" mais en respectant le sentier par l'installation, de chaque côté,d'une protection électrique. Il n' y a pas que des c… dans ce joli pays. Jean nous montre le sommet de l'Audibergue où on distingue les poteaux des remontées mécaniques. C'est là que nous allons. 2010-10-21-Audibergue blog-3

Il fait toujours très froid, la gelée blanche décore joliment les grandes herbes et le chemin est plat et… à l'ombre; finalement nous attendons impatiemment la montée pour nous réchauffer.

Nous arrivons à la bifurcation où les "Petites jambes" ont rejoint l'itinéraire. Le panneau du Conseil général a été complété par une interdiction de passer vers Andon : toujours le même "accapareur". 2010-10-21-Audibergue blog-45

"Je vais vous donner quelques renseignements sur l'Audibergue " nous dit Jean :

Bastion méridional des Préalpes, la montagne de l'Audibergue se présente sous la forme d'un interminable épaulement Est-Ouest qui domine la vallée du Loup au Nord et la région grassoise au Sud. On observera le saisissant contraste qui oppose le flanc méridional, abrupt et désertique, à l'ubac couvert d'une superbe forêt de conifères. En raison de sa situation maritime et de cette différence de couverture végétale peuvent naître des troubles climatiques dont la manifestation la plus classique sera la brume tenace qui hante parfois la crête dénudée de l'Audibergue : s'accrochant perfidement aux falaises calcaires qui surplombent le plateau de la Colle, elle enveloppe alors la montagne d'une chape ionisante. La station de ski de l'Audibergue se mue l'été venu en site omni-sports où cohabitent parcours de VTT, épreuves de trial et bien sûr randonnées à pied ou à cheval. Précisons que durant l'été, le télésiège de la Moulière, ouvert en juillet-août, facilitera l'accès au sommet

Cf.randoxygène-cg 06

Espérons que nous n'aurons la "chape ionisante"…

Puis nous commençons la montée qui s'avèrera assez raide, sur un chemin difficile : 40 % pierres, 40 % terre et 20 % racine, le tout bien mouillé. Il fait toujours froid car nous sommes toujours côté ubac, sous les superbes sapins et le soleil n'est pas encore assez haut pour chasser l'ombre. 2010-10-21-Audibergue blog-4 

Des lichens nombreux et variés entraînent Jean-Louis et André dans une discussion de spécialistes ce qui commence à énerver gentiment Michel, notre serre-file. Puis ce seront les amateurs de champignons qu'il doit remettre sur le doit chemin. Et on commence à parler de fouet et autres accessoires pour équiper nos serre-files !

Il est temps de trouver un emplacement ensoleillé pour la" pause banane" mais Jean réfute la proposition qui lui est faite : "Tout ce qui sera monté ne sera plus à faire". Et nous continuons donc à la recherche de notre soleil.

Ouf ! nous y sommes. 10 h 20 et 1250 m. Le petit déjeuner étant déjà loin, nous apprécions cette petite restauration. Mais très vite, certains commencent à repartir et Jean les stoppera, "Huguette ne nous attend qu'à 12 h 30, nous avons tout notre temps", mais ces marcheurs pressés doivent craindre que les "Petites jambes" ne boivent notre apéritif !

Finalement nous repartons, le chemin est toujours aussi mauvais et glissant jusqu'au moment où nous sortons du bois dans une zone bien caillouteuse où ne poussent que quelques arbustes.2010-10-21-Audibergue blog-36 

Mais la vue vers le nord est superbe avec le Mercantour, tout au fond et dont les sommets ont commencé à blanchir. Jean nous montre le Gelas et l'Argentera, ce dernier en Italie. En premier plan le sommet de l'Aiglo où nous étions en Juin, le site de  Castellaras visité il y a 4 ans et la station de Gréolières. 2010-10-21-Audibergue blog-7 

Tournant le dos à toutes ces merveilles, nous continuons plein sud vers notre objectif. La pente est toujours forte comme en témoigne la photo ci-dessous mais la progression est plus facile car nous sommes sortis de ce sentier glissant.2010-10-21-Audibergue blog-8 

Nous avons retrouvé le plein soleil, il fait chaud et à partir de maintenant nous n'arrêterons plus d'adapter notre habillement  à l'exposition au vent. La montée a été rapide et même le chef a beaucoup transpiré : c'est lui qui se cache sous ce mouchoir. 2010-10-21-Audibergue blog-9 

Nous avons maintenant quitté la zone de taillis, c'est le grand désert de pierres qui nous accueille. Nous ne sommes pas loin de la ligne de crête. C'est Jean-Louis qui le premier découvrira le groupe des petites jambes, très étiré et progressant vers le sommet. Nous sommes à 1420 m d'altitude, ils ont 200 m de dénivelée d'avance : belle progression, nous sommes maintenant certains de ne pas les rattraper. Il n' y a plus de "Petites jambes", tout fout le camp ma bonne dame !

2010-10-21-Audibergue blog-10Poursuivant notre progression et après avoir contourné une dolline, presque aussi chère au cœur de Jean que le Mt.Mounier…et les arêtes sommitales, nous atteignons la ligne de crête où il souffle un petit vent frisquet. Certains se rhabillent mais il reste encore une centaine de mètres à monter et de quoi se réchauffer. A l'est, les îles de Lerins et devant nous l'Esterel et le lac de St Cassien dans la brume. Ce n'est pas encore aujourd'hui que nous verrons la Corse!2010-10-21-Audibergue blog-11 

 Pour nous aussi, la montée finale dans les cailloux se fera par un groupe très étiré qui se rassemble à la balise du sommet. Rhabillage pour les irréductibles et photo bien méritée. Mais notre groupe a subitement augmenté et regardez bien , des "estrangers" (ils viennent de Marseille) se sont mêlés à nous. Ah ! la grande famille des randonneurs.2010-10-21-Audibergue blog-37 

La falaise au sud est abrupte mais au nord, le paysage est superbe et on voit…le Mt.Mounier.

Il ne reste plus qu' à descendre et selon Jean " il y a trois options : nous pouvons descendre tout droit sous le téléski du Signal, c'est le plus rapide, environ 700m dans les cailloux ou bien faire de grands lacets à gauche du téléski, toujours dans les cailloux".

"Et la troisième option ?" demande une petite voix dans le groupe.

"Il n'y en pas", répond Jean.

En fait il y en a bien une, parfaitement matérialisée sur la carte. Elle emprunte la piste rouge qui descend sous le téléski de l'Aups. C'est elle qui figure sur le tracé; elle est plus facile mais  plus longue et arrive à l'autre extrémité du parking. 2010-10-21-Audibergue blog-14 

Nous nous engageons donc sous l'autre téléski, impressionant, et chacun va adapter son style : Jean digne et tout droit dans ses bottes, directement sous le téléski, un groupe de fantaisistes courant dans de  larges virages et enfin un groupe raisonnable, prenant son temps avec précaution. 2010-10-21-Audibergue blog-15

Lorsque les premiers arrivent à 300 m du restaurant, ils tombent sur un petit groupe dans lequel, Daniel, Jacky et Nicole entourent Ginou qui est tombée. Dans la chute, ses lunettes de soleil ont heurté son visage. Lorsque nous arrivons les premiers soins lui ont été donnés par Jacky et elle en est au stade des granules d'Arnica qui, hélas n'empêcheront pas les hématomes. 2010-10-21-Audibergue blog-17Mais pas d'autres bobos et bien qu'un peu sonnée, elle parcourra les derniers mètres jusqu'au restaurant. Nous avons retrouvé nos huit amis du "convoi sanitaire" (dixit Jean BOREL) : Jacqueline, Janine, Annie, Nicole, Bruno, Claude, Dominique et Pierre. 2010-10-21-Audibergue blog-31 

Il était midi lorsque nous nous sommes arrivés, le temps de reprendre une photo, de se changer, de se donner un coup de peigne et une touche de rouge à lèvres (pour les dames seulement, vous avez bien compris) à 12 h 30 nous étions à table, Kir à la main. 2010-10-21-Audibergue blog-42

Le restaurant d'Huguette est rempli tous les midis et en toute saison pour les gourmets venus déguster la cuisine préparée par la patronne. Tout est frais, préparé le jour même. Pour cela Huguette se lève à 4 h chaque matin. Sur ses fourneaux, des énormes marmites laissent s'échapper des parfums de cuisine du temps où l'on laissait mijoter les petits plats. Et la quantité !!!!

 

2010-10-21-Audibergue blog-44 

 2010-10-21-Audibergue blog-24Pour nous, le menu de base d'Huguette est immuable :  

                                                                                                        

Crudités

Charcuterie de campagne

 Viande avec assortiment de légumes

 Plateau de fromages

 Pâtisserie

  Vin et café

 

 2010-10-21-Audibergue blog-41

 

Quand on parle charcuterie de campagne chez Huguette, outre le traditionnel plat de jambon, saucisson, c'est la grosse terrine de pâté de campagne et l'énorme pâté de tête. Quant à la viande, il y en deux, bien sur, un délicieux gigot haricot et un tendre 2010-10-21-Audibergue blog-21bourguignon.2010-10-21-Audibergue blog-22 Le plat de légumes est un festival : petits farcis d'oignons et de poivrons, beignets, ratatouille, frites. Quant au plateau de fromages, un choix complet avec une brousse locale odorante et goûteuse.

Lorsque arrivent les déserts certains regrettent d'avoir trop mangé avant, mais les plus gourmands auront largement leurs deux parts de tartes variées : un régal !

Voilà un compte-rendu de rando bien agréable à écrire. Le blogueur de service risque un peu de baver sur son clavier.

Bien cachée derrière ses lunettes de soleil pendant tout le repas, Ginou nous  dévoilera son visage, au dessert,  impressionnant, mais le blogeur refusera de publier la photo.

Bon c'est pas tout ça il faut repartir. Il ne reste plus que 2 à 3 km à faire mais il est quand même 15 h 20, presque trois heures à table.2010-10-21-Audibergue blog-32 Après avoir salué nos amis qui rentrent en voiture et qui nous ont laissé Nicole résolue à rejoindre Andon, nous reprenons la route. Daniel propose galamment à Ginou de porter son sac . Mais Chantal s'adressant à Daniel lui déclarera " N'en fait pas trop pour un simple coquart" !!!!

Jean nous prévient " La descente que nous allons aborder est très caillouteuse, faîtes très attention ".

Effectivement ce n'est pas très facile2010-10-21-Audibergue blog-33 et quelques retardataires, encore en pleine euphorie gasronomique, se font admonester par le serre-file Jacky. Où on reparle de fouet et d'aiguillons. Décidément, les serre-files sont aujourd'hui très énervés.

A travers bois nous descendons vers la source du Loup, complètement à sec et après une petite remontée, nous atteignons la route et très rapidement le village d'Andon.

 

Merci Jean, tous les nouveaux randonneurs qui ont découvert l'Audibergue ont été ravis…et repus, ainsi que les anciens qui ont pu évoquer des souvenirs.

 

Merci aux photographes : Jean, Jean-Marie, Gérard, Claude , Jean-Louis .

 

La semaine prochaine, le jeudi 28 octobre prochain, à 7 h, rando au départ de Chaudan.05CHAUDAN[1]
(vallée du Var).

Important:
1) Munissez vous lors des randos de votre licence FFRP.

2) Pour les deux parcours de Chaudan, nous traverserons un "pierrier", il est
donc OBLIGATOIRE de porter des chaussures de montagne, montantes, pour des
raisons évidentes de SECURITE
.

1er parcours : Le Collet d’Huesti (responsable Roland)
16km100       -     déniv : + 980 m    -  Moyen / Alto

2 ème parcours : La Chapelle ruinée  de St Barbe (responsable Jean)
11km 600      -     déniv : + 750 m   -   Moyen / Médio

Repas tiré du sac et pris en commun à la Chapelle ruinée de St Barbe.


Le sentier s’élève très rapidement, en traversant une oliveraie, pour surplomber
la typique vallée du Var. Nous dominons les villages de Plan du Var, St Martin
du Var, Bonson, Gilette, Tourette Levens, Carros.
Nous pouvons admirer les Trois vallées : du Var, de la Tinée et de la Vésubie.
Puis progressivement nous découvrons le massif du Mercantour et la Madone
d’Utelle.
Pour le casse croûte le rendez vous est à Villette, petit hameau très
pittoresque, près des vestiges de la Chapelle St Barbe.

Rando seulement par beau temps. (Sol glissant si humide)

Parcours voiture:
Prendre l’autoroute en direction de Nice, puis continuer en direction de
l’Italie.
Sortir à St Isidore. Prendre la vallée du Var RD 6202 jusqu'à Plan du Var. Puis
continuer sur RD 6202 jusqu'à Le Chaudan. Stationner sur le parking à doite.

90 km x 2 = 180 km A/R soit 180x0.2= 36€  + 12€ autoroute  soit  48€ par voiture


Le "pot" sera pris au bar "des deux Vallées", au Plan du Var.

 

Quelques photos en bonus

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Brrr ! c'est complètement givré !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Randonneurs disciplinés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  Retournez-vous vite pour admirer le paysage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les "petites jambes" gravissent les derniers mètres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Le versant sud

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Descente : le style "grands lacets" 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Descente : le style "petites jambes"

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Objectif atteint : enfin le Christana

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Quel plaisir de retrouver Bruno parmi nous !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Régalez-vous !

 

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  Repus et souriants

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pas trop dur la vie de retraité ! Photo à ne pas montrer aux lycéens qui manifestent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Un blogueur sous surveillance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ouf ! enfin arrivée2010-10-21-Audibergue blog-26

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Marie -Pointe de Clamia : 7 octobre 2010

8 Octobre 2010 , Rédigé par Gérard Publié dans #Loisirs

Marie - Pointe de Clamia

2009-09-10-Lacs-de-Millefonts-001.jpgAujourd’hui, Jean nous emmène en moyenne Tinée. Il nous donne rendez-vous à Marie, village perché sur un éperon dominant la vallée de la Tinée.

Après avoir visité ce charmant village, nous escaladerons la Pointe de Clamia (alt. 887 m). Appellation pompeuse et trompeuse selon Jean, qui ne voit là q’un « petit sommet anodin ». N’empêche ! C’est avec joie que nous ajouterons cette toute petite pointe à not2010-10-07 Marie Pte de Clamia-001re palmarès – déjà très riche – de cimes, pics et autres sommets.

Nous voici arrivés à Marie. La cloche sonne. Il est 9 heures. Le village est encore dans l’ombre. Seule la montagne est éclairée par les rayons du soleil.  

Nous sommes 15 randonneurs au départ. Mais il en manque. Jean a reçu un coup de fil de Daniel. « Il est en retard. Il s’est trompé de route ». Que faire ? Il fait frisquet. Nous allons nous refroidir à les attendre. Jean décide : « Nous allons visiter le village ».  2010-10-07 Marie Pte de Clamia-003  2010-10-07 Marie Pte de Clamia-004

Nous commençons par l’église. Nous retrouvons M. Blanc, adjoint au maire de Marie qui nous en ouvre les portes.

L’église de Marie date du début du XVIIIème siècle. Le porche a été construit en 1729. Le bénitier en pierre noire, sculpté, remonte à 1777. Nous admirons une belle statue polychrome de la Vierge, sculptée à Gênes dans du bois d'olivier. Elle pèserait 400 kg. 

A la sortie de l’église, M. Blanc nous propose de visiter la chapelle Saint Roch. «  Avec plaisir » lui dit Jean. « Nous allons faire un petit tour dans le village et nous vous rejoignons ici ». 2010-10-07 Marie Pte de Clamia-006

Nous nous promenons quelques instants dans les ruelles étroites. Marie se situe à la limite des influences méditerranéennes et alpines comme en témoignent ses toits mêlés de lauzes et de tuiles.

Sur une petite place, un buis taillé en spirale fait l’admiration de Daniel. Daniel, le serre-file, pas le retardataire !

Nous voici sur une terrasse qui offre une vue superbe sur la vallée.2010-10-07 Marie Pte de Clamia-007 

Jean nous parle de Marie : « Marie, village médiéval de la vallée de la Tinée, est construit sur un piton rocheux à 620 mètres d'altitude. La tradition rapporte que les habitants de Clans, dont2010-10-07 Marie Pte de Clamia-008 les propriétés se trouvaient sur le territoire actuel de Marie, construisirent un oratoire dédié à la Sainte Vierge. Quelques habitations commencèrent à surgir autour de l’oratoire de Marie, d’où le nom symbolique de ce village attachant. Les habitants de Marie sont les Mariols. Avec 84 habitants, la commune de Marie est la 13° commune la moins peuplée des Alpes-Maritimes ».

Jean nous montre de vieilles pierres : « Ici, vous avez les vestiges d’un ancien château ». Pendant ce temps, Cathy, Danièle, Françoise sont prises en flagrant délit… de gourmandise. « Regardez-les. Elles grappillent des figues ».

Puis nous retournons vers l’église. « On va voir si nos amis sont arrivés ». 2010-10-07 Marie Pte de Clamia-009

Les voici en effet devant le porche de l’église. Nous voici à présent au complet : 20 randonneurs.

Sous la conduite de M. Blanc, nous descendons un petit chemin qui mène à la chapelle Saint Roch. Cette chapelle semble isolée à l'écart du village. En fait elle est sur l'ancienne voie de communication en provenance de Nice. Elle était située à l'endroit o2010-10-07 Marie Pte de Clamia-012ù le regard du voyageur découvrait le village de Marie. Elle est dédiée à Saint-Roch protecteur de la peste.

Mais nous n’avons pas la bonne clé. Nous ne verrons donc pas l’intérieur. Jean nous montre un sentier. « Voilà le sentier qui rejoint Clans. Le circuit des 3 chapelles, vous vous souvenez ? » Pas de réponse. « On avait mangé à Sainte Anne ». Quelle mémoire, mais quelle mémoire !

Nous retournons au village. Marie

Jean nous présente la randonnée. « Notre objectif c’est la Pointe de Clamia ». Puis il nous montre le profil et nous dit : « J’ai raccourci le parcours en évitant une montée et une descente. Ce 2010-10-07 Marie Pte de Clamia-014qui ramène la distance à 7,5 km et la dénivelée à 500 m ».

Nous attaquons un sentier qui grimpe gentiment à flanc de montagne.

Nous marchons à l’ombre pour l’instant, mais il fait bon.

« Vous avez en point de mire le village de Roure » nous montre Jean. Roure, où nous étions il y a quinze jours.

« Et au fond, c’est le mont Autcelier (2204 m) ».

Nous marquons une pause. On voit ici, à droite de Jean, la pointe de Clamia que nous allons gravir.

« J’ai trois messages pour vous » nous dit Jean. « Premier message : jeudi prochain, dans la randonnée conduite par Roland, on mettra un deuxième parcours, plus court ». 2010-10-07 Marie Pte de Clamia-013

Les autres messages émanent sans doute de Jacqueline (que nous n’oublions pas). « Pour marcher, il faut payer sa cotisation ! Et pour manger (au resto), il faut payer son repas ! » Voilà qui est dit. 2010-10-07 Marie Pte de Clamia-015

Nous poursuivons notre grimpette sur ce sentier fort sympathique. Nous voici à présent au soleil. C’est l’heure de la pause casse-croûte. 2010-10-07 Marie Pte de Clamia-016

« En face, vous avez la route qui monte à Ilonse » nous montre Jean. Ilonse où nous fûmes … plusieurs fois.

« Là-bas, ce sommet pelé, c’est le Lauvet d’Ilonse ». Où nous fûmes en mai 2007. 2010-10-07 Marie Pte de Clamia-017

« Et là, cette montagne c’est la Pointe des 4 cantons ». Où nous ne fûmes pas encore.  

Nous reprenons notre sentier. A présent nous descendons à travers bois. Le sol se fait humide. « Nous allons bientôt passer de l’ubac à l’adret » nous prévient Jean.

Nous atteignons un ruisseau. Que nous franchissons sur des rondins de bois bien glissants. Et nous grimpons à présent sur le versant ensoleillé, l’adret.

Le groupe se laisse prendre en photo, en rang d’oignons, en plein soleil. 2010-10-07 Marie Pte de Clamia-020

« On se croirait au rocher de Vincennes » remarque Daniel.

« On commence à voir apparaître le clocher de l’église d’Ilonse » remarque Jean.

Un peu plus loin Jean marque une pause. « Et là-bas, que voyez vous ? ». Et tous en chœur de s’écrier : « Le Mounier ! » (Que nous fîmes en juin 2008). Le mont Mounier, majestueux, dont le « mamelon dénudé » fait fantasmer certains. Il leur en faut peu !

2010-10-07 Marie Pte de Clamia-021Jean nous présente les sommets qui nous entourent : « Je commence plein Sud : le mont Vial, que nous fîmes en juin dernier. On avait souffert ! Par contre on avait bu un bon coup ! ». Souvenirs, souvenirs …

« Là, c’est la Pointe des 4 cantons. Là-bas, la dent cachée, c’est Le Brec d’Ilonse (1738 m) ».

Puis Jean nous montre le village d’Ilonse (où nous allâmes plusieurs fois nous restaurer), Le Lauvet d’Ilonse et le Mont Mounier (2817 m), déjà cités. 2010-10-07 Marie Pte de Clamia-022

« Ici, ce village, c’est Rimplas ». Et Jean nous désigne encore le mont Autcelier (2204 m), puis les monts Giraud (2606 m) et Pépouri (2674 m), qui dominent les lacs de Millefonts (que nous fîmes en septembre 2009).

« Voilà les trois quarts d’un tour d’horizon : 300 grades ou 270 °. Seul un quart est bouché, du côté du Caire Gros, dont on devine les contreforts ». Le Caire Gros que nous fîmes en juin 2009.

Comme le dit Jean, « on voit beaucoup d’endroits où l’on a crapahuté » !

Nous voi2010-10-07 Marie Pte de Clamia-023ci à présent au pied de la crête qui mène à la Pointe de Clamia. « Il suffit de 20 minutes pour faire l’aller-retour qui mène au sommet. Là-bas nous aurons une belle vue sur la vallée de la Tinée ».

Nous laissons nos sacs aux bons soins de Denise et Marinette. Puis nous grimpons sur la crête. « Restez groupés ! » nous conseille Jean. Car le sentier est à peine visible. Nous crapahutons entre rochers et arbustes. Et nous atteignons la pointe de Clamia (alt. 887 m). 2010-10-07 Marie Pte de Clamia-026

Nous dominons la Tinée. « Il y a 465 mètres entre ici et le fond de la vallée » nous dit Jean. La vue est magnifique. 

Pendant que les uns admirent le paysage, d’autres comme Françoise font provision de sarriette.

Puis nous quittons le sommet pour rejoindre Denise et Marinette. C’est l’heure du pique-nique. 2010-10-07 Marie Pte de Clamia-029

Jean nous prévient : « Après le pique-nique, on aura une descente un peu raide. On voit le chemin d’ici ». Pour l’instant, bien installés au soleil, nous savourons ce moment de repos. Et nous reprenons des forces avec un petit verre de rosé. Après le déjeuner, voici le café, le chocolat, les gâteaux, le gingembre. Qu’il ferait bon faire une sieste au soleil !

Mais Jean n’est pas de cet avis. 2010-10-07 Marie Pte de Clamia-031

« Dans cinq minutes, on s’en va. Nous allons commencer par une petite descente pour nous mettre en jambes. Puis ce sera une descente raide. Et nous terminons par une montée au village ».

Nous attaquons la descente sur un sentier bien ensoleillé. Descente douce et régulière pour commencer. C’est « la mise en bouche – ou en jambes » dont parlait Jean. Et voici maintenant la descente raide, à travers bois. « Utilisez bien vos bâtons, évitez les racines qui glissent, évitez les pierres qui roulent ! »

Décidément, aujourd’hui Jean est aux petits soins avec ses randonneurs. 2010-10-07 Marie Pte de Clamia-030

A présent, nous apercevons à travers les arbres, la Tinée qui brille au soleil. 2010-10-07 Marie Pte de Clamia-032

Nous laissons sur notre droite le sentier qui descend sur La Bolinette. (Ce hameau de Marie est né avec la construction de la route impériale. Celle-ci arrive au quartier de la Bolinette vers 1864).

Nous descendons à un rythme régulier, pas trop rapide. S’il le faut, Jean ralentit la tête du groupe. De l’arrière, on peut même apercevoir Françoise ! C’est dire si nous marchons bien groupés !

Ap2010-10-07 Marie Pte de Clamia-033rès cette descente finalement très agréable, nous atteignons la route. Nous apercevons le village de Marie, tout là-haut.

« Il reste le plus difficile » nous dit Jean. « Un quart d’heure de grimpette jusqu’à Marie ».

Profitant d’un banc propice, Annie et Claude s’asseyent. Ils ont décidé de faire du stop. Cathy se joint à eux. 2010-10-07 Marie Pte de Clamia-034

 

  Après avoir longé la route, le reste du groupe attaque la grimpette à travers bois. Un peu raide, certes, mais nous avons vu pire. Encore quelques minutes d’effort et nous atteignons le village.

Nous reprenons nos voitures. Dans la descente, certains s’arrêtent pour prendre à bord nos auto-stoppeurs.  

Pour terminer cette belle journée, nous nous retrouvons autour d’un pot bien mérité. Une belle journée s’achève…

  2010-10-07 Marie Pte de Clamia-010

Merci Jean pour cette très agréable randonnée.

 

Merci aux photographes : Jean, Gérard, Claude.

 

Encore quelques photos :

 

Grimpette2010-10-07 Marie Pte de Clamia-019

Portraits de randonneurs

 

2010-10-07 Marie Pte de Clamia-024 

2010-10-07 Marie Pte de Clamia-018 2010-10-07 Marie Pte de Clamia-027

 

 

 

2010-10-07 Marie Pte de Clamia-0352010-10-07 Marie Pte de Clamia-036     

2010-10-07 Marie Pte de Clamia-037

Et Marie

2010-10-07 Marie Pte de Clamia-002

 

Prochaine randonnée : Jeudi 14 Octobre à 7 H 00 : Les Cadières de BRANDIS  -  VILLARS BRANDIS (04)

 

Dominant le Verdon à plus de 1545 mètres, les Cadières de Brandis marquent le paysage.

Cette randonnée nous offrira des vues remarquables sur cette curiosité géologique et sur les sommets avoisinants. Très beau panorama sur les gorges du Verdon.

Au pied de cette falaise passait la voie Romaine qui reliait Moustiers à Castellane et faisait de Brandis un village «  éternel «. Nous aurons l’occasion de débattre sur la toponymie de ces lieux . . .

 

L. : 12 Km 300 – Dh : 800 m – D : 5 H 00 . Niveau : Moyen Médio . Repas et boisson tirés du sac .

Responsable : Roland : 06.12.88.19.76                                   

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Les Balcons de la Vionène : 23 septembre 2010

25 Septembre 2010 , Rédigé par Gérard Publié dans #Loisirs

Les Balcons de la Vionène

2009-09-10-Lacs-de-Millefonts-001.jpgAujourd’hui, Jean nous propose un parcours en moyenne Tinée entre les villages de Roure et de Roubion sur les « Balcons de La Vionène ».

Nous voici arrivés à Roure. Jean nous invite à nous regrouper. « Mettez vous ici. Je vais prendre la photo de groupe ».

Mais attention ! Une voiture arrive sur le parking. Ce sont Claude, Cathy et Michel qui manquaient à l’appel. Qu’à cela ne tienne, pendant qu’ils se préparent, Jean nous présente la rando : « Nous sommes ici à Roure, à 1150 m. Le but de cette balade est d’aller à Roubion, à 1340 m. On va faire deux groupes. Le groupe 1 suivra les courbes de niveau, sur le GR52A, au-dessus d’un bief d’irrigation. Au bout de 5 km on rejoindra la Vionène. ROURE-Roubion

C’est là que vont commencer les difficultés. Car un glissement de terrain a emporté la passerelle qui enjambait la rivière. En juin, après les orages, il était impossible de traverser. Mais en août, c’était bon. Nous devrions donc pouvoir franchir la Vionène. Après nous aurons une montée très raide dans les bois ». Et si Jean dit très raide, c’est qu’elle doit être très très raide, cette grimpette ! 2010-09-23 Balcons de la Vionène-001

« Nous irons jusqu’à Roubion que nous visiterons. Puis on reviendra par le même chemin. Et nous retrouverons le groupe 2 vers midi, pour pique-niquer. Nous rentrerons tous ensemble en suivant le canal ». Au total ce sera une rando de 14,3 km pour un dénivelé de 550 m. Le groupe 2 se contentera de 10,7 km et 360 m de dénivelé.

« A présent nous allons constituer les groupes. Joël conduira le groupe 2 ». Chacun choisit son groupe. Nous voici 14 dans le groupe de Jean et 10 dans celui de Joël. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-002

Nous (le groupe 1) démarrons par un agréable sentier en balcon. Et pour cette première randonnée automnale, nous avons de la chance : le soleil brille, il fait très bon. « Vous voyez que le GR est un petit sentier facile » nous dit Jean. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-004

Puis quelques minutes plus tard : « On va arriver au hameau de la Cerise ». Voici en effet quelques petites maisons au-dessus de nous, entourées d’un potager. Une pancarte indique : « Légumes du jardin ». Nous reviendrons un autre jour faire nos courses.

« Là-bas à gauche, le village perché, c’est Roubion » nous montre Jean. Nous poursuivons cet agréable sentier qui longe la vallée. « En bas, ce sont les gorges de la Vionène. Au Sud, c’est le Lauvet d’Ilonse ». Où nous fîmes d’une rando en mai 2007. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-005

« Ce sommet, avec une arrivée de télésiège, c’est le Pommier, la station de ski de Roubion. Et au fond, c’est le col de la Couillole. Et derrière ce sont les gorges du Cians ».

Puis nous nous arrêtons pour la pause casse-croûte.

« Est-ce que vous pouvez vous restaurer et en même temps ouvrir vos oreilles ? » demande Jean. Chacun étant déjà occupé à croquer sa banane ou son sandwich, Jean n’obtient pas de réponse. (C’est bien connu, ventre affamé n’a pas d’oreilles).

Jean continue quand même et nous parle de Roure.

« Accroché à flanc de montagne à plus de 1130 mètres, Roure est un vieux village montagnard dominant la Vionène et la Tinée. Il rassemble des maisons et granges des XVII° et XVIII° siècles à auvents, aux toits de lauzes ou de bardeaux très pentus. Et à soubassements en pierres de schiste violacé jointes au mortier de chaux. Ce village d’une quarantaine d’habitants en comptait 646 en 1838. Le canal actuel, construit à partir de 1856, sans doute sur un réseau plus anci2010-09-23 Balcons de la Vionène-008en, est long de 7 km à flanc de montagne. Il a permis l’irrigation des cultures et l’utilisation de l’eau pour les besoins domestiques. De 1927 à 1961, il y avait de Saint Sauveur à Roure, un câble de 1850 mètres de long qui permettait de monter des provisions et de descendre les produits à vendre tels que le lait, le fromage, la farine ». On pourrait dire encore bien des choses sur Roure, son église, ses chapelles, son moulin à huile. Mais il nous faut repartir. 

A présent se profile devant nous le témoin de nos exploits passés : le grand, le majestueux mont Mounier. Une photo s’impose. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-007

Nous attaquons maintenant une petite descente dans les bois. Descente quelque peu accidentée. On est prié de faire attention où l’on met les pieds !

Puis nous rejoignons le canal d’irrigation dont Jean nous a parlé.

« Il est sympathique ce petit chemin » nous dit Jean. « D’ordinaire il y a 40 cm d’eau dans le canal ». Aujourd’hui il est à sec. On peut choisir de marcher sur le muret qui borde le canal ou dans le canal lui-même. Le sol est bien un peu boueux par endroits, mais on risque moins d’y glisser. Alors que sur2010-09-23 Balcons de la Vionène-009 le muret, il suffirait d’un faux pas sur la gauche pour dégringoler dans le vide.

Ici nous suivons le canal à travers un tunnel. Puis nous reprenons l’étroit sentier qui borde le canal. Plus nous progressons, plus nous entendons le grondement des eaux de la Vionène.

« On va arriver dans le glissement de terrain de pélites rouges » nous prévient Jean. (Les pélites sont des roches sédimentaires détritiques d’une taille très fine : moins de 1/16 mm de diamètre. Pélite vient du Grec Pelos. Les latinistes préfèrent le joli nom de lutites).

Nous voici à présent devant un immense pierrier, remarquable par sa couleur. Ces grains d’argile si fins se sont agglomérés pour former de gros blocs bien costauds. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-011

Nous nous frayons un passage à travers le pierrier. Puis nous atteignons les rives de la Vionène. 

« On pique-niquera ici, en dehors de la coulée 2010-09-23 Balcons de la Vionène-012» nous précise Jean. A présent il nous faut franchir la rivière. Le passage est un peu délicat mais nous avons connu bien pire.

Jean nous avertit : « A partir d’ici, nous sommes en dehors de tout sentier ». Puis il nous rassure : « Ce sera court, raide mais pas dangereux ! ».

Il nous faut grimper à travers bois, dans un terrain pentu et moussu. La mousse glisse sous nos pieds et pour nous accrocher, nous n’avons que de rares petites branches. Enfin nous atteignons un sentier. Dire qu’il nous faudra redescendre ici !

« Nous avons encore 100 mètres à monter. Puis nous serons sur le chemin qui mène à Roubion » nous annonce Jean. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-015

Nous attaquons cette nouvelle grimpette à travers bois. La pente est raide. Il commence à faire chaud … et soif. Enfin nous atteignons le chemin qui mène à Roubion. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-017

Nous marchons à présent sur terrain plat et au soleil. Tout en coup Jean s’arrête. « Oh ! On les voit en bas ! ». Il s’agit bien sûr du groupe 2. Tant mieux ! Ils ne se sont pas perdus. 

Nous arrivons à Roubion. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-021

Certains choisissent de visiter l’église du 18ème. D’autres baguenaudent au soleil. D’autres encore vont boire une petite bière à l’auberge. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-023

Puis nous nous regroupons devant l’auberge. Attirés par le menu qui nous met en appétit. « Dommage qu’on ne casse pas la croûte ici ! ». Mais Jean tient à respecter le rendez-vous convenu avec le groupe 2. Ils nous attendent - peut-être - pour déjeuner.

Retour donc en sens inverse. D’abord le chemin au soleil. Qu’il nous paraît long ce chemin du retour ! Puis nous redescendons à travers bois. Et pour finir, voici la descente très très raide dans la mousse. Descente qui se révèle bien plus facile que la montée. Encore un dernier passage délicat pour franchir la Vionène. Et revoici la coulée de pélites … ainsi que le groupe 2. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-025

Nous apprenons que le groupe 2 a perdu Jacqueline. Elle s’est fait très mal en début de randonnée et Joël a dû la raccompagner jusqu’aux voitures. Sinon, rien à signaler. Si quand même. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-036Denise nous dit : « Nous avons trouvé des coulemelles. Que nous n’avons pas cueillies ! A part ça, nous vous avons attendu trois quarts d’heure ! ». Ce qui est peu !

Nous nous installons sur les blocs de pélites et savourons avec plaisir notre pique-nique.

Puis soudain Jean demande : « Seriez vous d’accord pour qu’on lève le camp d’ici 5 minutes ? ». Jacky discute un peu et obtient dix minutes de répit. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-027

Nous quittons cette splendide coulée de pélites. En grimpant, Yvette se blesse au tibia. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-029

Ce qui permet à Jean de déployer ses talents d’infirmier. Ca devient une habitude, comme il nous le fait remarquer : « Trois randos, trois blessés ! »

Nous grimpons à flanc de coteau, au-dessus de la Vionène. Et bientôt nous retrouvons le canal d’irrigation. Cette fois-ci nous allons le suivre sur plusieurs kilomètres. Comme à l’aller, nous avons le choix entre marcher sur le muret ou au fond du canal. Le sentier au-dessus du canal semble peu fréquenté car il est vite envahi par de hautes herbes.

Prière de bien regarder ses pieds, car les herbes peuvent masquer un trou ou pire : le vide ! Eviter aussi de poser le pied sur ces herbes, car elles sont très glissantes ! Enfin en cas de glissade, mieux vaut glisser à gauche, dans le canal, c’est moins haut !

Des glissades, il y en eut, mais toutes du bon côté heureusement ! Quant aux photos, il n’y en eut qu’une. La voici. 2010-09-23 Balcons de la Vionène-030

Le groupe s’étire. Une arrière-garde s’est formée. Daniel et Jacky, nos fidèles et dévoués serre-files, ferment la marche. A l’arrière, on se croit perdus. Gérard râle et peste contre ce « diable de sentier ». En verrons-nous jamais le bout ? Daniel siffle. Enfin nous rejoignons la tête du groupe … et surtout un vrai chemin ! Direction Roure, le parking et … en voiture ! 2010-09-23 Balcons de la Vionène-031

Nous terminons agréablement cette belle journée en allant prendre un pot bien mérité à Roussillon.

 

Merci Jean pour cette belle randonnée … pas si facile que ça !

 

Merci aux photographes : Jean, Jean-Marie, Gérard, Claude , Jean-Louis .

 

Encore quelques photos :

Groupe 1

2010-09-23 Balcons de la Vionène-006

 Groupe 22010-09-23 Balcons de la Vionène-035 

Grimpette

 

2010-09-23 Balcons de la Vionène-013 

 

2010-09-23 Balcons de la Vionène-014

 

 

 

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Le long du canal

 

 

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Sur la route de Roubion

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2010-09-23 Balcons de la Vionène-018

 

 

 

 

Pélites rouges 2010-09-23 Balcons de la Vionène-024

 

Nos dévoués serre-files

 

  2010-09-23 Balcons de la Vionène-034

 

Prochaine randonnée : Jeudi 30 Septembre à 8 H 00 :

La Cabre d’Or – FIGANIERES (83)

 

Randonnée pittoresque au départ de Figanières (Figa Néra au X ème siècle) qui nous entraînera par des sentiers secrets et confidentiels non répertoriés sur les cartes I. G. N. au point culminant de la commune : Le Bois de la Cabre d’Or et son dolmen à 718 mètres d’altitude.

Si la longue montée ne nous a pas coupé le souffle, il le sera sans aucun doute, par le panorama extraordinaire qui nous sera offert.

Le retour se fera par des chemins contournant le magnifique domaine viticole du château de La Garde.

 

L. : 15 Km 700 – Dh : 690 m – D : 5 H 30 . Niveau : Moyen Médio. Repas et boisson tirés du sac.

Responsables :    Daniel Royer    – 04.94.19.17.07 – 06.62.81.24.20

                         Jacky Leboube  - 04.94.53.14.96 – 06.26.11.61.93       

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