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2018/03/29 - 654 - AUPS - MONTAGNE DES ESPIGUIERES

31 Mars 2018 , Rédigé par Domiique

2018/03/29 - 654 - AUPS - MONTAGNE DES ESPIGUIERES - G1 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes 13, 6 dames et 7 messieurs, à nous retrouver sur le parking du charmant village d’Aups en ce jeudi matin grisâtre.  Nous chaussons nos souliers, fermons k-ways ou capes et écoutons solennellement

 

Jack nous présente la randonnée que nous allons faire dans le sens inverse de celle réalisée en 2007, c’est-à-dire que nous allons monter ce que nos prédécesseurs avaient descendu et vice-versa, et ce, afin de ménager nos mollets.

 

 

Nous traversons rapidement le village et laissons ses remparts derrière nous

 

mais d’autres photos vous attendent à la fin du blog, avec le soleil en prime !

Quelques notes sur ce village avant de vous entraîner sur les pistes :

Après l’expulsion des Sarrasins en 972, le comte de Provence confie la région d’Aups aux Pontevès. Le château est mentionné en 1048/61. En 1113, les Blacas issus des Pontevès, sont cités à leur tour comme seigneurs. Ils le resteront jusqu’à la fin du Moyen Age. Leurs fiefs s’étendaient sur Aups, Aiguines, Baudinard, Fabrègue, Moissac et Vérignon. Suite à un procès débuté en 1346 et qui dura presque quatre siècles l’opposant aux Ducs de Blacas, le village obtient en 1712 de ne dépendre juridiquement que du Roi de France.

 

La période des guerres de religions reste l’une des plus noires du village avec le massacre en 1574 de 250 personnes par les Hugenots.

 

Après le coup d’état de Louis Napoléon Bonaparte en 1851, Aups, républicaine, devient le centre de l’insurrection varoise anti bonapartiste.

Sévèrement réprimé, ce soulèvement populaire sera commémoré par l’élévation de la chapelle Notre-Dame de la Délivrance (1853) ainsi qu’un obélisque sur la place du village.

 

Aups fut un foyer des plus virulents de la résistance à l’occupation allemande ce qui valut au village la décoration de la croix de guerre avec palmes à titre collectif.

 

Nous empruntons un étroit chemin pentu et pierreux et nous arrêtons bientôt devant la chapelle Sainte-Trinité sans nous y attarder

 

Nous continuons sur un chemin de terre battue qui nous conduit à un sous-bois.  Le soleil fait une apparition soudaine, juste le temps d’illuminer les tufs calcaires et ses cavités, les grottes des Fées,  que nous longeons et dont la beauté nous interpelle. 

 

 

Curiosité supplémentaire : la petite chapelle troglodyte Ste Magdeleine qui occupe une grande grotte dont l'entrée a été fermée par un mur maçonné. Jack nous invite à y pénétrer

 

et nous en ressortons charmés.

 

 

D’après les archives communales, la grotte aurait été aménagée en chapelle en 1635, par les habitants du village. Ils ferment cette anfractuosité par un mur de façade avec porte et fenestron.  D’abord petit lieu de culte, elle devient un ermitage en 1666 (Papon). Une messe y était dite le 22 juillet. Plus tard, elle est abandonnée comme d’autres chapelles environnantes. Vers 1860, elle est visitée par quelques Aupsois lors des fêtes votives, notamment au cours de la fête de la Cible.

 

Nous repartons à travers les sous-bois et approchons la chapelle St-Marc qui fait dorénavant partie d’une propriété privée. 

 

 

Petit arrêt pour la première photo de groupe 

 

 

 

avant de reprendre notre montée, séduits par les parfums de la nature environnante.

 

Nous rencontrons un groupe de randonneurs de Flayosc avec lequel nous échangeons quelques propos amicaux mais que nous ne reverrons plus car les grandes jambes que nous sommes feront un parcours différent et plus long.

 

Il est 11h, nous sommes sur du plat et Jack récompense nos efforts en suggérant la traditionnelle pause-banane que nous ferons sous la pluie.

 

 

La nouveauté ce sont les délicieuses amandes rôties enrobées de graines de sésame que nous distribue Anne-Marie!

Nous repartons plein d’entrain

 

et traversons une forêt de chênes et de pins

tandis que se dresse sur notre gauche la crête sur laquelle nous cheminerons l’après-midi.

 

 

Nous gravissons 500 m de plus avant de faire un petit arrêt vestimentaire sous les arbres car la météo nous joue des tours et nous obligera à retirer ou remettre une couche ou un k-way à plusieurs reprises.

 

 

 

Une fois repartis, Claude attire notre attention sur Saint-Raphaël et le Lion de Mer qu’elle distingue à l’horizon.

 

On devine aussi le Mont Vinaigre, le Cap Roux et le Saint-Pilon. 

 

Il est 13h, nous arrivons à la chapelle Saint-Priest, plantée sur la crête de la colline qui sépare les communes d'Aups et de Vérignon et qui daterait de l’an 1098. Peu entretenue au cours du temps, elle est actuellement en mauvais état. Nous en poussons la porte et ne sommes pas surpris de constater qu’elle est vide mais son autel de pierre et ses parois montrent des traces d'anciennes peintures.

 

 

 

 

Toutefois, elle est située dans un cadre agréable, avec de vertes prairies et des arbres dont nous ne rechercherons pas la fraîcheur aujourd’hui.  Nous nous installons confortablement sur les pierres du beau tapis d’herbe qui l’entoure et sortons les casse-croûtes !  

 

 

Joli point de vue sur le Grand Bessillon dans les nuages.  Quand Jack a reconnu la randonnée avec Alain W, ils voyaient la Barre des Ecrins au-dessus de Gap mais il n’en est rien aujourd’hui.

 

Il est 13h30, nous reprenons nos bâtons et remarquons le camp d'entraînement militaire de Canjuers qui s’étale  sous nos yeux.

 

Ne nous étant pas encore éparpillés, nous décidons de faire une nouvelle photo de groupe et sourions aux Petit et Grand Bessillon qui nous font face.  Nous sommes alors à 1060m d’altitude.  A leur droite, la Sainte Baume et la Sainte Victoire

 

 

 

Après une nouvelle petite montée raide nous commençons la descente promise par Jack

 

et sommes ravis de voir les premiers crocus. Nous continuons de descendre sur un chemin pierreux tout en bavardant.  Un hélicoptère fait du sur place au-dessus de nos têtes mais nous n’en saurons pas davantage malgré les suppositions qui fusent.

 

 

 

Nos pas nous mènent à la Chapelle Notre-Dame  de Liesse

 

 

dont l’autel garni de statuettes, de photos ainsi que le livre d’or, retiennent notre attention.

 

D'après la tradition, au Moyen-âge une noble dame de la famille des Blacas avait pris l'habitude de monter tous les jours sur cette colline, pour y guetter le retour de son fils parti en croisade. Elle fit le vœu de faire construire une chapelle si son fils revenait. C'est ce qui se produisit, et les habitants édifièrent la chapelle dans la liesse générale en l'honneur du fils retrouvé.

 

 

Nous refermons la porte de bois et descendons de nouveau, tout en appréciant le paysage alentour, les falaises calcaires, les forêts de la montagne des Espiguières,

 

 

 

et peu de temps après le lac Sainte-Croix, la touche bleue au centre de la photo ci-dessous.

 

 

Un petit cairn reconstruit scrupuleusement par Jack lors de sa reconnaissance avec Alain lui rappelle qu’il faut tourner à gauche.   Nous empruntons donc cet étroit sentier qu’il serait si facile de rater pour nous retrouver bientôt sur un chemin de terre battue et plat que nous ne quitterons que pour retourner au village.  Nous croisons des ânes qui broutent paisiblement

 

 

puis de belles oliveraies derrière de larges murs en grosses pierres qui furent retirées de ces terres ingrates pour permettre les plantations et réutilisées à bon escient.

 

 

 

Un champ de chênes-truffiers encore jeunes et encerclés de grillages protecteurs nous intrigue.  N’oublions pas qu’Aups est la capitale régionale de l’olive et de la truffe noire !

 

 

 

Un arbre planté au sommet d’un rocher nous surprend au détour d’un chemin

 

 

 

 

et peu après nous apercevons des maisons qui signalent la proximité du village d’Aups

 

 

 

 

 

dont nous découvrons les ruelles étroites que nous nous promettons d’explorer plus longuement une prochaine fois.

 

 

 

 

 

Notre-Dame de la Délivrance

 

 

Chapelle Notre-Dame de la Délivrance

Cette chapelle date de 1853. Elle fut érigée sur les ruines de l’ancien château des Ducs de Blacas , en ex-voto à la Vierge pour la remercier d’avoir épargné la mise à feu du village et le massacre de ses habitants, lors des combats qui opposèrent violemment  en 1851 les partisans du coup d’état de Napoléon III et les républicains Aupsois . Chère au cœur des villageois, une association créée en 1986 s’est fixée pour but sa sauvegarde et sa restauration.Chaque année dans la nuit du 15 août, la Vierge de Notre-Dame de la Délivrance est portée en procession dans les rues du village. Quelques concerts de musique ou de chants sacrés sont aussi programmés chaque été dans la chapelle.

 

Collégiale de Saint Pancrace

Ci-dessous, quelques renseignements sur la Collégiale St Pancrace dont la devise retient notre intérêt.

 

 

Ne subsiste de l'époque de la construction (1489 0 1503) que la porte de l'ancienne sacristie puisque les guerres de religion détruisirent tout le mobilier et brûlèrent le magnifique tympan. Outre le médaillon de la devise des chanoines, s'ajoute sur le fronton, en 1905 lors de la séparation des biens de l'église et de l'état, la devise républicaine « Liberté, Egalité et fraternité».

 

Tour de l'Horloge - XVIe siècle

  

Mairie et Platanes Place de la Mairie

 

Notre aventure se termine au Café du Cours sur la place du village.  L’accueil est chaleureux et les biscuits qui accompagnent nos rafraichissements sont les bienvenus.

 

 

 

Nous avons parcouru 19 kms pour un dénivelé de 730 m.

 

Merci à Jack pour cette belle randonnée dans un écrin de verdure et aux photographes Claude C, Gilbert P et Dominique G.

 

Jeudi prochain:

G1 - Le Grammondo - 734 - 3 avec Alain W. 

Sportif ** - 16 kms - D: 1300 m -

Départ: 7h du parking du Manoir.

 

 

 

 

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Les Aguilles de Valbelle-G2-29/03/2018

30 Mars 2018 , Rédigé par Jean-Marie

Les Aiguilles de Valbelle-G2

 

2 marcheuses, 8 marcheurs vont accompagner ALAIN sur cette nouvelle rando, inédite, mais décrite par Bruno. C'est à partir de son texte de présentation qu'Alain nous apportera des informations. Il attirera notre attention sur le travail qui avait été fait par Bruno et qui est toujours utilisé par les animateurs. C'est aussi une façon de faire revivre celui qui a beaucoup fait pour le groupe de marche.

Sur le parking au bord du Gapeau, petit fleuve côtier de 47 km qui prend sa source à Signes à 316 m d'altitude, beaucoup de voitures et même deux minicars. Nous dénombrons au moins 5 groupes, de petite taille, heureusement.

Et nous commençons à monter au bord d'un ruisseau à petit débit jusqu'à un oratoire où Alain va nous présenter sa rando. Une petite vidéo par le lien ci-dessous vous permettra de vivre ce moment.

https://drive.google.com/file/d/1-wAUHrHYky3HQkFjevYH_kTf1AWu9naS/view?usp=sharing

Environ 15 km et 500 m de dénivelé à parcourir avec une longue montée qui prendra presque toute la matinée.

Nous empruntons une large piste qui monte régulièrement avec des pentes de 10 à 15 % au milieu d'une belle forêt de chênes blancs actuellement privés de feuilles.

Au passage, Alain nous montre une prairie.

Bon, il faudra l'envoyer en Normandie pour réviser! Ah, c'était de l'humour !

Puis il nous arrête  pour une pause-boisson avant d'attaquer le raidillon qui nous conduira au sommet.

Le temps est toujours couvert. La météo nous annonce un petit risque de pluie entre 11 et 13 h puis du soleil pour l'après-midi. Pour l'instant les photographes ne sont pas gâtés par la lumière, mais ils feront avec…

Maintenant mous abordons le fameux raidillon où les pentes évolueront autour de 25%. Tout le monde monte gaillardement.

Alain nous arrête à mi-montée car une trouée dans la végétation permet d'apercevoir la Chartreuse de Montrieux –le-Jeune devant laquelle nous passerons au retour.

Plus étrange, du même endroit on aperçoit une vaste étendue couverte de panneaux solaires, de là on dirait un lac.

Un peu plus loin, un énorme cairn semi-naturel marque le sentier. Il est constitué de deux gros rochers superposés sur lesquels les passants ont déposé leur propre pierre…de plus petite taille.

Nous reprenons la montée et vers 11 h 30, nous débouchons dans une clairière avec un beau chêne en plein milieu. Pause-banane, photo de groupe et briefing sur la famille de Valbelle.

 

Omer de Valbelle, protecteur des Chartreux, mourut le 17 novembre 1778. Il était maréchal des camps et armées du roi, et avait du mal à compter ses titres : comte d’Oraison, marquis de Tourves, de Rians et Montfuron, baron de Saint-Symphorien et de Meyrargues, comte de Valbelle et de Sainte-Tulle, viconte de Cadenet, seigneur de Cararache, Rougiers, Venel, Peyrolles, Cucuron, etc. Son buste était à l’origine, flanqué de quatre statues féminines qui représentaient : Sainte Monique, la Provence, l’Espérance et la Religion, et qui furent renversées lors de la Révolution,  En  1822 le préfet du Var décida d’intervenir et le buste et les statues furent répartis ans différents musées locaux. On a prétendu que les quatre statues avaient eu pour modèles quatre maîtresses du comte de Valbelle, et que, en particulier, Sainte Monique serait le portrait de la comédienne Claire-Josèphe-Hippolyte-Leyris de Latude, surnommée la Clairon. Cette hypothèse, si elle consterne les pieux gardiens de la Sainte-Baume, divertit fort les esprits frondeurs de Draguignan. Cf.Bruno Guérin

 

Nous reprenons la montée après avoir croisé un groupe aperçu sur le parking ce matin. Très vite nous débouchons sur une grande piste et atteignons le point haut de la randonnée à 628 m.Nous sommes sur le GR9 comme le montre ce panneau presque "avalé" par le chêne sur lequel il était fixé.

 Là, Alain nous fait découvrir un énorme champignon de pierre à droite de la route puis un point de vue sur la presqu'ile de Giens et Porquerolles de l'autre côté. On aperçoit aussi le Coudon, en direction de Toulon.

Nous commençons notre descente sur une piste bitumée, très raide. Elle nous conduit dans une zone très plate où la piste a été tracée au milieu d'une plantation de cèdres superbes. Que font-ils ici ???

Puis, sur notre droite, Alain nous signale les ruines du hameau de Valbelle.

Un chêne majestueux attend le retour des beaux jours pour nous montrer son feuillage. Aujourd'hui c'est  seulement un énorme squelette.

Nous croisons un nouveau groupe de marcheurs : secteur très fréquenté…En face de nous une grande falaise qui borde un plateau, Le Grand Puy.

Nous n'allons pas y grimper mais Alain nous conduit dans un vallon où nous allons découvrir les premières aiguilles au pied  desquelles nous allons pique-niquer. L'endroit est superbe, impressionnant et d'un calme remarquable.

Aujourd'hui c'est un G2 très sobre, seulement un délicieux vin d'orange apporté par Nicole.

Beps est royal sur son trône mais comme tous ses petits camarades il s'inquiétera à cause de deux gouttes d'eau mélangées à un rayon de soleil. Mais ce fut une fausse alerte.

L'ambiance était à la rigolade et Xavier nous contant ses exploits de lundi déclara imprudemment : "j'ai monté la Grande Grue comme un chef !"Ce à quoi, une participante (à quoi pensait-elle?) lui fit remarquer que sa formulation était ambigüe, ce qui déclencha une hilarité générale.

Comme la semaine dernière Gérard va chanter, petite mise en scène car il va déclarer sa flamme à Nicole. Allons-nous avoir une ritournelle chaque semaine ?

Si vous voulez en profiter, cliquer sur le lien suivant mais avant, montez un peu le son, les conditions d'enregistrement étant "rustiques".https://drive.google.com/file/d/1gtJ6dZ-gXJhmUcNKmwGeghmkPk1bV4jp/view?usp=sharing

Merci Gérard.

Passant du"fil en aiguille" comme le fait remarquer Beps,

Alain nous parle des …Aiguilles de Valbelle.

Non loin du château de Cancerille, se dressent de fantastiques dolomites, émergeant comme des crocs au dessus des aulnes et de sapinettes. Ces Aiguilles de Valbelle évoquent les formes les plus étranges : on y

reconnaît « le vase de Sèvres », « l’Urne fantastique », « l’Eléphant troué », « les Pèlerins encapuchonnés ». Près du vase de Sèvres, si vous avez de bons yeux, vous serez peut-être ébloui un court instant par un reflet métallique : là-haut, dans une niche creusée à même la dolomite, un moine acrobate a placé un Saint Joseph d’argent.

La dolomie est   une roche sédimentaire composée principalement de dolomite (entre 50 et 100 %) et de calcite, qui n'ont pas la même densité (dolomite : 2,87 ; calcite : 2,71), jouant un rôle fondamental dans l'érosion de la roche.cf Bruno Guérin

On trouve de grandes formations de dolomie dans le Trias des Alpes, notamment les Dolomites dans le nord de l'Italie.

On observe aussi des paysages dits « ruiniformes » sur les causses (Larzac par exemple) dont certains sont fameux : le cirque de Mourèze dans l'HéraultMontpellier-le-Vieux sur le causse Noir, ou encore Nîmes-le-Vieux sur le causse Méjean ; il s'agit de lapiaz géants creusés par l'érosion dans la dolomie, véritables labyrinthes de rocs dont certains affectent parfois des formes excentriques: arches, silhouettes anthropomorphes, visages, etc.

Les massifs provençaux : Alpilles aux Baux-de-Provence ; massif de l'Étoile : Pilon du Roi, montagne du Baou Traouquas, massif de la Sainte-Baume localement au massif secondaire de la Lare ; plateau d'Agnis et de Siou Blancmontagne de la LoubeBarre de Cuers, Gros Bessillon, etc.

Nous repartons vers le GR9 et dans un virage en surplomb nous découvrons l'ensemble des Aiguilles du côté gauche de la route.

Dommage le soleil n'est pas de la partie et les roches sont un peu trop grises au goût des photographes, mais l'ensemble est impressionnant et nous allons immortaliser notre passage par une photo de groupe.

Nous continuons notre descente et abordons la Porte de Valbelle, deux énormes aiguilles qui encadrent le chemin.

A partir de là Alain nous laisse quartier libre pour découvrir toutes ces merveilles.

Mais nous n'identifierons pas « le vase de Sèvres », « l’Urne fantastique », « l’Eléphant troué », « les Pèlerins encapuchonnés ».

Pourtant, c'est un régal et les photographes guettent un rayon de soleil pour choisir les plus beaux sujets.

Nous quittons ces lieux et abandonnons le GR 9 qui conduit vers Cancerille et empruntons la piste 3 des "Excursionnistes Toulonnais" que nous suivrons jusqu'à la Chartreuse.

Mais Alain a un objectif, trouver la grotte signalée sur la carte. Lors de la reconnaissance, il avait échoué.

Elle figure bien sur la carte au bord du chemin mais pas de grotte. Nous considérerons, avec beaucoup d'imagination que cette entrée d'un incertain trou serait l'entrée de la grotte.

Un peu plus loin nous apercevons la Chartreuse à travers les arbres.

Alain nous donnera quelques informations alors qu'un autre groupe passe à toute vitesse, même pas intéressé par l'exposé de notre animateur.

Bâtie en 1137, la chartreuse de Montrieux est un lieu à l'écart du monde, interdit à tous ceux qui ne font pas partie de l'ordre. « Ont accès à la chartreuse uniquement ceux qui souhaitent y rentrer définitivement », précise dom Bruno. Les moines chartreux vivent dans le dénuement le plus complet et ne possèdent aucun effet personnel. La chartreuse dépend financièrement du « gouvernement central », qui redistribue aux trois maisons de l'ordre - la Grande-Chartreuse de Grenoble, la chartreuse de Portes, dans l'Ain et celle de Montrieux -, les recettes tirées de la vente de la Chartreuse, cette fameuse liqueur dont le secret est détenu par deux moines seulement.

Si la communauté vit en autarcie quasi totale, elle dispose tout de même de quelques équipements modernes : une cuisine spacieuse, une forge et une buanderie. Pour le reste, « il faut s'adapter aux moyens du bord » reconnaît le frère Jean-Marie, 72 ans. Entré il y a trente-neuf ans chez les chartreux, cet ancien instituteur qui a un oeil sur tout, s'affaire à la fois en cuisine et aux petits travaux d'entretien : électricité, plomberie, réparation des tracteurs... Infatigable, il explique :« Notre maison prend de l'âge, il nous faut donc réparer et, comme le matériel évolue très rapidement, je descends parfois à Toulon faire quelques achats. »

Mais l'avenir de la chartreuse de Montrieux est menacé. Les cellules se vident. Ils ne sont plus que douze moines - sept pères et cinq frères. Le benjamin a 52 ans. Certains anciens ont quitté la chartreuse pour finir leurs jours dans les maisons de retraite voisines ou chez les Petites Soeurs des pauvres. Mais tous reviennent un jour à la chartreuse de Montrieux, dans le petit cimetière tourné vers l'église. Avec pour dernière demeure, une simple croix de bois sans aucune inscription.

Alain nous précise que seule la chapelle Ste Roseline attenant au monastère est accessible au public.

Après une photo de groupe, nous allons effectivement visiter cette petite chapelle qui comporte deux grandes fresques dont une rappelle la mort de la sainte.

Au-dessus de la fontaine, un panneau rappelle un épisode de la libération de Toulon en 1944.

Un petit pont ou bien le passage d'un aqueduc fait l'objet de débats mais cette question restera aussi fermée que

cette belle chartreuse qui fut à l'origine de la Chartreuse de la Verne que nous visitons souvent lors de deux randonnées dans ce secteur.

Encore un petit kilomètre en descente et nous rejoignons nos voitures.

Nous nous retrouvons à Belgentier sur la place de l'église pour le pot de l'amitié en face d'un superbe fresque évoquant le passage de Louis XIV et de sa mère Anne d'Autriche venus en pèlerinage à Cotignac pour remercier la Vierge d'avoir permis à la reine d'avoir un fils.

Merci Alain pour cette très belle rando.

Merci aux photographes Nicole et Jean-Marie.

La semaine prochaine, le 5 avril 2018- Départ: 8h30-Jack- 679- Callian-Vallon de la Camiole-Moyen** 13km Dh : 330m
Agréable parcours à travers les forêts de pins et de chênes, conduisant aux vestiges de Pibresson place forte
à l’origine de Tourettes et offrant de larges vues sur l’Esterel.
Parking : 83440 Callian Coût du trajet A/R : 26 €

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2018-03-22 - 878 –Maisons forestières et lacs – G2

24 Mars 2018 , Rédigé par Rolande

 

Maisons forestières et lacs – G2 – n° 878 -jeudi 22 mars 2018

En l’absence de pluie cette semaine 25 randonneurs, contents de pouvoir marcher se sont retrouvés à la maison forestière du Roussiveau pour une randonnée proposée par Rolande qui faute d’autre blogueur cumulera les fonctions d’animatrice et de blogueuse. Nous accueillons dans le groupe la sœur et le beau-frère de Michel J. et un certain nombre de G1. Il ne fait que 3° et le soleil est au rendez-vous.

« Après quelques centaines de mètres sur la piste, nous attaquerons la principale difficulté de la journée, la montée à la maison forestière des Charretiers par un étroit sentier partiellement pierreux, puis nous rejoindrons la maison forestière des Malavalettes, et le col de l’Essuyadou. Nous redescendrons par les lacs de la Péguière et regagnerons la maison du Roussiveau par la large piste du Castelli  après avoir parcouru 13.5 kms et 390 m. de dénivelé, en définitive 15 kms et 550 m.»

Nous sommes accueillis par les moutons et les patous de la fermière.

Jean-Marc sera notre serre-file.

Nous nous élançons sur la piste Castelli que nous quittons rapidement à proximité du pont du Sigallon. Nous empruntons sur la droite  le sentier en sous-bois, peu humide, mais plus ou moins pierreux qui va nous conduire à la baisse Andoulette.

Un passage délicat que tout le monde franchira sans problème. Le sentier monte régulièrement. Quelques regroupements sont nécessaires; chacun en profite pour se désaltérer, ou enlever une pelure.

Le chemin devient plus large et la vue se dégage. D’un côté vue sur la mer au loin et les Maures et de l’autre sur l’Estérel

Arrivés à l’ancienne maison des Charretiers, nous faisons la pause banane. Les chauve-souris nocturnes ne montrent pas le bout de leur nez. Un arbre a pris racine sur le toit.

Nous nous dirigeons alors vers la maison des Malavalettes

puis changeons de direction afin de regagner le col de l’Essuyadou. Le chemin est long et plus ou moins caillouteux. Le groupe s’étire d’où plusieurs regroupements.

Le coin est venté aussi nous continuons en empruntant le sentier balisé jaune par l’ONF qui passe au pied du Capelan. Tout à coup nous apercevons la forêt de mimosas en contre-bas et le le 1er lac de la Péguière où nous avons prévu de nous arrêter pour le pique-nique.

Il ne semble pas loin mais le chemin sinue.

Cà y est. Nous arrivons.

Chacun s’installe au soleil. Stanislas, petits chèvres et saucisson ouvre l’appétit. Du vin rouge accompagne les sandwichs ou salades, et au dessert en plus du café, cake et biscuits, aujourd’hui vin chaud. « C’est au départ qu’il aurait fallu l’offrir » diront certains, car il est vrai la température est nettement plus élevée.

Gérard soudain entonne une chanson et fait quelques pas de danse avec la petite Annie.

Mais il est temps de repartir. Après être passé au milieu de magnifiques mimosas et s’être arrêtés près du deuxième lac où nous faisons la photo de groupe,

nous regagnons la piste Castelli que nous allons suivre jusqu'à notre point de départ.

Un petit arrêt auprès du lac Bresson, où certains ont aperçu au loin deux tortues, puis au pont de la Cabre.

Encore un petit effort et nous voyons le parking.

Pour terminer la journée nous nous retrouvons au bar d’Agay pour partager le pot de l’amitié.

Merci Rolande pour cette agréable balade.

Les photos sont de Nicole et Rolande

Prochaine randonnée G2 – jeudi 29 mars 2018

Animateur : Alain – 774-1 – Les Aiguilles de Valbenne

15 kms  et 500 m de dénivelé annoncés – moyen**

Départ :  8h00 – RV : Parking de la Chartreuse de Montrieux

Coût du trajet : 63 €

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2018-03-22 - 877 -Les Marmites du Grand Vallon - G1

23 Mars 2018 , Rédigé par Brigitte

2018-03-22 -877-Les Marmites du Grand Vallon -G1

Aujourd'hui, Joël nous a préparé une randonnée inédite dans le Massif de Garlaban. Il ne fait pas chaud mais le ciel est bleu et le restera toute la journée.

Il est 9h30, 19 randonneurs se retrouvent au stade, sur le chemin de l'Ouert à Lascours dans les Bouches du Rhône.

Après un échauffement, Joël nous présente la randonnée

 

Au départ de Lascours, direction le Grand Vallon pour découvrir les Marmites, déjeuner au Puits de l'Aroumi puis passage au Col du Marseillais.

Distance : 11 Kms DH 580m

 

 

 

 

 

 

 

Quelques mètres sur le bitume, et nous atteignons très vite la direction du Grand Vallon avec une vue sur le Massif du Garlaban

 

 

Nous sommes en admiration devant ces beaux paysages qui sont différents de ceux de notre région.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd'hui nous sommes bien encadrés!!!

et celles et ceux qui les suivent marchent également d'un bon pas. C'est que le début d'une grande aventure...

Nos deux serres files 

Nous allons rentrer dans le vif du sujet, nous atteignons le creux du vallon et les choses sérieuses commencent !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

sous l'œil attentif de nos" leaders"

Après ces quelques efforts, prenons de forces pour le passage des marmites. Il est 11 h c'est la pause banane.

Nous sommes à quelques pas du passage des marmites, nous aurons à utiliser des câbles mais aussi des chaînes!!!

Pour certains ce sera une première ....

Une photo de groupe avant d'entamer l'escalade.... avec ce qui nous attend en arrière plan!!!

Et c'est parti, 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce fût une belle expérience pour certains mais quel bonheur de l'avoir fait...

Après avoir repris nos bâtons, nous nous dirigeons vers le puits de l'Aroumi

 

en nous arrêtant devant la Baume Plate

Et près d'un talus recouvert de neige

Même si le temps est un peu brumeux, nous avons une vue sur la Ste Victoire et le col du Marseillais avec en arrière plan la Montagne de la Loube

 

 

Nous apercevons le puits de l'Aroumi , c'est l'endroit où nous pique-niquerons.

Le riesling de Guy fera le tour des randonneurs; 

le café de Nadine, Brigitte D. et Béatrice également, accompagné de friandises...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La pause repas est terminée, direction le col du Marseillais. Nous contournerons le Grand Vallon pour emprunter la descente sur un terrain caillouteux.

Joël nous indique le Massif de la Sainte Baume avec en arrière plan le Mont Ventoux enneigé

et la Saint Victoire un peu plus dégagée.

Il est 14h30 Jean Bo nous propose une photo de groupe au col du Marseillais

Une photo du Massif de Garlaban

et du Pic de Bertagne (randonnée prévue par Alain prochainement)

Nous sommes sur le chemin du retour vers Lascours où nous retrouverons nos voitures

 

 

Nous prendrons le pot de l'Amitié en terrasse à Lascours, désolée j'ai oublié de prendre une photo...

Nous avons fait 14 kms et une DH 585m

Merci à Joël pour cette superbe randonnée, nous sommes prêts à la revivre mais n'attends pas trop longtemps!!!!

Un grand merci également aux nombreux photographes : Alain, André, Xavier, Jean Bo, Patrick et Brigitte R

Prochaine sortie : Jeudi 29 Mars 2018

Départ : 7h30 Jack  - 654- Aups-Montagne des Espiguières  Sportif      19kms DH 710m

Parking : 83630 Aups   Coût du trajet A/R : 40 €

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2018-03-08 n°570-2 -Montauroux - le Bois du Défends - G2

9 Mars 2018 , Rédigé par Rolande

Montauroux- Le bois du Défends – G2 - jeudi 8 mars 2018 -n°570.2

Aujourd’hui, Joël nous a donné rendez-vous au parking du stade à Montauroux pour une randonnée qui sera en définitive de 12 kms et 360 mètres de dénivelé. Nous sommes 15 et le soleil est au rendez-vous. C’est fort appréciable après les pluies des dix derniers jours, d’autant plus qu’il ne nous abandonnera pas durant toute la balade.

« La randonnée nous conduira au pont des Tuves, puis au Pont des Rey, et de là une longue montée progressive nous mènera au Bois du Défens et à ses chênes centenaires ».

Quelques exercices d’étirement proposés par Joël et nous nous mettons en marche.

 

Nous apercevons les premiers crocus

 

 

 

avant d’attaquer le sentier descendant, véritable parcours du combattant, troncs d’arbres en travers qu’il faudra alternativement franchir en passant dessus ou dessus, branches et ronces à écarter, flaques d’eau à éviter avec souplesse !!!…

mais merveille de la nature nous arrivons au bord de la Siagne à l’eau tumultueuse d’un vert émeraude magnifique, bordée par endroit d’un semblant de mangrove.

Nous nous arrêtons pour contempler et faire la pause bananes.

Nous poursuivons alors sur un large chemin. Regardez bien, Michel suit Joël du côté droit de la flaque

tandis que Rolande souhaitant prendre des photos part sur le côté gauche, et tout à coup flic-floc et Michel tombe à l’eau. Il voulait baptiser chaussures et pantalon neufs. Pas le temps de sortir l’appareil et voilà que Rolande se retrouvera assise par  terre mais elle évitera de se mouiller les pieds. Pas de photo mais imaginez la scène. Le restant du groupe préférera passer du côté gauche.

Et voilà que nous arrivons au Pont des Tuves, ouvrage en dos d'âne qui fut reconstruit en 1802 sur des vestiges romains. Le pont  constitue actuellement la frontière entre les Alpes Maritimes et le Var. Pas question aujourd’hui de passer sous la cascade. Le débit est trop important et le niveau de la Siagne presque au niveau du chemin. Nous faisons la photo de groupe.

Il est trop tôt pour le pique-nique aussi Joël décide de nous conduire jusqu’au pont des Rey après nous avoir donné quelques consignes, à savoir d’être vigilants à droite car à certains endroits le chemin étant étroit veiller à ne pas tomber dans l’eau et à gauche à proximité car présence du trou d’un puits.

Un petit détour : Joël veut nous montrer une belle plage de sable très fréquentée en été. Pas de chance elle est recouverte. A la couleur claire de l’eau on peut se l’imaginer.

Une petite montée. Nous surplombons la rivière. Par mesure de sécurité Joël s’arrête à proximité du puits annoncé.

Le bruit du courant et les nombreux bavardages vont rapidement être couverts par un hélicoptère survolant la zone. Mais que ou qui cherche-t-il ?

Soudain lors d’une éclaircie entre les arbres nous voyons qu’en contre-bas de Saint-Cézaire il largue du matériel (construction, protection de la falaise… ??)

Nous continuons en sous-bois et passons près d’une restanque où les sangliers s’en sont donnés à cœur joie.

Michel cherche à dégager le passage en arrachant les ronces. Rien n’y fait. Il s’y attaque à pleines dents.

Voilà un pont. La faim se fait sentir. Eh non ce n’est pas encore le pont des Rey.

De l’autre côté de la Siagne Joël nous montre ce qu’était autrefois la  papeterie de la Siagne.

Cà y est nous voilà au pont des Rey ou des Moulins. Il est presque 13h.Cela sent bon l’apéritif. Chacun s’installe sur le muret : abondance de biens (vin d’orange ou stanislas avec petits saucissons au chèvre, Bordeaux ou Côtes du Rhône, Bourgogne blanc…) et dire que la difficulté du jour (longue montée) sera au programme dès le départ.

Avant d’attaquer la grimpette Jean Ma nous explique que les moulins à eau n’étaient pas sur la rivière mais sur les biefs en parallèle de celle-ci.

Nous voilà reparti. La montée est régulière mais caillouteuse par endroit. Des haltes de regroupement sont nécessaires.

Quelques hépatiques fleurissent par ci, par là.

 

 

 

Nous apercevons au loin un peu plus haut Saint Cézaire et le Mont Thiéry  enneigé.

Nous entendons des voitures. Nous approchons du sommet. Quelques centaines de mètres en file indienne, à gauche de la route (consignes rappelées de Joël) et nous voilà sur le plateau.

                                      Nous traversons le sanctuaire des vieux chênes, centenaires pour certains et regagnons tranquillement notre point de départ.

C’est sur la place de Montauroux que nous allons partager le pot de l’amitié. Désolée. Les photographes ont chômé.

Merci Joël pour cette agréable balade.

Les photos sont de Nicole et Rolande.

 

Prochaine randonnée G2 : Jeudi 15 mars 2018

Fayence- les Chapelles – Animateur : Jean Bo - Départ 8 h 30.

12.4 kms – 238 m. de dénivelé – moyen * - coût du trajet 26 €

Parking : Ecomusée de Fayence

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2018-03-08 - 688 - VINS SUR CARAMY - G1

9 Mars 2018 , Rédigé par Brigitte

2018-03-08 - 688 - VINS SUR CARAMY-G1

Après quelques randonnées annulées à cause des mauvaises conditions météorologiques, nous sommes heureux de nous retrouver à 21 randonneurs sur le parking du centre ville de VINS SUR CARAMY.

 

 

 

Aujourd'hui, c'est Anne Marie qui nous accompagne pour une randonnée de 16 Kms et une DH de 400m

C'est devant le château du XVe siècle de VINS qu'Anne Marie nous présente la randonnée

" Nous commencerons par franchir un pont romain avec barrage et écluse, puis monterons sur un plateau et redescendrons vers une ferme templière . La suite de la randonnée nous emmènera devant la stèle des résistants, puis auprès d'un éperon rocheux sur lequel fût bâti le Château Sainte Suzanne"

 

 

Patrice sera notre serre file, muni de la carte et d'un sifflet, nouvelles consignes pour la sécurité de chacun d'entre nous.

 

 

Un regard vers l'Eglise St Vincent et le château sur une autre face.

Nous nous dirigeons vers le pont médiéval à trois arches avec barrage et écluse, qui enjambe le Caramy. Il aurait été construit en 1660 remplaçant un pont en bois. En 1781, il est restauré, 7 ans après une arche s'écroule, rendant impossible la communication entre les deux rives. En 1862 le pont fait l'objet de gros travaux de restauration sur la rive gauche.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après un arrêt devant des plaques sur le chemin des Résistants

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous entamons une montée en direction d'un plateau

 

 

Ensuite nous ferons un aller retour à La Ferme Templière datant du XIIe siècle, qui appartenait à un ordre religieux et militaire au Moyen Age. Ce domaine était une source de financement pour les activités militaires.

Avant de rejoindre la ferme, nous passerons devant un centre Equestre original qui nous présente deux tigres!!!, interpellation de chacun d'entre nous jusqu'à la vue des chevaux paisiblement regroupés dans un enclos.

 

 

 

 

Il est 10h30, nous ferons la pose banane près de la Ferme, dommage que ce merveilleux endroit soit près de l'autoroute!!!

 

Après être revenu au départ de notre aller retour, nous prenons la direction des Cheneviers.

Nous emprunterons un chemin avec de grandes flaques d'eau, que nous éviterons parfois en contournant sur le côté.

 

 

Nous n'irons pas jusqu'à la grotte des Résistants, par contre nous nous arrêtons devant la stèle des résistants de la dernière guerre mondiale, sur le plateau Vermicel.

 

 

 

Le 29 Juillet 1944, les allemands fusillèrent quatre résistants dont trois membres d'une même famille.

 

 

 

 

 

 

Photo de groupe devant la stèle et André, en hommage à la journée de la femme, emprunte l'appareil de la blogueuse pour une photo de toutes les femmes... Quel beau geste!!!!

Après cette halte à la fois culturelle et pleine d'attention envers les femmes,

 

 

 

 

suivons Anne Marie qui nous conduit vers un sentier très agréable en sous bois.

 

 

 

 

A la fin de la descente, vers 12h30, nous décidons de nous arrêter dans cette clairière bien adaptée pour le pique nique. 

 

 

Il est 13h15, Anne Marie donne le départ. 

Nous traversons à nouveau le Caramy, la hauteur des Cheneviers,

 

 

  empruntons un bout de route

 

 

 

 

 

pour nous retrouver à nouveau en sous bois,

en direction du Château Sainte Suzanne.

Site très beau pour une nouvelle photo de groupe sur ces pierres en escaliers.

André propose une nouvelle fois ses services en prenant le serre file avec la blogueuse!!

Nous atteignons les ruines du Château de Sainte Suzanne, nous n'irons pas au pied, l'accès est fermé à cause des chutes de pierres.

Edifice du XIIe siècle, vestiges du premier village et de son château surplombant le Caramy. C'est à la fin du XVe siècle que des familles descendirent près de la rivière, vivant de la vigne et de l'agriculture. Les vins excellents sont recueillis et ont donné le nom au village.

Sur notre retour, à l'intersection de L'Ubac de Viera, une plaque indiquant un refuge à Vins pour les pèlerins du chemin de Compostelle, avec la direction de Rome vers la gauche et de Compostelle vers la droite.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 15h15, nous passons dans les rues paisibles de Vins sur Caramy 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

pour nous diriger vers le seul bar qui a bien voulu ouvrir ses portes, suite à l'appel d'Anne Marie.

Elle est forte notre Anne Marie!!!!

Chacun s'installe dehors, pour partager le pot de l'Amitié.

Notons que nous avons fait 16k600 et une dénivelée de 448m

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand merci à Anne Marie pour ce circuit touristique dans la bonne humeur et sous le soleil.

Merci aux photographes Gilbert et Brigitte R.

 

Prochaine sortie : Jeudi 15 Mars 2018

Départ 7h30   Jack   880-Barjols-Le Petit Bessillon

Moyen *** 15 kms Dh 600m

Parking : 83670 Barjols - Coût du trajet A/R : 58 €

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2018/02/22 - G1 - Le Rayol Canadel - Mer et Crêtes

24 Février 2018 , Rédigé par Dominique

 

2018/02/22 - 881.2 -

Le Rayol Canadel - Mer et Crêtes - G1

 

Les conditions météorologiques ont obligé notre animateur Alain à annuler la randonnée prévue au Brec d’Utelle et pour la remplacer il nous en propose une inédite et tout en boucles au Domaine de Rayol Canadel-sur-Mer. 

 

 

Ce dénivelé ne tient pas compte des 2 ou 3 kms parcourus dans le Jardin des Méditerranées, ni des montées et descentes de ses allées

Nous sommes 18 – 9 messieurs et 9 dames - à nous retrouver sur le Pateck – pergola circulaire – pour quelques échauffements encouragés par notre coach Joël.  Il fait frais et nos muscles engourdis par le trajet en ont bien besoin.

 

Alain nous présente le programme du jour qui totalisera  13 kms pour 400 m de dénivelé.

 

Il ajoute des explications intéressantes sur l’histoire du Domaine de Rayol – voir plus bas - et sur le site même où nous sommes.  Le Pateck était le lieu où les moutons étaient rassemblés une fois remontés du bord de mer. 

 

 

Cet endroit majestueux domine la mer et les flancs des collines avoisinantes.

 

 

Face à la mer, le Rayol Canadel s'étend dans un cirque naturel de verdure, avec au nord de la commune le Massif des Maures et au sud, le littoral rocheux formé de caps, criques et baies abritant 4 plages de sables fins.  Le site est magnifiquement boisé de forêts de chênes-liège, de bruyères et de mimosas au sein desquelles se dressent de belles propriétés méditerranéennes.


Sur le cadastre de 1808, le territoire du Rayol-Canadel ne comporte que quelques cabanes de bergers ou d'exploitants de liège.  C’est vers 1925 que fut créée la station balnéaire et climatique du Rayol-Canadel par la « Compagnie d'entreprises immobilières pour l'aménagement et l'extension des villes » sur 300 hectares des versants sud des collines de front de mer de la commune de La Môle.

Ce développement a été facilité par la ligne des Chemins de fer de Provence en 1889  qui reliait Saint-Raphaël à Hyères.

 La commune du Rayol-Canadel a été constituée le 30 août 1949 par une scission de la commune du Môle, à tradition plutôt agricole à l'époque, de celle de Rayol-Canadel résolument orientée vers le tourisme.

Le 15 août1944, les plages de la commune servirent à l'opération AnvilDragoon lors du débarquement de Provence.

La station prend finalement son plein essor dans les années d'après-guerre. Son caractère calme et familial en fait une destination de vacances très appréciée. Des personnalités peuvent y passer leurs vacances loin de l'agitation des médias, comme Sacha Distel, Christian Lopez ou Jacques Loussier, tout en appréciant néanmoins sa proximité avec Saint-Tropez.

Grâce au respect du plan d'origine du lotissement des années 1920 et aux règles d'urbanisme de l'époque, et malgré quelques excès, la commune du Rayol-Canadel est aujourd'hui une des zones du littoral méditerranéen français les plus préservées.

 

Retour à la réalité après cette petite leçon d’histoire!  Nous passons devant la jolie chapelle et attaquons d’emblée un sentier raide

 

qui sinue parmi de belles villas dont les jardins regorgent de plantes méditerranéennes et qui donnent sur la mer.

 

Un peu plus loin, nous apprécions le panorama sur la Baie de Cavalaire et le Cap Lardier.

Notre première étape est le Col de l’Etoile que nous atteindrons en gravissant des chemins raides tantôt de terre battue, tantôt pierreux. La végétation verdoyante ajoute une note de couleur à ce jeudi matin sans soleil.

 

Une longue descente en lacets va nous reposer quelque peu et certains relèveront le défi d’Alain qui propose des raccourcis assez pentus pour éviter les virages.  Nous concluons ensuite qu’après de tels efforts, il est vraiment temps de faire la pause banane !

Nous continuons sur la Corniche des Maures et atteignons un carrefour qui surplombe la mer.  Alain nous invite à faire un tout petit détour pour découvrir l’oratoire situé devant les grilles de l’imposante propriété aux murs blancs – Casteu dou Souleu - qui domine la mer et que nous verrons à maintes reprises sous différents angles.  Cet oratoire est dédié à Notre Dame de la Mer comme le précise le texte gravé dans la pierre.

Estelo de la Mar

Prega  per Nostre. 

Nous regagnons le carrefour et Alain nous informe que nous passerons sous ce même chemin au retour, dans le tunnel de l’ancienne voie ferrée Saint-Raphaël – Hyères mentionnée plus haut.  Nous descendons ce sentier du littoral  très accidenté sur certains endroits

 

et qui continue en surplomb de la mer.

 

Nous nous laissons bercer par les chuchotements du vent qui font écho à la mélodie des vagues.  Quelques randonneurs s’attardent au Point de Vue

mais Nadine notre serre-file nous rappelle à l’ordre et nous reprenons la route.

Nous arrivons ainsi à l’heure à la plage de Bonporteau sur la commune de Cavalaire où nous allons reprendre des forces. 

 

 

 

 

Une fois repus et réchauffés par le café et les petits chocolats offerts, nous nous enfonçons dans le vallon ombragé du Fenouillet.  Nous remontons le ruisseau du même nom sous le couvert de la végétation en l’enjambant à deux reprises grâce à des passerelles. 

Nous continuons notre chemin parmi les joncs

 

et atteignons la route goudronnée qui a remplacé la voie de chemin de fer. Nous empruntons le tunnel creusé sous la roche comme expliqué par Alain ce matin

et nous retrouvons sur une piste bordée de mimosas avec la mer à notre gauche.  Nous sommes surpris de voir quelques ânes dans un enclos que notre passage semble laisser indifférents.

Il est 14h10, nous approchons du Domaine du Rayol et de l’Hôtel de la Mer construit sur le modèle des villas d’hiver du 19e siècle où nous visiterons le Jardin des Méditerranées. 7 ha de jardin ont été aménagés par Gilles Clément, jardinier, paysagiste, botaniste, entomologue, biologiste et écrivain français sur les 20 ha du Domaine. La visite guidée est à 14h30 ce qui nous laisse le temps de déposer sacs à dos et bâtons dans un bureau et de flâner dans la boutique. 

Ci-dessous quelques explications pour situer ce domaine remarquable dans son contexte historique:

 

Propriété d'Alfred Théodore Courmes qui l’achète en 1909, puis à partir de 1940 du constructeur aéronautique Henry Potez, le Domaine du Rayol a été acquis en 1989 par le Conservatoire du Littoral.


Aussitôt, la réhabilitation et la restructuration des jardins exotiques du domaine s'engagent.
Gilles Clément choisit d’y créer un jardin planétaire associant des flores vivant sous les mêmes conditions climatiques mais séparées par des milliers de kilomètres et ayant comme caractéristiques communes de résister au feu et à la sécheresse. 

Son motto :



On y admire aujourd'hui les cactus du Mexique, les bambous de Chine, les fougères arborescentes de Nouvelle-Zélande : rêve et dépaysement vous attendent à chaque détour de sentier...


Sachez que la très grande majorité du film Renoir a été tournée au Domaine pendant l'année 2011.

 

 

Notre guide nous accueille, nous présente une jeune stagiaire en écologie et le parcours que nous ferons.  Il nous explique que les plantes méditerranéennes sont des plantes qui se sont adaptées à la sécheresse en développant des stratégies spécifiques.  Certaines sont des plantes pyrophiles pour qui le feu, qui peut se limiter à un éclair sec tous les 60 à 70 ans, est régénérateur et favorise la reproduction des espèces.

 

Avant d’aller explorer certaines allées du Jardin, notre guide nous indique de la belle terrasse à l’arrière du bâtiment principal en rénovation

les îles de Port-Cros et du Levant qui s’étalent au loin dans la brume ainsi que la pointe Est de l’île de Porquerolles.

Nous commençons notre périple au Jardin des Canaries où nous admirons des dragonniers qui sont des herbes et non pas des arbres malgré leur taille.

 

Nous passons en Australie et nous arrêtons devant une brousse dominée par les eucalyptus et les mimosas.   Celui ci-dessous a presque 100 ans (1925) et perd son écorce. 

Il en existe 680 espèces dont une dizaine seulement comestibles pour les koalas.  Nous connaissons tous les propriétés antiseptiques et antibactériennes de ces arbres qui sont par ailleurs arrivés en Corse en 1880 pour assécher des zones marécageuses.  S’ils se plaisent, des forêts naissent ce qui a d’ailleurs créé un problème au Portugal qui fait dorénavant face à un désert de biodiversité. 

Quant aux mimosas il y en a près de 1000 espèces.  L’acacia ou mimosa est arrivé en France en 1890.  En réalité c’est une peste végétale.  On retrouve l’acacia Delbata partout car il libère du tanin. 

Nous admirons une plante pyrophile de 200 ans qui pousse de 1 cm par an.

Notre guide s’arrête ensuite près d’un callistemon, plus connu sous le nom de rince-bouteilles, plante pyrophile aux fleurs riches en nectar dont les graines ne se disséminent dans le milieu naturel qu’après le passage du feu. 

Nous faisons maintenant face à un escalier de pierres, construit par le second propriétaire, bordé de cyprès et qui s’achève de nos jours sur des pins d’Alep, omniprésents dans nos paysages depuis que les forêts de chênes verts diminuent, ainsi que par des eucalyptus pour donner une idée de finitude. Cette perspective ou « grand degré » est l’axe structurant du Jardin des Méditerranées et a été créé par Gilles Clément. 

Veuillez noter qu’entre chaque jardin s’exprime librement la flore méditerranéenne locale.

Nous descendons la première partie de l’escalier et nous arrêtons devant un spécimen du jardin d’Afrique du Sud

puis admirons agaves et aloe-veras au pied de la pergola qui était le jardin des premiers propriétaires, les Courmes. 

Nous rejoignons le jardin d’Amérique subtropicale et croisons un palmier bleu d’Argentine qui reflète le côté luxuriant des paysages sub-tropicaux. 

Nous remarquons que du lierre recouvre le tronc de certains arbres et apprenons que ce n’est pas un parasite.  Il utilise en fait la plante comme tuteur.

Nous voici face à une étendue de stipa, herbe sèche où paissent les moutons en Nouvelle-Zélande et très tendance maintenant. Vous en verrez décorer de nombreux ronds-points !

Nous nous émerveillons ensuite devant les fougères arborescentes, vestiges de l’ère primaire.  Elles nourrissaient les dinosaures et sont plus vieilles qu’eux !

Notre guide nous conduit ensuite au Jardin de la Mer, garage à bateau à l’origine. Notez que les fonds marins se découvrent en palmes, masque et tuba l’été.  Le guide nous explique l’importance de la posidonie et nous parle de l’entretien de la plage du domaine où en fait ce qui pourrait nous paraître devoir être retiré (branche de bois mort par exemple) est en réalité un élément important, le seul déchet étant le plastique.

Nous nous arrêtons plus tard devant le plus vieux chêne-liège du domaine. 

Il a 2 ou 3 siècles et il faudrait le couper pour connaître son âge exact.  Les bouchons se font avec l’écorce-mère sous l’écorce mâle visible à l’œil nu car elle est plus lisse et plus régulière mais il faut attendre 12 ans avant de pouvoir l’utiliser.  L’écorce mâle sert à protéger l’arbre du feu.

La prochaine photo vous projette en Asie subtropicale.  Regardez ces bambous, des graminées géantes ! 

Le puits vers lequel nous nous dirigeons nous fait réfléchir à la gestion de l’eau au Jardin tandis que se dresse derrière une grotte en béton comme il était à la mode d’en construire dans les années 1920.  Un autre exemple se trouve à Paris aux Buttes Chaumont. 

Pas de photo pour le Ginkgo, plante archaïque, mais sachez que c'est le seul arbre qui ait survécu à Hiroshima.

Nous passons devant l’ancien verger et l’ancien potager, admirons des cactus géants,

écoutons notre guide nous parler de la différence entre garrigue et maquis – la première au sol calcaire sur lequel poussent des plantes rabougries, le second caractérisé par un sol acide où poussent des plantes plus hautes comme l’arbousier et que l’on trouve dans l’Estérel et en Corse.

 

Nous passons devant la ferme construite en 1910 et qui fut la première demeure des Courmes maintenant le Café du Jardinier

 

et l’ancienne étable, maintenant la Galerie botanique.

 

Notre visite s’achève, nous remercions notre guide et la jeune stagiaire puis quittons à regret cet endroit féérique avec l’envie pour certains d’aller photographier les plantes rencontrées dans leurs pays d’origine.

Nous quittons ce beau bâtiment,

puis gravissons l’escalier monumental fleuri qui remonte de la mer et celui du centre

qui nous ramène au Pateck.

 

Nous allons nous réchauffer au Restaurant Bistrot Maurin des Maures où nous sommes bien accueillis.  Boissons et gourmandises sont appréciées de tous.

Il est ensuite l’heure de reprendre la route, enchantés par cette merveilleuse journée.

Merci à Alain pour cette randonnée de remplacement qui nous a tous ravis.  Merci également à Nadine, notre  serre-file et à nos chauffeurs.  

Les photos sont d'André et de Dominique.  

 

La semaine prochaine, jeudi 1er mars, G1:

Flayosc la Sigue - 743, moyen **,

15 kms,  D: 400m, départ 8h

Découverte du magnifique panorama du Puy de la Sigue - parking: Jeu de boules à Flayosc. Animateur: Jean Ma

 

 

 

 

 

 

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2018-02-22 – 658 - St Paul en Forêt-Adrech du Bataillon-G2 

23 Février 2018 , Rédigé par Claude C.

2018-02-22 – 658 - St Paul en Forêt-Adrech du Bataillon-G2 

 

Toujours pas de blogueur dans le 2ème groupe, alors Jack, l'animateur du jour, va prendre dès le retour la plume et Claude C. va essayer de faire revivre cette belle randonnée qu’elle avait reconnue en début d’année.

Ce sont 21 randonneurs qui se sont regroupés sur une aire de stationnement le long de la D56 , après le Château de Grime.

Jack présente le parcours de 10 km et 250 m de dénivelée,  « principalement  en forêt, aux sources du Reyran et de ses nombreux petits affluents, avec un tronçon hors-piste pour le franchissement du gué du Reyran. Ensuite le déjeuner se fera au bord du lac de la Garoute et nous reviendrons par l’Adrech de Bataillon et le vallon du Broch. A proximité, à partir d’un petit chemin d’accès à un club d’aéromodélisme du Jas de la Maure, se dressent les menhirs  ».

C’est Jean Claude qui sera le serre-file du jour.

Nous quittons rapidement la route et pénétrons un sous-bois clairsemé, par une belle piste.

 

Une trentaine de ruches, endormies selon Michel, reprendra son activité dans quelque temps.

Nous quittons la piste pour un sentier à  droite qui va contourner le collet d’Arène et sa tour de guet. Sur la gauche, le vallon du Gros Ubac et le vallon du Péchier, qui forment le Malvallon, rejoignent le Reyran à l’est de notre circuit. « Celui- ci à 10 affluents, traverse Fréjus du Nord au Sud, en partie canalisée et se jette  dans l’Argens à hauteur de la Base Nature de Fréjus. »

Nicole est en plein travail.

Nous découvrons les montagnes de Gréolières, sous un ciel voilé et une visibilité médiocre.

Nous passons le point culminant (344 m)  et après cet effort la pause banane se justifie.

 

Gérard va déguster son traditionnel pain au chocolat

Nous descendons vers  le Reyran par des sentes de plus en plus étroites, voire en ornière.

Le sentier disparait le long du Reyran que nous suivons vers l’ouest, jusqu’à trouver un gué approprié.

L’utilisation du sécateur est utile à notre progression.

Le Reyran fait un mètre de large au gué, pour 10 cm d’eau environ  et un petit empierrage permet de passer à pied sec.

« Le débit du Reyran est à son maximum moyen annuel en février soit 1, 14 m3/s ( 1970-2016). A Fréjus, il ne cause pas d’inondations de plaine, comme l’Argens, mais plutôt des crues torrentielles exceptionnelles et du ruissellement urbain, comme le font la Garonne et le Valescure à Saint Raphaël… Son débit instantané maximal observé sur 50 ans (QIX 50) passe à 150 m3/s. Le plus fort débit instantané de crue a été observé le 3 octobre 2015 à 237 m3/s,  en même temps que la hauteur maximale instantanée de 3m…. »

Le Reyran passé il nous faut trouver un chemin pour remonter. Daniel fait l’ouvreur et teste plusieurs percées  plein sud selon le tracé de la reconnaissance; Jack au sécateur dégage la voie choisie. A travers « la jungle » comme le dit Marie  le groupe atteint un bon sentier  et se dirige vers le lac de la Garoute.

Nous sommes maintenant sur une bonne piste bien marchante et nous allons bon train vers notre lieu de pique-nique, en hauteur sur un petit promontoire ensoleillé face au lac.

Le G2 est à hauteur de sa réputation de convivialité : vin d’orange de Daniel, rouge de Josette, rosé de Marie, Mirabelle de Guy, café de Béatrice et Gérard avec ses petits gâteaux, chocolats de Jean Claude et Jack….
Ouah ! et pourtant ils repartent.

Nous passons un vrai pont sur le Reyran et laissons à gauche l’Adrech de Bataillon et la source du Reyran, à 2 km à vol d’oiseau.

Nous quittons la piste pour un petit chemin sur la droite et longeons  le vallon du Broch, encore un affluent du Reyran, de 2, 2 km de long, que nous allons traverser sans peine, en ne mouillant que nos semelles.

Nous voyons  au-dessus de nos têtes la tour de guet du vallon d’Arène à proximité de laquelle nous sommes passés ce matin.

Nous rejoignons la D 56, que nous longeons, au niveau du château de Grime, ancienne maison bourgeoise aujourd’hui à l’abandon.

Le moto-club Les Pitchouns reste  silencieux de toute activité en ce jour de semaine, hors vacances scolaires.

Nous rejoignons nos voitures et quittons nos chaussures boueuses.

Nous n'irons pas voir les pierres levées de Verrerie-Vieille, vues à la reconnaissance.

Nous nous séparons après le pot de l’amitié pris au chaleureux pub Public House de Fréjus.

Merci à Jack pour cette « chouette journée, avec de l’aventure ; J’ai traversé une jungle….avec un guide très rassurant, et une seule arme…. un sécateur !!! Tous les participants étaient très contents …»

Et merci aux photographes, Nicole et Jack.

La semaine prochaine, sous réserve de modification liée au pied encore douloureux de Jean-Louis, jeudi 1er mars :

G2    Départ : 8 H 30    Jean-louis    761-2 Argens Bras et Cauron    facile    13 km    Dh : 170 m
Belle randonnée sur les bords de l'Argens au départ du petit village de Bras
Parking : 11 rue Octave Gérard à Bras 
  

 

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Le lac de Carces-G2-15/02/2018

16 Février 2018 , Rédigé par Jean-Marie

Lac de Carces- G2-674

Pas de blogueur sur cette rando. Vous devrez vous contenter de photos de Nicole et de Jean Bo.

Carcès, superbe village du Haut -Var. C'est Jean Bo qui anime cette rando. 21 marcheuses et marcheurs pour cette grande classique.

Les ruchers

Lecture de l'ancien blog. Ce jour-là il y avait un blogueur !!!

le Canal est toujours aussi bien entretenu.

La traditionnelle "pause banane" avec un drôle de téléphone.

Gouyette-Les Vieux de la Vieille !

Le Grand Retour !

Merci Jean, tout d'abord pour avoir palier l’absence Jean-Louis et ensuite de nous avoir ramenés sur les bords de ce lac que nous ne cessons d'admirer.

La semaine prochaine- Le 25/01/2018

Départ :9H -Jack- 658-Adrech du Bataillon
moyen* 13,5km Dh:315
Belle ballade en forêt aux sources du Reyran et de ses premiers affluents
Parking : Le Château Grime à St Paul en Forêt Coût du trajet A/R :16 €

 

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2018-02-15- 548-3 - Marsaou - Suvieres de Pont St Jean - G1

16 Février 2018 , Rédigé par Claude C.

2018-02-15 - 548-3 - Marsaou-Suvieres de Pont St Jean - G1

 

Notre serre-file en plein labeur de comptage

 

Nous étions nombreux ce matin sur le parking de Pont Saint Jean (Saint Jean de Cannes), sur la D7, à la limite des départements Var/Alpes Maritimes. Est-ce dû à la popularité de notre animateur, Jean Ma., au départ tardif ou à la beauté des paysages promis?... Seule certitude, ce n’est pas la météo,  puisque le ciel nuageux ne nous quittera pas de la journée et ne nous permettra  ni de voir des panoramas dégagés ni d’obtenir de  jolies couleurs sur nos photos.

Quoi qu’il en soit, notre serre-file Bep’s a compté 29 randonneurs ce jour.

 

 

 

 

Jean Ma. présente le parcours d’environ 14 km et 600 m de dénivelée avec les montées au Marsaou (547m) et aux Suvières (559m) et la découverte du beau site de la Clavette.

Nous commençons la randonnée, en direction de la Baisse du sablier, par une douce montée qui chemine au travers des mimosas bien en fleurs  et de grands eucalyptus. Nos nez sont charmés par leur essence florale.

Après un premier effeuillage nous continuons notre grimpette vers la Baisse du verre. A notre gauche le sommet Pelet  commence à apparaitre entre les branches.

Puis le Marsaou est visible à droite.

Nous contournons une large flaque  et atteignons la Fontaine du Marsaou, qui va désaltérer Frédéric.

Pas trop fraîche?

Nous continuons sur une belle piste, en direction du Col des Trois Termes, où nous faisons la pause banane.

Nous pouvons observer d'un côté Cannes et l'arrière pays et d'un autre côté le Pic de l’Ours et son antenne, dans la brume.

 

Vous pouvez également voir le panorama sur la vidéo avec un clic sur le lien : https://drive.google.com/file/d/14iRrC8GJVFnJxkqB8iFhMZ7bOaNrE3yO/view?usp=sharing

Passée la maison forestière des Trois Termes, nous nous arrêtons pour observer la paon et les wallabys. Le petit qui était encore dans la poche ventrale de sa mère en avril dernier a bien grandi!

Puis nous empruntons le chemin qui grimpe à droite en direction de la Baisse des Pourraques.

Nous voilà dans cette petite clairière de la Baisse des Pourraques (480m), point de départ des deux montées vers les deux sommets du jour. Nous commençons par le Marsaou : la dénivelée n’est pas importante (480-547m) mais la distance étant courte (un peu moins de 250m), la pente est raide.

Les marcheuses gardent le sourire dans l'effort

Au sommet, la prairie offre une vue sur la baie de Cannes et les Iles de Lérins toujours dans la brume et, si l'œil est aguerri, sur  le Mercantour enneigé.

La redescente est un peu plus délicate car les pierres de la sente ne demandent qu’à rouler.

Puis nous enchaînons par la montée vers le sommet des Suvières, par un chemin qui monte plus calmement au départ, en forêt. Nous devons franchir plusieurs arbres déracinés et couchés.

Le parcours du combattant

La phase d’ascension terminale se fait sur les rochers et l’aide des mains est parfois nécessaire.

Le  panorama à 360 degrés est impressionnant, avec les roches de rhyolite rouge pointant dans la verdure, les Iles de Lérins, le lac de la prison en contrebas et la baie de Saint Raphael  et le Mont Vinaigre.

Nous pique-niquons en ce sommet mais rapidement car nous nous refroidissons assez vite, même en l’absence de tout souffle de vent.

Après l'eau, le rosé...

La redescente achevée nous faisons la photo de groupe à la Baisse des Pourraques.

Nous  repartons par un sentier à gauche et nous voilà en direction de la Baisse Violette. Un beau pierrier que certains randonneurs ont déjà monté en trace directe l’an passé.

Mais aujourd’hui prudence, d’autant plus que nous faisons le parcours en sens inverse : nous restons sur le sentier qui serpente dans ce  pierrier.

Après une  bonne demi-heure de marche nous arrivons à La Baisse  Violette et nous prenons le premier sentier à droite, après une petite halte pour prendre la photo sur les deux Perthus.

Nous arrivons au site de La Clavette (363m), un des plus beaux de l’Estérel avec ses rochers tordus, aux  formes que seule l’imagination et les phantasmes nomment de noms d’animaux divers ou de personnages.

Après un petit passage délicat pour descendre du rocher de la Clavette, nous marchons sur un agréable sentier en sous-bois jusqu'au Pas de la Cèpe. 

Notre boucle se termine à la Fontaine du Marsaou et nous retournons alors aux voitures par le même chemin qu’à l’aller, à une variante près.

Nous prenons le temps de cueillir quelques brins de mimosas avant de nous quitter.

 

Nos remerciements vont à Jean Ma. pour avoir proposé et animé cette très belle randonnée et aux photographes Brigitte, Claude C., Dominique et Gilbert pour les belles illustrations.

La semaine prochaine, jeudi 22 février :

G1

Départ : 7H

Alain

823-Brec d'Utelle

moyen***

12km

Dh:800

 

Superbe randonnée sur un sommet à 1604m dans la vallée de la Vésubie ; attention passages alpins.

 

Parking : sur la gauche à la sortie d'utelle

Coût du trajet A/R :68 €

 

 

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