Porquerolles - est- 24 mai 2012
Porquerolles - est
Aujourd’hui Jean a décidé de profiter du créneau favorable entrel’arrivée des beaux jours et pas encore trop de touristes pour aller à Porquerolles.
46 membres du Cercle de Boulouris (plus un invité, venu souhaiter sur l’île l’anniversaire de son beau-frère), arrivent sur le parking de
LaTour Fondue sur la presqu’île de Giens, pour embarquer.
Il y a déjà pas mal de touristes et Jean a du mal à regrouper ses ouailles pour la photo (ou plutôt les photos de groupe) - celle des randonneurs (34 plus un cycliste, Bertrand)
et celle des non randonneurs(12), et pour le topo .
Jean termine donne les consignes particulières : « ne pas fumer , ne pas sortir des sentiers, ne
pas cueillir de plantes »
A peine le droit de parler en marchant…ajouteront certains…
Puis il décrit la rando : « La boucle Ouest
avait été réalisée en 2008 et la boucle Est en 2005 : 7 ans déjà. Il est temps de la programmer. Le point culminant de l’île est à 144 mètres et nous atteindrons 125 mètres au mont des
Salins.
Nous traverserons l’île jusqu’au phare de Porquerolles, suivrons vers la calanque de l’Indienne, puis jusqu’au Mont des Salins (125m) et nous reviendrons vers le centre de l’île pour atteidnre la Pointe de la Galère et sa plage. Nous pique-niquerons à la plage de la Galère et nous ferons une pause plage Notre Dame avant de réembarquer.
La boucle fait donc 15km 405 . »
"Le profil parait abrupt mais il n'y a que et 342 mètres de dénivellée totale"
Les deux groupes partent ensemble et les serre files - pourtant expérimentés, ont des difficultés pour maintenir la cohésion à l’arrière, tant
il y a de monde au départ sur la route.
Si nous avions été en Aout quelle galère cela aurait été… pour rejoindre la pointe de la Galère…
Nous commençons par traverser l’île du Nord au Sud à travers des champs d’olivier
et plus rare des champs de figuier, car habituellement on les voit isolés.
Les serre files ont un travail énorme, car il y de nombreux cylcistes qui tentent de nous doubler et ils doivent nous avertir : « Attention Vélo… »
Les estomacs commencent à gémir et Jean propose une pause banane bienvenue sur le bord de la falaise. La côte sud est très rocheuse, escarpée,
avec des falaises abruptes. .De nombreuses pancartes signalent le danger.
Nous repartons vers l’Est en longeant ces falaises .
Nous arrivons près d’antennes relais.
Une belle couleuvre sort la tête et la queue d’un rocher.
Après la Pointe des Salins, Jean propose de bifurquer vers le Nord alors qu’en tête ils ont poursuivis près de la côte. « Faites moi confiance » dit Jean qui a vérifié comme toujours avec la carte et la boussole. Mais un peu plus loin Jean constate que le chemin a disparu… demi tour…
Les pluies du début de la semaine obligent à contourner le chemin.
Nous longeons les vignes et retrouvons le bon sentier plus loin.
Jean part alors en tête à son allure normale…pour vérifier l’itinéraire et il découvre le sentier par où nos aurions du arriver… le groupe s’étire derrière…
Nous quittons la piste pour descendre par un sentier caillouteux interdit aux vélos vers la plage de la Galère.
Nous y retrouvons Bertrand qui avait laissé son vélo en haut.
La petite plage est déjà occupée par un couple et deux chiens, un gros et un petit .Le photographe (lequel ???) n’a pu s’empêcher de prendre le joli petit chien …
Le repas s’est déroulé sur les rochers face à cette magnifique petite crique , avec quelques bateaux ancrés..
Nous repartons dit Jean : une toute petite grimpette et ensuite que de la descente …
C’est vrai qu’une fois réconfortés la montée était facile.
Bertrand nous rattrape en vélo.
Très vite nous arrivons sur la magnifique plage de sable blanc, Notre Dame. Repos pour tous et certains se mettent en maillot de bain pour mieux bronzer…Curieux , que des hommes.
Repos bien mérité pour des serre files très sollicités aujourd'hui
L’heure du bateau approche : il est temps de repartir annonce Jean. Nous longeons la plage vers le port , mais le sentier est en travaux . Il nous faut rebrousser chemin .
Une petite excursion vers le fort de l’Alycastre …pour les randonneurs les plus curieux.
Nous retrouvons le groupe qui est resté sur place, satisfait de la visite des environs du port et du restaurant.
Puis le bateau nous attend. Il faut redonner le billet du départ que nous devions conserver. Deux randonneurs l’ont perdu …Ils ont failli coucher sur l’île ? Mais en faisant du charme aux contrôleurs et contrôleuses, ils ont pu embarquer.
Inexcusables : il s’agit du serre file et du blogueur…
Adieu à Porquerolles
Une mouette nous a accompagné tout le retour .
Un pot à La Tour Fondue où Ginou entonnera le chant d’anniversaire pour Jean-Marie.
Merci aux photographes : Jean, Jean-Marie, Gilbert, Yvette.
et encore et encore...
heureux d'être ensemble pour la rando
C'est magnifique
L'ile de port cros
Ils ont failli louer des vélos, et se sont ravisés
Le groupe part alègrement vers la fausse sortie, avec toujours les mêmes en tête
Les "starlettes" non marcheuses
Figuier de barbarie en fleur et une énigme pour les botanistes du jour ??
Merci à Jean pour cette magnifique rando qu’il était judicieux de remettre au menu.
et les excuses de la technique pour le retard et les
bugs.
Notre prochaine rando:
Jeudi 31 Mai à 7 H 00 : Les GORGES du VERDON ( 04 ) – Sentier Martel ( 1 ère partie )
Magnifique parcours au fond des plus belles gorges d’Europe par le fameux sentier Martel de La Maline à La Mescla . La 2 è partie du sentier, plus difficile, du Couloir Samson à La Mescla, sera programmée ultérieurement
L : 10 Km 968 . Dh : 544 m . D : 6 H 00 – Niveau : Moyen Alto – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Joël - 04.89.99.01.07 – 06.23.07.11.99 Boulouris N° 517
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Aix – Quitter l’autoroute à la sortie n° 36 (Le Muy) – Suivre N 555 direction Draguignan – A 3 kms 500 tourner à droite D 54 direction Gorges du Verdon puis D 955 jusqu’à COMPS-sur ARTUBY .
Suivre la D 955 ( Rive droite des Gorges du Verdon ), sur 16 Km jusqu’au PONT de SOLEILS .
Tourner à gauche et rejoindre, par la D 952, à 13 Km, La PALUD sur VERDON .
Emprunter à gauche la D 23 ( Route des Crêtes ) et rejoindre le Chalet de La Maline à 8 Kms .
Stationner aux abords de l’auberge .
Coût du trajet A R : 212 kms x 0 € 25 = 53 € + 5 € = 58 Euros
GRIMAUD-La Quériulliere-17 mai 2012
GRIMAUD-La Quérillière
En ce jeudi de l’Ascension, vers quels sommets MIKAËL va-t-il nous guider ???
Pas mal pour commencer un blog et pourtant quelle inquiétude en abordant le village de Grimaud avec tous ces " marchands du temple " venus pour la Fête de la laine : allons-nous trouver un endroit pour garer les voitures ? Et c’est finalement sur le parking du cimetière, comme d’habitude, que les 19 marcheurs et marcheuses se retrouveront.
Il fait un très beau temps, un peu frais, certes, mais la journée s’annonce superbe. D’autant plus que Mikaël nous annonce qu’il a supprimé la dernière montée de la rando, celle du Mt Roux,
et l’accès final à La
Quérillière soit environ 160 m en tout. Nous devrions faire environ 14 km et 475 m de dénivelée.
Avant de partir Mikaël, dans le cadre de l’année de la femme va demander une volontaire comme serre-file. C’est Daniella qui s’y colle, assistée de Maurice. Et nous partons en direction du Pont des Fées. Avant de descendre vers la rivière La Garde, il nous explique : " En fait, il s’agit d’un aqueduc placé au fond d’une vallée. L’eau descend du versant du Mont Roux et remonte par effet siphon vers la fontaine du village ".
Descente sans difficulté qui nous conduit au bord de la petite rivière dont nous longeons la rive jusqu’au fameux pont. Le site est très joli et les restes du
pont permettent de rassembler tous les randonneurs pour la 1ère photo de groupe. Selon la légende cet aqueduc porte ce nom car personne ne croyait à son
bon fonctionnement et devant le résultat positif obtenu, certains y virent l’intervention des fées.
Nous poursuivons le long de la rivière et Mikaël nous fait remarquer un immense palmier poussant tout seul au milieu de la forêt : comment est-il arrivé ici,
encore un coup des fées !
Nous avons rejoint la route, toujours le long de la rivière et les bas-côtés sont couverts de coquelicots. Qui a dit qu’avec les bleuets, ils avaient disparu. Croisant un autochtone promenant deux labradors, Mikaël lui déclare, " Ce n’est pas aujourd’hui
qu’on se fera morde " et le promeneur de lui répondre, " Ils préfèrent la chair fraîche !!! "
Derrière nous le château, perché sur son rocher. Mikaël nous a promis une visite en fin de rando. Nous en reparlerons donc.
Tout à coup, nous nous rendons compte que nous nous sommes complètement égarés, deux superbes lamas nous observent dans un champ près de la route : Pérou ou
Bolivie ? Pourtant le château de Grimaud est toujours là, derrière nous. Non tout va bien nous sommes bien sur notre rando.
Nous commençons à monter et la température fait de même. Il est temps de faire " la pause banane " à l’intersection d’une voie privée que nous
devrions emprunter. Une voiture ralentit avant de s’engager vers la dite voie. C’est la propriétaire des lieux. Sollicitée par Mikaël, gentiment, elle nous donnera l’autorisation
d’utiliser son chemin : merci Madame.
Maintenant les choses sérieuses commencent, la montée est rude et le soleil tape fort. Nous sommes entourés de buissons de cistes de Montpellier, superbes. De temps en temps, par des trouées dans la
végétation, on aperçoit le golfe de St.Tropez qui flambe sous le ciel bleu.
Regroupement à la bifurcation, au pied du pylône haute tension. C’est là que Daniel va découvrir la
fameuse cytinelle ou cytinet (Cytinus hypocistis), parasite du ciste de Montpellier qui abonde par ici.
Nous obliquons plein ouest sur le chemin du sommet de La Quérillière mais nous nous arrêtons très vite sur une petite plateforme avec une très belle vue sur Grimaud
et sur la vallée. Pour la photo de groupe, Jean-Marie enverra les randonneurs dans les
broussailles alors qu’il s’installera confortablement sur un rocher : l’orientation par rapport au soleil allèguera t’il ! Lors de la
reconnaissance, Mikaël et Beps n’avaient pas pu atteindre le sommet très proche pourtant : 150m en distance et 30 m de dénivelée; chemin disparu, absorbé par la végétation très dense. Nous
n’essaierons pas de faire mieux qu’eux et retournons sur la piste principale pour terminer la montée.
Il fait toujours très beau mais le vent commence à se faire sentir. Nous longeons une très jeune vigne, immense tas de cailloux. On dit qu’ils gardent bien la chaleur mais on se demande comment cette vigne pourra être exploitée si on n’y fait pas un peu le ménage.
A la cote 287, sous le hameau des Vernades et à côté d’un très ancien oratoire, Mikaël décide à 12 h qu’il est temps de pique-niquer. Et chacun de s’installer au mieux, au soleil où à l’ombre, cette dernière s’avérant un peu fraîche à cause du vent. Aujourd’hui pas de rosé, il n’ ya ici que de vrais sportifs.
Que les autres se reconnaissent…
Notre guide en profite pour nous parler de Grimaud et du château que nous visiterons tout à l’heure.
« La présence de l'homme remonte aux alentours de 5000 avant J.C. C'est au moyen âge que se produit l'essor de la région appelé alors le Freinet( ou
Fraxinet),après la fuite des sarrasins vers le Xème siècle.
On vit notamment de nombreuses chapelles et églises édifiées (ND de la Queste, chapelles des pénitents, St. Roch, églises ST. Michel et St. Pons.
Guillaume 1er, comte de Provence et vainqueur des Sarrasins, donna au héros local Gibelin Grimaldi (descendant de la branche cadette des Grimaldi de Monaco d'origine
génoise)les terres qui entourent le golfe et décida de les fortifier. C’est à cette époque que furent érigé le château (flanqué de 4 tours à 3 étages).
Vers le XIII ème siècle le château passe aux mains des Ponteves (suite à un échange de domaines entre le comte de Provence Raimond BERANGE V et les Garilmaldi). En deux ou trois siècle le
bourg devint le plus important du Freinet, la proximité de la mer et de l'Italie profita au commerce.
Au XVème siècle Jean de Rossa décide de l'embellissement du château, mais le village commence à souffrir du port de St. Tropez.
Les guerres de religions ravagent la région sans épargner le château.
Il fut reconstruit au XVIIème devint marquisat, puis passa aux mains des Castellane avant que le roi ne leur ordonna de le démanteler.
Heureusement la pierre est plus so lide que la folie des hommes et la destruction due au temps
ce qui nous permet d'imaginer encore aujourd'hui la splendeur de l'édifice, et de son triple m ur d'enceinte. Le village est classé (comme beaucoup) parmi les plus beaux de France. »
A 13 h signal du départ. La descente est rapide mais facile. Que de vignes, même sur des terrains accidentés.
Tout à coup le groupe s’arrête et se fige en silence. Un superbe gros lézard vert se chauffe au soleil sur une souche. Mais au moment où le photographe appuya
sur le déclencheur, la bête disparut dans la souche : raté !
Délaissant le chemin du Mt. Roux, nous poursuivons sur la route jusqu’au pied du château et par des petits chemins très agréables, nous regagnons le
parking.
Après un changement de chaussures, nous suivons Mikaël dans la montée conduisant au château, encore une, pas prise en compte dans la dénivelée.
Franchie la muraille parfaitement conservée on se trouve très vite au milieu
des restes du donjon et des tours. L’encadrement des fenêtres a été restauré en
serpentine, pierre verte qu’on retrouve dans le vieux Fréjus et à la Chartreuse de la Verne. Mais le vert est moins intense ce qui est du à l’origine de la pierre dont la
carrière locale est épuisée, dixit Jean-Marie.
Le point de vue est fabuleux, aussi bien vers le golfe de St.Tropez que vers la montagne, les toits de Grimaud, le clocher de l’Eglise St.Michel et le moulin
à vent datant du XVIIème siècle et restauré récemment.
Petit tour dans le village aux rues bien pavées et visite de l’église, très belle construction romane du XIème.
Délaissant les « marchands du Temple », nous retournons à nos voitures pour gagner le bar « Le Passage » pour notre pot habituel.
Merci Mikaël pour nous avoir conduits sur cette belle rando et pour cet accompagnement touristique dans le village.
Merci aussi à notre serre-file Daniella qui a parfaitement assumé son rôle. Attention Daniel et Jacky, vous allez perdre votre job avec une telle concurrence.
Quelques photos en bonus :
Pont des Fées
Sur la route, pas très disciplinés.
Sous le signe du coquelicot.
Super la banane !!
Courage les randonneuses.
Un photographe bien installé.
L'oratoire des Vernèdes.
Là, vous auriez du voir un superbe lézard vert.
Le Château.
Rue aux arcades.Hommage à notre serre-file qui a bien mérité son café;
La semaine prochaine :
Jeudi 24 Mai à 7 H 00 : ILE de PORQUEROLLES ( 83 ) – Secteur EST
Magie des îles d’Or qui mêle falaises sauvages refuge des oiseaux, longues plages alanguies et pinèdes odorantes
L : 15 Km 455 . Dh : 342 m . D : 6 H 00 – Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac .
Bateau : remettre avant le 17 Mai chèque 15 € 60 ( Ordre : Cercle de Boulouris ) à J. Durand ou J. Borel .
Parking : prévoir de la monnaie ( 5 Euros environ ) pour le stationnement des véhicules à la Tour Fondue .
Animateur : Jean B- 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX, puis l’autoroute A 57 direction Toulon , puis l’autoroute A 570 direction HYERES . Juste après le feux tricolore, tourner à droite direction GIENS –LES ILES .
Par la D 559 et la D97 rejoindre la Presqu’ile de GIENS . 2 Kms après LA CAPTE, au grand rond-point, suivre La Tour Fondue à 2 Kms .
Stationner sur l’un des PARKINGS payants .
Rejoindre l’embarcadère pour Porquerolles à 8 H 45 . ( départ du bateau : 9 Heures )
Coût du trajet A R : 220 Kms x 0.25 = 55 € + 17 € = 72 Euros
Madone d'Utelle-10 mai 2012
La Madone d’UTELLE
Pas facile la petite route qui monte jusqu’au hameau de La Vilette. Pas facile de trouver une place sur
le petit parking. Pourtant 21 marcheuses et marcheurs parviennent à se retrouver. Il fait beau, tout le monde est en forme pour attaquer une belle journée de randonnée.
JEAN va essayer de trouver une situation élevée pour nous présenter sa rando. Après deux tentatives spectaculaires, il trouvera un rocher bien placé, dominant ses troupes.
"Cette rando est inédite et non reconnue, à l'exception du départ et de l’arrivée. Nous sommes déjà venus à Utelle en 2005 avec Yves et en 2010 avec Roland mais sans monter à la Madone. Je vous en parlerai en détail ultérieurement, mais sachez déja qu’elle a été bâtie en 850 par des marins espagnols dont le bateau était en perdition à l’entrée du Var.
Nous sommes actuellement à La Vilette, altitude 621 m. En passant par le plateau et le col d’Amberlatte, nous gagnerons l’antenne à l’altitude de 1194m. Ensuite, en passant par la table d’orientation, nous atteindrons le Sanctuaire.
Sur la fin du parcours, j’ai prévu une petite modification, une « grimace » qui nous permettra de suivre la ligne de crête ».
Il ajoutera : « Nous n’avons qu’un groupe aujourd’hui, donc nous allons monter calmement ».
Doutes de certains participants…
Quittant le parking, nous traversons le minuscule hameau : qu’il est beau cet escalier avec ses petites campanules et sympathiques ces quelques maisons isolées
au milieu des champs d’oliviers. Mais rapidement nous quittons ce petit paradis pour l’enfer de la montée. Il est un peu plus de 9 h
et le soleil tape déjà sur ce versant sud.
De l’autre côté de la Vésubie, on aperçoit très nettement le village de Levens d’où nous sommes partis pour les crêtes du Férion et qui a été notre objectif à une autre occasion en partant du Plan du Var. Il parait très important.
Nos deux serre-files sont perplexes devant le gros serpent noir qui encombre le sentier !!!
Ce n’est qu’un gros « Plymouth » qui descend l’eau de la montagne. Pas super pour le paysage. Par contre, que de fleurs enrichissent notre environnement :
aphylantes de Montpellier, lin de Narbonne et délicates potentilles roses.
Il fait de plus en plus chaud et le soleil tape fort. A notre droite, un sacré précipice vers le Vallon des moutons. Ce n’est pas le moment de glisser. Jean propose une petite pause à l’ombre d’un petit défilé. 9 h 45. Ouf !
Au-dessus de nous, un groupe de gros oiseaux glissent dans les ascendances. « Ce sont les vautours du Verdon », nous
indique Jean. « Ils attaquent les randonneurs attardés !»
On repart jusqu’à la « pause banane ». Jean en profite pour nous parler de Utelle et de la Madone.
Comme ils sont attentifs ! Bien installés, à l'ombre.
Dès la plus haute antiquité, Utelle eut sa renommée.
L'importance du village était due à sa situation géographique. Importance du point de vue des voies de communication qui ignoraient les Vallées et serpentaient au flanc des montagnes
qu'elles traversaient par les Cols. Utelle était l'étape avant ou après Nice sur la route des Alpes ou de l'Italie.
Vers l'an 850, des Espagnols naviguant le long des côtes de Provence furent pris par une tempête terrible, près de
l'embouchure du Var. Près de périr, ils firent vœu de bâtir un oratoire dédié à la Vierge si la tempête se calmait et si leur vie était sauve.
Pendant qu'ils priaient, la Reine du Ciel leur apparut et leur montra une montagne, éclatante de lumière, qui dominait toutes les vallées de la région. Le ciel y était serein, en effet, et cette sérénité s'étendit bientôt partout, le vent cessa et la tempête fut calmée en un instant. La puissante Mère de Dieu les avait exaucés et ils érigèrent un "Pilon" commémoratif du prodige.
Le "pilon" fut agrandi, transformé. Il devint une chapelle et nous voyons bientôt les Syndics d'Utelle et le Clergé y organiser de grands pèlerinages. Les
évêques de Nice, et Rome même, encouragent cette dévotion.
Le sanctuaire eut beaucoup à souffrir des guerres. Pendant la révolution, il fut dévasté. La tourmente passée, les populations de la montagne aidèrent à
la reconstruction du sanctuaire des Miracles en 1806.
Pour fêter le millénaire de sa construction, l'on construisit un cloître autour de la chapelle qui fut inauguré en 1871. D'abord cloître ouvert, il fut très vite fermé par des murs épais ou
seules de petites fenêtres laissent entrer le jour. De l'intérieur l'on peut très bien voir les piliers et les murs postérieurs.
La statue de la Vierge est une belle œuvre très vraisemblablement du XVIIIème siècle en bois polychrome. Elle est composée d'un groupe de petits anges joufflus et rieurs, qui, soutenus par
des nuages, emportent sur leurs ailes, de la terre vers le ciel, la Vierge Marie.
Les minuscules étoiles de la Madone d'Utelle ne sont autres que des Crinoïdes, proches parents des oursins. Il y a 140 millions d’années, la mer recouvrait l’emplacement de la future région niçoise. Le fond marin était recouvert d'une pelouse à Crinoïdes de l'espèce Isocrinus peyroulensis que l’on rencontre aujourd’hui sous forme de fossiles.(cf www.madoneutelle).
Déjà apparaissent les sommets enneigés du Mercantour.
Encore une montée très fleurie où dominent le thym et les euphorbes hérissons. Avant de déboucher sur le plateau d’Amberlatte, vers 1000 m d’altitude, nous pouvons constater que cette zone a été cultivée dans le passé,
les traces de restanques en attestant de même que les ruines d’un hameau. Aujourd’hui y paissent des moutons.
Comme à chaque fois que nous rencontrons ces paisibles animaux, les photographes arrivent à saisir des scènes bucoliques. Mais en contraste, il y a aussi la
présence de deux cadavres d’animaux ce qui expliquerait bien la présence des vautours : la maladie, les loups, les chiens errants ?
Jean nous fait maintenant un tour d’horizon : le sanctuaire, au fond le Mercantour avec le plus haut sommet, l’Argentera en Italie, le Gelas, au sud-est Rocasiera où le groupe avait beaucoup souffert, les crêtes du Férion, à l’ouest, le Mont
Vial (une belle randonnée en 2011).
Nous abordons maintenant une petite descente qui nous conduira au col d’Amberlatte où une délicieuse prairie nous accueille. La descente s’est faite en sous-bois sur un très bon chemin : un régal !!!
« Maintenant nous allons remonter vers le pylône ». Il est là-haut et pour
l’atteindre il va falloir grimper environ 200m sur un versant sud, en plein soleil, avec pour seule végétation des buis, du thym et des cades…le désert.
Et ça monte, croyez moi ! La fameuse « grimace » de Jean est bien justifiée : "rictus" pour les randonneurs. Les vautours nous offriront un joli spectacle ce qui permettra un arrêt pour les photographier de très près… et pour souffler un peu.
Mais il avait raison, la descente confortera son choix : c’est plus facile ( !!!) par ici.
Enfin ça y est, le pylône, la table d’orientation et plus loin en contrebas le sanctuaire. En prime, une vue superbe sur le Mercantour et, cerise sur le gâteau, le
Mt.Mounier si cher à nos cœurs, surtout à celui de notre guide.
A 11 h 45 nous arrivons au sanctuaire : 2 heures ¾ de montée.
Un peu décevant le sanctuaire, l’intérieur est assez sombre. Une vilaine statue à l’extérieur ne méritera une photo que pour
témoigner de sa laideur (voir dans le bonus).
Un vent très frais souffle sur ce sommet et après une courte halte où Jean prendra une photo de sa troupe exténuée (n’en rajoute pas trop
Jean-Marie !), il nous trouvera un coin à l’abri pour le pique-nique. Il est midi pile, bravo.
Trois bouteilles de rosé vont circuler. Pas mal, il a fallu les monter jusque là.
Pas de joueurs de cartes. Peu de dormeurs. A 13 heures Jean donne le signal du départ et nous abordons la
descente par le chemin normal qui s’avérera bien difficile, pentu, caillouteux, glissant.
Ginou et Jean-Marie se retrouveront sur les fesses.
Toujours aussi peu de végétation mais les photographes parviendrons quand même à s’intéresser au mariage des euphorbes-hérisson et du thym en fleurs .
Nous retrouvons nos moutons au col où il fait une chaleur de four (vivement le sous-bois) et abordons la seconde descente vers La Vilette. Par endroit, des bouffées de chaleur remontent vers nous. Jean notera une température de
32°. Le chef a délégué la conduite pour venir encourager ses valeureux randonneurs.
Après deux heures de descente, nous avons retrouvé nos voitures. Bilan, 10 km (c’est peu) mais 750 m de dénivelée, ce qui fait
une bonne pente moyenne.
C’est à notre auberge favorite au Plan du Var que nous nous arrêterons pour ce pot bien mérité, compensant partiellement les litres (marseillais, va !) de sueur perdus.
Merci Jean, ce fut une très belle journée et une rando dont on se souviendra.
Merci à André, Claude, Jean et Jean-Marie pour les photos.
En bonus, quelques images supplémentaires.
Rassemblement à la Vilette
Paysages
Une pause qui porte bien son nom
Ce mouton noir à la queue blanche intrigua beaucoup Daniel !
Au frais dans le sous-boisAllez Chantal,c'est fini !
Mais puisque je te dis que c'est là !
Qu'elle est vilaine ! mais celle-là est déja mieux.
Pique-niqueurs
Une belle image pour finir.La semaine prochaine,
Jeudi 17 Mai à 8 H 00 : GRIMAUD ( 83 ) – La Queyrière
Randonnée sur bons chemins . Paysages agréables et points vue nombreux . Pont, château, moulin et chapelles .
L : 15 Km 838 . Dh : 710 m . D : 5 H 30 – Niveau : Moyen Médio ( 2 montées sèches ) . Repas tiré du sac .
Animateur : Mikaël - 04.94.51.65.35 – 06.65.70.10.99 Boulouris N° 545
Itinéraire d’accès : Emprunter la RN 98 et aller en direction de Fréjus, St. Aygulf, Sainte Maxime. Puis prendre à droite la D 14 et rejoindre le village de Grimaud. Il est conseillé de stationner sur le Parking du Château .
Coût du trajet A R : 80 Kms x 0 € 25 = 20 Euros
M.F du MALPEY-Ruisseau de Maraval- 3 MAI 2012
M.F. du MALPEY Le ruisseau du MARAVAL
C'est Jean M... qui nous mène a ujourd'hui. En confidence, c'est une grande première pour lui. C'est en effet la première fois qu'il conduit une randonnée du jeudi. Nous verrons, en fin de parcours, s'il pourra être reconduit dans cette haute fonction...
Le temps est magifique: ciel sans nuage, pas de vent, mais il fait encore frais: à peine 10 degrés. Avec le soleil, la température devrait vite monter.
Très belle vue sur la côte, vers Saint Raphaël et Fréjus.
JEAN nous présente la randonnée: il devrait nous falloir un peu plus de 4 heures pour avaler les 15kms et demi et les 530m de
dénivelée. C'est une randonnée en boucle
avec de longues montées assez faciles. Il nous prévient que le sentier a été raviné à plusieurs endroits par les pluies de l'année dernière et que quelques passages pourront, de ce fait, être un
peu délicats.
REMY sera le serre-file ( bon choix, notamment du fait de sa grande taille qui facilite le repérage des isolés ou des retardataires
).
Le serre-file, attentif à bien remplir sa mission fait le compte: nous sommes 26.
Il est 8h45. Le signal du départ est donné. La "longue marche" commence.Quelques dizaines de mètres
sur une route goudronnée, puis c'est la piste.
Une plaque commémorative, en souvenir de l'Inspecteur des Eaux et Forêts AUGUSTE MUTERSE (1851-1922) qui "aménagea la
forêt, dessina les routes, édifia les maisons forestières et mis en place le premier plan de lutte contre l'incendie".
Un peu plus loin, JEAN nous arrête pour la photo de groupe.
Avec un bel arrière plan de magnifiques eucalyptus.
Passage au pied d'une grotte que Mikaël va explorer. Diagnostic: rien d'intéressant, pas de femme des cavernes, pas de peintures rupestres, même pas un os de
dinosaure à se mettre sous la dent...
Descente vers le ruisseau de Maraval. Il y a encore du débit. Le rocher du Pigeonnier.
Impressionnant.On a presque envie de prendre un bain de pied.
Il fait chaud maintenant ce qui justifie une séance d'effeuillage. Jean en profite pour organiser la "pause banane".
Dix minutes d'arrêt et c'est reparti.
Montée quasi continue pendant une bonne heure et demie. Longue, mais heureusement pas trop raide. C'est que le soleil cogne maintenant.
Des plantations "au cordeau", mais peut être pas trop adaptées à la région.
Les passages à l'ombre sont les bienvenus, même si quelques obstacles gênent un peu la marche.
Les hauts blocs de rochers rouges qui dominent notre chemin enflamment les imaginations: l'une y voit un écureuil, l'autre un
hippopotame, ou encore la tête d'un personnage de film fantastique...
Et ça grimpe. Presque une heure et demie de montée.
Belle vue sur le massif du Caneiret . Impressionnant.
JEAN nous remonte le moral: "allez...dans 5 minutes, on mange..." Les 5 minutes nous paraissent bien longues!
Enfin on entr'aperçoit, à travers les fourrés, une maison forestière. Un passage assez difficile, tant la végétation est dense, et nous y
sommes. Nous allons casser la croûte devant la Maison Forestière de la DUCHESSE.
Que c'est bon, après tous ces efforts de manger et de boire à l'ombre (une goutte de rosé et
beaucoup d'eau).
Découverte des lieux. Jadis, la Maison devait avoir fière allure avec son four à pains, son puits, son lavoir... Même la niche du chien est faite de pierre de rhyolite et couverte de tuiles rondes (voir ci-après la photo de la SDF qui y a élu domicile ).
Et elle a l'air de s'y plaire. C'est vrai qu'elle
"a du chien" (!)
Une bonne sieste au soleil ou à l'ombre. C'est mieux que le matelas pourri de la Maison forestière!
Il faut repartir. L'étape de l'après repas ne devrait pas être longue (4 à 5 kms). Mais ça grimpe et il fait chaud! Il y a de la souffrance.
Jean n'a pas menti. Les pluies de l'automne ont quelque peu raviné le chemin. L'occasion pour certains de faire preuve de
galanterie. Et pourtant, il faudrait admirer les fleurs (cistes, lavandins, et autres belles inconnues) qui égayent notre parcours.
Enfin, nous entamons la dernière
côte qui nous ramène aux voitures. On retire avec plaisir les chaussures de randonnée.
Rendez-vous pour le "pot" à la Tour de Mare. Nous arrosons ensemble la fin de la marche "AU BONHEUR DU PASSE TEMPS". Nom bien adapté aux circonstances, accueil sympa. Nous reviendrons.
Et plus d'amateurs de bière fraîche que de chocolats
chauds! Merci beaucoup, Jean. Tu nous as bien guidés. Nous serons heureux de repartir avec toi.
A NOTRE SANTE !
Prochaîne randonnée:
Jeudi 10 Mai à 7 H 00 : UTELLE ( 06 ) – Madone d’Utelle
Randonnée en ligne, au départ de La Villette, jusqu’au célèbre sanctuaire de la Madone d’Utelle .Panorama rare .
L : 10 Km 124 . Dh : 646 m . D : 4 H 30 – Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean B - 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice . Sortir à Nice Saint- Isidore ( sortie 52 )
Suivre la R D 6202 jusqu’à Plan du Var . Après le pont tourner à droite R D 2565 direction St Martin Vésubie .
Parcourir 4 Km jusqu’à la bifurcation de Cros d’Utelle . Tourner à gauche et remonter la petite route sinueuse (Attention PRUDENCE ! ) . Atteindre Le Cros d’Utelle et suivre sur la gauche La Villette .
A partir de cette bifurcation, parcourir 4 Km en ignorant le petit hameau intermédiaire .
En arrivant à La Villette, dans un lacet à gauche, utiliser le petit PARKING sur la gauche .
ATTENTION : le nombre de places étant limité, veuillez « remplir » les véhicules au maximum .
Coût du trajet A R : 192 Kms x 0 € 25 = 48 € + 12 € = 60 Euros
Gréolières - Les Miroirs : 26 avril 2012
Gréolières : Les Miroirs - Le Loup
Aujourd’hui, Jean et Joël nous emmènent randonner au départ de Gréolières, dans la vallée du Loup, entre la montagne de Cheiron et le village de Cipières.
Nous voici 33 au départ de Gréolières. Nous nous répartissons en deux groupes.
Jean conduit le premier groupe de 16 randonneurs (euses) et Joël prend
en main les 17 Petites Jambes.
Joël présente son parcours : « Nous allons
descendre dans la vallée du Loup, puis nous visiterons le village de Cipières. Les Grandes Jambes nous rejoindront au pique-nique, puis
nous remonterons à Gréolières.
C’est une rando de 9 km et 478 m de
dénivelé (524 à l’arrivée !) ». Puis le groupe démarre.
De son côté, Jean présente la rando des Grandes Jambes :
« C’est une rando toute simple : deux montées et une descente. Nous allons monter
sur le flanc de la montagne de Cheiron, avant de redescendre dans la vallée du Loup, en passant par le village de Saint-Pons. On retrouvera les Petites
Jambes pour le pique-nique, sur les rives du Loup, à la passerelle Amic. Puis nous remonterons tous à Gréolières, par le même chemin ».
Jean ajoute : « Nous laisserons les Petites Jambes partir devant. Ce n’est pas la peine de leur infliger une cadence excessive ».
Et Françoise insiste : « Il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes ».
Le « groupe des serviettes » attaque la première montée, par le GR4. Le
chemin s’élève rapidement au-dessus du village. Le soleil brille, il fait bon et nous ne tardons pas à adopter une tenue légère.
Nous atteignons la chapelle Saint-Étienne, située sur un promontoire qui domine la vallée et le village de Gréolières.
« En face, c’est le début du plateau de
Calern » nous dit Jean. « A gauche, c’est le village de Cipières et la vallée du
Loup ».
Puis il nous conte l’histoire de Gréolières : « Situé au pied de la barre de Cheiron, Gréolières veille à 800 mètres d'altitude sur la vallée du Loup.
Le village est dominé par les ruines médiévales du château de Hautes Gréolières près de la chapelle St Etienne.
Au cœur du village, on peut voir les ruines d’un autre château : le château de Basses Gréolières ».
Nous quittons la chapelle. « Nous sommes ici à 800 m. Nous allons grimper jusqu’à 1168 m, sur le côté rocailleux du Cheiron.
C’est de l’autre côté que se trouvent les pistes de ski de Gréolières-les-Neiges ».
Nous suivons un sentier qui grimpe à flanc de montagne.
Nous sommes accompagnés par le chant du coucou. Certains d’entre nous espèrent faire fortune L’espoir fait vivre…
Et toujours le village de Gréolières en contrebas.
Et au-dessus de nos têtes, la montagne du Cheiron.
Il est 10h30. Nous nous arrêtons pour la pause casse-croûte.
Jean n’hésite pas à escalader un rocher pour prendre une photo souvenir.
Puis il nous explique l’origine du nom de cette randonnée : « Traversée des Miroirs ».
« Les Miroirs tirent leur nom des dolines qui occupent le plateau et se transforment l’hiver en patinoires qui brillent au soleil ».
(Rappel pour
les petits nouveaux … et les amnésiques : Une doline est une petite dépression, créée par l'effondrement du sous-sol calcaire).
Nous poursuivons notre grimpette à flanc de montagne.
On aperçoit au sommet l’arrivée de remonte-pentes. « Gréolières-les-Neiges est la station la plus proche de la mer : 22,5 km à vol d’oiseau » nous dit Jean.
A présent, notre grimpette est terminée. Nous venons de quitter le GR4 qui grimpe à la Cime du Cheiron.
« Regardez à
gauche. Voici une première doline ! ».
Nous traversons un alpage avant de bifurquer à droite.
Nous attaquons la descente, en direction du village de Saint-Pons. Jean nous a prévenus : « Ça va être une descente caillouteuse ».
Certes, on en a vu de pires, mais elle paraît bien longue cette descente.
Nous apercevons le village en contrebas. « Il
reste encore un peu de cailloux ! ».
Enfin nous voici arrivés au petit village de Saint-Pons.
Nous descendons quelques marches et atteignons la chapelle.
Une fois sortis du village, Jean nous prévient : « Nous allons suivre la route pendant 2 km. Je n’ai pas pu trouver d’autre chemin ».
Nous descendons la route à vive allure. « J’ai promis d’arriver à 13 heures au pique-nique » nous explique Jean.
Après une descente caillouteuse, quel plaisir de descendre sur le macadam ! Quoique, au bout de 2 km, cela commence à bien
faire.
Heureusement nous quittons la route pour un petit sentier champêtre qui descend à flanc de coteau. Le sentier est couvert de
feuilles. Attention à ne pas glisser dans la pente ! Finalement, on était plus tranquille sur le macadam !!
Enfin nous voici arrivés sur la rive du Loup. Surprise ! Il y a plus d’eau que lorsque Jean a reconnu le
parcours.
Il nous faut donc traverser le Loup sur des rochers glissants.
Quel plaisir pour le photographe, en l’occurrence Jean-Marie !
Jean nous indique les rochers sur lesquels il convient de poser le pied, pour ne pas tomber dans la rivière.
Grâce à son aide, nous passons le gué sans trop nous mouiller les pieds.
Et nous retrouvons nos amis des Petites Jambes, confortablement installés dans
l’herbe.
Nous attaquons à notre tour notre déjeuner, bien mérité.
Puis certains démarrent une petite sieste, à l’ombre ou au soleil.
Mais déjà les Petites Jambes se préparent au départ. « Les Grandes Jambes, vous attendez ! » nous rappelle Jean.
Avant de nous quitter, Jean décide de prendre en photo les deux groupes réunis. Où ça ? Sur la passerelle qui enjambe le Loup.
Mais la passerelle est un peu délabrée. Va-t-elle résister à une charge de deux tonnes … au moins ???
Nous nous pressons sur la dite passerelle pour prendre la pose.
La passerelle tremble un peu sous nos pieds … mais elle ne rompt point !
Les Petites Jambes nous quittent pour attaquer la montée finale vers Gréolières.
Nous leur laissons 20 minutes pour prendre de l’avance. Le temps pour Jean-Marie de prendre en photo ces jolies fleurs, des
scilles ou "étoiles bleues (dixit Jean-Marie).
Puis nous attaquons à notre tour la montée vers Gréolières. A la sortie d’un virage, Jean prend le groupe en
photo.
Nous reprenons notre grimpette (300 mètres de dénivelé !) sur un versant bien ensoleillé.
La pente est raide et, la chaleur aidant, la côte finale est dure, très dure.
Nous ne tardons pas à rattraper les Petites Jambes. Pour un peu, ils nous feraient
une haie d’honneur !
Notre groupe s’étire et nous marquons une pause pour nous regrouper.
Derrière nous, apparaît la tête des Petites jambes,… si l’on peut
dire.
Nous repartons à vive allure. Le groupe s’étire à nouveau. Et derrière, Petites et
Grandes Jambes s’emmêlent un peu !
En tête, Willy et Gérard accélèrent. C’est alors que Jean place son démarrage. Willy tente de s’accrocher.
Enfin voici Gréolières, son église et son château en ruines.
A l’entrée du village, ô merveille ! Le lavoir communal et sa fontaine nous permettent de nous rafraîchir et de nous
désaltérer.
Nous regagnons nos voitures. Et pour finir cette belle journée, nous allons prendre un pot bien mérité, à St Vallier-de-Thiey.
Merci Jean, merci Joël, pour cette très belle randonnée aux paysages magnifiques.
Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean, Jean-Marie.
Et voici à présent les photos des Petites Jambes :
Photo de groupe

Randonneurs en marche
Randonneurs en pause
Pique-nique
Et pour finir, voici le Loup !
Prochaine rando : Jeudi 03 Mai à 8 H 00 : FREJUS (83) - M.F. du Malpey. Le Ruisseau du MARAVAL
Belle randonnée en boucle autour du Ruisseau du Maraval sur belles pistes et chemins. Beaux points de vue.
L : 15 Km 425. Dh : 531 m. D : 4 H 30 – Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac.
Animateur : Jean Masson - 04.94.82.44.23 – 06.09.75.02.01 Boulouris N° 627
Itinéraire d’accès : Prendre l’avenue du Grand Défend, la rue Raoul Blanchard et au giratoire de Peire Sarade partir en direction de l’A 8 – Suivre la R N 7 jusqu’au Col du Testanier à 12 Kms . Tourner à droite direction la Maison Forestière du Malpey. Puis, emprunter à gauche via le Mont Vinaigre la route montante et stationner peu après sur le Parking à droite dans un virage.
Coût du trajet A R : 40 Kms x 0 € 25 = 10 Euros
Malaussène le circuit du Serse 19 avril 2012
Malaussène - Circuit du Serse 19 avril 2012
Aujourd’hui, C’est Daniel qui mène le groupe de 29 randonneurs (euses) sur le circuit du Serse. Il le connaît bien puisqu’il l’a déjà organisé
fin JUIN 2011 avec son comparse Jacky qui soigne ses genoux et nous rejoindra au restaurant. « Cette année nous la ferons en sens inverse. Comme indiqué nous
mangerons vers 14 heures, et j’espère que vous avez tous pensé à une collation plus consistante pour tenir jusque là. »
Le temps n’est pas très engageant et il tombe une pluie fine. Cela va aller mieux pronostique Gérard. Sa grenouille lui a annoncé que la pluie s’arrêterait sur Malaussène à 9 heures et reprendrait dans l’après midi.
Nous pouvons vous affirmer que la grenouille de Gérard tient ses promesses car une fois partis, la pluie s’est arrêtée et qu’elle a repris pendant le repas. Il aurait du se présenter à la présidentielle…
Jean demande à chacun d’ôter sa capuche pour la photo de groupe sur la place du centenaire.
Très vite la pluie s’arrête et nous nous débarrassons des vêtements de pluie.
Nous passons sur un pont de pierre « impressionnant par sa taille pour n’être utilisé que par les piétons et animaux » dixit Jean Il paraît que lors de la dernière rando quelques bipèdes s’aventurèrent sur le parapet.
Rapidement le soleil fait une apparition timide mais suffisante pour une seconde pause effeuillage.
Nous quittons un large sentier pour une montée sur des pierres ; « attention à ne pas glisser » avertit Daniel.
Après une longue montée en pente régulière, et arrivés à une intersection, certains s’impatientent et Daniel annonce: « Deux bonnes nouvelles : la première nous allons faire la pause banane ; la seconde, nous sommes à moitié de la montée. » Les partisans de la bouteille a moitié vide…ont moins apprécié la seconde …
« Nous allons repartir » dit Daniel à ceux qui ont déjà repris les sacs et s’impatientent les bâtons à la main. Daniel, goguenard les observe et une fois que les trois quarts du groupe aient suivi vers la mauvaise piste, il appelle « Quand vous voudrez : vous n’avez même pas attendu que je donne la direction, demi tour ». Pourtant la direction du Serse était sur le panneau devant lequel nous sommes tous passés.
Ensuite le groupe habituellement proche du serre file se retrouve en tête et vice versa : cela changea radicalement la physionomie de la rando. Au lieu de s’étirer au rythme de chacun, le groupe devint très resserré et cela bouchonna tout le temps, poussé par les derniers qui n’apprécièrent guère la confirmation à leur dépens de la parabole.
Nous découvrons la vallée de la Tinée émergeant sous les nuages de plus en plus gris.
Mais aussi les carrières
Nous franchissons un passage où les roches sont très glissantes et Jean se met en contre bas les bras ouverts ; « Tu fais le garde fou… » « Oui surtout le garde folle » répond- t il.Une nouvelle fonction est née pour les randonneurs du Cercle. Cela n’empêche pas une première chute : la fonction doit acquérir de l’expérience…
NB: la photo est une illustration au hasard des nombreuses randonneuses qui ont bénéficié des service du garde.
Nous arrivons au point le plus haut, sous le col du Serse. « Nous allons redescendre vers le restaurant et pour vous faire patienter , voici le menu :
Apéritif de bienvenue et ses amuse-bouches ( offert par le patron ).Salade Périgourdine. Carré d’agneau, fagot de haricots verts et gratin dauphinois. Framboisier. Vins rouge ou rosé, café.
Vous pouvez observer une randonneuse qui se lèche les babines à cete évocation...
Après une descente raide, nous arrivons à la grotte . Elle est grande et nous aurions tous pu nous y réfugier en cas de forte pluie, mais toujours un peu de soleil.
Nous arrivons au pied d’une muraille de pierre où se trouve un véritable toboggan de pierres humides avec en dessous un fossé.
Après la chute d’un premier randonneur, d’autres ont fait en dessous un large garde fou et folles, qui n’a pas empêché encore quelques chutes, mais toutes sans gravité, seulement des pantalons maculés…
La pluie revient et l’on se re-cape.
L’autre Daniel (M) prend la tête un court moment et la redonne à son homonyme Daniel (R) . La pluie ne dure pas et à nouveau effeuillage…
Le village n’est plus loin et il n’est que midi 30. Daniel va tout faire pour ralentir le groupe afin d’arriver aux 14 heures annoncées au restaurateur qui assure la cantine pour les enfants de l’école avant nous…
Nous aurons donc le plaisir de visiter la chapelle Saint Louis, et le vieux village : un tas de ruines sans intérêt.
En l’absence de Jean-Marie , c’est Daniella qui fait la botaniste de service: Fritillaire de Messine ci dessous , tapis de thym, dame de onze heures, ...
:
Nous arrivons au village et encore une attente assis devant l’église
Le temps de se déchausser , de s’habiller… nous retrouvons les ambulances au restaurant LU TORCH , (le pressoir à olives).
Le menu annoncé par Daniel est apprécié et les patrons félicités …Ceux présents l’an dernier conservent un souvenir ému d’un panier de prunes…
Merci aux photographes, Claude, Gérard, Jean,
Merci à la grenouille de Gérard qui nous a épargné la pluie.
Merci à Daniel pour avoir mené d’une main de maître cette rando.
Du rab:
Les bâtons plantés en rythme, comme les majorettes...
Qu'admirent elles?
les plus beaux mollets de la rando...
Les notres sont aussi jolis...N'est ce pas.....
Le grand chef devant ceux qui veulent le devenir
Le chef du jour brandit son programme électoral...
Randonneurs
Adieu Malaussène
Prochaine randonnée
Jeudi 26 Avril à 7 H 30 : GREOLIERES ( 06 ) – 2 Randonnées : Les Miroirs – Le Loup
Magnifiques circuits s’articulant dans la vallée du Loup entre la montagne de Cheiron et le village de Cipières .
N°1 : Les Miroirs – L : 12 Km 026 . Dh : 794 m . Moyen Alto . Animateur : Jean – 06.68.98.13.62
N°2 : Le Loup – L : 08 Km 900 . Dh : 478 m . Moyen Médio . Animateur : Joël - 06.23.07.11.99
Repas tiré du sac et pris en commun sur les rives du Loup à la passerelle Amic . Boulouris Nos 789-790
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice . Quitter l’autoroute à la sortie n° 39 « Les Adrets de l’Estérel » - Continuer sur la D 37 via Lac de St. Cassien et Montauroux – Après le lac au grand giratoire prendre à droite la D 562 en direction de Grasse –
A Val Tignet tourner à gauche et progresser sur la D 11 via St. Cézaire - A Spéracédes obliquer à droite et par la D 513 et la D 11gagner Cabris - Là, emprunter la D 4 sur votre gauche via St. Vallier de Thiey - Ensuite poursuivre à gauche sur la N 85 . A la sortie de SAINT-VALLIER tourner à droite et suivre D5 sur 18 Kms jusqu’à PONT du LOUP . Tourner à droite D 79 et rejoindre à 12 Kms le village de GREOLIERES . ATTENTION : Ne pas suivre la D 5 qui mène à GREOLIERES les Neiges .
A l’entrée du village tourner à gauche puis à droite, rejoindre le haut du village .
Stationner sur le PARKING de La FAÏSSE .
Coût du trajet A R : 164 Kms x 0.25 = 41 € + 5 € = 46 Euros
Presqu'ile de Giens-12 avril 2012
Après deux heures de route, suite à un gros embouteillage avant la bifurcation d'Hyères, les 31 marcheuses et marcheurs
invités par Jean se retrouvent à la Madrague, sur la presqu'île de Giens. A 9 h30, il donne le signal du départ et nous rejoignons très rapidement le bord de mer.
Il fait beau, les prévisions pour la journée sont favorables. Nous avons beaucoup de chance avec cette " belle fenêtre météo". Les photographes vont pouvoir se
déchainer, d'autant plus que les paysages les inspireront. Et, cette année, Gérard n'a pas oublié son appareil photo…
C'est en face de l'ilot de la Redonne que Jean nous fera son premier topo de la journée.
"Nous avions déjà fait cette rando en Mai 2008, avec 19 participants. Aujourd'hui, nous sommes 31. Les paysages que nous allons rencontrer rappellent ceux des iles proches. Nous allons partir vers l'ouest et nous
parcourrons les sentiers tout au long de la côte jusqu'au port du Neil situé à peu près au milieu de la côte Sud. Ensuite nous couperons la presqu'ile pour revenir à la Madrague. C'est une rando
facile avec 392 m de dénivelée.
Le profil est en dents de scie, mais rassurez-vous, c'est souvent à cause de l'imprécision de la souris de l'ordinateur.
Hyères doit beaucoup à Alexis Godillot – eh oui, le créateur du "godillot". Il s'est enrichi pendant la guerre
de Crimée (1853) en tant que "fournisseur aux armées", en équipant les troupes de tentes, selles et surtout chaussures montantes. Il découvre Hyères dans les années 1860, s'y installe et
entreprend sa modernisation, son extension et le développement du tourisme hivernal. Hyères, réputée pour son climat, servait alors de refuge hivernal aux frileux de la haute
société. Hyères toujours, fut baptisée Hyères-les-Palmiers en 1881, après que les jardiniers hyérois y aient acclimaté avec succès le palmier des
Canaries."
Note du blogueur de service : En 2008, la dénivelée annoncée était de 590m ce qui avait étonné le rédacteur : " Mais le dénivelé est annoncé à 590 mètres. Est-ce possible ? Alors que la presqu’île ne culmine qu’à 116 mètres ?"
En fait, à l'arrivée aujourd'hui, on relèvera bien 510 m...malgré les 116 m d'altitude !
Et nous voilà repartis en file indienne sur ces petits sentiers qui épousent le littoral. Bien sur, ça monte car à partir de maintenant, nous surplombons la falaise. Aujourd'hui, nous aurons des fleurs, cistes
blanches et roses et asphodèles.
Jean arrêtera le groupe sur une plateforme au-dessus de l'Ile Longue et de ce promontoire il pourra décrire les points
caractéristiques de la côte : Carqueiranne, St.Mandrier et l'entrée de la rade de Toulon, le Cap Sicié qui dépend de la commune de Six-Fours.
Histoire de faire joli dans le paysage, un petit bateau de pêche est à l'ancre dans une crique.
Maintenant nous nous sommes un peu éloignés du bord de mer et grimpons dans une forêt dense de jeunes chênes verts, la température y est déjà beaucoup plus
fraîche.
Débouchant sur une petite plateforme, Jean nous arrête pour la traditionnelle "pause banane". Il est 10 h 45, à l'abri du vent il commence à faire chaud, très et
trop chaud pour Nicole.
Cheminant sur une zone plate, tellement rare, nous retrouvons les dernièrs Arum arisarum . Les fleurs sont rares et le feuillage commence à jaunir.
Autre curiosité naturelle, le vent d'est à façonné la végétation sur ce promontoire. Quel coup de râteau… Nous avions déjà remarqué ceci à Porquerolles.
Nous débouchons sur la ruine d'un ancien phare à huile à la pointe de l'Escampio-Bariou. Philippe attire notre attention sur un sous-marin qui rentre
vers Toulon : bravo pour la vue, quel observateur!
Alors que nous avons plutôt tendance à regarder nos pieds sur ces chemins pleins de pièges…
Et des pièges nous allons en rencontrer plus d'un dans la sévère descente qui nous attend.
En prenant son temps, tout se passe bien mais c'est un groupe
bien dispersé qui arrive sur la plage de l'Escampio-Bariou. Au passage, nous rencontrons les premières "Barbes de Jupiter" en très gros buissons.
C'est cette plage que Jean a choisi pour notre pique-nique. Nous ne pouvions trouver mieux : de l'ombre et du soleil,
des troncs d'arbres
bien polis par la mer, de l'herbe pour la sieste,
des posidonies bien sèches.
Comme d'habitude, nous aurons des dormeurs, des joueurs de carte et des contemplatifs.
Pour ces derniers, c'est Mikaël qui remportera la palme avec ce rocher qu'il baptisera le" Profil de l'évêque".
A 13 h, nous repartons, poursuivant la découverte des criques et les photographes se déchaînent. Nous avons maintenant en perspective l'ile de Porquerolles où nous irons randonner en mai prochain, découvrant la partie Est, une première.
Ce matin, nous avions croisé quelques randonneurs. Cet après-midi, la population qui découvre ces sentiers est beaucoup
plus importante.
Le porte-avion Charles de Gaulle est sortie de la rade de Toulon, pour nous saluer je pense, car il fait rapidement demi-tour dès que nous l'avons
remercié...
Arrivée sur une importante bifurcation au dessus de la plage des Darboussières : plein de voies dans tous les sens. Après quelques reconnaissances infructueuses,
Jean choisit de diriger le groupe vers la plage où nous retrouvons notre chemin. Nous avions un peu trop obliqué vers l'intérieur : il y a tant de sentiers dans ce coin…Encore une grosse montée très raide où nous pourrons observer un tapis d'ail blanc (Allium neapolitanum),
pris au départ, par erreur, pour les "Dames de onze heures" de nos montagnes.
Cette dure montée en a exténué plus d'un. Jean nous promet une descente facile qui nous conduira au port du Neil où nous nous reposerons un moment.
Effectivement, nous arrivons très vite au port.
"A partir de la, on peut continuer pour terminer le tour de la presqu'île mais selon les informations que je possède, le sentier est très difficile
par endroit suite à de nombreux éboulements. Nous allons finir la rando en retournant à la Madrague par la route."
Tiens, des jumelles !
Dernière petite côte sans difficulté. Jean nous fera faire un petit aller-retour pour nous monter le" tombolo".
"A l’origine, Giens était une île, semblable à ses voisines, les îles d’Hyères. Puis s’opéra un phénomène naturel appelé « tombolo ». Peu à peu deux cordons de sable ou de galets se formèrent entre l’île et le littoral, créant ainsi un double tombolo. Le Tombolo Ouest diminue régulièrement depuis trente ans suite à l'érosion éolienne et aux tempêtes d'équinoxe. Celui de l'Est résiste mieux car une forêt de pins s'y est implantée. Afin de préserver ce site remarquable mais fragile, le Conservatoire du littoral a entrepris un programme de réhabilitation de la presqu’île. " ( Image Wikipédia)
Voila, il ne reste plus qu'à rejoindre les voitures.
Par contre, petite difficulté pour le pot. Le grand café où nous avons nos habitudes
n'ouvre qu'à 18 h 30, l'autre est trop petit pour nous recevoir. Jean s'excusera auprès des marcheurs pour cet imprévu. Un petit groupe prendra une boisson "sur le pouce".
Merci Jean, on ne se lasse pas de ces paysages
sauvages. C'était super.
Merci à Gérard, Jean et Jean-Marie pour les photos.
Quelques photos supplémentaires, pour le plaisir.
C'est parti.
Paysages
Le monstre
Pique-niqueurs
Galanterie et assistance
Quelle transparence
Heureux randonneurs
Toujours prêts à faire les clowns.
Gazelles.
Paysages (la suite).
Une zone de plat : profitons-en pour échanger les dernieres nouvelles
Un dernier coup d'oeil à la plage de Escampio-Bariou : regrets ?
L'Ile longue
La semaine prochaine
Jeudi 19 Avril à 7 H 00 : RANDO-RESTAURANT à MALAUSSENE ( 06 ) . Le Serse
Falaises, balmes, bois de pins noirs, garrigues odorantes vont ponctuer ce circuit sur les flancs nord du Mt Vial .
L : 9 Km 300 . Dh : 603 m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen Médio .
Restaurant « Lu Tuorch « : 20 € vin et café compris . IMPERATIF : Inscriptions avant le 12 Avril .
En cas de mauvais temps, le repas sera maintenu . Aucun désistement ne sera accepté .
Au Menu : Apéritif de bienvenue et ses amuse-bouches ( offert par le patron )
Salade Périgourdine
Carré d’agneau, fagot de haricots verts et gratin dauphinois
Framboisier
Vins rouge ou rosé, café
Animateur : Daniel –
04.94.19.17.07 –
Itinéraire d’accès : Suivre l’autoroute A 8 direction Nice . Sortir à SAINT-ISIDORE ( N° 52 )
Suivre la RD 6202 direction DIGNE .
9 Kms après le Pont de La Mescla, après le passage à niveau, tourner à gauche D 326 direction MALAUSSENE . Parcourir 1,5 Km et stationner sur l’un des Parkings du village .
Rassemblement devant la fontaine Place du Centenaire .
Coût du trajet A R : 208 Kms x 0.25 = 52 € + 12 € = 64 Euros
Rimplas -29 mars 2012
RIMPLAS-La Couletta
Ce matin, après deux heures de route, (seulement) 26 randonneures(euses) se retrouvent pour une première sur le parking du petit village de RIMPLAS, sous la houlette
de Jean.
Le soleil donne dèjà et Jean fait directement son briefing, ce matin en trois points, comme les discours des politiques :
1/Les annonces pour la paroisse : «Tout d’abord, pour ceux qui viendront à SAINT MARTIN VESUBIE fin Juin, vous devrez prendre la même route que ce matin, à Plan du Var, direction vallée de la Tinée et non pas vallée de la Vésubie , car la première rando partira de Saint Dalmas que nous voyons d’ici .Ensuite, n’oubliez pas de vous inscrire pour le repas du 19 avril à Malaussène. »
2/Le parcours du jour :
« Aujourd’hui, ce parcours est une première pour le cercle et la visite du village de RIMPLAS l’est aussi :peu d’entre nous y ont déjà mis les pieds. J’ai complété la boucle vers la Couletta, prévue à l’origine et assez rapide, par une excursion vers la chapelle SAINT DONAT pour le premier groupe. Seul le premier groupe mené par Daniel fera la visite du fort MAGINOT. Ce qui fait pour ceux qui comptent bien trois circuits. En tout 12km 687 pour le premier groupe avec quand même 746 m de dénivelé et 8km 781 pour le second.
3/Le village de RIMPLAS, habité par les rimplassois et rimplassoises, est un des plus anciens villages de la vallée. « Le village tient son nom de la combinaison du nom germanique Regin qui signifie royal et du mot latin placito qui signifie plaid . Rimplas est le plaid royal , siège de la juridiction de la vallée. Le village actuel fut reconstruit autour de 1013 à la place de l’ancien village Magdalena détruit par un incendie. Il connut son apogée au XIX siècle avec 278 habitants ».
L’église est caractérisée par un clocher de forme octogonale.
Séparation en deux groupes et photos.
Le second groupe visite le village et va vers le fort MAGINOT
Le premier groupe descend vers la chapelle Saint Donat. Le soleil donne déjà fortement dans le creux du vallon .

Il fait vite chaud dans le vallon.
Nous devons faire un petit demi tour car le sentier est en cours de réfection : de gros travaux de consolidation.
Nous traversons le Bramafan
et remontons jusqu’à la chapelle
où aura lieu la pause banane : le petit déjeuner est déjà loin !
Puis retour vers le village où le second groupe nous attend ,depuis un « certain temps », au « POUSS CAFE » après la visite du fort MAGINOT,
Tout le monde repart vers la Couletta par un sentier à flanc de coteau de la vallée de la Tinée.
Plus nous montons, plus une petite bise rafraîchit l’atmosphère et nous terminons l’ascension en sous bois, plus rapidement que prévu car le sentier indiqué sur la carte a été supprimé.
« Nous commençons à avoir faim et froid … » « Dans cinq minutes au sommet. » précise Jean, confirmé par le GPS de Jean-Marie.
Effectivement nous débouchons sur une pelouse accueillante avec point de vue magnifique, avec le village d’Ilonse, le Mont Lauvet…..
Pique nique, sieste pour les uns et discussions animées pour d’autres..
.
Le retour est facile au départ, puis un sentier plus escarpé, avec des cailloux qui roulent sous le pied , attention aux chutes.
Notre animateur se retrouve en queue, pour consoler le Co -serre file titulaire, orphelin de son collègue. Les marcheurs de tête prennent l’initiative de s’arrêter pour attendre Jean…C’est effectivement une première.
Nous arrivons vite au village
Pot au POUSS CAFE sur la place du village, rue Principale.
Daniel se fait un plaisir de monter sur le podium afin de décrire à nouveau pour le premier groupe le fort MAGINOT. « Construit suite à un discours violent de MUSSOLINI, (la main levée plus haut que sur la photo, il n'a pas voulu nous effrayer)
il n’a pas eu à servir, l’armée fasciste a été bloquée à ISOLA… » puis le verre de vin du repas fait effet : la Tinée devient la Tinette…
Merci aux photographes , Jean, Jean-Marie
Du rab
Pour ceux qui n'auraient pas entendu les quatre explications de Jean, vous pouvez observer, les trois villages de la commune de Valdeblore : La bolline , La Roche et Saint Dalmas, au loin le Mercantour et pas le Mounier, il est derrière...
Les premières fleurs du printemps
Une inscription qui a intrigué. Nous pension qu'il s'agissait d'espagnol. Willy ne comprenait pas "Camurças" Après avoir recherché il dit que c'est du portugais : Chasseur de chamois. logique ici...
Les plus belles randonneuses du jour sous les marches du café
Randonneurs et randonneuses
Oh mes reins !
Un grand merci à Jean pour cette première pour plusieurs aspects, avec un avant goût des randos de fin d’année.
Prochaine randonnée, beaucoup plus prés, donc lever plus tard…plus cool après le passage à l'heure d'été
Jeudi 05 Avril à 8 H 00 : FREJUS ( 83 ) . Les Balcons de la Méditerranée
Randonnée dans l’Estérel avec ses contrastes de couleur, de relief, de végétation et du calme de l’arrière pays .
L : 17 Km 500 . Dh : 640 m . D : 5 H 00 . Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Mikaël– 04.94.51.65.35 – 06.65.70.10.99 Boulouris N° 625
Itinéraire d’accès : Emprunter la R N 7 direction Cannes .
Parcourir 15 Km , atteindre le Col du Testanier et stationner les véhicules sur le Parking à droite .
Coût du trajet A R : 44 Kms x 0.25 = 11 Euros
Les Crêtes de Cogolin : 22 mars 2012
Les Crêtes de Cogolin
Aujourd’hui, pour notre première rando du printemps, Joël nous emmène dans le Massif des Maures : dans les vignobles et les belles forêts de Cogolin.
Pour rejoindre notre lieu de rendez-vous, Joël nous a préparé un petit jeu de piste : « Après un magasin Leclerc, prendre à gauche un petit chemin, puis après un petit pont, prendre à droite ».
Et par bonheur, nous voici tous arrivés devant « l’usine de potabilisation d’eau de La Môle » (sic).
Joël nous compte rapidement : « Nous sommes 31, sauf erreur ». On en recomptera 32 … ou 33.
Que regardent-ils, ces randonneurs, l’air amusé ?
Ils contemplent Joël, juché sur une borne d’incendie, qui nous présente
le parcours : « Depuis que Bruno a créé cette rando, des maisons se sont construites et le chemin n’est plus accessible par endroits. J’ai donc dû
modifier le tracé et supprimer une boucle au départ. Pour compenser, j’ai ajouté une boucle pour monter à un oppidum. Mais soyez indulgents, car je n’ai pas reconnu cette
partie ».
Et Joël nous montre le profil de cette petite rando de 15 km et
510 m de dénivelé.
Nous démarrons par une petite grimpette au soleil. Aujourd’hui, il fait un temps de printemps et la température est agréable.
Nous progressons à un rythme soutenu. Mais bientôt des cris s’élèvent de l’arrière : « Moins vite !! »
Nous marquons une petite pause pour nous regrouper puis repartons de plus belle.
Nous grimpons sur une large piste, parmi les pins et les chênes-lièges.
« On fera la pause banane sur le
plateau » nous dit Joël pour nous encourager.
Quelques minutes plus tard, nous atteignons le plateau, dit Le Peinier. C’est un emplacement bien ensoleillé, idéal pour la pause casse-croûte.
Françoise ayant aperçu un bouquet de fleurs jaunes dans un écrin de verdure, réclame une photo. Gérard s’exécute.
Petites fleurs dont nul ne connaît le nom. A toi de trouver, Jean-Marie !
Après les jolies fleurs, voici les jolies randonneuses … et les randonneurs.
Première photo ratée, car Martine n’arrête pas de papoter.
Nouvelle photo de groupe, superbe !
Nous reprenons notre grimpette. Sur la gauche, à travers les arbres, on aperçoit la mer.
Et à droite, que voit-on ? Cogolin ? Les avis sont partagés. Plus à droite encore, on aperçoit de nouveau la côte vers Port-Grimaud.
Nous attaquons à présent une petite descente, avant de marquer une pause.
« Nous allons à présent monter vers l’oppidum. Une
montée de 130 mètres » nous dit Joël. « Ceux qui le souhaitent peuvent nous attendre
ici ». Quatre d’entre nous choisissent de rester.
Nous attaquons la grimpette.
Sur notre gauche, nous découvrons une vue superbe sur la côte, à l’est de Saint-Tropez.
La pente devient raide. On aperçoit le sommet. Mais non, car une nouvelle côte apparaît après le virage.
Enfin voici des rochers qui semblent marquer le sommet. L’oppidum sans doute ?
Nous escaladons les rochers pour découvrir un panorama magnifique.
Françoise se tourne vers l’Ouest, du côté de Cavalaire. Mikaël indique l’Est en direction de Ste Maxime.
Plus près nous, voici la plage de Gigaro.
Et à l’Est, la côte vers Port-Grimaud.
Mais il nous faut redescendre. Nous terminons la boucle qui nous ramène à notre point de départ.
Il est 12 h 30, c’est l’heure du pique-nique. Nous nous installons à flanc de colline, dos au soleil.
Après avoir déjeuné, certains attaquent une petite sieste. Mais le soleil est derrière nous. Pour la bronzette ce n’est pas
l’idéal.
Seule Brigitte, en position tête-bêche, s’est confortablement installée face au soleil.
Mais les meilleures choses ont une fin. Nous levons le camp et attaquons la descente, en rangs serrés.
La route est encore longue jusqu’aux voitures. Profitant d’une pause, Joël nous parle de Cogolin.
« Les reliefs et la forêt des Maures ont fait la fortune du village. A l’image des autres bourgs de la côte, Cogolin a connu très tôt une occupation humaine. Des recherches ont permis d’identifier Cogolin comme étant issu du celte « cougolinus », (petite colline). Les Sarrasins n’ont pas épargné le site et l’ont envahi et ravagé à plusieurs reprises. Propriété des moines de Saint Victor puis des Templiers, il devient un centre agricole et commerçant qui confirme son importance au XIX° siècle.
Aujourd’hui encore la forêt est exploitée pour le liège et pour la bruyère dont sont faites les fameuses pipes de Cogolin.
En 1922, des artisans spécialistes de la technique de haute lice quittent l’Arménie pour se réfugier à Cogolin. Sous l’impulsion de Jean Lauer, la manufacture des Tapis de Cogolin voit le jour en 1928. ».
Puis nous reprenons notre chemin de retour. Quand soudain le groupe s’arrête. Notre piste traverse une propriété privée. Encore
une ! Décidément, il devient difficile de randonner dans le secteur.
Joël entreprend de parlementer avec le maître des lieux. En l’occurrence, un chien !
Non, ce n’est pas celui-ci, photographié par Claude. Lui, a l’air bien gentil.
Joël tente d’instaurer un dialogue constructif avec l’animal. Sans succès !
Celui-ci ouvre la gueule et fait mine de lui mordre la cuisse.
Prudemment, Joël décide de mettre fin à la négociation.
Nous rebroussons chemin. Heureusement Joël a une solution de repli. Il nous conduit sur une autre piste, une issue de secours en
quelque sorte.
Et nous terminons la randonnée par une longue marche. Longue, surtout sur la fin … !
Et pour finir en beauté cette belle journée, nous allons prendre un pot bien mérité, sur le chemin du retour.
Merci Joël, pour cette très belle randonnée avec la découverte d’un point de vue magnifique.
Merci aux photographes : Claude, Gérard.
Et voici encore quelques photos :
Randonneurs en marche

Randonneurs
en pause
Les Maures et la mer
Prochaine rando : Jeudi 29 Mars à 7 H 00 : RIMPLAS (06) La Couletta
Beau parcours émaillé de points de vue inhabituels sur la moyenne Tinée,ses ravinements,ses villages perchés.
Repas et boisson tirés du sac.
Nous avons décidé de modifier le programme initialement prévu et de proposer 2 parcours, au départ de RIMPLAS.
1 er Parcours : La Chapelle Saint-Donat et le Circuit de La Couletta.
Longueur : 12 Km 019. Dénivelée : 687 m. Niveau : Moyen Alto
Animateur : Jean Borel – 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62
2 ème Parcours : Le Fort de Rimplas et le Circuit de La Couletta.
Longueur : 8 Km 072. Dénivelée : 516 m. Niveau : Moyen Médio
Itinéraire d’accès : Emprunter l’A 8 direction Nice – Sortir à Saint Isidore (n° 52) – Remonter la vallée du Var par la R.N. 202 jusqu’à La Mescla – Prendre à droite la Vallée de la Tinée (D 2205) jusqu’à La Bolinette – 1 km 500 après le hameau suivre à droite la D 2565 Valdeblore - la Colmiane
Parcourir 7 Km et tourner à gauche D 66 . Rejoindre le village de RIMPLAS à 2 Km.
Précision concernant le lieu de stationnement des véhicules à RIMPLAS :
A l'entrée du village de Rimplas, tourner à gauche, et stationner les véhicules sur le Parking, situé en contre bas de la route, à proximité des aires de jeux pour enfants.
Coût du trajet A R : 232 x 0.25 = 58 € + 12 € = 70 Euros
Comps-sur-Artuby- Le bois du Fayet- 15 mars 2012
COMPS-Sur-Artuby- Le Bois du FAYET.
Après deux randos difficiles, sportive au Roc d'Orméa et
alto au Col de Valdingarde, nous avions besoin d'un jeudi plus cool et Jean nous avait préparé un petit tour tranquille dans le Haut-Var, aux portes des Gorges du Verdon.
Nous sommes donc 36 marcheuses et marcheurs, rassemblés sur ce parking de Comps que nous avons déjà fréquenté à plusieurs reprises, attendant le signal du départ de notre guide. Avec un tel
effectif, les embrassades et l'équipement prennent toujours beaucoup de temps.
Jean arrive cependant à nous rassembler et propose immédiatement la photo de groupe. Puis il présente le programme de notre
journée.
"Nous avons déjà fait cette rando en mars 2008, moins nombreux, 21 seulement. Nous allons parcourir 13,3 km avec 420 m de
dénivelée. Pas de difficultés particulières, de bons chemins. Comps, avec actuellement ses 280 habitants est un ancien village fortifié,
propriété des Templiers. Il possède plusieurs anciennes chapelles que nous visiterons. J'ai pu obtenir les clés de deux d'entre elles, hélas, pas celle de la Chapelle
St.André, la
plus belle, car la clé, prêtée à un groupe de visiteurs n'a pas été rendue.
Nous accueillons aujourd'hui, deux nouveaux marcheurs, Ralph et Annie. Nous les connaissions déjà mais ils ont mis quatre ans à nous retrouver. Bienvenue à eux. Nous nous réjouissons aussi du retour de Denise avec son pied tout neuf."
Il fait très beau alors que nous avions quitté St.Raphaël dans le brouillard. Il ne fait pas froid : une belle journée en
perspective.
Départ en direction de la Chapelle St Jean. Un petit "effeuillage" pour certains pendant que Jean ouvre la chapelle.
Complètement vide mais en parfait état.
12ème siècle, très sobre.
Direction la deuxième chapelle, St.André, en fait, église paroissiale, tout en haut du terre plein dominant le village. Oui, ce sont bien
des pêchers, le long de la montée. En fleurs sur fond de ciel bleu : vive les beaux jours !
En fait, ce n'est pas la chapelle qui surplombe, mais le château d'eau dont la large esplanade constitue un observatoire
incomparable."Il a été construit avec les pierres du vieux village", nous affirme Jean. Lieu idéal aussi pour refaire une photo, comme en
2008. Jean en profite pour nous faire un tour d'horizon.
"Tout d'abord à l'est, vous apercevez Bargème (rando d'octobre 2011) et son château, le mont LACHENS (rando de juin 2011),
plus haut sommet du Var, la rivière Artuby qui se jette dans le Verdon (projet de rando du 31 mai), le camp de Canjuers dont
je vous reparlerai plus tard, les Cadières de Brandis (rando d'octobre 2010).
Vous avez aussi une superbe vue sur la chapelle St.André dont le clocher-tour est
doté, sur ses arêtes, de tuiles vernissées dites «tuiles à loups». De petits bulbes creux percés occupent leur dos, le souffle du vent du nord qui les traverse, émet un sifflement dont la
tradition rapporte qu'il éloignait les loups
. L'abside est pour sa part coiffée des lauzes qui devaient autrefois couvrir l'ensemble
de l'édifice."
Nous quittons la plateforme en contournant la chapelle. Jean fera une tentative sur sa porte, au cas où…, mais hélas, c'est parfaitement clos.
Fin des activités spirituelles, nous attaquons la rando proprement dite par une petite montée sans problème. Nous longeons le Camp de Canjuers et à 10 h 30, fort coup de canon. Est-ce le premier d'une série. Si oui, nous allons avoir les oreilles cassées.
Mais non, pas de suite et nous finirons la journée dans le calme. Est-ce lui qui a rappelé à Jean le signal de la "pause banane" ?
En tout cas, 5 minutes après, nous nous arrêtons à la bifurcation des deux chemins pour se restaurer. Jean profitera de cet arrêt pour nous
commenter deux particularités du pays.
"A 2 km de Comps, où nait la rivière Bruyère, dans un décor de rochers, d'arbres tordus, de gorges vertigineuses et d'eaux
grondantes s'ouvre une grotte, fermée par une grille rouillée. Si vous vous armez de patience et si vos nerfs sont assez solides pour affronter l'angoisse de l'inconnu, vous pourrez entendre, le
soir de la Pentecôte la voix des gnomides qui habitent ces profondeurs. Êtres à la forme humaine mais dont le buste, long et fluide, rampe au ras du sol, les
gnomides essaieront de vous entraîner avec cette complainte : " Viens nous retrouver dans l'eau souterraine, nous te donnerons une couronne d'émeraude, avec des
lotus bleus et noirs qui fleurissent dans les ténèbres…".
Le bois du Fayet vers lequel nous nous dirigeons, peuplé surtout de chênes pubescents, était le lieu de travail des
charbonniers. Cette activité traditionnelle a été abandonnée. Mais en 94, un premier feu a été rallumé pour utiliser le petit bois coupé dans la forêt pour son entretien. Aujourd'hui, à part
quelques irréductibles, les feux se sont éteints. Mais grâce à un ancien charbonnier, Dominique GUIPPONI, et au Conseil Général, à l'occasion des Journées du Patrimoine, deux feux ont couvé ,
quatre tonnes de charbon à partir de quatre vingt stères de chêne blanc."
Nous reprenons notre périple et sur ce versant l'Ubac de Combasq, nous trouvons de la neige. Et de la piétiner, un des randonneurs "anonyme" ira jusqu'à dire, "Chic, je n'étais pas allé aux sports d'hiver cette année".
Dans la montée, assez raide, Jean nous arrêtera pour une communication sur la rando de la
semaine prochaine où une modification a été apportée à l'itinéraire d'accès au point de rendez-vous (voir en fin de
blog).
Et des fleurs: de jolis crocus poussant dans la pierraille du chemin, les premières Hépatica nobilis si délicates, et bien sur les Hellébores de Corse. C'est le printemps…
Jean fera un autre arrêt un peu plus loin pour nous parler du plateau de Canjuers qui s'étend à perte de vue vers le sud.
" D'une altitude moyenne de 800m, le plateau de Canjuers est divisé en deux grandes parties: le Grand Plan de Canjuers long de 15km vers l'est large de 10km et le Petit Plan de Canjuers long de 5km vers le nord et large de 2km. Le plateau est encerclé par des chaînes de montagne comme leGrand Margès (1577m) au nord, le Mocrouis (1061m) à l'ouest, la serrière de Lagne (1118 m), le collet de l'Aigle (1118m) et la montagne de Barjaude (1173) au sud.
Sur le plateau, la végétation est rare car son sol est très aride, elle est surtout composée de garrigue (petits buissons, herbes et plantes aromatiques). Les forêts sont présentes sur les montagnes alentours. Les arbres sont majoritairement des chênes pubescents (33% de la végétation), des pins sylvestres (25%) et des pins d'Alep (20%). C'est aussi un lieu de spéléologie: c'est l'un des plus grands bassins d'eau souterraine d'Europe, grâce aux nombreux avens.
Appelé "Campus Julii" lors du passage de Jules César pour la conquête de la Gaule, le plan conserve notamment plusieurs bornes milliaires romaines. Le plan est aussi un important lieu de fouilles archéologiques. Il y conserve de nombreux fossiles datant du Jurassique et du Crétacé (et des traces de dinosaures)
Durant le printemps et l'été 1944 le plateau de Canjuers a servi de base au "maquis Vallier", le maquis Armée secrète du Var. Un maquis FTP, le "Camp Robert" était basé à Aups tout près de là.
Le Camp de Canjuers et son polygone de tir sont des terrains militaires dont l'entrée est contrôlée et strictement interdite. Deux routes le traversent,
avec interdiction de s'arrêter. Créé en 1970, avec ses 35 000 ha de terrain, dont 14 hectares de camp bâti, le camp de Canjuers est le plus grand champ de tir d'Europe occidentale. Déjà
partiellement utilisé entre les deux guerres, il sert actuellement à l'instruction aux unités françaises et étrangères avec 2 500 personnes permanentes et 100 000 hôtes par an. On y tire 75 000
obus, 1 000 missiles et 1 600 000 projectiles de tous calibres en 330 journées de tir par an. En outre des bâtiments spécialisés, cinq aires de bivouac et des fermes aménagées confèrent une
capacité de logement de 5 600 places pour 100 000 hôtes de passage par an. Il est particulièrement dédié à l'entraînement au tir (missiles, artillerie, hélicoptères, chars, etc.) Il est
d'ailleurs, le seul champ de tir en France permettant les tirs d'exercices de lance-roquettes multiples (LRM)
Treize villages ont cédé des terrains pour le camp et le village de BREVES, sur la route de
Bargème, a été complètement abandonné.
Nous atteignons le point culminant de la rando à 1160m. Jean décide de faire la photo des dames.Ce que Gérard appelle une photo de charme ! Gérard propose de faire celle des hommes, ceci conduit à une séparation très nette des deux groupes.
Lorsque Jean donne le signal du départ, les hommes marcheront devant, les dames à l'arrière. Cette situation, du jamais vu, durera pendant toute la descente et
ce n'est qu'en arrivant au lieu de pique-nique qu'une petite fusion sera amorcée.
A une époque où l'on parle de l'abandon de la prédominance du masculin sur le féminin…en orthographe.
Pique-nique, sur table pour la plupart, mi-ombre, mi-soleil. Quelqu'un, un anonyme encore, fera remarquer que ce sont les anciens qui ont accaparé les tables.
Mais c'était l'anniversaire de Cathy (non ne comptez pas…) et elle nous offrit un kir-mûres à base de Chablis très apprécié. Bon anniversaire Cathy.
En tout cas très vite après le repas ce sont les joueurs de cartes qui se sont installés.
Deux tables, éloignées, l'une de bridge, encore une nouveauté, l'autre de belote. Devinez laquelle était la plus bruyante !
Et comprenez aussi l'éloignement. Mais vraiment les bridgeurs avaient de drôles de cartes, pas très orthodoxes!
Partis comme cela, les pauses repas vont devenir de plus en plus longues.
Un bonheur pour les "siesteurs".
Nous repartons quand même après le " Départ dans 10 minutes" hurlé par Jean.
La dernière montée de la journée se fera sans difficulté, jusqu'au relais.
Descente sur un petit chemin facile se terminant en pleine végétation,
mais finalement personne ne se perdra. Nous retrouvons un chemin superbe, bordé d'arbres, qui se dirige tout droit sur le village. Nous sommes en zone de plaine (une petite,
rassurez-vous).
Jean a quitté le chemin et le groupe s'étale complètement dans la prairie sèche, bordée du Canal de la Fontaine, complètement vide. Bifurquant carrément au nord, il nous entraîne à travers champ jusqu'au pied d'un fort talus, en haut duquel nous devons retrouver le chemin de la
chapelle St Didier. Pas facile la grimpette et notre géant, 1.93 m et 93 kg, évitera de
peu d'écraser une des randonneuses.
Enfin, tout le monde arrive à bon port et effectivement, la chapelle est bien là.
Cette chapelle romane est dédiée à Saint Didier, patron du village de Comps. Le cimetière du village se trouvait là autrefois, la nature du sol ne permettant pas le
creusement de sépultures autour de l'église paroissiale Saint-André. Un pèlerinage annuel s'y déroulait encore au XVIIIe siècle. Elle est placée sur une colline, comme ses deux sœurs, et le
panorama est magnifique depuis son parvis. Elle aussi est très bien restaurée.
Quelques chanteurs feront des essais de sono : elle est super. En redescendant, nous coupons un champ rempli de tiges arbustives rouges non identifiées :
cornouiller ou osier ?
Retour au village, changement de chaussures et direction, l'hôtel Bain (depuis 1737) juste en-dessous du parking.
Mais zut, la terrasse a été envahie par un groupe de cyclistes norvégiens. Jean ira négocier avec la patronne, un peu réticente (gentil le blogueur !) à cet
envahissement, mais finalement les cyclistes nous laissent la place. Mise à part quelques petits problèmes de bière pression en rupture de stock et un
paiement par table, rompant avec nos habitudes, nous pûmes nous désaltérer.
Merci Jean pour nous avoir offert ce joli parcours très cool.
Merci pour les photos à Gérard, Jean et Jean-Marie.
Quelques photos en Bonus:
Briefing avant le départ
Dans la chapelle St.Jean.
Joli coup de zoom sur la montagne de Brouis
au-dessus de Bargème.
La chapelle St.André: quel ciel !
Randonneurs.
Confortable le pique-nique.
Vas-y Gérard !
Qui est en train de pêcher Mado ?Bravo Colette.
La semaine prochaine :
Jeudi 22 Mars à 7 H 30 : COGOLIN ( 83 ) . Le Circuit des Crêtes
Randonnée variée dans le Massif des Maures parcourant les grands vignobles et les belles forêts de Cogolin .
L : 15 Km 093 . Dh : 510 m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen Médio - Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Joël – 04.89.99.01.07 – 06.23.07.11.99
Itinéraire d'accès modifié :Emprunter la N 98 en direction de St.Aygulf, Ste.Maxime, Cogolin. A l'entrée de Cogolin prendre la D98 en direction de la Môle, La
Londe des Maures. Sur la D98, dès qu'on a dépassé (côté droit de la route) le magasin Leclerc et sa station
d'essence,
prendre un petit chemin à gauche (qui fait presque un angle avec un mur de maison en ciment gris). Sur ce chemin, continuer jusqu'à un pont. Après le pont, tourner à droite et continuer jusqu'à
la station de traitement des eaux et se garer devant.