Les Crêtes de Cogolin : 22 mars 2012
Les Crêtes de Cogolin
Aujourd’hui, pour notre première rando du printemps, Joël nous emmène dans le Massif des Maures : dans les vignobles et les belles forêts de Cogolin.
Pour rejoindre notre lieu de rendez-vous, Joël nous a préparé un petit jeu de piste : « Après un magasin Leclerc, prendre à gauche un petit chemin, puis après un petit pont, prendre à droite ».
Et par bonheur, nous voici tous arrivés devant « l’usine de potabilisation d’eau de La Môle » (sic).
Joël nous compte rapidement : « Nous sommes 31, sauf erreur ». On en recomptera 32 … ou 33.
Que regardent-ils, ces randonneurs, l’air amusé ?
Ils contemplent Joël, juché sur une borne d’incendie, qui nous présente
le parcours : « Depuis que Bruno a créé cette rando, des maisons se sont construites et le chemin n’est plus accessible par endroits. J’ai donc dû
modifier le tracé et supprimer une boucle au départ. Pour compenser, j’ai ajouté une boucle pour monter à un oppidum. Mais soyez indulgents, car je n’ai pas reconnu cette
partie ».
Et Joël nous montre le profil de cette petite rando de 15 km et
510 m de dénivelé.
Nous démarrons par une petite grimpette au soleil. Aujourd’hui, il fait un temps de printemps et la température est agréable.
Nous progressons à un rythme soutenu. Mais bientôt des cris s’élèvent de l’arrière : « Moins vite !! »
Nous marquons une petite pause pour nous regrouper puis repartons de plus belle.
Nous grimpons sur une large piste, parmi les pins et les chênes-lièges.
« On fera la pause banane sur le
plateau » nous dit Joël pour nous encourager.
Quelques minutes plus tard, nous atteignons le plateau, dit Le Peinier. C’est un emplacement bien ensoleillé, idéal pour la pause casse-croûte.
Françoise ayant aperçu un bouquet de fleurs jaunes dans un écrin de verdure, réclame une photo. Gérard s’exécute.
Petites fleurs dont nul ne connaît le nom. A toi de trouver, Jean-Marie !
Après les jolies fleurs, voici les jolies randonneuses … et les randonneurs.
Première photo ratée, car Martine n’arrête pas de papoter.
Nouvelle photo de groupe, superbe !
Nous reprenons notre grimpette. Sur la gauche, à travers les arbres, on aperçoit la mer.
Et à droite, que voit-on ? Cogolin ? Les avis sont partagés. Plus à droite encore, on aperçoit de nouveau la côte vers Port-Grimaud.
Nous attaquons à présent une petite descente, avant de marquer une pause.
« Nous allons à présent monter vers l’oppidum. Une
montée de 130 mètres » nous dit Joël. « Ceux qui le souhaitent peuvent nous attendre
ici ». Quatre d’entre nous choisissent de rester.
Nous attaquons la grimpette.
Sur notre gauche, nous découvrons une vue superbe sur la côte, à l’est de Saint-Tropez.
La pente devient raide. On aperçoit le sommet. Mais non, car une nouvelle côte apparaît après le virage.
Enfin voici des rochers qui semblent marquer le sommet. L’oppidum sans doute ?
Nous escaladons les rochers pour découvrir un panorama magnifique.
Françoise se tourne vers l’Ouest, du côté de Cavalaire. Mikaël indique l’Est en direction de Ste Maxime.
Plus près nous, voici la plage de Gigaro.
Et à l’Est, la côte vers Port-Grimaud.
Mais il nous faut redescendre. Nous terminons la boucle qui nous ramène à notre point de départ.
Il est 12 h 30, c’est l’heure du pique-nique. Nous nous installons à flanc de colline, dos au soleil.
Après avoir déjeuné, certains attaquent une petite sieste. Mais le soleil est derrière nous. Pour la bronzette ce n’est pas
l’idéal.
Seule Brigitte, en position tête-bêche, s’est confortablement installée face au soleil.
Mais les meilleures choses ont une fin. Nous levons le camp et attaquons la descente, en rangs serrés.
La route est encore longue jusqu’aux voitures. Profitant d’une pause, Joël nous parle de Cogolin.
« Les reliefs et la forêt des Maures ont fait la fortune du village. A l’image des autres bourgs de la côte, Cogolin a connu très tôt une occupation humaine. Des recherches ont permis d’identifier Cogolin comme étant issu du celte « cougolinus », (petite colline). Les Sarrasins n’ont pas épargné le site et l’ont envahi et ravagé à plusieurs reprises. Propriété des moines de Saint Victor puis des Templiers, il devient un centre agricole et commerçant qui confirme son importance au XIX° siècle.
Aujourd’hui encore la forêt est exploitée pour le liège et pour la bruyère dont sont faites les fameuses pipes de Cogolin.
En 1922, des artisans spécialistes de la technique de haute lice quittent l’Arménie pour se réfugier à Cogolin. Sous l’impulsion de Jean Lauer, la manufacture des Tapis de Cogolin voit le jour en 1928. ».
Puis nous reprenons notre chemin de retour. Quand soudain le groupe s’arrête. Notre piste traverse une propriété privée. Encore
une ! Décidément, il devient difficile de randonner dans le secteur.
Joël entreprend de parlementer avec le maître des lieux. En l’occurrence, un chien !
Non, ce n’est pas celui-ci, photographié par Claude. Lui, a l’air bien gentil.
Joël tente d’instaurer un dialogue constructif avec l’animal. Sans succès !
Celui-ci ouvre la gueule et fait mine de lui mordre la cuisse.
Prudemment, Joël décide de mettre fin à la négociation.
Nous rebroussons chemin. Heureusement Joël a une solution de repli. Il nous conduit sur une autre piste, une issue de secours en
quelque sorte.
Et nous terminons la randonnée par une longue marche. Longue, surtout sur la fin … !
Et pour finir en beauté cette belle journée, nous allons prendre un pot bien mérité, sur le chemin du retour.
Merci Joël, pour cette très belle randonnée avec la découverte d’un point de vue magnifique.
Merci aux photographes : Claude, Gérard.
Et voici encore quelques photos :
Randonneurs en marche

Randonneurs
en pause
Les Maures et la mer
Prochaine rando : Jeudi 29 Mars à 7 H 00 : RIMPLAS (06) La Couletta
Beau parcours émaillé de points de vue inhabituels sur la moyenne Tinée,ses ravinements,ses villages perchés.
Repas et boisson tirés du sac.
Nous avons décidé de modifier le programme initialement prévu et de proposer 2 parcours, au départ de RIMPLAS.
1 er Parcours : La Chapelle Saint-Donat et le Circuit de La Couletta.
Longueur : 12 Km 019. Dénivelée : 687 m. Niveau : Moyen Alto
Animateur : Jean Borel – 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62
2 ème Parcours : Le Fort de Rimplas et le Circuit de La Couletta.
Longueur : 8 Km 072. Dénivelée : 516 m. Niveau : Moyen Médio
Itinéraire d’accès : Emprunter l’A 8 direction Nice – Sortir à Saint Isidore (n° 52) – Remonter la vallée du Var par la R.N. 202 jusqu’à La Mescla – Prendre à droite la Vallée de la Tinée (D 2205) jusqu’à La Bolinette – 1 km 500 après le hameau suivre à droite la D 2565 Valdeblore - la Colmiane
Parcourir 7 Km et tourner à gauche D 66 . Rejoindre le village de RIMPLAS à 2 Km.
Précision concernant le lieu de stationnement des véhicules à RIMPLAS :
A l'entrée du village de Rimplas, tourner à gauche, et stationner les véhicules sur le Parking, situé en contre bas de la route, à proximité des aires de jeux pour enfants.
Coût du trajet A R : 232 x 0.25 = 58 € + 12 € = 70 Euros
Comps-sur-Artuby- Le bois du Fayet- 15 mars 2012
COMPS-Sur-Artuby- Le Bois du FAYET.
Après deux randos difficiles, sportive au Roc d'Orméa et
alto au Col de Valdingarde, nous avions besoin d'un jeudi plus cool et Jean nous avait préparé un petit tour tranquille dans le Haut-Var, aux portes des Gorges du Verdon.
Nous sommes donc 36 marcheuses et marcheurs, rassemblés sur ce parking de Comps que nous avons déjà fréquenté à plusieurs reprises, attendant le signal du départ de notre guide. Avec un tel
effectif, les embrassades et l'équipement prennent toujours beaucoup de temps.
Jean arrive cependant à nous rassembler et propose immédiatement la photo de groupe. Puis il présente le programme de notre
journée.
"Nous avons déjà fait cette rando en mars 2008, moins nombreux, 21 seulement. Nous allons parcourir 13,3 km avec 420 m de
dénivelée. Pas de difficultés particulières, de bons chemins. Comps, avec actuellement ses 280 habitants est un ancien village fortifié,
propriété des Templiers. Il possède plusieurs anciennes chapelles que nous visiterons. J'ai pu obtenir les clés de deux d'entre elles, hélas, pas celle de la Chapelle
St.André, la
plus belle, car la clé, prêtée à un groupe de visiteurs n'a pas été rendue.
Nous accueillons aujourd'hui, deux nouveaux marcheurs, Ralph et Annie. Nous les connaissions déjà mais ils ont mis quatre ans à nous retrouver. Bienvenue à eux. Nous nous réjouissons aussi du retour de Denise avec son pied tout neuf."
Il fait très beau alors que nous avions quitté St.Raphaël dans le brouillard. Il ne fait pas froid : une belle journée en
perspective.
Départ en direction de la Chapelle St Jean. Un petit "effeuillage" pour certains pendant que Jean ouvre la chapelle.
Complètement vide mais en parfait état.
12ème siècle, très sobre.
Direction la deuxième chapelle, St.André, en fait, église paroissiale, tout en haut du terre plein dominant le village. Oui, ce sont bien
des pêchers, le long de la montée. En fleurs sur fond de ciel bleu : vive les beaux jours !
En fait, ce n'est pas la chapelle qui surplombe, mais le château d'eau dont la large esplanade constitue un observatoire
incomparable."Il a été construit avec les pierres du vieux village", nous affirme Jean. Lieu idéal aussi pour refaire une photo, comme en
2008. Jean en profite pour nous faire un tour d'horizon.
"Tout d'abord à l'est, vous apercevez Bargème (rando d'octobre 2011) et son château, le mont LACHENS (rando de juin 2011),
plus haut sommet du Var, la rivière Artuby qui se jette dans le Verdon (projet de rando du 31 mai), le camp de Canjuers dont
je vous reparlerai plus tard, les Cadières de Brandis (rando d'octobre 2010).
Vous avez aussi une superbe vue sur la chapelle St.André dont le clocher-tour est
doté, sur ses arêtes, de tuiles vernissées dites «tuiles à loups». De petits bulbes creux percés occupent leur dos, le souffle du vent du nord qui les traverse, émet un sifflement dont la
tradition rapporte qu'il éloignait les loups
. L'abside est pour sa part coiffée des lauzes qui devaient autrefois couvrir l'ensemble
de l'édifice."
Nous quittons la plateforme en contournant la chapelle. Jean fera une tentative sur sa porte, au cas où…, mais hélas, c'est parfaitement clos.
Fin des activités spirituelles, nous attaquons la rando proprement dite par une petite montée sans problème. Nous longeons le Camp de Canjuers et à 10 h 30, fort coup de canon. Est-ce le premier d'une série. Si oui, nous allons avoir les oreilles cassées.
Mais non, pas de suite et nous finirons la journée dans le calme. Est-ce lui qui a rappelé à Jean le signal de la "pause banane" ?
En tout cas, 5 minutes après, nous nous arrêtons à la bifurcation des deux chemins pour se restaurer. Jean profitera de cet arrêt pour nous
commenter deux particularités du pays.
"A 2 km de Comps, où nait la rivière Bruyère, dans un décor de rochers, d'arbres tordus, de gorges vertigineuses et d'eaux
grondantes s'ouvre une grotte, fermée par une grille rouillée. Si vous vous armez de patience et si vos nerfs sont assez solides pour affronter l'angoisse de l'inconnu, vous pourrez entendre, le
soir de la Pentecôte la voix des gnomides qui habitent ces profondeurs. Êtres à la forme humaine mais dont le buste, long et fluide, rampe au ras du sol, les
gnomides essaieront de vous entraîner avec cette complainte : " Viens nous retrouver dans l'eau souterraine, nous te donnerons une couronne d'émeraude, avec des
lotus bleus et noirs qui fleurissent dans les ténèbres…".
Le bois du Fayet vers lequel nous nous dirigeons, peuplé surtout de chênes pubescents, était le lieu de travail des
charbonniers. Cette activité traditionnelle a été abandonnée. Mais en 94, un premier feu a été rallumé pour utiliser le petit bois coupé dans la forêt pour son entretien. Aujourd'hui, à part
quelques irréductibles, les feux se sont éteints. Mais grâce à un ancien charbonnier, Dominique GUIPPONI, et au Conseil Général, à l'occasion des Journées du Patrimoine, deux feux ont couvé ,
quatre tonnes de charbon à partir de quatre vingt stères de chêne blanc."
Nous reprenons notre périple et sur ce versant l'Ubac de Combasq, nous trouvons de la neige. Et de la piétiner, un des randonneurs "anonyme" ira jusqu'à dire, "Chic, je n'étais pas allé aux sports d'hiver cette année".
Dans la montée, assez raide, Jean nous arrêtera pour une communication sur la rando de la
semaine prochaine où une modification a été apportée à l'itinéraire d'accès au point de rendez-vous (voir en fin de
blog).
Et des fleurs: de jolis crocus poussant dans la pierraille du chemin, les premières Hépatica nobilis si délicates, et bien sur les Hellébores de Corse. C'est le printemps…
Jean fera un autre arrêt un peu plus loin pour nous parler du plateau de Canjuers qui s'étend à perte de vue vers le sud.
" D'une altitude moyenne de 800m, le plateau de Canjuers est divisé en deux grandes parties: le Grand Plan de Canjuers long de 15km vers l'est large de 10km et le Petit Plan de Canjuers long de 5km vers le nord et large de 2km. Le plateau est encerclé par des chaînes de montagne comme leGrand Margès (1577m) au nord, le Mocrouis (1061m) à l'ouest, la serrière de Lagne (1118 m), le collet de l'Aigle (1118m) et la montagne de Barjaude (1173) au sud.
Sur le plateau, la végétation est rare car son sol est très aride, elle est surtout composée de garrigue (petits buissons, herbes et plantes aromatiques). Les forêts sont présentes sur les montagnes alentours. Les arbres sont majoritairement des chênes pubescents (33% de la végétation), des pins sylvestres (25%) et des pins d'Alep (20%). C'est aussi un lieu de spéléologie: c'est l'un des plus grands bassins d'eau souterraine d'Europe, grâce aux nombreux avens.
Appelé "Campus Julii" lors du passage de Jules César pour la conquête de la Gaule, le plan conserve notamment plusieurs bornes milliaires romaines. Le plan est aussi un important lieu de fouilles archéologiques. Il y conserve de nombreux fossiles datant du Jurassique et du Crétacé (et des traces de dinosaures)
Durant le printemps et l'été 1944 le plateau de Canjuers a servi de base au "maquis Vallier", le maquis Armée secrète du Var. Un maquis FTP, le "Camp Robert" était basé à Aups tout près de là.
Le Camp de Canjuers et son polygone de tir sont des terrains militaires dont l'entrée est contrôlée et strictement interdite. Deux routes le traversent,
avec interdiction de s'arrêter. Créé en 1970, avec ses 35 000 ha de terrain, dont 14 hectares de camp bâti, le camp de Canjuers est le plus grand champ de tir d'Europe occidentale. Déjà
partiellement utilisé entre les deux guerres, il sert actuellement à l'instruction aux unités françaises et étrangères avec 2 500 personnes permanentes et 100 000 hôtes par an. On y tire 75 000
obus, 1 000 missiles et 1 600 000 projectiles de tous calibres en 330 journées de tir par an. En outre des bâtiments spécialisés, cinq aires de bivouac et des fermes aménagées confèrent une
capacité de logement de 5 600 places pour 100 000 hôtes de passage par an. Il est particulièrement dédié à l'entraînement au tir (missiles, artillerie, hélicoptères, chars, etc.) Il est
d'ailleurs, le seul champ de tir en France permettant les tirs d'exercices de lance-roquettes multiples (LRM)
Treize villages ont cédé des terrains pour le camp et le village de BREVES, sur la route de
Bargème, a été complètement abandonné.
Nous atteignons le point culminant de la rando à 1160m. Jean décide de faire la photo des dames.Ce que Gérard appelle une photo de charme ! Gérard propose de faire celle des hommes, ceci conduit à une séparation très nette des deux groupes.
Lorsque Jean donne le signal du départ, les hommes marcheront devant, les dames à l'arrière. Cette situation, du jamais vu, durera pendant toute la descente et
ce n'est qu'en arrivant au lieu de pique-nique qu'une petite fusion sera amorcée.
A une époque où l'on parle de l'abandon de la prédominance du masculin sur le féminin…en orthographe.
Pique-nique, sur table pour la plupart, mi-ombre, mi-soleil. Quelqu'un, un anonyme encore, fera remarquer que ce sont les anciens qui ont accaparé les tables.
Mais c'était l'anniversaire de Cathy (non ne comptez pas…) et elle nous offrit un kir-mûres à base de Chablis très apprécié. Bon anniversaire Cathy.
En tout cas très vite après le repas ce sont les joueurs de cartes qui se sont installés.
Deux tables, éloignées, l'une de bridge, encore une nouveauté, l'autre de belote. Devinez laquelle était la plus bruyante !
Et comprenez aussi l'éloignement. Mais vraiment les bridgeurs avaient de drôles de cartes, pas très orthodoxes!
Partis comme cela, les pauses repas vont devenir de plus en plus longues.
Un bonheur pour les "siesteurs".
Nous repartons quand même après le " Départ dans 10 minutes" hurlé par Jean.
La dernière montée de la journée se fera sans difficulté, jusqu'au relais.
Descente sur un petit chemin facile se terminant en pleine végétation,
mais finalement personne ne se perdra. Nous retrouvons un chemin superbe, bordé d'arbres, qui se dirige tout droit sur le village. Nous sommes en zone de plaine (une petite,
rassurez-vous).
Jean a quitté le chemin et le groupe s'étale complètement dans la prairie sèche, bordée du Canal de la Fontaine, complètement vide. Bifurquant carrément au nord, il nous entraîne à travers champ jusqu'au pied d'un fort talus, en haut duquel nous devons retrouver le chemin de la
chapelle St Didier. Pas facile la grimpette et notre géant, 1.93 m et 93 kg, évitera de
peu d'écraser une des randonneuses.
Enfin, tout le monde arrive à bon port et effectivement, la chapelle est bien là.
Cette chapelle romane est dédiée à Saint Didier, patron du village de Comps. Le cimetière du village se trouvait là autrefois, la nature du sol ne permettant pas le
creusement de sépultures autour de l'église paroissiale Saint-André. Un pèlerinage annuel s'y déroulait encore au XVIIIe siècle. Elle est placée sur une colline, comme ses deux sœurs, et le
panorama est magnifique depuis son parvis. Elle aussi est très bien restaurée.
Quelques chanteurs feront des essais de sono : elle est super. En redescendant, nous coupons un champ rempli de tiges arbustives rouges non identifiées :
cornouiller ou osier ?
Retour au village, changement de chaussures et direction, l'hôtel Bain (depuis 1737) juste en-dessous du parking.
Mais zut, la terrasse a été envahie par un groupe de cyclistes norvégiens. Jean ira négocier avec la patronne, un peu réticente (gentil le blogueur !) à cet
envahissement, mais finalement les cyclistes nous laissent la place. Mise à part quelques petits problèmes de bière pression en rupture de stock et un
paiement par table, rompant avec nos habitudes, nous pûmes nous désaltérer.
Merci Jean pour nous avoir offert ce joli parcours très cool.
Merci pour les photos à Gérard, Jean et Jean-Marie.
Quelques photos en Bonus:
Briefing avant le départ
Dans la chapelle St.Jean.
Joli coup de zoom sur la montagne de Brouis
au-dessus de Bargème.
La chapelle St.André: quel ciel !
Randonneurs.
Confortable le pique-nique.
Vas-y Gérard !
Qui est en train de pêcher Mado ?Bravo Colette.
La semaine prochaine :
Jeudi 22 Mars à 7 H 30 : COGOLIN ( 83 ) . Le Circuit des Crêtes
Randonnée variée dans le Massif des Maures parcourant les grands vignobles et les belles forêts de Cogolin .
L : 15 Km 093 . Dh : 510 m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen Médio - Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Joël – 04.89.99.01.07 – 06.23.07.11.99
Itinéraire d'accès modifié :Emprunter la N 98 en direction de St.Aygulf, Ste.Maxime, Cogolin. A l'entrée de Cogolin prendre la D98 en direction de la Môle, La
Londe des Maures. Sur la D98, dès qu'on a dépassé (côté droit de la route) le magasin Leclerc et sa station
d'essence,
prendre un petit chemin à gauche (qui fait presque un angle avec un mur de maison en ciment gris). Sur ce chemin, continuer jusqu'à un pont. Après le pont, tourner à droite et continuer jusqu'à
la station de traitement des eaux et se garer devant.
Le col de Valdingarde : 8 mars 2012
Roquebrune : Col de Valdingarde
Aujourd’hui, Camille nous emmène randonner dans le massif des Maures.
Nous avons rendez-vous au-dessus de Roquebrune-sur-Argens, sur
la petite route touristique des Cavalières.
« Serrez les véhicules car le parking est exigu » nous a-t-on conseillé. Une dizaine de voitures parvient quand même à stationner sur l’aire du Tout Olivier.
Il en descend 42 randonneuses !! Quel beau groupe !
(NdB : Aujourd’hui, Journée Mondiale de la Femme, le féminin l’emporte sur le masculin).
Camille et Jean nous présentent chacun leur randonnée, car nous allons nous répartir en deux groupes : 21 randonneuses dans
chacun.
« Tout le monde ira au sommet de la Flûte » nous
explique Jean. « Et nous pique-niquerons ensemble au col de
Valdingarde ».
Camille nous montre le profil de sa rando : « Après une descente et une montée, nous aurons une descente et une montée. Et ainsi de suite… ». Ce qui nous fera à l’arrivée un dénivelé de 820 m.
Laissons les « Petites Jambes » partir de leur côté, sous la conduite de Jean. Nous les suivrons grâce aux photos de Claude.
Nous attaquons la première descente avec Camille. Il nous prévient : « Ça commence en douceur. Ce sera plus raide vers la fin ». (NdB : C’est souvent le cas).
A mi-descente, Camille nous montre le sommet qui se profile devant nous. « En face de nous, c’est la Flûte ! » Flûte alors, ça va grimper !
Puis nous poursuivons notre descente, caillouteuse et de plus en plus raide.
Arrivés en bas, nous profitons de quelques instants de répit : le terrain est plat.
Ce matin, l’air est frisquet et le ciel est bien nuageux. Par bonheur, voici des mimosas en fleurs, qui illuminent de leurs
bouquets d’or la grisaille ambiante.
Et puis comme prévu, après la descente, nous attaquons la côte. Qui a dit : « Celui qui arrive le premier gagne un saucisson » ? N’est-ce pas Daniel ? Aussitôt Joël se porte en tête.
Derrière, Daniel tente de s’accrocher. Mais c’est sans espoir, Joël caracole en tête.
Puis vient le gros du peloton. Le photographe réclame un sourire. Jean-Marie lui répond : « Tu n’auras qu’un rictus ».
Nous atteignons un faux plat. « On est à 284 mètres. On n’est pas encore au sommet » nous dit Camille.
Puis la côte se fait encore plus raide. Nous traversons un sous-bois, avant d’atteindre enfin le sommet de la Flûte (alt. 340 m).
Bien exigu, le sommet. Tout le monde se bouscule pour l’atteindre. Seul Joël y parvient.
Mais il fait frisquet et nous ne nous attardons pas.
Quelques minutes plus tard nous croisons nos amies des « Petites Jambes » emmenées par Jean.
A voir leurs sourires, elles ne semblent guère éprouvées par la côte raide.
Nous poursuivons notre chemin quelques instants.
Soudain un rayon de soleil apparaît. Camille nous invite à faire la pause casse-croûte.
Puis il nous montre les sommets qui se dressent en face de nous. « Nous allons passer de l’autre côté de la colline ».
Nous poursuivons notre descente jusqu’au fond du vallon de la Vernède. Notre chemin est bordé à nouveau de mimosas en
fleurs.
Finie la descente, nous attaquons la remontée.
« On arrive derrière la colline » nous dit Camille, en atteignant un embranchement. Nous prenons la piste de gauche.
« Le GPS est-il d’accord avec moi ? » demande Camille à Jean-Marie.
Qui lui répond : « En principe, oui. On va voir… »
Cent mètres plus loin, on a vu. Ce n’est pas la bonne piste. Revenons sur nos pas.
Nous prenons une nouvelle piste (la bonne). Elle monte puis redescend, puis remonte à nouveau.
Nous grimpons parmi les chênes-lièges jusqu’à des ruines. « Ce sont les ruines de Saint Daumas » nous dit Camille.
Jean-Marie réclame une photo du groupe, avec en arrière-plan les ruines.
Puis il ajoute : « Venez avec moi, Mesdames ! ». Et il entraîne ces dames à l’écart.
Où les emmène-t-il ? Devant d’autres ruines.
Et pourquoi donc ? Pour réaliser des photos (de charme bien sûr), dont celle-ci.
Une fois la séance photos terminée, Camille nous parle du châtaignier et de ses fruits : « Il est facile de faire la différence entre
châtaigne et marron. L’enveloppe de la châtaigne, la bogue, est cloisonnée et contient deux ou trois fruits. Le marron égoïste, mûrit seul dans sa bogue ».
« Pourquoi nous parles-tu de marrons ? » s’étonne Monique. « Il n’y en a pas ici ».
Mais Camille, imperturbable, poursuit : « Le label " Marron du Var " s‘applique à une variété de marron. La production varoise est d’environ 400 tonnes, soit 4 % de la production française. Le " marron du Luc " et celui de Collobrières doivent paraît-t-il leur réputation à un petit confiseur qui, sous le règne du Roi-Soleil, eut l’idée géniale d’inventer la recette de " marron glacé " ».
Il est près de midi. Le vent fraîchit. Nous reprenons notre route. « Il nous reste encore deux kilomètres jusqu’au col » annonce Camille.
Nous attaquons une nouvelle grimpette, bien raide.
Décidément nous l’aurons mérité, notre pique-nique !
Enfin nous atteignons le point culminant de la rando (alt. 518 m).
A présent nous dominons le rocher de Roquebrune et la vue s’étend sur la vallée de l’Argens.
Après la grimpette, voici la descente, très raide, sur piste caillouteuse et glissante.
Nous descendons, les yeux rivés vers le sol, sans un sourire pour le photographe.
Et voici le col de Valdingarde (alt. 392 m) où nous attend le groupe des « Petites Jambes ».
Nous ont-ils attendus pour pique-niquer ? Mais non ! A l’exception d’Yvette qui, fort gentiment attendait Jean-Marie …
et surtout son pique-nique.
Après tous ces efforts, nous apprécions notre déjeuner.
Mais l’air est frisquet et le deuxième groupe est pressé de repartir.
Avant de nous quitter, Jean nous appelle pour la photo des deux groupes réunis.
Les « Petites Jambes » s’en vont. Le calme revient.
Mais à notre tour nous levons le camp. Nous voici sur une large piste qui descend gentiment.
Le groupe avance à bonne allure, sans trop regarder le paysage.
Pourtant, après un virage, Gérard demande à Camille : « Il y a deux chemins en face. Lequel va-t-on prendre ? ».
Question pertinente … qui n’intéresse personne ! Le groupe poursuit sa route, à un rythme soutenu.
Camille, resté seul avec Gérard, consulte attentivement sa carte. Puis, revenant quelques pas en arrière, conclut :
« C’est ici qu’il faut descendre ».
Mais le groupe a disparu. Camille donne un coup de sifflet. Pas de réponse !
Gérard sort son portable et appelle Cathy : « Arrêtez-vous et revenez ! »
Cinq minutes plus tard, voici le groupe qui rapplique. (Moralité :
ne jamais dépasser le chef !)
Nous voici repartis dans une descente bien raide et caillouteuse … comme on les aime !
Après la descente, devinez quoi ! Nous attaquons à nouveau une montée bien raide, dans un petit sentier bien
caillouteux.
Puis nous voici sur une piste qui grimpe à travers un bois de chênes. On voit même quelques châtaigniers, … mais pas de
marrons.
Puis voici à nouveau des mimosas en fleurs qui, de leurs bouquets d’or nous font comme une haie d’honneur.
Nous regagnons nos voitures, où nous retrouvons les « Petites Jambes » qui nous attendent patiemment.
Et pour terminer cette belle journée, nous allons prendre un pot bien mérité à roquebrune-sur-Argens.
(NdB : Merci Jean-Marie pour cette photo très originale).
Merci Camille, pour cette très belle randonnée, un brin sportive.
Et merci à Jean pour avoir pris soin de ses « Petites Jambes ».
Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean-Marie.
Et pour finir, voici quelques photos des « Petites Jambes » :
Couleurs pastel : Mado est de retour
Petite grimpette
Arrivée au sommet
Qu’elles sont belles !
Prochaine rando : Jeudi 15 Mars à 8 H 00 : COMPS sur ARTUBY (83). Le Bois du Fayet
Au départ de Comps, agréable parcours sans difficulté, dans le Bois du Fayet, en limite du camp de Canjuers.
L : 13 Km 257. Dh : 420 m. D : 4 H 00. Niveau : Moyen Médio - Repas et boisson tirés du sac.
Animateur : Jean Borel – 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62 Boulouris N° 676
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Aix – Quitter l’autoroute à la sortie n° 36 (Le Muy) – Suivre N 555 direction Draguignan – A 3 kms 500 tourner à droite D 54 direction Gorges du Verdon puis D 955 jusqu’à COMPS-sur ARTUBY . Dans le centre du village, en face le Grand Hôtel, tourner à gauche et stationner dans le parking au dessus.
Coût du trajet A R : 140 Kms x 0.25 = 35 € + 5 € = 40 Euros.
Castellar- Orméa et Carpano-1er mars 2012
Castellar : Roc d'Orméa et Mont Carpano
Retour dans les Alpes Maritimes, à la frontière italienne. 34 marcheuses
et marcheurs se retrouvent près du cimetière de Castellar pour cette journée "frontalière". Espérons qu'il n'y aura pas d'enterrement aujourd'hui car nous avons monopolisé le parking…
Jean nous présente le programme qu'il nous a préparé: "No us avions déjà fait cette rando le 22 février 2007 sur un tracé,
somme des deux parcours d'aujourd'hui. Au vu de la difficulté du tracé de 2007 et afin de faire participer le maximum de randonneurs, j'ai coupé le circuit en deux, sous la forme d'une sorte de 8
avec un premier parcours de 10.6 km et 860 m de dénivelée, avec moi, et un second
parcours de 8.5 km et 506 m de dénivelée, avec Camille. Les deux groupes
tourneront en sens inverse et se retrouveront pour le pique-nique à la cote 716. En 2007, nous n'étions que 14 dont 5 dames".
Après avoir présenté les profils, du classique, comme d'habitude une montée et une descente, Jean donne
le signal du départ : 14 marcheurs, comme en 2007, dont 4 dames pour le premier groupe et 20 pour le second.
Il ne fait pas trop froid, encore que nous soyons présentement à l'ombre mais la brume n'est pas très
épaisse et on commence à apercevoir des traces de bleu dans le ciel. La pointe de Siricocca où nous étions il y a deux semaines est dans les nuages. Probabilité nulle de voir la Corse
aujourd'hui.
Le premier groupe attaque la montée. C'est Jean (un autre que le chef) qui sera serre-file. Le panneau
classi que avertissant de
la présence des troupeaux est doublé d'une affiche mettant en garde contre la présence des loups. C'est la première fois que nous voyons
cela.
En 2007, le blogeur avait écrit : "Et c'est parti sur une piste cimentée très
pentue, qui ne nous laisse pas le temps de nous échauffer, avec en perspective la pointe de la PENNA qui fait déjà rêver Jean pour un futur supplice. Tout ce coteau sud a été équipé de nombreuses
restanques (appelées ici "faisses"), assez hautes vu la pente mais en mauvais état comme l'habitat résiduel. Pourtant ce n'est pas le désert, un ferme-auberge, puis plus haut, une bergerie, sont
toujours en activité. On aperçoit la petite chapelle St Bernard, notre premier objectif. En trois quart d'heure nous avons déjà grimpé de 350 m à la vitesse moyenne de 500 m/heure !!! Pour un
démarrage, pas trop mal non ?"
Il n'y a rien à retoucher si ce n'est que les restanques ont été bien restaurées, elles sont superbes.
Petit arrêt devant le petit édicule construit à la mémoire du berger assassiné en 1991.
Pierre Leschiera: Le 17 août 1991, à l'aube, vers 6 heures, ce berger connu pour son opposition résolue à la chasse et ses démêlés avec les chasseurs des environs, est abattu d'une balle dans le dos puis tué d'une balle dans la tête sur la piste de St Bernard, le menant à sa bergerie.
Il avait au fil des ans constitué un troupeau de plus de 900 bêtes. Malgré un contexte local déterminant dans cette affaire, cet homicide volontaire n'a jamais été résolu.
Voir aussi
- Faites entrer l'accusé : Qui a tué le berger de Castellar ?
- L'énigme du berger de Castellar : reportage de France 2
- Affaires criminelles : L'assassinat du berger de Castellar.
(Cf Wikipédia)
Joli point de vue sur le village de Castellar dont nous parlerons plus tard. Les nuages s'effilochent de plus en plus. Jolie image printanière avec ce bel amandier en fleurs, sur fond de nuages.
La chapelle est en vue, au col St.Bernard, à 789 m d'altitude. Extérieurement, elle n'est pas très intéressante, accolée à un ancien bâtiment en cours de restauration. D'origine médiévale, elle marquait le chemin
qu'empruntait Bernard de Clairvaux pour prêcher les croisades et conseiller les rois et les papes.( Cf Wikipédia)
Les randonneurs préfèreront faire la photo du groupe devant le mont Razet plutôt que devant la chapelle.
Le photographe respectera leur souhait.
Pendant ce temps, les 19 "Petites Jambes" accompagnées de Camille sont
parties direction sud remarquant au passage la chapelle St Roch où l'on bénit les animaux le 15 août. Au bout de 1.5 km, la route devient une large piste en légère montée sur 2 km environ.
La brume se lève, la température s'adoucit et conduit à quelques "effeuillages".
Le long du chemin nous observons les premiers
"Orchis de Robert" en fleur.
Vers 10 h, à la cote 446, Camille propose la "Pause banane" sur une esplanade aménagée
de rondins. Jolie vue sur Menton, hélas brouillée par la brume.
Dix minutes plus tard, nous attaquons une montée très raide et caillouteuse. Le soleil chauffe et la file s'allonge.
Pour le premier groupe, il est 10 h 05, quand nous repartons pour
la prochaine étape, le col du Berceau à 1050 m. Nouvelles restanques en
bon état. Nous nous dirigeons vers la bergerie et Jean nous alerte. "Attention, nous allons rencontrer des troupeaux de moutons, restez bien groupés, gare aux patous
! D'autre part, sur votre droite, vous pouvez apercevoir les ruines du Vieux Castellar."
Effectivement nous entendons les cloches d'un troupeau que nous ne voyons pas encore. Passés les sources
du Rau de Merle, nous les rencontrons enfin, juste en dessous du vieux village. Bien qu'il soit tôt dans la saison, une brebis a
déjà mis bas et Jean réussira cette très belle photo.
Arrêt en dessous du vieux village. Jean propose de grimper dans les ruines en prévenant que l'accès est
difficile. En fait, la moitié du groupe s'y risquera et Jean améliorera sa traditionnelle photo du trou en y incorporant des personnages !!!
Le nom de Castellar apparaît pour la première fois le 19 janvier 1258 dans un acte de cession du territoire du comte de Vintimille au comte de Provence, Charles Ier d'Anjou.En 1261, le comte Guillaume-Pierre de Vintimille se maria avec Eudoxie Lascaris, de la famille impériale de Byzance. Les descendants portent alors le nom de Lascaris.Le château est cité en 1302 et aurait été construit par le municipe de Peille. Le comté de Nice passe sous le contrôle des comtes puis ducs de Savoie.
Les menaces d'agressions par les Sarrasins ayant diminué, une convention est passée le 30 septembre 1435 entre Louis et Henrion Lascaris, seigneurs de Gorbio et du Castellar avec les habitants indiquant : Il est permis à ces derniers de transporter le village à un endroit plus commode sur la colline de Saint-Sébastien et d'y bâtir à leur frais, dans l'espace de cinq années, vingt-neuf maisons de même hauteur et largeur, de les fortifier par une enceinte extérieure et de les habiter avec leurs familles en hommes liges et féaux sujets.
Cette fondation du nouveau Castellar explique la disposition régulière du village le long de rues droites et parallèles.
Les seigneurs de Castellar appartiennent tous à la famille Vintimille-Lascaris.
(Cf Wikipédia)
Voici tout le troupeau de moutons qui se déploie sur le coteau. Mais il semble
manquer quelques brebis dont s'inquiète la bergère qui regarde passer l'autre troupeau, celui de Jean. Ce n'est pas là qu'elle retrouvera ses brebis perdues, encore que … Il nous reste encore environ 200 m à monter.
Il fait maintenant très beau et nous avons déjà allégé nos tenues depuis la chapelle. Mais nous montons
maintenant à l'ombre, et Jean, en blaguant nous lance : "Sortez vos crampons, nous allons rencontrer les premiers névés". Effectivement nous allons traverser
une petite zone où la neige a résisté.
La fin de la montée se fait en lacets sous les arbres et nous sommes heureux de déboucher au col. Pour
Jean, c'est la parfaite définition d'un col entre deux sommets, le Roc d'Orméa à l'ouest et la cime de Restaud à l'est. La frontière italienne passe au sommet de ce dernier, à 150 m du col.
Encore 50 m de montée pour atteindre le sommet du Roc d'Orméa mais la brume limite la visibilité sur
Menton. Par contre tous les sommets qui nous entourent sont bien visibles et nous offrent un spectacle de choix. Les dames auront
droit à une photo spéciale.
Le groupe n° 2 est arrivé au plan de Leuz, en dessous du mont Carpano à la cote 729.
Nous y laissons deux de nos amis un peu essoufflés avec Daniel, notre serre-file. Ils garderont les sacs pendant que nous
grimperons jusqu'au sommet à 772 m où nous ferons la photo de groupe. La vue sur l'Italie est limitée par la brume, dommage !
Il ne nous reste plus qu'à redescendre vers le Plan de Lion pour rejoindre l'autre
groupe. Nous voyons parfaitement le terrain sur lequel ils vont s'engager mais pour l'instant, aucun signe de vie sur ce
secteur. Nous nous installons confortablement en attendant de les apercevoir.
Vers 12 h20, nous commençons à les distinguer et à 12 h 40, Jean et Joël arrivent
les premiers.
Retour au 1er groupe et au col où Jean propose de monter à la Cime de
Restaud. Sept courageux vont l'accompagner dont les quatre dames.
Maintenant il ne reste plus qu'à descendre rejoindre les petites jambes au Plan de Lion. Un
kilomètre de descente mais 400 m de dénivelée. Et quelle descente…ça roule sous nos pieds et Gérard déclarera trois "contacts fessiers" à l'arrivée.
Alors que Jean et Joël, en tête, dévalent allègrement la pente, en queue de peloton la descente est plus
prudente avec Maryse, Gérard, Jean( un des trois homonymes), Jean-Marie. Ecart entre les premiers et les derniers 20 minutes !
Il est 12 h 50 lorsque les deux groupes se rejoignent pour le pique-nique. Un coup d'œil sur la descente
que nous venons de faire, impressionnant. Sur cette grande aire plate, pas de problèmes
d'installation et les grandes herbes sèches sont bien agréables…pour la sieste.
Maintenant il fait carrément chaud et Nicole va
avoir beaucoup de difficultés à trouver un coin d'ombre.
Il y avait longtemps que nous n'avions pas vu les joueurs de cartes. C'est bon signe car cela signifie
le retour des pique-niques… tempérés. Daniel semble avoir bien du mal avec ses partenaires féminines !
Il nous reste environ 2 km et 350 m de descente pour rejoindre le village. De larges lacets permettent une progression facile et Jean régule bien la vitesse de
progression.
Petit arrêt pour la photo de groupe avec les 34 marcheuses et marcheurs.
Une fois les chaussures, les sacs et les bâtons rangés dans les coffres, nous partons à la découverte du village. Un petit tour dans l'église, sans grand intérêt.
Ce que nous recherchons surtout, c'est le "troquet" ouvert. Jean nous conduit à l'extrémité du village
où se trouve un grand café avec une terrasse et vue imprenable mais…il est fermé. Retour vers les voitures, dépités. Passant en dessous du Bar-restaurant de Lascaris, Maurice aura le courage de
grimper une centaine de marches pour voir si le café est ouvert. Bingo ! Nous grimpons donc à notre tour - Françoise demandera de rajouter cette ascension au bilan de la journée
- et nous envahissons… En attendant nos consommations, une autochtone vient nous photographier ??? Elle s'adresse ensuite à Jean pour inviter le groupe à visiter, gracieusement, le musée situé
dans le Palais LASCARIS.
L'origine du palais remonte au début du XVe siècle, quand le village de Castellar a été transféré sur le site actuel. On peut encore voir le blason des comtes de Vintimille sur le porche. Le palais était construit de part et d'autre de la rue. Il subsiste une partie du palais des comtes de Vintimille face à l'église, l'ancien "Turris", où est né Jean-Paul Lascaris (1560-1657).
Un tremblement de terre en 1564 l'avait partiellement détruit. Il s'ouvre par une tour-porche. La tour-porche est surmontée d'un dôme avec une chambre au deuxième étage conservant un décor en stuc avec des motifs caractéristiques du baroque niçois.
(Cf Wikipédia)
C'est donc Mme Monika WOLPERT du service culturel qui va nous ouvrir les portes de ce musée qui renferme des collections de minéraux, de squelettes et de divers objets retrouvés dans
des fouilles locales. Merci à elle.
Merci Jean pour cette superbe rando et pour cette organisation qui a permis à un maximum de randonneurs de participer. Merci aussi à Camille pour avoir guidé le second groupe.
Remerciements pour les photos à Claude, Gérard, deux des trois Jean, Jean-Marie. Merci aussi à Yvette pour son texte relatif au 2ème groupe.
Quelques photos en Bonus.
Les deux chefsPetites jambes en rangs serrés
Le premier groupe en action
Camille et Daniel, son serre-file
En haut du vieux village
Une nouvelle bergère ?
Pique-niqueurs
Détente
Sieste au soleil : c'est super !
Petit rafraichissement
Dans l'église de Castellar
Rue de Castellar
Evocation de la "Fête des citrons"La semaine prochaine
Jeudi 08 Mars à 8 H 00 : ROQUEBRUNE sur ARGENS ( 83 ) . Le Col de Valdingarde
2 circuits concentriques dans le Massif des Maures sur pistes et sentiers . Quelques passages aux pentes raides .
N°1 : L : 16 Km 542 . Dh : 792 m . D : 5 H 30 . Moyen Alto . Animateur : Camille – 06.81.79.89.39
N°2 : L : 11 Km 745 . Dh : 592 m . D : 4 H 00 . Moyen Médio . Animateur : Jean – 06.68.98.13.62
Repas et boisson tirés du sac et pris en commun pour les 2 groupes au Col de Valdingarde .
Itinéraire d’accès : Emprunter la N 7 en direction d’Aix en Provence. Au giratoire des quatre routes, obliquer à gauche et poursuivre sur la D 7 via Roquebrune-surArgens. A l’entrée du village tourner à droite et monter pour atteindre le cimetière. Prendre, alors, à gauche de la chapelle la petite route touristique des Cavalières et parcourir 3 km 400, pour rallier l’aire de TOUT OLIVIER ( cote 194 m – citerne). Serrer les véhicules car le Parking est exigu .
Coût du trajet A R : 42 Kms x 0.25 = 10 Euros 50
Les Gorges de Pennafort : 23 février 2012
Les Gorges de Pennafort
A
ujourd’hui, Joël nous emmène dans les Gorges de Pennafort.
« D’une exceptionnelle beauté, les Gorges de Pennafort se fraient un chemin à travers les falaises de roches rouges ».
Avant de commencer notre marche, Joël nous invite à stationner, juste avant l’Hostellerie de Pennafort. Où nous n’irons pas
aujourd’hui. Nous nous contenterons de nos repas « tirés du sac » !
Nous empruntons un sentier qui débouche sur un petit belvédère.
En contrebas, on aperçoit les gorges, creusées par un affluent de l’Endre.
Et en face, nous admirons les splendides falaises de rhyolithe aux multiples reflets rouges.
Puis nous reprenons nos voitures. Nous passons sans regret devant l’Hostellerie pour aller stationner un peu plus loin, dans un pré.
Joël nous présente alors la randonnée.
« Le profil peut paraître impressionnant. Mais il n’y a pas de grandes montées, ni de grandes descentes. C’est une rando de 15,8 km, et 528 mètres de dénivelé ».
« A
présent nous allons nous compter » : nous sommes 36 randonneurs. Quel beau groupe !
Ce matin, il fait frais. Et c’est avec plaisir que nous attaquons une petite grimpette pour nous réchauffer.
Nous atteignons bientôt la chapelle Notre-Dame de Pennafort.
Joël nous en dit quelques mots. « Cette chapelle, faisant face à l’entrée des gorges de Pennafort, fut édifiée en 1855 sur les restes d'une ancienne chapelle du
XIème siècle. Les habitants de Callas y organisent chaque année un pèlerinage en l’honneur de la Vierge ».
Et Joël ajoute : « La petite route que nous avons prise suit le tracé de l’ancien chemin médiéval qui reliait Grasse à Brignoles. Cet itinéraire était très
fréquenté par des colporteurs, pèlerins et moines ».
Puis Joël nous présente deux nouveaux, habitués des marches du lundi : Jean-Claude et Marie-France. Bienvenue !
Nous reprenons notre marche, avant de pénétrer dans un sous-bois de chênes et de pins.
Il est plus de 10 heures. C’est le moment de la pause casse-croûte. Que nous savourons longuement, sous les rayons bienfaisants
du soleil.
Puis nous poursuivons notre route, attaquant une petite grimpette dans les bois.
Pas difficile, la grimpette, à en juger par les sourires.
Un peu longue peut-être, vu les têtes qui s’inclinent à présent vers le sol.
Mais Cathy garde le sourire.
Après la grimpette, voici la descente. Descente accidentée, caillouteuse et –oserais-je dire – casse-gueule.
« Pas facile de prendre une photo dans ces conditions ! » remarque Gérard.
C’est alors que Marinette dérape et se retrouve assise par terre. Heureusement elle repart sans trop de mal.
Enfin la descente est terminée. Nous voici tirés d’affaire.
Nous poursuivons notre chemin. Soudain Joël s’arrête. Jean-Marie a émis l’idée que, peut-être, nous n’étions plus sur le bon chemin.
Joël consulte sa carte et se concerte avec les autres détenteurs de cartes. Question : Ont-ils tous la même
carte ?
Mais qu’importe ! Le chemin est agréable, la direction est bonne. Continuons !
Quelques instants plus tard, tout le monde est d’accord : Nous avons retrouvé la bonne piste !
Mais le temps passe, il est temps de déjeuner. Voici justement une grande clairière ensoleillée.
Nous nous disséminons dans l’herbe verte (?), assis confortablement sur des rochers accueillants (?).
C’est le moment tant attendu du pique-nique !
Le vin circule, nous nous désaltérons et reprenons vite des forces.
Après un bon café et quelques douceurs, quoi de plus merveilleux qu’une sieste au soleil !
Allongés dans l’herbe verte et moelleuse. A regarder passer des nuages de rêve, dans un ciel d’azur. Le bonheur !
Mais le bonheur est de courte durée !
Nous reprenons notre route. Joël nous prévient : « Après avoir rejoint les voitures, nous allons faire une petite boucle pour admirer à nouveau les Gorges de Pennafort, vues de l’autre côté ».
Nous rejoignons nos voitures. Certains en profitent pour s’alléger de leurs sacs.
Nous remontons sur la route, en file indienne.
« Attendez ! On a perdu le serre-file ! ».
Le groupe s’arrête. En effet Michel, notre serre-file, est encore près de sa voiture, avec Cathy.
Le voici qui accourt, vêtu d’un gilet de sécurité, afin d’assurer la nôtre.
Nous suivons la route quelques instants. Puis nous empruntons un sentier qui grimpe parmi les chênes et les bruyères, jusqu’à un immense plateau
rocheux.
« On va se rapprocher du bord de la falaise. Faites attention ! » nous prévient Joël.
Au bord de la falaise, nous découvrons une vue splendide sur les gorges.
En bas, on aperçoit l’Hostellerie de Pennafort, de l’autre côté de la rivière.
Les falaises, impressionnantes, se dressent au-dessus des gorges.
Certains randonneurs semblent fort attirés par le vide.
Puis nous quittons ce site magnifique, pour redescendre par le même sentier jusqu’à nos voitures.
Et pour terminer cette belle journée, nous allons au Muy, prendre un pot bien mérité.
Merci Joël, pour cette très belle randonnée dans un cadre magnifique.
Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean-Marie.
Encore quelques photos :
Randonneurs
Pique-niqueurs
Vues sur les gorges de Pennafort
Prochaine rando : Jeudi 01 Mars à 7 H 00 : CASTELLAR (06).
2 Circuits sur la Frontière Franco-Italienne.
Circuits en boucle aux confins de l’hexagone se raccordant tangentiellement au Plan de Lion pour le pique-nique.
N°1 : Le Roc d’Orméa. L : 10 Km 634. Dh : 864 m. Bastion rocheux aux fortes pentes.Sportif. Boul N°636
N°2 : Le Mont Carpano L : 08 Km 520. Dh : 506 m. Panoramas féériques. Moyen Médio. Boul N° 786
Animateurs : N° 1 : Jean Borel –04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62 - N° 2 : Camille Cloutour - 06.81.79.89.39
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice – Sortir à Menton (Sortie n° 59) – Suivre la D 2566 direction Sospel – Dépasser Monti et bifurquer peu après au niveau d’un lacet pour emprunter à droite la route de CASTELLAR . Stationner sur le parking situé à l’entrée du village.
Coût du trajet A R : 204 Kms x 0.25 = 51 € + 19 € = 70 Euros
Pointe Siricocca -16 février 2012
Ste.AGNES-La Pointe de SIRICOCCA
Une fois tous ( ?) arrivés sur le parking au pied du village de Sainte Agnés, Jean nous annonce : « Nous allons partir de suite, dans l’attente d’un endroit au soleil. Vous ne savez donc pas où vous allez, moi non plus d’ailleurs, car je n’ai pas reconnu cette randonnée. C’est la première fois que le Cercle de Boulouris la programme… ». Ces propos ne semblent pas faire peur aux randonneurs : c’est qu’ils ont une confiance quasi absolue en leur guide.
Les 26 randonneurs présents s’engagent vers la pointe de SIRICOCCA (prononcer ‘’siricocha’’ et non ‘’sirop de coca’’) sentier où la neige est encore gelée et il faut faire attention à ne pas glisser.
Un peu plus loin au soleil, Jean précise: « Saint Agnès, à 760 mètres d’altitude est le plus haut village d’Europe du littoral. Le plus haut village étant Saint Véran. Selon la légende une princesse italienne, dénommée Agnés, aurait trouvé refuge ici dans une grotte. Le village a été occupé par des bergers à l’époque romaine, puis édifié sur la colline au moyen age et fortifié au XIV ème siècle.
Un fort Maginot a été construit entre 1932 et 1938, entièrement souterrain et pouvant loger 400 hommes. Il se visite l’été et lors de la fête des citrons. »
Nous monterons à 1050 mètres, soit 480 m de dénivelée et 8,5 km pour les grandes jambes et un peu moins pour les petites jambes qui ne feront pas l’aller et retour du col de Verroux à la pointe et gagneront 180 m de dénivelée. Voyez comment le profil est lumineux.
Le sentier est toujours enneigé par endroit et le sera jusqu’à la fin, avec de plus en plus de neige au sommet. Mais dés que le soleil donne, il fait chaud et rapidement, c’est une pause pour se dévêtir.
Jean en profite pour proposer la photo de groupe lorsque son téléphone sonne : « trois randonneurs viennent d’arriver à Saint Agnés. Je leur dit de partir sur le sentier bien balisé (eh oui nous sommes en 06) et de nous rattraper ».
Personne ne leur en veut et certains marquent même une flèche au sol pour leur indiquer le chemin.
La montée est rude et le groupe s’étire progressivement.. « Jean, attends nous, les serre-files sont loin derrière… ».
Jean demande à ceux qui sont en tête de s’arrêter dès que possible pour la pause banane. Nous continuons à retirer nos pelures car il fait de plus en plus chaud.
Et un autre Jean, le premier des retardataires nous rejoint et nous explique qu’ils avaient omis de consulter le programme et étaient partis pour un rendez vous à 7H 30.
Nous repartons à 29 et poursuivons la montée vers le col de Verroux. Ceux qui continuent jusqu’au sommet laissent leur sac.
En haut nous découvrons un petit fortin
et une vue magnifique sur le Mercantour, la baie de Menton , les somments proches : la cime de Baudon que nous avons gravie récemment avec Roland, le Mont Ours au nord ouest, le grand Mont au nord est et la pointe d’Orméa à l'est.
En cours de route plusieurs pins sont couvert de nids de chenilles processionnaires, preuve de l’infestation en cours dans la région .
Nous retrouvons deux groupes de randonneurs au sommet, preuve de l’intérêt du site. L'u n d'eux nous prend la photo.
Nous nous demandons si nous voyons bien la Corse ou des mirages…. Est- ce possible vu la courbure de la terre ??? Les avis sont partagés. Les responsables de l’autre groupe le confirment et dans l’après-midi nous distinguerons de mieux en mieux les sommets enneigés. Votre blogueur a vérifié sur INTERNET et effectivement il est possible de voir la Corse, par temps exceptionnel, de Nice ou de l’Esterel (voir en fin de blog.)
Une fois redescendus au col le groupe se disperse pour trouver des endroits de pique-nique au soleil et au sec entre les bancs de neige.
Pour le retour nous faisons le tour par l’est du mont SIRICOCCA et descendons une pente assez raide, ou plutôt très raide d’après certaines randonneuses proches des serre-file (je ne sais pas l'écrire au pluriel??, cela dépend de ce qu'ils serrent)…Après les discussions sur la visibilité de la Corse, débats animés sur les raideurs relatives…Mais stoppons là car le terrain est toujours glissant …
Nous retraversons le ravin du Borrigo que nous avions franchi avant le col de Verroux. Jean nous dit : « Ce torrent devient dangereux par fortes pluies lorsqu’il arrive sur Menton et ce n’est pas étonnant vu la topographie des lieux en face de nous ».
Arrivés aux voitures nous laissons les chaussures de marche bien crottées et montons découvrir le village médiéval mais surtout à la recherche d’un café que nous trouvons en haut du village avec quelques dizaines de mètres à ajouter au dénivelé. Le groupe de randonneurs des AVF de Nice nous y précède.
Une fois le pot pris Jean propose d’aller jusqu’au panorama à la pointe sud du village. Seuls quelques uns le suivent, les moins pressés de rentrer…
Ils ne le regretteront pas : les contreforts des fortifications Vauban,
un point de vue magnifique sur la baie de Menton, les restaurants panoramiques qui font rêver les papilles… et à l’est l’itinéraire de la rando du 1er Mars au Roc d’Orméa et au mont Carpano au départ du village de Castellar.
Merci aux photographes, Claude, Gérard, Jean, Jean-Marie.
Merci à Jean pour cette très belle randonnée qui pourra être ajoutée au patrimoine des belles randos du Cercle .
Du rab:
La pancarte qui a fait rêver Claude:Compostelle 1999 km...
Pourquoi baissent- ils la tête entre les randonneuses...
Mais , non , tout va bien
Des photos du village:
Nous
marchions bien dans la neige
Et pour finir, récupérées sur la toile,la Corse vue de Saint Raphael et de Nice le soir:

Notre prochaine randonnée :
Jeudi 23 Février à 8 H 00 : LE MUY ( 83 ) . Les Gorges de PENNAFORT
D’une exceptionnelle beauté, les Gorges de Pennafort se fraient un chemin à travers les falaises de roches rouges.
L : 15 Km 775 . Dh : 528 m . D : 5 H 30 . Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Joël Lefeuvre : 04.89.99.01.07 – 06.23.07.11.99 Boulouris N° 664
Coût du trajet A R : 60 Kms x 0 € 20 = 12 Euros
Cabasse-Neurones et papilles-9 février 2012
CABASSE- "Neurones et papilles"
Au croisement des départementales 13 et 33,entre Cabasse et Carcès, il fait -8° en cette matinée du 9 octobre. Pourtant, 34 marcheuses et marcheurs sont sortis de leurs couettes, à l'invitation de Jean. C'est un nouveau record de température en rando, le précédent ayant été atteint au bord du lac de St.Cassien, un certain 17 décembre 2009, avec -7° !!!
A l'ombre, au bord de la rivière, les randonneurs, justes sortis de leur voitu
re bien chaude, sont un peu congelés mais…souriants quand même et finalement heureux de se retrouver.
Jean vérifie que toute son équipe est là car aujourd'hui, il y a restaurant. Cela tombe très bien car le pique-nique dans la neige n'aurait pas été très apprécié. De la neige,
même s'il n'y en a pas sur le parking, nous la rencontrerons tout au long de la journée sans jamais être d'une trop grande gêne.
Nous sommes en face de l'ancienne mine de bauxite -Cabasse possédait le plus important gisement de bauxite en Europe- où se trouvait un dolmen qui fut déplacé lors de l'exploitation. Nous le retrouverons dans le courant de la matinée. C'est aussi ici que se trouvait l'ancienne chapelle St.Michel, aujourd'hui disparue.
A 9 h, nous nous engageons sur un sentier au bord de l'Isole qui descend du lac de Carcès. La rivière fume. Nous sommes toujours à l'ombre mais Jean nous promet du soleil dans 10 minutes…
En fait, ce soleil, il va falloir aller le chercher en haut de la falaise par une sacrée grimpette qui nous fait passer de 210 à 310 m en 500m. Bonne mise en chauffe, nous en avions besoin.Le paysage de l'autre côté de la vallée est très agréable : falaises et plateaux rocheux…au
soleil.
Au passage, dans la falaise, superbe ha bitation troglodytique qui surmonte une grotte, "le Trou des fées".
Encore un effort et nous nous retrouvons sur une vaste esplanade surmontée d'une grande croix blanche.
Nous sommes maintenant au soleil.
C'est là que Jean va nous présenter la rando : 14,5 km et 500 m de dénivelée, une succession de montées et de descentes.
" C'est une rando que nous avions faite en 2004 avec Bruno. Il n'avait pas emprunté la montée directe en haut de la falaise mais
l'avait contournée.
Aujourd'hui, nous précise Jean, nous allons privilégier le culturel au
sportif puisque j'ai prévu deux visites de chapelle, une de l'église principale de Cabasse et la découverte de deux dolmens. Avec beaucoup de difficultés j'ai pu obtenir que tous ces lieux nous
soient ouverts et q u'un membre de l'Association Patrimoine et Histoire nous les présente. Mme
Chantal PASSERON nous retrouvera trois fois dans la journée lors de nos passages dans les édifices religieux.
Elle nous attend d'ailleurs à 300m de là près de la Chapelle ND du Glaive où elle est montée en 4X4."
C'est sur le parvis de cette chapelle dont la façade est décorée d'une gigantesque fresque, récente, que Mme PASSERON va nous conter son origine :
"La légende veut que le lundi de Pâques 760, les Sarrasins décidèrent d'assiéger la Maison des Fées où la population s'était réfugiée. Le combat fut rude et les Cabassois implorèrent Notre Dame de leur venir en aide. Celle-ci apparut au-dessus de la bataille semant la terreur parmi les infidèles qui s'enfuirent. Les Cabassois décidèrent d'élever une chapelle dédiée à Notre Dame du Glaive en reconnaissance pour ce miracle."
Construite sur l'emplacement d'un simple oratoire, elle fut rebâtie en 1621 puis subit un certain nombre de transformations pour la maintenir en état.
Un grand pèlerinage a lieu tous les lundis de Pâques, seul jour de l'année où la chapelle est ouverte au public.
A l'intérieur, notre guide nous permettra de photographier à condition de réserver nos photos pour un usage personnel. Nous ne publierons donc aucune image.
De chaque côté de l'autel, deux statues de Notre Dame, revêtues de vêtements blancs, sont dissimulées dans des sortes de cabinets en bois que notre guide va nous ouvrir. Celle de gauche, très ancienne, en cire, fragile, ne quitte pas son cabinet. Celle de droite, en bois, est déplacée pour la procession de Pâques. Superbe ! Et les ex-votos !
Sur le mur de droite, très ancienne fresque sur le même thème. Que de merveilles dans cette petite chapelle en haut de la falaise! Et
quelle chance nous avons de pouvoir la visiter ! La consultation des blogs d'autres groupes de randonneurs a mis en évidence leur déception de trouver porte close. Mais nous nous sommes le
"Cercle de Boulouris" et avons un chef formidable (Jean-Marie, n'en fais pas trop quand même, svp !).
A l'extérieur, une belle Piéta est la treizième station du chemin de croix. Un autel et des bancs permettent de dire des messes en plein air. Aujourd'hui, tout est
recouvert de neige.
Après cette visite, ce sera "la pause banane", au soleil, sur une grande terrasse où nous retrouverons le fameux dolmen du Pont Neuf, déplacé et déjà évoqué plus haut.
C'est là que Jean va nous apprendre la bonne nouvelle : nous sommes en retard et il propose de by-passer la boucle des Bouissières et de rejoindre directement le dolmen du Gastet soit une réduction de
4 km. Enthousiasme du groupe.
Reprenant le chemin de croix à contre sens, nous descendons vers une seconde chapelle, celle de St.Loup où nous a précédés notre guide locale. Des arbres ont été couchés par la neige et encombrent le
chemin.
Quelques stèles du chemin de croix sont encore bien visibles.
Moins connue que Notre-Dame-du-Glaive mais plus accessible, Saint-Loup est attestée dès 1526, mais elle pourrait être plus ancienne (IXème siècle). Située près d'une villa antique, la partie sud de sa nef a été bâtie au XVème ou au XVIème siècle, la partie nord entre 1616 et 1622. Elle fut complétée au XVIème siècle par un ermitage,
détruit au XIXème.
Elle est caractérisée par deux absidioles, résultat de l'adjonction d'une deuxième chapelle dédiée à St.Jean et par de
solides contreforts. http://chapelles.provence.free.fr/cabassestloup.html
Un autre groupe de randonneurs de Draguignan a profité de la présence de notre guide pour faire la visite avant nous.
A l'intérieur on retrouve bien la structure des deux chapelles ainsi que des grandes fresques récentes relatives à l'histoire du village. Une niche dédiée à ND du Silence est occupé par une statue de Jésus-Bon Pasteur. Ce
qui fera dire à Mikaël qu'il faut bien un homme pour obtenir le silence d'une femme. Là MiKaël, tu ne vas pas te faire des amies… (mais j'ai son
autorisation pour rapporter ses propos).
Nous empruntons la route pendant quelques centaines de mètres passant devant le Domaine de la Plaine installé sur le site d'une ferme templière.
Le beau soleil nous incite à faire la photo de groupe.
Puis nous attaquons la montée vers le dolmen. Un peu de neige au sol mais surtout une végétation rabattue sur le chemin par la neige qui complique un
peu la progression.
Le voici enfin le fameux dolmen que Jean et ses acolytes avaient eu bien du mal à trouver lors de la reconnaissance.
Il est effectivement en bon état.
"Il date de 2050 ans avant JC. On y a retrouvé la présence de 80 corps et une trentaine de kilo d'os calcinés. Sa dalle de couverture pèse 5 tonnes, elle a été retrouvée par terre, cassée dans un coin" nous explique Jean.
Avez-vous remarqué, il n' ya pas eu "d'effeuillage" aujourd'hui...
La descente du village se fera sans difficulté mais Jean nous arrête et quitte la piste principale pour attirer notre attention sur une particularité topographique.
A cinq mètres à gauche de notre chemin se trouve une magnifique voie bordée de murets de pierres sèches. Elle a été abandonnée car sa largeur ne permettait plus le passage de gros
engins. La piste sur laquelle nous cheminons a été empruntée à sa place constituant une "servitude apparente discontinue" qui ne pourra pas être pérennisée. C'est fou ce que nous apprenons en randonnant !!!
Un petit tour dans le village : belle porte surmontée d'une
"cougourde",
fontaine et places,
rues au nom
évocateur qui inspirera un photographe.
Nous rejoignons le restaurant où nous attendent nos amis de "l'ambulance" (Annie, Pierre, Henri et Dominique).
Au menu : Sangria de bienvenue et ses croutons à la tapenade
Terrine de campagne maison
Poulet cocotte Grand-mère
Champignons, lardons et pommes de terre
Tarte aux pommes et poires
Vin – café
Mme PASSERON nous rejoindra pour le dessert, elle a encore à nous faire visiter l'Eglise.
Comme d'habitude, chaude et bruyante ambiance. Et pour terminer, Maurice empruntera l'habit de l'Ami Jean-Pierre avec toujours le même succès. Ah ! le
culturel...
Il est 15 h quand nous quittons le restaurant pour rejoindre l'Eglise St.Pons toute proche. Mais auparavant, notre guide va nous montrer les restes de la période
gallo-romaine derrière l'Eglise.
Durant la période gallo-romaine la cité, alors appelée Matavo, était traversée par la voie aurélienne reliant l'Italie à l'Espagne. Une borne milliaire a été retrouvée et les soubassements de l'église sont constitués en partie par les restes du mausolée de la famille Cornela.
"Le portail appartient à la période dite du gothique flamboyant aux voussoirs très largement moulurés
et flanqués de part et d’autre d’un clocheton à feuilles de chou. Il est décoré d’un bas relief mis en place vers 1900, composé de cinq figures : au centre, la VIERGE à L’ENFANT, à sa droite ST-ANDRE debout, devant lui ST-PONS, un genou à terre, à sa gauche ST-MICHEL archange, debout, et ST-LOUP agenouillé.
Joyau de la Renaissance provençale, le retable fut réalisé entre 1534 et 1543 par Antoine IMBERT, menuisier ébéniste à AUPS ; les statues sous le baldaquin bleu étoilé, LA VIERGE à L’ENFANT, ST-MICHEL et ST-PONS, sont d’une exceptionnelle qualité (sculpteur inconnu). Le tabernacle (17ème) comporte sur ses façades 4 statuettes dorées : ST-ANDRE et ST-PONS,ST-MICHEL et ST-LOUP.
L’autel a été conçu par Maître BONNAUD et réalisé par Edouard et Jean TROTOBAS, menuisiers du village(1967).
Patrimoine et Histoire de Cabasse, 2009© Patrimoine et Histoire de Cabasse, 2009©
Mais il est temps de repartir et après avoir chaleureusement remercié Mme PASSERON et salué nos amis rentrant en voiture, nous attaquons une montée très raide qui
va nous conduire à la ligne de crête faisant face à notre itinéraire du matin. La cadence est très rapide, le chef serait-il pressé de rentrer ?
Nous arrivons à la cote 310 sur une sorte de plateforme où nous avons une très belle vue sur le village. Une stèle aux combattants du maquis a été vandalisée.
Encore un petit effort et à la cote 340, nous avons un aperçu complet sur notre rando.
Plus qu'un kilomètre pour rejoindre les voitures. La pente est très raide, la neige, la glace, la terre qui dégèle et nos chaussures boueuses nous obligent à
prendre beaucoup de précautions. Si
près du but, ce serai dommage de se rompre le cou.
Voilà, c'est fini, merci Jean pour cette belle rando et surtout pour nous avoir préparé un programme aussi complet.
Merci aux photographes Claude, Jean et Jean-Marie qui nous ont confié leurs clichés.
Encore quelques photos en bonus.
Jean vérifie son effectif avant de partir.
Tu y es presque Jean, encore un effort.
Paysage "cabassois"La falaise
Dominique, tu n'as pas honte de faire la manche !
Serre-files dans la neige (tableau authentique et d'époque)
Toute la troupe dans la neige.Les envahisseurs rentrent dans Cabasse : sarrazins ?
Dans les rues de Cabasse.
Le chef du Choeur ou le chef de Corps ?Ah ! les filles. Ah ! les filles, elles me rendent...
Mais que peuvent-ils bien raconter à Mme PASSERON.
Prochaine rando :
Jeudi 16 Février à 7 H 00 : SAINTE - AGNES ( 06 ) . La Pointe de SIRICOCCA
L’arrivée à ce sommet panoramique ( 1051 m ), tour de guet idéale, justifie à elle seule l’ascension de ce sommet qui domine Sainte-Agnès, village littoral le plus haut d’Europe . Panorama sur la Riviéra et le Mercantour .
Circuit N° 1 : L : 10 Km 358 . Dh : 592 m . D : 4 H 30 . Moyen Alto - Repas et boisson tirés du sac .
Circuit N° 2 : L : 8 Km 558 . Dh : 481 m . D : 4 H 30 . Moyen Médio - Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean : 04.94.95.87.73 –
06.68.98.13.62
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE-ITALIE .
Quitter l’autoroute à MENTON ( sortie N° 59 ) .
Réemprunter la bretelle d’accès à l’autoroute direction NICE .
Tourner immédiatement à droite et suivre la petite route de liaison des Cabrolles qui rejoint la D 22
Gagner SAINTE-AGNES à 8 Km 500 environ.
Stationner à l’entrée du village, sur le Grand PARKING, face à la Chapelle SAINT-SEBASTIEN .
Coût du trajet A R : 210 Kms x 0 € 20 = 42 € + 18 € = 60 Euros
Tanneron2012-les Crêtes-26 janvier 2012
Tanneron 2012-Les Crêtes
Tanneron, altitude 390 m-35 marcheuses et marcheurs- température 8 °- Temps couvert (les photographes ne seront
pas à la fête).
C'est Jean qui nous donne le signal du départ à 9 h 06 : "Je vous présenterai la rando un peu plus loin, au calme".
Et c'est dans les mimosas en fleurs que nous quittons le village. Les coupes ont déjà commencé : impressionnant le travail à la tronçonneuse, de même que les tas de fleurs qui vont partir dans tout le
Monde.
Bien sur le mimosa sera le fil rouge de cette journée. Pour l'illustrer vous verrez au fur et à mesure comment on le porte en rando !
Un petit chemin latéral à la route permet à Jean, sur un fond de mimosas, de faire son premier topo de la journée. Quelle concentration d'écoute
!
"Formé de roches cristallines, ce massif est principalement occupé par les forêts de mimosas et d'eucalyptus. Il forme de ce fait un paysage symbolique du Var
et des Alpes-Maritimes. Il est le prolongement du Massif de l'Estérel à l'intérieur des terres, cependant il est plus proche du Massif des Maures par ses formes et sa structure. Altitude maximum
518 m, à la Gaëte.
De janvier à mars, il se couvre tout entier d'un manteau d'un jaune intense. En France, le massif du Tanneron est le plus vaste territoire arboré de
mimosa, tant cultivé que sauvage avec 200 ha ! Un véritable festival de couleurs entre or, émeraude et azur. Le plus saisissant reste certainement l'explosion de senteurs que l'on ne trouve nulle
part ailleurs.
Le massif et le village de Tanneron ont été très éprouvés par les incendies, notamment celui du 31 juillet 1985. Il dévasta des hectares,
coûta la vie à 5 pompiers et à la famille de l'écrivain Martin GRAY (Pour mémoire le livre "Au nom de tous les miens").
Cette randonnée a déjà été faite deux fois, en 2005 et en 2008. En 2005, elle fut dantesque… neige, froid, arbres
pliés ou cassés, pistes et chemins gelés. Les 12 participants en ont gardé un souvenir extraordinaire car malgré ces conditions difficiles, le paysage était formidable. Il n'y avait pas de blog à
l'époque mais Jean-Marie avait pris ces photos qui illustrent bien nos aventures.
Quant à celle d'aujourd'hui, sur le même tracé que les précédentes, elle fait 15.2 km avec une dénivelée de 575 m.
Nous commencerons par une descente, ce qui n'est pas dans nos habitudes, mais nous aurons ensuite une longue montée
avec un passage assez raide. Puis nous redescendons de 470m à 220m avant de remonter ensuite au village.
Aujourd'hui nou s accueillons deux
nouveaux, Pascale et Fréd-Eric. Bienvenue à tous les deux.
Empruntant le Vallon des Serres, nous descendons jusqu'au ruisseau que nous allons longer pendant environ 1.5 km. C'est là que Jean va nous proposer la "pause
banane". Il est 10 h, pourquoi pas. Comme d'habitude, en hiver, Daniella va partager sa soupe.
Très vite nous avons à franchir un premier gué. Le niveau de l'eau est très bas mais l'état des berges montre combien il a dû être déchaîné pendant les fortes pluies de Novembre. Des tonnes
de sable fin ont été déposées sur le chemin : étonnant !
Quant à la végétation, elle est restée couchée ou arrachée.
Le sol est encombré de pierres que l'eau a charriées.
Encore un gué, passant alternativement de la rive gauche à la rive droite, nous aurons à en franchir plusieurs. Heureusement il n'y a pas eu de pluies depuis
novembre et le niveau de l'eau est très bas.
Nous arrivons au point bas de la randonnée et un "effeuillage" s'impose car maintenant nous allons attaquer la montée.
Jean-Marie interpelle le groupe : " Si vous trouvez un téléphone, c'est surement le mien perdu en 2005…"
Après une première partie bien pentue mais courte, nous retrouvons un chemin plus facile. Jean a adopté une cadence régulière et modérée. Comme nous marchons en
file indienne, les "gazelles" sont bien obligées de suivre sans le dépasser. Petit arrêt à mi-pente avant d'aborder la dernière partie, nettement plus difficile. Dire qu'en 2005 nous l'avions gravie sous la neige
!!!
La piste étant plus large, les dépassements sont devenus possibles et chacun prend sa propre vitesse ascensionnelle.
Altitude 425 m, nous retrouvons les mimosas ce qui va nous permettre de faire la photo du groupe dans un décor de rêve.
Encore 50 m de dénivelée et nous arrivons au hameau de Farinas à 470m.
Petit topo de Jean sur le mimosa:
"Importé d'Australie, dans les valises de Lord Brougham ou de Sir Woolfield, le mimosa se développa sur les rivages de la Riviera durant la seconde
moitié du 19ème siècle. Le mimosa est en fait un acacia. Se souvenant de ses origines, il fleurit en été – l’été austral, entre novembre et mars.
Chaque année des milliers de tonnes de fleurs coupées du Tanneron sont expédiées en France et à l’étranger. Pour accélérer sa floraison on utilise
la technique du "forçage" (Les branches sont coupées prématurément puis enfermées pendant 2 ou 3 jours dans l'obscurité d'une pièce très humide, à une température de 22 à 25 degrés). La technique
du forçage permettant une floraison précoce fut inventée par hasard. Un enfant offre un bouquet à sa mère qui l'oublie dans la buanderie. Plus tard elle découvre un bouquet complètement
éclos.
Actuellement une centaine de producteurs dans le Var et les Alpes Maritimes envoient 8 millions de bouquet dans le monde.
Jean nous révèle ensuite d’autres informations (fort intéressantes) qu’il tient de Bruno : le mimosa a des feuilles à limbe avorté (mais à pétiole
dilaté), des fleurs en glomérules jaunes et en bouquets pédonculés ! Sans oublier ses fruits, gousses pendantes de 10 cm de long.
Enfin, la fleur de mimosa symbolise l'élégance, la simplicité, la tendresse et l'amitié. Elle représenta aussi l'énergie féminine cachée sous une
apparente fragilité.
Après cette dernière donnée, applaudie par les randonneuses nous repartons vers le hameau de Grailles. Très jolie maison basse en pierres sèches contrastant avec
les pavillons modernes de ce hameau.
Il est 12 h 30 et il va falloir penser au pique-nique (aucune relation avec le nom du hameau…)
Arrêt devant un enclos où deux lapins bizarres se livrent à leurs activités favorites. La photo de Claude a été censurée…
Puis Jean quitte la route pour un raccourci dans une forêt de jeunes mimosas. C'est d'abord un bon chemin plat qui se transforme en forte descente sableuse. Le groupe soulève un nuage de poussière comme le
ferait un troupeau de moutons. Nous rejoignons la route car nous avons ainsi coupé plusieurs virages.
C'est un peu plus loin que Jean va nous arrêter pour le pique-nique. Il est 13 heures. Aujourd'hui, pas de sieste ni de partie de cartes. La température qui avait été clémente jusque là est devenue nettement plus fraîche.
A 13 h 35, Jean referme son sac et donne le signal du départ.
Tiens, une violette, c'est la première de la saison.
Très vite nous quittons la route, cap au nord sur une large piste dont les bas-côtés ont été complètement débroussaillés au gyrobroyeur. La piste est recouverte de débris végétaux. "Attention où vous marchez" nous alerte
Jean.
Progression facile avec en perspective un coteau tout bleu d'eucalyptus.
Nouveau raccourci de Jean. Il se termine par un fossé pour reprendre le chemin. Un tronc d'arbre sert de passerelle. Comme d'habitude, le photographe guette mais
tout se passera bien.
Petit arrêt au lieu dit "La Verrerie". Ce grand bâtiment reste mystérieux. La chapelle accolée en façade nous laisse perplexe. Mais une recherche sur Internet nous dira que cet ensemble appartient à la mairie qui en a fait
un gite rural. Pas d'autres infos mais il y est précisé que des recherches historiques sont en cours.
Reprenant le Vallon Gros, nous franchissons un dernier gué avant d'attaquer le montée ultime vers le village. Retraversant les plantations de mimosas, les randonneurs aborderont le village, couverts de mimosa, "ramassé par terre" !
Le pot sera pris sur la place de la mairie. Le tenancier de l'auberge nous a installés sur la terrasse : 35 personnes à
caser, jolie tablée. L'amitié, une bonne polaire, des chocolats ainsi que quelques verres de vin chaud
(une première) nous réchaufferont
Merci Jean, cette balade est toujours superbe,
même quand le temps est gris.
Merci aux photographes, Claude et Jean-Marie.
Quelques photos en bonus:
Seront-ils toujours aussi vaillants en fin de journée?
Les berges du ruisseau bien dégradées
Annie est étonnée, elle vient de découvrir un superbe vieux puitsCamouflage tanneronesque
La grande piste du retourBien détendus, la rando se termine
Récolte du mimosa
Là, tu exagères Daniella. Ok c'est aussi pour Chantal !
Quel homme habile !
La semaine prochaine :Jeudi 02 Février à 8 H 00 : FREJUS, M.F. du Malpey . Le Ruisseau du MARAVAL
Belle randonnée en boucle autour du Ruisseau du Maraval sur belles pistes et chemins . Beaux points de vue .
L : 15 Km 425 . Dh : 531 m . D : 4 H 00 – Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean M... : 04.94.82.44.23 –
06.09.75.02.01
Itinéraire d’accès : Prendre l’avenue du Grand Défend, la rue Raoul Blanchard et au giratoire de Peire Sarade partir en direction de l’A 8 –
Suivre la R N 7 jusqu’au Col du Testanier à 12 Kms . Tourner à droite direction la Maison Forestière du Malpey – Là, emprunter à gauche via le Mont Vinaigre la route montante et stationner
peu après sur le parking à droite dans un virage.
Coût du trajet A R : 40 Kms x 0 € 20 = 8 Euros
Malpasset - vallée du Reyran : 19 janvier 2012
Malpasset : Bois de Bagnols, vallée du Reyran
A
ujourd’hui, Camille nous emmène randonner du côté de l’ancien barrage de Malpasset. A la découverte du bois de Bagnols, de la vallée du Reyran et des ruines du
barrage.
Nous avons rendez-vous sur le parking situé après le gué sur le Reyran, … sauf en cas de crue !
Aujourd’hui il n’y a plus de crue. Mais qui l’eût cru, il n’y a plus de
gué non plus !! Les fortes pluies de novembre l’ont détruit.
Nous voici donc obligés de stationner en amont et de franchir le Reyran
à pied.
Mais d’abord Camille nous présente la randonnée.
« Nous allons commencer par monter. Nous longerons la vallée du Reyran. Puis après une bonne grimpette, nous traverserons le bois de Bagnols, avant de revenir au pied du barrage. C’est une rando de 15 km et 553 m de dénivelé ».
Attaquons donc la traversée du Reyran !
Il nous faut d’abord sauter de rocher en rocher, et patauger un peu
dans l’eau.
Puis nous longeons le revêtement de la route que la rivière en furie a
fait basculer sur le côté.
Enfin nous voici tous parvenus sur la rive droite de la rivière.
Camille regarde attentivement sa carte. En fait, le sentier de départ
se situe sur la rive gauche du Reyran !
Demi-tour donc ! Nous longeons à nouveau la route emportée par la
crue.
Puis nous traversons la rivière, les pieds dans l’eau.
Quand on aime les gués, on en redemande !
Nous empruntons une large piste. Bien emmitouflés, comme on le voit
ici, car ce matin, il fait très froid : - 3 ° !
Puis le chemin s’élève gentiment au-dessus de la vallée du
Reyran.
Notre groupe imposant – nous sommes 35 ! – marche
en rangs serrés et d’un bon pas, pour mieux nous réchauffer.
Nous ne tardons pas à apercevoir, au-dessus du Reyran, les restes du
barrage de Malpasset. Qui nous rappellent de bien tristes souvenirs. Et qui attirent aujourd’hui encore de nombreux visiteurs.
Comme ceux-ci, qui posent pour le photographe, devant le
barrage.
Nous poursuivons notre grimpette, parmi les cistes et les bruyères
couverts de givre.
Ici, ce n’est pas un gué qu’il nous faut franchir, mais un fossé creusé
par les récentes pluies. Camille tend une main secourable à ceux qui ont besoin d’aide. Notons que personne ne se risque à traverser sur le tronc d’arbre.
A présent, nous abordons une descente en direction de la rivière.
Nous voici à nouveau sur la rive du Reyran. Nous le traversons sans
difficulté.
« Du temps du barrage, il y avait 70 mètres d’eau au-dessus de nous » nous dit Camille.
Nous rejoignons la piste et marquons une pause en plein
soleil.
« A présent, nous allons
grimper » nous prévient Camille. C’est le moment de quitter quelques vêtements.
Nous attaquons un sentier qui grimpe en sous-bois. Attention aux ronces qui s’accrochent, au risque de nous faire trébucher.
Puis le taillis s’épaissit. Le sentier est à peine visible. Et voici à
nouveau des ronces ; le sentier devient très raviné. Entre les trous du sentier et les branches épineuses, nous ne sommes pas à la fête. Le photographe obtient quand même quelques sourires.
Enfin nous sortons du bois … avec grand plaisir ! Nous nous
regroupons au soleil.
Avant de reprendre notre grimpette, au grand air cette fois-ci.
La côte est raide. Mais l’horizon dégagé nous permet d’admirer le
paysage.
Il est 11 h 40, bientôt l’heure de déjeuner. Nous progressons sur une crête. Une légère brise nous rappelle que le fond de l’air reste frais. Nous traversons une zone qui fut incendiée. Seuls demeurent des chênes-lièges et quelques troncs calcinés.
Camille nous propose de pique-niquer sur le flanc d’une colline
ensoleillée.
De petits groupes se forment et se dispersent dans la
nature.
Nous dominons des ruines. « Ce sont les ruines Magail » nous dit Camille.
Le pique-nique se déroule dans le calme. Certains attaquent même une
sieste.
Mais nous avons un horaire à respecter, car aujourd’hui,
c’est le jour de la Galette des Rois. Nous avons rendez-vous au "Bonheur du Passe-temps", où nous avons pris un
pot début janvier. Huit randonneurs (exemptés de marche) nous y attendront.
Camille siffle donc le signal du départ. Nous attaquons la piste Magail (du nom des ruines). Une large piste très agréable, sous les pins. Mais ça ne dure pas.
Nous voici maintenant sur un sentier caillouteux, très raviné et plein
d’embûches qui dégringole dans la vallée.
Une seule photo témoigne (faiblement) de cette descente épouvantable et
qui plus est, interminable !
Enfin nous voici arrivés en bas. Pour fêter sans doute la fin de cette
descente abominable, Jean prend le groupe en photo.
A présent nous progressons sur une large piste, confortable et reposante.
Nous approchons du barrage de Malpasset. Camille nous arrête pour nous conte l’histoire tragique de ce barrage.
« A la fin de la guerre, le Var décide de développer son équipement hydraulique, la pénurie d’eau potable augmentant chaque année, notamment dans le Sud-est du département.
La vallée du Reyran est un centre de production de riches cultures. Ses fruits, ses primeurs ont une renommée internationale.
C’est ainsi que naît l’idée d’un barrage sur le Reyran. Ce sera un
barrage de type « voûte mince », parfaitement adapté au profil aigu de la vallée du .Reyran. Il sera épaulé au rocher sur sa rive droite. Sur l’autre rive, il faudra
construire une culée artificielle.
Le barrage est mis en eau à l’automne 1954, 5 ans avant la catastrophe. Il ne sera jamais rempli.
Fin novembre 1959, après des pluies torrentielles, le barrage se remplit, sans contrôle possible.
Le 2 décembre, comme une bombe, le barrage éclate. Une vague de 55 mètres se déverse dans la vallée. On dénombrera 423 victimes. »
Puis Camille nous lit l’arrêté rendu par la Cour de Cassation, en 1967.
Trop complexe pour le blogueur.
Nous partons à l’assaut des contreforts du barrage. Ce qui nécessite un
peu d’escalade dans les rochers.
La vue sur le barrage fracturé est impressionnante. Alentour, le sol
est parsemé de blocs énormes.
Nous rejoignons la piste puis regagnons nos voitures.
Direction le "Bonheur du Passe-temps" ! Où nous retrouvons avec plaisir nos amis … et les galettes !
Et nous terminons cette belle journée dans les rires et les chants,
autour d’un pot bien mérité.
En partageant la traditionnelle Galette des Rois. Les Rois : Tradition récente ou nostalgie de l’Ancien Régime ??
Des têtes couronnées ne tardent pas à apparaître dans nos
rangs.
Mais, présidant notre assemblée, André, Monique et Henry arborent fièrement les couleurs nationales.
Et vive la République !
Merci Camille, pour cette très belle randonnée.
Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean et Jean-Marie.
Merci à Jeanine qui a réchauffé à point les galettes offertes par le Cercle de Boulouris.
Encore quelques photos :
Randonneurs
Pique-niqueurs
Dans les ruines du barrage
Prochaine rando : Jeudi 26 Janvier à 8 H 00 : Tanneron (83). Le Parcours des crêtes
C’est au cœur de l’hiver qu’il faut partir à la découverte des plus belles plantations de mimosas et d’eucalyptus de toute la Côte d’Azur ; le spectacle est garanti ! Attention : deux montées raides.
L : 15 Km 181. Dh : 575 m. D : 5 H 00 – Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac.
Animateur : Jean : 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62 Boulouris N° 573
Itinéraire d’Accès : Emprunter l’ A 8 direction Nice - Quitter l’autoroute à la sortie N° 39 - Prendre laD 837 puis laD 37 direction Lac de Saint Cassien - Parcourir 5 kms - Tourner à droite parD 38 direction Tanneron – Parcourir 11 kms et stationner dans le village sur le parking de la Mairie.
Coût du trajet A R : 75 Kms x 0 € 20 = 15 € + 5 € = 20 Euros
LE PIC DU CASTEL DIAOU-12-01-2012
LE PIC DU CASTEL DIAOU
A ujourd’hui Jean a décidé de nous faire monter au pic de Castel diaou, le Château du Diable.
Une fois tout le monde garé sur ce petit parking en bord de route, les bises faites et chaussés, nous montons vers un endroit au soleil pour le briefing habituel du grand chef.
Nous sommes 33 randonneurs et randonneuses dont deux nouveaux,
Jean- Paul
et Edward
« Notre randonnée se situera sur un marchepied entre le littoral et la Provence.
Nous pourrons découvrir la mer, Fréjus, Saint Raphaël, la plaine de l’Argens et Roquebrune et son rocher d’un côté et de l’autre les villages perchés et les Préalpes calcaires, le Haut var et l’Audibergue. Et même, si le temps le permet, la Sainte Victoire à l’Ouest . Ce sommet à 561 mètres est le point culminant de l’Estérel occidental et le second sommet de tout l’Estérel après le Mont Vinaigre à 618 mètres».
Le profil de la rando est très facile à expliquer nous dit Jean : « une bonne montée raide et après on se laisse glisser ….malgré quelques faux plats montants ».
« La rando fait exactement 13km 304 et 485 mètres de dénivelée totale »
Le profil montre bien la montée raide et la descente en douceur…en douceur…et les tout petits faux plats montants.
Une fois les photos de groupe faites, nous gravissons le sentier de la Colle rousse qui au départ emprunte une piste , puis est effectivement assez raide.
D’ailleurs le groupe s’étire et plusieurs d’entre nous s’arrêtent pour retirer une épaisseur avant la pause permise à cet effet.
Puis Jean demande au groupe de l’attendre. Certains arrivés juste avant les serre-files sont inquiets de voir le chef absent. Serions nous perdus ? Mais non, il est parti en reconnaissance vers un point de vue.
Il revient et nous emmène hors sentier à travers la broussaille jusqu’au point de vue.
La brume empêche d’avoir une vue dégagée très au loin. Nous dominons les Gorges du Blavet , et en face les ruines de la Fleur et le petit sommet en face qui se nomme l’Eglise des Païens.
Retour sur le chemin de la Colle Rousse pour terminer la montée.
Notre valeureux guide aura donc fait deux fois le trajet aujourd’hui jusqu’au point de vue.
Au sommet nous disposons d’une vue magnifique sur les villages de Tourettes, Fayence ,Bargemon, Callas.
Et nous avons droit à la pause dite banane, et certains sont à la fois affamés et pressés de téléphoner...
Et il y avait aussi la soupe offerte par Daniéla.
Jean nous précise « Nous avons gravi une pente à 20% en moyenne , avec des maxi à 30 35%. Je rappelle que 100% correspond à une pente à 45°, la pente étant le rapport entre la hauteur gravie et la longueur horizontale parcourue ».
Nous arrivons au Grand pas et le soleil s’est caché depuis un moment, il fait frisquet. Chacun se recouvre mais Jean promet du soleil pour le repas du midi. Certains sont sceptiques…
Nous arrivons sous les rochers de la Fille d’Isnard. Jean est allé sur internet pour en trouver l’origine. . Il nous précise qu’il est tombé un site de « Randonue ».... qui nous a précédé mais ne lui pas fourni les explications recherchées…L'idée d'imiter cette pratique n'enthousiasme pas les randonneurs du Cercle de Boulouris... « C’était la propriété d’une riche famille de l’Isle sur la Sorgue qui avait de bonnes ou mauvaises raisons, l’histoire ne le dit pas, de cacher sa fille dans ces rochers ».
Après un dernier faux plat montant nous atteignons la « Fontaine des chasseurs » pour le pique nique. Jean triomphe : il fait soleil. Mais il y a de nombreux pins et le groupe s’éparpille pour trouver des places au soleil.
Le retour s’effectue sur une large piste du GR 51, nommé Balcon de L’Estérel , ici bien nommé car nous disposons d’une vue magnifique Est /Sud Est.
Jean indique plusieurs fois au cours de la rando « le pot aura lieu à la Bouverie dans le café ACTU BAR que nous fréquenterons pour la première fois, chez Sarah et Naïva ».
Une fois dans le café, nous constatons que Jean connaît bien les tenancières.
Merci à Jean pour cette magnifique balade, au milieu des pins et des rochers roux.de la « Colle rousse ». La brume cachait un peu les vues au loin, mais donnait aux paysages de très belles couleurs dégradées, les sommets émergents de la brume.
Merci aux photographes, Claude, Gérard et Jean-Marie.
Le rab habituel
Les nouveaux : vous rappelez vous des prénoms?
La montée raide... eh oui

Jean-Marie a le sourire en toute circonstance...
Le grand chef dans diverses positions
sa posture préférée:
et pour terminer ...les rochers de la Colle Rousse
Prochaine Randonnée
Jeudi 19 Janvier à 8 H 00 : MALPASSET ( 83 ) . Bois de Bagnols et vallée du Reyran
A la découverte du bois de Bagnols, de la vallée du Reyran et des ruines du barrage de Malpasset . Belles pistes .
L : 14 Km 827 . Dh : 553 m . D : 5 H 00 – Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac .
Attention :Au cours du pot , galette des rois.
Animateur : Camille Cloutour : 06.81.79.89.39 Boulouris N° 624
Coût du trajet A R : 30 Kms x 0 € 20 = 6 Euros