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2023-03-23-535-Taradeau-Tour et Oppidum-G2

25 Mars 2023 , Rédigé par Claudette et Jacques

2023-03-23-535-Taradeau-Tour et Oppidum-G2

 

Les coordonnées GPS mentionnées par la fiche randonnée extraite du catalogue étaient erronées. Tous les chauffeurs ont pu en faire l'expérience avant de rectifier le tir en se reportant aux indications d'itinéraire suggérées par Joël dans sa présentation écrite. Un autre impondérable a contribué à compliquer le trajet, les travaux en cours aux abords immédiats du parking, le rendant plus difficile d'accès.

Mais en définitive, après quelques inquiétudes des uns et des autres, tout le monde est parvenu à bon port dans les délais et dans la bonne humeur.

Un succès certain pour cette randonnée inédite puisque nous étions 35 au départ. Joël nous la présente rapidement : "...elle nous permettra de découvrir La Chapelle et la Tour de Taradel, le site panoramique, et le magnifique site celto-ligure de l'Oppidum du Fort du IIéme siècle avant J.C., de cheminer à travers les beaux paysages de forêts et de vignes de l'arrière pays et de surplomber les Gorges de Gayepan où coule le Florièye."

Le profil confirme qu'il s'agit d'une randonnée plutôt facile de 9,9 km pour 257 m de dénivelé, avec pour seule difficulté une courte montée pentue à la sortie du village.

 

 

Après s'être assuré auprès du bar de la Tour, situé sur la place de la Mairie, qu'il serait bien en capacité de nous accueillir aussi nombreux à la fin de la randonnée, Joël donne le signal du départ.

Patrick sera notre serre-file.

La température est douce. Le ciel est bleu, même si légèrement cotonneux : tout se présente sous les meilleurs auspices.

La route de la "Montée de la Chapelle", dès la sortie du village, est bordée de champs de fleurs sauvages, et notamment d'anémones des jardins pour les plus nombreuses, qui confirment que le printemps est bien là.

 

 

 

C'est le début de ce qui constitue la principale difficulté de la journée.

On peut constater que le groupe, malgré le nombre, se plie aux recommandations de prudence en tenant la gauche de la route de façon somme toute assez disciplinée.

 

 

 

Environ 10 minutes plus tard nous nous engageons, vers la droite, sur le sentier qui mène au site de Taradel.

 

 

 

La Tour nous appararaît en premier.

 

 

Joël nous livre quelques informations sur le site : "De plan quadrangulaire cette tour du XIIème siècle domine l'ensemble de la vallée de L'Argens et les gorges de la Floreye. Partie intégrante du castrum, elle comportait à l'origine cinq étages dont l'accès (la porte d'entrée) était situé au niveau du premier étage de la façade sud. Plusieurs meurtrières entourent l'édifice".

 

 

"Le castrum médiéval s'est édifié en hauteur sur la colline au nord du village actuel.

L'église, (aujourd'hui chapelle Saint-Martin) est implantée dans la partie orientale de l'enceinte castrale que domine le donjon à l'ouest. L'ancien village daté du XIIIème siècle s'étalait sur le flanc nord-ouest de la colline en contrebas du castrum sans être protégé par une enceinte ; il fut abandonné dans la deuxième moitié du XIVème siècle.

La Chapelle Saint-Martin, édifice de style roman d'une grande sobriété, daté du XIIème siècle, ne possède pas de portail d'entrée....l'intérieur se compose d'une nef unique à deux travées séparées par un arc doubleau...l'abside, dite en "cul de four", abrite un simple autel de pierre".

 

 

 

En descendant du castrum des panneaux d'information renseignent sur l'opération "Dragoon" en Dracénie :

"Avant l'aube du 15 août 1944, 9000 soldats américains et anglais sont largués autour des villages de la Motte et du Muy. La First Airborne Task Force, aussi appelée "Rugby Force" entre en action...   A 6h15 le poste de commandement est établi au lieu dit Le Mitan pour établir une ligne de sécurité, la Blue Line, en arrière des côtes...

 A compter de 8h01, le même jour, trois divisions américaines peuvent débarquer en force entre Cavalaire et Saint-Raphaël. A J+1 le dispositif ennemi est enfoncé jusqu'à l'objectif fixé. La Blue Line est atteinte. Les Anglo-américains libèrent la Dracénie et remontent vers le Nord...Les Forces Françaises libres, débarquées à J+1 ont pour objectifs les ports de Toulon et Marseille. La reconquête du Sud de la France est en marche."                                

A cet endroit,  nous avons un magnifique point de vue sur la Vallée de l'Argens, Vidauban, les Arcs, les principaux domaines viticoles, comme le Château Saint-Martin, et au-delà la plaine des Maures et la forêt communale des Arcs. Une table d'orientation permet d'identifier les principaux centres d'intérêts.

  

 

Après quelques minutes de contemplation nous prenons cette belle piste en montée.

 

 

Le panorama est toujours aussi splendide même si un voile de brume nuit parfois à la qualité des photos.

 

 

Les vignes sont présentes en contrebas.

 

 

La montée se poursuit en pente douce.

 

 

 

 

Nous avons pris notre temps pour admirer le site de Taradel et le panorama depuis les tables d'orientation. Il est 10h45 quand nous nous autorisons cet arrêt. Certains pensent à la pause banane, mais ce n'est pas encore pour tout de suite. Nous nous contenterons de nous désaltérer, 

 

 

et reprendrons énergiquement notre route sur l'affirmation par Joël que nous ne sommes plus qu'à une quinzaine de minutes du sommet où notre pause est prévue.

 

 

Nous y sommes. Cela valait la peine de patienter !

 

 

 

Magnifique panorama à 180 degrés,

 

 

 

et pause banane, comme promis.

 

 

En montant jusqu'à ce point de vue nous sommes passés à quelques dizaines de mètres du sentier qui mène à l'Oppidum de Taradeau. Nous nous y rendons sitôt finie notre pause :

"l'Oppidum, d'une superficie de 9500 m2, a été redécouvert à l'occasion d'un terrible incendie en 1969 sur un promontoire (hauteur 253 m) qui surplombe le village de Taradeau et la vallée de L'Argens.

C'est un village Celto-Ligure (Gaulois) de la tribu des Vérucini. L'édification de l'enceinte, à vocation militaire, débute à la fin du IIème siècle avant Jésus-Christ. Dès le début du Ier siècle avant J-C les cases sont construites transformant le site en village. Vers 50 avant J-C la "Paix Romaine" entraînera l'abandon des lieux par la population qui s'installera dans la plaine."

Des panneaux renseignent sur les principaux éléments du site : ici la grande porte Est,

 

 

un peu plus loin le four à chaux gallo-romain,

 

 

le mur Nord,

 

 

la porte réduite,

 

 

et enfin le point de vue sur la plaine avec la tour de Taradel et la Chapelle Saint-Martin.

 

 

Nous reprenons une piste en descente. Ici une curiosité : un panneau de circulation pour randonneurs indiquant un sens interdit et un sens obligatoire.

 

 

En marcheurs disciplinés nous poursuivons la descente dans le sens indiqué, jusqu'à  rejoindre la route de Flayosc.

 

 

Un regroupement avant de la traverser.

 

 

 

Nous la suivrons sur une courte portion avant d'atteindre l'entrée du Château de Rasque, domaine viticole réputé dont nous allons traverser une partie des vignes et des bois.

 

 

 

Nous passons à proximité d'une chapelle en cours de restauration,

 

 

et traversons les parties boisées du domaine.

 

 

 

Nous avons fait environ 8 km, il est bientôt 13 heures, 

 

 

et il ne nous reste plus qu'une courte montée pour atteindre le lieu prévu pour notre pause pique-nique.

 

 

 

Un endroit depuis lequel nous surplombons les Gorges de Gayepan où coule la rivière Florièye qui est un affluent de L'Argens. Cette rivière a connu une crue violente en juin 2010 à la suite de pluies diluviennes. Celle-ci a causé de nombreux dégâts, parmi lesquels la destruction de la route vers le pont enjambant cette rivière à Taradeau et la destruction totale de cinq habitations voisines, entraînant le classement du lieu en zone rouge inconstructible et un programme d' actions de prévention.

C'est ici que nous ferons notre photo de groupe

 

 

avant de terminer notre descente vers le village de Taradeau, 

 

 

en contemplant à nouveau le site de Taradel vu de loin.

 

 

Comme prévu nous prendrons le pot de l'amitié au Bar de la Tour au centre du village.

Merci à Joël pour cette intéressante et belle randonnée inédite, 

 

 

et merci à Patrick, notre serre-file, qui semble heureux de s'être parfaitement acquitté de cette mission.

 

 

(les photos sont de Rolande, Claudette et Jacques)

 

La semaine prochaine :

Lundi 27 mars 2023 :

- GL1 : Parc Forestier de l'Aiguille - 178 par Alain

 

- GL2 : Coulet Redon - 123 par Denis

 

 

Jeudi 30 mars 2023 :

- G1 : Brec d'Utelle - 823 par Alain

 

- G2 : Courmes le Champ des Idoles - 910 par Thierry

 

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2023-03-16. - 631 - Les sommets autour du vallon de Barban - G1

23 Mars 2023 , Rédigé par Dominique

2023-03-16 - 631 Les sommets autour du vallon de Barban - G1

Après un court trajet, nous nous retrouvons sur un parking non loin du golf de Valescure où Anne-Marie nous présente la randonnée.  Nous allons remonter la vallée jusqu'en haut et même aller au Mont Aigre.  Ce parcours nous fera découvrir plusieurs sommets ainsi que l'Oppidum de Barban.  Nous reviendrons par la Cantine du Porfait où nous déjeunerons. Nous nous écarterons du Vallon de Barban pour monter au sommet du Capellan. 

 

Nous sommes ravis d'accueillir deux nouveaux randonneurs

Françoise Vermeerch

 

 

 

 

 

 

 

et 

Alain Pécot

 

 

 

 

 

 

 

Nous commençons par un chemin bordé de mimosas toujours en fleur.

Nous le quittons rapidement pour commencer les choses sérieuses.

ça se corse!

 

Enfin du plat :)

 

Pas pour longtemps!
Voyez donc!

Nos efforts sont récompensés par une vue à 360°, la mer 

J'en profite pour vous présenter notre serre-file Bernard
Au loin le Mont Vinaigre et le Pic de l'Ours

 

le rocher de Roquebrune
l'oppidum de Barban

Après avoir admiré ce panorama, nous reprenons la montée

Dur, dur!

et atteignons le sommet de l'Oppidum. 

Une fois au sommet, Anne-Marie pointe vers ceux qui se dressent au loin et nous dit que nous allons longer la crête. 

 

Après avoir admiré la vue, nous redescendons tout en sachant que nous allons remonter mais faisons une photo de groupe avant de quitter ce lieu magique.

Merci Claude pour cette belle photo!

Nous redescendons par là où nous sommes venus

 

C'est l'heure de la pause-banane tant attendue au Pas d'Adam

Nouvelle photo de groupe peu de temps après du haut d'un sommet sans nom

d'où nous voyons la Maison des Cantonniers.  Anne-Marie pointe son bâton en direction d'un chemin à droite et d'un à gauche, mais ajoute que nous n'emprunterons ni l'un ni l'autre et que nous allons traverser des buissons.

En chemin, elle a remarqué une boule blanche dans un pin. 

 

Qu'est-ce donc?

Peut-être l'avez-vous deviné - un nid de chenilles processionnaires en soie appelé houpier.  En automne elles en construisent pour y passer l'hiver. Elles en sortent la nuit pour les entretenir et se nourrir. Au printemps (de mi-février à mi-mars essentiellement sur notre territoire), la colonie conduite par une femelle quitte le nid et se dirige vers le sol pour s'enfouir à un endroit bien ensoleillé. C'est la procession de nymphose. Sous terre, les processionnaires tissent des cocons individuels et se transforment en chrysalides. Leurs poils sont la cause de réactions allergiques qui vont de la simple urtication au choc anaphylactique.  

 

Descente à travers les buissons - on a été prévenus!

Nous voici sur la crête sur un chemin très étroit bordé d'une végétation dense composée d'arbousiers, de pins et de bruyères. Nous bénéficions de nouveau de jolis points de vue sur le Mont Vinaigre et le Pic de l'Ours. 

A 12h20 nous atteignons le Mont Terset où nous pique-niquons, l'Estérel à nos pieds. 

Mais il nous faut quitter ce superbe endroit à 13h10 pour entamer la descente du Porfait sur un pierrier dont les pierres sont petites et glissantes.  Un bruit cristallin accompagne nos pas comme si nous marchions sur des bris de porcelaine. Nous descendons avec prudence.

Petite pause contemplative

12h30: Chute de Claude qui s'est pris chaque pied dans des racines.  

Les secours arrivent immédiatement

Nous montons au Bonnet du Capellan. Le chemin est très étroit et il faut se faufiler au travers d'une végétation sauvage. 

Nous apercevons au loin les étangs de la Péguière

et nous apprêtons à descendre de nouveau.

 

Un des étangs de la Péguière vu de plus près

 

ça devient bon!

Nous retrouvons le chemin du départ et les mimosas.  

Ci-dessous collage de quelques plantes rencontrées lors de cette belle randonnée.

Tout en haut: des coronilles puis de gauche à droite au milieu: ciste de sauge et thym et tout en bas, de gauche à droite éphorbes buissonnières, asphodèle et globulaires. 

C'est sur la terrasse du golf de Valescure que nous prenons le pot de l'amitié. Les rafraîchissements sont les bienvenus après avoir parcouru 14,3 kilomètres pour un dénivelé de 465 mètres.

 

 

Merci à Anne-Marie pour cette superbe randonnée inédite, à Bernard notre serre-file, Claude pour la première photo de groupe, Riet pour celle du pot.  Les autres photos sont de Dominique. 

La semaine prochaine:

Lundi 20 mars:

GL1 - Mare Trache - n°78; menée par Joël

 

GL2 - Carrefour de la Roche Noire - N°40, menée par Jean Masson

Jeudi 23 mars:

G1 - Vallée de la Femme morte - N° 780, menée par Thierry
Taradeau Tour et Oppidum - N° 535, menée par Joël

 

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633-1-Fayence-Circuit des 3 Chapelles-G2

19 Mars 2023 , Rédigé par Claudette et Jacques

2023-03-16-633-1-Fayence-Circuit des 3 Chapelles-G2

 

 

Il fait 13 degrés sur le parking de l'EcoMusée de Fayence.

Soleil, ciel bleu parcouru de légers voiles de nuages, un vent frais mais faible. Toutes les conditions sont réunies pour motiver les 26 randonneurs réunis autour de Denis :

"C'est une randonnée facile, 13,5 km pour un dénivelé de 233 m, dans un paysage transformé et cultivé par les vétérans romains, puis jalonné de chapelles et d'oratoires ponctués d'élégants cyprès, qui a su conserver son caractère agreste. Intérêts : 2 chapelles, 2 oratoires 2 bories".

 

 

Elle est bien connue des marcheurs du Cercle. Ce serait la dixième édition selon Rolande qui a assuré le blog des quatre dernières.

Denis nous en propose une version modifiée avec notamment une boucle dans le sens inverse. 

Michel F. accepte d'être notre serre-file du jour. Il confirme que nous sommes 27. Nous pouvons partir.

Nous ne pourrons pas visiter l'EcoMusée du Pays de Fayence, installé dans d'anciens moulins à farine du XIIIème et XVIIIème siècles : il est sous le coup d'une fermeture temporaire qui joue les prolongations.

Nous le dépassons en empruntant le Chemin de Seillans et le pont sur la Camiole.

 

 

 

Peu après la sortie du village nous longeons le domaine du "Moulin de la Camandoule", hôtel trois étoiles et restaurant gastronomique, flanqué des vestiges de l'aqueduc qui canalisait autrefois le cours de la Camiole.

 

 

Nous admirons au passage  les magnifiques cyprès annoncés  par Denis, qui font l'un des charmes de cette randonnée, 

 

 

et les champs couverts de fleurs, qui pourraient être, si l'on en croit l'application utilisée par les blogueurs, des "crépis de Nîmes", une plante aux fleurs jaunes qui ressemble au pissenlit et qui pousse naturellement en s'adaptant parfaitement aux sols pauvres.

 

 

Après environ un quart d'heure de marche nous atteignons l'un des principaux centres d'intérêt de la journée.

l'entrée un panneau d'information nous renseigne : "La Chapelle Notre Dame des Cyprès est l'édifice religieux chrétien le plus ancien de Fayence. Elle fut fondée dans le courant du Xème siècle ou au début du XIème siècle par des frères de l'Abbaye de Lérins, en rade de Cannes. Outre la fête patronale de Fayence, célébrée le 8 septembre, Notre Dame des Cyprès accueillait toutes les fêtes mariales : la Purification, l'Annonciation et l'Assomption."

 

 

Denis avait pris la précaution de prévenir de notre passage. En attendant l'ouverture des portes de la Chapelle certains d'entre nous se renseignent sur les cultures environnantes : il s'agit ici de plantations de roses de Mai, un "rosier centfeuilles" encore aujourd'hui utilisé à Grasse où il est cultivé pour élaborer des parfums de grandes marques. La Rose de Mai ou rose centifolia, est l'une des rares roses, avec la Rose de Damas, employée en parfumerie. Grâce à sa flagrance exceptionnelle les parfumeurs extraient de cette rose la célèbre "eau de rose de Mai".

 

 

Quelques extraits des précédents blogs rédigés par Rolande relatifs à cette chapelle : "Entourée de cyprès , sa forme trapue, son clocher roman et son assemblage de pierres donnent une impression de grande sérénité. A l'entrée, la profondeur de la descente est le symbole du passage profane (extérieur)  au sacré (le coeur de La Chapelle)".

Traduction libre de la belle inscription en latin qui orne la voussure: "Etoile de l'âme Mère de Dieu et Toujours Vierge" (merci Véronique).

 

 

Nouvel extrait du blog de Rolande du 28/10/2021 :"A l'intérieur on peut admirer des tableaux, un autel en marbre, un tabernacle en bois doré du XVIème siècle, un retable composé de tableaux représentant les principales phases de la vie de la vierge et quelques ex-votos des XVIIème et XVIIIème siècles...".

 

 

Une vue d'un des cotés de la Chapelle depuis le lavoir au moment où nous quittons le site

 

 

pour longer les belles vignes, magnifiquement ordonnées et traitées.

 

 

Nous atteignons le premier gué et le pont sur la Cabre, à sec, comme à l'habitude.

 

 

Nous longeons quelques élevages de chevaux et abordons la première montée à la hauteur de Parroubaud Nord en direction de la Haute Peyrière.

 

 

 

C'est un peu pentu mais la piste est large et confortable. Un regard en arrière nous permet de profiter quelques instants d'un beau panorama.

Nous avançons d'un bon pas,

 

 

 

de quoi arriver bien réchauffés sur les lieux de notre pause banane.

 

 

en bordure d'un beau paysage forestier.

 

 

C'est peu de temps après que notre itinéraire va différer des versions précédentes en empruntant sur la droite un sentier bordé de vestiges de murets.

 

 

Nous le quitterons le temps d'un passage "furtif" selon l'expression de Denis, le long de propriétés privées,

 

 

pour aboutir à une belle borie, sorte de petite hutte ronde en pierres sèches du midi de la France qui pouvait servir essentiellement à entreposer du matériel, notamment dans les vignes, ou de refuge pour les bergers.

 

 

Nous revenons sur nos pas en bordure de forêt, et longeons de magnifiques restanques.

 

 

Nous profitons d'un beau panorama sous un ciel très bleu,

 

 

en direction de grandes villas au-delà du Haut Rougnet. Nous faisons une courte pause,

 

 

avant de nous engager vers la gauche sur le Chemin du Pré-Claux pour une nouvelle montée.

 

 

 

Certaines vues sur les vignes et les plantations d'oliviers sont vraiment magnifiques.

 

 

Notre serre-file, très concentré, aux côtés d'André, quelle belle image!

 

 

Un arrêt devant ce splendide oratoire, et une petite devinette posée par Denis à propos des deux initiales imbriquées qui ornent la stèle : "Ave Maria", bravo Nadine ! 

 

 

Nous arrivons à La Chapelle Notre Dame des Selves.

 

 

C'est le lieu choisi par Denis pour la pause pique-nique.

 

 

Un long moment convivial, confortablement installés sur les murets qui bordent le site.

 

 

Certains d'entre nous, sans doute inspirés par l'atmosphère mystique du lieu, ou ressentant la nécessité de retrouver de l'énergie après les efforts de la matinée, partagent une séance de sylvothérapie, cette pratique tendance qui consiste à améliorer son bien-être au contact des arbres, en leur parlant ou en les enlaçant...

 

 

juste avant la photo de groupe, dans un bel endroit, mais légèrement contrariée par un inopportun jeu d'ombres et de lumière : on était à çà du professionnalisme !

 

 

 

Nous reprenons la route sur cette large piste. Il y aura encore un peu de montée, puis de belles descentes en prenant à gauche le chemin de la Combe d'Oriol qui nous ramènera vers la fin de la boucle et le retour vers Fayence en empruntant en sens inverse les sentiers du matin.

 

 

Nous passerons devant une troisième chapelle, ou ce qu'il en reste, une façon d' apporter sa justification à l'intitulé de cette randonnée.

 

 

Avant le retour au village nous dirons adieu à Mao le chien, un compagnon bien sympathique qui aura été à nos côtés pendant la majorité du parcours. 

 

 

Une belle vue sur le village de Fayence.

 

 

Nous retrouvons le Domaine du Moulin de Camandoule et son aqueduc, 

 

 

les cyprès,

 

 

et les champs de "crépis de Nîmes" en bordure de prairie. 

 

 

C'est au Café de la Gare à Fayence que nous prendrons le pot de l'amitié.

 

 

 

       

Merci Denis pour cette belle randonnée très sympathique et merci à Michel notre serre-file. Les photos sont de Nadine, Alain, Claudette et Jacques.

 

La semaine prochaine :

Lundi 20/03/2023 :

- GL1 : Mare Trache n°78 par Joël

 

- GL2 : Carrefour de la Roche Noire n°40 par Jean

 

Jeudi 23/032023 : 

- G1 : Vallon de la Femme Morte n°780 par Thierry

 

- G2  : Taradeau Tour et Oppidum n°535 par Joël

 

 

 

 

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2023-03-09 - 614-1 - Mont Lachens - G1

11 Mars 2023 , Rédigé par Dominique

2023-03-09 - 614-1 - Mont Lachens - G1

 

Nous nous retrouvons sur le parking de la place de l'église à La Roque-Esclapon après un voyage des plus agréables.  Patrick présente la randonnée aux vingt-et-un marcheurs qui l'entourent.  Nous allons évoluer sur le toit du Var et admirer des paysages magnifiques et contrastés mais il va falloir grimper comme le montre le profil ci-dessous!

Nous sommes habillés chaudement et l'arbre aussi!

Le soleil est au rendez-vous mais il fait frisquet.  Nous partons à 9h08.  C'est précis mais vous comprendrez pourquoi à la fin du blog.

Nous entamons bientôt la première montée à travers une forêt de conifères.

Nous longeons la clôture d'une ferme pédagogique d'où se dégage une forte odeur de fumier.

 

En tête, un G1 ***

Eh oui, ce chien nous suivra tout le long de la randonnée et n'hésitera pas à filer entre nos jambes et à courir la plupart du temps.  C'est nous qui tirerons la langue à maintes reprises!

Heureusement, Patrick nous annonce que l'heure de la pause-banane approche et c'est sur l'aire d'envol de deltaplane du Mont Lachens que nous la faisons.

Après avoir repris des forces nous repartons, toujours au coeur de la forêt.

Il ne nous reste que de la piste qui monte doucement mais régulièrement pour atteindre le sommet du Mont Lachens.

 

Changement de décor: nous quittons la forêt pour pénétrer dans une grande zone de végétation rase qui domine un paysage austère mais grandiose.

 

Nous faisons attention aux crocus qui jonchent les bords de la piste empruntée.

Nous approchons du sommet et de l'endroit où nous pique-niquerons. Il fait maintenant très froid et le vent souffle.

 

 

Nous ne nous attardons pas sur les rochers et suivons Patrick qui nous invite à aller contempler la vue quelques mètres plus haut.

 

 

 

On repart, direction le sommet.

Nous y voici enfin!

Epoustouflant!
Le Mont Lachens à une altitude de 1715m est le point culminant du Var.

Il nous faut quitter cet endroit paradisiaque et entamer la longue descente qui ne sera pas trop difficile mais plutôt technique comme le précise Patrick.

 

Nombreuses hellebores fétides dans la descente.

On approche des ruines d'une très ancienne forteresse.

Certains font un effort supplémentaire pour s'en approcher le plus possible tandis que d'autres se reposent!

On reprend la descente.

Enfin du plat!

Quelle surprise! Une succession de chenilles processionnaires tandis que notre randonnée touche à sa fin.

Nous regagnons le parking à 15h08, soit exactement six heures après le départ et c'est au grand Hôtel Bain à Comps-sur-Artuby que nous prenons le pot de l'amitié.

Un grand merci à Patrick pour cette superbe randonnée, à Denis notre serre-file et aux photographes Véronique, Dominique, Michel, André et Marc.

Nous avons parcouru 15,1 kilomètres pour un dénivelé de 760 mètres - on va bien dormir ce soir!

 

Profils des marches de la semaine prochaine:

Lundi 13 mars:

 

GL1: Font du Pommier - gué du Gourin avec Anne-Marie
GL2: Vallon Vacquier avec Patrick

Jeudi 16 mars: 

G1: Les sommets autour du vallon de Barban avec Anne-Marie
G2: Fayence - Circuit des trois chapelles avec Denis

 

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2023-03-09-923-Flassans-La Voie Romaine-G2

11 Mars 2023 , Rédigé par Claudette et Jacques

2023-03-09-923-Flassans-La-Voie Romaine-G2

 

Nous sommes 31 au départ de cette randonnée animée par Jean Masson.

C'est un parcours que Jean avait initié en février 2020 (voir le blog 2020-02-20), à partir d'un guide topo :

"Au nord de Flassans-sur-Issole, la Via Aurelia reliait Rome à Arles. Nous longerons l'Issole et rejoindrons l'ancien tracé de la voie romaine sur 2 km. Retour à Flassans par des sentiers larges. En fin de randonnée, suivant l'horaire, nous monterons en voiture à l'ancien village, abandonné depuis le 15ème siècle, pour voir le château qui est en cours de rénovation".

 

 

C'est une randonnée de 13 km environ pour un dénivelé de l'ordre de 270 m, avec pour seule difficulté une montée raide (22% sur 250 m  environ). Jean nous propose une variante qui rallongera le parcours de quelques centaines de mètres mais nous évitera cette montée prévue au kilomètre 7 : aucune objection, adoption à l'unanimité de cet amendement unique. 

Compte tenu de l'importance du groupe Jean suggère que nous ayons plusieurs serre-files. Nous en aurons trois qui se sont proposés spontanément : Alain, Gilbert et Ramon.

Au départ du grand parking situé en centre ville nous laisserons sur notre gauche, sur l'autre rive de l'Issole, le vieux pont à dos d'âne conduisant au magnifique moulin à huile du XVème siècle qui accueille aujourd'hui des salles de réunion, et nous aurons sur notre droite, sur les hauteurs, la silhouette du Château des Pontevès. 

 

 

Sitôt franchi le court tunnel sous la DN7 nous rejoignons le cours de l'Issole et le sentier bucolique qui le borde. 

 

 

 

Un panneau d'information renseigne sur la "ripisylve" que nous longeons : c'est le nom donné au rideau végétal qui borde un cours d'eau ou un lac et qui joue un rôle majeur dans l'écosystème. Ici, elle sépare la rivière de la forêt et des anciennes terrasses autrefois cultivées. L'Issole à cet endroit est en eau et ne paraît pas trop souffrir de la sécheresse.

 

 

 

Après avoir laissé sur notre droite le sentier conduisant au hameau du Pigeonnier nous faisons une courte pause avant d'aborder une première légère montée.

 

 

 

Elle débouche sur un plateau où nous rencontrons les premières vignes : elles seront nombreuses tout au long du parcours.

 

 

Juste avant d'arriver au lieu-dit "La Grande Cabasse" nous quittons brièvement notre chemin pour nous engager sur un pont qui domine un bras de l'Issole.

 

 

Celui-ci est complètement à sec. Ce n'est certainement pas un bon signe sur l'état de la rivière, mais un examen attentif de la carte, après coup, montre qu'à cette hauteur l'Issole est séparée en trois bras et que si nous avions poursuivi notre chemin au delà de ce pont, en direction de la route de Cabasse, nous aurions pu rencontrer les deux bras principaux, encore en eau.

 

 

Mais nous revenons sur nos pas pour retrouver notre sentier. 

 

 

Il nous conduira, en légère montée, entre les vignes à gauche et les hauteurs du Puyami puis du Défens à droite,

 

 

 

jusqu'au lieu, dit de l'arbre aux pendus, où nous ferons notre pause banane.

 

 

 

pendant que certaines, retrouvant leur âme d'enfant, ne pourrons résister au plaisir d'un petit tour de balançoire.

 

 

Cette pause est également l'occasion d'honorer notre trio de vigilants serre-files.

 

 

Nous reprenons la route sur une piste large en légère descente.

 

 

La pente s'accentue. La température est agréable mais la luminosité laisse un peu à désirer.

 

 

Nous poursuivons la descente, d'abord en pente douce

 

 

à travers la végétation,

 

 

puis qui s'accentue progressivement vers des passages plus délicats

 

 

à la hauteur du hameau de Pique-Roque, qui donne son nom à un domaine de 70 hectares de bois et de vignes, que nous laissons sur notre gauche en rejoignant une piste plus large et plus confortable.

 

 

Nous atteignons bientôt le chemin de Carteresse.

 

 

Nous l'abandonnons un temps pour couper à travers un paysage de vignes, puis de bois.

 

 

C'est dans une clairière que nous décidons de faire notre photo de groupe.

 

 

 

Un sentier très agréable nous conduit à travers la forêt communale de Flassans-sur-Issole

 

 

 

jusqu'à une piste en légère montée  

 

 

qui débouche sur une zone de travaux en surplomb de l'autoroute A8.

Un défrichage est en cours pour permettre l'implantation de nouvelles vignes. L'occasion d'échanger quelques minutes avec les ouvriers du chantier,

 

 

avant de reprendre la piste en direction de l'ancien tracé de la Voie Aurélienne ou Via Aurelia, grande voie romaine de la côte méditerranéenne de l'Italie romaine et de l'ancienne Gaule. Sur l'histoire et le parcours complet de cette voie romaine voir l'article "Via Aurelia" sur https://fr.m.wikipedia.org

 

 

Nous sommes bientôt rejoints par les engins qui ont quitté le chantier.

 

 

Après avoir quitté le tracé de l'ancienne voie romaine qui s'en va à gauche vers le Luc nous trouverons un endroit propice pour faire la pause pique-nique. Un moment convivial, comme il est de tradition en G2.

 

 

 

Nous retrouvons la piste de Carteresse pour une succession de descentes et de montées

 

 

 

qui nous mènera jusqu'à la DN7 et la traversée du village en passant devant notamment le Comptoir des Vins, une adresse connue et appréciée de certains, avant de rejoindre le parking.

 

 

Comme l'avait suggéré Jean avant le départ de la randonnée nous décidons de reprendre nos véhicules pour monter jusqu'au Chateau de Pontevès.

Brigitte nous fait la lecture du panneau d'information qui reprend et complète ce que Jean avait énoncé à l'occasion de sa présentation du matin :

"Situé dans le territoire communal du "Coeur du Var", ce site constitue un des exemples caractéristiques des villages perchés de l'Europe Méditerranéenne...On retrouve les mêmes typologies castrales : un château féodal, au pied duquel s'est édifié un village, ou bourg castral. Tous ces villages sont également descendus en plaine avant le XVème siècle.

Le château et le village fortifié correspondent à une création d'ensemble caractéristique du XIIème siècle, sur un terrain qui n'a jamais été occupé de manière importante avant.

Vers la fin du XVème siècle, le village est généralement abandonné au profit de la plaine qui l'entoure grâce à la paix retrouvée...

L'histoire de la famille des Pontevès est très ramifiée. Les Pontevès présents à Flassans ne sont qu'une branche de cette famille,, et Flassans n'était pas leur fief principal...

Il existe plusieurs théories sur l'origine du nom de Flassans. Selon l'une d'entre elles Flassans proviendrait du latin flatus-sanus signifiant air pur".

Le site officiel de Flassans-sur-Issole sur internet donne beaucoup de renseignements intéressants sur l'histoire et l'origine du village : http://www.flassans.fr (découvrir/présentation/histoire et origine de Flassans).

 

 

La restauration du château a encore évolué depuis notre dernière visite en 2020. Elle est menée par une association de bénévoles créée en 2009 pour la sauvegarde du château, laquelle a publié tout récemment, le 9 mars 2023, un blog intéressant sur son histoire et son activité : http://ascp.overblog.com

 

 

 

Bien que la luminosité ne soit pas parfaite aujourd'hui les vues depuis ce site restent magnifiques. 

 

 

 

 

 

C'est sur la place de la Gare au Cannet-des-Maures que nous prendrons le pot de l'amitié.

 

 

Un grand merci à Jean pour cette belle randonnée. Merci également à nos trois serre-files Alain, Gilbert et Ramon.

(Les photos sont de Claudette et Jacques.)

 

La semaine prochaine :

Lundi 13 mars 2023 :

- GL1 : Font du Pommier n°146 par Anne-Marie

 

- GL2 : Vallon Vaquier n°87 par Patrick

 

Jeudi 16 mars 2023 :

- G1 : Les Sommets autour de Barban n°631 par Anne-Marie

 

- G2 : Fayence-Circuit des Trois Chapelles n°633-1 par Denis

 

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2023-03-02 : 508 Belle Barbe - Baisse des Sangliers - Pic d'Aurelle - G1

3 Mars 2023 , Rédigé par Véronique

2023-03-02 : 508 - Belle Barbe - Baisse des Sangliers - Pic d'Aurelle - G1

Au départ de Belle Barbe ce matin plus de pluie ni de ciel gris, le soleil semble vouloir nous accompagner pour cette randonnée offrant de magnifiques panoramas .

Patrick est surpris ce matin par le succès de cette G1 au vu du grand nombre de randonneurs et randonneuses .

Aujourd'hui nous accueillerons Alain un nouveau randonneur.

De belles montées et descentes nous attendent !

Et au final nous avons fait 16,03 kms pour un dénivelé de 504m.

Nous retrouvons avec plaisir Dominique qui sera notre serre-file du jour.

9h15 après un faux départ, nous nous déplaçons de quelques mètres
et là, la tache sérieuse du comptage commence, nous sommes 21.

Ne perdons pas de temps et commençons par une montée un peu raide pour nous échauffer.

Cette petite montée nous a vite donnée chaud,

Un premier effeuillage est nécessaire.

Nous faisons un petit crochet afin d'aller voir une ancienne doline.

Tout savoir sur les Dolines

Arrivée au Col du Baladou à 165m d'altitude.
Il fait bon, je l'enlève ou pas…

Ensuite, nous empruntons un sentier boisé,

Les paysages autour sont magnifiques.

Nous apercevons une petite cascade.

Nous longeons le ravin du Mal Infernet 
qui abrite le lit de la rivière Agay.

Le Mal Infernet rappelle l'époque où l'on jetait les malades de la peste 
"le mal infernal" au fond du ravin.

Ne serait-il pas le moment de faire la pause banane?

l'endroit est idéal.

Attention là on descend,

Et là on monte,

 dans les broussailles.

Et on en ressort.

La piste est un peu humide suite aux récentes pluies.

Mais que regardent ils tous ?

Cela devient tellement rare de voir de l'eau!

La fin de la montée approche.

Nous sommes arrivés à mi-parcours après 8,3 kms et une belle grimpette.

Là, Patrick donne quelques petites précisions sur les sommets environnant.

Nous empruntons un sentier en balcon.

Tous dans la même direction mais pourquoi ?

Pour admirer la vue qui s'offre à nous:

Le Mercantour enneigé, la baie de Cannes et les iles de Lérins. 

Dernier petit effort avant l'arrivée au Pic d'Aurelle à 323m d'altitude.

Nous posons nos sacs pour le pique nique.

Au sommet une vue spectaculaire à 360° sur la mer et l'Estérel.

Le Mercantour, La Baie de Cannes, Les Iles de Lérins
La route de la Corniche
Vue de l'Esterel
Le Pic de l'Ours

On ne pouvait pas rêver mieux que ce Pic pour faire la photo de groupe.

Il est temps de quitter ce magnifique lieu
et reprendre le sentier caillouteux.

Nous empruntons le chemin en file indienne.

Attention à la tête, il faut bien se baisser.

Passage au milieu d'un pierrier.

Denis assure même la maintenance du balisage retrouvé par terre, 
Il ne faut pas se tromper de sens...nous sommes sur le GR653A.

Croyant arriver à notre point de départ…

Nous ferons un petit détour par le Lac de l'Ecureuil.  

Pres de la maison forestière du Gratadis, nous retrouverons les deux personnes de l'ONF croisées ce matin qui ont procédé à un inventaire des rapaces dans l'Estérel.

Ce jour, ils ont pu observer des Faucons pèlerin, des Aigles Royal…

Nos questions fusent, mais il faut continuer notre chemin.

A 15h30 nous avons regagné le parking.

Notre journée se termine par le traditionnel pot de l'amitié au bar "Le Grand Café d'Agay".

Merci à Patrick pour cette très belle randonnée qui nous a permit d'admirer de superbes paysages et en plus il avait réservé le soleil !

Merci aux photographes du jour : Claude, Marc, Michel, Véronique

La semaine prochaine :

=> Lundi 6 Mars

GL1 : 056 - Autour du pic du Mal Infernet animée par Anne-Marie

GL2 : 273 - Roquebrune - Bas Pétignons animée par Jack

=> Jeudi 9 Mars

G1 : 614 - Mont Lachens animée par Patrick

G2 : 923 - Flassans - La Voie Romaine animée par Jean Ma

 

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2023-03-02 : 851 Lac des Escarcets - G2

3 Mars 2023 , Rédigé par Véronique

2023-03-02 : 851- Lac des Escarcets - G2

Ce sont 23 marcheurs (13 randonneuses dont une invitée et 10 randonneurs) qui se retrouvent.

Par ce beau matin de mars, au parking du Lac des Escarcets pour une randonnée annoncée par Jean, l’animateur du jour, comme «la plus facile du catalogue».

Prévue pour un trajet de 10,4 km et un dénivelé cumulé de 60 m, elle fera finalement 10,55 km pour un dénivelé de tout de même 85 m !!!

Surpris de voir Joël (venu tester son pied gauche après un stupide accident) sur ce genre de randonnée, Jean lui demande de faire serre-file.

La randonnée démarre le long de l’Aille dans un magnifique paysage bien humide (conséquences des pluies récentes) et en pleine régénération après le terrible incendie de 2021.

On longe des vignes bien entretenues et des champs ou paissent quelques vaches.

On apercevra même nos premiers iris jaunes, blancs et violets.

Après les vignes nous poursuivons en forêt par la piste de la Tuilière jusqu’à l’embranchement de la piste des Aurèdes pour la petite pause banane.

Le rythme est agréable et le groupe homogène.

Après avoir dépassé la retenue d’eau des Aurèdes, nous parvenons, comme programmé par Jean, au bord du Lac des Escarcets à l’heure du pique nique.

Après que Jean nous ait donné quelques explications,

Nous nous installons près du barrage sur des dalles rocheuses bien confortables pour la pause.

Nous pouvons ainsi nous restaurer tout en admirant le magnifique lac sous le ciel bleu, et le joyeux ballet des canards cols vert et des cormorans en pleine pêche. 

C’est l’endroit idéal pour la photo de groupe.

Le pique nique, agrémenté de quelques boissons et douceurs généreusement offertes, se prolonge agréablement. Puis Jean donne le signal du retour pour les 3 petits derniers kilomètres.

Le pot sera pris au bar «l’olive» sur la place de la gare du Cannet, où nous serons bien accueillis.

 

Merci Jean pour cette belle randonnée paisible et fort appréciée, dans une ambiance printanière.

Le texte est de Joël et les photos sont de Brigitte et Christine (notre invitée).

La semaine prochaine :

=> Lundi 6 Mars

GL1 : 056 - Autour du pic du Mal Infernet animée par Anne-Marie

GL2 : 273 - Roquebrune - Bas Pétignons animée par Jack

=> Jeudi 9 Mars

G1 : 614 - Mont Lachens animée par Patrick

G2 : 923 - Flassans - La Voie Romaine animée par Jean Ma

 

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2022-02-25 : Profils des randonnées Semaine 9

25 Février 2023 , Rédigé par Véronique

2022-02-25 : Profils des randonnées de la semaine 9

 

=> Lundi 27 Février :

GL1 : 137 - Carrefour Castelli - Pont Migranier animée par Denis

 

GL2 : 268 - Tour du Dramont Cap Esterel animée par Patrick

 

 

=> Jeudi 2 Mars :

-G1 : 508 - Belle Barbe - Baisse des Sangliers - Pic d'Aurelle animée par Patrick

 

-G2 : 851 - Lac des Escarcets animée par Jean Ma

 

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2023-02-16 : 814 - 2 Mont Saint Martin depuis Maure Viel - G2

16 Février 2023 , Rédigé par Véronique

2023-02-16 : 814 - 2 Mont Saint Martin depuis Maure Viel - G2

Ce matin il fait 7 degrés lorsque nous arrivons au parking de Maure Viel au dessus de Théoule sur Mer.

Thierry nous présente cette randonnée adaptée de celle effectuée en Avril 2022 par les G1.

Une randonnée sans grande difficulté vers le Mont Saint Martin, le Mont Pelet et le Rocher des Monges avec juste une belle montée à 24%.

Notre boucle fera 13,03 kms et 395 m de dénivelé, données constatées à la fin de la randonnée.

Il est 9h25, derrière la barrière les randonneurs sont comptés par notre serre file du jour Jean.

Nous sommes 26 .

Nous commençons par une belle piste bordée de mimosas

On y va tous d'un bon pas de G2, 

Le chemin passe parmi les chênes liège, 

Quelques petites montées,

Et descentes, 

Avant d'arriver a l'ancienne verrerie et la Chapelle Notre Dame du Labeur.

Et là,

il y a les bons élèves qui écoutent les explications très intéressantes de Thierry,

Et les autres….qui bavardent…

Si vous voulez tout savoir sur la Verrerie et la Chapelle.

 

Nous reprenons notre chemin en longeant le ravin de Viel Maure

où nous ferons notre photo de groupe au pied du pont Sarrazin.

Traversons le pont  Sarrazin situé à une altitude de 63m et bordé de mimosas à cette saison.

Malgré le ciel couvert, les roches de l'Esterel se détachent par leur couleur.

La pause banane se fait au pied du Mont Saint Martin où Thierry nous donne quelques explications sur l'oppidum situé un peu plus haut.

Aujourd'hui il n'y a pas d'amateur pour monter .

Mais où ai-je mis ma banane moi…

Maintenant il faut passer aux choses sérieuses sur un chemin plus étroit,

bordé de pins, il faut entamer la montée.

Et justifier les 24% annoncé ce matin.

Quelques marches,

Mais courage,

 Encore des marches,

 et l'arrivée est au bout!

Revivez la montée du jour

 

Devant nous une belle et large piste.

Nous l'empruntons,

Et découvrons plus loin un point de vue sur la baie de Cannes,

Ainsi que les Iles de Lérins.

Regardez bien en face le chemin qui serpente,

nous y serons un peu plus tard dans la journée.

Mais que regardent 'ils tous ?

Simplement la beauté des paysages qui nous entourent,

même si le temps reste couvert.

Le sentier s'élève pour aller au milieu d'une foret.

L'endroit est idéal pour faire la pause pique-nique,

certains ont même trouvé leur banc.

Avant le départ, Thierry nous narre l'histoire de l'évasion des pilotes depuis l'aérodrome de Cannes Mandelieu :

"En juillet 1943, le Général Mollard, ex gouverneur de la Corse et résistant, recherché par la Gestapo et la police française cherche à s’évader pour l’Afrique du Nord en compagnie de son fils, polytechnicien ainsi que Jean Turck, ingénieur spécialisé dans les bombes volantes et Maurice Hurel, officier de marine et pilote qui travaille aussi sur un projet de bombes volantes accompagné de ses trois fils…"

Retrouvez l'intégralité de l'histoire à la fin de ce blog.

Et voilà l'avion dont il s'agit  un prototype qui n'avait jamais volé.

Les moteurs sont aussi des prototypes et n’auront tourné que quelques dizaines de minutes avant le décollage.

le SO90, un bimoteur de 10 places

Après ce moment culturel très intéressant,

la fraicheur se faisant ressentir par tous, nous reprenons notre parcours.

En direction du Col de la Cadière à 243m d'altitude,

avec au loin le Pic de l'Ours

Apres avoir passé celui-ci nous retrouvons une belle piste arborée.

Avant de regagner la piste du Raccord des Monges

Groupés sur un petit promontoire,

une belle photo avec la baie en arrière plan.

Un petit raidillon pour regagner la piste,

Que voici.

En regagnant la DFCI des Mineurs,

nous devrons faire attention aux engins en plein travail de débroussaillage avant de regagner notre point de départ.

Le bar habituel du Dramont étant fermé, nous n'avons pas l'occasion d'échanger autour du verre de l'amitié.

Merci à Thierry pour nous avoir emmené sur des chemins variés avec de superbes vues.

Les photos sont de Michel et Véronique.

La semaine prochaine :

=>Lundi 20 Février:

GL1 : 271 - La Louve Porfait animée par Anne Marie

GL2 : 011-1 Ubac Font du Pommier et Vallon de la Cabre animée par Jack

=> Jeudi 23 Février:

G1 : 669 - La Chapelle Notre Dame l'Amaron La Loube animée par Patrick

G2 : 923- Flassans-La Voie Romaine animée par Jean MA

L'intégralité de la page d'histoire racontée par Thierry

Source " Entre Ciel et Mer, le Commandant Maurice Hurel raconté par Jean Marie Hurel, préfacé par Jacques Noetinger - Edition Imagine 1995

En 1936, le gouvernement du Front Populaire veut réorganiser le secteur de la construction aéronautique en prévision d’un éventuel avec l’Allemagne.

Par une loi promulguée le 11 juillet 1936Il nationalise les diverses entreprises de l’époque. Bloch, Potez, CAMS, Lioré et Olivier, Romano, Gnome et Rhône, Breguet, Loire Nieuport, etc pour fonder en 1937 les

Société Nationales de Construction Aéronautiques déclinées en

SNCAC comme Centre

SNCASE et SNCASO comme sud-est et sud-ouest qui deviendront Sud Aviation puis Aérospatiale (Marignane)

SNCAN comme nord qui deviendra Nord Aviation

SNCAM comme Midi (Toulouse) devenue Airbus

SNCAO comme Ouest

En juillet 1943, le Général Mollard, ex gouverneur de la Corse et résistant, recherché par la Gestapo et la police française cherche à s’évader pour l’Afrique du Nord en compagnie de son fils, polytechnicien ainsi que Jean Turck, ingénieur spécialisé dans les bombes volantes et Maurice Hurel, officier de marine et pilote qui travaille aussi sur un projet de bombes volantes accompagné de ses trois fils.

Ils font une tentative à partir de Touloise sur Bloch 161, petit quadrimoteur.

Par suite d’un orage la piste en herbe est impraticable le vol est remis et l’évasion n’est plus possible sur ce prochain vol en raison de la présence d’officiels allemands.

Les Futurs évadés et techniciens retournent à leur vie normale pour les vacances, à Paris, Deauville etc.

Toute l’équipe technique de Toulouse part début août à Cannes-Mandelieu travailler sur un nouvel avion, le SO90, un bimoteur de 10 places.

 

L’avion, un prototype (Les moteurs sont aussi des prototypes et n’auront tourné que quelques dizaines de minutes avant le décollage) est presque prêt mais n’a jamais volé. Le 10 août les Allemands, à Aix refusent une autorisation de vol d’essai.

Le 12 août les ingénieurs de Messerschmitt arrivent à Cannes mais Maurice Hurel arrive à endormir leur méfiance en les invitants à un déjeuner à Monaco. Il est en revanche conscient de l’urgence à partir.

Les Candidats au départ son le Gal Mollard, son fils, Maurice Hurel et ses deux fils Jean Turck, et l’ingénieur Weil

Le 13 août ils font une check-list du projet. Ont-ils une carte. Non, mais une carte Michelin fera l’affaire, sachant que la destination est Philippeville en Algérie (Est du pays), point le plus proche de Cannes. Les comptas est il compensé, pas vraiment. On aligne l’avion parallèle au hangar pour vérifier.

Ils décolleront face au sud, et voleront dans cette direction jusqu’au bout. L’avion fera son premier virage à l’arrivée. Si l’avion doit s’écraser au premier virage, autant que ce soit à l’arrivée et non au départ.

Problème, pas d’aéroport à Philippeville, donc ils se poseront sur la plage.

Essence, les Italiens qui ont la responsabilité de l’aéroport leur donnent lors de chaque essais moteur ou roulage la quantité d’essence nécessaire. En trichant, ils ont réussi à avoir une petite réserve, mais pas suffisante. La résistance fournit le complément.

L’avion se trouve dans un hangar et pour chaque sortie il faut demander l’autorisation aux italiens.

Hurel explique aux italiens que les Allemands vont envahir l’Italie à la suite du débarquement des alliés en Sicile. Il propose aux militaires d’emmener l’appareil en Italie pour échapper aux allemands et donner l’avantage aux italiens. Le Lieutenant qui n’est pas très vif accepte une intensification des essais.

Hurel leur explique qu’il doit tester les freins et pour cela l’avion doit prendre de la vitesse. L’italien propose de faire les essais entre le hangar et les barbelés interdisant l’accès à la piste. Comme il faut une vitesse minimale de 60 km/h, le lieutenant accepte l’accès à la piste avec l’engagement sur l’honneur de revenir au hangar.

Test positif et retour au hangar. Le lieutenant est rassuré.

Maurice Hurel lui annonce qu’il faudra encore d’autres essais les freins ne donnent pas totalement (bluff) satisfaction et il faut les tester avion chargé.

Il annonce à tous qu’ils feront de nouveaux essais demain dimanche 15 août.

Pendant cet essai sur piste, les italiens ont fait un essai eux aussi, de pointage de la tourelle de canon de petit calibre…sur l’avion.

Le départ est programmé pour le lundi 16 août à 13h30, heure de la sieste

Le dimanche matin Maurice Hurel va à la plage se baigner. Un ingénieur de l’usine arrive en tenue de plage avec une serviette, mais pas de plage, un porte document. Les deux hommes discutent boutique quand Hurel suggère à l’ingénieur d’aller à Paris voir leurs collègues des usines de la SNCAC. L’ingénieur répond que c’est une bonne idée, il partira lundi matin. Hurel lui répond non, vous partez aujourd’hui même. L’ingénieur ne comprend pas pourquoi mais que c’est un ordre. Il va se baigner et Maurice Hurel repart à l’aéroport avec la serviette porte documents sous la serviette de plage. Elle est remplie de plans qui échapperont aux allemands.

Le lendemain soir il comprendra cet ordre après avoir appris l’évasion du groupe.

Le soir des bandes tricolores sont peintes sur les ailes et les extrémités en jaune canari comme les demandent les occupants.

L’avion n’était manifestement pas prêt, pas de sièges passagers, problèmes de train, mais il faut partir pendant les vacances du personnel pour qu’il ne soit pas inquiété. Malgré la guerre il y a du monde sur la Côte d’Azur et tout le monde ne pense qu’à la mer et au soleil.

Le 16 août l’avion est sorti, les moteurs mis en routes, les pleins faits, Maurice Hurel aux commandes, l’ingénieur Weil co-pilote assis sur des sièges tubulaire provisoires.

Six autres personnes embarquent assises sur un plancher en sapin. Tous sont venus à l’aéroport par divers moyens, habillés en ouvriers ou techniciens pour cet « essai de freinage en charge ». Les Italiens ouvrent les barrières fermant l’accès à la piste

L’avion accélère et décolle cap au sud à très basse altitude. Le train ne sera jamais rentré en raison d’un système hydraulique pas encore au point, du coup le vol sera beaucoup plus lent et bas que ce d’il devrait.

Sur le terrain une fois l’avion disparu à l’horizon, un homme arrive à vélo, torse nu et en bottes. C’est le lieutenant italien qui était à la plage. Il mettra plus d’une demi-heure à prévenir les autorités allemandes et les servants du canon dormaient.

La chasse allemande ayant décollé de Marignane va chercher le SO90 beaucoup plus haut et plus loin qu’il n’est et plus à l’ouest direction Alger.

Le carburant baisse dangereusement lorsque l’avion arrive sur les côtes algériennes. Philippeville est tenu par les Britanniques et disposent d’une DCA. Les Américains ont construit une piste en plaques de tôles. La résistance avait prévenu de l’arrivé de l’avion mais le message n’est pas arrivé d’Alger à Philippeville. Heureusement les Français sont là pour démoustiquer les installations anglaises et tout le monde est de bonne humeur. Les Anglais ont envie de faire un carton sur cet avion inconnu qui arrive mais y renoncent à la demande des français.

L’avion se pose sans problèmes, il sera temporairement saisi, l’équipage envoyé à Alger. Il continuera la lutte chacun dans sa spécialité. Jean Turck sera récupéré par les Anglais pour travailler sur leurs bombes volantes

A cannes, le peu de personnel présent est enfermé dans un hangar et gardés par des hommes en arme. Ils seront interrogés mais seules trois personnes seront arrêtées interrogés par les Allemands et déportés, le Frère de M. Weil, ingénieur, le chef atelier et le directeur de l’usine. Ils seront libérés à la libération.

Le jeune homme qui a fait les pleins est en âge de partir au STO. Il est convoqué le lendemain matin pour le départ. En attendant le lendemain il peut rentrer chez lui prendre des affaires. Ce qu’il fait et se rend à la Kommandantur le lendemain matin, mais au lieu d’y rentrer, il prend un bus à la gare routière se trouvant juste devant la Kommandantur et se rend à Bauduen pour rejoindre la résistance.

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2023-02-09-699-2-Le Peyragu 2-G2

12 Février 2023 , Rédigé par Claudette et Jacques

2023-02-09-699-2-3 -Le Peyragu-G2-G1 - 

 

Avertissement : en l'absence de blogueurs en G1, et compte tenu du fait que les deux parcours comportent de nombreux tronçons communs et un déjeuner ensemble au restaurant, il y aura un blog unique, essentiellement G2, avec insertion ici ou là d'un texte G1 préparé par Thierry, assorti de quelques photos fournies par Thierry, Michel F. et Marie-Jeanne. Pour faciliter la lecture le texte G1 apparaîtra en rouge.

 

Nous sommes 34 randonneurs présents au départ de cette G2 : un beau succès compte tenu de la température négative qui nous accueille au chemin du Jas de la Paro, mais la perspective de déjeuner au restaurant dans la foulée n'y est certainement pas étrangère.

Denis présente le programme :

"C'est une randonnée de 9,5 km pour 175 m de dénivelé classée moyen X. Le parcours comprend une petite montée de mise en jambes, au départ, qui nous permettra de prendre de la hauteur pour admirer le Rocher de Roquebrune sous un angle insolite, le sommet des Terriers et le Haut Var. Puis la marche se poursuivra en contournant la base du Peyragu (217m) le long des rives de L'Argens pour se terminer au milieu des vignes et des plantations d'eucalyptus avant de rejoindre le restaurant. La seule difficulté est la petite montée au début"

Patrick sera notre serre-file.

 

 

 

 

 

 G1 : 10 randonneurs G1 se retrouvent sur le parking du Jas de la Paro pour cette randonnée restaurant.

Tiens les G2 ne sont pas encore partis !

Ont-ils trainé en route ?

Cela permet à un onzième randonneur, Bernard G. de quitter le groupe des G2 pour rejoindre celui des G1 et aux animateurs du jour de faire un rapide point sur les présents.

Compte tenu de la température, -2°, Thierry fait une présentation rapide de tracé. Il n’y aura pas de serre-file compte tenu du nombre de randonneurs.

Il s’agit d’une variante de la G1 faite par Denis l’an passé, adaptée au format Rando-Resto.

 

 

 

Il est près de 9 heures quand le G2 s'élance sous un ciel tout bleu, un beau soleil, mais une température plutôt fraiche. Nous abordons tout de suite la montée annoncée par Denis,

 

 

 

avec le sourire,

 

 

et sous le regard bienveillant d'un animateur retraité,  

 

 

et d'un animateur assistant : un encadrement de luxe !

 

 

Un encouragement nécessaire car la plupart d'entre nous a hâte d'arriver au bout de cette belle montée abordée à froid. 

 

 

 

Le sommet nous offre une belle vue vers le Muy et les Gorges du Blavet.

 

 

Après 100m de terrain plat le groupe G1 se lance dans la première montée, la même que les G2. 1km de long, des pentes de 14%, 90 m de dénivelé. Les muscles sont rapidement chauds. En plus le soleil nous darde de ses rayons.

Une petite marche sur le plateau du Défens nous permet de voir le Rocher de Roquebrune sous un autre angle ainsi que les gorges du Blavet, de Pennafort et les montagnes environnantes.

Là le chemin diffère de celui des G2 et le groupe descend à nouveau de 90m vers les Déguiers par un chemin étroit et broussailleux avec 20% de pente.

 

Les G2 abordent la descente par un sentier qui serpente au milieu du maquis.

 

 

 

Un premier arrêt boisson. Tout le monde est encore bien couvert.

 

 

Nous poursuivons la descente vers le cours de l'Argens.

 

 

 

 

G1 :Une première pause boisson permet de retirer une couche de vêtements avant d’attaquer la longue piste en terrain plat qui longe l’Argens.

Rapidement nous arrivons à la première exploitation agricole. Passage en sous-bois, puis les falaises crées par l’érosion de l’Argens avec leur sentier étroit.

 

Les G2 atteignent les rives de la rivière vers 10 heures. Le sentier qui longe l'Argens est parfois étroit et un peu "sauvage"

 

 

 

comme l'est le cours de l'Argens, dont les rives portent les traces de ses crues répétées. Un fleuve de 115,6 km qui prend sa source à Seillons-Source-d'Argens et coule d'ouest en est pour se jeter dans la mer Méditerranée dans la commune de Fréjus.

Jack, autre animateur présent dans le groupe, attire notre attention sur les collines qui surplombent l'autre rive et qui abritent notamment l'immense Parc Résidentiel de Loisirs des Canebières créé en 1967 sous forme d'un caravaning et racheté par ses occupants en 1980 : un domaine de 275 hectares, comprenant plus de 700 parcelles, en plein coeur du massif forestier des Maures.

Nous pourrons également observer au flanc de ces collines des plantations d'eucalyptus. 

 

 

C'est l'heure de la pause banane. 

 

 

 

Les G1 rattrapent les G2 qui en sont à la « pause banane ».

Nous en profitons pour saluer joyeusement ceux que nous n’avons pas vus au départ. Cet arrêt permet aux animateurs de résoudre une énigme. Nous sommes 52 inscrits au restaurant, 2 absentes malades, 34 et 11 randonneurs, et 7 non marcheurs.

Nous arrivons toujours à 52 !                                                   

Il y avait deux randonneuses qui n’avaient pas prévu de déjeuner qui se sont jointes à nous. Mystère résolu.

Nous reprenons rapidement la marche et traversons une zone très broussailleuse et pourtant les animateurs sont passés par deux fois avec les sécateurs pour déblayer le chemin.

Nous arrivons à la fameuse casse où sont entassées des carcasses de voitures, motos, quads, bateaux, bref un véritable bric-à-brac.

Heureusement de sympathiques ânes viennent nous saluer.

Le groupe arrive au km 5 ou il va quitter temporairement le tracé commun.

Thierry propose de faire la « pause banane » avant d’attaquer la difficulté du jour, une montée de 140m sur 1 km avec des pentes à 17%.

La piste est caillouteuse mais large et le groupe atteindra sans difficulté le sommet à la citerne d’eau du Peyragu et le Lou Roumaniou à notre gauche.

Nous en profitons pour faire une nouvelle pause boisson et une photo de groupe avec toujours le Rocher de Roquebrune en arrière-plan.  Thierry en profite pour rappeler que lors de la G1 de l’an passé la pause banane avait eu lieu à cet endroit et qu’à partir de là notre itinéraire change.

 

 

 

 

 

En effet nous empruntons une belle piste en descente douce sur la gauche et qui doit nous mener à Roque Rousse. Une dernière petite montée avant d’arriver à ce sommet peu fréquenté quand Thierry nous fait quitter la piste pour passer à travers bois pour nous montrer un rocher percé de petites grottes. L’imagination de chacun travaille et on y voit tour à tour un visage déformé, un monstre ou un animal.

 

 

 

 

 

Après cet intermède, un passage escarpé et broussailleux nous ramène vers la piste et un rapide aller-retour jusqu’au point de vue sur le centre logistique des Arcs.

 

Nous repartons pour la descente sur un terrain très varié où il faut bien regarder où l’on pose les pieds. Branches, cailloux roulants, broussailles, et aussi belle piste.

 

Au bas de cette descente nous rejoignons le tracé commun. Mais où sont les G2, devant ou derrière ?

Nous étudions le sol pour voir des traces de pas. Ils sont 34, cela devrait marquer, mais la terre est encore bien gelée.

Finalement nous les rattraperons vers le km 9 le long de l’autoroute.

 

Après le départ des G1 les G2 reprennent leur marche en suivant le cours de l'Argens.

 

 

Un sentier parsemé d'obstacles qui permettent à chacun de mettre en pratique sa technique personnelle.

 

 

 

 

Ce sentier "nature", souvent encombré de ronces,

 

 

débouche malheureusement de temps à autre sur des clairières qui sont autant de décharges ou de casses sauvages,

 

 

et des habitations rustiques, comme celle-ci, qui sera l'occasion pour certaines d'admirer et de caresser les ânes en liberté.

 

 

 

Quelques minutes plus tard nous profiterons de cet endroit dégagé au bord de la rivière  pour faire la traditionnelle photo de groupe.

 

 

Puis nous ferons d'autres rencontres animales..

 

 

avant de poursuivre notre chemin sous le regard vigilant de Patrick, notre serre-file. 

 

 

Nous abordons la montée qui était annoncée aux environs du km 6.

 

 

Il y a décidément une forte densité d'animateurs, en activité ou non, dans ce groupe.

 

 

Le sentier est devenu boueux car les flaques d'eau qui le jalonnent ont commencé à dégeler.

 

 

Après la jonction avec les G1 nous abordons  la portion de piste qui longe l'autoroute et ne tardons pas à atteindre la célèbre borne 116, chère notamment aux coeurs de Bruno, de Jean-Marie, de Jean Borel, et de bien d'autres, à tel point qu'elle avait fini par donner son nom à certaines randonnées organisées dans ce secteur (cf. "Peyragu et la borne 116"  dont le blog de Jean-Marie du 29 décembre 2008 comportait la photo de Jean Borel dans l'attitude qui inspirera Joël quelques années plus tard). 

La photo en question, extraite du blog de Rolande du 4 avril 2019 "Le Peyragu-699-2", est insérée c-dessous.

Merci Rolande pour nous avoir signalé cette anecdote.

 

 

Nous reprendrons nos véhicules pour rejoindre le restaurant "le Mas de Saint Donat" à Sainte Maxime où nous attendait un excellent repas dans une atmosphère très conviviale .

 

 

 

 

 

Un grand merci à nos deux animateurs, Denis et Thierry, pour cette magnifique journée.

 

 

Merci également à Patrick, notre serre-file et à tous ceux qui ont apporté leur contribution à ce blog : Thierry pour le texte G1 et ses photos, Michel F., Rolande et Marie-Jeanne.

 

La semaine prochaine :

Lundi 13 février :

-GL1 : 186-1 La Flute par Thierry

 

-GL2 : 035 Dent et Pic de l'Ours par Anne-Marie

 

Jeudi 16 février :

-G1 : 756-3 Puget Rocbaron par Denis

 

-G2 : 814-2 Mont Saint Martin depuis Maure Vieil (en remplacement de la randonée de Joël, initialement prévue)

Pour le profil se reporter  au mail de Joël du 12/02/2023 "changement de programme"

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