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5 novembre 2021 5 05 /11 /novembre /2021 09:26

2021-11-04-804-Roquebrune-Pas-de-l'Eouvé-G2

 

 

 

Nous sommes 32 au départ de cette randonnée animée par Jean Masson, qui est une reprise de celle créée en 2017 par Jean-Marie, avec quelques variantes.

 

 

 Jean souhaite la bienvenue à Marie, nouvelle venue au club, et nous présente le parcours du jour : c'est une belle boucle d'environ 12 km  et 200 m de dénivelé, typique du massif des Maures, avec forêt, ruisseaux et grandes pistes. De bons chemins dans l'ensemble avec un retour par les crêtes se terminant par une descente un peu pentue avant de rejoindre les voitures en longeant la route sur quelques dizaines de mètres.

Il termine sa présentation en nous faisant partager la difficile condition d'animateur confronté aux indications de distance et de dénivelé parfois sensiblement différentes d'un logiciel à l'autre et sollicite notre indulgence s'il s'avérait que les données constatées diffèrent légèrement de celles annoncées.

Nous l'assurons qu'elle lui est acquise et c'est dans une atmosphère empreinte d'empathie que nous quittons le petit lac du Fournel, dont le niveau a baissé de l'ordre de 2 mètres du fait de la sécheresse.

Alain sera notre serre-file.

 

 

 

l'impact de la sécheresse est très visible

 

 

Il est 9h10. Nous nous engageons sur une piste large et confortable

 

 

Le ciel est bleu mais la température est fraiche pendant la première demi-heure

 

 

Nous passerons deux gués pratiquement à sec avant de faire une première pause au lieudit Ginestou, surplombé par les ruines d'une ancienne ferme.

 

 

la piste se poursuit entre les chênes. Un peu plus de relief mais nous apprécions d'être pour un moment à l'abri du vent

 

 

 

 les vues sur le Massif de l'Estérel, et au-delà sur les sommets enneigés du Mercantour, sont magnifiques. Alain nous signale qu'on peut distinguer le sommet du Mont Gelas qui culmine à 3143 mètres.

 

 

 

Un court arrêt, le temps pour Jean de nous dire quelques mots sur l'exploitation passée des chênes-lièges dans ce massif. Le chêne-liège est un arbre unique en son genre car son écorce, qui par ailleurs procure à l'arbre une bonne protection contre l'incendie, se régénère une fois extraite. la première écorce, mâle, est extraite au bout d'une quinzaine d'année. Les écorces suivantes, femelles, pourront être prélevées pour l'exploitation du liège. L'opération pourra se répéter à plusieurs reprises durant la vie de l'arbre à un rythme régulier( tous les 10 à 15 ans).

Nous verrons, tout au long de notre randonnée, les traces du gros incendie qui avait touché le massif en 2003.

 

 

La piste large se poursuit, tantôt au milieu des chênes, tantôt bordée de mimosas

 

 

Un arrêt au soleil après environ une heure de marche

 

 

 

Après avoir passé un nouveau gué pratiquement à sec, concertation entre Jean et Alain sur la route à suivre

 

 

C'est reparti...

 

 

nous dominons le vallon du Fournel

 

 

avant d'arriver au gué. Le niveau de l'eau est faible. Aucune difficulté pour la traversée.

Le ruisseau du Fournil rejoindra le petit lac du même nom que nous avons vu au départ avant de se jeter dans l'Argens.

 

 

 

 

 

C'est l'heure de la pause banane. Le soleil commence à nous réchauffer.

 

 

 

 

 

Après avoir emprunté un sentier plus étroit et pierreux le long de la rivière pendant une vingtaine de minutes, c'est le moment de la traditionnelle photo de groupe, dont se charge Jean-Marie

 

 

Nous poursuivons avec un sentier en montée alternant l'ombre et la lumière

 

 

 

 

Arrivés au sommet, recherche d'un coin au soleil pour la pause repas. Pas facile de trouver un endroit confortable à l'abri du vent qui reste très frais

 

 

 

 

 

Nous ne nous attarderons pas et prendrons un chemin de crête en traversant une propriété réservée à la chasse

 

 

La vue sur le Massif est magnifique

 

 

 

 

Nous sortons de la réserve de chasse

 

 

Nous continuons à profiter du panorama, qui s'étend par endroit jusqu'à la mer, pendant une vingtaine de minutes avant d'aborder une assez longue descente par un sentier étroit et caillouteux qui nous ramènera jusqu'à la route et à nos voitures

 

 

 

Les bars ouverts dans les environs étaient rares. Nous avons finalement pris le pot de l'amitié dans le centre du vieux village de Roquebrune, avec vue sur le Rocher par delà la Chapelle Saint-Michel.

Le moment de remercier Jean pour cette belle randonnée.

 

Nous remercions également  Alain, notre serre-file, et Jean-Marie, pour leur contribution à ce blog.

 

La semaine prochaine :

 

 

 

 

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30 octobre 2021 6 30 /10 /octobre /2021 15:11

 

 

2021 - 10 - 28 -  835  - Valbonne La Brague et le Bruguet - G1

 

 

Aujourd’hui, vingt-deux randonneurs sont présents pour cette randonnée facile.

Il s’agit en fait d’une randonnée G2 créée en 2016 par Jean Ma à partir d’une version plus longue qui partait de Biot. Mais le site est tellement agréable, qu’il a choisi de le faire connaître par une belle journée de début d’automne.

 

 

 

 

Notre animateur présente le programme du jour:

 

"Le parcours ombragé que nous allons suivre au départ passe dans le parc départemental de la Brague. Nous descendrons le cours de ce fleuve par un sentier découverte, et longerons ensuite son affluent, le Bruguet.  Au total 13 km pour un dénivelé prévisionnel de 300m."

 

Nous longeons la route quelques minutes avant d’emprunter le Chemin des Moulins qui pourrait nous conduire à Biot, mais nous n’irons pas aujourd’hui.

 

 

Quelle surprise en quittant la route!

 

 

Nous traversons une première fois la Brague, fleuve de 21 km qui se jette dans la Méditerranée à Antibes. Le débit est très faible et le gué est aménagé avec des plots.

Nous allons la suivre tantôt rive droite, tantôt rive gauche.

Informés de travaux en cours sur le premier kilomètre, nous empruntons une partie du circuit-retour pour débuter notre rando, et nous retrouvons très vite sur le chemin prévu.

 

 

 

Bernard observe les poissons qui nagent dans l'eau limpide

 

Nous continuons à longer la Brague sans difficultés

 

 

et en prenant le temps d’observer les champignons assez nombreux sur notre parcours.

 

 

 

Nous apprécions la beauté de la nature environnante

 

 

Nous arrivons au joli petit pont de pierres qui sera le lien entre les deux boucles que nous parcourrons dans la journée.

 

 

Nous prenons une partie du GR 653A sur un des chemins de Compostelle.

 

 

 

 

Nous découvrons une magnifique sculpture en chemin. 

 

 

Une piscine naturelle nous donne l’occasion de faire la photo de groupe.

 

 

 

 

 

Les naïades de la claire fontaine (dixit Brassens) ont disparu … à moins qu'elles n’aient pas eu le courage de se mettre à l’eau ?

 

Nous jetons un dernier regard à ce paradis

 

Nous quittons la Brague par une montée progressive pour atteindre le plateau de Sophia-Antipolis où nous ferons la halte-déjeuner.  Pas de photos de notre pique-nique pour une fois! 

Quelques informations :

Sophia-Antipolis a été la première technopole d’Europe créée en 1969 dans l’esprit de celles des Etats-Unis, alliant un cadre et une qualité de vie exceptionnels.

En 2019, 50 ans plus tard, ce site comporte 2 500 entreprises de 64 pays différents, représentant 38 000 emplois.

On compte également 5 000 étudiants dans les 3cycles d’université, les classes préparatoires et les grandes écoles ainsi que  4 500 chercheurs du secteur public.

 

Après une légère descente le long d’un centre névralgique d’Air France, nous rejoignons le Bruguet que nous allons suivre en alternant ses rives par de petits ponts de bois.

 

 

 

 

La descente est escarpée, les marches des escaliers naturels ou façonnés sont parfois difficiles à négocier… mais tout le monde assure.

 

 

 

Nous en finissons avec le Bruguet à sa confluence avec la Brague où nous retrouvons le joli pont central de notre randonnée.

 

 

Nous avons fini la grande 2e boucle du circuit, il nous reste à terminer la première.

Il est 14h30 quand notre animateur annonce au groupe que nous devons attaquer une bonne montée pour rejoindre notre point de départ.

Nous portons secours à une jeune femme quasiment perdue en la remettant sur le bon chemin qui n’est pas le nôtre ce qui est fort dommage car elle aurait fait baisser la moyenne d’âge …

 

 

Après 30 minutes de montée, Jean Ma cherche le chemin du retour … sous l’œil perplexe de certains et les critiques habituelles au sujet du dénivelé réel: "Nous avons crevé le plafond, les animateurs sont tous des menteurs (😊 😊 😊 😊 😊), etc... "

 

 

Enfin, après une descente relaxante, nous retrouvons le gué du départ pour rejoindre notre parking et nous déchausser.

 

 

 

Ouf! Tout le monde est là!

Passage au parking et quelques instants après, nous entrons dans la vieille ville de Valbonne. 

 

 

Le village ancien a été créé en 1519 par Augustin de Grimaldi évêque de Grasse afin de repeupler un pays dévasté par la peste.

Le village s’est construit à côté de l’abbaye Chalaisienne implantée en 1199.

Il est construit sur le concept du plan romain rectangulaire associant les rues perpendiculaires et la place centrale (Place des Arcades)

Nous y prenons le pot de fin de randonnée au Café des Arcades sur la terrasse comme en 2016 (😊) mais pas de photo cette année. 

 

Alors remontons le temps! Nous voici en 2016 à la même terrasse!

 

Le cadre et l’ambiance y sont tellement toujours aussi sympathiques que nous avons du mal à nous séparer pour retrouver nos voitures.

Le texte est de Jean Ma le bla(o)gueur du jour, qui remercie tous les participants d'avoir accepté et apprécié cette G1 au faux air de G2. 

Les photos sont de Michèle F, Alain W, Thierry P et Jean Ma et le montage du blog de Dominique G.

 

La semaine prochaine:

 

 

G1
G1

 

 

G2
G2

 

 

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29 octobre 2021 5 29 /10 /octobre /2021 08:15

Les Chapelles de Fayence – 633-1 /G2 – jeudi 28 octobre 2021

Aujourd’hui c’est au tour de Patrice de nous proposer le circuit des chapelles pour cette 8è édition après Louis en mars 2020 et Thierry en 2020 pour les dernières. Aujourd’hui nous reprendrons le circuit initié par Jean Bo et reconduit en octobre 2018 au départ de l’écomusée et non de la chapelle des Cyprès. Nous sommes 22 dont un certain nombre de G1 et seuls 5 randonneurs ont déjà fait la rando.

« La randonnée facile de 13kms environ et 230 m. de dénivelé (en partie sur chemins asphaltés) nous permettra de découvrir deux oratoires, deux chapelles et deux bories ».

Xavier sera notre serre-file. La blogueuse demande toute indulgence pour les répétitions et copier-coller, étant un peu à court d’idées ayant déjà rédigé les blogs des 3 dernières éditions (2018 et 2020). A la prochaine édition il faudra trouver un autre blogueur. 

Nous partons par une petite route (chemin de Seillans) et après avoir traversé la Camiole où il y a un peu d’eau  nous arrivons au Moulin de la Camandoule, hôtel- restaurant devant lequel nous prenons la photo de groupe, avec en toile de fond l’aqueduc  qui canalisait les eaux de la Camiole et le village de Fayence. Certains souhaiteraient s’attarder devant les menus mais il est temps de repartir.

Il n’y a pas ou peu de circulation aussi le groupe avance sur toute la largeur de la route. A de nombreuses reprises durant la journée Xavier devra user de son sifflet à l’arrivée de voitures ou vélos et ce jusqu'à ce que cela devienne presque un jeu.

Nous passons devant une magnifique haie de cyprès et devant des plantations de roses de mai ou centifolia.

Nous voilà arrivés à la chapelle Notre Dame des Cyprès.

Après la lecture par Patrice d’un ancien blog donnant les informations concernant la chapelle :

« La Chapelle des Cyprès dédiée à la vierge Marie a été construite par les moines de l'abbaye de Lérins, et fut vraisemblablement la première paroisse de Fayence au 10ème ou 11ème siècle. C’est l’édifice le plus ancien de Fayence. Entourée de cyprès, sa forme trapue, son clocher roman et son assemblage de pierres, donnent une impression de grande sérénité. A l'entrée, la profondeur de la descente est le symbole du passage du profane (extérieur) au sacré (le cœur de la Chapelle).  A l’intérieur, on peut admirer des tableaux, un autel en marbre, un tabernacle en bois doré du 16ème siècle, un retable composé de tableaux représentant les principales phases de la vie de la Vierge et quelques ex-voto des 17è et 18è siècles.
Danses et farandoles sont organisées le 8 septembre, jour de la fête patronale. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

celui-ci se rend alors au Clos Notre Dame voisin pour demander si elle pouvait être ouverte. Que le propriétaire en soit remercié d’autant plus qu’il a offert une bouteille de vin pour le groupe.

Nous voilà repartis mais erreur de trajet. Au lieu de passer devant le Clos Notre Dame et d’avancer plein sud, nous nous dirigeons vers l’ouest. Nous devons faire demi-tour afin de repartir de l’autre côté de la chapelle  (un bon km à rajouter à la randonnée). Nous longeons les vignes et les oliviers

 

 

 

 

 

 

 

 

et arrivons au Gabre que nous traversons à sec.

«  Le Gabre prend sa source sur les hauteurs du Cuinier à proximité des limites deMons. Il est alimenté par le Riou Blanc à la hauteur du quartier de la Rouvière et de la Chapelle de L’Ormeau. Son eau très chargée en calcaire est de couleur  blanchâtre et de très bonne qualité (difficile de constater – 5è passage et toujours à sec – ndlr). Le Gabre se jette dans la Camandre à Fayence ».

Nous passons devant un élevage de chevaux mais rien à leur donner hormis une petite caresse. Une pensée pour Josette qui n'est pas là.

Nous avançons au milieu d’arbres en particulier des sumacs aux magnifiques couleurs automnales. Nous nous arrêtons pour la pause banane juste avant d’arriver à un gué devant lequel un panneau annonce : "gué impraticable par fortes pluies". Pas de problème. Il est à sec.

Nous arrivons  dans le vallon de la Souate. Nous abandonnons la piste bétonnée et bifurquons alors à gauche pour emprunter un chemin qui grimpe bien et nous conduit à la piste quittée plus bas.

Au bout le chemin passe près de belles propriétés

et devant l’une nous voyons une borie (une borie est une cabane en pierre sèche de Provence, qui servait principalement au vigneron, au pâtre ou au berger à se protéger des intempéries). Brigitte cherche son berger mais non il n’est pas à l’intérieur. Ce sera la seule borie que nous verrons.

Sur le chemin du Pré-Claux nous longeons des restanques,

Encore un peu de courage et nous arrivons à un oratoire, l’oratoire des Selves situé sur la commune de Seillans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir traversé la route nous voilà arrivés à destination pour le pique-nique. C’est alignés sur un muret devant la chapelle fermée Notre Dames des Selves que nous installons.

Apéritif au choix et vin rosé sont servis à tous.

« La Chapelle Notre-Dame-de-Selves a un auvent sur pilastres, un portail en arc brisé fait de briquettes, et un cul-de-four. (Un cul-de-four est une voûte en forme de quart de sphère rappelant la forme du four à pain utilisée dès l'Antiquité et jusqu'à la fin de la période romaine  pour couvrir les absides.) »

Nous repartons et devant le lavoir des Selves nous refaisons une photo de groupe.

Et voilà que le chemin monte de nouveau. Nous pensions les grimpettes terminées. Eh bien non. Le groupe s’étire.

L’avant a enclenché une vitesse supérieure. Heureusement qu’ils ont été flashés d’où ralentissement.

Un peu plus loin nous trouvons la maison de ch’ti devant laquelle nos nordistes posent comme à chaque fois qu’ils sont là.

Nos yeux sont alors attirés par plusieurs groupes de champignons. Interrogé par mail Guy notre spécialiste répondra que ce sont des

«Coprins atramentarius qui sont très vieux mais qui ne sont pas comestibles  car ils rendent  malade si on boit de l’alcool en même temps !!! »

Nous revoilà au croisement du chemin emprunté ce matin, d’où descente pentue.

Au bas de celle-ci tout comme avec Jean Bo nous évitons de retourner à la chapelle des Cyprès en passant comme il l'avait dit par l’hypoténuse. En effet ce matin les deux routes empruntées formaient un angle droit et cette après-midi la route formait le 3ème côté du triangle rectangle. Nous apercevons Fayence

et passons devant ce qui devait être une ancienne chapelle.

Nous approchons de l’arrivée. Voilà l’écomusée et le parking.

C’est au café de la gare que nous sommes allés partager le verre de l’amitié.

Merci Patrice pour cette agréable balade.

Les photos sont de Stella et Rolande.

La semaine prochaine :

 

G1

G2

 

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