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5 février 2022 6 05 /02 /février /2022 19:58

2022-02-03 - N°573 -Tanneron-Les Crêtes - G1

Ce matin il fait 4 degrés, nous sommes tous au rendez-vous pour effectuer une boucle colorée et odorante au départ du village du Tanneron, là où le mimosa est symbole de luminosité.

 

C’est Alain qui remplacera Jean Bo l’animateur des 5 randonnées précédentes.

Alain nous présente le parcours du jour: 16,5 kms avec un dénivelé de 610 m, distance constatée à la fin de la journée.

Mais nous sommes tous un peu dissipés et n'écoutons guère les explications.

Nous sommes venus voir cette «symphonie en jaune et bleu» et humer les parfums du mimosa et de l’eucalyptus !

Ah au fait, il parait que Marie-Jo avait deux chaussures gauches pour démarrer la randonnée ce matin… c’était partir du mauvais pied…mais heureusement Joël avait de quoi la dépanner.

Et pour nous accompagner Jean Ma et Joël seront nos deux serre-files du jour.

Ils devront commencer la journée par le traditionnel comptage et nous sommes 32 .

Nous commençons notre marche par une petite descente sur deux kilomètres avec dès le début les premiers mimosas sauvages qui bordent la route.

Puis nous empruntons une large piste du vallon de la Serres qui s'enfonce vers le fond de la vallée.

Au niveau de la rivière, nous avons quelques gués à franchir passant alternativement de la rive gauche à la rive droite, pas bien méchant l’eau s’y faisant rare.

Et un!

Il fait froid, le gel est encore bien présent.

Et deux!

Et trois!

Nous suivons le ruisseau et la piste nous amène à la route D38 que l’on quitte après avoir franchi un pont sur la verrerie.

Il est 9h38, un panneau nous indique « La verrerie ». Nous avons encore du chemin à faire avant notre arrêt casse croute.

Nous poursuivons dans le vallon de l’Aubarie.

Le soleil est enfin avec nous.

Nous empruntons en file indienne un chemin raviné, qui monte au travers d’un sous-bois de chênes, mais ce n’est que le début.

Nous continuons sur un terrain rocailleux. Cela est un peu éprouvant et le groupe s’étire chacun marchant à son rythme.

La pause banane est encore loin

Nous voilà arrivé sur le plateau où la vue panoramique sur le Mercantour enneigé est magnifique.

Juste avant le hameau "Les Farinas" qui sera le point culminant de la journée à 470 m, nous faisons la pause banane.

C’est également l’occasion d'immortaliser le groupe sous un bouquet de mimosas.

Nous reprenons notre piste toujours bordée de mimosas sauvages et de plantation d'eucalyptus.

Au détour du hameau des Grailles nous admirons une petite maison basse datant de 1804 faite de pierres sèches.

Les eucalyptus sont au rendez-vous.

Afin d’éviter le bitume, Alain nous propose une variante par "le tunnel de mimosas".

D’abord plat, le chemin descend ensuite franchement.

Et vous y êtes tous passés par le tunnel du mimosa …une réalisation de André

https://youtu.be/ybSRiE99wwM

 

 

Et nous amène sur une route avant de regagner une large piste.

Nous y croisons en plus du mimosas et des pins de multiples randonneurs en sens inverse du notre.

La foret parsemée de pins.

Alain nous avait promis une pause repas à 13h au lieu-dit «La verrerie», nous sommes dans les temps Il est 12h50.

Cette propriété appartenait à la famille OLLIVIER, dont l’un des ancêtres était Procureur Impérial sous Napoléon III au Tribunal de Grasse.

La construction a été édifiée aux alentours de 1850. 

Aujourd'hui celle-ci est transformée en 11 gîtes communaux .

Quel beau puits, il y a t'il encore de l'eau ?

Nous allons pouvoir poser nos sacs et profiter d’une longue pause bien méritée au pied de la propriété.

Certains en profiteraient-ils pour faire la sieste

Voici le moment de la minute culturelle animée par Alain et nous sommes tout ouïe. 

Quelques informations clé :

Le mimosa est un arbre appartenant à la grande famille des Fabacées. Il en existe plus de 1200 espèces à travers le monde.

- Le mimosa pousse vite de 30 à 60 cm par an.

- Il peut mesurer de 3 à 10 m de hauteur et de 2 à 4 m d’étalement, avec une longévité en théorie de 50 ans !

Le mimosa doit sa commercialisation à la technique du « forçage ». Ce procédé est exécuté dans une pièce close, en maintenant une température de 25°C et une hydrométrie de 85.

- Il symbolise également la magnificence, l’élégance, la tendresse et délivre un message d’amitié. Dans les songes, le mimosa est signe de sécurité.

Il représente aussi l’énergie féminine, c’est pourquoi depuis 1946, il est l’emblème de la Journée de la femme le 8 mars.

- L'arbre est originaire d'Australie et de Tasmanie, il a été introduit en Europe à la suite du premier voyage du capitaine Cook à bord de l'Endeavour (août 1768 – juillet 1771)

- C'est le navigateur français Nicolas Baudin qui fait parvenir en Europe les premiers pieds vivants

- Le nombre d'exploitations en France est en forte baisse, passant de 169 à 77 dans le seul département des Alpes-Maritimes de 1987 à 2002, pour ne plus représenter que 16 exploitations dans la France entière en 2010.

- La production totale française est estimée à 90 tonnes en 2018.

- En 2008 le premier producteur mondial était les Etats-Unis avec 715.000 tonnes par an.

Les chiffres sont un peu vieux mais nous n'en disposons pas de plus récents, alors où en sommes-nous aujourd’hui ? Peut être pour la prochaine fois

Nous quitterons le Château de la Verrerie pour suivre notre chemin.

 

Du jaune,

Et encore du jaune à perte de vue.

Pendant que d'autres galopent en tête

D'autres en profitent pour poser. C'est trop beau !

Nous longeons des eucalyptus, avant de rejoindre le chemin des Carriérois et  la boutique du mimosiste, la société Vial. 

Alain a même retrouvé le chien de la maison avec lequel il s'était entretenu en février 2019.

L'a t'il reconnu lui aussi ? 

Si nous ne pouvons pas visiter l'atelier de forçage,  nous pouvons toujours faire quelques emplettes.

Nous terminerons par un verre au café restaurant des voyageurs, où l'odeur du vin chaud a remplacé celle du mimosa.

Merci à Alain de nous avoir emmenés sur ce parcours coloré et odorant.

Merci aux nombreux photographes qui ont contribué à ce blog : Marie-Jeanne, Michèle, Nelli, Véronique, Alain, Michel, Thierry et à notre cameraman André.

La semaine prochaine : 

 G1 : 

G2 : 

 

 

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28 janvier 2022 5 28 /01 /janvier /2022 17:27

2022/01/27 –no 634/G2 – Saint Raphaël - Castellas

Que de monde aujourd'hui sur le parking pour la randonnée proposée par Joël.

Il est vrai celle-ci va être accompagnéee au retour de la galette des rois. Cette rando d’environ 11.4 kms et 280m. de dénivelé, de moyen** a été faite à plusieurs reprises avec des conditions météorologiques diverses,la dernière avec Roland en 2017 avec une forte chaleur, mais la plus marquante fut celle de 2010  sous une pluie battante, n’est-ce pas Jean Bo? C'était un jour de galette des Rois! Y a-t-il aujourd'hui beaucoup de randonneurs qui étaient déjà présents ? Aujourd’hui nous sommes plus chanceux. Petite fraîcheur hivernale au départ 6 degrés. Quelques nuages et surtout un beau soleil nous accompagneront tout du long du parcours.

Nous sommes 41 dont de nombreux G1 sans compter 6 animateurs en dehors de Joël. Jean Ma sera notre serre-file.

Par un petit raidillon nous nous dirigeons sous la carrière des  Caous. Une halte effeuillage ou simplement pour s’hydrater est nécessaire.

Puis nous dirigeons vers le lieu-dit Les Ferrières. Montées et descentes se succèdent.

Nous sommes sur un chemin historique que les fermiers d’Agay utilisaient autrefois pour se rendre à Saint-Raphaël vendre leur production.

C’est aux ruines de la ferme des Ferrieres que Joël nous propose de faire la "pause banane". Il ne reste en ce lieu qu'une sorte de four.

Nous nous engageons dans le vallon des Ferrières, zone privée appartenant au village-vacances de Cap Esterel.

Après avoir découvert le Rastel d'Agay, nous empruntons la route d'accès au village-vacances jusqu'au bord de mer au niveau de la plage de Pourousset.

5 randonneurs avant d'aborder les rochers abandonneront le groupe pour continuer le long de la route jusqu’au port du Poussaï.

Le groupe s'engage sur le sentier du littoral, d'abord jusqu'à Tiki plage puis en faisant le tour du sémaphore en passant par la roche percée.

puis direction le port du Poussaï où le petit groupe de 5 attendait patiemment ayant eu le temps d’admirer l’île d’Or et un bateau militaire avec un va et vient de péniches allant l’alimenter.

Il est 12h30 et tout le monde s’installe au bord du port pour le pique-nique.

Une heure plus tard le groupe repart et rejoint la plage de galets du Débarquement.

2 randonneurs accompagnés de Rolande abandonnent de nouveau le groupe qu’ils retrouveront à la plage de Boulouris après être passés le long des lacs de carrière et le poney-club jusqu’au camping, tout en prenant le temps de lire les panneaux de l’exposition et enfin le long de la route.

Le groupe de randonneurs quant à lui profite de la splendeur des rochers et de la mer après avoir dû cheminer un peu sur la route au niveau de l’hôtel des Roches Rouges, propriété privée qui empêche le passage des piétons.

La photo de groupe est faite en cours de chemin. Difficile d'avoir tout le monde.

De hautes marches risquant de gêner certains randonneurs a eu pour conséquence de former un nouveau petit groupe qu' Annette, Guy et Rolande ont eu la surprise de trouver assis, attendant le reste du groupe à la plage de Boulouris dite "plage des Kurdes", appellation locale suite au débarquement ici de migrants le 17 février 2001 suite au déchirement d'un vraquier rouillé avec à son bord 908 Kurdes dont 180 femmes et 480 enfants.

Quand les téméraires sont arrivés nous avons pu observer les figures de style des randonneurs tirés par le haut, poussés par le dos ou les fesses…

De là au niveau de Belambra nous continuons par la route de la nécropole militaire un bon kilomètre pour rejoindre nos voitures respirant au passage le parfum des mimosas en fleurs.

Nous saluons quelques randonneurs qui ne peuvent se joindre à nous pour la galette et partons à la Villa Clythia à Fréjus, centre de vacances du CNRS, où nous rejoignent une partie de ceux qui ont fait la G1 et des non marcheurs du jour.

Nous sommes chaleureusement accueillis par un des responsables et après avoir montré nos « pass vaccinaux » nous prenons place par tables de 6 ou 4 afin de respecter les distances sanitaires réglementaires. Nous sommes servis comme au restaurant à l’assiette. Brioche ou galette au 1er service puis brioche au 2è avec 1-2 voire 3 verres de cidre. Qui a été roi ou reine ? Mystère !!!! Certains se sont cachés et n’ont pas voulu de la couronne. Brigitte a été la 1er reine. Pour cette rencontre conviviale nous étions 44, moment fort apprécié n’ayant pu avoir lieu l’an dernier à cause du COVID.

Merci Joël pour cette agréable balade et l’organisation de cet après balade.

Remerciements également au responsable du centre de vacances et à Véronique et Nelly qui ont fait les photos en particulier quand le groupe s'est scindé.

La semaine prochaine :

Attention modification de la G2

510 -TOUR DE LA FLÛTE L= 13,3 km D=280 m , moyen*
Départ 9h00 au Parking Le Manoir à Boulouris. Coût du covoiturage : 12 euros .
Temps=30mn
Animateur : Patrice 06 07 44 73 02
Parcours
Belle randonnée sur pistes confortables , montée vers la piste des clapiers, beaux points de vue vers le col du Bougnon et le cap Camarat , pour atteindre le GR 51 et entamer la descente au milieu des mimosas et rejoindre le parking par le chemin de la Vernède.
L'animateur a la possibilité de modifier son parcours au cours de la randonnée.
Itinéraire
Par le nord: Prendre la RN7 en direction d’Aix-en-Provence. Au rond-point “les quatre chemins”tourner à gauche direction Roquebrune D7,traverser le village en direction de Saint
Aygulf ,continuer jusqu’à la station TOTAL. A 800m environ au panneau sur la gauche
“Moulin à huile” Clos Saint Martin” tourner à droite,c’est le chemin de la Vernède, aux containers aller à gauche jusqu’au bout de la voie carossable.
Par le sud rejoindre la D7 direction Roquebrune. A partir du rond-point de la grande
bastide/col du Bougnon compter 3km3 avant de tourner à gauche au panneau “Moulin à huile”.
Parking au bout du chemin de la Vernède . Stationner sur le terre-plein sans gêner le passage de l’apiculteur.
Coordonnées GPS : N 43° 25’ 22”, E 6° 39’ 52”

 

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23 janvier 2022 7 23 /01 /janvier /2022 08:26

2022-01-20-813-2-Camp Long Pastourelle-G2

 

Nous sommes 16 au départ de Camp Long, à TIKI Plage.

En arrivant nous avions pu admirer un magnifique lever de soleil. Il fait beau mais la température est de l'ordre de 4° avec un ressenti de 2° et un vent de nord de 50 km/h qui devrait tourner à l'est dans la journée.

Jack nous présente le parcours. Nous suivrons tout d'abord le chemin littoral. En montant par le Vallon des Ferrières, puis en surplombant la rivière d'Agay en direction de la Ferme Philipp et de Pastourelle, nous aurons des vues splendides sur le Rastel d'Agay, le Saint Pilon et la Rade d'Agay. Du point culminant de la piste DFCI du Ceinturon nous aurons une vue à 360°. En redescendant, encore de nombreuses vues sur la Rade, l'île d'Or et le sémaphore du Dramont.

 

 

C'est un parcours sans grande difficulté de terrain sur pistes et sentiers, annoncé pour une distance de 12,4 km, un dénivelé de 287 m, et un IBP de 47 (Jack nous expliquera chemin faisant que la Fédération Française de Randonnée Pédestre et son partenaire IBP index ont mis au point un système de cotation des randonnées pédestres qui repose sur 3 critères : l'effort, la technicité et le risque, chacun de ces critères étant classé sur 5 niveaux. De la combinaison des facteurs résulte une note pour chaque randonnée qui donne une indication sur son niveau de difficulté. La randonnée d'aujourd'hui a un IBP de 47 qui la situe à un niveau moyen*, mais à 3 points seulement du niveau supérieur, moyen**).

 

 

 

Nous prenons le départ vers 9h. Patrice sera notre serre-file.

 

 

Le soleil rasant fait ressortir la couleur de la roche et accentue les contrastes.

 

 

 

L'antenne du Dramont est visible en arrière-plan.

 

 

Après un quart d'heure de marche nous atteignons la plage du Pourrousset à partir de laquelle nous quittons le sentier du littoral.

 

 

Après avoir traversé par la droite une partie du domaine de Cap Estérel et longé quelques uns des 9 trous de son parcours de golf, nous empruntons le Vallon des Ferrières.

 

 

Nous suivons un sentier très agréable, ombragé, sans cailloux, et bordé de magnifiques spécimens de chênes lièges âgés, qui nous conduit à un site aménagé, équipé notamment d'un four.

C'est là que nous ferons notre pause banane.

 

 

 

Nous quittons le confort de la piste pour un sentier en légère montée sur la gauche.

 

 

La vue est maintenant dégagée sur la Rade et le Rastel d'Agay.

 

 

 

Succession de légères montées et descentes par un sentier pierreux au milieu du maquis.

 

 

Malgré une légère brume nous aurons, tout au long de ce sentier, de très belles vues sur les sommets de l'Estérel,  depuis le Mont Vinaigre à gauche, jusqu'au Pic du Cap Roux à droite. Sur cette photo, de droite à gauche, le Pic du Perthus Oriental, les Suvières et le Pic du Perthus Occidental prolongé sur sa gauche par la Barre du Roussiveau.

 

 

A la hauteur du Vallon Vacquier et de la Ferme Philipp nous abordons une piste en montée vers Pastourelle et Prabaucous.

 

 

Courte pause pour retirer quelques couches avant d'aborder le plus dur de la montée.

 

 

C'est une montée d'environ 1,5 km 

 

 

avec des pentes parfois supérieures à 10%

 

 

voire 16%

 

 

mais toujours de très jolies vues

 

 

 

Nous approchons du point culminant de la randonnée

 

 

 

 

C'est au sommet que nous faisons notre photo de groupe. Malgré l'effort fourni les sourires sont sur toutes les lèvres.

 

 

 

Comme promis, la vue est à 360°.

Vers l'ouest on domine la carrière des Caous

 

 

et à l'est la vue est très étendue vers les principaux sommets de l'Estérel

 

 

Nous abordons la descente par une piste large à la recherche d'un endroit ensoleillé et à l'abri du vent pour y faire notre pause pique-nique

 

 

en veillant à respecter les gestes barrières, sans nuire pour autant à l'atmosphère conviviale habituelle du G2

 

 

Nous ferons un arrêt sur le chemin du retour au Menhir d'Ayres Peyronne

 

 

 

Nous reprenons la descente par une piste large en direction des Ferrières avec sur notre gauche de belles vues sur l'Estérel

 

 

 

 

 

Nous passons en surplomb des ruines de la Ferme des Ferrières

 

 

 

Peu après les ruines nous prenons sur la droite un sentier raviné en forte pente en direction des Balcons de l'Estérel

 

 

La vue est belle sur le golf de Cap Estérel et la rade d'Agay 

 

 

On aperçoit l'Ile d'Or

 

 

et le sémaphore du Dramont

 

 

La descente depuis le Belvédère du Dramont nous ramène vers les deux lacs, à l'origine des carrières de porphyre bleu de l'Esterel, dont la profondeur, dit-on, peut atteindre 30 mètres par endroit

 

 

Nous atteignons la plage du Dramont dont les galets seraient le résultat du brassage par la mer des chutes de taille du porphyre bleu extrait des carrières et rejetées sur le littoral

 

 

Nous atteignons rapidement le petit port du Poussaï

 

 

et sommes bientôt de retour au parking de Camp Long après avoir contourné le Sémaphore.

Merci à Jack pour cette belle randonnée ensoleillée, et merci à Patrice notre serre-file.

 

La semaine prochaine :

 

 

G1 

 

G2 

 

 

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