2024-06-13-515-2-St Vallier-Ponadieu-G2
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Nous sommes 12 sur le parking de la "Grotte Baume Obscure - Souterroscope" à proximité du beau village de Saint-Vallier de Thiey.
La météo des jours précédents pouvait laisser craindre d'éventuels orages et un peu de pluie, mais pour l'instant nous sommes gratifiés d'un beau ciel bleu parsemé de quelques nuages, et d'une température clémente.
Thierry nous présente le programme :
"Les eaux de la Siagne se fraient, en grondant, un spectaculaire passage forcé sous la montagne à l'Arche naturelle de Ponadieu. Passage à la grotte des Deux Goules et superbes vues sur l'Audibergue et la montagne de Thiez. Attention et vigilance lors de quelques courts passages rocheux ou sur surfaces rocheuses".
Le parcours initialement prévu (moyen x, 10,4 km, Dh 293 m) a dû être modifié, comme Thierry nous en avait informés dans les jours précédent la randonnée :
"la nature ayant repris ses droits certains chemins ont disparu ou sont devenus impraticables. Le parcours a été réduit à 8,3 km pour 247 m de dénivelé (il subsiste une descente raide courte, ainsi qu'une montée). Nous pourrons terminer la journée par la visite de la Grotte de Baume Obscure. Cette visite dure environ une heure pour 60 m de dénivelé négatif en 200 marches, et autant en positif".
Voici le profil modifié, qui devrait nous permettre de pouvoir faire notre pause pique-nique sur le très beau site de l'Arche de Ponadieu.
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Nous nous mettons en route un peu avant 10 heures en empruntant un chemin caillouteux qui alterne descentes, et surtout montées, au milieu du maquis.
Compte tenu du nombre limité de participants nous n'aurons pas de serre-file.
Nous prenons la direction du Col de la Lègue.
Le ciel s'obscurcit devant nous, mais pas d'orage ni de pluie en vue pour le moment.
La montée nous a donné chaud et nous apprécions d'atteindre une zone ombragée.
Première pause pour boire et souffler à cette croisée de chemins, à la hauteur du Clos de Douart. L'occasion d'un échange avec un petit groupe de randonneurs.
Nous avons atteint le point culminant de la randonnée, 682 m, à proximité du Col de la Lègue. En repartant nous aurons de très belles vues sur les sommets environnants et notamment sur l'Audibergue, au centre.
Les abords du chemin abondent d'une grande variété de fleurs, parmi lesquelles, sur ces photos, l'Orchidée sauvage (Orchis pyramidal), le Lin souffré et la Campanule raiponce.
Au passage, un cairn évoquant une borie miniature.
Nous empruntons un sentier confortable,
bordé d'imposants blocs de pierre de formes régulières évoquant, pour certains d'entre-nous, qui pensent sans doute déjà à la pause pique-nique, une table monumentale entourée de bancs aux dimensions proportionnées.
Mais il faudra attendre pour le repas car nous sommes encore loin du lieu choisi par Thierry.
Après une nouvelle pause technique, nous poursuivons notre chemin en direction de Vallon de la Combe.
De chaque coté du Vallon une installation de régulation de l'eau qui est canalisée de façon souterraine d'une rive à l'autre.
Le paysage est magnifique.
Nous abordons avec précaution la descente. La pente est raide et le sentier pierreux délicat à maitriser. Par endroits nous choisirons les abords herbeux du sentier présentant moins de risques de glissade.
La traversée du Vallon de la Combe se fait au moyen de cette passerelle en bois.
Elle est par endroits en mauvais état : prêtons attention où nous mettons les pieds...
Après avoir traversé le Vallon il faut remonter sur l'autre versant, ce qui nous donne l'opportunité de jeter un coup d'oeil sur le sentier en descente que nous venons de parcourir,
et d'admirer le paysage. Il y a bien quelques nuages à l'horizon mais nous serons finalement épargnés par la pluie, après n'avoir reçu que quelques gouttes.
C'est l'heure la pause banane.
Après avoir rejoint le GR 510, nous amorçons notre aller et retour pour aller contempler l'Arche de Ponadieu.
La descente est plutôt raide à certains endroits, alternant passages rocheux un peu délicats
et pentes plus douces sous les pins.
Nous apercevrons plusieurs grottes au cours de la descente et passerons à proximité de la Grotte des Deux Goules.
Une portion plate entre les arbres,
nous touchons au but et apercevons bientôt les eaux de la Siagne.
"La Siagne, ou Grande Siagne prend son nom à partir de l'exsurgence du Garbo, sur la commune d'Escragnolles, sur les flancs sud de l'Audibergue.
Essentiellement un torrent en amont avec une pente moyenne de 3,5% elle devient par la suite un fleuve paisible et finit son périple de 44,3 km en rejoignant la mer à Mandelieu".
Elle forme une vallée qui abrite le canal de la Siagne. Ce canal alimente en eau potable les villes de Grasse et de Cannes.
L'arrivée sur le site de l'Arche naturelle de Ponadieu est magnifique et mérite le détour.
Thierry nous rappelle que nous sommes en présence d'un paysage karstique, "un paysage tourmenté, un réseau hydrographique essentiellement souterrain et un sous-sol creusé de nombreuses cavités : reliefs ruiniformes, pertes et résurgences de cours d'eau, grottes et gouffres".
Les roches concernées par ces processus physiques et chimiques provoquant des infiltrations lentes et la dissolution des roches sont essentiellement les roches carbonatées, particulièrement les calcaires dont les tuffeaux, ainsi que les tufs calcaires, comme c'est le cas ici.
Un cadre propice aux photos de groupe,
et difficile de trouver mieux pour faire la pause pique-nique.
Le chemin du retour offre des passages spectaculaires au pied de falaises,
ou à travers ces amoncellements de roches.
Changement de décor après avoir croisé le GR 510.
Nous retrouvons les sentiers caillouteux au milieu du maquis. Thierry nous signale que nous sommes à l'aplomb de la route Napoléon, la vraie, qui traverse une zone escarpée, et qui se situe bien en-dessous de celle qui porte aujourd'hui officiellement ce nom, pour des motifs pratiques et de sécurité.
Il en profitera pour nous rafraichir la mémoire sur cet épisode épique du retour de Napoléon 1er de l'île d'Elbe au début des 100 jours :
"Après avoir débarqué le 1er mars 1815 à Vallauris dans le golfe Juan avec une petite armée de 1200 hommes Napoléon prend la direction de Grasse pour rejoindre les Alpes. Entre Grasse et Digne la route n'est pas encore construite et l'empereur doit passer par des sentiers muletiers.
Selon Thierry un des ânes qui portaient le trésor de l'empereur aurait chuté dans une faille et n'aurait pas été retrouvé : coïncidence sans doute si quelques années plus tard le niveau de vie de certains villageois paraissait s'être sensiblement amélioré...
Un peu plus loin, à l'approche du Vallon de la Combe, nouveau contraste avec une zone totalement différente, en forêt, peuplée d'une végétation exubérante et notamment de nombreuses variétés de fleurs, ici fleurs de carottes sauvages, aubépine et coquelicots.
Il faudra toute la concentration de Thierry pour nous ramener à bon port en identifiant tant bien que mal les traces du sentier botanique en partie recouvert par la végétation.
Mission accomplie : nous approchons de la Grotte de Baume Obscure puisque nous rencontrons des groupes de jeunes enfants et leurs animatrices occupés avec beaucoup d'enthousiasme à la recherche de trésors dissimulés dans les grottes ou dans les arbres.
Après avoir rejoint nos véhicules, nous être allégés de nos sacs, et mis plus à l'aise, nous pourrons commencer la visite de la Grotte :
"Ce véritable réseau souterrain n'a été mis en évidence qu'en 1958 à cause des longs et étroits boyaux d'accès aux salles qui découragèrent les premiers spéléologues.
Sur une longueur totale de 1500 m, la visite ne s'étend que sur un parcours de 700 m, mais descend à 60 m de profondeur.
Après un long corridor, à l'origine comblé d'argile, le visiteur découvre dans les neuf salles successives les vastes dômes, les gours - cuvettes d'eau géologique naturelle dans la roche - cascadants et des multitudes de stalactites filiformes, véritable forêt d'aiguilles parsemant les plafonds...".
Le tout mis en valeur par un éclairage approprié et accompagné d'un commentaire tout au long de la visite.
Après avoir descendu 200 marches et en avoir monté 230 c'est avec une certaine satisfaction et beaucoup de plaisir que nous nous retrouverons dans un café de Saint-Villers-de-They, à l'accueil sympathique, pour le pot de l'amitié.
Nous aurons fait, sans compter la visite de la grotte, 9 km pour un dénivelé de 255 m (ce dernier ressenti comme un peu plus élevé par certains d'entre-nous, peut-être du fait de l'inconfort des sentiers).
Un grand merci à Thierry pour cette belle randonnée, riche de sites magnifiques et d'une grande variété de paysages.
La semaine prochaine :
lundi 17 juin 2024 :
GL1-GL2- Tour du Roussiveau-282 par Anne-Marie
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Jeudi 20 juin 2024 :
G1-G2-Aurelle-montagne et mer-827-1 par Anne-Marie
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Quatre randonneuses et sept randonneurs se retrouvent au Pont du Loup entre Andon et Thorenc.
La fermeture de la D5 après Saint Vallier de Thiey a nécessité un détour de 17 km et un bon retard sur l’horaire prévu.
Il fait très beau, le ciel est limpide, et le soleil darde de ses rayons. La crème solaire est indispensable. La température est douce en revanche. Il fait 19°, nous sommes à 1079 mètres d’altitude.
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Thierry, l’animateur du jour présente rapidement cette randonnée classée Moyen *** qui fera 16 km et non 14,7. Le tracé est ancien, dessiné à la hache à coup de lignes droites, alors que les pistes serpentent. Le dénivelé annoncé en revanche est exact, 640m environ.
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Nous sommes dans le Parc Naturel des Préalpes du Sud et notre circuit nous mènera aux ruines de Castellaras puis au village de Thorenc à travers la forêt domaniale de Bas Thorenc.
Comme nous sommes dans la commune d’Andon, Thierry propose de raccourcir le parcours et d’aller tous déjeuner chez Huguette. Tout le monde apprécie la proposition, mais NON, c’est une plaisanterie, nous ferons le parcours prévu.
Les muscles sont encore froids et c’est une montée de 250m sur 2 km qui attend le petit groupe. Heureusement une grande partie se fera en sous-bois.
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Pause boisson à la croisée des chemins. En effet au col de la Baïsse ce ne sont pas moins de cinq pistes qui se rejoignent.
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Nous poursuivons notre chemin sur un faux-plat descendant dans une belle forêt de résineux, le chemin jonché d’aiguilles de sapin est particulièrement agréable sous nos semelles. Cela change des pistes de l’Esterel.
Une petite montée nous amène à la lisière de la forêt avec un superbe panorama. Au nord le village de Thorenc avec des champs de lavande et de panneaux solaires, ce que l’on nomme la « Petite Suisse Provencale.
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La vallée de la Lane avec la réserve biologique des Monts Azur et …
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en face de nous, plein Est, un piton nous domine.
Une question fuse : « C’est là que nous allons ? »
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-Réponse de l’animateur : « OUI ! ». C’est juste une grimpette de 105m de dénivelé en moins de 500m. C’est là que se trouve le Castellaras qui culmine à 1400m. Nous y ferons la pause banane vers 11h30 compte tenu du retard pris au départ. Le déjeuner est annoncé pour 13h. Malheureusement la piste n’est pas ombragée et le sol est caillouteux.
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« Le sommet du Castellaras est formé d'une vaste plate-forme ceinturée d'à-pic ou de barres rocheuses. Ce lieu, naturellement défendu, a été renforcé aux points faibles par une muraille aujourd'hui ruinée qui, par endroits, a encore plus de 5 mètres de hauteur. Le site couvre une surface d'environ 7 500 m2 occupée par les ruines d'une grande bâtisse dite le Château, dont les murailles semblent dater du XIVe siècle, d'un bâtiment rectangulaire (écurie ou bergerie), d'une citerne et d'une chapelle romane du XIIe siècle. Au pied des murs, en bas de la pente et le long du chemin de viguerie, des paysans s'étaient regroupés dans un hameau. Situé sur un ancien oppidum celto-ligure en bordure de la voie Ventiane qui reliait Cemelenum (Cimiez) à Castellane en passant par Vintium (Vence) ainsi que d'un grand chemin reliant Grasse à Entrevaux alors connu sous le nom de viguerie. Le premier document relatif au site date de 1200 et mentionne "le castrum de Thorenc". En 1263, un autre texte fait état de 18 feux (foyers) sur le castrum. La vie locale est alors essentiellement pastorale. De nombreuses grottes barrées situées dans une falaise au sud-ouest du site ont pu servir de bergeries ou d'habitations. Le hameau a été ruiné en 1391 au cours des luttes entre les successeurs de la Reine Jeanne. Le relief escarpé du site a favorisé son abandon pour la vallée voisine de la Lane, dans les Haut et Bas Thorenc. Le 2 janvier 1837, le cadastre de la commune d'Andon comprenant le lieu-dit Castellaras y fait état de 135 hectares répartis en 92 ha de bois, 2 ha de terres cultivées, 35 ha de pâture et 6 ha de ruines, dont celles d'une église, d'un ancien château et d'une chapelle.
Le site des ruines de Castellaras est inscrit à l'inventaire des sites pittoresques par arrêté du 28 mars 1969. Le site archéologique du château, emplacement, ruines, maçonneries enterrées et vestiges sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 28 mars 1913. »
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Il fait frais et une petite laine est la bienvenue. Le groupe pose les sacs à côté d’une statue de la vierge
A l’origine celle-ci était en pierre mais les anticléricaux de la révolution l’ont détruite. Elle a été remplacée par une autre statue en bois qui s’est abimée avec le temps et a été remplacée par une nouvelle en bois également en 2021. Cette dernière est l’œuvre d’un artiste local, Pascal Baume.
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Juste à côté de la statue, un point géodésique.
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D’où nous sommes une vue à 360° s’offre à nous. A l’Ouest, le Seranon, au Nord la montagne de Bleine, puis la montagne de Thorenc. A l’Est, le Cheiron. Au Sud-Est, le plateau de Calern et plus au loin celui de Caussols. Au Sud, la montagne de Thiey et enfin l’Ubac de l’Audibergue avec la fameuse piste de skis qui a été emprunté lors de la dernière randonnée restaurant.
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Une belle descente de plus de 200m nous permettra de rejoindre la D2 après avoir traversé une sorte de Colorado Provençal blanc.
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La présence de nombreuses clôtures nous imposera 800m de marche sur le bitume. Nous retrouvons vite un beau chemin en pente douce qui sera bientôt suivi par une simple trace dans les herbes folles avec un petit gué.
Les randonneurs découvrent les « faubourgs » de Thorenc avec l’original château des Quatre Tours.
(Le groupe à l’ombre est attentif aux explications de l’animateur)
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https://grassemat.info/culture/2021-03-09/a-la-decouverte-de-thorenc :
« L'hygiénisme du XIXe siècle va créer la mode de séjour à Thorenc comme station climatique en été à partir des années 1880 pour l'aristocratie française, russe et britannique qui séjournait alors sur la Côte d'Azur. Surnommée « la Suisse Provençale », la vallée de Thorenc et le village sont dotés au tournant du XXe siècle de grands hôtels, d'un casino, d'un hippodrome, de tennis drainant une richissime clientèle cosmopolite, d’où cette architecture d’influence anglo-russe qui se retrouve dans quelques résidences qui ont été conservées. À partir de 1903, Thorenc est l'une des premières stations de pratique des sports d'hiver : luge, bobsleigh, patinage sur le lac et ski de fond sont alors pratiqués. À partir des années 1920, ce tourisme de luxe décline et la station s'enfonce peu à peu dans l'oubli, déclin accentué après la Seconde Guerre mondiale. Le sanatorium du clergé de France a été construit à l'emplacement du château des abbés de Lérins et a ouvert en 1928 après rachat du domaine de 20 hectares en 1926. Racheté par le Centre Hospitalier de Grasse, en 1968, ce bâtiment devient la maison de retraite de l'hôpital. La bibliothèque s’est alors accrue d’ouvrages de divertissement, romans policiers, livres de poche, textes romanesques, tout en conservant le fonds religieux initial. Le bâtiment a été abandonné en 1978 et l’intégralité de la bibliothèque donnée à la bibliothèque municipale de Grasse en 1981. «
La traversée du village laisse deviner ce qu’a été Thorenc à la fin du XIXe et au début du XXe avec ses hôtels d’influence russe, suisse ou anglaise, son casino, un sanatorium, un hippodrome, une patinoire.
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Les hôtels sont devenus des copropriétés. L’un des châteaux est devenu un centre de remise en forme et de séminaires. De nombreuses activités sportives y sont possibles.
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Une descente, toujours à travers les bois, nous ramène à la D2 et un grand parking après avoir rencontré un magnifique équidé.
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Il est un peu plus de 13h lorsque nous arrivons au lac artificiel construit à l’époque de gloire du village, pour la pêche et le canotage en été et le patinage à glace en hiver.
Des tables et des bancs permettent de nous restaurer confortablement.
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Après le repas il faut à nouveau traverser la Lane dont le débit en aval du lac est assez fort. Heureusement une passerelle nous offre son assistance, bien cachée sur le côté de la piste.
Après avoir traversé une aire de stockage de bois de coupe, nous attaquons la dernière difficulté du jour, une montée de 200m de dénivelé sur 2 km.
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La boucle est bouclée au col de la Baïsse où nous prenons une photo de groupe.
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Le retour aux voitures se fait par la piste empruntée le matin mais cette fois-ci en descente. C’est l’occasion d’une dernière photo de groupe avec en arrière-plan l’Audibergue.
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Le traditionnel pot était prévu à Saint Vallier de Thiey mais avec les travaux nous optons pour Mons.
Un premier arrêt à Andon se soldera par un échec, tout est fermé. A Mons c’est la même chose, tout est fermé.
Nous décidons de tenter notre chance à Montauroux, mais un GPS facétieux enverra une des voitures vers Fayence. Si bien que nous prendrons notre verre sur deux lieux différents.
Photos : Françoise, Claude et Thierry
Texte : Thierry
Mise en forme : Claudette et Jacques
La semaine prochaine :
Jeudi 13 juin :
G1 : Cogolin le Val d'Astier 837 par Joël :
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G2 : St Vallier-Arches de Ponadieu-Court 512-2 par Thierry:
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NB : la nature ayant repris ses droits, certains chemins ont disparu ou sont devenus impraticables. Thierry a choisi de réduire le parcours à 8,3 km pour 247 m de dénivelé (il subsiste une descente raide courte, ainsi qu'une montée) et de terminer la randonnée par la visitée la grotte de Baume Obscure. Cette visite dure environ une heure pour 60 m de dénivelé négatif en 200 marches, et autant en positif.
Cette visite est proposée au tarif de groupe, soit 8,55 €.
Toutes les personnes intéressées par cette randonnée et cette visite voudront bien le signaler à l'animateur par SMS au 06 59 62 95 00 et disposer de la somme exacte le jour de la randonnée.
06-06-2024-921-Les Mayons-La plaine sauvage-G2
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Il est 9h45 quand nous nous retrouvons sur le petit parking situé à hauteur du Vallon des Sauronnes, sous un magnifique ciel bleu et déjà une température de 23 degrés qui annonce une forte chaleur pour la suite.
Joël nous présente le profil et les caractéristiques de cette randonnée : "Randonnée facile vers le Lac des Escarcets, à la découverte de la Réserve naturelle de la Plaine des Maures, (Natura 2000), en partant du Val Rouvier et la Grande Pinède. En chemin de beaux points de vue sur les Préalpes du Haut Var."
C'est une randonnée classée "moyen x" de 13,9 km pour une dénivelée de 125 m
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Nous sommes 17 et Gilbert sera notre serre-file.
Nous nous engageons sur la piste des Aurèdes qui nous offre rapidement une magnifique vue sur la réserve naturelle de la plaine des Maures. Comme nous l'a indiqué Joël à l'instant c'est une des dernières plaines sauvages de Provence:
"la faune et la flore sont ici d'une richesse exceptionnelle. Les roselières des lacs des Escarcets et des Aurèdes sont des lieux de nidification pour les oiseaux. Le maquis à bruyères qui s'imbrique avec des champs de vignes constitue l'habitat de la tortue d'Hermann. Orchidées, fougères, pelouses sèches, aulnes ou peupliers forment une mosaïque de milieux remarquables...".
En route pour les lacs nous ne pouvons manquer de noter les stigmates des incendies d'août 2021 qui détruisirent une grande partie de la réserve naturelle. Les pins surtout ont été affectés.
Les troncs des chênes-lièges sont noircis mais leur feuillage a repris, de même que le maquis se régénère à la faveur des pluies de ces derniers mois.
La faune, qui comptait 241 espèces animales avant les incendies de 2021, a été très touchée : les nombreuses espèces d'oiseaux qui fréquentent habituellement le maquis, les étangs et les mares, les batraciens et les reptiles habitués des mares et ruisselets temporaires, et surtout la tortue d'Hermann (espèce menacée) qui après avoir vécu pendant 35 millions d'années ne survit plus qu'en Corse et dans ce massif.
Les pistes et les sentiers, même s'ils offrent peu d'abris ombragés, ce que nous déplorerons au fur et à mesure de l'augmentation de la température, sont confortables.
De temps à autre nous pouvons tout de même profiter de l'ombre d'un chêne pour nous désaltérer,
avant de poursuivre notre chemin au coeur du maquis.
Nous notons la présence d'un véhicule de la Société Nationale de Protection de la Nature, qui gère la réserve naturelle depuis le 1er août 2022.
Beaucoup plus bruyant, nous serons accompagnés pendant une bonne partie de la matinée par cet hélicoptère de l'Armée, probablement destiné à l'instruction des pilotes, qui nous survolera régulièrement en multipliant les figures impressionnantes (points fixes, chandelles suivis de piqués, rase mottes, etc.).
Un spectacle inhabituel et passionnant, mais générant malheureusement un peu de pollution sonore...on ne peut pas tout avoir !
Nouvel arrêt pour se déshydrater.
La piste s'élargit en direction de la retenue d'eau des Aurèdes,
que l'on aperçoit bientôt à travers le maquis.
Nous approchons de ce petit lac,
bien en eau,
et qui abrite même, sans doute de façon éphémère, quelques petits poissons.
Sur ses bords, on trouve une végétation abondante dont de nombreuses fleurs, ici un pois de senteur vivace, et en son centre des nénuphars, dont l'un au moins est en fleur. Au-delà, une des roselières qui peuplent le lac.
Après une courte pause pour admirer d'autres variétés de fleurs,
nous poursuivons notre chemin en direction du Lac des Escarcets,
que nous atteignons bientôt.
La vue sur le lac est magnifique, avec le Massif des Maures en arrière plan.
Comme nous le précisera Joël, c'est un lac artificiel créé, dans le cadre de la lutte contre les incendies, par les services de l'Etat en 1969. D'une largeur approximative de 200 mètres et d'une longueur d'environ 500 mètres son volume est de l'ordre de 500 000 mètres cubes.
Il est alimenté par deux cours d'eau, le Ruisseau des Mines, dont nous remonterons le cours ultérieurement, et le Ruisseau du Saint-Daumas.
Une vue du barrage, dont l'accès est interdit. Le lac est ouvert à la pêche toute l'année, sauf pour le brochet et le sandre, dans sa partie nord. La partie sud est une réserve de pêche : la pêche depuis ses rives y est interdite toute l'année.
De nombreuses espèces peuplent le lac : brochets, sandres, perches, brèmes, carpes, etc..
Nous profiterons de ce bel environnement pour faire nos photos de groupe,
avant de nous diriger vers le nord en suivant le cours du ruisseau des Mines à la recherche d'un endroit ombragé, de préférence en bord de lac pour déjeuner.
Au passage une roche insolite, évoquant le Sphinx,
et des arrêts au bord du ruisseau pour vérifier la présence de poissons,
et pour prendre la température de l'eau. Il faut dire qu'il fait maintenant très chaud et que la tentation d'une petite trempette est forte.
Après avoir traversé le ruisseau nous obliquerons vers le sud et nous finirons par trouver un endroit propice pour notre pique-nique, en bord de lac, sur des rochers à l'ombre des chênes.
Un moment agréable et apprécié de tous, avant de prendre le chemin du retour.
Nous avons fait la moitié du trajet ; il nous reste environ 7 km à parcourir, sans beaucoup de dénivelée, mais avec une température élevée à laquelle nous ne sommes pas encore habitués.
Nous multiplions les arrêts pour nous hydrater dès que nous pouvons profiter d'une des rares zones d'ombre qui jalonnent le parcours.
Nous atteignons la zone où la vigne alterne avec le maquis.
Nous maintenons un rythme soutenu entrecoupé de petites pauses pour boire et récupérer de la chaleur,
ce qui ne nous empêche pas de profiter de ces paysages très sauvages et inhabituels.
Nous reprendrons finalement nos véhicules pour rejoindre le centre du Cannet des Maures où nous partagerons le pot de l'amitié, en profitant avec volupté de la fraicheur de la terrasse.
Un grand merci à Joël pour nous avoir fait découvrir cette réserve naturelle très intéressante et ces paysages sauvages d'une beauté particulière.
Merci également à Gilbert, notre serre-file.
La semaine prochaine :
lundi 10 juin :
GL1 : Auberge des Adrets 49 par Joël
GL2 : 25 Ponts L'Escaillon 136-2 par Thierry
Jeudi 13 juin :
G1 : Cogolin le Val d'Astier 837 par Joël
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G2 : Saint-Vallier 512-2 par Thierry
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2024-05-30 : 700 - Giens La Madrague - G2
2024-05-30 : 700 - Giens La Madrague - G2
Il est 9h30 ce matin, le soleil brille et la météo clémente avec 20°,
les filles sont en majorité 6 pour 4 garçons et tout ce monde est regroupé à la Madrague pour la quatrième édition de cette randonnée sur la presqu'ile de Giens qui est menée par Patrick.
Tous attentifs nous écoutons la présentation,
une succession de criques ourlées de graviers et de falaises abruptes sur le sentier du littoral.
Un sentier relativement escarpé qui permettra de découvrir des paysages remarquables quasi insulaires
avec un dénivelé constaté de 341m pour 10,2 kms.
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Nous empruntons un chemin entre pinèdes et roseaux,
qui débouche sur la pointe de l'Ermitage.
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Nous poursuivons sur une large piste.
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En face au premier plan l'ile de la Redonne,
au loin nous pouvons apercevoir plusieurs sommets : le Mont Coudon , le petit Coudon et le Mathéron.
La végétation est marquée par l'orientation du vent.
Le trajet se poursuit par des courtes descentes
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et montées à travers un maquis méditerranéen,
à la végétation arbustive résistante aux embruns.
10h30, l'heure de la pause banane qui est toujours la bienvenue.
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A la sortie d'un sous bois,
nous redescendons, la cote est déchiquetée on se croirait en Bretagne.
Nous profitons de cette belle vue pour faire notre photo de groupe.
Nous sommes au sud de la presqu'ile et atteignons la pointe des Salis.
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Et c'est reparti pour une montée,
pas de marches juste des racines,
mais cela grimpe.
Nous étions tout en bas.
Il faut vraiment faire attention où l'on pose ses pieds.
Les points de vue sur les calanques sont magnifiques.
A la pointe du Rabat nous contemplons l'île de Porquerolles.
La descente qui suit est assez raide.
Des marches aménagées sécurisent les passages les plus exposés.
Nous atteignons la crique d'Escampo-Barriou.
Ah quoi Michel peut-il songer face à ce bleu azur?
La petite plage du Pontillon aux eaux cristallines.
Il est bientôt l'heure de manger,
Patrick voit un lapin dans le rocher au loin c'est la pointe du Pignet!
Nous poursuivons notre chemin.
Et là face à la mer…
sur la plage de la Darboussière, nous posons nos sacs.
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Entourée par des eaux turquoises,
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nous surplombons la pointe des Morts
et ses nombreuses criques.
Nous reprenons le sentier arboré, apprécié de tous car le soleil tape,
en descendant jusqu'au port du Niel.
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Nous arrivons sur le petit port du Niel blotti dans une petite anse orientée vers le sud.
Niel est aussi un nom de famille provençale.
Nous continuons par la route jusqu'à notre point de départ,
en faisant un arrêt pour prendre le pot de l'amitié à la brasserie "L'Arbanais" face au port de la Madrague.
Il est 15h16, il reste quelques mètres à faire avant de retrouver nos voitures.
Un grand merci à Patrick, pour nous avoir fait découvrir ce sentier du littoral où les paysages marins avec ces eaux limpides nous ont fait rêver le temps d'une journée.
Et nous n'oublierons pas tous les photographes du jour : Claude, Michel, Thierry et Véronique.
La semaine prochaine :
Lundi 3 Juin :
- GL1 : 53-1 Les Petites Maures Roqueyrol par Thierry
- GL2 : 171 Autour du grand Porfait par Patrick
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Jeudi 6 Juin :
- G1 : 629-1 Castellaras-Thorenc Village par Thierry
- GL2 : 921 Les Mayons - La plaine sauvage par Joël
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2024-05-23 : 951 - Coursegoules - Les gorges de la Cagne - G1
2024-05-23 : 951 - Coursegoules - Les gorges de la Cagne - G1
Il est 9h30 lorsque nous arrivons sur le parking après le col de Vence à 963 m d'altitude où la température de 13° nous semble un peu fraiche.
Devant 19 randonneurs Joël nous présente le tracé du jour,
légèrement modifié après la dernière reconnaissance par rapport a celui d'origine.
Une randonnée inédite pour découvrir les gorges de la Cagne, le pont de Vescagne, une ancienne mine ainsi qu'une pause au pied des chutes de Vescagne.
Un beau programme en perspective!
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Compte tenu de la météo annoncée et des pluies à venir,
nous ne tardons pas à prendre le départ,
Claude en habitué sera notre serre file.
Contrairement à l'habitude,
nous sommes partis pour une matinée de descente.
Le temps bien que nuageux,
nous permet de découvrir au loin les baous ainsi que le littoral.
Nous nous enfonçons dans une foret de chênes .
Il est 10h30, le petit déjeuner est loin et la pause banane la bienvenue.
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Maintenant il s'agit de repartir, tout le monde est prêt?
Alors on continue et toujours en descente.
Petit arrêt en file indienne,
le temps d'admirer le paysage.
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Le sentier est agréable et ombragé,
mais rapidement se rétrécit
et descend de façon très marquée
au milieu d'une forêt dense.
Jusqu'au pont de la Vescagne qui enjambe la Cagne.
Mais la pluie nous a rattrapés et il faut enfiler les capes.
Dans la précipitation, Denis laisse échapper sa gourde qui tombe dans la rivière,
ce qui lui vaut une mission sauvetage non prévue.
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Une partie du groupe scrute l'autre,
et doit se décider à traverser et rejoindre l'autre rive
car la pluie ne cesse pas.
L'eau ruisselle sur le sentier, tant pis pour les chaussures!
De toute façon on est inondé!
L'orage gronde et la pluie redouble d'intensité,
nous sommes trempés mais il faut continuer.
Il est 12h30 et peu de chance d'avoir une accalmie.
Heureusement un abri de fortune est sur notre passage, nous n'irons pas plus loin pour manger et décidons de poser nos sacs .
L'endroit est particulier, Patrick a même récupéré un fauteuil pour manger, quel luxe!
Et c'est au son de la pluie que nous prendrons notre pique-nique.
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Chacun s'organise,
tous les moyens sont bons pour faire sécher ses vêtements
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Fin de repas, on se prépare à repartir ???
Mais avant de repartir nous allons immortaliser le groupe car un endroit pareil, on en n'a pas tout les jeudis!
Nous repartons d'un bon pied, la pluie n'a pas cessé.
Les flaques d'eau ne nous font plus peur et nous ne craignons plus rien,
nous flottons dans nos chaussures .
Et voilà, ce que nous aurions pu voir, situé au fond d'un vallon…
un magnifique plan d'eau alimenté par une belle chute d'eau nichée dans la roche qui se déverse sur une hauteur de plus de 100m :
La cascade de la Vescagne.
Il faut dire que le pique-nique aurait été bien agréable ici,
mais la météo en avait décidée autrement!
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Le chemin continue, sur notre droite coule la rivière aussi…
Nous y voilà, il va falloir franchir celle-ci.
Et c'est sur la traverse que nous devons passer.
En période de Jeux Olympiques il est normal de marcher sur une poutre!
Joël sera le premier.
Vous avez vu c'est facile !
Allons y les uns après les autres.
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Voilà une bonne chose de faite et sans chutes.
Et maintenant nous allons entamer la montée.
Nous continuons vers les vestiges de l'ancienne mine de Vescagne exploitée jusqu'en 1953.
La pluie continuant Joël abrège ses explications.
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La lignite extraite était remontée jusqu'à la route de Coursegoules par un téléphérique dont il ne reste plus de trace.
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Les épisodes de grêle ont laissé des traces sur notre parcours,
le sol est parsemé de grêlons tel un tapis de neige.
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Une éclaircie nous a permis de sécher un peu avant le retour aux voitures,
mais c'est mal connaitre les caprices de la météo aujourd'hui,
qui en a décidé autrement.
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Et c'est sous la pluie que nous retournons au parking et difficile de ne pas se mouiller!
Comme nous avons eu beaucoup beaucoup d'eau,
nous avons préféré rentrer directement au chaud sans prendre le verre de l'amitié prévu à Vence.
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Nous avons parcouru 12,9 kms et 492m de dénivelé sous nos capes en grande partie mais dans la bonne humeur.
Et pour finir la minute botanique de notre journée.
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Un grand merci à Joël pour cette randonnée bien arrosée nous en garderons un bon souvenir, et si nous n'avons pas vu la cascade de Vescagne qu'à cela ne tienne tu nous la reprogrammera un autre jour en espérant que la météo sera avec nous!
Les photos sont de Véronique
La semaine prochaine :
Lundi 27 mai :
- GL1 - Les 25 Ponts n° 110-2 par Anne-Marie :
- GL2 - Tour du Dramont n° 268 par Patrick :
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Jeudi 30 mai :
- G1 - Du Cap Lardier à Gigaro n° 726-1 par Alain
G2 - Giens la Madrague n° 700 par Patrick
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2024-05-23-931-La Gaillarde-G2
2024-05-23-931-La Gaillarde-G2
Il est 7h45 au parking du Manoir. Nous sommes 6 (Thierry,Anne-Marie, Corinne, Jean, Agnès, Claudette) et nous validons la proposition de notre animateur Thierry d'opter pour une randonnée plus proche, aux Issambres, au vu de la météo très défavorable de celle prévue au Bau des Noirs à Vence.
Cette randonnée autour du domaine de Roqueyrol, en passant par le Dolmen de l'Agriotier et la bergerie "Chieusse" est plutôt facile : 11,540 km et 341 m de dénivelée.
Un aperçu de la dénivelée avec une légère modification de fin de parcours car nous rentrerons par le Vallon de la Gaillarde et non par le Reydissart.
Nous partons du parking de la Gaillarde à 8h30 et le temps est au beau fixe, peut-être aurons-nous quelques gouttes d'eau vers midi...
L'environnement est verdoyant . La nature resplendit , le terrain est jonché de fleurs que nous essaierons de reconnaître au fil du chemin.
Nous reconnaissons dans la brume le Dramont .
L'ambiance est bonne. Nous avons du temps pour flâner et raconter des petites blagues.
Voici un spécimen d'immortelles et de cistes de Montpellier.
Au loin nous devinons la rade de St-Tropez .
Nous sommes dans le site protégé des Petites Maures. Nous contemplons une des propriétés, isolée au milieu de cette nature, et poursuivons notre chemin bordé de suberaies (forêts de chênes lièges). Le chêne liège ralentit le feu . On utilisait autrefois son écorce pour fabriquer les bouchons.
Nous prenons le sentier agricole pour découvrir les ruines de Roqueyrol. Il faut le mériter et grimper un peu .
Immortaliser l'effort...
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Les chênes sont bien vieux et paraissent très vulnérables.
Ce sentier agricole bordé de fleurs mais lesquelles? ici , Thierry cherche sur son appli et annonce : de belles vipérines de crêtes rouges,
et là, de magnifiques chardons. Ceux-là même que nous voyons partout et en grand nombre. Nous sommes aux ruines de Roqueyrol .
Thierry nous montre l'oliveraie . Nous allons profiter de cet environnement pour les pauses : banane , techniques et contemplation.
Cet endroit situé près d'une source est habité à l'époque romaine. Les gens vivent de la culture de la vigne. Ils ont des chèvres, des moutons. D'abord abandonné, le site fut réhabité au 19 ème siècle. La culture de l'olive est introduite et restera . Mais en 2003, un immense incendie ravage les petites Maures. En 2019, on remplace les oliviers détruits par une grosse tempête : le site est encore là.
Photo de groupe aimablement prise par une promeneuse.
Deux autres vues : un paysage sur les monts et un autre sur la mer en face .
Nous entr'apercevons notre chemin parcouru .
St-Aygulf et Villepey.
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Devant la table d'orientation , nous faisons une halte photos et apprécions toute cette belle nature.
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Nous voici devant le dolmen de l'agriotier, original par le fait qu'il n'a pas abrité de sépultures collectives et de par son orientation 270° plein ouest en référence au solstice d'été (théorie controversée) .
Nous montons aux Quatre Vents où nous déjeunerons .
Le temps se couvre mais nous pouvons profiter de l'instant calme et reposant pour notre repas.
L'horizon nous montre les étangs de Villepey et Rocquebrune . Des jets ski s'entrainent sur ce dernier. La vue est magnifique cependant nous entendons le ciel gronder. Faut-il se presser?
L'orage arrive avec la pluie à peine perceptible pour nous mais nous sommes satisfaits d'avoir déjeuné tôt.
Encore un peu de grimpette.
et nous redescendons. Les ruines de Chieusse restent toujours introuvables dans cet enchevêtrement de garrigue .Nous passerons devant sûrement.
Nous empruntons ce dernier sentier sauvage avant de nous retrouver sur une large piste dans ce vallon de la Gaillarde.
Un pot à St Aygulf nous est offert par Thierry et Anne-Marie. Ce geste bouscule la tradition. Nous les en remercions chaleureusement.
Merci à Thierry pour cette jolie rando pas si improvisée .
Les photos sont de Thierry et Claudette
La semaine prochaine :
Lundi 27 mai :
- GL1 - Les 25 Ponts n° 110-2 par Anne-Marie :
- GL2 - Tour du Dramont n° 268 par Patrick :
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Jeudi 30 mai :
- G1 - Du Cap Lardier à Gigaro n° 726-1 par Alain
- G2 - Giens la Madrague n° 700 par Patrick
2023-05-09-674-Lac de Carcès-G2
2023-05-09-674-Lac de Carcès-G2
Leçon pour les futures rando à Carcès : ne pas donner RV au parking du village le jeudi 9 mai !
C'est en effet, le jour de la vente de plantes et toute la région est venue se garer au parking ! Heureusement un animateur du cercle n'est jamais pris au dépourvu et il indique un autre parking plus loin (au stade).
Indication qui se révèle en fait inutile car les acheteurs de plantes ne restent pas longtemps et finalement des places se libèrent assez vite.
Après quelques minutes et des allers retours au parking de la coopérative, tout le monde se retrouve au départ :
20 courageux marcheurs s'apprêtent donc à partir pour cette rando de 12 km sous un beau soleil printanier.
Le départ se fait devant la maison de retraite, mais c'est un pur hasard et il n'y a aucun message caché .. D'ailleurs tout le monde regarde l'animateur ...
Avant le départ, jolie maison sur la place de Carcès.
On démarre la rando en suivant un canal d'irrigation, bien au frais, qui se faufile parmi les fleurs.
Il y a bien plu et la nature en a profité.
Les photographes aussi, qui se lâchent devant les iris et les coquelicots.
Nous continuons le sentier,
et passons successivement devant 2 chapelles, dont l'une plaçée sur un des chemins vers Compostelle.
Pause banane, avant d'amorçer la petite montée dans les bois.
Après l'effort le réconfort, avec la vue sur le lac de Carcès, bien rempli : les toulonnais auront de l'eau pour cet été.
Nous descendons tranquillement vers le lac en coupant une piste de VTT "trompe la mort" ! Les hérons apprécient que le lac soit bien en eau (il était vide cet hiver, lors de la reco).
Bien sûr, pique-nique au bord de l'eau !
et pour certains petite sieste.
Nous continuons le long du lac, puis arrivons à la cascade.
Grâce aux dernières pluies, elle est spectaculaire.
La photo de groupe s'impose à cet endroit.
Nous retrouvons le canal d'irrigation de l'aller pour revenir à Carcès, sous un ciel devenant plus menaçant ...Il tombe même quelques grosses gouttes pendant 10 secondes.
L'animateur intervient pour détourner la pluie et nous arrivons à sec au parking.
Dominique a négocié un délai avec les dieux de la pluie et nous avons le temps de prendre le pot dehors.
La pluie est arrivée 15 min après le retour aux voitures ...
Un grand merci à Dominique pour cette belle randonnée très fleurie.
(Le texte et les photos sont de Dominique et Frédérique).
Randonnées à venir :
Jeudi 23 mai :
- G1 : les Gorges de la Cagne n°951 par Joël
Un e-mail du 17/05 nous a informés que Joël a légèrement modifié le tracé de cette randonnée pour nous faire mieux profiter de la pause pique-nique au pied de la Cascade de Vescagne. Il en résulte une modification des éléments comme suit : longueur 15 km environ et dénivelée positive 500 m environ.
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- G2 : Vence Baou des Noirs n°912-2 par Thierry
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2024-04-25 - 740-5 Andon - La Moulière - Station de l'Audibergue - G2
2024-04-25 - 740-5 Andon - La Moulière - Station de l'Audibergue - G2
Pour cette dernière randonnée restaurant de la saison, ce sont 43 randonneurs qui se rendent en autocar à la Station de ski de l’Audibergue à 1351 m d’altitude pour une randonné G1 animée par Denis et une G2 animée par Thierry.
La présentation des randonnées a été faite dans le bus par les animateurs, les groupes peuvent se mettre en route rapidement, ce d’autant plus que la température avoisine les 0°.
Les G2 feront environ 7,4 km et 400m de dénivelé.
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Trois randonneuses ont choisi l’option livre et chaise longue.
Thierry leur a toutefois concocté un petit circuit de 1,6 km et 80 m de dénivelé. Elles débuteront leur circuit avec les 21 marcheurs du groupe G2 en remontant la piste de ski bleue « Angélique » jusqu’à la lisière de la forêt.
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Là elles prendront un chemin bucolique qui leur fera parcourir une boucle les ramenant au restaurant.
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Les 21 autres randonneurs s’enfonceront dans la forêt sur une piste agréable mais parsemée de roches karstiques. La prudence est de mise d’autant plus que la neige s’est invitée sur notre parcours avec même quelques plaques de glace.
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Nous rejoignons rapidement une piste plus large et plus facile où nous croisons le téléski des Charbonnières
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et enfin le parc de La Moulière.
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Avant de faire la pause banane Thierry en profite pour faire un petit rappel sur le système géologique karstique typique de la région, de la différence entre grotte et aven.
Nous nous trouvons effectivement juste à l’aplomb de l’entrée de l’aven de la Glacière. L’endroit ne compte pas moins de six aven, Isabelle, Ollivier, Vigneron, Beaulieu et une via souterrata, une via ferrata en sous-sol.
A la pause banane nous sommes à 1347m d’altitude et il va falloir monter à 1639 m sur environ 3 km.
Trois de nos vaillants vétérans font le choix de revenir au point de départ par le même chemin et ne pas faire l’ascension et surtout la descente de l’Audibergue. C’est très prudent de leur part. Comme ils disposent du trace GPS pour le retour, ce ne sera pas un problème pour eux. Ils arriveront à bon port sans encombre.
Le reste du groupe, soit 18 randonneurs, se lance à l’assaut du sommet. La température baisse encore, le vent se lève et le ciel s’assombrit.
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La piste slalome autour du télésiège de la Moulière. Elle est caillouteuse mais large. Un chien nous tiendra compagnie pendant la montée, mais point de Saint-Bernards comme en 2022.
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Heureusement car au fur et à mesure de la progression, la pente augmente pour atteindre 26%.
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Plusieurs arrêts seront nécessaires pour reprendre notre souffle.
La neige devient de plus en plus présente.
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A l’arrivée du téléski le paysage est grandiose.
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Cet endroit est aussi le point de départ de plusieurs pistes de VTT dont certaines portent des noms évocateurs comme la Frapading ou la Rasta Roket
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Une dernière petite montée nous amène à la table d’observation à 360°.
Les chèvres habituellement en pâturage à cet endroit sont absentes, mais Gérard en profite pour nous montrer les pousses d’une sorte de tulipes qui poussent en abondance à cet endroit.
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C’est le lieu idéal pour une photo de groupe.
Thierry annonce que si nous sommes en haut, nous n’en avons pas pour autant terminé avec les montées. Nous allons maintenant cheminer sur la crète du massif, redescendre de 30 m et remonter de 67 m pour atteindre le sommet du téléski de l’Aups.
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La vue est splendide malgré la brume. Au sud, toute la Cote d’Azur avec l’Esterel, le Rocher de Roquebrune. La Sainte Baume se devine plus qu’elle ne se voit. En contrebas des Rougières, la Route Napoléon.
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Au nord, les Alpes au loin et au premier plan le Seranon, l’Ubac de Thorenc, le Cheiron et bien d’autres.
Nous voyons un peu plus loin la croix qui marque de sommet de l’Audibergue (1642 m) d’où arriveront bientôt les G1.
Le Téléski du Signal sera notre fil rouge pour la descente, rouge comme la piste des Airelles que nous allons prendre.
La pente est raisonnable au début avec 7% mais les nombreuses plaques de neige imposent de bien choisir l’itinéraire.
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Rapidement la pente augmente, 14%, 19%, 21%, 25% et 31%. Le groupe suit bien la trace de l’animateur, mais pressés de passer à table, chacun finira par choisir son chemin.
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En 1,2 km nous aurons descendu 300m.
Arrivés au restaurant le Christiana tenu par la célèbre Huguette, les agapes vont pouvoir commencer. Elles seront gargantuesques et pantagruéliques.
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Bien entendu Huguette viendra nous saluer et elle sera ovationnée comme il se doit.
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Pour ceux qui n’ont pu y participer, un petit rappel du menu s’impose.
- Kir et petits toasts
- Salade verte aux croutons et jambon de pays – fromage de tête – terrine
- Gigot d’agneau et ses flageolets
- Daube de bœuf accompagnée de beignets de courgettes, oignons farcis et frites
- Plateau de fromage
- Tartes et pâtisseries maison
- Café et vin à volonté
Le bus a été le bienvenu pour le retour à Saint Raphaël.
Photos : Jeanne Marie, Corinne, Alain et Thierry
Texte : Thierry
Mise en forme : Véronique
La semaine prochaine :
- Lundi 29 Avril 2024 :
GL1 : 267 - Parc de Valescure -Roche Noir Pas d'Adam de Valescure animée par Anne Marie.
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GL2 : 116 - Pont des Cantines animée par Joël
- Jeudi 2 Mai 2024 :
G1 : 523-2 Mons-Rochetaillé animée par Denis
G2 : 529- Collobrières - Forêt Domaniale des Maures animée par Alain
2024-04-25 - 740-4 Andon-Station L'Audibergue - G1
2024-04-25 - 740-4 .Andon-Station L'Audibergue - G1
Il est 7h ce matin, c'est une rando resto, aussi nous sommes 43 sur le parking du manoir à attendre le bus qui nous emmènera à Andon point de départ des deux randonnées .
Le trajet étant un peu long, il permet à nos deux animateurs Denis et Thierry de nous présenter le programme avant notre arrivée sur le parking.
Une randonnée classée moyen 3* de 10,5 kms avec un dénivelé légèrement inférieur à 600m que nous aurons parcouru en 3h45
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Arrivés sur place le ciel est bleu mais la température n'est que de 3°.
9h16, nous partons à gauche pour suivre Denis et laissons les G2 mené par Thierry.
Pierre en serre fil averti procède au comptage : 1,2...et nous sommes 19.
Tous derrière moi!
Et c'est d'un bon pas que nous nous enfonçons dans une foret de conifères.
La neige est encore bien présente.
Nous continuons à descendre.
Nous sommes à la résurgence du "Loup"
Si vous souhaitez approfondir vos connaissances sur la rivière "Le Loup"
Nous arrivons dans les faubourgs d'Andon
Attention a bien respecter la vitesse!
Petit arrêt au lavoir du village,
il semblerait que l'eau soit un peu fraiche, n'est-ce pas Bernard ?
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Nous parvenons à une propriété privée, Denis s'assure que nous pouvons passer.
Nous poursuivons donc notre chemin en longeant le Loup.
Il faut traverser un petit ru,
sans se mouiller les pieds!
Après 4kms nous sommes à 1142 m d'altitude,
nous posons nos sacs pour la pause banane, le petit déjeuner est déjà bien loin…
nous allons avoir besoin de force pour la suite…
On nous l'avait dit, ça monte et ce n'est pas fini!
Les pauses sont les bienvenues afin de récupérer.
Le contraste est saisissant après la forêt de conifères nous abordons une plaine abrupte et désertique.
11h50 : Allo, allo, Denis appelle Thierry...me reçois tu ?
Ici tout est sous contrôle,
mais nous ne sommes pas encore au bout de nos efforts.
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Dans quel sens doit-on aller pour arriver le plus vite?
Le sol est parsemé de fleurs sauvages dont des Ibéris des rochers
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Le ciel est maintenant bien plombé et la température très fraiche .
Dans les nuages nous avons une vue sur le Castellas d'Andon.
Nous voici au sommet de la montagne de l'Audibergue à 1642m.
Nous cherchons les iles de Lérins, le littoral et la chaîne des Alpes,
mais le temps couvert ne nous permet de les voir…
Nous prenons vite la photo, la température est basse et le ciel s'assombrit,
les bonnets et les gants sont ressortis, il faut repartir.
Nous nous dirigeons vers la fameuse descente pentue, la visibilité est réduite et la neige bien présente.
"La Farigoule" voilà la piste rouge que nous allons prendre.
Nous avons 300m de dénivelé à descendre sur 1,2 kms.
C'est parti mais pas tout schuss,
Pierre veille au grain, tout le monde est bien devant.
Certains s'élancent déjà,
tandis que d'autres préfèrent assurer leurs pas avec le planté de bâton…
G1 et G2 se retrouvent sur la piste.
Et voilà la piste; pas si impressionnante une fois en bas!
Il est 13h nous voilà arrivés à notre dernière étape tant attendue par de nombreux d'entres nous et nous comprenons maintenant pourquoi.
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Les assiettes étaient bien copieuses avec une bonne cuisine traditionnelle.
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Et si vous voulez tout savoir sur le menu, consulter celui-ci sur le blog de la G2.
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Un grand merci à Denis pour nous avoir guidé sur cette belle randonnée montagnarde .
Les photos sont de Alain et Véronique
La semaine prochaine :
- Lundi 29 Avril 2024 :
GL1 : 267 - Parc de Valescure -Roche Noir Pas d'Adam de Valescure animée par Anne Marie.
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GL2 : 116 - Pont des Cantines animée par Joël
- Jeudi 2 Mai 2024 :
G1 : 523-2 Mons-Rochetaillé animée par Denis
G2 : 529- Collobrières - Forêt Domaniale des Maures animée par Alain
2024-04-11 - 877-1-ROQUEVAIRE LES MARMITES DU GRAND VALLON - G1
2024-04-11 - 877-1-Roquevaires Les Marmites du Grand Vallon - G1
Ce matin c'est une nouvelle randonnée pour les deux groupes G1&G2 qui ont dû être matinaux ce matin.
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Après quelques difficultés pour rallier notre point de départ,
nous nous hâtons de sortir du car afin de laisser partir les G2 vers leur point de départ.
Il est 9h55, une petite présentation rapide de Joël de cette randonnée déjà effectuée en mars 2018 et menée également par lui, dans un secteur peu exploré du Massif du Garlaban afin de découvrir le Grand Vallon avec ses marmites, des vues magnifiques sur les villages de Peypin et Cadolive, la chaine de l'Etoile et un passage au col des Marseillais.
Beau programme en perspective!
Nous aurons parcouru pour cette randonnée classée "sportive 1*" 11 kms avec un dénivelé de 480m.
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Pierre au travail sera le serre file du jour, nous sommes 24 .
C'est parti, et les filles en tête !
Fini le plat, il va falloir commencer à monter.
et déjà il faut s'aider des mains !
Nous ne tarderons pas à faire la pause banane
l'endroit est étroit.
Nous rangeons nos bâtons afin de ne pas avoir d'entrave dans les montées à venir.
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Nous sommes prêts pour l'escalade des "Marmites"
Nous empruntons un premier passage câblé,
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Les marches sont très hautes…
Un nouveau passage câblé nous emmène au pied de la Grande Marmite.
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La dernière escalade approche…
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Nous y voilà la "Grande Marmite" nous attend !
Joël ouvre la voie…et prépare le "terrain",
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Maintenant c'est notre tour !
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Pas facile, il faut s'aider des bras et tirer sur la chaine guidée par Joël
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Et en plus la roche est lisse et glissante
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Nous sommes tous arrivés en haut il n'y plus personnes en bas…
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Nous en profitons pour immortaliser le vaillant groupe.
Les difficultés sont finies,
nous poursuivons notre chemin au travers de la végétation toujours dense.
Sur notre droite nous contournons une petite marmite.
Arrivée au bout le paysage est magnifique,
Une superbe montée nous attend et les bâtons sont utiles.
Cela fait du bien de souffler un peu car la montée était bien raide!
Nous sommes dans la bonne direction.
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Il est 12h45 nous arrivons au pied du puit
et nous posons nos sacs pour une pause repas bien méritée.
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Il est temps de repartir en direction du col des Marseillais,
la piste est large et la végétation méditerranéenne
Notre objectif, le Mont du Marseillais à 628 m d'altitude.
il sert d'émetteur TNT et est hérissé d'antennes relais pour les opérateurs téléphoniques.
Le poste sert également de poste de garde incendie.
Face à la Sainte Victoire, nous amorçons la descente.
Le rythme est soutenu.
Parmi les cystes duveteuses, l'odeur du romarin en fleurs
nous poursuivons notre descente.
Un des meilleurs moment de la journée!
Une très belle journée qui nous promet un bon retour à la maison!
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Nous attendrons sur le parking le retour du G2,
c'est l'occasion pour chacun de prendre un petit gouter.
16h50, le G2 est en vue.
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Un grand merci à Joël pour nous avoir fait découvrir ces magnifiques Marmites qui pour certains étaient une récidive et pour d'autres une première.
Sans oublier tous les photographes qui ont permis la réalisation de ce blog: Alain, Brigitte, Jean Marie, Michel, Thierry et Véronique.