2023-02-02-931-La Gaillarde et le Reydissart-G2
2023-02-02- 931-La Gaillarde et le Reydissart-G2
Nous sommes 24 randonneurs réunis sur le parking du cimetière, sous un ciel assez couvert pour le moment, une température de 10 degrés et une atmosphère un peu chargée en humidité.
Thierry nous présente le parcours G2 du jour, dessiné depuis longtemps mais pas encore réalisé sous cette forme, même si le secteur de La Gaillarde a déjà fait l'objet de plusieurs randonnées antérieures en G1 et en G2.
"C'est une randonnée de 11km environ pour un dénivelé de 320 m, classée moyen xx, autour du domaine de Roqueyrol par de belles pistes avec la vue sur les Issambres. Nous passerons par le Dolmen de l'Agriotier et la Bergerie Chieusse, et le retour se fera par le Vallon du Reydissard."
Nous prenons le départ en défilant devant Denis, notre serre-file, qui procède au comptage.
Nous empruntons le chemin de la Gaillarde, une belle piste en légère montée qui longe en surplomb le cours d'eau éponyme.
Tout le vallon sur notre droite est peuplé de mimosas en fleurs qui illuminent le paysage malgré une couverture nuageuse qui ne laisse pour le moment passer que de rares rayons de soleil.
Un premier arrêt pour se désaltérer. Mais il fait encore un peu frais pour commencer à se dévêtir.
Une belle vue sur les Issambres et le golfe de Fréjus malgré la faible luminosité,
en poursuivant notre marche sur cette belle piste confortable.
De temps à autre un rayon de soleil éclaire le golfe de Fréjus et l'Estérel au delà, jusqu'à la pointe du Dramont.
Nous quittons le chemin de la Gaillarde en laissant le Col de Bougnon sur notre gauche.
Une nouvelle piste large, en légère montée, nous conduit vers la Suberaie.
Le chêne-liège était jadis utilisé pour alimenter la bouchonnerie de Roquebrune-sur-Argens et les branches de l'arbre étaient transportées jusqu'à une charbonnière située à proximité pour la confection du charbon de bois.
La piste bordée de chêne-lièges fait place à un sentier plus étroit qui nous conduit jusqu'aux ruines de Roqueyrol,
aux abords desquelles nous ferons notre pause banane.
Un panneau d'information renseigne sur ce site : "le site de Roqueyrol, situé à quelques dizaines de mètres d'une source, est habité à l'époque romaine. On y élève des chèvres et des moutons et on y cultive quelques vignes.
Abandonnée à la fin de l'époque romaine à cause de l'insécurité liée aux invasions par terre et par mer, la ferme est de nouveau habitée au XIXème siècle.
On y cultive l'olivier et le mimosa, et on y élève chèvres et moutons.
Elle sera définitivement abandonnée après un grand incendie, en 1923".
Avant de quitter le site Thierry attire notre attention sur les plantations d'oliviers alentour.
Cette oliveraie a une histoire récente : "En 2003, les Petites Maures affrontent un terrible incendie qui ravage la végétation. Entre 2004 et 2006, les élèves de la commune participent alors à des journées de sensibilisation à l'environnement, sur le site naturel protégé du conservatoire du littoral. Ils se relaient pour participer au reboisement, et plantent aussi sur le site de nombreux oliviers. Ainsi est née l'oliveraie du Vallon de la Gaillarde, à proximité des ruines de Roqueyrol.
En 2017, une violente tempête s'abat sur la commune. Le vent, avec des rafales à 150 km/h est tellement violent sur le vallon qu'il va déraciner 40 oliviers. En mai 2019, plusieurs classes, à la demande de la commune, se mobilisent à nouveau pour remplacer les oliviers qui n'ont pas résisté."
Avant de reprendre notre route un dernier regard au panorama vers l'Estérel, par-delà l'oliveraie, sous un ciel devenu presque uniformément bleu.
Cette visite aux ruines de Roqueyrol nous a obligés à un petit aller et retour par un sentier en pente.
Pour le retour, deux options : reprendre le chemin parcouru à l'aller,
ou emprunter un raccourci comportant une pente à 30 degrés. C'est cette dernière option que choisiront Bernard et Alexis,
qui nous attendront à proximité de notre point de jonction avec aux lèvres le même sourire que quand nous les avions quittés : même pas essoufflés...
Le chemin qui nous conduit au point culminant de la randonnée offre vraiment des vues magnifiques avec, à présent, une belle luminosité.
Un paysage, ici vers le Pic de la Gardiette, qui incite à la contemplation.
La montée se poursuit dans ce magnifique environnement,
jusqu'à l'arrivée à la table d'orientation, que nous atteindrons après avoir dépassé une colonie de ruches et aperçu sur notre gauche le Rocher de Roquebrune.
Table d'orientation depuis laquelle nous pourrons embrasser un large panorama vers les étangs de Villepey,
le golfe de Fréjus et l'Estérel et chercher à repérer les villages et les sommets environnants.
Après cette agréable pause contemplative nous reprendrons notre route vers le Dolmen de l'Agriotier : "Le Dolmen de l'Agriotier fait partie du groupe de dolmens à couloir et à petite chambre de Provence orientale. L'ensemble chambre - couloir est englobé dans un tumulus de pierre de forme ovale. Le dolmen de l'Agriotier présente des caractères différents et originaux puisqu'il n'a pas abrité vraisemblablement de sépulture collective, et que sa dalle de couverture a servi uniquement pour sceller la tombe..."
Thierry attire notre attention sur l'orientation du dolmen, son couloir ouvrant à 270 degrés, c'est à dire plein ouest. Une théorie voudrait que l'orientation des monuments mégalithiques obéissent à des critères d'orientation astronomiques, comme ici par exemple en référence au solstice d'été. Cette théorie, qui en dirait long sur les facultés d'observation et les connaissances de nos lointains ancêtres paraît admise par les uns et contestée par d'autres.
Après une trentaine de minutes de marche depuis le dolmen, au cours de laquelle nous aurons pu apercevoir en contrebas le site de la Bergerie Chieusse, nous atteindrons le lieu retenu par Thierry pour notre pause pique-nique. Un bel endroit, confortable, où nous aurons plaisir à prolonger un moment très convivial.
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Après cette pause nous aborderons la descente, via le Vallon du Reydissard, agrémentée de vues toujours aussi magnifiques,
devant lesquelles nous ferons notre photo de groupe.
Nous profiterons dans un premier temps de cette agréable piste,
qui sera suivie par un sentier plus pentu et étroit, avec une succession de courtes montées et de longues descentes.
Nous terminerons la descente en empruntant un sentier ombragé mais plus étroit et raviné.
C'est enfin dans le centre de Saint-Aygulf que nous prendrons le pot de l'amitié pour conclure cette belle journée dans les Petites Maures.
Un grand merci à Thierry pour cette magnifique randonnée qui aura bénéficié d'un temps idéal. Nos remerciements vont également à Denis notre serre-file. (les photos sont de Marie-Jeanne, Claudette et Jacques).
La semaine prochaine :
Lundi 6 Février :
-GL1 : 118-2 Col du Coucou par Patrick
-GL2 : 128 Vallon de Mourrefrey par Joël
Jeudi 9 février randonnées restaurant :
-G1 : 699-3 Le Peyragu par Thierry
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-G2 : 699-2 Le Peyragu par Denis
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2023-01-26 : 853 - Ecureuil - Petite Vache - G2
2023-01-26 : 853 - Ecureuil - Petite Vache - G2
Ce jeudi matin, Jean Ma notre animateur du jour remporte un vif succès,
Nous sommes 35 à écouter religieusement la présentation de cette randonnée d'hiver qui part du Col de Belle Barbe.
Le parcours s'annonce sans difficulté sur de belles et larges pistes
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Il est nécessaire de compter tout le monde,
Jean Bo sera à la tache et de ce fait notre serre-file de la journée.
Il est 9h30 et nous pouvons y aller.
Jean Bo confirmera nous sommes bien 35.
Il fait frais ce matin et la température frôle les 0°.
D'un bon pas nous sommes partis sur la piste qui surplombe le Ravin du Grenouillet.
Le soleil est là mais les abords de la piste sont encore bien blancs.
Nous longeons le ravin du Mal Infernet
qui abrite de lit de la rivière d'Agay.
Le Mal Infernet rappelle l'époque où l'on jetait les malades de la peste
"le mal infernal" au fond du ravin.
Vous avez tous reconnus l'animal qui se dresse devant nous?
Nous pouvons admirer sur notre parcours l'ancien déversoir du lac qui était recouvert par une cascade lorsque autrefois le lac débordait…
Nous continuons,
Avant de nous engager sur une piste bordée d'eucalyptus
Au bout du chemin,
nous poserons nos sacs au soleil pour la pause banane,
et la pause photo…
Toujours d'un bon pas nous poursuivons
jusqu'à notre arrivée au lac niché parmi les roseaux
où se reflète le sommet des Suvières.
Reprenons nos bavardages,
tu es bien d'accord semble dire Nicole à Anne Marie…
Là, on est beaucoup plus sérieux et on se concentre sur ses pas.
Le paysage et les couleurs sont magnifiques,
ici la Baisse de la Grosse Vache.
Petite vérification entre Gérard et Jean Ma.
En face de nous le Pic de L'Ours
La piste qui nous emmène au col Baladou est toujours aussi large.
Il est 12h30, nous arrivons au Col du Baladou à 165m,
Jean nous propose de s'arrêter pour pique niquer.
Vous avez le choix : ici au Col ou là haut au Pic ?
Et bien nous restons ici au Col.
Monique semble en pleine communion avec le soleil.
Certaines se dévouent pour garder nos sacs,
Tandis que d'autres vont partir à l'assaut du Pic du Baladou.
Le chemin est peu emprunté, parfois il y a juste de quoi passer
Ah oui,
la vue méritait bien ce petit détour.
Nous nous regroupons sur le rocher.
Il est temps de redescendre pour rejoindre l'autre partie du groupe.
Toujours au Col du Baladou nous ferons notre photo de groupe.
Apres cette petite variante, nous reprenons la piste vers le Col de Mistral.
Arrivé au Col du Mistral, nous laissons les larges pistes pour revenir par un petit chemin où fleuriront des Asphodèles mais elles sont encore rares .
Il est maintenant temps de regagner nos voitures en direction du Dramont au Bar du "Soleil" pour le traditionnel Pot de l'Amitié.
Au bout de cette journée, nous avons parcouru 13,3 Kms avec un dénivelé de 285m.
Merci à Jean Ma pour cette belle randonnée dans ces paysages de l'Estérel.
Les photos sont de Véronique.
La semaine prochaine :
=> Lundi 30 Janvier
GL1 : 188 - La Louve et le Jausier par Patrick
GL2 : 272 - Colle Noire Malavettes par Anne Marie
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=> Jeudi 2 Février
G1 : 769 - Roquebrune 4 sommets par Joël
G2 : 931- La Gaillarde et le Reydissart par Thierry
2023-01-19-842-Col du Coucou-Forteresse-G2
2023-01-19-842-Col du Coucou-Forteresse-G2
Il ne fait que 3 degrés lorsque nous arrivons au parking situé à proximité du domaine de la Lieutenante, une température qui n'a pas découragé les 25 randonneurs présents.
Patrick nous présente cette randonnée classée moyen xx de 11,2 km pour un dénivelé de 351 m avec pour seule difficulté un chemin escarpé que nous prendrons sur le retour dans le sens de la descente :
"Cette randonnée au départ de la Lieutenante nous fera découvrir, sur une belle piste, la forêt puis deux petits lacs, tout au long d'une ascension sans difficultés particulières. Ensuite, arrivés au Col du Coucou, nous emprunterons un sentier ombragé et nettoyé par des équipes de jeunes en réinsertion qui nous fera découvrir la Forteresse où nous déjeunerons avec un très joli point de vue sur la région. Nous repartirons par un chemin escarpé en descente vers les meules, le rocher de l'écureuil, avec une belle boucle en descente pour terminer cette journée."
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Nous nous mettons en route vers 9h40. Le ciel est bleu, mais le soleil encore trop timide pour nous réchauffer.
Jean Masson sera notre serre-file.
Les premières flaques que nous rencontrons sont encore partiellement gelées.
La piste est large et confortable. le rythme est relativement soutenu
ce qui implique des regroupements nécessaires de temps à autre.
Nous arrivons bientôt au premier lac mentionné par Patrick.
L'endroit est très beau.
C'est une opération délicate qui est menée là : il s'agit de déplacer, pour le noyer, un nid d'hiver de chenilles processionnaires...mission accomplie.
Nous repartons sur cette belle piste et c'est le moment de la pause banane.
Arrivée au second lac mentionné au programme de cette journée.
Nous suivons un sentier ombragé, en légère montée,
qui débouche sur une piste encombrée d'engins de chantier. Des travaux importants sont en cours pour faciliter l'accès des pompiers et ralentir la progression de feux éventuels.
L'occasion de faire le point.
Il semble que Patrick, distrait par sa conversation avec des randonneurs passionnés, ait dépassé le chemin que nous aurions dû prendre sur la droite.
La sanction du groupe est immédiate : c'est le carton jaune, et le rappel à une meilleure concentration.
Mais Patrick nous rassure. Inutile de revenir sur nos pas : nous pouvons poursuivre sur cette piste et retrouverons très vite le tracé initial.
Nous profitons au passage de jolies vues au delà de la forêt que nous surplombons.
La montée est progressive et sans difficulté pour le moment.
Mais la pente s'accentue progressivement
et provoque de nouveaux étirements.
L'arrivée vers le sommet livre un beau panorama malgré une légère brume.
Nous profitons de ce cadre pour faire la traditionnelle photo de groupe
avant de poursuivre la montée par un sentier ombragé, plus pentu et plus étroit à travers la forêt, celui mentionné par Patrick lors de la présentation de la randonnée qui a été ouvert par des jeunes en réinsertion. Il est jalonné de panneaux indiquant la progression de leur chantier
ou les difficultés particulières qu'ils ont pu rencontrer.
Il nous amène au sommet de l'oppidum de la Forteresse,
d'où la vue est magnifique.
Nous dominons Bagnols-en-Forêt et apercevons au-delà le plateau de Caussols au sommet duquel Patrick croit pouvoir identifier une légère couche de neige.
Zoom sur Bagnols-en-Forêt.
C'est devant ce beau panorama que nous nous installons pour notre pause pique-nique.
Avant d'entamer notre descente Patrick nous propose une courte extension vers le lieu-dit Bayonne pour observer les pins déformés qui sont devenus une curiosité incontournable. Nous rencontrons rapidement quelques spécimens.
Patrick aurait voulu nous en montrer de plus spectaculaires. Mais il y renonce bientôt et nous faisons demi-tour pour éviter de prolonger davantage le tracé de la randonnée prévue.
Heureusement des blogueurs obstinés ont pu retrouver dans un blog antérieur un témoignage de ce que recherchait Patrick...
Au début de notre descente nous rencontrons un spécimen de meule. Comme le signalait jack dans un blog du 11 janvier 2018 "Bagnols-en-Forêt l'Oppidum de la Forteresse" rédigé par Jean-Marie, auquel on pourra se reporter : "ce site a été occupé de la période du Bronze Ancien (1800 à 750 avant J.C. jusqu'au 18ème siècle). A cette époque l'exploitation a brutalement cessé. Les meules étaient extraites de la roche-mère de l'Estérel, massif formé par les éruptions volcaniques de l'ère Permienne (250 à 280 millions d'années)...etc."
Un peu plus loin nous longeons le rocher dit de l'Ecureuil,
avant d'aborder un des passages les plus délicats de cette randonnée.
Patrick nous fait passer au "compte goutte" en nous donnant depuis le haut des indications sur la trajectoire la plus appropriée a suivre.
Un peu plus bas d'autres randonneurs prennent le relais pour faciliter la descente de chacun.
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Tout le monde fait preuve de patience et de prudence,
et ne cache pas sa satisfaction après que l'obstacle ait été surmonté par tous sans incident.
La vue est toujours aussi spectaculaire. On aperçoit en contrebas la piste qui nous ramènera au parking,
lorsque nous aurons achevé notre descente par ce sentier toujours un peu escarpé.
Voici la piste, que borde encore un arbre torturé,
avec ses points de vue dont on ne se lasse pas.
Elle nous ramène au lieu où nous avions rencontré les engins de chantier à la montée.
Nous ne sommes plus très loin du parking que nous atteindrons vers 15 heures.
Finalement, nous aurons parcouru environ 13,5 km pour un dénivelé de 400 m.
Nous nous arrêterons, sur notre route de retour, au pub situé face au Décathlon de Fréjus pour prendre le pot de l'amitié.
Un grand merci à Patrick pour cette agréable randonnée, et merci à Jean Masson notre serre-file.
(Les photos sont de Michèle, Véronique, Claudette et Jacques).
Randonnées à venir :
Lundi 23/01/2023 :
-GL1 : 269-Malavalettes Mont Vinaigre par Anne-Marie
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-GL2 : 122-Vallon du Saint Esprit par Denis
Jeudi 26/01/2023 :
-G1 : 847-Le Grand Noyer par Patrick
-G2 : 853-Ecureuil Petite Vache par Jean Masson
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Lundi 30/01/2023 :
-GL1 : 188-La louve et le Jausier par Patrick
-GL2 : 272-Colle Noire Malavalettes par Anne-Marie
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2023-01-12 : 867-2 Caldeira de Maure vieil - G2
2023-01-12 : 867-2 Caldeira de Maure Vieil - G2
Ce jeudi, 51 randonneurs sont présents au point de départ sur le parking pour effectuer cette randonnée autour de la Caldeira de Maure Vieil qui se terminera par la traditionnelle galette des Rois.
Le groupe se scindera en deux :
Les G1 menés par Patrick seront au final 14...
Et les G2, au nombre de 37 menés par Denis
accompagné par les deux serre-files du jours Joël et Michel.
Après les explications données par Denis sur cette randonnée sans grandes difficultés et principalement sur des pistes et la découverte du profil,
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Nous pouvons partir.
Il est 9h38, le soleil est présent et la température est de 8°.
Un peu de route pour commencer.
Denis nous avait prévenu, l'itinéraire initial a dû être modifié suite à un effondrement .
Nous ne prendrons pas à droite mais à gauche la piste des Œufs de Bouc.
Quel étrange nom, cela mérite bien une explication:
Nos anciens ont trouvé des espèces de pierres, des nodules sphériques ou ellipsoïdaux très durs aux surfaces boursoufflées entre 10 et 40 cm pour les plus grosses. Comme ils ignoraient la provenance de ces formations bizarres ils les ont diabolisées et les ont appelées Œufs de par leur forme et Bouc pour le diable.
Ce sont des lithophyses du grec lithos, pierre et phusa, bulle que l'on trouve dans les coulées à d'anciennes bulles de gaz qui ont été remplies par des vapeurs d'eau chaude et des éléments dissous soit au moment de l'éruption soit plus tardivement.
Cette eau a permis la précipitation de silice puis d'autres minéraux qui ont donc rempli plus ou moins ces cavités.
Maintenant que nous avons toutes les explications,
nous pouvons emprunter la piste.
Et si nous nous retournons,
nous laissons derrière nous la baie de Cannes et l'île Sainte Marguerite.
Le panorama sur le Mercantour enneigé est magnifique,
Maintenant à vous de trouver quel est le nom des sommets ci dessus…
Nous continuons sur une large piste
Regardez là bas le vallon de Maure Vieil
Nous empruntons la route forestière des 3 Termes.
Nous avons si bien marché que nous en avons oublié la pause banane…
A 11h20 il est temps d'y remédier !
Avec la vue sur le Pic de l'Ours.
Sourire aux lèvres nous repartons.
Et les conversations vont bon train elles aussi…
A travers les pins nous continuons à monter.
Nous avons de belles vues sur la baie et les Iles de Lérins,
L'endroit est idéal pour notre photo de groupe.
Face à la caldeira de Viel Maure qui fait 2Kms de diamètre,
Denis nous donne des explications sur le volcanisme dans ce qui deviendra l'Esterel.
Le volcan s'est crée il y a 250 millions d'année et à été actif pendant 30 millions d'années en plusieurs phases, l'effondrement du dôme qui a donné naissance à cette caldeira a duré environ 2 millions d'années.
La formation d'une caldeira par effondrement peut se résumer en 4 phases :
- Tout d'abord on a un réservoir de magma en profondeur,
- Sous les pressions internes le magma se fraye un chemin jusqu'à la surface, c'est le volcan,
- Le réservoir se vide et le volcan s'éteint,
- La structure fragilisée s'effondre formant une immense cuvette appelée "la Caldeira".
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Nous pouvons reprendre la piste en descente.
En pleine contemplation à gauche…
Puis à droite…
Devant...le Mercantour et le littoral.
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Fini la belle et large piste,
nous allons devoir prendre un chemin rocailleux et pentu.
Restons prudents et attention où vous mettez vos pieds.
Je vous en prie, passez.
Nous continuons à descendre en file indienne,
Le G1 arrive sur nos pas et se mêle à nous,
Nous voici tous réunis avant de repartir pour le Col de la Cadière.
Le G1 repart d'un bon pas,
Alors ne perdons pas de temps, à notre tour!
Arrivé au Col de la Cadière à 243m tout le monde se retrouve,
nous posons nos sacs pour la pause repas.
Regroupement avant le départ sur la piste de la Cadière à l'ombre des pins.
La piste se dégage avec les roches rouges de l'Esterel toujours en fond,
Pour arriver au Pont Sarrazin situé à 63m d'altitude.
Au milieu coule une rivière,
le débit de la petite cascade est moindre que celui constaté par Denis suite aux pluies de ce week-end.
"Venez à moi chers randonneurs"
semble dire Denis devant la chapelle Notre Dame du Labeur.
Tout savoir sur la Chapelle Notre Dame du Labeur et la verrerie
On ne peut pas manquer les tags qui décorent les bâtiments .
Nous laissons la Chapelle pour reprendre la piste du Vallon du Maupas.
Les falaises se dressent sur notre gauche,
on peut observer les différentes couches de laves et de tufs.
Encore quelques mètres avant l'arrivée au parking,
14h40 nous sommes les premiers arrivés!
Nous aurons parcouru 12,9 kms pour un dénivelé de 370m.
Après l'effort le réconfort,
nous terminons cette journée par la dégustation de la Galette des Rois à la villa Clythia où nous accueillerons également d'autres amis randonneurs venus nous rejoindre.
Merci à Denis pour cette randonnée qui nous a ravi avec de superbes vues.
Les photos sont de Joël et Véronique.
La semaine prochaine:
=> Lundi 16 janvier
GL1 : 126 - Perthus Oriental N2-Mal Infernet par Alain
GL2 : 224 - Belle Barbe Col du Baladou Pont du Perthus par Jean
=> Jeudi 19 janvier
G1 : 902 - Les Grues et le Mont Pelet par Alain
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G2 : 842 - Col du Coucou Forteresse par Patrick
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2023-01-05-948-1-L'Endre par le Pas des Vaches-G1-G2
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"Nous sommes 27 randonneurs présents sur le parking du Pont de l'Endre, prêts à prendre le départ de cette première randonnée de l'année 2023.
Après les traditionnels échanges de voeux Anne-Marie présente le parcours, sans omettre de nous rappeler que la prochaine randonnée sera une randonnée "galette" à laquelle il n'est pas encore trop tard pour s'inscrire.
"La randonnée d'aujourd'hui est une belle marche dans la forêt de la Colle du Rouet, à la découverte des rives de l'Endre et du Trou du Gourmié, avec une belle montée raide jusqu'au Pas de la Vache. C'est un parcours "moyen ++" de 11,8 km pour un dénivelé de 136 m."
Comme cette randonnée accueille à la fois des G1 et des G2, Anne-Marie proposera au fil du parcours des variantes sur lesquelles elle guidera les randonneurs qui le souhaiteront pendant que les autres poursuivront sur le tracé initialement prévu, encadrés par Jean Masson qui accepte bien volontiers cette mission.
Le serre-file principal, pour les tronçons communs, sera Bernard.
Nous prenons le départ vers 9h40 sous un ciel bleu parcouru de quelques nuages et une température un peu plus fraiche qu'attendue.
Nous suivons le cours de l'Endre, partiellement à sec à cette hauteur.
Sur la piste des Pradineaux un soleil plus franc commence à nous réchauffer.
Anne-Marie explique que "Pradineaux" vient de "pré". Cet espace était une zone d'élevage comme le confirment les appellations que nous rencontrerons en amont "Pas des Vaches" et piste du "Pas des Vaches".
Nous poursuivons notre route sur cette piste confortable en direction du Trou du Gourmié.
Cet ancien moulin qui se reflète dans l'eau offre un paysage de carte postale.
Nous nous arrêtons quelques minutes pour le contempler.
Une pause à l'embouchure des gorges de l'Endre, avant d'aborder la montée vers le "Pas des Vaches". C'est ici que commence la première variante proposée par Anne-Marie. Le groupe se scinde en deux.
Les "G1" abordent en premier la montée, emmenés par Anne-Marie. Ils poursuivront ensuite par des sentiers sur les flancs du Pic Rébéquier jusqu'au gué du Vallon des Gourbières où tous les randonneurs se regrouperont pour partager la pause pique-nique.
Nous les suivons dans cette montée à travers un amoncellement de rochers.
Une pause au sommet le temps d'une photo de "sous-groupe" pour ce "G1" qui s'est lui-même rebaptisé "le Clan des 12".
Il poursuit sa route à travers la forêt domaniale de la Colle du Rouet,
Pendant ce temps le reste du groupe, emmené par Jean Masson, a amorcé lui aussi la montée, à un rythme moins soutenu, en prenant le temps de la contemplation,
et en s'accordant, près du sommet, une pause banane, en surplomb d'un magnifique panorama.
A la hauteur du Pas des Vaches, au lieu de prendre à gauche comme l'aura fait le "G1", nous nous engageons vers la droite sur la Piste de la Rogue Nord,
une piste ouvrant sur de larges panoramas vers la Colle de Rouet
qui nous amène au gué du Vallon des Gourbières.
C'est dans ce superbe environnement que nous ferons notre pause pique-nique, dès nous aurons été rejoints par le groupe "G1", ce qui se produit dans les minutes qui suivent.
Une pause confortable, agréable, au soleil, qui sera suivie de la photo du groupe au complet (presque, certains n'ayant pu s'arracher à une micro-sieste régénératrice).
Nous repartons en longeant la piste des Corbières.
Un court crochet pour découvrir un petit lac à nouveau en eau.
Regroupement sur le parking situé à la jonction de la Piste des Corbières et de la Piste de Palayson.
C'est ici que le groupe se divise à nouveau pour permettre à ceux qui le souhaitent de rejoindre plus rapidement les voitures au parking du Pont de l'Endre, accompagnés par Jean Masson.
Le "Clan des 12", légèrement remanié, suivra Anne-Marie pour une nouvelle variante en suivant la Piste de Palayson.
Premier arrêt de ce sous-groupe à la zone de Palayson "qui constitue un des cinq sites majeurs de mares temporaires méditerranéennes de Provence-Alpes-Côte d'Azur. La rareté de cet éco-système est ici prise en compte par la création d'une Réserve Biologique Dirigée protégeant non seulement le lit majeur de la mare de Catchéou, mais aussi son bassin-versant....".
Reprise de la Piste de Palayson jusqu'au "Terme Renversé",
avant d'emprunter un sentier sur la droite pour rejoindre le cours de l'Endre à la hauteur du Gué du Portail du Rouet.
A partir du gué nous longerons l'Endre par un sentier boisé très agréable qui autorisera notamment de belles vues sur quelques trous du magnifique Golf de Saint-Endréol situé sur la berge opposée de la rivière.
Nous retrouverons le Pont de l'Endre et nos voitures peu avant 15 heures.
Une partie du groupe fera un arrêt pour le pot de l'amitié au bar de la Bouverie que le sous-groupe guidé par Jean Masson venait juste de quitter.
L'occasion de remercier Anne-Marie pour cette belle randonnée très agréable.
Merci aussi à Jean Masson dont la disponibilité aura permis d'offrir à chacun des randonneurs présents le choix d'un itinéraire adapté à ses envies et à ses possibilités.
Merci enfin à Bernard, notre serre-file principal.
(Les photos sont de Claudette et Jacques).
Prochaines randonnées :
Lundi 9 janvier :
-GL1 : Joël => 190-1 Roussiveau et Perthus Occidental :
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-GL2 : Jack => 099 La Louve :
Jeudi 12 janvier :
-G1 : Patrick => 867-1 Caldeira de Maurevieille :
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-G2 : Denis => 867-2 Caldeira de Maurevieille :
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2022-12-01-679-Callian-Vallon de la Camiole-G2
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Nous sommes 23 au départ de cette randonnée animée par Joël. Le soleil est présent malgré un ciel légèrement nuageux, mais la température est fraiche.
Joël nous présente le programme : "au départ de Callian et de son piton rocheux surmonté du Château de Goerg nous suivrons un agréable parcours à travers les forêts de pins et de chênes.
Nous passerons près des vestiges du Castrum de Velnasque, place forte à l'origine de Tourettes.
Après avoir longé le Lac de Giraud, peut-être à nouveau en eau, nous rejoindrons Callian par la forêt domaniale de Tourettes et en marchant sur l'aqueduc souterrain de la Siagnole.
Une petite montée en début de parcours et une descente un peu marquée vers l'arrivée. Au total environ 13,4 km pour un dénivelé de 334 m".
Thierry sera notre serre-file.
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Dès le départ nous bénéficions d'une belle vue sur la campagne environnante, et pouvons apprécier les ruelles pittoresques que nous descendons pour sortir du village.
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Le ciel se dégage rapidement et la luminosité met en valeur les couleurs de l'automne.
Un coup d'oeil en arrière nous permet déjà d'admirer le château-fort médiéval que nous reverrons sous un angle différent vers la fin de la randonnée.
Callian est un très beau village qui, comme le signalera Joël, a su séduire des célébrités du monde des arts et des lettres, telles que Juliette Adam, femme de lettre de la fin du XIXème siècle, Christian Dior, qui fit restaurer La Chapelle Saint Barthélemy de Montauroux et qui repose depuis 1957 au cimetière du village.
Sur les hauteurs de Callian se trouve la villa de peintre Fernand Léger, dont le musée, à Biot, retrace l'oeuvre.
Enfin, près de l'église s'élève l'ancienne demeure d'Édouard Goerg, construite au 19ème siècle et acquise en 1957 par le peintre et graveur expressionniste. Elle porte aujourd'hui le nom de "château Goerg".
Le village est également célèbre pour abriter la sépulture de Soeur Emmanuelle, souvent surnommée "la petite soeur des chiffonniers", décédée et inhumée en 2008 à Callian .
Nous empruntons un court tronçon de route,
avant d'aborder la montée à travers la forêt.
Un premier effeuillage avant une montée
d'abord assez progressive sur une piste large qui nous amène à la pause banane.
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Joël propose à ceux qui le souhaitent un aller et retour jusqu'aux "ruines du Castellum de Velnasque, dont la plus ancienne mention connue figure dans la liste des localités du diocèse de Fréjus soumises au Comte de Provence en 1232-1234.
Velnasque était probablement un satellite de Tourrettes. En 1320, la seigneurie appartenait, comme celles de Tourrettes et de Pibresson, à la famille de Villeneuve, qui le conserva jusqu'à la fin de l'Ancien Régime.
L'abandon du castrum remonte probablement à la guerre de l'Union d'Aix, dans les dernières années du 14ème siècle, mais une réoccupation partielle et temporaire au siècle suivant n'est pas exclue.
Le toponyme aujourd'hui attaché au site, Saint-Laurent, indique l'existence d'une église, sans doute celle du castrum, dont l'emplacement n'est pas connu.Les ruines ont été partiellement fouillées en 1978 par Guy Désirat, qui a dressé un plan des vestiges".
Les photos qui suivent montrent l'importance des ruines du site.
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La marche reprend sur une piste large et confortable,
qui se transforme en sentier à travers la forêt domaniale de tourrettes,
bientôt en montée assez marquée.
Après avoir longé le Lac Giraud, pratiquement à sec et semble t-il aujourd'hui propriété privée, Joël nous propose un arrêt dans cette clairière ensoleillée.
Nous y ferons notre pause pique-nique dans des conditions agréables dans un premier temps, avant que le soleil se cache progressivement et qu'un petit vent frais vienne abaisser sensiblement la température.
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Ce sera également le lieu choisi pour notre photo de groupe.
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Quelques centaines de mètres après avoir quitté la clairière nous faisons une rencontre insolite : de magnifiques spécimens de bovins en totale liberté au coeur de la forêt de Tourrettes.
Peu après cet épisode un des blogueurs, spécialement peu concentré au cours de cette randonnée, s'apercevra, mais un peu tard, avoir oublié ses bâtons sur le lieu du pique-nique. Sous-estimant la distance parcourue et certain de pouvoir identifier précisément le lieu de l'oubli il décidera de revenir sur ses pas, avec l'aide de Thierry, notre scrupuleux serre-file.
Il en résultera tout de même une immobilisation de 10 à 15 minutes de l'ensemble du groupe, qui accueillera le retour du fautif en manifestant de façon sonore mais avec beaucoup de bienveillance. Pardon à tous et merci pour votre compréhension.
La randonnée se poursuit dans la forêt en longeant des réserves de chasse.
Nouvelle pause pour permettre à Joël de nous dire quelques mots à propos de l'aqueduc souterrain de la Siagnoles qui se trouve sous nos pas : "Cet aqueduc romain, classé monument historique depuis 1886, alimentait la ville de Fréjus depuis Mons et Montauroux. Alimenté par deux sources différentes, dont la Siagnole, il est qualifié de bicéphale. Il part d'une altitude de 516 m et rejoint Fréjus, situé à 34 m d'altitude, en suivant une pente moyenne de 1,1%, l'eau mettant environ 17 heures à parcourir la totalité de l'aqueduc, à la vitesse moyenne de 2,4 km/h. La date de construction a été estimée au milieu du 1er siècle et il est resté en service 305 ans..".
En poursuivant notre route nous voyons sur la gauche des vestiges de l'ouvrage qui se trouve sous nos pas.
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Au sortir de la forêt le paysage change mais continue d'offrir de belles vues.
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Nous débouchons bientôt sur le village, surplombé de son beau château-fort médiéval. La vue est vraiment magnifique.
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Joël nous donne des informations détaillées sur la longue histoire de ce château qui commence vers 1038 et qui sera jalonnée d'une multitude de seigneurs :
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Une route en assez forte descente nous ramène au pied du village.
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En le traversant à nouveau nous pourrons admirer l'église et son clocher typique avec son toit de tuiles vernissées aux couleurs vives.
Une dernière information fournie par Joël : la randonnée porte le nom de "Callian - Vallon de la Camiole".
La Camiole est en fait le nom local donné au Biançon, un affluent de la Siagne d'une longueur de 24,6 km qui prend sa source sur la commune de Mons et coule du nord-ouest au sud-est en traversant le Lac de Saint-Cassien.
Le pot de l'amitié a été pris en terrasse au coeur du village, avec nos remerciements à Joël pour cette magnifique randonnée.
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Un moment convivial, malheureusement un moment perturbé par le même blogueur récidiviste, qui cette fois a cherché fébrilement ses clés de voiture pendant de longues minutes, allant jusqu'à envisager le pire, pour finalement les retrouver dans son sac à dos : nouveau mea culpa...
(Merci à Thierry, notre serre-file. Les photos sont de Michèle, Jean Bo, Claudette et Jacques)
Prochaines randonnées :
Lundi 5 décembre :
GL1 : 032-1-Pic du Cap Roux et Sainte Baume par Alain
GL2 : 264-Auriasque Piste de l'Esquine par Thierry
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Jeudi 8 décembre :
G1 : 846 - Roquebrune-Escaillon-Valdingarde par Thierry
G2 : 509-2-Lac de Saint-Cassien-Sud par Denis
Lundi 12 décembre :
GL1 : 267-Parc de Valescure-Roche noire par Anne-Marie
GL2 : 265-Diane Pra Baucous par Jack
Lundi 19 décembre :
GL1 : 165-Vallée du Reyran par Denis
GL2 : 103-Vallon de la Moure par Patrick
2022-11-17 - 740-4-5 - Andon-la-Moulière-Station l'Audibergue - G1-G2
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29 randonneurs se sont levés tôt pour se retrouver à 8 heures 30 sur le parking de la station de ski de l’Audibergue.
Tout de suite nous sommes accueillis par les cinq Saint Bernard de la station.
Aussitôt prêts, Denis qui doit mener la G1 demande aux personnes souhaitant marcher avec lui de se signaler. Seules quatre mains se lèvent. Les Animateurs décident alors de ne former qu’un seul groupe sur le parcours G2 qui ne manque ni d’attrait ni de difficultés. Les G1 pourront lâcher les chevaux après la pause banane.
Thierry, l’animateur du jour pour les G2 présente la randonnée devant le restaurant «Le Christiana», plus connu sous le nom de «Chez Huguette» oû nous irons après nos efforts.
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Par rapport aux éditions précédentes le point de départ n’est plus à la Moulière mais au pied de l’Audibergue. La première partie du tracé est modifiée ce qui va réduire le parcours de quelques centaines de mètres et le dénivelé de quelques dizaines, mais surtout, il ne sera plus nécessaire de marcher après le repas ce qui est apprécié de tous.
Nous sommes à 1351 mètres d’altitude et nous allons parcourir 7,4 kilomètres pour un peu plus de 400 mètres de dénivelé. ENVIRON !
Il n’est pas neuf heures quand le groupe attaque la première montée sur une piste de ski verte appelée « Le Safran » en guise d’échauffement. Deux Saint Bernard nous emboitent le pas, l’un collé aux pieds de l’animateur. Ils nous suivront tout au long du parcours.
Une première petite pause et nous attaquons un agréable sentier étroit mais avec peu de dénivelé. Elle sera très rapidement suivie d’un bref arrêt déshabillage. Tout le monde est chaud.
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Le cheminement se fait dans un très beau sous-bois de résineux
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Nous en profitons pour admirer le Mercantour sous la neige mais il faut rester prudent car nous sommes en milieu géologique de type karstique avec des rochers qui peuvent être glissants.
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Une nouvelle pause boisson lorsque nous retrouvons la large piste de l’ancien tracé et nous reprenons rapidement notre marche pour ne pas nous refroidir à l’ombre des sapins.
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La piste est belle en légère descente. Les conversations vont bon train et le groupe s’étire. Nous croiserons le téléski Charbonnière et sa piste noire.
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Nouvel arrêt au point 174 situé à 1357 mètres d’altitude pour une pause boisson et technique.
Encore 500 mètres à parcourir et nous arrivons au parking de la Moulière après avoir contourné une bergerie dont le bétail avait rejoint les pâturages.
Thierry nous emmène vers l’Aven de la Glacière où il nous explique que l’endroit est un haut lieu de spéléologie avec de nombreux avens, l’Ollivier, Isabelle, Vigneron, Beaulieu et que l’un d’eux dispose même d’une Via Souterrata qui permet aux non-initiés de découvrir la spéléologie en toute sécurité.
https://cotedazurfrance.fr/a-faire/activites-nature-et-sensations/via-souterrata-caille/
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Nous ferons la pause banane à quelques mètres de là au pied du télésiège du Parc de la Moulière.
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Nous sommes enfin au soleil, le ciel est bleu, pas un nuage, pas une goutte de pluie, contrairement à ce qui était annoncé par des prévisionnistes météo pessimistes.
C’est maintenant que les choses sérieuses vont commencer. Denis part devant accompagné des quatre marcheurs G1.
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Le groupe G2 suit pour une montée de deux kilomètres qui va serpenter autour du téléski. La pente débute à 11% pour atteindre 22% dans la dernière partie.
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Plusieurs pauses nous permettront d’admirer les sommets voisins dont le Mont Lachens
Arrivés au sommet du télésiège la vue nous permet d’admirer les massifs au loin et à chacun d’identifier un sommet qu’il connait.
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Le vent est violent et le groupe reprend vite la marche en direction la table d’observation à 1602 mètres. Il faut être prudent, nous sommes proches de la falaise et le vent très puissant nous pousse vers elle.
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Nous prenons cependant le temps de faire une photo de groupe. Il manquera les G1 et deux randonneurs qui n’ont pas fait ce petit détour.
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Un peu plus loin un troupeau de chèvres paît tranquillement.
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Nous poursuivons notre route le long de la crête vers l’arrivée du téléski de l’Aups. Là le spectacle à 360° est époustouflant. Chacun prend le temps d’en profiter et de faire des photos.
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Chose amusante remarquée par certains, un des Saint Bernard est reparti vers l’arrière pour vérifier que les retardataires vont bien et suivent, tandis que l’autre accompagnera une randonneuse dans la tout dernière montée alors qu’elle manquait de souffle et la fera s’arrêter pour en reprendre.
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Chacun a marché à son rythme prenant le temps de jouir du spectacle. Le timing est bon, nous avons de la marge.
Le groupe se reforme avant d’attaquer la descente raide. De 16 à 29%.
Rappel des consignes de sécurité, rallonger les bâtons, slalomer et privilégier la marche sur l’herbe quand c’est possible.
Et c’est parti pour la descente sur les pistes rouges, chacun dans son style.
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Tout le monde arrivera en bas sans aucune chute, une demi-heure après les G1, mais largement à temps pour l’apéritif.
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Les joyeuses agapes peuvent commencer et les regards pétillants des randonneuses et randonneurs disent tout le plaisir que chacun a pris.
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Petit rappel du menu que l’on peut qualifier de pantagruélique ou de gargantuesque.
Farandole des entrées avec charcuterie de pays, terrine et fromage de tête maison, salade aux lardons et croutons.
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Suivi du gigot d’agneau-haricots verts, daube de bœuf à l’ancienne, beignets de courgette, ratatouille et frites, toujours maison.
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Plateau de fromages dont le redoutable « Bruccio » maison d’Huguette
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Et enfin les desserts
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A la demande de Thierry, Huguette est venue nous saluer et nous avons pu l’ovationner.
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Et pour terminer des randonneurs heureux.
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Texte de Thierry et Joël. Photos d'Alain, Jean-Bo, Joël, Thierry, Marie-Jeanne, Denis , Michel, Marc...
La semaine prochaine, jeudi 24 novembre :
- G1-Grimaud -la-Quérières-545 par Denis
- G2- Lac-des-Escarcets-851 par Jean-Ma
Lundi 28 novembre :
- GL1-La-Flute-Sud-186 par Thierry
-GL2-Nécropole-Ferrières-266 par Jack
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2022-11-10- 554-2- La Forêt Royale - G 1
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Aujourd’hui pas de blogueur présent, ça sera donc une composition à plusieurs mains avec Joël pour le texte, des photos de Jean, Thierry et Joël, et Jacques et Claudette pour la mise en page.
Une petite confusion sur le parking de départ car nous nous retrouvons, à une dizaine de véhicules, pile au moment où les mamans déposent leurs enfants à l’école toute proche, ce qui nous vaudra quelques remarques.
Mais très rapidement tout rentre dans l’ordre et nous pouvons récupérer les places libérées.
Pour libérer le parking plus vite Joël nous fait une brève présentation de la randonnée : "randonnée dans la belle Forêt Royale, créée et animée par lui en 2016 et plus réalisée depuis, et dont la seule difficulté réside dans la longueur du trajet de 19,3 km".
C’est Alain qui accepte le rôle de serre-file et qui confirme que nous sommes bien 32.
Nous voilà partis par un temps légèrement frais et quelques nuages, mais sans la brume annoncée par un randonneur « pessimiste » .
Une première petite descente sur un chemin étroit et rocheux, mais heureusement non glissante nous emmène au lac du Rioutard :
« Créée en 1974 cette retenue collinaire occupe une superficie de 5,8 Ha. Elle est située en amont de l’Endre et permet l’écrêtement des crues. Ce lac constitue prioritairement un réservoir d’eau dans la lutte contre les incendies de forêt. Classé Natura 2000 depuis 2006, la zone humide du Lac du Rioutard offre un habitat permanent pour de nombreuses espèces animales utilisant les roselières comme lieu de reproduction. C’est aussi devenu un lieu de pêche très prisé ».
Découvrir ce lac au matin, avec les arbres et les roseaux qui se reflètent sur sa surface plane, et son calme, est toujours un enchantement. On le contourne par le parcours botanique (créé en 2008 par l’Association Respire) richement documenté, mais traitre avec son étroitesse et ses racines émergentes. Tout se passe bien et on aperçoit même quelques habitants du lieu : des pêcheurs et un crapaud pélobate.
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Une petite montée, suivie d’une longue descente facile au milieu de la forêt aux essences inhabituelles dans la région et parée des magnifiques couleurs d’automne (un randonneur dira « on dirait la Forêt de Fontainebleau, les rochers en moins ») nous emmène au dessus du Lac de Meaulx :
« Le Lac de Méaulx, lac artificiel créé en 1981 comme réserve d’eau de protection d’incendie, par les trois communes de Fayence, Seillans et Saint Paul en Forêt réunies en syndicat intercommunal –SIACSE- a une capacité de 755000 m3. Il constitue aussi un espace de loisir pour les pêcheurs, randonneurs et cyclistes. En 2006 suite à l’observation de fuites provenant de l’aval du barrage, et après de nombreuses expertises, un arrêté préfectoral prescrit la vidange du lac, et la réalisation de travaux de confortement et de mises aux normes, avant de pouvoir le remettre en eau. Après diverses péripéties administratives, et quatre ans de travaux, le lac retrouvera son apparence d’avant en début 2017. »
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Une deuxième montée facile, suivie d’une grande descente, nous emmène tranquillement au bord de ce lac pour un pique nique agréable en plein soleil.
A la fin du pique-nique Joël prend le temps de donner toutes les explications utiles sur les deux lacs du jour.
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Sur le chemin du retour, découverte d’un ancien moulin sur l’Endre qui laisse supposer que cette rivière a du connaitre un tout autre niveau et débit qu’aujourd’hui.
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Après un petit passage obligé le long de la D55, retour dans la forêt, et arrivée au village par une belle calade typique mais assez raide.
Le pot pris au camion bar sur la place du village permet une détente méritée et appréciée de tous. Tout le monde remercie Joël pour cette belle randonnée, longue mais agréable.
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La semaine prochaine 17-11-2022 rando restaurant :
G1 : 740-4-Andon-Station l'Audibergue par Denis
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G2 : 740-5-Andon-La Moulière-Station L'Audibergue par Thierry
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lundi 21-11-2022 :
GL1 : 262- Vallon du Porfait par Joel
GL2 : 173 - Plan Esterel par Denis
2022-11-03 - 570-1-Montauroux-Bois du Defens - G1
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La randonnée initialement prévue par lui ayant été annulée pour cause d’intempéries, qui risquaient de la rendre dangereuse, Patrick a décidé de la remplacer par une randonnée moins sportive et plus traditionnelle à Montauroux.
Sûrement découragés par le temps maussade, seul un petit groupe de 11 randonneuses et randonneurs se retrouvent sur le parking du stade à la sortie de la ville.
Patrick nous présente brièvement la randonnée, un circuit d’environ 15 km et une dénivelée de 530 m, qui nous emmènera sur les bords de la Siagne, et comportera deux belles montées et deux belles descentes. Il nous prévient aussi d’un risque de dégradation pluvieuse en début d’après midi.
La température est idéale pour une randonnée, et c’est d’un pas décidé que le groupe homogène entame rapidement la première descente en forêt par un chemin étroit et un peu chaotique. Chacun s’adapte au terrain et nous parvenons sur le beau chemin plat qui longe la rive droite de la Siagne. On découvre, ou redécouvre, avec plaisir cette rivière à la fois transparente et à la couleur d’un beau vert soutenu. Et nous sommes agréablement surpris de voir que le niveau de l’eau est resté conséquent.
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La pause banane se fait juste avant la descente, courte mais raide, qui mène au fameux Pont des Tuves ou Pont des Gabres. La halte au Pont des Tuves permet à à Patrick de nous parler du Pont, et de la Siagne, et aux photographes de se faire plaisir :
"Le pont des Gabres à Saint-Cézaire a été construit en 1802 pour franchir la Siagne, puis restauré en 1978.
Le fleuve Siagne prend sa source au pied du mont Audibergue. Il longe ensuite la falaise de Saint-Cézaire et passe sous le pont des Tuves, puis traverse le massif du Tanneron en alimentant par dérivation le lac de Saint-Cassien avant de se jeter à Mandelieu dans la mer.
La vallée de la Haute Siagne aujourd'hui sauvage, a longtemps été habitée par des paysans, des charbonniers et des bûcherons. En témoignent les restes de moulins, de maisons en terre et de restanques.
Naguère, l'accès au village de Saint-Cézaire depuis Montauroux et Callian n'était pas facile. Seule une piste permettait d'y parvenir directement. Le pont des Tuves fut longtemps le seul lien de communication entre ces trois villages.
Ce site intégré dans une zone classée "Natura 2000" est très sensible et mérite une attention particulière."
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Le parcours continue sur la rive de la Siagne parsemée de belles plages naturelles ; chemin qui demande de l’attention car parfois les berges sont un peu détériorées.
Nous arrivons, après avoir entrevu les ruines de la Papeterie de la Siagne, au Pont de Rey surplombé par le village de Saint Cézaire/Siagne.
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Nous attaquons alors la première belle montée de la journée. Après l’effort, le réconfort, et c’est dans une belle clairière que nous faisons notre pique nique. Le temps devenant menaçant, nous repartons pour la deuxième descente assez technique qui nous ramène sur les rives de la Siagne. Quelques gouttes de pluie nous incitent à nous équiper, mais l’alerte sera de courte durée.
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Nous quittons le bord de la rivière pour une dernière montée tranquille qui débouchera dans une forêt de chênes centenaires impressionnants.
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Et c’est pile à 14H30, alors que la vraie pluie commence que nous parvenons aux voitures. Quel timing !!
Cette belle journée se termine au traditionnel bar de la place centrale de Montauroux, mais pour une fois, à l’intérieur où chacun remercie Patrick pour cette belle randonnée rafraichissante et dynamique, et parfaitement minutée.
Merci aux photographes Thierry et Joël. Texte de Joël.
La semaine prochaine :
Jeudi 10 novembre :
G1 par Joel : 554-2-La Forêt Royale
G2 par Patrick : 507-Colle-Douce-Mont Aigre
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Lundi 14 novembre :
GL1 par Alain : 140 - Sommet des Grues
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GL2 par Patrick : 025 - Lac de l'Ecureuil
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2022-10-27 - 515-2-St Vallier-Ponadier-G2
2022-10-27 - 515-2-St Vallier-Ponadieu-G2
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Ce sont 32 randonneurs qui se retrouvent ce matin sous un ciel dégagé sur le parking de la grotte de la Baume Obscure à Saint Vallier de Thiey pour cette sortie proposée par Jack. Le parking se trouve bien chargé avant même l’ouverture des visites. Le groupe comprend des G2 assidus et plusieurs G1 qui discrets au milieu du groupe assisteront quelques marcheurs et contribueront à la sécurité de la randonnée.
« C’est une randonnée de 10,5 kms et 300 mètres de dénivelé qui nous conduira tout d’abord vers l’Arche naturelle du Ponadieu, puis à proximité de la grotte des Deux Goules avant de déjeuner à la station de pompage du Rousset. Ceux qui le voudront pourront visiter le Souterroscope au retour ; il y aura possibilité de couper le parcours à divers endroits . L’attention et la vigilance seront de mise lors de quelques courts passages pierreux roulants et de quelques surfaces rocheuses humides ».
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Le serre-file du jour est Patrick mon complice depuis des années; Alain W et Jean Ma se sont postés en milieu de colonne pour sécuriser la marche et aider les marcheurs les plus prudents.
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Peu après notre départ de la Baume Obscure et sitôt traversé le vallon de la Combe nous voyons une grotte à investiguer.
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Nous redescendons dans le vallon de la combe que nous traversons sur un pont de bois et remontons à la station de pompage du canal de la Siagne à la balise 80.
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Nous prenons la pause banane après la balise et entamons la descente vers l’arche de Ponadieu.
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Le faible étiage causé par la faiblesse des pluies nous permet de descendre dans le lit de la Siagne.
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et de voir l’ouverture de l’arche
En 2018 cette photo de Clauce C. montre la puissance de la Siagne contrainte par l’arche presque bouchée par le flot.
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Le temps passe et c’est le moment de déjeuner nous remontons sur le haut de l’arche et passons rive droite mi ombre mi soleil pour le pique nique.
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La réduction de parcours s’impose pour arriver dans les heures de visite de la grotte de la Baume Obscure. Toutefois à défaut de passer à la station du Rousset où nous avions déjeuné en 2018 Jack nous expose l’importance des canalisations des « Siagnes » de Mons et d’Escragnolles au début du 20eme siècle.
La carte ci-dessous montre notre parcours du jour (7.8km et d+=200 m) en noir.
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En bleu les canaux de la Siagne en amont de Saint Cezaire:
- Canal de Belletrud du nom du médecin et maire de Cabris voir "LE DR BELLETRUD - Canal Belletrud (canal-belletrud.fr)"
- Canal de la Siagne d’Escragnolles
Les 2 canaux se rejoignent à la station de pompage du Rousset. Cette station est gérée par EDF. La priorité de répartition des eaux est à l’alimentation en eau potable.
En bas de la carte les usines électriques et de traitement des eaux.
Centrale Electrique de la Siagne
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Centrale de la SIAGNE
Centrale au fil de l'eau alimentée par la Siagne, mise en service en 1908. Hauteur de chute de 374 m.Elle produit chaque année l'électricité nécessaire à 15 700 personnes.
(Source "EDF Hydraulique dans la région PACA")
A l’origine, l’exploitant fournissait gratuitement au village la consommation en éclairage public. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Elle est alimentée par une conduite forcée à partir des bassins de Saint-Cézaire-sur-Siagne. Visible sur la carte IGN.
Usine de traitement des eaux de Camp long
La Régie des eaux du canal de Belletrud et de l’usine de Camp long située sur la commune de St-Cézaire-sur-Siagne. Construite en 1981, elle traite l'eau provenant de la Pare et de la station du Rousset. Sa capacité de traitement est de 500 m3/h.
La Siagne ses affluents et ses canaux en aval de St Cezaire jouent un rôle important dans l’alimentation en eau de Grasse et Cannes.
Nous reprenons notre retour vers la Baume Obscure
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Une vue en direction de l’Audibergue et la source et le canal de la Siagne d’Escragnolles.
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La photo du groupe :
André a assuré photos vidéos et montage de notre rando : https://youtu.be/rvtkRU2aLrE
Le pot de fin de randonnée est pris à la buvette de la Baume Obscure.
Pour en savoir plus sur le Souterroscope : "Le Souterroscope de la Grotte de Baume Obscure"
Les eaux de la cavité forment un des nombreux affluents de la rivière de la Foux de Saint Cézaire sur Siagne : Depuis quelques années, suite à de nombreuses découvertes spéléologiques (plus de 20 km de réseaux explorés et topographiés !) on sait que les eaux de Baume Obscure vont rejoindre en aval les vastes galeries où coule la rivière principale . Celle-ci collecte en effet la plus grande partie des eaux provenant du plateau de Saint Vallier de Thiey et qui sort à la Foux de Saint Cézaire, dans les gorges de la Siagne.
11 marcheurs ont fait la visite dont voici les photos pour vous donner envie .
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Mes remerciements aux contributeurs photos de ce blog Alain Ba, Alain Bl, Alain W, Joice, au cinéaste André, aux bloggeurs Jacques, Claudette, Véronique et au Souterroscope pour son accueil.
La semaine prochaine :
Jeudi 3 novembre :
G1 par Patrick : La Chapelle Notre Dame l'Amaron la Loube
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G2 par Jean Ma : le Thoronet Canal de Sainte Croix
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Lundi 7 novembre :
GL1 par Patrick :
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GL2 par Joël :