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SEJOUR DANS LE BRIANCONNAIS - 24-29/06/2018

30 Juin 2018 , Rédigé par Brigitte, Claude C.et Rolande

SEJOUR DANS LE BRIANCONNAIS - 24-29/06/2018

 

En cette fin de saison 60 randonneurs se retrouvent au centre de Vacances de la Salle les Alpes le dimanche en fin d'après midi. Certains avaient déjà découverts la région, la vieille ville de Briançon ou avaient profité des installations du centre (piscine, sauna, hammam, jacuzzi).

 

Après un apéritif d'accueil Joël nous présente le programme des randonnées.

 

Lundi 25/06/2018

  • G1 : Le lac des Cordes

26 randonneurs se retrouvent auprès de Jean Ma. pour un parcours de 10kms dans la vallée de la Cerveyrette avec une dénivelée de 750m.

Déjeuner au col de Marsailles (2601m) après être passés devant de lac des Cordes et dans un névé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour jusqu'au petit village des Fonds, perdu au fond de la vallée où nous prendrons le pot de l'amitié.

 

 

  • G2 : Col de Bousson–  Avec Jack - 7 kms Dh : 315 m - 26 participants

Randonnée d'alpage à la découverte de la vallée de la Cerveyrette, au départ du Bourget jusqu’au Col de Bousson (2154 m) quelque peu retardée par le tournage d'un film "Alex HUGO - la balade sauvage". C'est en Italie que nous pique-niquerons. En cours de montée découverte de plusieurs petits lacs et tout au long de la journée de magnifiques champs de fleurs.

 

 

  • G3 : La vallée de la Cerveyrette

Une petite ballade à pied pour atteindre le refuge des Fonds où nous déjeunons. 

Ensuite mini, très mini, circuit par un petit chemin très agréable, à l’ombre et sans grosse difficulté pour aller voir deux très belles cascades  qui nous avaient été indiquées par le restaurateur.

Nous verrons arriver le 1er groupe dont certains sont un peu fatigués (mais si peu) puis le second groupe qui lui aussi prendra « un pot » bien mérité, ensuite nous visiterons le village constitué de quelques maisons ,et notre groupe se scindera une partie repartira à pieds jusqu’aux voitures, une partie attendra le retour d’un véhicule.Nous continuons en voiture jusqu’au bout de la route pour admirer les paysages et rentrerons sagement à l’hôtel.

 

Mardi 26/06/2018

  • G1 : Le Fort de la Lausette (8km - Dh 654 m)

Nous sommes 21 randonneurs prêts à visiter cet ouvrage d'infanterie construit  à 2339 m d'altitude en 1887-89.

De  Laus (1778 m), sous la direction de Alain, nous grimpons tout d'abord sous les mélèzes, le long de la Combe du Malazen. Nous franchissons cette dernière par une sente serpentant dans cet immense pierrier. Puis nous alternons en forêt, parmi les rhododendrons et en empruntant l'ancienne piste militaire.

 

Au sommet le panorama à 360° est grandiose, avec vue sur la barre des Ecrins d'un côté et le Grand Peygu de l'autre.

Notre redescente initialement prévue par les châlets d'Izoard va être stoppée au niveau de la combe du Maluzen, du fait  de glissements de terrain ayant effondré en plusieurs endroits la sente coupant de très raides pentes.

Nous retournons donc sur nos pas et regagnons le Laus par le même chemin que la montée.

 

  • La Casse déserte

Notre randonnée s'étant terminée plus tôt que prévue, nous nous rendons dans ce cirque "lunaire" situé sur le versant méridional du col d'Izoard (2220 m). 

Nous observons les pinacles en cargneule,

les cheminées dolomitiques,

qui s'élèvent au milieu des pentes d'éboulis (casses).

 

  • G2 :  Le Lac Rond et le Lac Long

 

Temps radieux pour les 17 randonneurs qui se regroupent au fond de la vallée de la Clarée pour monter au Lac Rond, sous la direction de Jean Ma.

La vallée est large et le paysage grandiose tout alentour.

Le groupe progresse sur des tapis de rhododendrons sauvages.

Plus haut, sur un reste de névé

et plus haut encore les ruissellements d’eau se feront plus importants.

L’une d’entre nous glissera sur la roche. Après les premiers soins, le chef de groupe appellera les secours pour la remettre entre les mains de professionnels.

Après des nouvelles rassurantes, on peut dire que ce fut une belle journée.

 

  • G3: Le Chemin de la Guisane par Saint Chaffrey– Avec Rolande -  9,5km   Dh  108 – 16 participants.

Belle balade le long d'un sentier botanique (arbres) permettant d'admirer la ville de Briançon vue du haut, de découvrir la chapelle Saint Arnould (fermée), le village de St Chaffrey et son pont levis, puis de suivre la Guisane aux eaux tumultueuses jusqu'au retour à Briançon.

 

Mercredi 27/06/2018

  • G1 : L'Aiguille Rouge

Alain nous donne rendez vous à Roubion, petit hameau de Névache dans la vallée de la Clarée, pour une randonnée de 13 kms et une dénivelée de 940m. Nous sommes 15 participants.

Passage devant les Demoiselles coiffées plus communément appelées "cheminées de fées"

et direction vers l'Aiguille Rouge (2545m).

Notre animateur est fier de nous avoir conduits jusqu'au sommet;

et redescendons en direction du lac de Chavillon où nous déjeunerons.

pour revenir par le Vallon des Thures . Une dernière photo illustre notre exploit.

 

  • G2 : Le lac de l’Orceyrette - Avec Joël -  9.5 km  Dh 400 m – 24 participants

Belle balade où la petite montée raide du début a été récompensée par la découverte de la plus belle forêt de pins cembro de l'arc alpin et de nombreux rhododendrons fleuris et au retour du magnifique lac de l'Orceyrette aux eaux limpides et vertes. Par deux fois un casse-noix (oiseau) s’est fait entendre mais personne n’a pu le voir.

 

 

  • G3 : Névache

Après une mise en jambes très agréable d’environ 2 kms sur le bord de la rivière dans la  vallée de la Clarée, nous découvrons le vieux village de Névache et l’Auberge de la fruitière où nous prenons notre repas. Nous continuons en voiture jusqu’au bout de la route pour admirer les paysages et rentrerons sagement à l’hôtel.

 

Jeudi 28/06/2018

  • G1 : Le Mont Chenaillet (14 km -  Dh 820m)

Au départ de Montgenèvre, 21 randonneurs vont découvrir cette montagne issue du volcanisme sous marin et culminant aujourd'hui, suite à la formation des Alpes, à 2650 m, sous la direction de Joël.

Passées les sources de la Durance, nous atteignons la cabane des Douaniers (2300 m) et empruntons le sentier géologique qui monte le long de l'arête SW de Chenaillet.

 

Basalte en coussin

 

Nous déjeunons au sommet et profitons de 3 magnifiques panoramas sur le massif des Ecrins, le massif du Queyras, Montgenèvre et le Chaberton.

Le Pic de Rochebrune culmine au fond

Nous redescendons par le Collet Vert (2518 m).

Belle illustration des pillow lavas

Nous loupons le chemin qui nous aurait ramené directement vers Montgenèvre et poursuivons en Italie avec une descente "sportive".

Nous  retrouvons un chemin plus confortable qui nous ramène aux voitures. Nous aurons donc parcouru 16,5 km  avec 1070 m de dénivelée. Une délicieuse tarte aux myrtilles portée par Joël nous fera oublier toute fatigue.

 

  • G2 : D'Ailefroide au refuge Cézanne- Avec Rolande – 10.2 kms Dh 420 m – 16 participants

Balade au pied des contreforts du Pelvoux jusqu'au mythique Pré de Madame Carle et au  refuge Cezanne(1874 m) longeant le Gyr (à savoir qu'en aval de Vallouise cette rivière rejoint l'Onde pour former la Gyronde), tout d’abord au milieu de prairies puis d’un véritable chaos de pierres, roches et énormes blocs. L’attention de tous a été nécessaire pour trouver des  petits cairns et avancer sur un chemin montant fortement pentu .

Après le retour fait par la route, arrêt à Vallouise pour visiter l'Eglise St Etienne et goûter pour certains aux bières de la brasserie Luc Alphand.

 

 

  • G3 : Une bonne bière

Pour cette dernière journée Le pré de Madame Carle nous accueille pour un agréable parcours qui nous mène jusqu’à la montagne enneigée et sur laquelle sautillent quelques torrents.

Nous revenons à l’auberge pour y déjeuner.  Là nous voyons arriver le second groupe qui prendra son pique-nique sur une aire aménagée tout près de nous.

Après les agapes nous prenons la direction de Vallouise que nous n’avons  pu visiter ce matin en raison du marché.

La visite des vieilles maisons et l'église peinte sont des sites bien attrayants... mais pas autant, pour certains seulement, que la brasserie Luc Alphand où nous nous devions de faire une dégustation et de nous approvisionner avant le retour.

 

  • Remerciements

Au nom de tous les participants, très heureux de ces quelques jours passés à découvrir cette belle région, nous remercions Joël pour son organisation parfaitement réussie et ses guidages ainsi que  les autres animateurs du séjour, Alain, Jack, Jean Ma, et Rolande.

Merci aux blogueuses et à Jacqueline et Nicole qui nous ont apporté leur texte quand nous n'y étions pas : vous avez ainsi des souvenirs complets de ces beaux moments.

Merci à tous les photographes qui illustrent ce blog ou qui partagent leurs oeuvres pour vous faire un beau reportage photographique : Les participants pourront le consulter avec un lien qui leur sera communiqué dans quelques temps.

André nous a concocté un joli film.

Que voici

 

Profitez bien de l'été et rejoignez nous en forme en septembre

 

 

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2018-06-21 - N° 888 - Du Trayas aux Grues - G1

22 Juin 2018 , Rédigé par Gilbert

2018-06-21 - N° 888 - Du Trayas aux Grues - G1

Aujourd'hui, 21 juin, premier jour de l'été, mais aussi jour de la fête de la musique, c'est Alain Wa qui a écrit la partition de cette randonnée inédite. Alain a été obligé de composer après un concours de chaises ... musicales, puisque cette randonnée n'était pas prévu dans le planning initial, mais les caprices de miss Météo en ont décidé autrement.

Nous sommes 9 : 2 randonneuses et 7 randonneurs, au départ de cette randonnée, sur ce parking habituel de la calanque de Maupas du Trayas.

 

 

Alain nous fait un topo rapide sur cette randonnée:

"Randonnée inédite dans l’Esterel, sur de très beaux sentiers et piste, d’environ 15 kms pour
700 m de dénivelé +.

Nous ferons l’ascension des Grues par la face Sud en partant du littoral, avec un palier au col
Notre Dame. On reviendra à ce col par la piste, côté Est, et on terminera notre randonnée par
une boucle via la Dent de l’Ours et le Col des Lentisques.
Ce parcours pourrait être simplifié, compte tenu de la chaleur dans l’Esterel, en ce premier
jour de l’été.
Niveau de difficulté moyen***"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous démarrons cette randonnée face à la gare du Trayas bien décorée par ce superbe massif d'hortensias.

 

 

Il fait déjà très chaud sur ce sentier, et les portions ombragées sont rares.

Le tempo donné par Alain, nous permet de grimper à allure modérée cette première difficulté.

 

 

Rapidement le besoin de s'hydrater se fait sentir.

Certains randonneurs expérimentés, ont bien anticipé en glissant dans leurs sacs des bouteilles d'eau sortant du congélateur.

 

Droit devant en pleine lumière le pic d'Aurelle (alt. 323 m).

 

 

Tel un maréchal armé de son bâton de marche, Alain nous montre le chemin à suivre.

 

 

 

Il est 10h 20', et nous voici arrivés au col Notre Dame. Forte chaleur, il est grand temps de faire une longue pause "banane".

 

 

Nous prenons le temps d'admirer la Dent de l'Ours, et le Pic de l'Ours (alt. 488 m) surmonté de sa tour émettrice.

 

 

Compte-tenu de l'état de fraicheur de certains randonneurs, Alain propose pour ceux qui ne souhaitent  pas faire l'ascension des Petites et des Grosses Grues de se séparer en deux groupes et de se retrouver environ une heure et demie plus tard au col de la Cadière.

En résumé, 4 randonneurs vont s'abstenir  et les 5 autres valeureux vont continuer le programme initial.

Ci-dessous, le groupe des 5, prêt à en découdre avec les Grues.

 

Petites ou grosses Grues, il vaut mieux avoir bon pied, bon oeil pour franchir certains obstacles.

 

 

 

 

La chaleur est accablante, aussi les pauses sont nombreuses.

 

 

 

 

 

 

Quelques vues sur les sommets familiers des randonneurs du Cercle : le mont Pelet, le Marsaou et les Suvières.

 

 

 

 

Pendant ce temps la bande des 4, dévale la piste amenant au col de la Cadière en toute décontraction.

 

 

Après le regroupement des 9 randonneurs, il est grand temps de se mettre à table.

 

 

Avant de reprendre notre route, deux photos de groupe sont mises dans la boite.

 

 

 

 

Ci-dessous, Sidi Ben Bernard, émir de Saint Raphaël. Mais n'en parlez à personne, car il est là incognito.

 

De temps en temps nous percevons le chant des cigales qui célèbrent elles aussi à leur manière la fête de la musique mais surtout l'arrivée de la chaleur.

 

 

Deuxième passage de la journée au col Notre Dame. Pour nous éviter de subir plus longtemps cette chaleur harassante, Alain nous propose de raccourcir cette randonnée en évitant la partie Pic de l'Ours, et en récupérant le col des Lentisques par un sentier plus direct.

Sous la canicule, têtes basses, la troupe avance à petits pas.

 

 

Pendant que nous suons sang et eau, d'autres s'amusent à faire des ronds dans l'eau.

 

Entre ciel et mer, une dernière pause pour profiter de ce magnifique décor.

 

 

Nous devinons les îles de Lérins dans la baie de Cannes.

 

 

Sur la gauche de ce piton rocheux, un escarpin parfaitement ressemblant.

 

La randonnée touche à sa fin, mais vous pouvez voir que les randonneurs présents gardent le sourire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour quelques secondes, nous ratons la correspondance avec ce TGV (non gréviste) en direction de Nice!!!

 

 

C'est sur la terrasse de notre bar habituel d'Agay, que les bières -pression et autres boissons sont sifflées à une vitesse impressionnante.

 

 

Merci Alain pour ce parcours inédit, un peu tronqué à cause de la météo, mais à refaire dès que possible dans son intégralité.

Reportage photo de : Alain, Brigitte et Gilbert.

Randonneurs et randonneuses, veuillez noter votre dernière randonnée de la saison 2017-2018, conduite par Anne-Marie:

Jeudi 28 juin  départ: 8h00

N°806-Villepey La Gaillarde  Moyen*  14,5 km  Dh : 250m

Tour de Saint-Aygulf par la mer et par la montagne : à l’aller, le sentier du littoral jusqu’à La Gaillarde. Au retour, les hauts de Saint Aygulf et le vallon du Reydisart.

Parking : Fréjus. avant le pont de Saint-Aygulf

Coût du trajet A/R : 6€

Votre blogueur du jour vous souhaite un bel été à tous et à toutes, et rendez-vous début septembre pour de nouvelles aventures ...

 

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Moans-Sartoux-Tour de la Forêt-2018-06-21

22 Juin 2018 , Rédigé par Jean-Marie

Tour de la forêt de Mouans-Sartoux-884-G2-

C'est presque la fin de la saison 2017-2018 et, avant le séjour à Briançon, le G2 va aller faire un tour dans les Alpes Maritimes sur un parcours inédit  concocté par Rolande. C'est donc autour d'elle que vont se regrouper 11 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris. Il fait déjà très chaud  et les prévisions pour la journée annoncent une température ressentie de 33°.

Après nous avoir déclaré qu'elle cessera de conduire les randos G2 à partir de la prochaine saison, déjà fort occupée par diverses responsabilités au Cercle telles que les excursions à la journée, les balades du mardi matin, et les blogs, elle nous présente le programme de la journée. Rando facile de 9,5 km environ pour 315 m de dénivelée sur de bons chemins en grande partie ombragés,

succession de montées et de descentes. Nous emprunterons la D209 sur 150 mètres avec beaucoup de précautions en respectant strictement la règle.

A 12, il fallait bien un serre-file, nous en avions 2 !

Et nous allons commencer par rechercher puis suivre des

marques bleues, parfois "discrètes", parfois un peu confuses comme là où le groupe est un peu "paumé".

 

 

 

 

 

 

 

Mais Rolande nous remet sur la bonne piste ce qui nous permet de découvrir un nid de fourmis en pleine activité. On dirait qu'elles sont en train de vider un grenier qui contenait du vieux fourrage ???

Jusqu'où va l'imagination du blogueur!!!

Sur cette belle piste, nous pouvons constater que dans les Alpes-Maritimes, il y a les mêmes incivilités que dans le Var.

Pour l'instant nous avons retrouvé notre balisage bleu  mais il y a tellement de pistes, sentiers, traces dans ce secteur qu'il faut être très attentif et tous les participants découvrent des marques bleues, même parfois où il n'y en pas.

C'est l'heure de la pause banane et notre guide en profite pour faire une petite reconnaissance.
 

Ok, c'es tout bon, nous nous dirigeons maintenant vers le lieu-dit le Grand Jas où nous aurons un point de vue dégagé sur la région.

Tout d'abord nous débouchons sur de grandes dalles de grès, bien balisées en bleu  et sur une large piste.

Le Grand Jas est devant nous. C'est un large espace occupé par une prairie de Scabieuses de Crête.

Nous pouvons maintenant identifier toutes les fleurs que nous rencontrons grâce à l'application Plantnet signalée par Rolande la semaine passée. Plus besoin de Jean-Louis, Annette et Guy, Jean-Marie…c'est dur de voir les robots nous remplacer!

Grand tour d'horizon, avec, à nos pieds, le village de

Pegomas, sur la colline en face celui de Tanneron, au nord,

l'Audibergue et les plateaux de Caussol et de Callern,

jusqu'au Mont Lachens enfin vers le sud, la mer dans la région de Mandelieu, tout au bout de la vallée de la Siagne.

Je vous avais dit qu'il faisait chaud au départ ce matin, vous vous doutez que la température a encore monté, surtout ici, sans un poil d'ombre ni souffle de vent.

Nous retrouvons un peu de fraîcheur en rentrant dans la forêt et débouchons sur la D209 que nous empruntons

prudemment sur quelques centaines de mètre en franchissant la Maurachonne dont nous aurons l'occasion de reparler.

Quittant la départementale, nous attaquons une montée

sur le bitume puis sur un petit sentier qui longe la route.

Là, ça commence vraiment à chauffer: la pente puis l'absence d'ombre. Mais rien ne nous arrête et nous continuons à partir du hameau de Tabourg vers le Vallon des Aspres.

Non Rolande, Jean-Marie ne connait pas la signification "des Aspres". Il a recherché, c'est un quartier de Grasse, un village de l'Orne, un cru de vin des Pyrénées orientales mais aussi le nom du hameau, droit devant nous…

Pour le moment c'est un vallon assez aride nous permettant de rentrer dans la forêt et de trouver un coin agréable pour  pique-niquer. Mais avant cela, admirons ce magnifique Arbre à perruque (Cotinus coggygria)-imbattable Plantnet.

Respect des traditions, une bouteille de rosé accompagnée de petits chèvres au jambon cru et une bouteille de rouge accompagnent nos agapes. Est-ce cette abondance de boisson où la chaleur ambiante (il fait 30°5 à  l'ombre),

  c'est un groupe d'allongés que Rolande va photographier. Ces deux là par contre dissertent sur Viewranger, perturbant le sommeil de leurs voisins.

A 13 h 30, tout le monde sur le pont, nous repartons pour

finir la montée et déboucher sur le sentier botanique où

nous allons découvrir un très vieux chêne pubescent vieux de 300 ans et d'autres espèces régionales.

Nous arrivons ensuite dans une prairie couverte d' Egilopes à inflorescence ovale, localement appelée Blat du Diable (Aegilops Ovata),que nous sommes savants !. C'est une graminée très courte et envahissante.

Et c'est à nouveau La Maurachonne, petit affluent de la Siagne. C'est là que nous ferons la photo de groupe avant

d'aller faire un petit tour le long de ses rives pour découvrir la suite du sentier botanique.

Cette petite rivière est vraiment très jolie, bordée par endroit par de fines presles.

Un canal d'irrigation la suit, 1.5 m plus haut, issu d'un petit barrage en amont.

Nous ne remonterons pas jusque là,  nous avons presque fini notre parcours. Il nous reste à découvrir les jardins familiaux : 23 familles y font pousser fleurs et légumes près d'un tir à l'arc.

Nous retraversons encore une foi la départementale 209 et sans difficulté, par un sentier ombragé, nous retrouvons nos voitures restées bien au frais sous le couvert épais des arbres du parking.

Comme Rolande n'a pas voulu nous faire rentrer dans le village de Mouans-Sartoux pour le pot de l'amitié, elle avait prévu une glaciaire avec tout ce qu'il fallait : bière, cidre, jus de fruit, tout cela bien frais et très apprécié après cette très chaude journée.

Merci Rolande, d'abord pour les rafraîchissements, puis pour ce parcours très agréable, dans un secteur que nous n'avions pas l'habitude de fréquenter. Merci aussi de nous avoir guidés au cours de ces dernières années avec beaucoup de dévouement.

 

Merci aux photographes Rolande ,Daniel Ma et  Jean-Marie

 

La semaine prochaine, pour une partie des deux groupes ce sera Briançon, ses sommets et ses prairies fleuries.

Pour les autres le  Jeudi 28 juin 2018

G1 et G2 Départ: 8h00- Anne-Marie- 806-Villepey La Gaillarde Moyen* 14,5 km Dh : 250m

Le tour de Saint-Aygulf par la mer et par la montagne : à l’aller, le sentier du littoral jusqu’à La Gaillarde. Au retour, les hauts de Saint Aygulf et le vallon du Reydisart.

Bonnes vacances

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2018-06-14 - N°892- GEMENOS-PIC DE BERTAGNE/PARC DE ST PONS G1

16 Juin 2018 , Rédigé par Brigitte

2018-06-14 - N°892 - GEMENOS-PIC DE BERTAGNE/PARC DE ST PONS- G1

Aujourd'hui, le temps ne nous empêchera pas de randonner, le soleil est avec nous et le restera toute la journée.

Alain, notre animateur, nous a préparé une randonnée inédite dans le Massif de la Sainte Baume, pour nous faire découvrir le Pic de Bertagne (1042m) sur lequel a été implantée une station radar et radio de l'Aviation Civile.

Nous nous retrouvons à 11 randonneurs sur le parking du Parc de Saint Pons à la sortie de Gémenos (13).

Alain nous présente la randonnée : 18 kms DH 1041 m à caractère sportif.

Nous quitterons le Parc par le vallon de Cabrelle, atteindrons le col de l'Aigle pour grimper jusqu'au col du Fauge. Un aller retour à l'extrémité du Pic de Bertagne où nous déjeunerons. Retour par le col de Bertagne en visitant une ancienne glacière. Descente vers le Parc de St Pons.

 

Il est 9h, nous traversons une petite partie du parc. Alain nous promet au retour une plus grande découverte de ce parc tellement bien aménégé 

Nous traversons la D2, et poursuivons sur un sentier qui va s'élever.

Au passage les Dents de Roque Forcade, le Garlaban où nous ferons une prochaine randonnée, avec en premier plan Aubagne et plus sur le littoral, Marseille.

Les Dents de Roque Forcade
Le Garlaban en arrière plan à droite

La pente s'accentue, et le pic de Bertagne est encore loin!

nous distinguons à peine la station!!!
 

 

 

Nous quittons la délimitation de l'entrée du parc et poursuivons la piste en faux plat pour rejoindre le

GR 98 en direction du Pic de Bertagne jusqu'au col de Fauge

 

 

 

Il est l'heure de faire la pause banane, nous essayons de trouver un peu d'ombre car le soleil commence à chauffer.

 

Ouvrez grand les yeux et vous distinguerez Notre Dame de la Garde

Poursuivons sur le GR 98 en longeant le Vallon de Cabrelle

 

 

La montée est raide entre le col  de l'Aigle et le col du Fauge, mais nous nous rapprochons du Pic…

 

Une autre vue des Dents de Roque Forcade

 

Nous quittons le GR 98, peu avant le Col du Fauge, en suivant des repères jaunes jusqu'au Pic de Bertagne.

 

Le GR98 continue vers la crête de la Sainte Baume, la Grotte Sainte Marie Madeleine, le Saint Pilon (1000m) et par le GR 9 vers la partie Est du Massif de la Sainte Baume, le Joug de l’Aigle (1118m), le Signal  des Béguines de la Sainte Baume (1148m) et à l’extrémité Est, le Pas de l’Ai.

 

La montée, à travers les roches blanches est moins pentue, jusqu’à la route de service que l’on prend  en direction des installations de l’aviation civile.

 Mais avant d'arriver au Pic, il faut contourner la station

Il est 13 h, nous atteignons le Pic de Bertagne pour la pause pique-nique, très attendue, sur les rochers.

Quelle splendeur tout autour de nous avec une vue à 360° époustouflante!.

Alain nous annonce:

A la pointe nous admirons devant nous le magnifique panorama sur le Vallon du Fauge, la route de l’Espigoulier, les Dents de Roque Forcade, et le Garlaban, plus au Sud, sur le littoral, Marseille, Aubagne, vers l’Ouest les Monts Toulonnais, le circuit du Castelet Paul Ricard et au Nord  la Montagne Sainte Victoire.

Ste Victoire en arrière plan
La route du col de l'Espigoulier
le circuit du Castelet Paul Ricard
La Ciotat en arrière plan

En complément une vidéo que vous pourrez voir en cliquant sur le lien

https://youtu.be/KRv6lChIW7U

Avez-vous remarqué que Jack a changé une partie de sa tenue. Je vous aide : il est passé du jaune au bleu!!!

Photos de groupe avant de repartir , 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 14h Départ du Pic de Bertagne

 

On revient sur nos pas, à l’endroit où on a récupéré la route en montant. On repère un petit sentier marquage jaune sur la glissière de sécurité qui nous permettra de descendre à gauche par la face Nord, en face de cet arbre magnifique.

 

Nous arrivons à une partie qui descend fortement à flan de paroi. 

Alain se régale et immortalise nos exploits par ses photos, la blogueuse le remercie.

 

 

Une fois en bas de la paroi on reprend le sentier qui passe à travers un petit bois jusqu’au Col de Bertagne et à une intersection, un monument à la mémoire des Excursionnistes morts pour la France.

 

Une nouvelle photo de groupe près du monument

Nous arrivons à la glacière, impressionnante construction :

Les glacières datent du XVIIIe siècle, ce sont des puits profonds d'environ 20 m destinés à entreposer la glace 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous prenons le chemin sur la droite marqué Gémenos qui nous rapproche de la D2.

 

Nous entendons le vrombissement des motards qui se régalent sur cette D2 qui monte en lacets vers le Col de l’Espigoulier.

 

Retournons nous et chacun d'entre nous dira ou pensera : "nous l'avons fait" merci Alain, nos enfants et petits enfants seront fiers de nous!!!

 

Peu avant d’arriver sur la route, on repère une petite sente non balisée, qui descend très fortement à gauche en direction de la rivière Le Fauge. On fait très attention, c’est très en pente. 

  

Une fois dans le parc, nous traversons la rivière par un petit pont en pierre sur notre gauche et arrivons ainsi à l’Abbaye cistercienne datant du XIIIème siècle.

 

Nous contournons cette Abbaye pour aller vers une source, résurgence qui sort à gros débit de la roche, puis vers une 1ère cascade magnifique avec un ancien moulin, puis 2ème cascade.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce parc de Saint Pons, c’est une merveille de la nature, des arbres magnifiques, l’eau qui ruisselle et jaillit de partout, les prairies ombragées et reposantes. Les anciennes bâtisses, tout inspire au calme et à la sérénité. C’est la cerise sur le gâteau de notre superbe randonnée.

 

Il est 18 h, nous nous retrouvons avec des chaussures plus légères, devant le pot de l'amitié à Gémenos.

Nous avons fait 19,2 kms avec une dénivelée de 1010m.

Un grand merci à Alain, c'est vrai elle était sportive mais nous sommes tous, tellement heureux de l'avoir faite. Nous en avons pris plein les yeux, grâce au beau temps qui était avec nous.

Merci aux photographes : Claude, Alain et Brigitte

 

La semaine prochaine :  Jeudi 21 Juin 2018

Animateur : Alain 

Du Trayas aux Grues -Esterel-

RV : 8h30 Parking du Manoir

Vous recevrez très prochainement toutes les indications d'Alain

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le Cannet des Maures - Le lac des Escarcets - 851/G2 - 14 juin 2018

15 Juin 2018 , Rédigé par Rolande

Le Cannet des Maures – Le Lac des Escarcets-851/G2- 14 juin 2018

15 randonneurs se retrouvent sous un magnifique soleil sur le parking de départ pour cette randonnée proposée par Jean-Marie. Pas de perdus cette année. Jean-Marie nous dit : « C’est la rando la plus facile du catalogue avec 11 km et un peu plus de 100 m de dénivelé. Nous sommes en zone Natura 2000 et nous ne devons cueillir aucune fleur ou ramasser quoi que ce soit. » 

Nous démarrons par un sentier qui longe la départementale,  puis des vignes

et arrivons à l’Aile, affluent de l’Argens. C’est à proximité du vieux pont médiéval de la Basse-Verrerie aux  magnifiques arches que nous faisons la photo de groupe. Le débit de l’Aile est à l’image des pluies des dernières semaines.

La large piste de la Tuilière longe des vignes. Le sol est par endroit bien mouillé.

Nous pouvons voir des fleurs inconnues de Jean-Marie le spécialiste. Rolande teste alors une nouvelle application enregistrée sur son téléphone « pl@ntnet » et nous apprenons qu’il s’agit de vesces de Russie.

Il fait chaud et il est nécessaire de se désaltérer : petit arrêt.

Quelques nuages blancs font leur apparition et voilà que Jean-Marie nous dit : « Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée. » Mais quelle est la réelle signification de ce dicton qui " découle d’une autre expression française dont les origines relèvent du domaine de l'agriculture à savoir "ciel pommelé, le vent va souffler". Dans cette expression, un ciel pommelé est supposé ne jamais garder cet aspect pour tourner à la pluie, comme les artifices de la beauté féminine qui ne sont pas durables. Le terme ciel est uniquement pris dans un sens météorologique.

A nos côtés les vignes sont bordées de multitudes de fleurs de toutes couleurs, pois de senteur, camomilles, cistes, fenouil, ….

Un petit coin à l’ombre après avoir franchi la clôture et nous faisons la pause banane. Un viticulteur traite ses vignes. Les grains de raisin sont déjà bien formés.

Une petite portion de chemin en partie à l’ombre

nous conduit tout d’abord à une petite rivière qui se jette dans un affluent de l’Aile et que nous traversons sans problème et à un secteur recouvert de dalles de grès rose.

Le paysage à l’entour se découvre.

Nous apercevons au loin le site d’enfouissement du Balancet.

Nous passons maintenant sur l’affluent de l’Aile avant d’emprunter un chemin qui longera la retenue aux magnifiques nénuphars des Aurèdes.

Quelques centaines de mètres et nous voilà au lac des Escarcets.

On recherche un peu d’ombre et on s’installe pour le déjeuner. Pas d’apéritif mais chèvres au jambon cru, vin rouge et rosé, café et biscuits sont offerts à tous.

Une petite sieste pour certains et nous voilà partis direction le barrage.

"Le lac des Escarcets est situé sur la commune du Cannet-des-Maures, au coeur des zones humides méditerranéennes de la Plaine des Maures, Réserve Naturelle Nationale.
Ce petit lac de 14 ha, propriété du Conservatoire du Littoral, est l'un des derniers territoires sauvages de la côte méditerranéenne.

Le lac abrite une faune et une flore d'une richesse remarquable. Le paysage constitué de dalles de grès rosé piquées de pins parasols et de chênes-lièges est tout à fait saisissant et unique en France.

Les roselières des lacs des Escarcets et des Aurèdes sont des lieux de nidification pour les oiseaux. Le maquis à bruyères qui s’imbrique avec des champs de vignes constitue l’habitat de la tortue d’Hermann. Orchidées, fougères, pelouses sèches, aulnes ou peupliers forment une mosaïque de milieux remarquables."

Puis c'est le départ  après une photo de groupe

De loin nous apercevons une tortue cistude qui semble se dorer au soleil et que les appareils essaient de zoomer.

Nous voilà maintenant à faire du gymkhana entre les arbustes et le chemin avant de longer une conduite venant du barrage.

Une petite montée, la seule de la randonnée avant de regagner un chemin parallèle à la route qui nous mènera aux voitures.

C’est place de la Libération au Cannet des Maures que nous allons partager le pot de l’amitié gentiment offert par Jean-Marie qui annonce que c’est sa dernière randonnée en tant qu’animateur. Gérard prononce quelques mots de remerciement en relatant les péripéties d’une certaine randonnée.

Doublement merci Jean-Marie pour cette agréable randonnée et pour tout ce que tu fais pour les marcheurs. A très bientôt avec tous pour d’autres randos.

Les photos sont de Nicole, Jean-Marie et Rolande

Prochaine randonnée  G2 – jeudi 21 Juin 2018

884 - « Le grand tour de la forêt de Mouans-Sartoux » - animatrice Rolande

Départ : 8h30 - 9.5 kms – 315 de dénivelé – moyen *

Parking : en contrebas de l'école François Jacob – route de Pégomas (Mouans Sartoux) – prix du trajet AR – 31 €

 

 

 

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2018-05-31 - N°785-2 - SAINTE AGNES–MONT OURS – G1

2 Juin 2018 , Rédigé par Claude C;

2018-05-31 - N°785-2 -  SAINTE AGNES – MONT OURS – G1

 

Cinq randonneuses et six randonneurs se retrouvent sur le parking  du Col des Banquettes qui se situe à 2 km environ de la chapelle de Sainte Agnès (06).

 

La température est encore fraîche, 16° à 9 heures, et les prévisions météo se sont améliorées depuis deux jours, seul persistant  un risque de quelques faibles pluies à mi-journée.

Notre animateur du jour, Jack, nous présente la randonnée. Il  nous indique avoir modifié le parcours existant initialement au catalogue, pour le rendre à la fois moins difficile en réduisant la dénivelée cumulée  et plus attrayant en cumulant l’ascension des trois sommets locaux, la pointe de Siricocca (1 050m), le pic de Garuche (1 089m) et le Mont Ours (1 239m). Ses sites sont remarquables du fait des vestiges de défense militaire, de type Séré de Rivières et Maginot.

Nous devrions  parcourir un peu plus de 9 km avec 700 m de dénivelée, avant de visiter le village se Sainte Agnès, plus haut village littoral d’Europe.

 

Xavier prend en charge la fonction de serre-file avec la remise de carte portant notre route. Nous prenons le départ et empruntons un chemin qui longe le ravin de Verroux et qui, après quelques cents mètres monte vers notre première étape, le Col de Verroux (934m).

Nous passons plusieurs gués.

Et le chemin s’élargit en «route militaire» pavée.

Les nuages remplissent les vallées et c’est à peine si nous distinguons, en vue arrière les cimes de Baudon et de Bausson.

En face, sur notre gauche le Mont Ours et le Pic de Garuche sont dans le brouillard, mais la vue sur Siricocca se dégage et nous pouvons entrevoir les fortifications.

Nous reprenons notre montée sinueuse et atteignons le Col du Verroux (935 m). Ce jour la vue surprenante sur Menton et le littoral découverte lors de la reconnaissance  est masquée par la brume.

Après une quinzaine de minutes de grimpette nous atteignons le Fort construit au sommet de la pointe de Siricocca.

«  En 1860, le Comté de Nice est rattaché à la France, ce qui crée une nouvelle frontière face à l’Italie qui s’allie avec l’Allemagne en 1882, après plusieurs tensions. Il faut donc protéger cette dernière , pour empêcher une invasion de l’Italie qui souhaite de plus en plus récupérer ces nouvelles terres françaises. Cette frontière sera protégé par 2 forts, 3 ouvrages, 2 chuises, 1 redoute, plusieurs postes et plusieurs batteries d’artillerie qui doivent  protéger…la place forte de Nice… selon le shéma défensif du  Général Séré de Rivières …  Le poste de Siricocca , situé au NE de l’avancée de Nice et à 5,46 km au SE du fort du Barbonnet a pour mission de contrôler un secteur en avnt de l’ouvrage du Mont Ours, en surveillant le vallon du Careï et le versant occidental de la crête frontière. Cet ouvrage est principalement occupé par des troupes mobiles. Il se compose d’un casernement défensif pour environ30 hommes, d’un mur d’enceinte servant aussi de mur à bahut pour l’infanterie et d’un emplacement pour pièces légères de 80 ou 9à de campagne. Le casernement  défensif possède une citerne en sous-sol alimentée par les eaux de pluie, mais l’ouvrage ne possède pas de latrines ni de locaux de vie... Cette fortification sera entretenue et utilisée jusqu’à la seconde guerre mondiale ».

Nous faisons la pause banane à proximité de la bâtisse en fort mauvais état.

Mais inutile de faire le chemin de ronde, nous ne pouvons découvrir aucun panorama sur la Riviera mentonnaise ou les cimes avoisinantes (Baudon, Mont Ours, Grand Mont, Roc d’Orméa) ou plus lointaines (cime du Gélas, Grand Capelet, Mont Bégo).

Nous redescendons donc rapidement vers le Col du Verroux . Une fois arrivés nous prenons tout droit sur une belle piste que nous quittons rapidement pour un petit sentier qui monte sur notre droite en serpentant en sous-bois.

Nous  nous dirigeons une dernière fois à droite ; le sentier devient caillouteux

Nous longeons la paroi rocheuse, passons au dessus de l'ouvrage sud, avant d'atteindre le sommet du pic de Garuche et l'ouvrage cuirassé.

Sur le toit du bloc

« Le fort de Garuche est une batterie d’artillerie du système Séré de Rivières , ouvrage d’intervalle entre les Banquettes, le Mont Ours et le Siricoca, bâtie à partir de 1874.  En 1914 il devient l’un des rares observatoires  de la ligne Maginot des Alpes Maritimes et contrôlait les deux  bassins de Menton et de Sospel . Il est cuirassé (recouvert d'une cuirasse en métal qui doit mettre ses occupants à l'abri des tirs d'armes légères ou des bombardements)  et est constitué de 2 blocs (ouvrages bétonnés) »

Le bloc cuirassé
Le toit de l'ouvrage d'artillerie côté sud

Le soleil est présent mais les nuages entourent le pic : nous sommes donc à nouveau privé de panorama et nous ne verrons pas le Grand Mont... 

Il est midi mais, collégialement, nous décidons de poursuivre vers le Mont Ours pour y déjeuner.

Nous revenons donc sur nos pas jusqu'à retrouver le large chemin que nous avions quitté quelques centaines de mètres plus bas.

Rapidement nous nous retrouvons dans un agréable sous- bois. Peu avant la Baisse du Loup, nous prenons à gauche une sente pentue, plus ou moins bien définie par quelques marques jaunes sur les arbres.

Nous découvrons rapidement les 2 antennes plantées au sommet du Mont Ours, poste de garde DFCI et arrivons au sommet après un dernier raidillon.

Nous nous installons pour déjeuner au pied du mur d’enceinte SW.

Après le café, nous explorons le site et nous nous dirigeons vers le fort.

Pour le panorama, comme depuis le début, c’est coton….

Nous ressortons par le portail sud et  François est ravi de la route bétonnée pour descendre. Mais dès la première épingle nous la quittons pour une descente raide (30 % environ) et un peu glissante. Nous serpentons parmi les chênes, de cairn en cairn ; les pierres roulent parfois sous nos pieds mais nous restons tous campés sur nos jambes.

Les moutons ne sont même pas craintifs.

Nous poursuivons dans les éboulis, avant de repartir en sous-bois.

La piste  qui va nous mener au bunker des Banquettes  apparaît en dessous de nous et Alain qui, « hop, hop,  hop.. » a dévalé la descente avec Michèle, peut nous photographier d’en face.

 

La descente devient plus facile et nous pouvons observer le toit du fortin.

 

Le village de Saint Agnès accroché à son rocher sort des nuages et nous apercevons la côte mentonnaise.

Nous allons au fort des Banquettes en aller-retour.

«  Il s'agit d'un petit ouvrage de trois blocs servant d'abri actif . Le casernement (44 places) est situé en souterrain, sous environ 12 m de roche et relié au PC à la cuisine, aux réserve par une galerie voutée de 52 m : il avait pour mission non seulement de protéger une section d'infanterie, mais aussi de renforcer la ligne de fortifications grâce à son armement sous béton. Construit en 1931- 1932, il fut utilisé par l'armée française d'août 1939 à juillet 1940, puis par les Allemands en 1944-1945. L'ouvrage faisait partie de la « ligne principale de résistance » de la ligne Maginot  des Alpes-Maritimes, dans le sous-secteur des Corniches. L'ouvrage du Col-des-Banquettes assure la continuité entre le pic de Garuche et Sainte-Agnès.»

Nous revenons sur nos pas pour prendre « le sentier pédestre » qui nous ramènera facilement aux voitures.

 

Nous nous retrouverons près du fort de Saint Agnès, non visitable ce jour.

 Nous pouvons enfin bénéficier d’un beau panorama vers le Sud et le littoral, de l’Italie à Roquebrune Cap Martin.

Nous faisons une ballade dans le joli village médiéval.

Les ruelles
les voûtes
L'église ND des Neiges

Nous découvrons  au Nord le beau panorama  dont vous pourrez profiter si vous cliquer le lien suivant :

Panorama Nord

 

Nous prendrons un verre en terrasse avant de regagner Saint Raphael- Boulouris.

L’ensemble des randonneurs, ravis de cette très belle randonnée remercie Jack et lui demande de la reprogrammer rapidement, mais en l’absence d’entrées maritimes !

Merci aux photographes Alain et Claude C.

Attention, la semaine prochaine, jeudi  7 juin, changement de programme pour le G1, la randonnée Le Lauvet d’Illonse est supprimée et remplacée par :

N° 635 : Cap Taillat- Gigaro  15,7 km De 590m

Départ : heure à confirmer par Jean Bo.

Sur la commune de La Croix-Valmer, en passant par le Cap Lardier , ce  parcours est situé sur le territoire du Conservatoire de l’espace littoral . Ce vaste espace protégé de 290 Ha est une réserve typique de la faune et de la flore méditerranéenne.

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2018-31-05/ n°832 - G2 - Le Thoronet : le Canal de Sainte-Croix

1 Juin 2018 , Rédigé par Rolande

Le Thoronet : Canal de Sainte-Croix 832/G2 – jeudi 31 mai 2018

21 randonneurs se retrouvent sur le parking de l’office du tourisme du Thoronet pour la 2è édition de cette balade conduite par Jean Bo dont 6 récidivistes (nous étions 35 en mai 2016) à destination de l’Argens et du canal de Ste Croix.

 « C’est une randonnée de 11.8 kms et d’environ 200 mètres de dénivelé (230 en définitive), sans difficulté particulière. Nous commencerons par un petit tour dans le village, puis après avoir traversé de petits hameaux nous arriverons au bord de l’Argens où nous pique-niquerons, après avoir longé le canal de Ste Croix . »

Nous avons le plaisir d’accueillir Michèle et Hervé, nouveaux à St Raphaël depuis quelques jours et inscrits au cercle.

Le soleil est au rendez-vous et la température agréable. Michel et Beps seront nos serre-file. Nous nous arrêtons devant un chariot rappelant que dans le secteur des mines de bauxite étaient autrefois exploitées,

puis nous dirigeons vers  la place de la mairie (en restauration) et de l'église.

Avant d’entrer dans l’église Jean nous donne quelques informations sur l’Argens.

« L’Argens est un fleuve côtier français, dont le cours est entièrement situé dans le Var. Il se jette dans la mer Méditerranée. La longueur totale de l'Argens est de 115,6 kilomètres. Il prend sa source à Seillons-Source-d'Argens, à 280 mètres d'altitude, Sur son parcours, l'Argens forme par endroits de belles cascades. Il rencontre aussi de vastes plaines agricoles, notamment dans sa basse vallée. De tout temps, les agriculteurs ont équipé le cours d'eau d'une multitude de prises d'eau donnant naissance à des canaux d'irrigations. »

Nous quittons le village en passant par un gué à sec (malgré les nombreuses pluies de ces dernières semaines) et une petite forêt.

Nous partons par le chemin des Moines et attaquons la principale difficulté : une longue montée sur route bitumée.

Finie la route, nous allons prendre une large piste quasiment plate.

Nous nous arrêtons pour la pause banane.  Jean Bo et Jean Be comparent leurs cartes (versions différentes). Un petit cours est fait sur les diverses représentations : forêts, vignes, vergers...

Face à nous nous pouvons voir l’emplacement d’anciennes mines de bauxite et les petit et grand Bessillon.

Nous longeons maintenant une oliveraie, dont les arbres sont lourdement chargés. La récolte sera bonne.

puis passons près d'un clapier (amas de pierres regroupées par l'homme pour dégager un terrain agricole ou pastoral).

Tout du long nous pouvons admirer multitude de fleurs, pâquerettes, pois de senteur, glaïeuls sauvages, cystes cotonneux, coquelicots entre autres, seringa peu odorant et arbuste à fleurs jaunes dont personne connaît le nom. Si vous connaissez l'espèce merci de nous le dire.

Nous longeons alors des vignes et pouvons voir que celles-ci remplacent peu à peu la forêt. Des zones ont été déboisées et d'autres sont en cours.

Passant devant une ancienne maison de vigneron restaurée Jean nous dit que nous aurions pu en cas de mauvais temps  pique-niquer à l’abri.

Le chemin nous conduit au le hameau du Clapier,

puis au canal de Ste Croix, qui alimente toutes les propriétés environnantes. Jean nous donne quelques explications concernant le canal.

Voici l’extrait trouvé sur le site de l’office du tourisme :

"Le canal de Sainte-Croix est une petite merveille de fraîcheur et de verdure qui porte l'eau de l'Argens sur les communes du Thoronet et de Lorgues.

Conçu sous le règne de Charles X par une poignée d'hommes avisés, il fut réalisé entre 1843 et 1846, autorisé par une ordonnance royale de Louis-Philippe.

Il étire ses quelque trente kilomètres -c'est le plus long canal d'irrigation du Var- du hameau de Sainte-Croix jusqu'au Pont d'Argens d'où il se divise en deux branches secondaires.
Accolé au pont, le canal de la rive gauche traverse l'Argens et, sillonnant le territoire lorguais, rejoint le fleuve au Plan de la Vache. Le canal de la rive droite, lui, reste sur les terres du Thoronet jusqu'au hameau des Mauniers.
Avant le passage du canal, les terres étaient alors réservées à la culture du blé, de la vigne et des oliviers. La proximité de l'eau et la possibilité d'arroser sans dépendre des conditions climatiques a soulevé l'enthousiasme et transformé en verdoyantes prairies et en généreux potagers les rives autrefois incultes de l'Argens.
Le canal de Sainte-Croix est parsemé d'ouvrages d'art, lavoirs, aqueducs, ravissants ponts de pierres, qui furent construits par des ouvriers talentueux sous la direction des ingénieurs des Ponts et Chaussées.
Aujourd'hui géré par une ASA, association syndicale autorisée, représentant un groupement de propriétaires, le canal est entretenu par un aygadier.
Ses berges accueillent une faune et une flore remarquables."

Nous traversons le hameau du Moutas dont les habitants sont pleins d'humour. Il faut prendre le temps de regarder les diverses décorations et inscriptions. C’est devant la maison de maison de Monsieur « Tranquillou » que nous faisons la photo de groupe avec lui au balcon (nom attribué par Jean).

Face à sa maison un magnifique cadran solaire. Il est midi moins dix.

Le village est bien entretenu. Les maisons neuves ont un certain cachet et les anciennes sont bien restaurées. Nous retrouvons le canal et nous nous dirigeons vers l'Argens, au bord duquel nous allons-pique-niquer.

Le paysage est splendide. Nous nous installons. Que d’abondance ! Rivesaltes proposé par notre chef et vin d’orange de Nicole, avec petits saucissons au chèvre et biscuits salés, vin blanc, rosé et rouge… On est bien dans un groupe G2. Merci à tous ceux qui régalent.

Durant le repas le ciel s’est méchamment couvert. Et voilà que le tonnerre gronde et qu’apparaissent des éclairs. De grosses gouttes commencent à tomber puis c’est le déluge. Précipitamment capes, impers ou k-way sont enfilés et le départ est immédiatement donné par Jean.

Nous longeons le canal en file indienne. Quel magnifique défilé coloré.

Nous passons  sous un pont perdu dans la végétation sur lequel passe le canal. Jean y grimpe pour la photo. Désolée mais le temps se prête peu aux photos.

Nous évitons (décision unanime) un chemin pentu et caillouteux qui risque d’être glissant en continuant sur la route bien qu'allongeant de quelques centaines de mètres le parcours.

Admirez le chic de Jean, avec son parapluie pour protéger la carte, dira-t-il !!!

A un croisement nous retrouvons le chemin emprunté ce matin. Dans ce sens pour rejoindre le village la pente est raide. Nous arrivons au parking bien mouillés. Après avoir quitté chaussures et posé les sacs nous retournons dans le village pour partager le verre de l’amitié. Pas de terrasse aujourd’hui. Et surprise en partant. Le soleil est de nouveau au rendez-vous.

Merci Jean pour cette agréable randonnée doublement bien arrosée.

Les photos sont de Nicole, Jean, Jean-Marie et Rolande.

Prochaine randonnée G2 – Jeudi 7 juin 2018 – Animateur Jack

« Barjols-Pontevès » - 11 kms – 350 m.de dénivelé – moyen*

Parking de Barjols – Coût du trajet AR – 58 €

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2018-05-24-N°886- Les Sources de l'Huveaune- G1/G2

26 Mai 2018 , Rédigé par Claude C.

2018-05-24 - N° 886 - Les Sources de l'Huveaune - G1/G2

 

Il fait beau ce jeudi, l’heure de départ est tardive et les deux groupes de marche sont réunis : nous sommes donc nombreux à nous retrouver sur le petit parking du Pont Coulomb, sur la D 560, a proximité de St Zacharie. Mais à la descente de voiture Jean Be constate qu’il a égaré sa pochette contenant papiers et téléphone. Il décide  donc de repartir…Tout va bien se terminer car un voisin l’aura récupérée sur le parking de sa résidence.

Nous sommes donc 37 à  écouter les explications de nos 2 animateurs, Joël pour le G2 et Alain pour le G1. Quand, au moment de prendre le départ, surgissent en courant Béatrice et Jean–Pierre qui nous attendaient en fait, un peu plus haut en prenant un café au restaurant Le Sambuc.

En définitif, 39 randonneurs se mettent en marche à 10h15 dont, selon  Joël, 28 G1 qui exploreront la Grotte, seule différence de parcours entre les deux groupes.

En effet le parcours du jour est un aller-retour aux sources de l’Huveaune où nous déjeunerons (soit pour le G2, 12,6 km et 190 m de dénivelée) et un aller-retour supplémentaire à la Grotte de la Castelette (soit pour le G1, 14,2 km et 294 m de dénivelée).

Profil G1
Profil G2

Les serres files du jour Jean-Claude et Patrice auront fort à faire avec ce long groupe qui s'étirera et le sifflet résonnera, sans parfois être entendu par la tête.

 Rapidement nous apercevons le fleuve Huveaune (et oui ce petit ru est bien un fleuve puisqu’il se jette à la mer).

Si vous n’aimez ni l’eau, ni les promenades bucoliques, ne poursuivez pas la lecture car l’Huveaune est et sera notre seul fil conducteur, rive gauche à l’aller, rive droite au retour.

D’une longueur de 48,4 km, ce fleuve provençal  a un bassin versant de 373 km2. Sa source ou plutôt ses sources, multiples et variables selon les saisons, se situent  autour de la grotte de la Castellette, dans la Commune de Nans-les-Pins (83), à  590 m d’altitude, en versant nord du Massif de la Sainte-Baume.  Après avoir reçu l’eau de 18 affluents  il se jette en Méditerranée à Marseille (13)

Continuons par un peu d’histoire avec quelques repères, paragraphe issu de la toile :

"Le cours de l’Huveaune a considérablement varié avec l’histoire

v. – 20.000 ans. La Méditerranée est à environ à 120 m sous son niveau actuel. L’Huveaune se jette dans la Méditerranée vers  Carry-le-Rouet après avoir traversé l’actuelle rade de Marseille.

– 8500. Des fouilles archéologiques mettent à jour une très forte consommation d’escargots sur ce territoire de la vallée de l’Huveaune.

v. – 8000 ans. Le cours de l’Huveaune, comme ceux du Rhône et de l’Argens, se stabilise avec le niveau de la mer.

3000 dernières années. L’histoire de fleuve est particulièrement agitée:
Les Celtes le nomment Ubelka (dévastatricecapricieuseoutrancière mais aussi sacrée) en raison de sautes d’humeur et de ses crues brutales
AntiquitéL’Huveaune joue un rôle historique considérable avec sa vallée entourée de collines élevées....et les Grecs et les Romains ont su en faire bon usage...Les Romains développent une voie de passage (via) pour rejoindre Toulon (Telo Martius) et surtout la Voie aurélienne (Via Aurelia) entre l’Espagne et l’Italie). Le Pont Romain de Saint-Marcel est construit pour passer de la rive droite (Marseille) à la rive gauche où la voie romaine est établie.

1er s. Marie-Madeleine se serait installée non loin des sources de l’Huveaune. D’où la légende de ses pleurs comme origine du fleuve.
La vallée de l’Huveaune reste très humide pendant une très longue période avec des méandres actifs ou morts et des marais. La plaine constitue un milieu  instable et paludéen avec ses moustiques.Le travail des moines de l’Abbaye de Saint-Victor combiné avec celui de nombreux propriétaires permet une certaine domestication de l’Huveaune, la stabilisation de son cours et de ses rives.

995. Le nom du fleuve Ubelka devient l’Uvelne.1536. Charles Quint fait passer ses troupes par la vallée de l’Huveaune. Il fait un double siège de Roquevaire dont il finit par raser le château mais il échoue devant Marseille

1834, 1892, 1907, 1973, 1978, 1994 : Grandes crues de l’Huveaune.

A partir des années 80 la pollution des eaux devient intense

1986. Le fleuve voit la majorité de son cours déviée vers la station d’épuration des Eaux de Marseille afin de ne plus polluer les plages de la ville... Ses eaux sont également rejetées dans la calanque de Cortiou et, en cas de trop fortes précipitations, le trop plein est évacué par son ancien lit naturel."

Nous marchons sur un beau sentier ombragé et  confortable, le GR9  ou « piste S39 de l’Huveaune le Sambuc » selon Alain.

Mais de face, nous sommes plus beaux...

Après une heure environ de marche le premier gué est devant nous. Une lame d’eau d’une bonne dizaine de centimètres s’écoule et doit être franchie. Diverses techniques sont mises en place par les randonneurs  et les sacs poubelles sont bien efficaces compte tenu du sol plat et de l’absence de pierres.

Le deuxième gué est atteint après une dizaine de minutes de marche.

La pause banane s’impose après tant d’efforts !

Les deux derniers gués  se succèdent rapidement  et sont également  sources d’attractions divertissantes.

 

L'ensemble des passages de ces gués

 

Nous repassons l’Huveaune grâce à un petit pont de bois.

Au détour du chemin le massif de la Sainte Baume se dresse devant nous.

Dans le vallon de la Castelette, par un petit sentier, nous redescendons vers le fleuve dont le débit est important pour la saison.

Nous atteignons les fameux escaliers mais les vasques en forme de bénitier, appelées gours, ne sont pas vraiment observables, la lame d’eau étant trop importante et les recouvrant.  La couleur turquoise annoncée n’est pas là non plus : le débit actuel ne permet pas le développement massif des Cyanobactéries .

Comment se forment ces structures particulières ?  « L’eau de pluie ruisselant sur le massif calcaire dissout la roche en s’infiltrant au niveau des diaclases et des failles,  déposant dans de vastes salles, de l'argile résiduelle propice par la suite, à l’installation des végétaux. Les sécrétions acides végétales et  le gaz carbonique (CO2)  se combinent à l'eau pour former de l'acide carbonique, qui acidifie le milieu aquatique et qui accélère la dissolution de la roche calcaire en contribuant au creusement de  cavités et à la formation d'un cirque, par éboulements et écroulements de ces grottes. Les particules les plus fines sont entraînées, vers l'aval, par le flux hydraulique.

 Au contact de l'air, au niveau des résurgences des sources, la réaction chimique se déclenche en sens inverse à partir d'une eau très minéralisée et provoque au fil de l'eau le dégazage du CO2 et la précipitation du carbonate de calcium (CaCO3), grâce à la présence de cyanobactéries. A partir de ce cheminement, la rivière va traverser une zone boisée, particulièrement dense et sauvage, où vont se succéder des vasques ou des gours, en forme de bénitiers blanchâtres formés par le dépôt de cet élément chimique minéralisé, qui recouvre par endroits, bois morts, feuilles, blocs, cailloux, plus ou moins encroûtés. Les reflets bleu-vert et turquoise opalescents de l'eau, qui s'écoule lentement sur ces concrétions, sont dûs à la présence de colonies gélatineuses d'algues bleues, la plus ancienne forme de vie apparue sur terre, capable de transformer l'énergie lumineuse en énergie chimique. Ces bactéries, contenant un pigment bleu-verdâtre, la phycocyanine,  contribuent à rendre féerique le lit mineur de l’Huveaune, et à le recouvrir de calcaire blanc (travertin). »

Ce pouvoir d’encroûtement, de  fossilisation et de colmatage des supports  a été utilisé au siècle dernier dans l’artisanat de l’osier : les paniers étaient déposés dans les gours du fleuve pour y être superficiellement pétrifiés, les rendant ainsi imperméables et imputrescibles.

Nous passons à côté de deux cuves métalliques,  restes de l’activité charbonnière.  En effet il s’agit des parties haute  de forme tronconique (à  gauche) et basse (à droite)  d’un chaudron servant à la fabrication de charbon de bois.

Le couvercle manque mais des modèles similaires sont retrouvés en forêt :

« Le four à charbon de bois de type Magnien a été développé entre les deux guerres. Les producteurs de charbon de bois recherchaient un appareil mobile, d'une conduite facile et demandant moins de technicité que la meule traditionnelle. Le cycle de carbonisation était rapide : en moyenne 48 heures pour 8 m3. L'élément bas cylindrique était préalablement installé sur un bourrelet de terre, dans lequel, seront pratiqués les cheminées d'évacuation de gaz et les entrées d'air (fonctionnement en tirage inversé). Les éléments étaient ensuite chargés en bois rangés horizontalement, tout en laissant le centre de la meule libre. Ceci permettait le chargement en braise et petit bois lors de l'allumage. Rendement estimé : entre 20 et 25% du poids de bois. »

Nous arrivons dans la zone des sources. L’eau sort de terre entre les éboulis et coule sur les pierres couvertes de mousse. 

Plusieurs  groupes se sont déjà installés pour déjeuner, mais nous trouvons quelques  rochers pour nous poser  à proximité du chemin plus aval. Jean-Marie commence à nous servir le vin d’orange (Yvette ta production de cette année est un régal ! consolide ton pied et reviens nous vite…)

Quand une chorale s’avance vers lui pour lui souhaiter un bon anniversaire : 83 ans ce jour et toujours vert, sur les pistes et à l’ordinateur pour la préparation des tracés et profils et aussi pour la rédaction des blogs…. Grand respect, félicitations et encore de nombreuses années de marche avec nous. Pour revivre ce beau moment cliquer sur le lien 

 

Bon Anniversaire Jean Marie

 

Plusieurs bouteilles de vin sont débouchées… Mais Jean Ma boit de l’eau...(photo à l’appui Monique !!!)

La collation terminée, les randonneurs courageux G1 du jour passent un petit pont et prennent un petit chemin qui monte  et laisse voir une nouvelle résurgence.

Nous sommes en dessous de la barre de la Cayre.

La pente est un peu raide et le sol devient pierreux. Mais rapidement nous atteignons l’entrée principale de la  Grotte de la Castelette.

Munis de nos lampes  nous pénétrons dans la chambre et pouvons observer les concrétions calcaires en plafond.

 Au fond, la nappe apparaît sous la voûte.

Nous pouvons ressortir par une deuxième ouverture qui donne  sur le vallon rocheux et humide et regagnons un peu plus haut le chemin.

Nous redescendons pour retrouver nos amis G2 et réalisons la photo de groupe.

Il nous faut maintenant effectuer le retour vers les voitures. Nous allons marcher en rive droite, tout au moins au départ et nous éloigner de l'Huveaune.

12 randonneurs de fin de peloton feront une trace légèrement différente  de celle de la tête, plus près de l’Huveaune. 

Ils  retrouveront le groupe sur la rive gauche avant de repasser  les 4 gués de l’aller.

Nous prendrons notre habituel pot de fin de randonnée  à St Zacharie.

Merci à Alain et Joël   pour cette randonnée inédite au Cercle mais bien prisée par les randonneurs locaux et marseillais.

Merci également aux photographes du jour,  Claude C., Nicole, Rolande et Jean-Marie.

La semaine prochaine ,  Jeudi 31 mai 2018 :

G1    Départ: 7h30    Jack    785-2 - Ste Agnès- Siricocca- Mt OURS    Moyen***    9,1 km    Dh :695 m

La Pointe de Siricocca, sommet panoramique, tour de guet idéale, domine Sainte-Agnès, village littoral le plus haut d’Europe . Panoramas sur la Riviéra et le Mercantour Parking : 06500 Sainte-Agnès 

   
G2    Départ: 8h30    Rolande    883 - Notre Dame D’Afrique et les 3 cols    Moyen*    10,5 km    Dh : 400m
 

Randonnée dans l’Estérel  à la découverte d’une végétation variée avec de magnifiques points de vue. Première partie du circuit inédite
Parking : Rue J.B . Pastor    

 

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ND d'Afrique et les 3 cols-G2-883-2018-05-15

18 Mai 2018 , Rédigé par Jean-Marie

Notre Dame d'Afrique et les 3 cols-G2-883

A  nos ami(e)s qui ne marchent plus avec nous et à tous nos lecteurs et lectrices inconnu(e)s

 

Connaissez-vous les contreforts Est de l'Esterel, ces collines bordées d'un coté par la mer et de l'autre par le département du Var ?  Rolande et les 14 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris vont vous les faire découvrir au travers de trois boucles centrées sur le col de Théoule, plaque tournante où le groupe passera 3 fois. C'est effectivement un endroit qui permet de rayonner dans toutes les directions.

Avec nous, vous allez parcourir presque 11 km avec 400 m de dénivelée.

A partir du parking, nous empruntons le Vallon de l'Autel et très rapidement nous quittons la grande piste pour

emprunter le GR51 qui va, dans un premier temps longer la voie ferrée avant qu'elle ne pénètre sous la colline.

C'est dans un décor de verdure où les mimosas se croisent au-dessus de nos têtes que nous découvrons notre première fleur caractéristique, une magnifique campanule carillon (Campanula médium).

Le sentier a été bien creusé par les eaux de ruissellement et nous devons  monter prudemment sous le regard de notre animatrice.

Nous débouchons au col de Théoule et il est vraiment très central avec des pistes qui partent dans toutes les directions.

 Nous choisissons une piste plein Est, assez "rugueuse" dans sa première partie et vous allez pouvoir reconnaître du côté Var la grande et la petite Grue qui nous ont déjà

beaucoup fait souffrir lors de précédentes randos, avec en arrière plan le Pic de l'Ours et enfin à nos pieds la Pointe du Trayas et le petit port de la Figueirette.

Nous avons rejoint une large piste et déjà au loin, on peut apercevoir notre objectif pour la matinée, la gigantesque statue de ND d'Afrique.

Nous y sommes, elle est devant nous au bout du chemin. C'est là que nous allons faire la "pause banane" pendant que Rolande va nous donner quelques explications.

"12 mètres de haut et pesant environ 30 tonnes, cette statue fait partie du Mémorial dont la première pierre fut posée,en 1990 par Joseph Ortiz, président de l'Association crée pour construire ce monument voulut par les rapatriés d'Algérie. Elle est la réplique d'une statue de 1.5 m existant toujours à Bologhine dans la région d'Alger. Elle fut l'objet de controverses et inaugurée deux fois (!), la première en 2002 par un groupe "de nostalgiques les plus virulents" de l'Algérie Française, la seconde en 2014 par Christian Estrosi alors  président de la métropole Nice Côte d’Azur. Aujourd'hui la polémique est terminée et ce mémorial honore tous les morts de la Guerre d'Algérie." 

Mais nous nous posons une simple question, la statue est-elle éclairée la nuit ? Pour y répondre Rolande va interroger cet homme que nous pensons être un employé municipal en train d'ouvrir une grille.

Elle nous fait signe de la rejoindre car devinez qui est ce personnage ? C'est tout simplement le sculpteur qui a construit ce monument, Fortuné EVANGELISTI lui même, quelle chance nous avons !!!

 Fortuné EVANGELISTI  était ferronnier d'art à Montauroux et c'est son projet qui fut retenu pour construire cette statue.

Après nous avoir ouvert les grilles de la première enceinte, il nous ouvre la porte située à l'arrière de la statue où nous pouvons découvrir la grosse structure métallique supportant l'ensemble du monument. Ensuite  il va évoquer pour nous quelques épisodes de l'aventure extraordinaire qu'il a vécue.

La construction de la statue, faite essentiellement d'acier et de laiton a duré 14 ans, au rythme où l'apport financier par les membres de l'Association se complétait.

Initialement, elle devait être montée en dehors du site par boulonnage puis démontée et remontée sur place et rivetée. Mais le projet ne se développa pas comme prévu et l'essentiel du montage eu lieu sur place. Une entreprise locale offrit un échafaudage dont elle n'avait plus l'usage car ne répondant pas aux nouvelles normes européennes ce qui facilita considérablement le travail.

Il se réjouit par ailleurs que le GR passant au pied du mémorial, venant de Rome, soit maintenant intégré aux Chemins de Compostelle permettant ainsi à de nombreuses personnes venant de différents pays de découvrir ce qu'il souhaite être un monument de paix.

Merci M.EVANGELISTI

 

Ndlr : ce même chemin vers Compostelle passe par Boulouris.

 

Après la photo de groupe prise devant le mémorial, on ne pouvait faire mieux, le groupe va entamer un retour vers

le col de Théoule en empruntant un sentier, mérite-t'il ce nom, en descente très raide. Mais tout le groupe arrivera sans encombre au sentier principal au dessus de ll'énorme Croix de Lorraine placée au bord de la grande route.

Mais cette descente nous a permis de découvrir quelques beaux points de vue sur les belles villas de la pointe de la Galère avec les Iles de Lerins et la Maison Lovag-Bernard si caractéristique.

C'est ensuite sur la piste du retour que nous admirons une magnifique piscine qui en fit rêver plus d'un.

De retour au col, nous nous dirigeons maintenant vers le col du Trayas en retrouvant le GR, détourné lorsqu'il coupe

la grande piste car des fascines ont été posées en travers pour éviter l'érosion.

Avant d'arriver au col à 245 m, la montée assez raide est très ravinée. Mais courage, l'arrêt pique-nique est prévu au col.

Nous sommes maintenant à quelques centaines de mètres de la limite des deux départements.

Les traditions du G2 n'ont pas disparu comme la rando de la semaine passée aurait pu le faire croire, car, après le punch accompagné de petits fromages de chèvre, nous eûmes  rosé et rouge à profusion.

Le ciel qui était un peu mitigé ce matin est devenu bien bleu, la température a remonté mais comme nous allons descendre de façon continue, nous ne serons pas gênés par la chaleur.

Nous nous dirigeons maintenant vers un autre col, celui des Monges avec toujours de très beaux points de vue.

Il n'a eu droit qu'a l'appellation COLLET. C'est un peu injuste vis-à-vis des autres cols du secteur... Il se situe juste au pied du Rocher des Monges qui sera le fil rouge de l'après-midi.

C'est dans la descente que nous allons pouvoir bien

profiter de la flore avec des masses de Lavandes des Maures, Euphorbes hérisson, Immortelles d'Italie (Helichrysum italicum- la fameuse herbe à Maggi).

Pourtant l'une d'elle résistera à l'identification sur place et ensuite dans les bouquins. Pourtant elle parait banale. Que la nature est difficile à appréhender !

La descente se poursuit sans problème et nous nous retrouvons pour la troisième fois au Col de Théoule.

Petit arrêt pour se désaltérer et ce coup-ci nous emprunt ons la grande piste avec un dernier point de vue sur la mer.

Arrêt près d'un figuier couvert de fruits. Grosse discussion sur la reproduction du figuier. Pour lever  l’ambiguïté, un petit texte explicatif. Si la sexualité du figuier ne vous intéresse pas vous pouvez zapper la zone en italique.

 Au printemps, les figuiers portent de nombreuses figues, déjà formées au bout des rameaux, directement sur les tiges. Elles sont vertes, spongieuses, sèches à l’intérieur, et tombent sans jamais parvenir à maturité. Ces figues   ne sont pas comestibles. Elles abritent   le blastophage, Blastophaga psenes L., le fameux insecte responsable de leur pollinisation, un parent des guêpes et des abeilles, un hyménoptère de la famille des Agaonides.

Le figuier ne peut être pollinisé que par le blastophage et le blastophage ne peut se reproduire en dehors des fructifications du figuier : aucun des deux n’existerait sans l’autre.

Parasitées par des blastophages arrivés au printemps (mi-mai), les fleurs femelles des figues servent ainsi de couveuse à une nouvelle génération de blastophages qui ne tardera pas à éclore. S’en suit l’accouplement des jeunes blastophages à l’intérieur de la figue… Le destin des mâles, dépourvus d’aile, s’arrêtera là, tandis que les femelles fécondées prendront leur envol vers la mi-juillet vers un nouveau lieu de ponte. Pour s’échapper de la figue par l’ostiole elles devront passer à travers un tapis de fleurs mâles, alors fertiles, se badigeonnant ainsi les ailes de pollen.

La suite se passe chez le figuier domestique dont les variétés unifères fructifient une seule fois, en fin d’été.  

Les figues d’automne ou figues fruits souvent appelées aussi les « secondes »  constituent le plus gros de la production, et mûrissent de façon échelonnée de la fin du mois d’août jusqu’aux premières gelées pour les plus tardives. Ce sont elles qui accueillent mi juillet les blastophages tout juste sortis des figues sauvages. Ils s’y précipitent pour pondre dans les fleurs femelles. Ces figues comestibles s'installent au raccordement des feuilles sur la tige ce qui fait leur différence avec les précédentes.

 

  Nous reprenons la grande piste nous conduisant à la partie ombragée du parcours, garantie fraîcheur, puis

directement au parking.

 

Voilà, vous venez de faire, avec nous, une jolie balade au-dessus de Théoule. C'était bien n'est-ce pas.?

Il nous reste à aller prendre le pot de l'amitié à Agay. Venez avec nous.

 

Merci Rolande pour cette journée originale et pour cette rencontre inouïe au Mémorial.

 

Merci pour les photos à Nicole, Rolande et Jean-Marie.

 

La semaine prochaine : G2- Départ : 8H30- Joël- 886-2-Les Sources de l'Huveaune Moyen* 12,6 km Dh: 190 m

Randonnée inédite à la découverte des sources de ce petit fleuve, des gours, et des résurgences dans la fraîcheur des sous bois.

Parking : D560 Pont du Coulomb Saint-Zacharie Coût du trajet A/R : 70 €

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2018-05-17 -n° 820 - ESTEREL MER ET MONTAGNE -G1-

17 Mai 2018 , Rédigé par Brigitte

2018-05-17 -n° 820 - ESTEREL MER ET MONTAGNE -G1 -

18 randonneurs se retrouvent sur le parking du col de Belle Barbe pour une randonnée menée par Anne Marie, dans l'Estérel.

Le temps est couvert au départ mais très vite le soleil sera de la partie. 

Anne Marie nous présente la randonnée, 15 kms avec une dénivelée de 535m

 

 

 

 

Dan sera notre serre file.

Il est 8h30 nous démarrons en direction du Rocher du Gravier

en passant devant le ravin du Mal Infernet où déjà certains enlèveront une couche

Direction le Rocher du gravier qui porte bien son nom

en admirant les immortelles sur notre passage

Anne Marie nous indique le Perthus oriental en arrière plan

La mer à droite et à gauche le St Pilon et le Cap Roux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dommage le temps est encore couvert !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En face nous avons le Pic de L'Escale que nous contournerons

pour nous diriger vers le Pic d'Aurelle

Pic de l'Escale
Pic d'Aurelle

Nous rejoignons la baïsse des sangliers, traversons la route en sens unique qui descend du col des Lentisques pour monter au Pic d'Aurelle (323m).

Petit arrêt avant la montée, pour admirer la mer et imaginer les Iles de Lérens.

Hâtons le pas, la-haut nous ferons la pause banane

Après cette pause sous le soleil, il faut descendre pour rejoindre le col des Lentisques 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous traverserons 2 fois la route de Service qui mène au Pic de l'Ours

Nous atteignons la dent de l'Ours et avant de déjeuner, nous descendons à la grotte

Chacun choisit son endroit sur la Dent pour se restaurer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pic de l'Ours en arrière plan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du haut de son rocher, Alain est fier de ses exploits!!!

Il est 13h, nous quittons cet endroit merveilleux où nous avions un super paysage (les Suvières, le Mont Vinaigre, St Raphaël/Fréjus, les grosses vaches, le Perthus oriental et le Perthus occidental etc ...

le Mont Vinaigre en arrière plan et les grosses vaches
St Raphaël/Fréjus

Le soleil commence à chauffer, nous apprécierons le passage sur un chemin boisé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

en direction du Lac de l'Ecureuil où nous ferons la photo de groupe

La prochaine étape devait être le col Aubert, mais il a été décidé compte tenu de l'heure et du beau temps de rallonger le parcours. Une petite boucle supplémentaire nous fera passer par la Baïsse de la grosse vache, la Baïsse de la petite vache sur une piste très agréable;

puis vers le bas du Perthus oriental et le col du Baladou pour nous retrouver au Col Aubert.

En passant devant le lac (sans nom) nous aurons le plaisir de contempler et de photographier trois belles oies.

Un autre regard sur les deux Perthus avec cette faille entre les deux et la vallée de Perthus.

Anne Marie nous donne l'explication de Perthus qui veut dire " Porte Percée "

Et quel plaisir de passer devant ce petit lac avec ses nénuphars!

de remarquer ces jolies fleurs jaunes, et celles ci d'une couleur mauve/rose fushia

pois de senteur
Lin jaune

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant de reprendre la piste pour rejoindre nos voitures.

 

Nous avons fait 20 kms avec une dénivelée de 850m

Nous nous retrouvons pour le pot de l'amitié à Agay 

Un grand merci à Anne Marie pour cette belle journée dans l'Esterel

Merci aux photographes : Xavier, Alain, Daniel M.et Brigitte 

 

Prochaine randonnée : Le Jeudi 24 Mai 

Départ 8h30 -G1 et G2 avec Alain et Joël - 886-1 Les Sources de l'Huveaune 

G1 : Moyen ** 14.2kms DH 294m

G2 : Moyen *   12.6kms DH 190m

Parking : D560 Pont du Coulomb Saint Zacharie

Coût du trajet AR : 70€

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