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Le bois de la Gaillarde-822-2-G2-17/01/2019

18 Janvier 2019 , Rédigé par Jean-Marie

Le Bois de la Gaillarde-G2
 

Bien encombré le parking du Cimetière des Issambres en ce jeudi matin. Les 17 voitures et 58 randonneurs et randonneuses vont-ils réveiller les morts ? Aujourd'hui c'est rando-galette , Joël et Alain vont conduire les deux groupes sur deux parcours presque identiques avec quelques points de rencontre sur des sites caractéristiques.

Pour le G2, conduit par Joël ce sera 12.9 km et 340m de dénivelée. En fait à l'arrivée si la longueur est OK, la dénivelée sera d'environ 500 m !
 

Joel présente deux nouveaux marcheurs, Denis et Marie-Christine. Bienvenue à eux.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ah ! Un petit mot sur la météo. La pluie s'est arrêtée à notre arrivée sur le parking mais le temps reste bien bouché et les pauvres photographes ne seront pas à la fête. C'était déjà le cas en 2017 lors de la précédente randonnée sur ce parcours. Il y avait eu du soleil l'après-midi espérons que nous  serons aussi chanceux.
Le G2 démarre le premier avec un comptage-27 participants- par les deux serre-files Daniel R et Beps, suivi par le G1 et pendant un certain temps les

deux groupes seront mélangés. Alors que nous avons commencé à monter sur cette large piste, Joël arrête son groupe afin que le G1 puisse se détacher et partir vers ses propres aventures.

Au-revoir les amis, prenez votre cadence habituelle.
 

Nous poursuivons la montée jusque vers le haut du Boucharel où des

forestiers dégagent les arbres morts. Ils ont fait un grand feu, aujourd'hui le risque incendie est nul.
 

Puis nous obliquons vers le Reydissart, toujours en montée.

Nous sommes presque au bout de nos efforts récompensés par une superbe vue de la table d'orientation, en direction de Fréjus et de l'Esterel. Mais le temps est toujours bouché.

Un rayon de soleil va permettre quand même cette superbe photo.
 

Une petite descente nous permettra de rejoindre nos amis du G1 qui nous

attendent devant le Dolmen de l'Agriotier où nous allons écouter Alain nous parler de cette curiosité. Comme il a repris son texte de 2017, le blogueur a fait la même chose…
 

Le Dolmen de l’Agriotier fait partie du groupe de Dolmens à couloir et à petite chambre, de Provence Orientale. L’ensemble chambre - couloir est englobé dans un tumulus de pierre de forme ovale.

Le Dolmen de l’Agriotier présente des caractères différents et originaux puisqu’il n’a pas abrité vraisemblablement de sépulture collective, et que sa dalle de couverture a servi uniquement pour sceller la tombe.
C'est là que nous allons faire la "pause banane".

 

Nous repartons pour faire la photo de groupe, 58 randonneu(se)rs, c'est peut-être un record.Serrez-vous SVP.
 

Nous sommes maintenant sur la ligne de crête, en légère descente sur une large piste facile et en plus ensoleillée. 
 

Nous apercevons  nos amis du G1 en contrebas de notre cheminement. Ils sont allés visiter les ruines de Roqueyrol, ancienne villa gallo-romaine. 
Mais la course poursuite a repris et nous les apercevons déjà dans la

descente alors que nous atteignons ce joli petit lac.

Nous sommes alors très près du Col du Bougnon et cette barrière ferme l'accès au massif.

 Mais les voici sur nos talons et nous pouvons constater que leur groupe s'est fragmenté avec des écarts assez sensibles. C'est dur de suivre la cadence d'Alain…
 

Nous allons reprendre un petit sentier étroit en montée, bien cachés par la

végétation. Quelques gourmandes vont récupérer les dernières arbouses.

C'est vrai qu'il est l'heure de penser à se restaurer alors que nous retrouvons la civilisation avec quelques villas qui doivent disposer de vues remarquables aussi bien sur le golfe de Fréjus-St Raphaël que sur celui de St Tropez.
 

Les deux groupes choisiront des emplacements différents pour le pique-nique ce qui entraînera quelques échanges involontaires.
 

Nous aurons droit à une dégustation de liqueur de myrte avec des avis partagés sur  son côté médicamenteux ce à quoi, Denis déclarera qu'il est prêt à se soigner.
La montée au château d'eau avec une vue extraordinaire à 360° qui était le clou de cette randonnée n'est plus possible pour des raisons de sécurité, quel dommage !

 

Bien reposées, prêtes à repartir.

Joël donne le signal du départ et propose à ceux qui ne connaissent pas

l'oratoire de ND des Dolmens d'aller  le découvrir… et c'est là que nous constatons que nous avons beaucoup de nouvelles recrues, la moitié du groupe !
 

 

Puis un petit détour vers le dolmen de la Gaillarde. Nous avons repris les commentaires d'Alain de 2017 (les blogueurs adorent le copier-coller). 
 

La fouille de ce dolmen s’est effectuée en 1908 par le Dr Raymond qui a découvert des restes osseux humains et des pointes de flèches en silex.

Les dépouilles étaient disposées dans la chambre, recouverte par une dalle dite de couverture. Un couloir permettait d’y accéder. Une fois les corps installés, la chambre et son

couloir d’accès ont été comblés par un mélange de terre et de galets de rivière qui ne viennent pas du vallon de La Gaillarde. Tout l’édifice s’insère dans un tumulus circulaire (d’un diamètre approchant les 10 mètres).
Le dolmen de La Gaillarde a subi les outrages du temps et de l’homme. Seule une partie de sa charpente est visible. Elle est en mauvaise état, la dalle de couverture ne reposant plus que sur un des piliers. Cependant, il demeure une ressource archéologique importante, témoin d’une trame sociale qu’il convient de préserver.

Deux autres sépultures mégalithiques ont été mises à jour non loin de là mais elles ont été détruites lors de la construction d'un lotissement.

Il ne reste plus qu'à redescendre sur 3 km environ à travers une forêt de mimosas qui semblent avoir été maltraités par une tempête et dont la floraison est en retard.
 

De l'avis unanime des anciens du groupe, ce sentier est très dégradé par rapport à notre dernier passage et il faudra rester très vigilant tout au long de la descente.
Nous avons retrouvé un bon chemin et nous passons devant cette belle maison du Garum.

 

Le Garum selon Apicius devait remplacer le sel.
Le garum est une sorte de sauce, faite a partir d’intestins de maquereaux macérés dans du sel puis séchés au soleil.
Il devait ressembler au nioc-mam chinois.

Le Larousse gastronomique dit :
Il est généralement admis que ce condiment n’est autre chose que la saumure que l’on obtenait en salant des poissons marins, des scombres ou maquereaux surtout, et en les pressant pour en extraire le jus. Le plus réputé qui était obtenu avec le scombre, s’appelait le garum nigrum. On le mettait dans des petits pots comme l’on fait actuellement pour la moutarde, et chaque convive l’accommodait à sa façon, l’un avec du vinaigre (oenogarum), un autre avec de l’eau (hydrogarum), un autre avec de l’huile (oléogarum). Le garum Pipératum était comme son nom l’indique, fortement poivré.

Cf-https://leg8.fr/monde-romain/cuisine-romaine/recette/garum
 

Rencontre avec les deux petits ânes toujours dans le même enclos et comme à chaque passage leur grande copine va leur offrir quelques morceaux de pomme.
Il ne reste plus qu' à remonter le long de la rivière pour retrouver nos voitures et le G1 qui nous attend depuis une demi-heure.
Nous partons en convoi pour aller déguster la galette des rois  au Club Vacanciel des Issambres, superbe établissement.

 

Avant la dégustation, Joël va prendre la parole pour remercier les animateurs, les blogueurs et blogueuses, l'équipe logistique qui gère les catalogues. Il remerciera plus spécifiquement Jean-Marie qui a décidé d'arrêter la conduite des randos, en rappelant sa longue carrière au sein du groupe de marche.

Un cadeau lui fut remis au nom de ses amis.
Et il ne resta plus qu'a  fêter les rois et les reines.

 

Merci Joël et Alain de nous avoir réuni pour cette rando, grand classique proche de chez nous C'est toujours un plaisir de redécouvrir ces paysages…même si le temps est un peu bouché.
Et merci aussi pour l'organisation de cette galette.

Merci aux photographes, Claude C, Nelli, Jean Bo, Jean-Marie

La semaine prochaine le 24 janvier 2019


 

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2019-01-10 - N°837-COGOLIN-LE VAL D'ASTIER - G1

12 Janvier 2019 , Rédigé par Brigitte

Joël nous donne rendez vous près d'une station des traitements des eaux à Cogolin. C'est la première randonnée de l'année 2019, 17 randonneurs sont heureux de se retrouver en ce début d'année .

Le ciel est bleu mais la température n'est que de 0 degré. Les bonnets et les gants sont indispensables.

Joël nous présente la randonnée : L 17Kms avec une dénivelée de 526m.

Une montée sur 6 kms le matin avec un petit raidillon et l'après midi que de la descente. Il nous promet de belles vues après le passage dans la forêt de Cogolin

Il est 9h20, nous démarrons sur une piste très large, d'un bon pas, le soleil dans les yeux.

Notre serre file est bien entouré

 

Le soleil commence à nous réchauffer, nous nous arrêtons pour un effeuillage très léger, 

et atteignons vers 10h40 le Peinier après avoir déjà fait 5 kms, où nous ferons la pose banane.

avec en face de nous les Hauts de Peinier

Regroupement autour de Joël qui nous annonce la difficulté de la journée, un petit raidillon sur 120 m

Nous sortons de la forêt, et découvrons les belles vues annoncées par Joël, telles que la baie de Sainte Maxime avec en arrière plan le Mercantour enneigé

Au Km 6, nous ferons une boucle de 5 kms et serons émerveillés par la beauté des vues dégagées tout le long de ce parcours.

Nous arrivons au lieu "l'Oppidum de Montjean" (alt 445m) que Joël n'a pas trouvé lors de sa reconnaissance, arrêt pour les photos.

Un peu de culture sur les fouilles de l'Oppidum de Montjean

 

Les Fouilles de l'oppidum du Montjean 

Oppidum (du latin n. oppidum, pl. oppida : lieu élevé, fortification. (À noter le pluriel aussi utilisé : oppidums) est un lieu de refuge public, caractéristique de la civilisation celtique, dont les défenses naturelles ont été renforcées par des travaux collectifs. Il est souvent situé sur un lieu élevé (une colline ou un plateau), mais peut aussi être sur une île, un cap, dans un méandre de fleuve, un marais, etc. 

          L'occupation du massif des Maures à l'Age du Fer est encore très mal connue. Les données réunies à la suite des fouilles sur les oppida de Maravielle (La Môle) et du Montjean (Cavalaire-La Môle)) ne suffisent pas à présenter un panorama complet de la période qui s'étend de l'arrivée des Grecs en Provence à la conquête romaine : seule certitude, ils sont occupés au VIe siècle av. J.-C. pour l'un, et du VIe au IV av. J.-C. siècle pour l'autre. 

 Malgré des lacunes qui invitent à la prudence, les connaissances actuelles indiquent que ces sites furent abandonnés dans le courant du IVe siècle au plus tard. Le IVe siècle est justement l'époque de la fondation d'Olbia, près d'Hyères. Deux hypothèses sont envisagées : la création de ce comptoir massaliote vers 350 av. J.-C. provoque l'assimilation pacifique des populations indigènes du massif des Maures, ou, au contraire, la destruction militaire des forteresses et la soumission de leurs habitants. 

La nature des céramiques retrouvées diffère entre les oppida du Montjean et de Maravielle. 

Au Montjean, le matériel comporte de la céramique indigène modelée (jarres, coupes, écuelles, faisselle) et de la céramique importée (vases à boire, de fabrication attique, italique ou marseillaise, et surtout des amphores, dans leur immense majorité, de type massaliète). Les habitants du Montjean commerçaient donc principalement avec les Phocéens en leur achetant du vin. 

A Maravielle, le matériel céramique comporte de la céramique modelée (coupes, urnes) et de la céramique tournée importée (amphores principalement étrusques, peu de céramique marseillaise fine). La plus grande ancienneté de Maravielle (un demi siècle peut-être) n'explique pas l'abondance des amphores étrusques qui y ont été retrouvées, alors que les marseillaises y sont très rares. A l'inverse, amphores marseillaises et céramique attique abondent au Montjean, alors qu'elles sont rarissimes à Maravielle pour la même période.

 

 

Le lac de la Verne

L'Aéroport de la Môle
Cavalaire

 

Cap Lardier
Ile du Levant

Nous avons terminé notre boucle, nous nous installons pour le pique nique avec une vue magnifique et le soleil qui nous réchauffe. Vous remarquerez aussi que le G1 se fait aussi plaisir!!!!

 

Avant de reprendre le départ vers 13h15, nous ferons la photo de groupe.

Il ne nous reste plus que 6kms à faire en descente dans le Val d'Astier

en nous arrêtant

soit pour la pose devant ce tronc immense

soit pour se cultiver

Pourquoi utiliser la bruyère pour fabriquer les pipes

en traversant les vignobles de l'Astier

Il est 15h10, nous regagnons nos voitures. En fait nous avons fait 18k800 avec une dénivelée d'env.500m.

Nous prévoyons de nous arrêter au bar habituel à Grimaud, celui ci étant fermé nous continuons jusqu'à Sainte Maxime où nous prendrons le pot de l'Amitié.

Un grand merci à Joël pour cette excellente randonnée de "remise en jambes"

Merci aux photographes : Claude, Gilbert et Brigitte R

Prochaine sortie : Jeudi 17 JANVIER 201 -Randonnée GALETTE DES ROIS

 

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Camp Long-Pastourelle-813-2-G2-10/01/2019

11 Janvier 2019 , Rédigé par Jean-Marie

Camp Long-Pastourelle-813-2-G2

 

Première rando de l'année 2019 avec déjà une belle vue sur la baie dAgay.

 

C'est Jack qui s'y colle pour le G2. 31 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris se retrouvent sur le parking de Tiki Plage dans un petit froid glacial, agrémenté d'un peu de mistral. Jack présente brièvement sa rando qui commencera par un cheminement dans les rochers en bord de mer. Pour ceux qui voudraient éviter ce passage ils auront la possibilité de prendre la route. Ensuite nous poursuivrons vers la ferme Pilipp puis par une montée assez raide nous rejoindrons Pastourelle d'où nous aurons une vue à 400 gr. Puis nous redescendrons en pique-niquant à l'Aire Peyronne. Nous allons parcourir environ 12,5 km avec une dénivelée de l'ordre de 350m.

Notre serre-file sera Jean-Claude.

Nous accueillons aussi deux nouveaux marcheurs, Claudette et Jacques. Bienvenue à eux.

Les deux groupes démarrent, 21 marcheurs vers le plage et le sentier du littoral

et 10 autres par la route. Ce sont ces derniers qui arriveront les premiers, en bas de Cap Esterel, au soleil…et à l'abri du vent.

Très vite l'autre groupe arrive à son tour

et ensemble ils vont grimper avec en perspective, à gauche, les bâtiments

de Cap Esterel et à droite le Rastel d'Agay qui sera le fil rouge de la matinée : incontournable !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous redescendons maintenant par le vallon des Ferrieres jusqu'à l'ancien barbecue ou Jack regroupera sa troupe qui s'était un peu distendue dans le vallon. Puis nous repartons plein est, au soleil cette fois, et après avoir parcouru environ 4 km Jack décidera de faire la "pause banane" au soleil. Mais l'effeuillage n'a pas encore eu lieu et reconnaissez-vous cette marcheuse avec son bonnet au ras des yeux?

Là c'est un conciliabule d'ancien(ne)s, quelles histoires se racontent-ils?

Nous repartons plein nord par un petit sentier perdu dans la végétation.

Paysage très limité mais par quelques échappées on peut admirer…le Rastel. Descente vers la ferme Philipp au bas du vallon Vacquier. Il y a une vingtaine d'année on pouvait encore descendre en voiture par là. Depuis la route a été fermée et la nature a repris ses droits.

Jack nous prévient, nous allons aborder la difficulté de la journée, une montée sur environ 1 km, assez raide.

La première partie est effectivement bien pentue mais elle est assez courte.

Un petit plat qui redonne de l'espoir mais vite déçu car ça remonte de plus belle.

Enfin, Ouf ! nous sommes en haut sur un grand croisement où un panneau nous indique que les chevaux sont ici interdits. Il doit y avoir une raison mais c'est bien la première fois que l'on voit cette notification.

Un buisson de myrte bien fourni en fruits va attirer quelques dames qui vont faire leur cueillette. L'année prochaine il y aura de la liqueur dans les randos du G2!

Jack, bon prince, va laisser ces dames remplir leur sac et c'est avec leur accord qu'il donnera le signal du départ pour une nouvelle montée, brève

mais raide qui nous conduira à une sorte de belvédère où, comme il nous l'avait indiqué ce matin la vue est à 400 gr (ou 360 ° puisque Jean Bo n'est pas là).

Très beau point de vue par ce temps très clair. A l'ouest le Rocher de Roquebrune et tout au fond la Montagne Sainte-Victoire, au nord le mont

Vinaigre, les Suvières, les Grues, le pic de l'Ours et dans un creux de

vallon les neiges du Mercantour, à l'est la rade d'Agay  et incongru,

malgré tout, la Carrière du Caous.

Après ce tour d'horizon bien apprécié, nous abordons une descente assez caillouteuse et nous arrivons sur l'Aire Peyronne et son menhir soit disant guérisseur.

Cette pierre levée qui s'enfonce au moins d'un mètre dans la terre, est ornée de plus de deux cents cupules (petits creux) et d'un serpent à tête couronnée sur sa partie haute.
Les scientifiques pensent que ces petites cavités pratiquées il y a des milliers d'années étaient probablement destinées à recueillir l'eau de pluie.


 

Mais alors, pourquoi son nom de pierre guérisseuse ?
Son grand axe est située nord-ouest-sud-est, et la pierre se trouverait au-dessus de deux courants souterrains se coupant à angle droit. On peut penser que les radiations verticales émises par ces deux courants, suivraient la ligne centrale de ce menhir jouant le rôle de collecteur d'ondes. La face nord du menhir possède une polarité positive d'une certaine longueur d'ondes biométriques, et la face sud a une polarité négative. Le côté ouest et le côté est donnent une interférence, et le sommet de la pierre taillée en cône ne fournit aucune radiation. Ainsi une personne possédant une polarité négative mise en contact avec les cupules du côté nord, voit sa polarité transformée en positive et ne subit par contre, aucune transformation en se mettant en contact avec la face ouest. Constatations troublantes qui expliqueraient les propriétés bienfaisantes attribuées à la pierre depuis des millénaires ?
Une chose est sûre : l'un des courants qui passe sous le menhir n'est autre que celui d'Aiguebonne (la bonne eau - aigo en provençal signifie eau). Alors pourquoi ne pas imaginer que les Romains et même les peuples primitifs qui étaient des adorateurs de l'eau n'aient pas décidé d'élever ce monument à la gloire de la déesse de l'eau ?

Cf-www.geocaching.com/geocache/GC56E7H_le-menhir-daire-peyronne

 

C'est là que nous allons nous installer pour notre pique-nique. Comme d'habitude il sera bien arrosé : vin d'orange, rosé, blanc doux, avec en supplément foie gras, andouille de Vire.

Tartinage du foie gras...

 

N'y aurait-il pas un anniversaire à souhaiter ? Le blogueur qui connait la réponse gardera le secret.

Un chasseur en 4*4 vient faire la conversation.

Il se plaint de la disparition des oiseaux dans l'Esterel (nous aussi mais certainement pas pour les mêmes raisons)et signale que les laies (pour les ignares, c'est la femelle du sanglier...)sont déjà pleines, 1 mois et demi avant la période normale.

Photo de groupe puis départ pour la dernière étape vers un point de vue sur le Dramont et l'Ile d'or (Salut Tintin !). Le chemin d'accès étant particulièrement caillouteux, deux de nos amies prendront la route.

Nous les retrouverons avant de poursuivre vers le village du Dramont en longeant un des deux lacs de l'ancienne carrière.

Ne dirait-on pas un sous-marin ?

Il ne reste plus qu'à passer en dessous du sémaphore pour retrouver nos voitures.

Direction le café du Soleil pour le pot de l'amitié. Merci à Louis qui nous a ouvert son portail pour garer quelques voitures.

Merci Jack pour cette première rando de l'année où, en restant dans les limites de la commune, tu nous a fait découvrir de nouveaux sentiers.

 

Les photos étaient de Jean-Marie.

La semaine prochaine,

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2018 - 12 - 27 - 856 - 2 De Boulouris à Agay

5 Janvier 2019 , Rédigé par Dominique

2018 - 12 - 27 - 856 - 2 De Boulouris à Agay

Nous sommes 14 enthousiastes - 7 hommes et 7 femmes - à nous retrouver à 8h sur le parking du Manoir pour la dernière randonnée de 2018.  Une rando très écolo car sans voitures!  Nous allons effectivement partir à pied du parking du Manoir! Anne-Marie nous présente le parcours avec option de retour par la Route de la Corniche ou le bord de mer selon l’état de fatigue.

Nous passons sous la voie ferrée puis devant les commerces de Boulouris, empruntons divers chemins qui nous mènent à celui des Eucalyptus puis sur l’Avenue de la Grande Corniche.  Nous nous engageons dans un chemin boisé sur la droite et remarquons des mimosas déjà en boutons.  Notre petit groupe avance tranquillement dans la fraîcheur matinale.  Nous avons rattrapé l’Avenue du Grand Défends que nous traversons.  Nous voici sur la Rue Raoul Blanchard.  Arrivés au rond-point qui indique le cimetière de Boulouris nous prenons à droite et allons suivre des sentiers. 

Marc remarque aussitôt un gros bolet mais le repose rapidement car plutôt véreux! 

Le soleil perce à travers les nuages tandis que nous marchons d’un bon pas en file indienne. 

Nous avançons sur des chemins boueux en parallèle à la route goudronnée mais nous sommes des randonneurs donc hors de question d’opter pour la solution de facilité ! 

 

Des ginériums nous surprennent au passage.  

Nous poursuivons vers la carrière des Caoux 

et empruntons la piste du « Lézard osselé »  après un premier effeuillage.  Nous voyons la mer sur notre droite et devant nous les roches rouges de l'Estérel. 

Il est 9h, nous avançons d’un bon pas 

 

et arrivons au menhir.

 

 

Menhir néolithique à cupules - 6000 avant JC

La météo nous annonçait un temps nuageux mais le soleil est au rendez-vous et le ciel dégagé. 

Nous nous engageons de nouveau sur une piste terreuse un peu humide puis sur une belle route goudronnée dominée par l’Estérel. 

Nous quittons cet agréable chemin et nous dirigeons vers le « Pas de la Charrette ».  

Rastel d'Agay

Nous longeons la route qui va d’Agay à Valescure puis nous engouffrons dans le Chemin du Drapeau. 

 

Une bâtisse taillée dans la roche attire notre attention juste avant.  Nous apprenons qu’il s’agit d’un ancien aquarium qui se visitait autrefois.

 

 

C’est l’heure de reprendre des forces ce que nous faisons sur le très pittoresque Square Jean Laroche.  

 

 

Il est 1015h, nous avons parcouru 7,4 kms.  Nous traversons le grand chemin goudronné qui dessert le Domaine du Rastel aux belles propriétés et posons devant un mimosa déjà en fleur.

 

 

Nous descendons alors un escalier étroit aux marches inégales avec une vue plongeante sur la mer. 

Nous traversons la route pour reprendre l’escalier de pierres sinueux cette fois.  Magnifiques reflets de soleil sur la mer et les sommets environnants.  

 

Nous quittons le Domaine du Rastel d’Agay et nous retrouvons sur la route principale puis passons devant la salle du Togo. Michel nous explique que ce nom vient du gagnant d'un jeu télévisé d'il y a une cinquantaine d'années.  Il fallait reconnaître un hymne national.  Un habitant d'Agay fut le premier à le trouver et gagna  ainsi une somme d'argent qu'il décida de donner à la commune pour la construction d'une nouvelle salle des fêtes à condition que celle-ci porte le nom de Salle du Togo.  Voilà, vous savez tout! Nous arrivons vite à la plage d’Agay qui s’étale sous nos yeux avec ses monticules de sable.

Obligés de retourner sur la route, nous longeons le Pont Eiffel sur lequel passe la voie ferrée.  Nous apprenons qu'il existait un autre petit pont derrière pour les voitures mais il n’en reste rien suite à des inondations.  On en voit  encore les supports toutefois.  Nous redescendons sur le port où les cabanes multicolores des pêcheurs ajoutent une note de gaieté. 

 

Sachez qu’un dauphin a fait la une du journal local en août dernier en nageant et sautant gracieusement parmi les baigneurs dans la baie d'Agay! 

Photo fournie par Michel que nous remercions.

Michel a ajouté à la structure métallique représentant ce cétacé une guirlande d’ampoules qui l’éclaire la nuit tombée.

Il est également l’auteur du poisson réalisé voici environ 7 ans et situé près de la grotte des Italiens. 

Michel pointe ensuite du doigt l'emplacement de l’ancien fort de Richelieu, près de la plage de la Baumette, pris par les Anglais d’où le nom de Plage des Anglais car ces derniers ont débarqué par l’arrière pour s'en emparer.  La propriété de Jean d’Agay, neveu d’Antoine de St-Exupéry, est en fait construite sur l’ancien fort détruit par les Allemands. 

Nous poursuivons notre chemin le long du sentier littoral, émerveillés par la beauté des lieux dont nous ne nous lassons pas!

 

Il est 1150h.  Nous décidons de nous arrêter au Dramont pour le pique-nique avec le choix entre une jolie petite place ombragée qui domine la mer et est dotée de bancs ou le bord de mer pour les amateurs de soleil. 

 

Il est 1240h, nous sommes rassasiés et prêts à repartir. Nous suivons Anne-Marie sur un chemin mouillé et caillouteux à travers la végétation.  Nous montons et descendons tout en admirant les sublimes vues sur la mer. 

 

Nous approchons du sémaphore

On aperçoit l’Ile d’Or dans tout sa splendeur

 

et Anne-Marie nous propose de descendre un sentier

pour être de nouveau en bord de mer.  Des planchistes évoluent sur les reflets bleus ainsi que des fans de stand-up paddle.  

Nous nous retrouvons à proximité du rocher escaladé lors de la Via Ferrata en avril et septembre derniers.  Nous continuons notre descente sur un chemin rocailleux à travers le sous-bois pour nous rapprocher davantage du sentier littoral.  Il est 1340h. 

Nous arrivons à une intersection.  Devant nous, la maison forestière qu’on ne voit pas à cause du feuillage et à gauche un petit chemin qui va nous amener en bord de mer.  Michel a repéré une grotte sur la droite.  Les intrépides s’y engouffrent, torches à la main, mais nous informent que l’intérieur ne présente aucun intérêt.

Nous voici repartis, cette fois en direction de Boulouris par le sentier littoral mais devons faire un crochet par la route qui nous fait passer devant l’alléchante vitrine de la chocolaterie où quelques gourmands s’attardent.  Nous reprenons le chemin côtier, empruntons des escaliers taillés dans la roche, montons et descendons.  Petite pause sur la plage Tiki pour un nouvel effeuillage puis nous arrivons au Port du Poussaï. 

Nous remontons l’escalier qui nous amène sur la Plage du Débarquement, passons sous la voie ferrée car le chemin du littoral est interrompu par l’Hôtel des Roches Rouges et longeons le Lac du Dramont 

 

puis le centre équestre 

Nous retraversons la voie ferrée au niveau du camping de l’Ile d’Or pour rejoindre le sentier littoral. 

Les roches noires de la plage Pierre Blave nous intriguent 

et nous continuons dans ce paysage à couper le souffle. 

La végétation elle aussi  nous émerveille. 

Nos amis Sabine et Peter nous quittent peu après pour rejoindre leur domicile à proximité et nous continuons tout en nous demandant où nous allons prendre le pot de l’amitié.  Rien d’ouvert sur le port de Boulouris donc c'est en comité réduit que nous nous rendons au  Café Crissier où nos mollets fort sollicités vont pouvoir se reposer:)

Merci à Anne-Marie pour cette belle randonnée entre les fêtes et merci à Bernard notre serre-file.  Sachez que nous avons en fait parcouru 19 kms avec un dénivelé de 511m.

Les photos sont de Dominique et d'Alexandre.

 

Jeudi 10 janvier :

G1: Départ: 8H Joël 837-Cogolin-Val d’Astier Moyen*** 17,4kms Dh :640m

Parking : Station d’épuration –les Pasquiers à Cogolin

G2: Départ: 8H30 Jack 813- Camp Long Pastourelle  - Moyen* 12km Dh :345m

Parking : Plage de Camp Long-Le Dramont  

 

 

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2018-12-20 – N°894-1 – COLLE DOUCE – MONT AIGRE – G1

21 Décembre 2018 , Rédigé par Claude C.

2018-12-20 – N°894-1 – COLLE DOUCE – MONT AIGRE – G1

 

En ce lendemain de grêle, de pluie violente et d’orage, seize courageux randonneurs se retrouvent de bon matin sur le parking de la Colle Douce. Anne-Marie nous a concocté une « randonnée, en boucle inédite mais sur des parcours bien connus. Du carrefour de la Colle Douce, nous monterons au col des Sacs, puis à la Louve et au mont Aigre. Descente vers la vallée de la Cabre et montées au col de l'Essuyadou puis au carrefour de Roche noire. Pique-nique à la Roche noire ou, si nous marchons très vite, au carrefour de Jausier  où vont  déjeuner nos amis du G2. Dans ce cas, le retour par le pas de la Louve et le pont de la Bécasse pourrait être commun. Au total nous devrions parcourir un peu moins de 16 Km, avec une dénivelée de 570m.»

 

Alain est notre serre-file  et en conséquence il procède, dès le départ, au comptage du groupe. le ciel est bleu.

Nous quittons la route forestière du Porfait et empruntons une petite sente qui monte au nord-ouest. 

La vue est belle avec le Rocher de Roquebrune sur notre gauche, le gros Bessillon à droite et  au fond la Sainte Victoire et la Saint Baume. L’œil expérimenté de Joêl a même pu distinguer le Garlaban à l’extrême fond gauche.

Après 5 minutes de grimpette Saint Raphaël et sa baie se dévoilent en arrière. La visibilité est très bonne et nous pouvons observer la côte  jusqu’au Cap Camarat.

Le chemin disparaît et quelques pas d’escalade

 sont nécessaires pour atteindre un premier  sommet  (185 m) avant de redescendre vers le Col des Sacs.

Nous remontons plein nord vers le Carrefour du Jausier  où nous  commençons notre boucle par le Mont Aigre et le col de l’Essuyadou.

Passés le  Pas d’Adam , nous pouvons observer notre prochain objectif, le mont Aigre qui ressemble à une petite colline de ce côté.

Nous longeons de beaux rochers.

Nous atteignons son sommet (450 m) une demi-heure plus tard.

Nous profitons  des panoramas sur la Méditerranée, sur la sainte Baume et la Sainte Victoire, sur les neiges du Mercantour et sur le mont Vinaigre.

Une photo de groupe est faite au sommet.

Nous descendons  vers la route d’Italie  puis prenons  un sentier qui va nous mener à la Cantine du Porfait où nous faisons la pause banane.

La randonnée va se poursuivre dans le vallon de la Cabre  qui draine les eaux des sommets  voisins.

 Et la veille ayant été fortement pluvieuse, l’eau ruisselle sur les sentiers, dévale les pentes en cascade et gonfle fortement la Cabre.

Nous passerons 4 gués , plus ou moins facilement…certains  auront les pieds trempés, certaines les fesses mouillées après glissades.

Xavier a immortalisé ce moment que vous pouvez regarder en cliquant sur le lien suivant :

 

Traversée périlleuse!

 

La montée au Col de l’Essuyadou  ne va pas être suffisante pour réchauffer nos « naufragées ». Nous recherchons  un coin abrité du vent pour pique-niquer rapidement. Toutefois, nous apprécions le vin de noix en apéritif, le café accompagné de cookies faits maison et de chocolats de Noël, et en final la grappa et la liqueur de myrtes corse. Sont-ce ces agapes qui expliquent le trouble de la blogueuse et l’oubli de photo de ce moment festif?

A notre remise en route, nous apercevons nos camarades du G2 qui ont déjeuné  à moins d’un kilomètre de nous et qui sont repartis plus tôt.

Nous retrouvons le soleil et poursuivons  la piste vers le Carrefour de Roche Noire puis nous prenons un sentier qui va nous ramener au carrefour passé ce matin.

La bonne humeur est de mise, n’est-ce pas Michel !

Nous recoupons la route d’Italie au pas de la Louve.

Anne-Marie pause à l’entrée  de la sente qu’elle a bien cherchée pendant la reconnaissance.

Nous atteignons rapidement le Pont de la Bécasse.

Un dernier passage en sous-bois .

Nous retrouvons nos copains du G2 qui nous attendent depuis une trentaine de minutes.

C’est avec une « bolée » de cidre que nous terminons, les deux groupes de randonneurs réunis, cette agréable journée.

Merci Anne-Marie pour cette très belle randonnée  qui nous a fait découvrir de très beaux panoramas et une face cachée de l’Esterel réservée aux lendemains de déluge...

Les photographies sont de Claude C. et la vidéo de Xavier.

Joyeux Noel à tous nos fidèles lecteurs.

La semaine prochaine, jeudi 27 décembre, la randonnée est commune aux deux groupes :

G1

G2

Départ : 8H

Anne-Marie

856-1-De Boulouris à Agay

Moyen**

14 km

Dh : 207 m

Depuis le parking du Manoir nous irons à Agay par l’intérieur (Carrière des Cous, Ferme Philip) et reviendrons par le bord de mer

Parking : du Manoir à Boulouris

Coût du trajet A/R : 0 €

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20/12/2018 - 894-2 - De la Colle Douce à l'Essuyadou

21 Décembre 2018 , Rédigé par Rolande

De la Colle Douce au col de l’Essuyadou – G2 – jeudi 20 décembre 2018

17 randonneurs se sont donnés rendez-vous pour cette randonnée inédite proposée par Jean Ma, randonnée qui sera la dernière de l’année pour certains. La température est fraîche  mais cela ne freine pas l’ardeur des participants. Pas de blogueur aujourd’hui mais grâce aux photos de Nicole et des éléments transmis par Jean, Rolande va faire de son mieux depuis la Haute-Savoie pour relater la journée.

« J’ai sélectionné  un parcours inédit, reprenant  sur la fin celui du groupe 1 parti 1h plus tôt. Parcours annoncé de 11 kms et 440 m.de dénivelé de niveau moyen** (en définitive un peu plus de 10 kms et 320 de dénivelé). Le parcours se fera sur de belles pistes, et des sentiers qui nous offriront de belles vues sur la baie de St-Raphaël et St-Tropez et également sur l’Estérel."

Du carrefour de la Colle Douce, nous empruntons la piste Castelli qui descend vers le pont de Barban

et  après 2km,

nous quittons cette piste pour longer les trois petits lacs bien connus pour leurs tortues. Les lacs sont bien boueux et leur niveau a bien augmenté après les grosses pluies orageuses des dernières semaines et de mercredi en particulier.

Avant le 3e lac, un gué généralement à sec  nous impose aujourd’hui  un passage de 3m. avec 10 cm d’eau. Imitant Moïse, et chacun avec sa technique (pointe ou talon) nous franchissons cette épreuve… sans nous mouiller les pieds. « Même pas sorti les sacs plastiques… »

500 m plus loin, un autre ruisseau à franchir mais  un grand pas suffit à nous conduire à un joli sentier par lequel nous contournons le sommet du Bonnet Capelan. Nous pouvons voir de très belles falaises de ce côté,  jugées inaccessibles par le groupe…  

Nous rejoignons la piste de l’Essuyadou  qui par une montée très confortable, nous mène au col du même nom.

400 m de petite montée toujours sur cette piste pour atteindre notre point culminant, le carrefour de la Roche Noire à 250m d’altitude.

Grosse discussion sur la couleur de la roche qui est devant nous et qui a donné son nom au carrefour : plutôt grise que noire, les avis sont partagés… Comme à l'habitude Michel veut se situer sur la carte.

Nous passons près d'un arbre aux racines étranges.

De la Roche Noire, nous prenons la piste du Porfait sur 500m environ et nous la quittons pour aller rejoindre le GR49 au carrefour de Jausier.

Petite difficulté  (annoncée dés le départ), sur 50m nous empruntons un sentier étroit, boueux, glissant, très raviné sur notre gauche et en plus nous menant à un nouveau ruisseau à franchir…d’un pas.

Le sentier devant nous ressemble par endroits à un ruisseau mais le G2 tient bon sans gémir, dans l’espoir d’arriver bientôt sur le lieu du piquenique, endroit où la vue est la plus belle mais où malheureusement le vent fort et froid nous contraint à nous aligner le long du chemin en contrebas.

Le ciel est de plus en plus bleu mais le soleil ne compense pas l’effet du vent. Heureusement  les prévoyants avaient amené du vin d’orange, du Stanislas, et cerise sur le gâteau, du champagne (du vrai) offert par Jack sans qu’il nous en donne la raison…. ça lui faisait plaisir et à nous aussi. Naturellement, le rosé et le rouge ont suivi et nous nous sommes réchauffés avec le café et les petits gâteaux. Quelqu’un a dit « un vrai piquenique de G2 » mais il fallait repartir pour ne pas prendre froid.

Après la montée…

la descente sur un sentier parfois caillouteux mais sans risques qui nous fera couper à plusieurs reprise la « route d’Italie » fermée aux voitures mai bien connue des plus anciens car elle était souvent empruntée pour se rendre au col du Testanier et à la maison forestière de Malpey.

Il est temps de faire la photo de groupe. 

Malgré la proposition de JeanMa de suivre la route (solution de facilité), le G2 opte pour la poursuite sur le sentier même si  nous devons bravement parcourir  au moins 200m dans les taillis (et dans la joie et la bonne humeur bien sûr). Félicitations au groupe…

Nous longeons la maison forestière de la Louve et franchissons le pont de la Bécasse sous lequel l’eau coule comme nous ne l’avons jamais vu.

Nous rejoignons notre point de départ par un dernier « faux plat » montant comme dirait St-Jean Bo.

Appel du G1, pour nous informer qu’ils sont à la traine à 30 mn derrière nous.

Nous les attendrons bien volontiers sur le parking, car Anne-Marie nous a organisé un pot inter-groupes  où elle a prévu non seulement du cidre pour toutes et tous, mais aussi du jus d’orange, des gâteaux, des gobelets etc. etc. Merci  à Anne-Marie pour cette belle  initiative de professionnelle…

Nous nous quittons en nous souhaitant de bonnes fêtes de fin d’année après avoir fait une photo des deux groupes…

Merci à Jean pour cette agréable balade, à refaire par beau temps au printemps quand les cistes seront en fleurs.

Et pour terminer quelques photos des magnifiques paysages observés.

La semaine prochaine

              Jeudi 27 décembre 2018

G1 et G2

Départ : 8H

Anne-Marie

856-1-De Boulouris à Agay

Moyen**

14 km

Dh : 207 m

Depuis le parking du Manoir nous irons à Agay par l’intérieur (Carrière des Cous, Ferme Philip) et reviendrons par le bord de mer

Parking : du Manoir à Boulouris

Coût du trajet A/R : 0 €

               

 

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2018-12-13 - N°896 - CABRIS (06) La Chèvrerie du Bois d'Amon

14 Décembre 2018 , Rédigé par Gilbert

2018-12-13 - N°896 - CABRIS (06) La Chèvrerie du Bois d'Amon

 

Neuf randonneurs sont présents ce matin sur le parking du Manoir de Boulouris alors que quelques gouttes de pluie continuent de tomber. Mais après une rapide concertation et n'écoutant que notre courage, nous décidons de braver les éléments et de nous rendre à Cabris, point de départ de cette randonnée inédite, proposée par Jean Bo.

Une heure plus tard, nous nous retrouvons sur ce parking de Cabris où une troisième voiture est déjà présente, ce qui porte le nombre de randonneurs à 14.

La température avoisine les 5° C, mais il ne pleut pas. Jean Bo nous présente rapidement cette randonnée:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Randonnée  en boucle, au départ de Cabris, un de ces merveilleux villages perchés dont la Côte d’Azur a le secret, dans un paysage typique du haut pays Grassois, à la découverte d’un élevage caprin, de nombreux vestiges des civilisations passées, la pierre druidique récemment visitée dans le cadre d’une autre randonnée et surtout, le site du puits d’Amon, point fort de cette randonnée.

Ce parcours se déroule essentiellement sur belles pistes sans difficulté particulière, avec de magnifiques panoramas sur le lac de Saint-Cassien.»

 

Caractéristiques de cette randonnée: 15,950 km et 427 m pour le dénivelé, moyen **.

 

 

 

 

 

Avant de donner le top-départ, Jean Bo, nous présente une nouvelle recrue au G1: Louis. Nous lui souhaitons la bienvenue.

 

 

A la sortie du village de Cabris, nous découvrons cette treille vraiment très fournie en grappes de raisin.

 

 

Cabris - qui tire son nom du latin capra, "chèvre" - est un de ces merveilleux villages perchés dont la Côte d'Azur a le secret.

Plusieurs fois ravagé par les guerres, à l'époque de la Reine Jeanne au 15ème siècle puis sous la Révolution, le village garde un charme intact.

Cabris a souvent attiré les écrivains, depuis Antoine de Saint-Exupéry qui y passait ses vacances d'enfant au début du 20ème siècle, jusqu'à Albert Camus qui y fit plusieurs passages dans les années 50, en passant par André Gide qui y séjourna de retour de son voyage d'Égypte en 1940.

 

Aujourd'hui, deux "serre file" pour le prix d'un: Elisabeth et Bernard veillent sur nous.

 

Dans la montée la pus raide de la journée nous apercevons sur notre droite la prison de Grasse. Nous passons rapidement ...

 

 

Jean Bo nous avait prévenu: ...«pistes faciles», aussi le train est soutenu.

 

 

 

Nous arrivons sur le site dit de la Croix de Cabris (où il n'y a plus de croix). Le risque de pluie s'étant pour l'instant éloigné, nous pouvons effectuer une première phase d'effeuillage.

 

 

Quelques hectomètres plus loin: pause banane obligatoire.

 

 

Et toujours en rang par deux, comme à l'école.

 

Soucieux de ne pas passer à côté de la fameuse "pierre druidique", Jean Bo consulte scrupuleusement sa carte.

 

 

Nous découvrons enfin cette curiosité que nous a laissé dame nature.

A la manière de Napoléon : « du haut de cette pierre, plusieurs siècles vous contemplent ...», Jean Bo nous donne toutes les explications sur ce site.

 

 

 

Constituant l’une des curiosités naturelles les plus visitées de Saint-Vallier-de-Thiey, la pierre druidique ravit depuis toujours l’imaginaire collectif. Cette spectaculaire dalle de 2 mètres 50 à 3 mètres 50 de côté, repose sur un pilier de 3 mètres de hauteur. Il s’agit d’un phénomène naturel qui résulte de l’érosion lente d’une roche dure protégeant celle de la roche sous jacente, moins dure ou plus soluble. Les constructeurs de dolmens se seraient probablement servis de la pierre druidique pour construire les 2 dolmens qui se situaient à quelques mètres de celle-ci avant d’être détruits.

Première photo de groupe pour immortaliser l'instant.

 

L'heure, c'est l'heure!!! Tout le monde à table.

 

 

Manifestement, Bernard est plus habile de sa main droite que de sa main gauche!!!

Bon, c'est vrai : le rosé c'est toujours meilleur que l'eau.

 

 

 

 

 

 

Toujours pas de pluie, mais pas de soleil, aussi casses-croutes, café et sucreries sont avalés au pas de charge. Deuxième photo de groupe avant de lever le camp.

 

 

Point fort de cette randonnée, nous découvrons maintenant le site du puits d'Amon: c'est un bâtiment circulaire en pierres appareillées, fermé par une coupole et isolé au centre d’une prairie, celui-ci ne semble pas avoir subi l’usure du temps.

I

 

 

 

 

 

 

 

 

Sous un ciel bien sombre, le lac de Saint Cassien apparait plus bas dans la vallée.

 

Nous sommes sur le territoire de la commune de Saint Cézaire où un violent incendie a eu lieu en 2017.

Les traces de cet incendie sont toujours visibles.

 

 

L'incendie menace le secteur de Spéracèdes et Cabris. 260 pompiers sont mobilisés. Trois canadairs et quatre hélicoptères bombardiers d'eaux ont été dépêché sur place. Les canadairs se ravitaillent sur le lac de Saint-Cassien. 50 hectares sont partis en fumée.

 

Nombreuses dans la région: les bories, dont voici un exemplaire typique.

Les bories sont des sortes de cabanes en pierres sèches.

Ici, leur vocation est pastorale : c’est l’abri pour le berger et pour le troupeau avec une fonction de sécurité.

 

Nous traversons maintenant la chèvrerie du Bois d'Amon qui est à la fois une fromagerie et une ferme pédagogique.

Une page de publicité gratuite pour encourager ces valeureux fermiers:

Produits proposés :
- produits de la ferme : Fromages de chèvre et de vache Yaourts Glaces fermières (des parfums originaux tels que fleur d'oranger, verveine, menthe.. ainsi que les parfums plus classiques, chocolat, vanille, café, fruits…) Savon au lait d'anesse, brebis, jument,
- autres produits : Saucissons de chevreaux, Terrines, Rillettes

 

 

 

 

 

 

 

 

Le retour vers Cabris se fait à vive allure, non sans découvrir quelques curiosités ...

 

 

...comme ce panneau nous indiquant la demeure de la mère de Saint Exupéry...

ou encore, cette éloge faite à un enfant du pays: le docteur Belletrud.

 

 

 

C'est à Cabris que naquit, le 20 juillet 1856, Pierre-Michel-Emmanuel Belletrud.

Au début du 20°siècle,les Cabriencs consommaient une eau sale, contaminée par des eaux résiduaires ou polluées par les eaux superficielles. Le Dr Balestre, médecin hygiéniste départemental, érige en 1910 un état des lieux des plus alarmants.

Mais le Dr Belletrud avait déjà compris que l'eau serait l'un des plus grands enjeux de son pays. Et c'est dès 1911 que sont prises les premières délibérations concernant l'adduction d'eau potable et d'irrigation. S'ensuivront de nombreux projets qui ne pourront aboutir. Mais sans relâche et malgré les difficultés rencontrées, le Dr Belletrud se lança dans une véritable bataille pour obtenir les financements et les autorisations nécessaires à l'aboutissement du projet. Avec obstination et opiniâtreté, il mena le bon combat durant plus de 20 ans. Et à chaque victoire, l'homme public s'effaçait au profit de la collectivité.

 

Encore un dernier coup d'oeil sur ce magnifique petit village de Cabris, avant de nous attabler à l'auberge de la Chèvre d'Or.

 

 

 

 

Merci à Jean Bo pour cette belle randonnée inédite et qui plus est, sans pluie.

Les photos sont l'oeuvre de : Brigitte Ri, Claude Ca, Gilbert et Jean Bo.

Veuillez noter votre prochaine randonnée G1 du 20/12/2018:

Départ: 8h00

Anne-Marie

894-1 De la Colle Douce au Mont Aigre

Moyen**

15,75 km

Dh :567 m

Circuit tranquille dans l’Estérel, qui nous mènera au Mont Aigre et nous fera revenir par le vallon de la Cabre avec quelques fortes pentes. A noter : un sentier peu praticable au retour.

 

En ce jour de randonnée, nous apprenons avec tristesse la disparition de Michèle.

Tous les randonneurs du Cercle de Boulouris qui ont marché à ses côtés, se souviendront d'une personne très attachante de part sa gaieté et son sourire.

Nous ne l'oublierons pas et nous lui dédions ce blog.

Nous adressons à Joël tout notre soutien et toute notre amitié.

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2018/12/06 - 716 /G2- Saint Aygulf - Etangs de Villepey

7 Décembre 2018 , Rédigé par Rolande

Saint-Aygulf – Etangs de Villepey –G2 – jeudi 6 décembre 2018

C’est sur le parking en bord de mer à Saint Aygulf que nous nous retrouvons où Patrice pour qui c’est une première en tant qu’animateur nous a donné rendez-vous. Nous sommes 17 et le soleil est bien là. Il fait 10°.

« La randonnée fera 12 kms (en réalité un peu moins de 11) pour 290 m. de dénivelé et de niveau moyen**.

Nous débuterons la randonnée par le sentier des douaniers  à partir du petit port jusqu'à la plage du petit  Boucharel puis rejoindrons le sommet de St Aygulf  et suivrons la rivière Le Reydissart par un sentier par endroit très raide vers les Étangs de Villepey, où nous emprunterons  le sentier découverte le long de cette réserve biologique ».

Beps et Daniel seront nos serre-file.

En file indienne nous traversons le pont pour rejoindre le sentier des douaniers après être passé devant le port. Patrice attire notre attention sur une villa construite sur un ancien bunker et un peu plus tard nous parlera de Saint-Aygulf.

« Saint Aygulf était un Abbé de Lérins né en 630 à Blois sous le règne de Clotaire III et mort en martyr en 675, son vrai non était d’abord Ayoul puis dérivé en provençal Aïgou et enfin Saint Aygulphe, sa fête locale est le 4 septembre. Il fut d’abord connu pour avoir ramené en France les restes de la dépouille de Saint Benoit à l’Abbaye de Saint Benoit sur Loire (ou l’on peut d’ailleurs y vénérer les reste de Saint Benoit placés dans un reliquaire et un autel dédié à Saint Aygulphus). Il fut assassiné par des moines avides de pouvoir pour prendre le contrôle de l’Abbaye de Lerins et devint un martyr. Saint Aygulf station balnéaire de la côte d’azur doit son nom à ce moine car selon la légende c’est sur ce rivage qu’échoua la barque ramenant les reste de Saint Aygulphe. Une procession venant de Roquebrune sur Argens est organisée tous les 4 septembre en mémoire de ce dernier.

Il a été construit en 1898 une chapelle en l’honneur de Saint  Aygulphe avec une souscription publique, chapelle intégrée par la suite à l’église de Notre Dame de l’Assomption en 1956, (curiosité architecturale de Saint Aygulf la Chapelle se trouve à l’intérieur de l’église actuelle. Mais l’histoire de Saint Aygulf remonte bien plus loin que celle de l’abbé de Lerins, en effets les premiers vestiges Romains remontent au début du 1er siècle avant Jésus Christ et l’ensemble de ces maisons se trouvent dans le quartier de Villepey. Ce nom Villepey qui fut abandonné vers le 18 ème siècle pour être remplacé par Saint Aygulf veux dire ville des pécheurs, Villepiscis en latin, s'il est aujourd’hui un quartier de Saint Aygulf, il a été l’endroit où se sont installés les premiers habitants. De nombreux vestiges furent trouvés à Saint Aygulf, dont les restes d’une galère dans les étangs de Villepeys et bien d’autres sont encore visibles, notamment les citernes Romaines de la ferme Perroud et la 1 ère chapelle de Saint Aygulphe. »

Nous passons  tout d’abord par la calanque des Romains, puis en contrebas du parc Areca (Aménagé en 2000-2001 cet espace paysager de 3,5 hectares est un mélange de beauté et d'exotisme. Il associe un ensemble d’arbres anciens d’essence exotiques à une végétation méditerranéenne spécifique aux zones littorales. Vous découvrirez d’étonnantes espèces de palmiers originaires des quatre coins du monde ainsi qu’une superbe bambouseraie. Et c’est en traversant une chênaie suivie d’une pinède que vous arriverez sur le balcon du belvédère. Une fois sur place, une magnifique vue sur la grande bleue s’offrira à vous. Un sentier botanique et une table d’orientation agrémentent le parcours ombragé de cet espace hors du commun).

Le sentier bien aménagé au départ devient rocailleux et parfois escarpé et glissant. Des troncs d’arbres, branches, ronces et cactus gênent notre progression. Les calanques se succèdent : calanque du Pont de bois, calanque des Louvans, des Corailleurs, du Four à chaux où nous nous arrêtons pour la pose banane.

A  l'est comme à l'Ouest la vue est magnifique.

Jean-Marie et Yvette, qui a fait une chute avec plus de peur que de mal, vont alors emprunter la route tandis que le reste du groupe continue sur le sentier des douaniers. Nous traversons la plage du Pébrier et passons à la pointe de la Lauvette avant de rejoindre la plage du Petit Boucharel. Nous y retrouvons Yvette et Jean-Marie. C’est là que nous quittons le sentier du littoral.

Après avoir traversé la route nous attaquons la principale grimpette de la journée sur route bitumée en empruntant l’avenue du grand Boucharel qui coupe l’ancien tracé du train des Pignes , puis la corniche varoise, l’avenue des corailleurs et celle de l’agriotier, passant au milieu de belles propriétés aux magnifiques jardins pour atteindre le point culminant de la journée.

A la croisée avec le chemin par lequel nous devons aller Patrice nous propose un petit détour pour aller à un point de vue (point culminant de la rando). Pas de chance. Une maison va être construite, des terrassements sont en cours et des barrières sont mises. Sur un espace dégagé nous en profitons pour faire la photo de groupe. Même le ou la photographe sera présent/e par son ombre.

Il est un peu tôt pour le déjeuner, aussi nous continuons et Patrice de nous dire : "maintenant il ne nous reste que de la descente». On devine à quelle école il a été formé car plus de montées que de descentes se succèdent.

Les arbousiers sont chargés de quantités de fruits rouges, aussi multiples arrêts de certains.

Nous découvrons sur notre gauche les Petites Maures.

C’est au soleil en bordure d’un grillage que nous nous arrêtons pour le pique-nique. Patrice arrose sa 1ère rando en tant qu’animateur. Il offre le champagne avec des biscuits salés. Grand merci à lui. Il a même apporté des flûtes pour tout le monde.

Puis ce fut distribution de punch et petits saucissons. Tout serait mieux si nous n’étions pas cernés par une multitude de moustiques affamés. Obligation de se cacher pour certains sous les capuches et de brasser l’air. Parmi nous s’est glissée une personne voilée qui boit du vin rouge. Où va-t-on ?

Cà y est cette fois nous descendons principalement sur la rive droite du Reydissart. La vigilance est de mise car racines et pierres glissantes se trouvent en travers du chemin.

La traversée du cours d’eau se fait sans problème. Les rochers des rives sont magnifiques.

Une petite montée et nous voilà sur le site des étangs de Villepey.

« Les étangs de Villepey forment une des rares zones humides littorales de la région et constituent un site particulièrement intéressant pour sa flore, sa faune, ses paysages. Cet espace naturel protégé de 260 ha a été formé dans le delta de l’Argens, par les divagations du fleuve au fil des siècles et par les activités humaines d’extraction de sable. Aujourd’hui propriété du Conservatoire du Littoral, ce site est un lieu de préservation et de découverte de la richesse et de la fragilité de notre environnement. C’est le conservatoire du littoral qui, entre 1982 et 1997 fait l’acquisition des étangs de Villepey pour la qualité environnementale de la zone. Par la suite, ils sont requalifiés en Z.N.I.E.F.F. (Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique) et entrent dans la zone NATURA 2000 des Embouchures de l’Argens. En 2008 les étangs sont inscrits dans la convention internationale de RAMSAR ce qui donne à la protection de la zone une dimension mondiale. Ce qui caractérise le mieux les étangs de Villepey ce sont ses oiseaux, avec plus de 270 espèces recensées sur le territoire ! Le cadre est idéal pour la biodiversité, avec ses différentes aires de repos, de nourrissage et de reproduction pour les animaux sédentaires et migrateurs. Les étangs de Villepey permettent également d’observer une faune plus discrète : reptiles, amphibiens, poissons, petits mammifères... Véritable bâtisseuse des étangs, la flore joue un rôle prédominant dans l’équilibre biologique de la zone. Les racines de la végétation fixent le sable de la dune alors que les plantes font barrière au vent. Ce cadre exceptionnel favorise la présence de plantes rares et protégées sur le territoire, comme les asperges maritimes et l e Lis de mer. » (extrait Estérel Côte d’Azur)

Après avoir longé le camping où Henri étudie à son habitude les champignons

et traversé la départementale nous entrons au Pas des vaches sur la partie site protégé de la réserve biologique des étangs.

Après un cours arrêt à l’observatoire nous regagnons nos voitures.

Il est 15h30 et nous nous rendons au bar-hôtel-restaurant de Saint-Aygulf pour partager le verre de l’amitié.

Merci Patrice pour cette agréable balade et ta gentille attention. Tu devais être stressé mais pour une première c’est réussi !

Les photos sont d’Eliane, Nicole, Jean-Marie et Rolande.

La semaine prochaine – jeudi 13 décembre 2018

G2

 

Départ: 9h

Alain

895 – Malpey- Plan Pinet

Moyen**

14kms

Dh : 400 m

 

 

Belle randonnée dans l’Esterel avec de jolis points de vue

 

Parking : Col du Testanier

Coût du trajet A/R : 10€

 

 

                   

 

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2018-12-06 - 576 - CLAVIERS-COL ST ARNOUX - G1

7 Décembre 2018 , Rédigé par Brigitte

2018-12-06 - 576 - CLAVIERS-COL ST ARNOUX - G1

La plupart des randonneurs ne connaissaient pas Claviers, ce joli petit village près de Bargemon.  Jean (Ma), notre animateur,  nous donne rendez vous près de la poste pour une randonnée que nous ferons sous le soleil.

Jean (Ma) nous présente sa randonnée (16km2) DH 550m.

Après une montée assez raide sur 2 kms, seule difficulté de la journée, nous poursuivrons avec petites montées et descentes tranquilles. 

Nous traverserons la forêt du Puy avant de monter vers le bois de la Pigne qui nous conduira à la chapelle St Arnoux (lieu de notre pique-nique)

 

 

 

Nous accueillons un nouveau randonneur du Jeudi, Alain, qui a déjà marché avec nous le lundi

Notre serre file sera Jack.

Il est 9h15, les 17 randonneurs démarrent d'un pas décidé en direction de la chapelle Ste Anne

Un premier effeuillage s'impose avant de prendre un petit raccourci très sympathique à travers la végétation.

Gilbert aurais-tu un petit coup de fatigue ???

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour nous retrouver vers 10 h à la chapelle Ste Anne

La Chapelle Sainte Anne

Située à 624 m d’altitude sur le sommet ouest du plateau du Puy, la chapelle date du début du XVIIe siècle.
Sa façade possède un encadrement de porte dans le style roman ainsi qu’un sobre oculus, l’impressionnant fronton est couronné par deux fines rangées de tuiles plus connues sous le nom de “génoises”.

Une Photo de groupe devant la Chapelle et une vue sur le village de Claviers

 

Nous traversons la forêt du Puy et ferons un aller/retour jusqu'aux ruines d'un oppidum celto ligure qui ont été mises au jour. Des ossements datant de l'âge du fer ont été trouvés, lors de fouilles, dans les grottes du bois de Puy, en 1863 et 1920.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 10H45, après avoir fait 4 kms nous nous arrêtons pour la pose banane

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et nous dirigeons vers le Clos Fournier. Nous apercevons en contre bas un  grand bâtiment. Jean (Ma) qui s'était renseigné, nous pose la question suivante : qu'est ce que ce bâtiment? Tout y passe pour arriver à la réponse suivante : un élevage abandonné de environ 30 000 lapins.

Une petite montée avec tous les randonneurs regroupés, nous distinguons notre serre file en rouge.

Dommage il est trop tôt, nous ne profiterons pas du refuge des chasseurs où il est également indiqué que les promeneurs peuvent s'y arrêter

Les enfants s'amusent mais remettent tout en place

 

 

 

Nous arrivons au départ de la boucle que nous prendrons à droite et qui nous conduira dans le bois communal de la Pigne.

Un aller/retour pour le panorama. Certains ont reconnu l'endroit, en effet nous y avions déjeuné lors d'une randonnée.

BARGEMON

Et une descente sur un chemin pierreux en direction de la Chapelle de St Arnoux. Nous nous installerons autour de cette chapelle pour y déjeuner

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après le déjeuner, c'est le café et le pousse café : la liqueur de myrte faite par Claude est fort appréciée et miracle, la blogueuse retrouve sa voix….

Il est 13h30, Jean (Ma) nous invite à reprendre la route alors que nous étions bien au soleil.

Nous refermons la boucle et finirons par le bois de l'Ubac sur 3 kms avant de regagner nos voitures

Un arrêt pour revoir Bargemon avec son point culminant au nord de la commune qui est le Pierrion (1087m)

Il est 15h30, nous retrouvons Claviers avec ses oliviers, ses restanques, ses fontaines, son église et sa place Ste Sylvestre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'histoire de Claviers :

Altitude : 400  mètres                   Origine du mot Claviers : CLAVERO  au XIe siècle Superficie : 1589 hectares            (un clavier est la personne qui porte les clefs) Population : 657 habitants             Le nom CLAVIERS est définitif au XIVe siècle.   Blason  attribué en 1707 :   «  D’azur à deux clefs d’or suspendues à un annelet d’argent… »
 
Le  village est construit en amphithéâtre sur le versant d’une colline de 626 mètres, la colline du Puy, dominant le Riou, autrefois nommé ENSIAY. Le terrain accidenté, en grande partie retenu par des murs de soutènement appelés  « restanques » est planté  de chênes verts, de  pins et d’oliviers, dont la cueillette était une ressource principale ; Claviers a compté jusqu’à sept moulins à huile. Le blé, cultivé jusqu’à la chapelle Ste Anne, était la principale production en 1805, selon le Préfet Fauchet. Claviers possédait deux moulins à farine.  Mais la forêt a gagné suite à l’abandon de cette culture. La vigne qui donnait un vin riche en alcool s’est raréfiée à cause des ravages du phylloxéra à la fin du XIXe siècle. Claviers  possède encore deux vignobles, celui de Méaux et le domaine Martel de Moreri.  Il y a quelques années, des privés faisaient encore leur vin et on pouvait voir le pressoir de Monsieur Charles sur la place du  village. Jusqu’à une période assez récente, il y avait également de nombreux élevages de vers à soie. On récoltait aussi pendant les mois de mai et juin les fleurs de genêt et de tilleul que l’on portait à Grasse pour la fabrication des parfums.

Nous ne pouvons pas nous quitter sans prendre le pot de l'amitié, 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons passé une superbe journée dans la bonne humeur, un grand merci à notre animateur Jean (Ma).

Merci également aux photographes : Claude, Gilbert et Brigitte R.

 

Prochaine sortie G1

Jeudi 13 décembre  2018

 

G1

Départ : 8H30

Jean Bo

896-Cabris La Chêvrerie du Bois d’Amon

Moyen **

 15,9 km

Dh : 427

 

 

Parking : Cabris-allée Albert Camus

Coût du trajet A/R :28  €

 

 

 

 

 

 

 

 

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2018-11-29 – 629-3 – THORENC-LE CASTELLARAS – G1

1 Décembre 2018 , Rédigé par Claude C.

2018-11-29 – 629-3 – THORENC-LE CASTELLARAS – G1

 

Nous sommes 17 randonneurs  arrivés sur l’aire de stationnement prévue à La Pinée, à proximité de la balise 156. Mais une voiture est manquante …

Notre animateur, Jean Bo. s’inquiète et téléphone à l’un des passagers qui le rassure : il s’agit d’une simple erreur de pilotage.

Au soleil, Jean Bo. fait la présentation de la randonnée (16,2 km et 823 m de dénivelée), aux randonneurs présents et nous avertit des risques de neige et ou de verglas quand nous marcherons sur les versants exposés au nord.

Le véhicule attendu arrive avec une bonne demi-heure de retard. En définitive nous sommes 21 à prendre le départ, à 9h35. Jean Ma, sera notre serre-file du jour.

Nous commençons par une descente en ubac, un peu glissante car effectivement enneigée.

Après 1 km, parcouru en 10 minutes, pour les plus lents, voici le premier gué (970 m) qui va nous permettre de traverser Le Loup : les gros cailloux présents nous permettent de passer à sec.

Nous entamons alors une longue montée qui doit nous mener au Castellaras (1400m).

Le rythme du groupe d’animateurs en tête est soutenu. En conséquence les randonneurs se dissocient en trois groupes,  avec un écart si important  pour le dernier que le sifflet de Jean Ma. demeure inaudible  en tête… notre sympathique serre-file va accompagner et prendre soin d’un randonneur qui, ne voulant pas décrocher s’est trouvé en difficulté par le rythme de marche trop rapide. Ces derniers auront, au final et hors pause banane, grimpé du gué au Castellaras près de 350 m/h !

A mi- montée les couleurs automnales donnent de jolies vues sur le vallon et les barres calcaires.

Nous retrouvons un peu de neige sur le sentier.

  

Le Castellaras apparait, à droite de la barre rocheuse.

La pause banane est faite avant la balise 146 et la montée finale au Castellaras.

Elle  est courte et  Bernard n’arrive  pas à dépouiller totalement l’églantier de ses fruits.

Dernier effort et les ruines sont atteintes vers 11h20. Les murs d'enceinte se fondent aux remparts naturels formés par la crête rocheuse.

En souvenir de l'ancienne entrée ?

« le Castellaras de Thorenc  est une place fortifiée construite au sommet d'un piton rocheux pyramidal . Il date de l'époque romaine . Ce Castellaras, qui couvre plus de 8000 mètres carrés, comptait 18 feux (familles) en 1263 (document figurant aux archives de Cannes). On raconte que le site était occupé par les Templiers et, bien sûr, qu'ils y avaient caché un trésor...En fait les historiens pensent plutôt que ce sont les Hospitaliers qui y étaient présents... Pendant tout le Moyen-Age, il fut l’objet de convoitises : la famille d’Andon, Romée de Villeneuve, premier baron de Vence, le Comte de Provence, un pillard du nom de Vita de Blois au service du Comte de Savoie… La place a été détruite en 1391 après des combats opposant les différents clans successeurs de la Reine Jeanne. » Si vous avez oublié la légende de cette reine napolitaine, relisez le blog Duranus-Rocca Sparviera .

La chapelle romane St Pierre (XIIème s) a conservé une partie de son toit voûté en pierre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les murs du château

Quel magnifique panorama  s’offre à nos yeux !  Nous prenons le temps d’écouter les commentaires de Jean Bo. et d’admirer:

le Bauroux (1644m), la montagne de Bleine (1657 m) et le col de Bleine (1439m),

A gauche, le Bauroux
La montagne et le col de Bleine dominent Thorenc

au Nord la montagne de Thorenc et le Pic de l'Aigle (1644m) et plus vers l'Est une belle vue sur la Réserve des Monts d'Azur «qui a réussi à acclimater de grands animaux sur son vaste domaine (élans, cerfs élaphes, bisons d'Europe et chevaux de Przewalski)»

A droite du pic de Fourneby, le Mercantour enneigé

 

Qui reconnait le Gélas, le Capelet, le grand Bouc?
Souvenir pour Joël

Voici une photo de groupe prise à proximité du point géodesique.

Nous redescendons rapidement jusqu’à la balise 146 et  retrouvons la neige quand nous cheminons au travers des résineux.

Nous longeons un affluent  de la Lane  que nous devons traverser avant d’atteindre la D2 que nous  allons emprunter sur quelques cents mètres.

Une dernière vue sur le flanc Nord du Castellaras

Nous atteignons Thorenc en passant le long du Château des 4 tours, résidence seigneurale estivale (XIIIème s).

« Thorenc est surnommée "La Suisse Provençale" : située sur un vaste plateau d'altitude, la station est entourée de paysages boisés (sapins et peupliers) et montagneux splendides qui la gardent à l'abri des vents alpins. … L'hygiénisme du XIXe siècle va créer la mode de séjour à Thorenc comme station climatique en été à partir des années 1880 pour l'aristocratie française, russe et britannique qui séjournait alors sur la Côte d'Azur :la vallée de Thorenc et le village sont dotés au tournant du XXe siècle de grands hôtels, d'un casino, d'un hippodrome, de tennis drainant une richissime clientèle cosmopolite, d’où cette architecture d’influence anglo-russe qui se retrouve dans quelques résidences qui ont été conservées. À partir de 1903, Thorenc est l'une des premières stations de pratique des sports d'hiver : luge, bobsleigh, patinage sur le lac et ski de fond sont alors pratiqués. À partir des années 1920, ce tourisme de luxe décline et la station s'enfonce peu à peu dans l'oubli, déclin accentué après la Seconde Guerre mondiale….Les maisons de l’époque ont été restaurées et Thorenc connait un certain regain touristique »

Nous poursuivons vers le lac de Thorenc à proximité duquel nous déjeunons.

Nous repartons à 14 h, en longeant le lac, alimenté par la Lane, affluent de l’Artuby. Nous la traversons grâce à une passerelle de bois.

Pour la  suite de la randonnée, jusqu’au Col de la Baisse, nous sommes dans de magnifiques paysages hivernaux.

Puis nous redescendons au soleil jusqu’au Pont du Loup.

La dernière partie de la randonnée sera beaucoup moins agréable puisque nous allons souvent patauger dans la boue du fait de travaux forestiers.

Nous arrivons aux voitures  à 16H20.

Le traditionnel pot est pris à Saint Vallier de Thiey.

 

Voilà la fin d'une très belle randonnée avec de magnifiques paysages. Merci à Jean Bo. pour l'animation et à Claude C., Brigitte et Gilbert pour les photos.

La semaine prochaine, attention changement d’horaire et de programme :

Jeudi 6 décembre  2018, :

G1   Départ 8h      Jean Ma.

576 Claviers-Col St Arnoux

 L=16,2km, D=550m, Moyen***

  Coût du covoiturage A/R   24€   

 

 

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