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Les Mayons-La Plaine sauvage-921-17/10/2019

18 Octobre 2019 , Rédigé par Jean-Marie

Les Mayons-La Plaine Sauvage-G2
 

C'est sous un temps bien gris et bien humide (pauvres photographes !) que 24 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris se rassemblent au sud de la plaine des Maures, tout près des Mayons. Joël, l'animateur du jour leur a proposé une rando facile autour du lac des Escarcets.


Rappelant que ce groupe a déjà plusieurs fois marché dans ce secteur, il présente sa randonnée qui, à l'opposé des précédentes éditions, part du sud pour remonter vers le nord. C'est un parcours facile sur de bonnes pistes avec une toute petite dénivelée: 14 km et 125m.. La météo est moyenne pour ce matin mais plus mauvaise pour l'après-midi.
 

Nous nous dirigerons d'abord vers le petit lac des Aurèdes où nous ferons la" pause banane".


Avant de partir il nous présente Nadine qui marche habituellement le lundi. Bienvenue Nadine.
 

Nous partons tranquillement, il fait plutôt frais et nous attendrons un peu pour faire un "effeuillage".

Très vite apparaissent les premières bruyères. Ce sera le fil rouge de la

journée et nous ferons la photo de groupe au milieu d'un véritable champ.
 

Parmi le végétaux qui nous entourent, un buisson porteur de petits fruits violets va faire l'objet de  débats et ce n'est qu'en fin de rando que Michel S et Jean-Marie, à coup de smartphones, se mettront d'accord sur le filaire a feuille étroite (Phillyrea angustifolia).Attention les fruits sont toxiques

Le filaire à feuilles étroites est appelé en Provence, daradé, taradéou ou taradeau.
 

Nous arrivons au niveau de la retenue des Auredes. Déjà quelques beaux reflets, l'absence de vent transformant la surface de l'eau en miroir parfait…mais nous verrons mieux un peu plus loin.

Comme prévu, arrêt pour la traditionnelle "pause banane".
 

C'est le moment de photographier cette Daphné joli cœur. Elle est en fleur,

floraison très courte, les petits fruits orange suivront dans quelques semaines. Les tiges très droites de cet arbuste étaient utilisées autrefois en Provence comme aiguilles à tricoter…avant le plastique. Allons-nous réexploiter cet arbuste ? Mais où sont les tricoteuses ? Au Cercle de Boulouris bien sur !
 

Nous repartons sur la grande piste des Aurèdes et après avoir coupé la piste de la Tyre, par un mauvais sentier, nous arrivons au lac des Escarcets.
Les rochers qui nous entourent sont très caractéristiques par leur formes douces (aplatis ou en affleurements, parfois rappelant des dos d'animaux). Ils sont constitués de grès rose que les lichens ont rendu grisâtres.
 

Joël aura beaucoup de mal à obtenir le silence (Ah ! ces vieux gamins !) pour donner quelques explications sur ce site. 
 

C'est un lac artificiel avec un barrage en béton situé à son extrémité Nord. Il a été construit en 1969 et a une double vocation, protection contre l'incendie et irrigation.
 La superficie du lac est de 14 hectares. Sa largeur approximative est de 200 mètres. Sa longueur approximative est de 500 mètres. Son volume est d'environ 500 000 mètres cubes et sa profondeur est de 5 m. Il est situé dans la Réserve naturelle nationale de la plaine des Maures classée Natura 2000. Deux ruisseaux l'alimentent : les Mines et St.Daumas
Ses abondantes roselières abritent une faune très variée. 

Nous remontons plein nord sur la rive du lac jusqu'au barrage. Le niveau de l'eau est assez bas.

 

Mais là encore l'absence de vent va permettre à Rolande de réaliser ces deux formidables photos où l'on peut voir le ciel tourmenté se refléter dans l'eau. Bravo ! Et ce sont des photos en couleur, on ne le croirait pas !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous continuons plein nord afin de passer sur l'autre rive et c'est là que nous rencontrons la conduite forcée qui avait été installée pour irriguer les terres agricoles en aval du barrage.

Quelle souplesse Marie !
 

Nous repartons maintenant direction sud en revenant vers le barrage par un sentier bien marchant, suivant par endroit un ruisseau presque à sec.

Mais là, au niveau du barrage, une barrière a été installée qui empêche d'approcher. C'est pourquoi Joël nous propose de nous installer sur les rochers un peu plus haut pour le pique-nique.
 

Pique-nique classique pour le G2 dont la durée sera réduite vu les risques de pluie dans l'après-midi.
Nous repartons donc par une piste en légère montée qui nous permettra d'admirer (!) la plaine, sauvage, qui mérite bien son nom, et sa limite sud constituée des premiers contreforts des Maures.

 

Mais subitement surprise nous nous retrouvons au soleil et il faut s'effeuiller. Mais ça ne durera pas.
 

Nous partons maintenant plein est et allons traverser les deux ruisseaux qui alimentent le lac. Tout d'abord celui dit des Mines, complètement à sec

puis celui de St Chaumat où une flaque atteste d'un remplissage récent.

Il a effectivement beaucoup plu il y a quelques jours dans ce secteur du Var, les nombreuses flaques rencontrées  en sont le témoignage.
 

C'est d'ailleurs dans un passage bien glissant et bien mouillé que notre ami Henri s'est retrouvé allongé dans la boue. Il a eu besoin d'un sérieux nettoyage pour repartir. Mais l'essentiel, il ne s'est pas blessé.
 

Nous abordons maintenant un secteur de vignes.

Quelques maraudeurs sont très déçus, les machines à vendanger ont été impitoyables et il ne reste plus un seul grain à se mettre sous la dent.

Un vieux pin déjà mort s'est couché au travers du chemin, il faudra le contourner.
 

Nous pénétrons dans une forêt bien sombre, est-ce la densité des arbres ou bien le ciel qui se couvre.
 

Nos deux serre-files, Jean-Marc et Jean-Claude protestent car à la dernière bifurcation il n'y avait plus personne pour leur indiquer le bon chemin. C'était un peu du cinéma car ils avaient une carte, mais en tout cas leur remarque était justifiée. C'est une habitude que nos marcheurs ont du mal à prendre: ne pas oublier ceux qui suivent.
 

Mais avant de terminer, encore un superbe champ de bruyère.

Le ciel s'assombrit de plus en plus et il était temps d'arriver au parking, une petite pluie nous y avait précédés. Mais ce fut un petit crachin sans conséquence juste pour justifier les prévisions.
Le pot de l'amitié sera pris près de la gare du Cannet des Maures.

 

Merci Joël pour cette rando-cool qui nous a fait retrouver une zone de plaine si rare dans la région.
 

Merci aux photographes Rolande et Jean-Marie et à nos deux serre-files, Jean-Claude et Jean-Marc.
 

 

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2019-10-10 -905 LES ENCANAUX PAR LES RAVINS DE LA COUTRONNE ET DES INFERNETS

11 Octobre 2019 , Rédigé par Brigitte

2019-10-10 -905 LES ENCANAUX PAR LES RAVINS DE LA COUTRONNE ET DES INFERNETS

L'Automne avec son petit 12 degrés le matin n'a pas découragé les 27 randonneurs présents au lieu dit : la Coutronne après Plan d'Aups, pour une randonnée inédite dans le Massif de la Sainte Beaume.

Joël, notre animateur du jour, nous présente la randonnée : "Nous descendons toute la matinée pour monter l'après midi. Au départ nous allons cheminer dans le vallon de la Coutronne puis dans le vallon des Infernets avant d'arriver au site des Encanaux, où nous déjeunerons.

Cette randonnée fera 11.9 kms pour une dénivelée de 538m"

 

 

Il est 8h45, nous démarrons la randonnée, nous sommes tous bien couverts, voire bien couverts!!!

Nous nous dirigeons vers le ravin de la Coutronne.

Mais pour y accéder, nous devrons contourner des cascades en escaladant des rochers.

Belles vues sur les falaises lointaines et la Ste Victoire un peu voilée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des mains généreuses nous aident à passer et à descendre les rochers

Quel sport mais quels souvenirs, particulièrement pour les nouveaux randonneurs qui sont nombreux….

Encore un petit pierrier assez raide pour arriver à la 3ème cascade, avec seulement une petite mare au bas de la chute.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous continuons notre hors piste dans le ravin de la Coutronne avec une végétation assez dense. 

Joël nous propose la pause banane devant une ancienne charbonnière et profitera de cet arrêt, pour nous donner quelques explications.

Charbonnière MOREAU

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Procédé des meules : le seul mode de carbonisation dont l'usage soit général en France est le procédé des meules.

Les bois sont empilés, par lits superposés, sur une aire dressée avec soin et appelée faulde, de façon à former un tas, dit meule ou fourneau, ayant la forme d'une calotte sphérique surélevée. La meule est recouverte d'une enveloppe de feuilles sèches et de mousse, sur laquelle on dispose, pour empêcher l'accès de l'air, une couverture formée de terre mélangée de frasil ou frasin, poussier provenant des fourneaux précédemment carbonisés. Cet habillage de la meule reçoit parfois le nom de bougeage. On met le feu par le haut, au moyen d'une cheminée ménagée au centre, ou, plus rarement, par des canaux réservés dans la masse du bois contre le sol.

Le volume des meules est très variable, trois types principaux : les petites meules contenant en moyenne 8 à 15 stères, les meules de capacité moyenne contenant de 35 à 60 stères et les grandes meules dont le volume dépasse 100 stères.

D'après les relevés faits par les agents forestiers sur tous les points du territoire, la production répond à un rendement moyen de 17 à 18%;

Le procédé des meules ayant l'inconvénient de donner un rendement très variable suivant les circonstances extérieures et en moyenne assez faible, certains constructeurs ont cherché à établir des appareils permettant d'opérer la carbonisation en forêt dans de meilleures conditions : APPAREIL MOREAU. Au dire de l'inventeur, le charbon produit serait excellent et le rendement en poids s'élèverait à 23 et 24% "

Nous quittons le ravin de la Coutronne pour continuer, sur un chemin balisé, dans le ravin des Infernets

Levons les yeux et contemplons

un bloc de pierre s'est détaché

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous arrivons sur le site aménagé des Encanaux, l'endroit le plus bas de notre randonnée.  Joël nous invite, avant de déjeuner, de faire un aller retour jusqu'aux sources où nous ferons la photo de groupe.

Nous revenons sur le site des Encanaux nous restaurer, des tables et plateau en bois nous attendent et chacun prend sa place.

 

Il est 12h30, nous repartons en longeant la rivière les Encanaux  en direction de la Glacière.

Nos deux serres files, Jean Claude et Patrick précédés de leurs deux assistantes remplissent leur tâche : s'assurer que les 27 randonneurs soient toujours à l appel….

Nous arrivons à la glacière des Encanaux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques explications sur les glacières données par notre animateur 

"Les murailles : Les pierres et le sable sortis de l'excavation sont liés par du mortier de chaux et utilisés pour bâtir les murs du puits à glace. Ces parois soutiennent le couvert de l'édifice. De forme cylindrique, la partie enfouie d'une glacière peut atteindre plus de dix mètres. L'Isolation est assurée par de la paille.

La coupole : en pierres sèches chapeautant le puits à glace peut être couverte de terre, tout simplement. Parfois, on l'entoure d'un mur et entre les deux, on tasse du sable. On pose les tuiles par dessus sans aucune charpente. Ce mode de couverture, utilisé au XIXème siècle à Fontfrège dans le Massif de la Saint Baume, est visible de nos jours sur les glacières de Mimet, Virolles et Auriol-les-Encarnaux.

La finition du fond de la glacière : est souvent paré de blocs de calcaire prismatiques légèrement disjoints pour permettre à l'eau de fusion de s'infiltrer dans le sous sol. Un plancher formé d'un tapis de troncs d'arbres est posé sur le sol pavé. Une couche de branchages vient assurer le finition de l'ensemble"

Retour par le vallon des Infernets, sur un chemin de crête qui monte

qui nous permettra d'admirer les paysages 

la Tour Cauvin (826m)

Sur le retour, arrêt à la grotte des Infernets . Nous sortons les lampes pour admirer la beauté de cette grotte.

D'innombrables photos sont prises, difficile de choisir, elles sont toutes plus belles les unes que les autres;

Ensuite, une tentative a été faite pour explorer la grotte des Morts, mais notre animateur a jugé trop dangereux d'amener son groupe, l'accès n'étant pas matérialisé.

Nous poursuivons et revoyons un bloc de pierre détaché de la falaise sous un autre angle.

Dernière ligne droite avant de nous retrouver pour le pot de l'Amitié à Plan d'Aups

Une grande tablée et aujourd'hui c'est la grenadine qui fait fureur !!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à Joël, de la part de tous les randonneurs, pour cette randonnée à la fois aventureuse et instructive.

Merci également aux photographes : Dominique, Claude, Alain, Patrick et Brigitte R

Prochaine sortie : Elle vous sera communiquée très prochainement par mail 

 

 

 

 

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2019/10/10 - 923-3 Bargemon - Col de Bel Homme

11 Octobre 2019 , Rédigé par Rolande

BARGEMON – COL DU BEL HOMME - n°793-3 - Jeudi 10 octobre 2019

 

Jean Bo a donné rendez-vous au G2 à la sortie de Bargemon pour une randonnée en aller-retour de 9 kms et 450 m. de dénivelé qui  au terme d’une facile ascension sur de belles pistes au dessus du Campaouré permettra de découvrir un immense panorama sur tout le département.

Nous sommes 30. Soleil et légère fraîcheur sont au rendez-vous. Jean prend de la hauteur pour présenter la randonnée.

 « Pour ceux qui atteindront, à l’altitude de 1032m, la table d’orientation, ils auront le souffle coupé, non par la montée toujours en pente douce, mais plutôt par la vue immense qui embrasse tout le département du Var.

Au Sud Est, de part et d’autre du massif de l’Estérel derrière les sommets du Pic de l’Ours et du Mont Vinaigre se cachent les baies de Cannes et de Fréjus St Raphaël. Au premier plan et au centre, la vue plonge sur le village de Bargemon et plus loin, se dessine le village de Claviers. Vers le Sud Ouest apparaissent le rocher de Roquebrune, Le Muy, puis le massif des Maures et le golfe de St-Tropez.

A l’Ouest, par temps clair, la silhouette caractéristique du mont Coudon signale la ville de Toulon. Les autres attendront au col du Bel Homme où nous pique-niquerons.

A l’issue de la randonnée nous pourrons visiter le musée Camos avant d’aller prendre le pot de l’amitié ».

La randonnée proposée est une version au tracé quelque peu modifié et raccourci par rapport aux éditions précédentes. Quelques randonneurs présents aujourd’hui l’étaient déjà la précédente fois en septembre 2013.

Jean nous présente Marie-Jeanne, Denis et Marie-Anne qui ont déjà marché à 13h30 et avec le G1.

C’est sur une large piste plus ou moins caillouteuse que nous nous engageons, protégés d’un coup de vent annoncé par la barre rocheuse. Patrice notre serre-file termine la colonne.

La piste monte régulièrement tout du long.

En contre-bas nous voyons Bargemon.

C’est à proximité d’un pierrier que nous nous arrêtons pour la pause banane.

Nous commençons à entre-apercevoir la mer et les sommets à l’ouest.

Passant devant de gros tas de bois appartenant à un « sculpteur » nous ne nous y arrêterons pas, un groupe de Suédois mutuellement dépassés à diverses reprises s’y trouvant.

Un peu plus loin au niveau du Fer à Cheval, lieu-dit dénommé vraisemblablement à cause de l'arrondi du chemin, un cairn ressemblant à une sculpture y est disposé.

Après avoir traversé la D25 nous regagnons le col Bel Homme à 915 m. d’altitude.

Jean propose alors à ceux qui le souhaitent de s’arrêter là et d’attendre le retour du groupe pour le pique-nique,qui lui va

monter jusqu’à la table d’observation.

Nous sommes en limite du camp militaire de Canjuers.

Arrivés au sommet à la table d’observation nous découvrons le magnifique panorama vanté par Jean. Quelques nuages blancs et la brume font que les différents sommets se juxtaposent parfois en particulier le rocher de Roquebrune.

Une photo souvenir du groupe réduit est alors faite,

mais il est temps de redescendre pour rejoindre le petit groupe et pique-niquer.

Chacun s’installe et comme à l’habitude la distribution commence dans la bonne humeur.

La randonnée étant courte, la pause est plus longue, ce qui permet photos, discussions et/ou sieste.

Jean nous parle alors de Bargemon.

Ci-dessous un résumé de ses propos, complété par des explications notées sur le site de la commune.

«  L’Histoire de BARGEMON commence il y a fort longtemps, au NEOLITHIQUE, environ 6000 ans avant notre ère. La GROTTE du BEL HOMME, située sur un belvédère dans le massif de Blaque-Meyanne, fut certainement la première habitation de nos ancêtres. Celle-ci est aussi appelée « Cafforne de Gratte-Loup » ou « Grotte des Couquins ».Les fouilles effectuées dans cette grotte, ont mis à jour des poteries, des outils pour la plupart en silex (flèche, lissoir pour la confection de poterie, hache, …), des ossements d’animaux et surtout des restes de squelette humain. Ces ossements ont été examinés par le Laboratoire de Recherches Anthropologiques de Draguignan et du Var en 2000, et le squelette de notre ancêtre repose désormais au Musée CAMOS. Au sortir de la Préhistoire, les populations s’éloignent des combes et des falaises qui leur servaient d’abris ; ainsi à l’Age du Bronze, les hommes se regroupent et se sédentarisent : de chasseurs, ils deviennent cultivateurs et élèvent des animaux domestiques, ce qui les amène à construire leurs premiers habitats : l’OPPIDUM, toujours édifié sur une hauteur, mais à proximité des cols ou méplats des avancées des grandes crêtes pour en faciliter l’accès…De nombreux menhirs et dolmens sont érigés.  

Ce n’est que vers 2 000 ans avant J.C. qu’un nouveau type de construction fait son apparition : les CABANES en PIERRES SECHES, appelées « Bories ».  Bargemon en possède plusieurs, malheureusement pas toujours bien conservées ; nombreuses ont été détruites, mais on peut encore en voir de nos jours sur le plateau de la Colle, à Canjuers, à Favas et à la crête de Beaudron. Ces cabanes se transformèrent au fil du temps par la forme qui devient carrée ou rectangulaire et la couverture en lauze fut remplacée par des tuiles en pâte grossière et mal lissée. 

 Qui sont les premiers habitants de notre région ? Sans aucun doute, les LIGURES, peuple établi entre Marseille et la Spézia dans le golfe de Gènes, de la côte méditerranéenne aux montagnes des Alpes méridionales ou de l’Apennin. L’historien grec Posidonios, avant le début de notre ère, les décrivait ainsi : leur pays est sauvage et aride ; le sol est si pierreux qu’on ne peut rien planter sans se heurter au rocher. Le travail pénible et les privations rendent la vie des Ligures difficile et leur font le corps maigre et sec. Les femmes doivent trimer comme des hommes… Les hommes compensent leur manque de blé par les produits de la chasse. Ils escaladent les montagnes comme des chèvres.   A leur tour, les invasions romaines laisseront des traces sur le territoire de Bargemon. Initiation aux principales cultures nouvelles : la vigne et l’olivier. Il est probable que l’exposition et la multitude de sources de notre territoire aient attiré ces conquérants. L’aqueduc construit à cette époque, long de près de 40 km, qui alimente cette ville trouve ses sources bien près de notre village, à la source de Neissoun, entre Mons et Fayence. »

Après le tonitruant « départ dans un ¼ d’heure annoncé par Jean », nous voilà empruntant le chemin du retour.

Nous nous arrêtons auprès du tas de bois pour faire la photo de groupe.

Nous sommes accueillis par les aboiements d’un chien ressemblant étrangement à « sac à puces » (allez consulter le blog de 2013). Certains feraient bien la cueillette tandis que d’autres deviennent auréolés.

Après avoir regagné nos véhicules nous partons pour visiter le musée Camos dans le centre de Bargemon.

où nous sommes accueillis par le responsable Monsieur Pierre RAZET qui nous relate l’histoire de la chapelle. Nous le remercions pour son accueil et ses explications.

« Le musée Camos est l’ancienne chapelle Saint-Etienne construite vers le XIe siècle pour les moines de l'Abbaye Saint Honorat de Lérins, elle fut réédifiée au milieu du XVIIe siècle et abrita pendant plus de deux siècles la confrérie des Pénitents Noirs.
Ces laïcs s'occupaient des mourants et leur assuraient une sépulture chrétienne.
Vendue à la Révolution, elle fut rachetée quelques années plus tard, grâce à la générosité des fidèles de Bargemon.
Désaffectée en 1913 à cause du clocher qui menaçait de s'écrouler, elle servit de salle de cinéma avant de devenir un entrepôt municipal.
Après des travaux de transformation en Musée-Galerie débutés en 1990, le nouveau bâtiment fut inauguré en 1994 et porte le nom du célèbre peintre provençal Honoré Camos.
Le musée-galerie Camos est géré aujourd'hui par la Communauté d'Agglomération Dacénoise. Dans la partie du musée, au premier étage, sont présentés :
 

La collection d'ex-voto provenant de la chapelle Montaigu à Bargemon, certains datant du VIIe, la reconstitution d'un atelier de cordonnerie, activité qui occupait 400 personnes en 1900, le souvenir des activités qui ont prospéré à Bargemon : miel, pâtes alimentaires, liqueurs, l'historique de la famille de Villeneuve-Bargemon, l'évocation des événements de la Résistance à Bargemon avec de grandes figures comme Jean Moulin, le colonel Manhès et l'abbé Aloïsi, l'horloge du village de 1768.

L'abside de l'ancienne chapelle St Etienne est réservée à Honoré Camos, artiste peintre provençal et résident de Bargemon.  

- Son buste en cire, réalisé par le Musée Grévin en 1988 est présenté avec quelques-unes des ses oeuvres.

Le rez de chaussée du musée Camos quant à lui accueille des expositions temporaires d'artiste comtemporains, aujourd’hui un peintre originaire de Hô Chi Minh ville. »

Avant de nous séparer nous nous dirigeons vers la place pour y partager le pot de l’amitié.

Merci Jean pour cette agréable balade et la découverte du musée.

Les photos sont de Jean, Jean-Marie, Nicole et Rolande.

 

La semaine prochaine : jeudi 17 octobre 2019

Les Mayons – La Plaine sauvage  n°921 – Moyen * - 13.9 kms – déniv.125 m.

Animateur : Joël - Départ : 8h30

A la découverte de la Réserve Naturelle de la Plaine des Maures en partant du Val Rouvier jusqu'au lac des Escarcets par la Grande Pinède; points de vue sur la plaine des Maures et ne toile de fond les préalpes du Haut-Var.

Parking Les Piboules, côté droit de la D75 – coût du trajet A/R – 40 €

 

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2019-10-03 - 909 - Courmes - Le Pic de Courmettes

6 Octobre 2019 , Rédigé par Dominique

 

2019-10-03 - 909 - Courmes - Le Pic de Courmettes - G1

909 « Courmes – Le Pic de Courmettes»

 

 

Partis de Boulouris à 7h, c’est à 8h40 que nous arrivons sur le parking à l’entrée de Courmes, charmant village des Alpes Maritimes.  Il fait frais au sortir des voitures : 8° - on n’a plus l’habitude et on endure la polaire !

Alain nous présente la randonnée. C’est un parcours qu’il a créé avec la collaboration de Didier H et Daniel B.  Aujourd’hui, nous allons faire 14 kms pour 835 m de dénivelé.  Nous découvrirons le Village Nègre, traverserons le Puy de Tourrettes à 1268m d’altitude puis le Pic de Courmettes à 1248 m.  

 

 

Nous sommes 24 participants dont plusieurs nouveaux que nous accueillons chaleureusement.

De gauche à droite: Martine, Jean-Pierre, Marie-Anne, Martine, Roland et Philippe

 

Patrick se propose comme serre-file. Nous partons d’un bon pas pour réchauffer nos muscles engourdis, traversons le village de Courmes encore endormi puis le pré derrière l’église et empruntons le GR 51, sentier étroit qui monte à travers une forêt.  

Le soleil commence à percer et de magnifiques paysages s’offrent à nos yeux une fois sortis du sous-bois.

Nous empruntons le vieux chemin de Saint-Barnabé qui reliait les villages.  Sa raideur nous a réchauffés et donné soif!

On en profite pour enlever une couche!

Nous apercevons bientôt Courmes et notre parking à nos pieds ainsi que toute la vallée du Loup. 

Les conditions météorologiques sont idéales et la visibilité excellente.  

La bonne humeur est aussi au rendez-vous:)

Nous arrivons sur le plateau St-Barnabé. 

A la Clapière Rousse nous quittons le GR pour un aller-retour sur un chemin qui se transforme en zone caillouteuse et nous mène à l’étrange Village Nègre appelé aussi « Champ des Idoles ».

Ce village composé de rues et de cases ressemble à un village de la brousse africaine.  Il s’agit d’un rassemblement magique de rochers calcaires où l'érosion due à l'action de la pluie, du vent et du gaz carbonique a sculpté des formes extravagantes. Certains y verront  des semblants de visages, des têtes d’indiens, un sphinx, un château fort, une tortue, etc…  

 

 

Ce paysage quasi nu de végétation, qui s'étend sur des kilomètres à près de 1000 mètres d'altitude et ce site étrangement silencieux qu'on ne retrouve pas ailleurs, confèrent une atmosphère inhabituelle, à la fois très reposante et inquiétante. A part ce plateau karstique de Saint Barnabé, ce phénomène n’existerait que dans les Andes colombiennes du parc de la Sierra Nevada del Cocuy prés d’Aureca et aussi au parc national de Tsingy de Bemaraha à Madagascar.

Alain nous invite à faire la pause banane dans ce cadre envoûtant puis nous parle de ce lieu étrange avant de céder la parole à Claude, notre experte en hydrogéologie. 

Une photo de groupe s’impose

 

après quoi notre animateur nous accorde un quart d’heure pour flâner librement dans cette cour de récréation des plus originales. 

 

Notre serre-file se demande où sont passés les randonneurs!

Les rochers sont si creusés et possèdent des formes tellement inhabituelles, que l'on peut se demander si l'érosion est la seule responsable... Les ufologues (personnes qui étudient les objets volants non identifiés) sont passés par là ... L’endroit est en effet un lieu mystique où l'on dit que des choses étranges et inexpliquées se passent telles que des crashs d'avion, des pannes de voiture ou encore des appareils photo vidés de leur batterie, mais surtout des phénomènes extra-terrestres…

Tandis que nous rebroussons chemin, Marie-Christine s’arrête intriguée par le sol labouré mais par quoi ?  S’agirait-il des conséquences du passage d’ovnis la nuit dernière ou des ravages causés par les sangliers ?  

Mystère ...

Nous quittons ce paysage lunaire pour nous diriger vers le Puy de Tourrettes qui culmine à 1268m d’altitude.

 

 

Une fois au Puy, le sentier suit un parcours agréable de crêtes qui offre jusqu'à la cime du Pic un magnifique point de vue dégagé sur le vaste paysage environnant: Montagne du Cheiron, Plateau de Caussol, de Calern.

Au loin les sommets du Massif du Mercantour à 3000 m d’altitude et vue sur tout le littoral méditerranéen de Nice, du Cap d’Antibes et jusqu’à l’Esterel. 

 

A l’approche du sommet,

 

nous entrons dans la Réserve Naturelle Volontaire du Domaine de Courmettes avec derrière nous le Puy de Tourrettes.

Mais nous ne sommes pas encore au bout de nos peines, nous n’en finissons pas de grimper!

Heureusement, un léger vent souffle ce que nous apprécions.  L’odeur du thym nous fait saliver

et nous arrivons enfin au Pic de Courmettes, lieu choisi par Alain pour le pique-nique.  Nous nous installons par petits groupes sur des rochers plats qui font de bons sièges et reprenons des forces. Certains s'abritent du vent

tandis que d'autres préfèrent profiter pleinement de la beauté sauvage du paysage.

 

Alain ne perd pas une minute et une fois son repas terminé nous lit un document sur le Domaine des Courmettes qui est une propriété privée de 600 ha ouverte au public, située sur la commune de Tourrettes-sur-Loup. Nous la verrons de haut lors de notre périple. Ce fut un sanatorium de 1917 à 1929 puis centre d'apprentissage agricole après juin 1940, colonie de vacances entre 1960 et 1972 et centre d'animation de 1974 à 2006.  Le domaine, classé Natura 2000, fait partie du Parc Naturel Régional des Préalpes d'Azur.  Depuis 2008, le gestionnaire en est l'association protestante internationale A Rocha qui oeuvre pour la conservation de la nature.  Cette association travaille actuellement sur le développement d’un centre éco-touristique, d’étude et d’éducation à l’environnement et offre un programme riche en découvertes et en activités.

 

Le sifflet nous ramène à la réalité: il est 14h, l’heure de repartir!  

Il fait frisquet! Beaucoup avaient remis les polaires!

 

Alain nous prévient que la descente est escarpée mais nous n’avons pas le choix et le suivons.

 

Une demi-heure plus tard nous rejoignons la belle piste du GR51.  

Soulagement!

 

Nous arrivons face à la chaîne du Pic de Courmettes que nous voyons d’un angle différent. 

Nous avons marché le long de toute la crête avec vues de l’autre côté sur la mer lors de la pause pique-nique.  

Certains iront visiter l'église Sainte-Madeleine à Courmes et

pour en apprendre davantage sur ce village, n'hésitez pas à retourner sur le blog du 3 mai 2019 rédigé par Jean-Marie. 

Nous redescendons au parking par le GR ombragé et regagnons nos véhicules pour nous rendre à la cascade du Saut du Loup d’une beauté indescriptible.  Quel programme chargé !

 

 

Nous nous rendons ensuite à Pré du Lac où nous prenons le pot de l’amitié au pub Le Castel. Là aussi, voir la vidéo d'André dans le blog du 3 mai dernier pour savourer l'ambiance irlandaise de ce pub. 

 

Un grand merci à Alain pour cette magnifique randonnée pleine de surprises et pour la richesse de la documentation remise à la blogueuse du jour. Merci également à Patrick notre serre-file attentionné.

Les photos sont de Claude, Marie-Christine, Alain et Dominique.

 

La semaine prochaine - jeudi 10 octobre:

G1 - Joël :

Départ 07h00 : Les Encanaux par les ravins de Coutronne et des Infernaux – Moyen ***, 9,5 kms - 500 m de dénivelé

G2 – Jean Bo :

Départ 08h30 : Bargemon – Col du Bel Homme – Moyen **, 8,9 kms - 453 m de dénivelé.

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De l'Escalet aux deux caps-Complément-03/10/2019

5 Octobre 2019 , Rédigé par Jean-Marie

De l'Escalet aux deux caps-Complément-05/10/2019

Bonjour, j'ai rétabli la fonctionnalité du lien concernant la Zone Natura 2000,Cap Camara-Cap Lardier inactif dans la première publication. Avec mes excuses.

Jean-Marie

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De l'Escalet aux deux caps-198-2-03/10/2019

4 Octobre 2019 , Rédigé par Jean-Marie

 

De L'Escalet aux deux caps-G2

Il faisait un peu frais au départ de Boulouris pour les 21 marcheuses et marcheurs bien décidés à  aller découvrir, ou redécouvrir, le sentier du littoral entre les caps Taillat et Lardier. Mais à l'arrivée à la plage de l'Escalet le soleil rayonnant avait déjà bien réchauffé l'atmosphère. C'est un groupe de 21 participants que Patrice va conduire sur 13 km et environ 280 m de dénivelée.
 

Après nous avoir détaillé le parcours, il nous présente deux nouveaux, Dominique et Daniel, bienvenue à tous les deux.

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite, il faudra trouver un serre-file, aujourd'hui ce sera Michel Ju.

 

Un groupe est déjà parti devant nous, un autre, très important, constitué d'adolescents, certainement en sortie scolaire, nous suit…mais heureusement leur destination sera différente.
Depuis le grand incendie de juillet 2017 qui a ravagé tout le secteur, le sentier a été réaménagé et amélioré avec un dédoublement, sentier haut et sentier bas. C'est sur ce dernier que notre ami Jack, il y a 15 jours a fait un grosse chute et nous aurons une pensée pour lui en lui souhaitant une bonne guérison.

 

Nous allons emprunter le sentier du haut et c'est tout de suite l'émerveillement. Ces rochers, la couleur de la mer. Nous devrions être blasés, vivant en permanence dans cette belle région, mais non, ça marche à tous les coups.

Petit arrêt et regroupement autour de Patrice. "Sur votre gauche vous pouvez apercevoir le Sémaphore et le phare du Cap Camarat. Le phare de 129 m de haut porte à 40 nautiques et le sémaphore, géré par la Marine Nationale complète la surveillance du sémaphore du Dramond; Entre le Cap Camarat et le cap Lardier, la zone a été classée Natura 2000 à l'exclusion des deux domaines viticole de la Bastide Blanches et  de la Tourraque".
NDLR-un document remarquable, très complet sur cette zone Natura 2000 peut-être consulté à l'adresse:

 

http://www.side.developpement-durable.gouv.fr/EXPLOITATION/AEGLOB/Infodoc/ged/viewportalpublished.ashx?eid=IFD_FICJOINT_0003084&search=
 

En 1978, le Club méditerranée envisageait d'installer au cap Taillat un village de vacances avec une marina. Heureusement, le Conservatoire du littoral, en acquérant certains terrains, a pu bloquer ce projet et l'accès à la mer est libre entre le Cap Camarat et la plage de Gigaro.
Nous abordons très vite la zone brûlée. C'est un spectacle désolant. En deux ans le maquis a bien repoussé mais les grands arbres ont disparu. Heureusement les deux espèces endémiques, la barbe de Jupiter 

 

et le palmier Doum ont résisté.

"Chamaerops humilis est l’une des deux seules espèces de palmiers natifs d’Europe,  
C'est un élément typique du faciès le plus thermophile du maquis méditerranéen.
 C'est le palmier dont l'aire de répartition naturelle est la plus étendue vers le nord, avec comme limites extrêmes les localités de Hyères (France) à 43° 07' N [1], et de l'île de Capraia au large de la Toscane (Italie) à 43° 04' N.
Présent dans le département de l'Aude, en France, le palmier nain est absent de la Corse et existe encore sur le littoral de la Côte d'Azur très localement, dans le Var et les Alpes-Maritimes, où il a été aussi cultivé dans le courant du XIXe siècle dans les parcs et jardins."
Il semble également avoir été rencontré à l’état sauvage dans l’île de Malte. Le palmier nain occupait d'importantes surfaces dans le Tell algérien avant la colonisation française.
Sur le plan écologique, cette espèce est très utile pour lutter contre l'érosion et la désertification car elle se régénère naturellement après les incendies en émettant de nouveaux drageons." 
Cf. Wikipedia.

Les figuiers de Barbarie eux aussi ont bien résisté et ils sont bien vigoureux dans cette partie de notre parcours. Les fruits semblent bien mûrs. Allons-nous tenter la dégustation ? Mais il faudrait avoir des gants, aussi n'y pensons plus.

Mais maintenant nous pouvons contempler le Cap Taillat, la pure merveille du secteur. Pas possible de vous le montrer de ce côté  à cause du soleil aussi avons-nous choisi l'autre côté.

La descente nous conduit à l'ancien bâtiment de la douane. Il a été restauré il y a quelques années  et, selon Patrice, pourrait servir à des locations de vacances. Nous traversons le petit  isthme sableux  et déjà nous pouvons apercevoir notre prochaine étape, le cap Lardier.

Maintenant nous sommes sur le sentier de la douane et, pour certains, nous constatons que les années ont passé car ces alternances de montées et de descentes, ces  escaliers aux marches inégales nous semblent bien fatigants. Mais heureusement il y a le paysage…quand on peut quitter le sol des yeux.

Arrêt à la plage de la Briande, à la limite de la propriété Bolloré, pour la pause banane.

Mais quel est ce dos de randonneuse sans sac. A t'elle trouvé un esclave ?

Vérification faite, elle a simplement oublié son sac chez elle. Sympas, nous respecterons l'anonymat.

Nous repartons dans le sable : deux écoles, ceux qui choisissent la partie mouillée car la progression y est plus facile  et ceux qui ne veulent pas mouiller leurs chaussures.

Mais très vite nous reprenons le sentier et rencontrons de plus en plus de zones brûlées.

De là nous avons des vues remarquables sur les deux caps.

Petit détail météo, il fait très chaud. Pas un souffle de vent ce qui ajoute une difficulté supplémentaire.

Ces jolies petites fleurs blanches le long du sentier sont des alyssons maritimes (Lobularia maritima). Attention ne pas en mettre dans vos plates-bandes, vous seriez très vite envahis.

Une très forte montée en escalier nous conduit à la verticale du cap Lardier, inaccessible.

Nous découvrons la côte vers l'ouest, mais c'est là que nous allons quitter le littoral pour revenir par l'intérieur.

A l'embranchement d'un chemin, Patrice nous propose de nous installer pour le pique-nique. Quelques troncs d'arbres nous servirons de siège. Comme nous avons eu très chaud, la plupart des randonneurs vont choisir le côté ombre.

Patrice a décidé de raccourcir le parcours d'environ 1/2 km en piquant plein nord.

Le chemin, en légère montée est agréable mais en plein milieu d'une zone brûlée. La disparition de la végétation permet une belle vue sur le cap Taillat.

Nous abordons la zone des pins pignons (pins parasols) bien touchés par l'incendie.

Ici, c'est assez surprenant, on dirait que le feu a brûlé les arbres par en-dessous, laissant intact leur sommet.

Ou bien sont-ils repartis par le haut ? Autre étrangeté, les collines sont couvertes d'une sorte de patchwork vert et gris selon que les arbres ont brûlé ou non. Que deviendront les arbres brûlés ?

Mais le paysage vers l'ouest est magnifique sur la baie de Cavalaire. C'est là que nous décidons de faire la photo de groupe devant ce paysage inoubliable.

Nous repartons en descente jusqu'aux vignes du domaine de la Bastide blanche, propriété du groupe Bolloré.

Et c'est à travers ce domaine que nous allons rejoindre la plage de la Briande. Là aussi c'est une surprise car les plus anciens d'entre nous se souviennent de l'époque où cette traversée était strictement interdite.

Le sentier serpente dans une forêt de cannes de Provence.

Au bord de la mer le vent s'est levé et la plage, vide ce matin est bien occupée. Nous ne résistons au plaisir de faire une nouvelle photo face à la mer.

Nous nous retrouvons rapidement au Cap Taillat, là aussi les baigneurs sont nombreux et notre guide nous offre une petite pause.

Retour vers la plage de l'Escalet. Comme la mer est un peu agitée, les vagues viennent jusque sur le sentier et là, voulant passer entre deux vagues, Jean-Marie, Annie et Rolande se feront doucher, en particulier Rolande, la dernière du groupe.

Retour au calme et aux voitures. Le pot de l'amitié sera pris à la buvette du parking.
 

Merci Patrice, ce fut une superbe rando.

 

 

Les photos sont de Rolande et Jean-Marie

La semaine prochaine,le 10/10/2019

 

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2019-09-26 - 922 - Roquebrune-Sommets 1 et 2 - G1

27 Septembre 2019 , Rédigé par Gilbert

2019-09-26 - 922 - Roquebrune-Sommets 1 et 2 - G1

 

Aujourd'hui, c'est rando/resto!!!

Mais avant les plaisirs de la table, Joël nous propose en guise d'amuse-bouche le rocher de Roquebrune.

Au parking des Hauts Pétignons, 4 randonneuses et 11 randonneurs sont prêts pour l'escalade des sommets 1 et 2.

 

 

Joël nous fait les présentations d'usage:

"Cette randonnée longue de 5 km avec un dénivelé de 300 m, nous amènera succéssivement au sommet numéro 1 qui supporte les 3 croix, puis nous basculerons vers le sommet 2 que nous gravirons ou pas, en fonction de l'heure, afin de ne pas être en retard au restaurant pour retrouver nos amis du G2."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La météo est plus que favorable, et pour se mettre dans l'ambiance, une descente sévère se présente où chacun prend toutes les précautions pour ne pas chuter.

 

Déjà au loin nous apercevons ces barres rocheuses si particulières.

 

 

 

 

Le Rocher fait partie des espaces naturels sensibles les plus fréquentés du département, situé sur un massif isolé qui se dresse au-dessus de la plaine de l’Argens sur 6 km2 et culmine à 376 m d’altitude. Les points de vue panoramiques à couper le souffle, sur la ligne de crête du Rocher, vous laisseront un souvenir inoubliable. Le Rocher est propice à la randonnée : un sentier de Grande Randonnée, le GR51, permet d’effectuer le tour du Rocher et de suivre diverses boucles.

La position de ce Rocher et son impact paysager ont conduit à son classement par décret ministériel du 6 juillet 1989. La richesse du Rocher au plan biologique a permis son intégration dans les sites Natura 2000.

La Ville de Roquebrune-sur-Argens vient d’entamer le processus visant à obtenir son classement au patrimoine mondial de l’Humanité décerné par l’UNESCO.

 

Dans l'ascension du premier sommet, il faut fournir les premiers efforts: petit échauffement en quelque sorte.

 

 

 

A la sortie de cette partie boisée, Joël nous recommande de ranger les bâtons dans nos sacs à dos.

 

Maurice en bon samaritain, se chargera des bâtons de deux de ces dames.

 

 

Une rando ne serait pas une rando sans son serre file. Patrice assume avec bonne humeur cette lourde responsabilité.

 

 

En écarquillant bien les yeux, nous apercevons au loin quelques massifs montagneux remarquables de la région, avec de gauche à droite: la Sainte Baume, la Sainte Victoire , et petit clin d'oeil à Jack,  le Bessillon (gros ou petit?).

 

Dans cette deuxième partie d'ascension, nous avons plus l'impression de ramper que de marcher. Heureusement nous trouvons de bonnes prises qui nous permettent de nous hisser de rocher en rocher.

 

 

 

Puis vient le passage tant redouté où deux portions de grimpette sont câblées. Mais les conseils de Joël, permettrons à chacun de passer ces obstacles sans peine.

 

 

 

 

 

Après ces deux passages délicats, nous apercevons maintenant le premier sommet.

 

 

 

Vue sous cet angle, le plateau des Hauts Pétignons, point de départ de cette randonnée, parait bien loin.

 

 

Nous arrivons maintenant au pied de la troisième croix où Joël nous donne toutes les informations sur l'installation de ces 3 croix sur ce sommet.

Dans le même temps, nous en profitons pour croquer la banane.

 

 

La présence de Trois Croix au sommet du Rocher semble attestée depuis la nuit des temps, puisque leur origine, selon la légende locale, remonterait à la mort du Christ. C’est au début des années 90 que le sculpteur Bernard VENET, qui réside et a créé sa fondation au Muy, est venu à la rencontre de la Municipalité, au sein de laquelle Jean-Paul OLLIVIER, le Maire actuel, était Adjoint à la Culture, afin de proposer la réalisation de trois croix monumentales au sommet du Rocher. L’œuvre a été inaugurée le 11 juillet 1991.

Pour chacune de ces croix, le sculpteur a choisi de rendre hommage à trois artistes majeurs de l’histoire de l’art. Il s’est inspiré de célèbres « crucifixions » peintes aux 14ème, 15ème et 16ème siècles, chefs d’œuvre de Giotto, Grunewald et le Gréco.

 

L'endroit est propice pour faire une belle photo de groupe.

 

 

Du haut de ce piédestal, nous pouvons observer la rivière Argens, la plaine de Roquebrune et devinons dans la baie de Saint Raphaël un bateau de croisière ancré depuis ce jeudi matin.

 

 

 

Après cette petite pause, il nous faut redescendre par le même chemin pris pour la montée et donc ré-emprunter les passages câblés. A nouveau les conseils de Joël nous sont bien précieux.

 

 

 

Comme nous le montre cette photo, nous constatons que ce site est très fréquenté, victime de son succes.

 

 

 

Nous sommes à l'approche du sommet 2, magnifique dans ce ciel bleu azur.

 

 

 

Bel exercice d'équilibre pour ces rochers, dont la nature a le secret.

 

 

 

 

 

Encore quelques passages délicats dans la descente sur ces gros rochers. Mieux vaut ne pas faire cette randonnée par temps de pluie.

 

 

 

S'en suit, une partie bien plus agréable bien ombragée.

 

 

 

Et pour finir en beauté, la descente périlleuse du début de randonnée se transforme en montée casse-pattes.

 

 

A 13h30', après avoir récupéré les voitures, nous arrivons au restaurant  La Ferme du Blavet.

Peu de temps après, nos amis du G2 sont de retour et nous pouvons nous installer autour de grandes tables dressées en extérieur. Au total 53 convives ont répondu présent:

"A table!!!"

Après l'apéro, les conversations vont bon train et l'ambiance est joyeuse.

 

 

 

 

 

 

 

A la fin du repas, Jean Ma, entourée de ses "jeanettes", qui ne rate pas une occasion de pousser la chansonnette, clôturera de belle façon cette journée.

 

 

Merci Joël pour cette courte mais intense randonnée, et merci également à Jean Bo et Joël pour l'organisation de ce "pique-nique amélioré".

Les photos sont l'oeuvre de : Brigitte Ri, Gilbert et Jean Bo.

Ci-dessous, veuillez noter votre prochaine randonnée G1 de jeudi prochain:

Jeudi 03 Octobre

Départ : 07:00   ALAIN   MOYEN xxx  12,5 km  Dh : 835 m 

Courmes, face à la Vallée du Loup, est le point de départ d'une traversée du Puy de Tourette et du Pic de Courmette à 1260m d'altitude. Points d'orgues, le Village Nègre au Plateau de St Barnabé et le superbe panorama du Pic de Courmette.

Parking : Parking public à gauche à l'entrée de Courmes   Cout du trajet A/R : 44 €

 

 

 

 

 

 

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2019/09/26 - n°898/3 - Flâneries et Musardises autour de la Forêt de Raphèle

27 Septembre 2019 , Rédigé par Rolande

Flâneries et Musardises autour de la Forêt de Raphèle n°898/3 – jeudi 26 septembre 2019

 

Jean a donné rendez-vous au G2 pour une randonnée inédite qui débutera et se terminera à  "La Ferme du Blavet" où le G1 nous rejoindra pour partager le repas au restaurant de la ferme. Nous sommes 33. Le soleil est au rendez-vous et il n’y a pas un souffle de vent.

" Promenade en boucle sans difficulté autour de la belle forêt de Raphèle en parcourant les bons sentiers et les larges pistes qui sillonnent  le quartier résidentiel de La Bouverie avec éventuellement une petite difficulté : le passage à gué du torrent Raphèle. Randonnée de 12 kms et 127 m. de dénivelé, de niveau moyen*"

En réalité 13.098 kms et 145 m. de dénivelé suite en particulier à la découverte du petit étang. (chiffres transmis par Jean à l’issue de la rando). 

Nous accueillons Monika et Christian qui randonnent avec le Cercle pour la 1ère fois.

 

 

                                                                                                                                                Jean ayant eu l’autorisation du propriétaire de la ferme nous commençons la randonnée par la traversée du domaine, ce qui est beaucoup plus agréable que de marcher sur le bitume. Il est 9h15.

Nous rejoignons ainsi le chemin des Arquets que nous suivons jusqu’à la grande route bien fréquentée que nous traversons alors prudemment.

Nous suivons tout d’abord la piste des Laricios parallèle à la Tranchée d’où nous avons une vue magnifique alentour avant de bifurquer à gauche pour aller découvrir le mystérieux étang proposé par Jean avec l’aval du groupe.

Nous en faisons le tour et sur la « plage » nous nous arrêtons pour la pause banane.

Avant le départ nous faisons la photo de groupe.

Nous rejoignons le tracé prévu initialement par la piste des cistes et celle des ladanifères. Pour voir ces fleurs il faudra revenir en avril.

En bordure de chemin de nombreux champignons blancs et ce gros bel orangé sur une souche d’arbre. Guy n’est pas là aujourd’hui aussi nous n’en n'aurons pas le nom. Bon ou pas bon?

Nous arrivons à la piste du gazoduc. « Voilà la difficulté : le chemin est pentu et caillouteux. Allongez les bâtons. Après le gué du torrent Raphèle il y aura une courte montée raide »

Pas de souci pour traverser le torrent.

Un peu plus loin 6 randonneurs avec Jean Ma comme chef de file abandonneront le groupe afin de réduire de 2kms la randonnée tandis que les autres regagneront les gorges du Blavet où à diverses reprises lors de randos les groupes se sont arrêtés pour le pique-nique.

« Le Blavet est une rivière de seulement 14.6 kms, qui prend naissance au niveau de la Pierre du Coucou et se jette dans l’Argens après n’avoir traversé que deux communes : Bagnols en Forêt et Roquebrune sur Argens. »

Puis nous regagnons les quartiers résidentiels de la Bouverie.

Arrêtés pour nous désaltérer car il commence à faire vraiment chaud nous pouvons voir un pin colonisé par un parasite.

Nous tournons alors sur notre gauche à proximité d’un chenil et longeons des vignes d’où nous avons une magnifique vue sur le rocher de Roquebrune où s’étaient donnés rendez-vous ce matin nos amis du G1 que nous n’allons pas tarder à retrouver.

Le rythme s'accélère. La faim se sentir. Il reste un kilomètre quand Jean reçoit un appel de Dan. Ils quittent leur parking. Nous voilà arrivés à notre point de départ. Il est 13h30. Synchronisation parfaite. Les G1 viennent d’arriver. Nous accueillons également 5 non marcheurs du jour.

Après avoir partagé des apéritifs variés et amuses gueules nous prenons place à l’ombre sous des arbres, à des tables installées par le propriétaire

pour partager salade paysanne et terrine, baron d’agneau à la broche et ses légumes, fromages, tarte tatin avec glace à la vanille, le tout arrosé de vin rouge et rosé et café. Joël a eu la sympathique attention de demander une autre viande pour les deux pénibles randonneuses qui n’aiment pas l’agneau. Grand merci. Quelle tablée! Nous sommes 55.

Avant de nous séparer petite révision musicale du G2 avec notre chef de choeur. Il reste encore beaucoup à faire.

Merci à Jean pour cette agréable balade qui nous a bien mis en appétit, auquel Joël est associé pour l’organisation du restaurant.

Les photos sont de Jean et Rolande

La semaine prochaine : jeudi 3 octobre 2019 – groupe G2

918- L'Escalet-Les 2 caps – Longueur : 13,1 kms – Dénivelé : 277 m. Moyen*

Animateur : Patrice – Départ : 8h30

Au départ de l'Escalet beau parcours sur le sentier du littoral vers le cap Taillat puis le cap Lardier et retour par la bastide blanche.

Parking de la plage de l’Escalet – coût du trajet A/R : 28 €

.

 

 

 

 

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2019-09-19 - 918-1 - L'ESCALET-GIGARO - G1

20 Septembre 2019 , Rédigé par Claude et Alain

2019-09-19- DE L'ESCALET A GIGARO -G1

 

Les différents sites de météo annonçant du mauvais temps dans le Massif du Mercantour, Alain a annulé la superbe randonnée sportive « Les Lacs Bessons ». Il nous propose un nouveau parcours, du côté de Saint-Tropez où le ciel devrait être plus clément, au départ de l’Escalet.

Alain accueille les 26 participants, dont deux nouveaux randonneurs du jeudi, Marie-Jeanne et Denis et présente en détail le programme de la journée.

Randonnée G1 de 17kms  et 330 m de dénivelée.

"A quelques kilomètres du tumulte de Saint-Tropez, c’est une merveilleuse randonnée dans le site remarquablement protégé par le conservatoire du Littoral. La mer qui hésite constamment entre le bleu et l’émeraude, les criques de sable blanc, les rochers sculptés par le ressac qui peuvent avoir des formes étranges, tout un décor à couper le souffle.

Nous partirons de cette plage de l’Escalet pour se diriger vers le Cap Taillat. Nous prendrons le sentier du bas qui borde la mer et passe par les criques paradisiaques.

Un aller retour au sommet du Cap Taillat à 63 m d’altitude est prévu. Malheureusement, toute cette zone a été la proie d’un terrible incendie le 24 et 25 juillet 2017. Le feu est parti de La Croix Valmer poussé par un fort mistral direction Sud Est, cinq cents hectares de forêt et de maquis du Cap Lardier et du Cap Taillat seront engloutis par ce violent incendie qui ne sera définitivement maîtrisé que dans l'après-midi du 26 juillet.

A partir du Cap Taillat nous nous dirigerons vers le Cap Lardier limite de la zone touchée par l’incendie, puis nous irons jusqu’à Gigaro en passant par la plage du Brouis en retrouvant une végétation méditerranéenne ponctuée par de magnifiques pins parasols.

Le retour se fera par l’intérieur en empruntant une route forestière.

Nous  traverserons le domaine de La Bastide Blanche pour regagner le Cap Taillat en passant par la magnifique plage de Briande, au niveau d’un bâtiment en long en partie réhabilité et utilisé par le Conservatoire du Littoral.  Il s'agit initialement d'une installation du régime napoléonien pour loger les familles de douaniers dont le métier consistait à contrôler les flux de personnes et de marchandises.

Puis nous emprunterons le sentier du littoral du haut qui domine les Rochers de l’Escalet pour revenir à notre point de départ."

Jean-Claude sera notre serre-file, assistée de Babette.

Nous quittons la plage de l'Escalet ... 

A gauche, Marie-Jeanne et Denis
L'Escalet

pour rejoindre le sentier littoral.

La nature est superbe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N'est-ce pas Messieurs !

Peu de temps après le départ une impressionnante chute de Jack arrêtera le groupe, pour des premiers soins et un très bon diagnostic de François.

Il pourra regagner le chemin puis le parking "du bout de l'Escalet". Il visitera les urgences de Gassin, accompagné de Claude et de Gilbert et en ressortira avec la confirmation d'une clavicule cassée.

Vous comprenez donc pourquoi Claude ne fait que mettre en page le texte d'Alain et l'agrémenter des diverses photos faites par des randonneurs.

Arrivés au Cap Taillat, une presqu'île séparée du continent par un isthme sablonneux de trente mètres de large.

Alain raconte aux 24 randonneurs les épopées de ce Cap qui renaît toujours de ses « cendres ».

- Les bâtiments de la Douane qui date de Napoléon, la guérite sur l’extrémité du Cap Taillat

- Le tournage des films « Le gendarme en balade » et « la Scoumoune » avec photos d’époque à l’appui .

 

 

 

 

 

 

 

La Scoumoune

- La tentative d’y instaurer un club Med avec Marina.

- Le feu en juillet 2017.

- Les boulettes de fioul en 2018 suite au télescopage de cargos au large de la Corse.

Nous ne ferons pas l’aller retour au sommet du Cap Taillat.

Après avoir traversé la magnifique plage de Briande qui borde le Domaine de la Bastide Blanche...

nous continuons notre randonnée vers le Cap Lardier 

Le paysage devient plus aride, les arbres brûlés jonchent le sol et servent de barrière à l’érosion.

La montée rude, parfois par des marches, jusqu’au point de vue qui domine le Cap Lardier, par cette chaleur de fin d’été en plein midi, fait souffrir les jambes des randonneurs.

Quelques haltes sont nécessaires pour venir dominer ce Cap Lardier (avec le Taillat en arrière plan). La pointe du Cap Lardier, à la même latitude que le Cap Corse, est inaccessible : c’est une zone protégée.

Une photo de groupe est prise par un couple de randonneurs.

Dans la descente de ce cap, une nouvelle halte au croisement d’un sentier qui passe par l’ancien Sémaphore en ruine datant de Napoléon, est nécessaire à une nouvelle pause boisson.

Un petit groupe de randonneurs trouvant ce raccourci très pratique souhaite rejoindre le Domaine de La Bastide Blanche par ce sentier.

Autorisation leur est donnée, avec Jean Ma comme chef de file.

C’est à 18 randonneurs que nous rejoignons la grande descente vers la plage de Brouis où la pause déjeuner est très appréciée, repos, détente, pique nique, l’endroit est magique loin des routes, accessible uniquement à pieds.

Le sentier jusqu’à la plage de Gigaro, sans difficulté, très agréable avec pins parasol, criques, rochers, sable blanc, est un régal pour les randonneurs.

Nous apercevons au loin toute la baie de Cavalaire.

 

A Gigaro, nous prenons la piste forestière qui nous ramènera au Cap Taillat en passant par le Domaine de La Bastide Blanche.

Alain raconte l’historique de ce domaine, propriété d’une famille depuis 1805 jusqu’à l’acquisition en 2000 des domaines de La Croix et de La Bastide Blanche par Vincent Bolloré, le Domaine des Touraques restant la propriété de la famille Brun.

Nous traversons les cannes de Provence et débouchons sur la plage de Briande.

 Nous regagnons  le Cap Taillat et retrouvons le groupe de Jean Ma.

Nous poursuivons jusqu'au parking par le sentier du haut qui domine les rochers de l’Escalet.

Nous prenons le pot de l’amitié à la guinguette face à la plage de l’Escalet.

L'ensemble des randonneurs remercient Alain pour cette superbe randonnée.  

Merci aux photographes, Nelli, Alain et Jean Claude.

 

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2019/09/19 - Saint-Cassien - Vallon de Sarraire - n°691/G2

20 Septembre 2019 , Rédigé par Rolande

SAINT CASSIEN - VALLON DE SARRAIRE –n°691/G2 - Jeudi 19 septembre 2019

Louis a donné rendez-vous aux randonneurs sur le parking de la réserve biologique de Fondurane. Nous sommes 22. S’est joint à nous le frère d’Alain invité. Le temps est incertain mais il ne devrait pas pleuvoir avant cet après-midi. Le ciel est gris et il fait déjà 20°.

"La randonnée prévue est annoncée pour 14.7 kms (quelques centaines de mètres en plus en réalité) et 330 mètres de dénivelé. La plus grande partie du parcours va se faire sur des pistes agréables à l’exception d’une descente un peu forte au km 9. Si toutefois la pluie s’invitait il serait possible de couper au km 7.5." (ce qui réduirait la balade de 4 kms –ndlr).

Louis nous parle rapidement du lac de Saint-Cassien : barrage, débit, activités nautiques et pêche et conseille d’aller regarder sur internet et en particulier sur le site edf.

Beps et Jean seront nos serre-file.

Après avoir quitté le parking nous traversons un bras du lac où il y a peu d’eau (la photo est celle prise au retour car plus lumineuse).

et continuons tout droit sur quelques centaines de mètres. Erreur nous aurions dû obliquer sur la droite. Demi-tour pour rejoindre la piste de la Basse Carpenée.

Le chemin commence à monter. La végétation est clairsemée en sous-bois, et nous pouvons observer des chevaux et de magnifiques dalles.

La montée est progressive et le groupe commence à s'étirer. Nous sommes dans le vallon de Sarriaré et le bois de l'Ermite.

Au sommet nous nous arrêtons pour la pause banane.

Il y a une cabane de chasseurs qui n’y était pas lors de la précédente édition (avril 2016). Nous partons sud-ouest par la piste des Crêtes. Le ciel est bleu maintenant et le soleil commence à bien chauffer.

Petit arrêt pour une première photo de groupe.

Au loin  sur notre gauche nous apercevons Fayence et Montauroux  et sur notre droite le massif de l’Estérel.

Nous passons devant une maison de chasseurs que certains reconnaissent pour s’y être arrêtés pour le pique-nique lors d’une lointaine randonnée.

Nous pouvons admirer en bordure de chemin de magnifiques chênes dont certains ont été partiellement dépouillés de liège et constater les dégâts occasionnés par la sécheresse sur les mimosas et les fougères.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le ciel commence de nouveau à se couvrir. Il est temps de chercher un coin pour le pique-nique et voilà que nous arrivons à un point d’observation des pompiers ?? que nous avions vu l’an dernier avec Jack. Tout le monde peut s’installer confortablement sur des chaises, fauteuils ou dalles. Il y a même des transats, certes détériorés. Aujourd’hui nous sommes de vrais G2. Il y a abondance. Chacun comprendra.

L’orage tourne autour. Ciel noir et grondements. Il est temps de repartir en espérant pouvoir arriver au bas de la descente avant la pluie.

Nous regagnons le sentier et amorçons la descente, parfois un peu pentue pour les genoux mais le terrain est sec aussi moins de risque de glissade.

Des petits groupes se forment. Nous apercevons petit à petit le lac qui se rapproche et tous les randonneurs regagnent la piste longeant le lac sans problème.

Nous faisons alors une 2è photo de groupe

avant de suivre durant 4 bons kms la piste qui vont sembler bien longs pour certains.

Les arrêts regroupement permettent de se désaltérer. Nous apercevons le pont de Pré Claou.

Il fait une chaleur moite pénible. Des bras du lac ont une magnifique couleur émeraude.

Nous traversons un gué à sec avant de rejoindre le bout de route nous conduisant au parking du départ.

Nous nous rendons au bar-restaurant les Arbousiers dominant le lac, de l'autre côté du pont pour partager le verre de l’amitié où les tables étaient installées, Louis ayant préalablement annoncé notre arrivée.

Merci Louis pour cette agréable balade sans pluie ni averses orageuses.

Les photos sont de Jean-Marie et Rolande .

La semaine prochaine : journée randonnée-méchoui à la Ferme du Blavet.

Pour le G2 : agréable promenade dans les environs de la Bouverie de 10 kms pour 200 m. de dénivelé – moyen *.

Animateur : Jean Bo – départ 8h30

Parking : ferme du Blavet – 1006 chemin René Biest – coût du trajet A/R : 10 €

 

Et pour terminer une photo du lac prise par Louis depuis son petit avion.

 

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