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2019-04-25 – 740-1 - ANDON-AUDIBERGUE - G1

26 Avril 2019 , Rédigé par Claude C.

2019-04-25 – 740-1 - ANDON-AUDIBERGUE - G1

Pas de blogueur pour cette randonnée. Comme à notre habitude, cette page est donc le travail collectif de quelques participants : Joël pour le texte et Alain, André et Jean Bo pour les photos. Un grand merci à eux.

 

C’est par un temps un peu frisquet (5°) que 13 randonneuses et randonneurs du groupe 1 se retrouvent sur le parking prévu au centre du petit village d’Andon. Comme à son habitude Jean Bo, l’animateur du jour, nous fait un petit historique de cette randonnée et nous la présente dans ses grandes lignes (11,6 km et 670 m de dénivelée). S'agissant d'une rando-restaurant, nous rejoindrons nos amis du groupe 2 pour le déjeuner.

 

Nous  quittons donc d’un bon pas le village pour apercevoir rapidement sur les hauteurs une partie de la station de ski de Gréolières.

Puis nous nous enfonçons rapidement dans une magnifique forêt de conifères sur des pistes encombrées de flaques d’eau et entrecoupées de rus plus ou moins conséquents ; décidément ces dernières randonnées du mois d’avril auront été placées sous le signe de l’eau !!.

Nous parvenons rapidement devant une propriété privée qui semble s’être appropriée une partie du passage du sentier, ce qui ne manque pas d’agacer, à juste titre, notre animateur ; mais un bref détour inventif permet de contourner cette difficulté.

Puis se présente à nous la traversée d’un gué annoncé sur le Loup ; nous avons alors droit à toutes sortes de techniques : la traversée les pieds dans l’eau ; le saut (plus ou moins réussi) d’une rive à l’autre, et le traditionnel port de sacs poubelle.

Cette petite épreuve franchie est vite oubliée lorsque nous attaquons une montée longue et raide qui réchauffe vite les plus frileux. La pause banane prise, la montée reprend et nous abandonnons le couvert du bois pour aborder une prairie alpine parsemée de dolines et recouverte par endroits de coucous

et de magnifiques « fritillaire du dauphiné » (fritillaria tubiformis).

Ce vaste espace dégagé nous permet surtout d’avoir une vue magnifique vers Thorenc, le Castellaras et toute la chaîne du Mercantour enneigé, et coté sud sur à la fois les Iles du Lérins et le Lac Saint Cassien.

Nous parvenons alors au point culminant de notre randonnée le sommet de l’Audibergue à 1 642 m. Une photo de groupe s’impose pour marquer l’évènement.

 

Nous pouvons alors aborder une longue descente sur une piste de ski «rouge» vers le but de la journée, à savoir le fameux restaurant Le Christiana, plus connu sous le nom de «  Chez Huguette ».

Cette descente va permettre à certains de se défouler, mais c’est au grand complet que nous parvenons au restaurant où nous attendent déjà nos amis du G2 guidés par Jean Ma.

Nous voilà vite installés dans une belle salle de style chalet ou une avalanche de mets aussi copieux que savoureux aura raison des plus gros appétits ; inutile de dire que l’ambiance est à la hauteur du banquet.

Et la salle entamera même un « joyeux anniversaire » surprise à notre amie Marie fort émue.

La patronne venue nous saluer aura droit elle aussi à une ovation de remerciements, et se prêtera de bonne grâce à quelques photos !!!

Mais comme il faut bien digérer nous repartons, ventres pleins et sourires aux lèvres, chaque groupe de son coté, par une petite descente facile qui nous ramène aux voitures sans fatigue.

 

Un grand merci Jean pour cette belle randonnée montagnarde et pour le choix de ce restaurant aussi agréable.

 

La semaine prochaine, jeudi 2 mai :

 

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2019-04-25 – 740-3  - ANDON-AUDIBERGUE – G2

26 Avril 2019 , Rédigé par Claude C.

2019-04-25 – 740-3  - ANDON-AUDIBERGUE – G2

 

Pas de blogueur pour cette journée, mais vous pouvez nous lire grâce à la participation de  Jean Ma pour le texte et de Nicole pour les photos. Un grand merci à eux.

 

3 voitures et 9 personnes sont parties directement à Andon. Mais au rendez-vous du  Manoir, on compte 9 personnes pour 1 voiture… Problème vite résolu car Michel et Jacqueline se dévouent, prennent 2 personnes dans leur petite voiture et changent de véhicule à la maison. Jean Ma prend les 4 autres. Tout s’arrange pour le trajet qui, par la route Napoléon nous amène au parking du Parc de la Moulière sur la commune de Caille près d’Andon.

Les 3 autres voitures sont arrivées et nous sommes donc 18 randonneurs à chausser,  par une température fraîche de 4°, un ciel pale et un léger vent.

Il est 9h45 et l’altitude est de 1347m. Nous avons « gagné » 200m par rapport à nos amis du G1. Mais perdu 1° en température !

Notre animateur du jour, Jean Ma fait le topo d’usage pour cette randonnée (8 km et 470 m de dénivelée).

 

 

Nous attaquons la montée sans difficulté par une piste sèche qui nous conduit au sommet du téléski de la Moulière à 1570 m environ.

Nous quittons la piste pour un cheminement le long de la crête vers le sommet de l’Audibergue à 1640 m. Naturellement, on cherche son chemin et chacun y va de ses conseils.

L’orientation était bonne et nous arrivons à 11h à la cabane située au sommet des téléskis de l’Aups et celui du Signal.

Nous avons une superbe vue sur le Mercantour enneigé et notamment le Mont Pelat, bien connu de certains, dont le sommet est dans les nuages.

Nous prenons les rituelles photos de groupe.

 

Notre objectif de la journée est en vue… A la station de l’Audibergue, Huguette nous prépare le repas, à un peu plus d’1 km et  300 m plus bas. Il nous faudra environ 50 mn pour sentir les bonnes odeurs de cuisine.

Nous attendons le G1 qui arrive 20 mn plus tard… regroupement, embrassades, narrations, c’est à qui en a fait le plus ce matin..

La salle est dédiée à notre groupe :

 

Chaleur, boissons à volonté, repas plus que copieux, entrées nombreuses, deux viandes, plateaux de fromages, desserts au choix…, tout est excellent....Il ne faut rien laisser sinon la petite fille d’Huguette nous gronde… et nous montre son tatouage

Bonne humeur générale, pitreries pour les habitués et notre serre file n’est pas en reste puisqu'il remercie et félicite Huguette de notre part à tous.

Au moment du dessert, séquence émotion pour partager un bon moment avec Marie dont c’est l’anniversaire. Merci à Joël de l’avoir noté.

Puis c’est la séparation, chacun rejoint son groupe, les animateurs sont satisfaits….mais il est déjà 14h45.


 


Pour le G2, il nous reste 3,7 km à faire et un dénivelé positif de 100m annoncé (en réalité 130). Sans problème sur un joli sentier en forêt qui nous ramène à notre parking en 1h20 mn.

Une mauvaise nouvelle néanmoins, le chemin du retour nous a fait seulement dépenser 180 calories….pas suffisant pour éliminer ce que nous avons emmagasiné au cours du repas.

Nous nous quittons peu après 16h. Il n’y a pas de pot de fin de rando, ça serait abuser.

Excellente journée au dire de tous, temps propice malgré les inquiétudes dues aux pluies de la veille.

La semaine prochaine, jeudi 2 mai :

 

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Les Bois de Bagols-Vallée du Reyran-624-18 avril 2019

19 Avril 2019 , Rédigé par Jean-Marie

Bois de Bagnols-Vallée du Reyran-G2-624

 

Louis, pour sa première animation en G2, nous avait conviés sur la parking du barrage de Malpasset. Il fallait pour cela traverser le gué du Reyran  ce que toutes les voitures feront sans état d'âme sauf une qui hésita un petit peu. Lorsque nous finîmes la rando, nous avons pu constater que de très nombreux touristes avaient préféré se mouiller les pieds.

24 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris avaient répondu à son appel, un certain nombre ayant choisi d'autres activités ce jour, peut-être un peu effrayés par une certaine montée. Quelques marcheurs du G1 sont venus compléter l'effectif.

Louis nous présente le programme de la journée: 14.9 km et 380 m de dénivelée sur de bons chemins. Une montée un peu raide  mais un retour facilité en supprimant la descente très pentue en passant par la grande piste. Plusieurs traversées du Reyran à prévoir.

Effectivement, nous allons traverser le Reyran 6 fois dont deux fois en voiture.

Un des participants pris soudainement d'un fort mal de dos va renoncer. C'est donc à 23 que nous commençons notre randonnée en traversant la rivière pour la seconde fois mais le gué est bien aménagé et il y a peu

d'eau. Tout de suite nous attaquons la première montée le long de l'autoroute. Que c'est bruyant !!!

Chemin très raviné jusque à une petite plateforme d'où avons une très belle vue sur le Reyran et tout au fond, les ruines du barrage. Nous profitons de cet arrêt car un effeuillage s'impose. Il fait très beau et la journée s'annonce superbe, soleil et léger vent d'Est.

« A la fin de la guerre, le Var décide de développer son équipement hydraulique, la pénurie d’eau potable augmentant chaque année, notamment dans le Sud-est du département.

La vallée du Reyran est un centre de production de riches cultures. Ses fruits, ses primeurs ont une renommée internationale.

C’est ainsi que naît l’idée d’un barrage sur le Reyran. Ce sera un barrage de type « voûte mince », parfaitement adapté au profil aigu de la vallée du .Reyran. Il sera épaulé au rocher sur sa rive droite. Sur l’autre rive, il faudra construire une culée artificielle.

Le barrage est mis en eau à l’automne 1954, 5 ans avant la catastrophe. Il ne sera jamais rempli.

Fin novembre 1959, après des pluies torrentielles, le barrage se remplit, sans contrôle possible.

Le 2 décembre, comme une bombe, le barrage éclate. Une vague de 55 mètres se déverse dans la vallée. On dénombrera 423 victimes. »

Nous reprenons la montée jusqu'à un autre point de vue sur le barrage. La photographe  a ajouté ce joli arbuste en premier plan. Les parties rouges ne sont pas des fleurs , des bourgeons peut-être mais Plantnet a calé pour l'identification…nous aussi.

Mais  nous allons continuer avec des fleurs plus simples tels ces mini iris jaunes. Comment sont-ils venus se rassembler là ?

Pour les lupins sauvages, c'est plus simples, ils sont isolés                       

et quant à ces futurs aneth, quelle couleur !

Mais nous sommes surpris sur ce sentier plat surmontant la vallée de trouver de multiples flaques de grande taille. Va-t'on passer à gauche… ou à droite ?

Mais nous redescendons maintenant vers cette grande piste qui conduit jusqu'au village des Esterets du Lac où nous étions jeudi dernier.

Mais pour l'atteindre, il faut traverser le Reyran à nouveau.

Pas trop difficile mais ou on voit bien qu'il est important d'avoir de grandes jambes… et une compagne attentionnée.

En 2014, Camille, qui menait la rando nous avait dit qu'au dessus de cet endroit il y avait 70 m d'eau lorsque le barrage s'est effondré.

Bon, jusque là, c'était la partie facile. Maintenant nous abordons la fameuse montée sur le coteau.

Au début tout va bien, 10/12 % puis le sentier se fait plus étroit et la pente s’accroît et nous abordons la zone à 24%. Pas évident d'obtenir un sourire des participants, mais pas encore de grimaces, ce sera pour plus tard.

Après une zone moins pentue la pente passe à 16% mais là c'est la nature du terrain qui se dégrade. Du rocher dégradé, bien exposé au soleil. Heureusement le vent nous pousse (pas tant que ça… mais il vaut mieux l'avoir dans le dos qu'en pleine face).

Enfin c'est le sommet, après un bon kilomètre de montée continue, et le photographe va pouvoir saisir quelques arrivées,

Pas croyable, j'y suis !

 

Hourra, je ne suis pas le dernier !

 

J'en ai marre !

 

Alors que Louis nous invite à profiter du point de vue vers Fréjus et Saint Raphaël dans la brume, les arrivées se font plus rares et Louis repart vers l'arrière où quelques uns ont du s'arrêter pour souffler. Mais finalement le reste du groupe se pointe pour aussi profiter du paysage et des magnifiques buissons fleuris qui nous entourent, mais ce n'est pas la préoccupation principale semble-t'il.

Tout le monde reprend son souffle et comme il est 12 h30, Louis envoie Daniel M et Patrice en éclaireur pour nous trouver un coin pique-nique. Point de vue assez surprenant du lac de St Cassien. Nous ne l'attendions pas là !

Mission accomplie, le coin pique-nique est trouvé un peu à l'écart du chemin. Il n'y aura pas d'ombre mais aujourd'hui le soleil est bien agréable.

La montée a du être rude car il y a beaucoup de candidats à la sieste, un peu disséminés dans les buissons.

Louis donne le signal de départ avec comme objectif les ruines du Magail. Déception, le chemin est fermé par un enclos à chevaux. Quelques beaux spécimens équins et un joli poulain vont s'éloigner à notre arrivée.

Nous reprenons notre descente et faisons une rencontre insolite, des jeunes soldats en formation, plus précisément en démontage, remontage d'armes. Notre ancien militaire va leur rendre visite, nostalgie !

Très beau point de vue sur le Pic de la Gardiette que nous avons gravi tant de fois. De ce côté, il est impressionnant et assume bien son rôle d'oppidum de surveillance.

Que de fleurs le long de ce chemin, des cistes blancs et roses, des genets jaunes, des lavandes des Maures violettes, un régal pour les yeux.

La cadence dans la descente est soutenue et le groupe s'étire le long de cette piste facile.

Regroupement sur la piste des Esterets du Lac et photo de groupe à l'arrière du barrage.

4ème traversée du Reyran qui a reçu le complément de son affluent le ruisseau de la Breme, il est donc beaucoup plus important.

Petit passage difficile le long de la voûte et c'est Jérôme qui aidera les dames.

Nous sommes maintenant de l'autre côté avec cette superbe vue de la ruine;

Encore une traversée de rivière. Il faut presque prendre des tickets tant il y a de  touristes.

Voilà c'est fini, nous allons prendre le pot de l'amitié aux Trois Chênes, c'est une nouveauté qui nous rajeunit car cela fait plusieurs années que nous ne pouvions pas nous y désaltérer.

Merci Louis, ce fut une belle rando qui restera dans las annales du G2. Mais pitié pour la prochaine fois, oublie les 24%.

 

Les photos étaient de Nicole et Jean-Marie.

La semaine prochaine, le jeudi 25 avril, Randoresto à l'Audibergue

 

 

G2 Départ : 7h30 JEAN MA 740-3-Andon-Audibergue G2 MOYEN xx 8 km Dh : 471 m
Depuis le parking du Parc de la Moulière,randonnée en boucle dans le massif de l'Audibergue où nous découvrirons un panorama exceptionnel sur le littoral et la chaine des Alpes.
Parking : Parking au départ des pistes du parc de la Moulière Coût du trajet A/R : 45 €

 

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2019-04-18 -612 - LES GORGES DU LOUP - G1

19 Avril 2019 , Rédigé par Brigitte

2019-04-18 -612 - LES GORGES DU LOUP -G1

19 randonneurs dont 7 "nanas" se retrouvent, toujours avec le même enthousiasme, sur la route de l'ancien chemin de fer en arrivant sur le Pont du Loup en direction du chemin du Paradis.

Joël, notre animateur du jour se réjouit du nombre de participants, la randonnée étant annoncée pour 23,4 kms et une dénivelée de 923 m. Remarquons que nous sommes le même nombre qu'en 2006...

Avant de commencer la randonnée, Joël nous parle du lieu où nous sommes garés :

" c'est du lieu dit "Pont du Loup" situé à l'embouchure des gorges que démarre le parcours sous les piliers du viaduc courbé de la ligne ferroviaire Nice - Meyrargues du "train des Pignes". Cet ouvrage remarquable en pierre de taille enjambant le Loup était un peu moins haut mais aussi long que son homologue sur la Siagne et comptait à l'origine 11 arches; il fut détruit pendant la guerre le 24 Août 1944 et jamais reconstruit depuis "

et il enchaîne sur l'Aqueduc de Foulon :

" Avant 1885, la ville de Grasse était alimentée par la source de la Foux. Mais le débit fût vite insuffisant avec l'implantation des usines de parfumerie. En 1874 la ville de Grasse devient propriétaire de la source de Foulon. En 1878 les plans sont approuvés, le canal est inauguré le 21/07/1889.

Il comporte de nombreux ouvrages d'art au dessus du vide et 23 tunnels d'une longueur totale de 2600m sur l'ensemble du réseau. C'est un ouvrage du type aqueduc qui sera remplacé en 1955 par une canalisation en acier.

Elle continue toujours à alimenter Grasse en eau. "

Présentation de la randonnée : Une belle montée au départ vers l'Aqueduc du Foulon que nous suivrons avec la traversée "inoubliable" de 23 tunnels.

Traversée du village de Courmes pour ensuite attaquer une deuxième montée jusqu'au plateau des Courmettes où nous déjeunerons.

Que de la descente pour le retour jusqu'au parking au Pont du Loup

Il est 8h30, il est temps de démarrer, la route est longue.

André est notre serre file du jour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous dirigeons vers l'Aqueduc, en empruntant le chemin du Paradis, mais il faudra monter pendant environ 45 mn pour y arriver.

Regroupement pour enlever une première couche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N'avez vous pas l'impression que nous vous attendons, enfin surtout Dan!!! car vous avez remarqué il est bien assisté!!

Nous n'avons fait que quelques mètres dans la montée et notre animateur est déjà fatigué, mais non ce n'est que pour la photo ….

Nous atteignons l'aqueduc de Foulon que nous allons longer pendant 7kms avec de belles vues sur les gorges du Loup, le Pont du Loup où nous sommes garés.

 

Pic des Courmettes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Pont du Loup

Nous passerons dans 23 tunnels,

et les 19 randonneurs se rappelleront du tunnel n°19 qu'il a fallu traverser avec 20 cm d'eau. Vous imaginez l'état de nos chaussures, chaussettes et nos petits pieds!!!. Nous y étions, nous devions continuer et c'était drôle après avoir accusé le coup….

Joël et Alain qui avaient fait la reconnaissance, l'avaient traversé dans quelques flaques d'eau…

 

 

 

Il est déjà 11h 30, nous nous arrêtons pour la pause banane et surtout pour éponger nos pieds voire changer de chaussettes…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons l'impression d'avoir nos pieds au sec, le soleil est avec nous, tout va bien. Entamons la descente jusqu'au village de Bramafan.

Direction Courmes, petit village provençal que nous traversons avant d'attaquer la dernière montée avant d'arriver au Col des Courmettes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Joël nous annonce une dénivelée de 281 m sur 3 kms pour arriver sur le plateau des Courmettes (940m) où nous déjeunerons.

Il est 14 h, nous avons atteint le plateau des Courmettes.

Avant de nous restaurer, nous prenons le temps de quitter nos chaussures à nouveau.

Ensuite chacun sort son pique nique et c'est devant le plateau de Caussols que nous déjeunons et que nous ferons notre photo de groupe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plateau de Caussols et au fond à droite le plateau de Cavillore

Avant de reprendre la suite de notre randonnée, Joël  nous donne quelques renseignements sur Courmes :

" Alt 630mètres - Une cinquantaine d'habitants (125 en 1886) ""Corma"" cité en 1176 ( provençal "courmo" = sommité). Le village primitif était situé sur le Serre de la Madeleine, 100 mètres plus haut en altitude, à 1,5km à vol d'oiseau au nord du village actuel; on peut y voir quelques ruines sur une petite crête N/E,S/O, découpée dans la forte pente du plateau de Saint Barnabé.

Maison forte carrée à porte renaissance. Eglise paroissiale du XVIII° siècle à clocher carré pyramidal, qui renferme le tombeau des anciens seigneurs de Cormis. Restauration de maisons par quelques habitants sédentaires et des résidents secondaires."

Il est presque 15h, nous n'avons plus que de la descente. Tout au long de notre trajet, nous aurons des vues un peu voilées sur Nice, Antibes, la baie des Anges et l'Esterel (nous avons même aperçu l'antenne du Pic de l'Ours)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

sans oublier Gourdon bâti sur un éperon rocheux à 760 m d'altitude

Il est 17h15, nous traversons le Pont du Loup, regagnons nos voitures pour se diriger à Châteauneuf " dit "pré du Lac" dans un pub nommé "Castle".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans cette salle " privatisée " pour les randonneurs du Cercle de Boulouris, nous prenons le pot de l'Amitié, vous remarquerez que la bière est à l'honneur (nous sommes dans un pub!!!) même notre animateur la déguste!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand Merci à Joël pour cette randonnée inoubliable, en pensant à toutes ces chaussures qui doivent être en train de se faire sécher. De plus cette fin de randonnée dans ce pub ou l'ambiance régnait nous a remis en forme. Nous n'avions pas envie de le quitter.

Merci à Peter pour sa générosité appréciée de tous les randonneurs présents aux Gorges du Loup.

Merci également à André et aux photographes : Dominique et Brigitte R

Prochaine sortie : Jeudi 25.04.2019 Rando Resto

G1

Départ : 7H00

JEAN BO

740-1-Andon-Audibergue

MOYEN xx

11.6 km

Dh : 673 m

Au départ d’Andon, randonnée en boucle dans le Massif de l’Audibergue (1642 m.) où nous découvrirons un panorama exceptionnel sur le littoral et la chaîne des Alpes. Menu : Crudités, charcuteries de montagne, viande avec assortiment de légumes, plateau de fromage, pâtisseries, Kir, vin et café. Montant : 32 Euros tout compris. Inscriptions : avant le 18 avril au plus tard.

Parking : Village d’Andon – D 79 Allée Léon Funel

Cout du trajet A/R : 45 €

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2019-04-11 - 915 - DRAMONT/CAP ESTEREL - G1

12 Avril 2019 , Rédigé par Dominique

2019-04-11 - 915 - DRAMONT/CAP ESTEREL - G1

Nous sommes 15 randonneurs – 6 dames et 9 messieurs – à nous retrouver sur le parking du Dramont pour une randonnée proposée par Louis en remplacement de celle annulée à cause de la météorologie peu favorable.

 

 

Louis nous présente le parcours sélectionné.  

 

 

 

Nous l’écoutons attentivement et partons d’un bon pas en direction de la plage du Dramont.  Il est 9h. Nous arrivons vite sur le port du Poussaï et empruntons un escalier 

 

 

avant de nous enfoncer dans la forêt du Dramont.  

Nous sommes éblouis par la beauté de l’ile d’Or qui se dresse sur notre droite et dont la roche rouge contraste violemment avec le bleu turquoise de la mer.

 

 

Vous savez tous sans doute qu’après un long repas très arrosé, Auguste Lutaud, médecin de campagne de son état, rafla aux cartes cette île qui fait face au Dramont.  Le bon docteur y fit ériger une tour d’inspiration sarrasine et, un peu mégalo, s’autoproclama roi de l’île sous le titre d’Auguste 1er en 1913. Les années qui suivirent furent rythmées par de fastueuses réceptions et par l’émission – tout à fait illégale – d’une monnaie et de timbres du « royaume ». Les lecteurs de Tintin lui trouveront un sérieux air de parenté avec l’Ile Noire.

Nous continuons notre montée et admirons le paysage côtier.

 

 

Nous devons vite nous arrêter pour un premier effeuillage et repartons rapidement

 

pour atteindre le Belvédère de la Batterie d’où nous observons longuement le panorama qui s’étale à nos yeux.

 

Village de vacances Cap Estérel et Mont Vinaigre

 

Le Rastel d'Agay et la baie d'Agay

 

Pic du Cap Roux, plage et Pointe de la Baumette

 

Île des Vieilles

 

Nous redescendons le chemin emprunté pour monter au belvédère, et descendons vers la mer. 

Une photo de groupe s’impose! 

 

 

Puis une de notre intrépide animateur !

 

 

Nous traversons maintenant un charmant petit tunnel 

 

 

et continuons sur un étroit chemin noyé dans une végétation dense.  Nous discernons la mer à nos pieds à travers les branches des arbres et entendons les vagues se heurter contre les roches.  Nous arrivons à Camp Long 

 

 

et descendons sur Tiki plage 

par des escaliers taillés dans la roche. 

Au fond, pêcheur à la ligne assis et groupe d'enfants bien encadrés

 

Nous poursuivons le long du Sentier du Littoral

 

 

 

que nous quittons au niveau de la plage du Pourousset déserte à cette heure. 

 

 

Nous traversons la route de la Corniche et montons à gauche l’escalier de bois qui mène au parking du village de vacances Cap Estérel. 

 

 

Nous entrons à droite dans le Vallon des Ferrières.

 


Sentier rocailleux mais paysage alentour très verdoyant. 

 

 

Nous sommes entourés de cistes blancs et roses, de lavande, de bruyère et nous laissons bercer par le chant des oiseaux.  Ceci dit, nous avons parcouru 6 kms et il est 11h, donc temps de s’arrêter pour la pause-banane ! 

 

Nous repartons et prenons une boucle sur la gauche qui nous conduit à une belle clairière au centre de laquelle se trouve une construction en pierre qui renferme un barbecue géant et non loin, un magnifique chêne aux racines protubérantes.  

 

 

Nous longeons les ruines des Ferrières sur une belle piste

 

 

jusqu’à ce qu’il faille continuer dans un sentier bordé de plantes méditerranéennes. 

 

 

Nous voici dans la Forêt domaniale de l’Estérel mais on se croirait dans la jungle ! Le Rastel d’Agay s’étend sur notre droite et le chemin est maintenant bordé de chênes.  Nous nous retrouvons sur une nouvelle piste,

 

 

laissons les serres de la ferme Philippe à droite et prenons un autre chemin sur la gauche.  Nous voici dans le secteur des Pastourelles où nos mollets vont être de nouveau sollicités. 

Nous arrivons sur la piste de Prabeaucous et sommes entourés de prés avec le lotissement les Jardins de Diane à l’arrière-plan.  Nous remarquons aussi des ruches sur notre droite mais heureusement, aucune abeille ne nous approche aujourd’hui !

Nous continuons sur la piste Vigne Neuve et apercevons la carrière des Caous. Nous avons parcouru 11,4 kms et il est 13h donc Louis nous invite à pique-niquer parmi les roches.

 

 

 

1345h – Louis nous donne le signal du départ.  Nous voici sur une belle piste pentue et rocailleuse dans le Vallon du Grand Caous d’où nous voyons très nettement la carrière. 

 

 

 

Il est 1410h quand nous sentons les premières gouttes ! La pause k-way/capes s’impose !

 

 

Nous quittons la piste Ceinturon et marchons brièvement sur le bas-côté d’une route goudronnée pour nous retrouver face à un tapis de cistes dans lequel nous devons nous frayer un chemin ! 

 

 

 

 

Nous devinons au loin le petit temple de la plage de Val Fleury et voyons même la pointe des Issambres.

 

 

 

Ce chemin raide nous mène à un château d’eau dont nous oublions vite les graffitis en découvrant de l'autre côté l’Ile d’Or dont nous ne nous lassons pas et le sémaphore du Dramont. 

 

 

Nous suivons maintenant le panneau Col de Gardevieille qui nous conduit sur un sentier qui ressemble encore à une tranchée mais nous retrouvons vite l’Ile d’Or de nouveau

 

 

et le chemin qui longe le lac du Dramont.

 

 

Nous passons sous un tunnel et arrivons sur la place du Dramont avec ses structures métalliques peintes en rouge et ses émouvants rappels du débarquement.  

 

A l'arrière-plan Alain photographie la plaque commémorative dont la photo suit

 

 

Louis nous informe que nous avons parcouru 18 kms pour un dénivelé de 550m. Nous changeons de souliers sur le parking et nous dirigeons vers le café Le Soleil d’Or où nous prenons le pot de l’amitié à 16h.

 

 

Un grand merci à Louis pour cette magnifique sortie dans l’Estérel et à Alain notre serre-file.

Les photos sont de Claude, Alain et Dominique. 

 

La semaine prochaine, jeudi 18 avril :

G1 Départ : 7H00 - JOEL - 612-Gorges du Loup

     SPORTIF xx 24,8 km  Dh : 1416 m

Randonnée en boucle dans les Gorges du Loup le long de l'aqueduc du Foulon par corniches et tunnels (prévoir lampes) et retour par les hameaux de Bramafan et Courmes par des pistes à fort dénivelé

Parking : parking au bord du Loup dans le centre de Pont du loup

G2 Départ : 8h30 - LOUIS - 624-Bois de Bagnols-Vallée du Reyran  

     MOYEN xx 15 km Dh : 505 m Bois de Bagnols, en remontant le  

     Reyran.

Vue des ruines du barrage de Malpasset

Parking : Parking du Malpasset

 

 

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12/04/2019 - Les Estérets du Lac - Tabaroun - 906/G2

12 Avril 2019 , Rédigé par Rolande

Les Estérets du Lac – Tabaroun - 906/G2 – jeudi 11 avril 2018.

Par crainte de la pluie annoncée l’après-midi, Jack a avancé le départ de la randonnée d’une heure (départ 8h000 et non 9h00 de Boulouris). Nous attendons sur le parking des Estérets une vingtaine de minutes ceux qui se sont trompés de chemin et un randonneur qui finalement est parti avec le G1. Pour le moment le soleil est au rendez-vous et nous sommes 28 et nous partons pour une boucle de 12.6 kms et 315 m. de dénivelé (13.5 kms en définitive car nous allons aller pique-niquer au bord du lac). Randonnée inédite dans ce secteur.

 

Beps et Daniel seront nos serre-file. Ils se partagent la carte remise par Jack.

Il est 9h10. Nous partons tout d’abord sur la route pour traverser le village et nous voilà rapidement sur la piste des Crêtes pour une montée régulière de plus de 6 kms sur une bonne piste.

Au premier regroupement Jack nous montre une carte pour situer divers points de la randonnée.

Nous ne penons pas sur notre gauche le chemin de Malpasset et des anciennes mines de Garrot :

« Le gisement de Garrot est situé sur la commune de Bagnols, à proximité du bassin houiller du Reyran. Il a été le berceau de la création d’une importante compagnie minière française pour la fluorine et la barytine, la Société des Mines de Garrot fondée ici et dans les Vosges par Pierre-Jean Herbinger. Le gisement se compose de 11 filons constituant un champ de 3 000 x 1 000 m. Les travaux y ont une première fois été arrêtés en 1957, date à laquelle il fut noyé par la mise en eau du barrage de Malpasset  mais l’exploitation fut reprise par la société des Mines de Garrot après la destruction du barrage en décembre 1959 et jusqu’en 1975. Entre 1925 et 1975, Il a produit 100 kt de fluorine. »

En prenant de la hauteur  après avoir longé le vallon de Pèbre nous voyons depuis Belle Vue le village des Estérets  et au loin les sommets de l’Estérel.

Le ciel devient laiteux. Alentour de magnifiques bruyères arborescentes.

Craignant le manque de luminosité plus tard lors d’un petit arrêt pour se désaltérer nous faisons la photo de groupe.

Nous pouvons au passage admirer un chêne à l’allure étrange. Quel animal a donc colonisé son tronc ? L’âme artistique de chacun pourra s’exprimer.

Sur un replat à mi-montée nous nous arrêtons pour la pause banane.

Un peu plus loin nous passons devant une ruine que certains peut-être reconnaîtront. Vue lors d’une précédente randonnée, déjà conduite par Jack à  Fondurane, où nous étions arrivés fortuitement suite à une erreur de trajet.

Au loin se dessine un pylone de haute tension, point de repère du sommet.

Jack soucieux de regrouper ses troupes se place en position de chasseur.

Nous pouvons apercevoir au loin Montauroux et Callian sur notre gauche et  les Estérets et un petit bout du lac de St Cassien à droite.

Soudain un troupeau de moutons se fait entendre.

Qui a bien pu disposer ainsi les crottes de moutons en plein milieu de chemin ?

La végétation alentour est magnifique : cistes, lavandes et coronilles illuminent la grisaille du jour.

Nous voilà à proximité du pylône mais non nous ne sommes pas en haut de la montée.

Il nous faut continuer pour arriver à un second pylône. Est-ce que Jack aurait voulu nous tromper pour nous faire avancer, craignant la pluie annoncée pour le début d’après-midi. Enfin nous amorçons la descente quand nous sommes dépassés par une joggeuse

puis nous passons devant un repaire de chasseurs où Jack avait envisagé le pique-nique si nous étions partis une heure plus tard. Il y avait même des chaises-longues pour ceux qui font la sieste.

Mais il est préférable d’arriver en bordure du lac avant de déjeuner. Est-ce que ce réservoir d’eau est pour abreuver les sangliers et cette bouée à qui était-elle destinée ?

La descente est longue et abrupte avec cailloux, ornières et plaques plus ou moins glissantes. Jack rappelle les consignes à respecter en particulier ralentir et maintenir un espace suffisant entre les randonneurs.

Çà y est tout le monde est arrivé en bas sans chute.

Nous trouvons le GR 49 au lieu-dit Tabaroun. Quelle est donc la signification du mot, est-ce du provençal, ou autre… Eh bien non. Le pont de Tabaroun est un pont immergé de l’ancien acqueduc Mons-Fréjus.  Face à nous le lac et sur un îlot se sont regroupés cormorans et mouettes.

Maintenant il faut trouver un endroit pour le pique-nique. Pas beaucoup de possibilité pour rejoindre la berge, si ce n’est à côté d’un pylône. Il est un peu plus de 12h30. On va devoir lui tourner le dos pour être face au lac.

Comme à l’habitude de nombreuses attentions sont offertes de la part des randonneurs tout au long du repas et à la fin. Jack nous donne de nombreuses explications sur le village des Estérets et sur le lac de St Cassien. En voici un résumé.

« Le Soleil des Adrets –  De 1969 à 1991 - Création de l’association « le soleil des Adrets » par des employés de la Thomson CSF - Quand Robert qui n’avait pas les moyens de s’acheter une villa sur la Côte d’Azur, décida avec des copains, d’en construire 1000 en bordure du lac de Saint Cassien. Projet de construire un ensemble de résidences principales, secondaires et de retraite. 

Le projet initial de 1250 Ha, dut être rétréci à 250, car il s’est révélé impossible de soustraire une telle superficie à la forêt….puis à 100 Ha, vu l’obligation de rétrocéder 150 Ha en bordure du lac « inconstructibles » à l’Etat ...

Les coopérateurs se sont retrouvés sur place pour choisir leur terrain. Les parcelles numérotées à l’aide de petits piquets les y attendaient. Crapahutant dans les bruyères, ils essayaient d’imaginer le terrain une fois débroussaillé : où implanter une maison ? Ils se retrouvent ensuite sous les pins et sont appelés par n° d’inscription à la coopérative. Pour les premiers à faire leur choix, c’est bon, les autres doivent retourner dans les bruyères… le tout dans la bonne humeur… En 1990 les premières maisons sortent de terre mais aussi les difficultés... Des coopérateurs mécontents s’organisent et obtiennent la mise sous administration judiciaire de la coopérative. Les travaux continuent péniblement. Les chantiers prennent de plus en plus de retard. Arrêt pendant un an...Imagination, entraide, solidarité, les coopérateurs négocient puis veillent au repreneur.

Finalement le 16 janvier 1991, le Tribunal cède la coopérative du « Soleil des Adrets » au profit de la Sté France Terre : elle sera chargée de finir la 1ère tranche, de réaliser la 2ème et signe un accord avec la commune de Montauroux.France Terre décide de changer le nom de la ZAC :LE SOLEIL DES ADRETS N’EST PLUS… MAIS L’ESPRIT RESTE ! PLACE AUX ESTERETS DU LAC !  Le domaine s'équipe et embellit. Construction de la mairie annexe avec création d’ un espace dédié aux activités associatives de « Loisirs et Fêtes » (bibliothèque, salle de musculation, salle polyvalente). Installation du tri sélectif à l’entrée du domaine, aménagement des locaux pour la crèche parentale , création du point « Poste » à la boulangerie,  tennis, parking, abribus pour les scolaires, création d’un espace vert et aménagement de la partie basse de la place ...  L'histoire des Estérets n’est pas banale.  Village dépendant de Montauroux, dans lequel vivent 1400 habitants où il y a beaucoup d’enfants : 35 sont accueillis à la crèche, 200 vont à l’école maternelle, primaire ou collège."

« La centrale et le barrage de Saint-Cassien - Achevé en 1966, le barrage de Saint-Cassien mesure 210 m de long et 66 m de haut. Sa retenue stocke 60 millions de m3 d’eau pour une superficie de 430 hectares. Il est alimenté par les eaux des rivières du Biançon et de la Siagne

La centrale de Saint-Cassien utilise l’eau stockée dans le barrage et la restitue dans la retenue du barrage de Tanneron-le-Tignet, située immédiatement à l’aval. Elle dispose d’une puissance installée de 20 MW (Pour comparaison la centrale solaire de Figanières occupe 12ha pour 12MW).

Elle permet de produire de l’énergie d’origine renouvelable et sans émission de gaz à effet de serre (CO2). La centrale produit annuellement l’équivalent de la consommation d’une ville de 20 000 habitants. Première source de production locale d'électricité, ce potentiel d'énergie renouvelable contribue à la sécurité d’alimentation électrique de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Outre la production d’électricité, l’aménagement hydroélectrique EDF  de Saint-Cassien a de multiples usages : l’irrigation et l’eau potable, le développement touristique (l’aviron et pêche), l’écrêtement des crues du Biançon »

Il est 13h30. Le temps devient de plus en plus sombre et la température fraîchit. Il est temps de repartir.

Il nous reste 3 kms pour rejoindre les voitures. A quelques centaines de mètres de l’arrivée nous commençons à sentir quelques gouttes de pluie mais pas encore nécessaire de sortir capes et k-way.

Après avoir mis nos pieds à l’aise nous nous rendons sur la place des Estérets pour partager le verre de l’amitié.

Merci Jack pour cette nouvelle et agréable randonnée et pour avoir eu l’idée de l’avancer d’une heure pour nous préserver de la pluie.

Les photos sont de Jean-Marie, Nicole et Rolande.

La semaine prochaine : jeudi 18 avril 2019/G2 - Animateur : Louis

624-Bois de Bagnols-Vallee du Reyran -  MOYEN ** - 15 km  - Dh : 505 m

Bois de Bagnols, en remontant le Reyran. Vue des ruines du barrage de Malpasset

Parking du Malpasset Coût du trajet A/R : 8 €

 

 

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2019-04-04 – 911 - LE LAVANDOU LES BALCONS DE CAVALIERE – G1

7 Avril 2019 , Rédigé par Claude C.

2019-04-04 –  911 - LE LAVANDOU LES BALCONS DE CAVALIERE – G1

 

 

La météo à l’est des Alpes-Maritimes, n’étant pas favorable pour aller à la Cime de Baudon, Alain a modifié le programme pour nous emmener vers le soleil, du côté de Cavalière. 

Une belle boucle de 14 km, avec une dénivelée de l’ordre de 500m, sur les collines des Maures va nous permettre d’observer de belles vues sur les Iles d’Or. Un petit extra, en aller-retour, est prévu pour le site du temple d'Hercule.

 

Je dédie ce blog à Jean Ma  qui, ce jour, a savouré quelques madeleines de Proust, en partageant avec nous  ses émotions et ses souvenirs.

 

Sur le parking  du marché de Cavalière, nous sommes 20 randonneurs, heureux du soleil retrouvé.

Nos deux « patous » du jour sont Patrice et Patrick.

Partant du niveau de la mer et devant atteindre la ligne de crête, à 470 m d’altitude,  nous  allons monter  pendant les deux premières heures.

Rapidement nous prenons une hauteur suffisante pour dominer la Cap Nègre.

Nous identifions le Château Faraghi, bâtisse surmontée de deux tours, appartenant à la famille Bruni-Tedeschi depuis 1970 et lieu de résidence de notre ex-président de la République.

Mais ce site a été crucial du Débarquement pour la libération de la Provence : « Le 14 aout 1944, sur le Prince Albert et le Princess Beatrix  les Commandos d'Afrique savent qu'ils vont débarquer en Provence. Leur entrainement a été intensif le mois précédent à cet effet dans le golfe de Salerme à Agropoli
Le 15 aout à 0h10 dans un surfboat ,le capitaine Rigaud et l'enseigne de vaisseau anglais Johnson débarquent sur la plage du Rayol en avant garde avec pour mission de reconnaitre l'endroit et de guider aux signaux les détachements qui suivent au large. 20 minutes plus tard 35 hommes avec le Capitaine Ducournau escaladent le cap Nègre, promontoire rocheux et abrupt. Une escalade de 80m pour réduire au silence la batterie qui se trouve au sommet avec ses servants, est nécessaire. Combat rapide, violent, les allemands y laissent 20 hommes alors que les commandos n'ont que deux blessés.
Immédiatement sur leur droite le groupe de l'adjudant-chef Texier et du sergent-chef Bouteau du Bellocq débarque sur une plage inconnue. Escalade silencieuse, un allemand se trouve sur leur chemin, le chef tire deux rafales. Un peu plus loin, Texier et ses hommes grimpent sur la façade rocheuse dominant Pramousquier. Texier est tué par une grenade allemande.
Le sous-lieutenant Jeannerot a débarqué à Aiguebelle 
Derrière ces détachements précurseurs, les  600 commandos de Bouvet approchent de leurs LCA (Landing Craft Assault). A 1h40,
 les vagues d'hommes sautent dans la Méditerranée et gagnent la plage du Canadel.
A l’extrême gauche le sous-lieutenant de Castelnau, chef de la 1° section de choc, débarque ; la bataille commence. Les commandos dégagent rapidement la plage, franchissent des champs de mines.....factices mais signalés comme tels.»
(D'après La Société des Volontaires depuis 1870)   

Les randonneurs affrontent la première vraie grimpette avec le sourire et bien regroupés.

Et c’est l’anse et la plage de Cavalière qui s’ouvrent  à nos yeux.

Les Euphorbes sont magnifiques tout comme  les Iris, qui eux  n’ont rien de sauvages.

Les Iles d’Hyères, dites Iles d’Or, apparaissent au-delà du toit d’une villa.

de gauche à droite les Iles du Levant, de Port-Cros et de Bagaud

 

Jean Ma nous fait alors observer le petit îlot de la Fourmigue (cerclé en rouge sur la photo supra), que nous verrons mieux un peu plus tard dans notre montée.

C’est un minuscule rocher perdu à quelques kilomètres de la côte. Mais c’est un spot de plongée. Jean Ma y a fait son baptême de plongée en août 1969 (il y a un demi siècle !), sous la direction de Léo Milliand, premier moniteur national de plongée, puis  est descendu à 25 m pour explorer l’épave du Spahis : « Ce navire, lancé en 1864 à la Seyne, a fait naufrage le 9 octobre 1887, avec 20 hommes d'équipage et 80 passagers, par une nuit noire d'orage. Une vingtaine de passagers, environ, ont péri. L ‘épave est échouée sur des éboulis rocheux  entre 18 et 25 mètres, avec une proue encore en forme, couchée sur bâbord, chaumards en place avec un gros cabestan central.»

Nous poursuivons la piste DFCI de Barban, avec une belle vue sur Le Lavendou et le port de Bormes.

Côté Maures, ce sont des éboulis de rochers dans le maquis fleuri ou entre les chênes .

Nous arrivons à une petite route goudronnée qui va nous mener au Col de Barral.

Puis nous empruntons le GR 51 en direction de Sauvaire. Nous pouvons observer le petit radome de la station météorologique de Collobrères, et les crêtes de la Verne. 

Au point le plus haut de la randonnée, nous faisons la pause pique-nique, à quelques mètres du chemin. Le vent se lève et nous remettons nos manches.

Avant de quitter le GR 51 nos regards se portent sur les collines des Maures. Est-ce la neige d’hier qui couvre les sommets ?

Nous  attaquons véritablement la descente par un sentier qui suit le ruisseau de La Faveirolle.  Au travers les chênes-lièges, nous retrouvons des aperçus mer.

Nous passons également à côté de ruines pastorales.

Au fur et à mesure de la descente, les vues mer se précisent :

Derrière le Cap Bénat, apparait l’Ile de Porquerolles.

Canadel, Rayol–Canadel 

La plage du Figuier, avant la pointe du trésor

La plage du Layet

Puis nous dominons Pramousquier et son centre de vacances. Jean Ma essaie de reconnaître la plage de ses premières vacances. Il nous conte une photo, sur laquelle Monique apparaît pour la première fois, et le début d'une belle histoire qui dure depuis  plus de 50 ans…

Pour nous remettre de ces émotions, nous faisons une photo de groupe.

Avec la mer en toile de fond, c’est mieux !

A la fin de notre descente, nous cherchons à voir le Temple d’Hercule, que nous identifions bien grâce au zoom.

 

Nous quittons le chemin DFCI du Castel Maou pour rejoindre, au travers le sous-bois et les fougères  la route du camping.

Nous passons devant  le Château de Cavalière, ancienne demeure d’ Arthur Engelfred.

« Dans l'Antiquité, les Grecs établirent la station d'Alconis (Alcône), que la plupart des auteurs et archéologues reconnaissent comme étant la baie de Cavalière. Mais aucun vestige n’a été découvert. Dans les années 1930, Arthur Engelfred, riche industriel passionné par la Grèce antique, crut retrouver les fondations d'un temple. Il  rebâtit un édifice, en schiste et béton,  consacré à Melkart, dieu phénicien assimilé à Hercule. La façade du temple est une copie parfaite et reconstituée du Trésor de Siphnos à Delphes…  Les vestiges d'une citerne mitoyenne, à l'est, laisse penser que le temple pouvait être habité. »

Ce site est situé au milieu de la colline, juste au-dessus du toit du château.

Quelques randonneurs s'aventurent à la découverte du site. Nous ne trouvons pas le chemin d’accès, envahi par la végétation. Nous cheminons au travers le maquis, rampons sous les ronces pour accéder au site. Seuls des murs et la façade restent visible. Le site est  en très mauvais état et des risques d’éboulis étant patents, nous ne nous y attardons pas.

Nous redescendons plus facilement. Les mimosas "pompons"sont encore bien en fleurs.

Nous retrouvons le reste de la troupe pour rejoindre le parking.

Le pot traditionnel est pris sur la terrasse d’un bar tabac, le long de la plage.

Un grand merci à Alain pour cette très agréable randonnée ensoleillée. Nos remerciements vont aussi aux photographes du jour, Claude C, Gilbert, Jean Ma et Patrick.

 

La semaine prochaine, jeudi 11 avril :

 

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04/04/2018 - Le Peyragu - 699-2

5 Avril 2019 , Rédigé par Rolande

Le Peyragu - 699-2/G2 – jeudi 4 avril 2019.

27 marcheurs et marcheuses se sont retrouvés sur le parking au bout du chemin du Jas de la Paro non loin du Muy pour une randonnée proposée par Joël, tout étonné d’avoir autant d’adeptes après la pluie, les orages et la grêle d’hier et de cette nuit.

Il fait 6° et un vent glacial souffle. Joël nous explique rapidement que le départ et le début du parcours lors des précédentes éditions de  janvier 2008 avec Jean Bo et décembre 2012 avec Mickaël, a été modifié ne pouvant plus traverser une propriété privée avec portail. La randonnée sera en définitive d’une douzaine de kilomètres et de 330 m. de dénivelé (infos transmises en fin de randonnée).

Jean-Claude et Beps seront les serre-file du jour. Du fait de ce changement de parcours c’est par une montée plus ou moins caillouteuse et plein d'ornières, bonne mise en jambe que nous attaquons rapidement la randonnée pour nous réchauffer.

En prenant de la hauteur nous apercevons le rocher de Roquebrune et des sommets du Haut Var. Nous sommes entourés de bruyères arborescentes, de cistes, lavandes…

Après la montée il faut redescendre pour s'approcher de l’Argens.

Son eau est bien boueuse tant en amont qu'en aval, tout comme la piste que nous empruntons.

Chacun choisit son chemin, à droite, à gauche, voire les pieds dans l’eau. Michel veut tester l’étanchéité de ses nouvelles chaussures. En revoyant le blog précédent on peut voir que malgré une période différente de l’année, l’état des sentiers était le même.

Méfiance lors du passage sur une portion de sentier emporté.

C’est dans une clairière entourée de peupliers et bouleaux que nous nous arrêtons pour la pause banane. Joël nous lit alors un texte sur l’Argens (écrit par Bruno).

Voici ce que dit aujourd’hui Wikipédia :

« La longueur totale de l'Argens est de 115,6 kilomètres. Il prend sa source au pied du Devençon de l'Inarden, précisément à Seillons-Source-d'Argens, non loin de la limite avec la commune de Brue-Auriac, à 280 mètres d'altitude, et à 100 mètres au nord-ouest du lieu-dit le pont d'Argens.

Le fleuve coule d'ouest en est et se jette dans la mer Méditerranée, dans la commune de Fréjus et à environ 2,5 km du centre-ville. Son bassin versant est de 2 700 kilomètres carrés, drainant ainsi la moitié du département.    

                                                                

Sur son parcours, l'Argens forme par endroits de belles cascades. Il rencontre aussi de vastes plaines agricoles, notamment dans sa basse vallée.

De temps immémoriaux, le fleuve est sujet à des crues fréquentes, qui provoquent des inondations parfois catastrophiques en raison de la densité de l'urbanisation dans son lit majeur. De tout temps, les agriculteurs ont équipé le cours d'eau d'une multitude de prises d'eau donnant naissance à des canaux d'irrigations.

Jusqu'à la fin du XIXe siècle l'Argens était le seul cours d'eau flottable du département du Var et ce sur une distance de 62 km entre sa confluence avec la Bresque et la mer. Le pin débité en planches aux scieries du Muy et de Fréjus constituait alors l'essentiel du bois flotté. Vers 1880, le bois était conduit à Saint-Raphaël pour être ensuite transporté vers Marseille ou Toulon. Le fleuve n'est plus utilisé de nos jours pour la navigation et le flottage.

Cicéron cite le fleuve dans une de ses lettres : « Je suis venu à grandes journées au marché des Volcantiens (aujourd'hui Le Luc), et l'ayant passé, j'ai campé au bord de l'Argens (Argenteum flumen), vis-à-vis d'Antonins » (épistolaire 3 4)

Il est également cité par Pline l'Ancien dans le livre troisième de son Histoire Naturelle » 

De là nous partons pour un véritable parcours du combattant. De nombreux obstacles au travers du chemin sont à franchir, dessus, dessous en les contournant…

Nous passons près de ce qui était un ancien terrain de camping devenu décharge publique, terrain de ferrailleur… loin de la beauté du site de bord de fleuve mais qui néanmoins suscite l’intérêt de Michel.

A l’arrière une maison d’où surgit un troupeau de moutons qui disparait aussi vite qu’il était arrivé (pas le temps de déclencher l’appareil photo). Nous poursuivons le long de l’Argens, Le paysage est magnifique. Au loin nous pouvons voir une plantation d’eucalyptus.

Une nouvelle petite montée. Le soleil bien présent nous réchauffe et nous enlevons les coupe-vent.

Nous nous éloignons de l’Argens afin de trouver un emplacement sec et au soleil pour le pique-nique. Voilà chose faite. Chacun s’installe et profite agréablement des attentions des uns et des autres. Martine la « baladeuse du jour » à un certain moment est affectée au service. Seuls les participants du jour comprendront le surnom qui lui est donnée aujourd'hui. Grand merci à tous.

Peu de temps pour faire la sieste.

Avant de repartir nous faisons la photo de groupe.

La montée n’est pas terminée. Nous contournons le Peyragu, mais erreur de trajectoire nous devons faire demi-tour et redescendons, laissant la montée au sommet pour le G1 lors d’une prochaine rando.

Nous sommes à environ 90  mètres d’altitude et le sommet est à 217 m.

Après avoir longé des  vignes nous retrouvons un chemin inondé

puis nous arrivons à proximité de l’autoroute et là nous sommes arrêtés par un grillage. Demi- tour, traversée d’une petite passerelle et nous voilà sur le bon chemin.

Des coups de sifflet retentissent pour attendre l’arrière du groupe. Des branches ont égratigné le dessus de la jambe d’Yvette et Joël va la soigner.

A proximité de la borne 116 Joël plagie Jean Bo.

Nous approchons des voitures.

Un peu de nettoyage dans l’herbe des bâtons et des chaussures avant de les enlever, et nous partons pour le pub face à décathlon pour partager le verre de l’amitié.

Merci Joël pour cette agréable balade quelque peu sportive.

Les photos sont de Jean-Marie, Nicole et Rolande.

La semaine prochaine :

906 - Les Esterets du Lac-Tabaroun  -G2 - MOYEN * -  12,6 km -  Dh : 315 m

Animateur JACK - Boucle partant des Esterets du Lac, village né de l’association « Le soleil des Adrets » créée par des employés de la Thomson CSF, nous marcherons sur le PR de la Piste des Crêtes puis le GR 49 en bordure du Lac de St Cassien dans la forêt domaniale de St Cassien.

Parking : à vérifier Coût du trajet A/R : 20 €

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2019-03-28 - N°778 - Col du Bougnon - G1

30 Mars 2019 , Rédigé par Gilbert

2019-03-28 - N°778 - Col du Bougnon - G1

 

Pour cette dernière randonnée du mois de mars, nous sommes 18 randonneurs et randonneuses qui ont répondu présent à l'appel d'Anne-Marie, notre guide de ce jour.

Elle sera secondée tout au long du parcours par deux serre-files : Elisabeth et Maurice.

 

 

Anne-Marie nous fait les présentations d'usage :

«Le tracé de la randonnée traditionnelle au col du Bougnon est un peu modifié. Nous partirons du bord de mer pour monter au col du Bougnon en passant par Roqueyrol et l’Agriotier, ce qui nous permettra de profiter de magnifiques points de vue vers la baie de Saint-Raphaël et le golfe de Saint-Tropez.

Les pentes sont raides tout au long du parcours.

En cette saison, les mimosas ne seront plus fleuris, mais vous pourrez admirer les premières fleurs du printemps, et parmi elles, bien sûr, les cistes !»

Nous allons parcourir 13,2 km et grimper 705 m.

A regarder de plus près le profil ci-dessous, cette randonnée s'apparente plus à une étape alpestre du Tour de France cycliste avec passage de plusieurs cols qu'à une simple promenade de santé!!!

 

 

 

 

Ceci explique peut-être la faible participation à cette rando G1 aujourd'hui.

Heureusement que nous avons le renfort de deux jeunes marcheuses venues d'Angleterre : Ellie et Pauline (fille de Dominique), qui sont là pour goûter aux charmes de la Côte d'Azur.

 

 

Les conditions "météo" sont idéales et peu après 8h 30', nous nous mettons en route en direction des ruines de Roqueyrol.

 

 

Les premières pentes n'entament pas le moral des randonneurs.

 

 

 

Les premières fleurs du printemps apparaissent de chaque côté du sentier que nous empruntons : cistes à feuille de sauge, cistes de montpellier, lavande papillon.

 

 

 

 

Les bruyères arborescentes sont bien présentes également.

 

 

Cette bruyère est parfois appelée aussi bruyère blanche, en raison de la couleur de ses fleurs, qui poussent en grappes serrées au début du printemps (mars-avril). Ses rameaux sont velus, cotonneux, contrairement à la bruyère à balais (Erica scoparia) avec laquelle elle est parfois confondue. Arbuste plus qu'arbrisseau, la plante atteint couramment deux mètres de haut et jusqu'à quatre mètres en sous-bois. Son rhizome présente l'aspect d'un gros bulbe de couleur rouge pesant plus d'un kilogramme, qui peut fournir un excellent bois de chauffage, mais qui est surtout utilisé pour fabriquer des ébauchons de pipes.

 

Quel magnifique décor cette parcelle d'oliviers tapissée de fleurs jaunes appelées "biscutelle".

 

 

La Biscutelle commune est une plante vivace dressée, petite à moyenne (20 à 50 cm de haut), à tiges simples ou ramifiées, couvertes à la base (tige et feuilles) d'une pilosité hérissée. On la rencontre en Europe méridionale, dans les lieux rocheux secs, les friches, les bois clairs.

 

L'allure est soutenue, la température grimpe comme le sentier, ...tout va bien.

 

 

Première étape de notre périple de ce jour: nous marquons une pause devant les ruines de la ferme Roqueyrol.

 

 

 

Ce lieu occupé depuis l’époque romaine, fut abandonné puis réinvesti fin XIXè pour être à nouveau abandonné en 1923 à cause d’un incendie. En plus des activités pastorales traditionnelles on y cultivait du mimosa destiné à l’exportation.

 

Ci-dessous un amandier bien garni.

 

 

 

Après une courte halte : direction le dolmen de l'agriotier, deuxième point remarquable de notre randonnée.

 

 

Ci-dessous, début de fabrication d'un produit naturel très apprécié de tous: le miel.

 

Nous verrons un peu plus loin que ce n'est pas la seule activité de "madame abeille".

 

Nous retrouvons maintenant des pistes moins pentues qui permettent à chacun de reprendre son souffle.

 

 

Nous pouvons admirer sur notre droite les étangs de Villepey et la ville de Fréjus en arrière plan.

 

 

Comme à chaque rando dans ce secteur, nous nous recueillons devant le dolmen de l'Agriotier.

 

 

Cette sépulture du Chalcolithique (environ 3300 avant JC) fait partie du groupe de dolmens à couloir et à petite chambre de Provence orientale. Il était bâti sur le même plan que celui de la Gaillarde, mais le sol de la cella (la chambre) était dallé de pierres plates et il faisait partie d’un tumulus de 8 10 mètres de diamètre. Il est original car il n’a vraisemblablement pas abrité de sépulture collective.
Il a fait l’objet d’une fouille en 1983 et a livré deux grandes lames de silex blond, des armatures de flèches, un brassard d’archer en schiste, deux segments de cercle en silex, des fragments de poterie et de rares éléments de collier.

 

Nous quittons ce lieu chargé d'histoire, pour prendre la direction du col du Bougnon avec toujours cette succession de montées et descentes.

 

 

 

 

Vient enfin le moment de la pause banane.

 

 

 

Nous longeons ce rucher que nous devinons en pleine activité à la vue d'une  nuée d'abeilles virevoltant autour de chacune des ruches.

 

Notre passage n'a pas été semble t'il, apprécié, ou bien l'une de ces abeilles était une opposante au Brexit, en tout cas miss Ellie a eu le privilège de faire connaissance avec celle-ci et cela s'est traduit par une piqure bien sentie. 

L'infirmière Anne-Marie est intervenue rapidement et tout est rentré dans l'ordre heureusement.

 

 

Notre randonnée reprend son cours. Nos yeux sont attirés, par cette prairie verdoyante plantée d'oliviers: la Normandie en plein Midi!!!

 

 

 

Un petit effort avant de découvrir notre aire de pique-nique.

 

 

 

Bancs, poteaux ou madriers de bois : à chacun de trouver son installation pour un déjeuner avec vue imprenable sur le golf de Saint Tropez.

 

Brigitte et sa fiole de liqueur de myrte, nous fait saliver d'avance.

 

 

Le clan des randonneuses au complet. Mais où sont passés les randonneurs?

 

 

Pas très loin. Nous les retrouvons pour la photo de groupe.

 

 

En ayant terminé avec les montagnes russes, nous apprécions les derniers kilomètres de cette randonnée...

 

 

...Et admirons cette belle vue sur Saint Raphaël.

 

 

 

 

 

 

Monique parait bien seule, et abandonnée dans cette immensité.

 

 

Nous terminons cette superbe journée dans notre halte habituelle de Saint Aygulf.

Nos deux invitées ont manifestement bien apprécié cette journée.

 

 

 

 

 

 

Merci à Anne-Marie de nous avoir accompagnés tout au long de cette belle randonnée.

Merci aux photographes du jour: Claude, Dominique et Gilbert.

A vos agendas pour noter votre prochaine randonnée G1 du 04 Avril 2019:

Départ : 06h45
ALAIN 802-3-Gorbio-Cime de Baudon par Ste Agnes MOYEN xxx 12,8 km Dh : 1150 m
L'arrivée au petit replat sommital de ce belvédère côtier à 1264m d'altitude offre un panorama féerique à 400 grades sur la
Méditerranée et le Massif du Mercantour.
Parking : Parking supérieur 87 chemin de Peille 06500 GORBIO

Cout du trajet A/R : 60 €

 

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Cabris-La Chèvrerie du Bois d'Amon-G2-28/03/2019

29 Mars 2019 , Rédigé par Jean-Marie

CABRIS-La Chèvrerie du Bois d'Amon-G2

 

Un petit 14° à Cabris ce matin pour accueillir les 33 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris. Beau temps prévu pour toute la journée.

 C'est Jean Bo qui nous conduira vers le puits du Bois d'Amon et la Chèvrerie éponyme.

Mais nous sommes à Cabris et le plus de ce village est la terrasse de l'ancien château d'où "la vue s'étend de Toulon à l'Italie "(Oh!Oh! Soyons un peu plus modeste, pour voir Toulon il faut avoir de bons yeux, idem pour l'Italie).

Néanmoins le paysage est assez extraordinaire et chacun de s'étonner de l'urbanisation dans la plaine à nos pieds. Oui, Peymenade est une très grosse commune de 8000 habitants.

Et tout à l'ouest, superbe, le lac de St.Cassien.

C'est de cette plateforme que Jean nous présentera sa rando, somme toute facile avec ses 12.5 km (un peu plus avec la visite du village) et environ 300 m de dénivelée. Pas de difficultés techniques, de bons chemins, sauf une descente un peu caillouteuse.

Notre serre-file sera Jean Ma à qui l'autre Jean remet les outils de sa fonction, à savoir la carte et le profil.

Traversée du village avec ses ruelles encombrées de plantes et de fleurs.

Puis nous attaquons à proprement parlé notre rando sur une route bordée de belles propriétés dont la villa Messugière avec sa belle oliveraie.

Son histoire mérite quelques lignes.

Andrée Mayrisch Viénot, héritière de la fondatrice rencontra André Gide en 1911 et à partir de ce moment d'autres écrivains et artistes vinrent y travailler : Paul Valéry, Paul Claudel, André Malraux, Gaston Gallimard, Roger Martin du Gard, Henri Michaux, poète et peintre français d’origine belge, Bernard Frank, auteur du roman L’illusion comique en 1955, Jean Schlumberger, Henri de Montherlant, Jean-Paul Sartre, Albert Camus...
Après la guerre, Andrée Mayrisch Viénot, en hommage à sa mère, fit de "la Messuguière", une maison de repos pour travailleurs intellectuels, qui continua à accueillir de nombreux écrivains, savants et enseignants.

Cf-1http://www.ajpn.org/sauvetage-La-Messuguiere-378.html2/05/2010

 

 

 

 

 

Nous quittons le bitume pour une large piste en terre  où fleurissent les coronilles et les héllébores.

Nous sommes arrivés au Col de Cabris et la photo illustre bien ce que nous y faisons.

Mais aussi un peu de culture sur Cabris, village perché et ses 1500 habitants, ne nous fera pas de mal.

Concernant ce village,son château féodal aurait été construit en 997.Les seigneurs s'installèrent à Cabris vers la fin du Xe sièle , début du XIe siècle. Ils avaient choisi une situation remarquable pour construire leur château. Elle leur permettait de surveiller toute la plaine et les collines d'en face pour parer à l'approche de leurs ennemis.

Le village fut déserté vers 1350 suite à une épidémie de peste. Il resta vide pendant près de 150 ans et ne fut repeuplé qu'en 1496, sur ordre du seigneur, avec des familles ligures.

Le seul inconvénient était l'absence d'eau. Au hameau de Spéracèdes, par contre, il y avait trois sources - assez d'eau pour faire tourner trois moulins à huile d'olives. Les seigneurs firent certainement monter de l'eau de Spéracèdes à Cabris et on sait qu'ils percevaient une taxe sur les moulins. Soumis aux exigences de la seigneurie, les habitants de Spéracèdes s'opposèrent aux "Cabriencs.

Le problème de l'eau ne fut réglé qu'au 20ème siècle par le docteur Michel BELLETRUD .Après une longue carrière de médecin à travers les hôpitaux de plusieurs villes de France, il devient maire de son village en 1911 puis conseiller général en 1921. Il est en outre le créateur en 1926 du premier "syndicat d'initiative et d’intérêt local" de Cabris. Il fut le promoteur et l'instigateur du projet de canal qui porte son

nom. Les travaux (40 kilomètres) débutèrent en mars 1929 et s'achevèrent en 1931. L'eau est dérivée en amont de la Siagne, au niveau des sources de la Pare. Une conduite forcée de 40 cm de diamètre permet de conduire l'eau. Nous avons eu l'occasion de rencontrer cette canalisation dans d'autres randos du secteur. Elle est maintenant complètement enterrée,

cf-Wikipedia

Un coup d’œil sur Mons et ses collines.

Nous repartons en empruntant un sentier plat mais tortueux à travers bois. On peut se poser des questions sur l'état de celui qui l'a tracé !

Il nous conduit à un large piste et nous débouchons sur une grande prairie au milieu de laquelle se dresse une construction qui s'avère être un puits.

Il est toujours en activité comme l'attestent toutes les cuves alentour destinées au bétail.

C'est là que nous allons pique-niquer mais comme un autre groupe est déjà installé nous nous enfonçons un peu plus à l'intérieur d'un espace partagé en parcelles séparés par des alignées de pierres.

Il faut s'imaginer que ces terrains ont été cultivés jusqu'au 19ème siècle et que ces pierres ont été arrachées au sol pour le rendre utilisable, certainement pour des céréales.

Après notre pique-nique dans la tradition du G2, Jean Ma fera répéter sa chorale ce qui n'empêchera pas certains de faire la sieste.

Photo de groupe près du puits.

Au moment de repartir Jean Bo nous expliquera que nous allons maintenant traverser une zone qui a brûlé en Aout 2017 et aborderons la descente un peu difficile annoncée  .

Face à nous le village de St.Cezaire et sa nouvelle zone d'activité.

Mais que va photographier notre guide au milieu de ces brûlis?

En bas de cette descente, nous arrivons à la Chèvrerie du Bois d'Amon

où nous faisons une petite pause avant d'en commencer la visite.

Premier contact avec les animaux et ce sont les petits ânes qui feront craquer ces dames.

C'est ensuite Edith, exploitante avec son compagnon Pascal, qui nous conduit après une présentation dont une partie figure dans la vidéo suivante.

 

Edith et ses chèvres

 

 

D'origine belge, Edith et Pascal sont venus s'installer dans cette région pour élever des chèvres de race alpine. Le troupeau de 55 boucs et biquettes pâturent tous les jours à la bonne saison et sont complémentés en luzerne, en foin et par un aliment à base de céréales bio.

L'exploitation produit du lait de chèvre, des fromages, yaourts, crèmes glacées et savons de chèvre, d'ânesse et de jument, tout en Bio.

Puis nous irons visiter nos copines les chèvres et nous vivrons quelques belles scènes d'amour et une partie de "barbichette".

Deux beaux mâles !!!

Ensuite, vente de produits, gros succès et bon chiffre d'affaire.

                                                             

                                                                

Nouvelle rencontre.

 

Mais il faut repartir car il reste encore 5.5 km. Nous commençons par une montée douce mais longue et le groupe va s'étirer sur quelques centaines de mètres. Mais, en arrivant sur le plat, un regroupement s'effectuera.

Pour de grandes euphorbes, elles se posent là : 1,5 m de haut.

Nous repassons au col de Cabris et reprenons le chemin suivi à l'aller.

Beau point de vue sur le village, un peu masqué par la végétation.

C'est au café du village où nous occupons deux grandes tables que nous prenons le pot de l'amitié.

 

Merci Jean, c'était une très belle rando menée de main de maître.

 

Merci aux photographes, Nicole,Rolande et Jean-Marie.

 

La semaine prochaine, le 4 avril 2019, le Peyragu avec Joël. Les infos concernant cette rando vous seront communiquées par l'animateur dans son annonce.  

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