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LA COLLE DU ROUET 15/12/2016-697-

16 Décembre 2016 , Rédigé par Brigitte

La Colle du Rouet  15/12/2016

 

Le ciel est menaçant, mais rien ne nous arrête puisque nous nous retrouvons  nombreux sur le parking de la Bouverie. Aujourd’hui les hommes sont majoritaires,14 randonneurs et 7 randonneuses (tout le plaisir pour les femmes !!)

Notre animateur, Jean Bo nous présente la rando : « env. 14 kms Dh 390 m Moyen ** . Nous allons monter jusqu’au GR 51 pour arriver à la Fontaine des Chasseurs.  Ensuite 2 options pour contourner le rocher de la Fille Isnard  ( soit via une pente régulière  soit via une pente plus raide ) .

Intervention de Jean Louis : « soit par devant soit par derrière »

Nous souhaitons la bienvenue à Bernard qui vient de rejoindre le cercle.

Jean Claude sera notre serre file.

 

Nous démarrons vers 9h par une petite montée sur un chemin pierreux bordé de pins, sapins et de chênes.

Le soleil a décidé de faire son apparition si bien qu’un premier effeuillage est nécessaire.

Admirons le mélange de couleurs entre le ciel, la roche et la végétation.

Regroupement sur le GR 51 et plus précisément sur la piste de la Colle Rousse.

Deux voitures de l’ONF nous mettent en garde sur des travaux d’élagage.

Nous poursuivons en admirant les paysages plus ou moins dégagés, le Rocher de Roquebrune et au loin Le Muy.

Il est 10h, c’est la pause banane dans la forêt domaniale de la Colle du Rouet à 355 m, près de la piste qui mène au pic de Castel Diaou.

 

 

 

 

 

 

 

Le "chef " a disparu, nous sommes menés par deux femmes et deux hommes, est ce une stratégie pour de nouveaux recrutements?

 

40 mn plus tard nous atteignons la fontaine du chasseur, carrefour de 5 pistes.

Jean Borel nous propose de faire 2 groupes pour contourner le rocher de la fille d’Isnard que nous avons en face de nous.

Un qu’il accompagnera et l’autre sera conduit par Jean Louis.

Avant de nous quitter Jean et Jean Louis nous raconteront la légende de la Fille d’Esnard

« Il y avait autrefois, un riche propriétaire qui habitait entre Callas et Bargemon avec sa femme Rainaude. C’était un peu un chaud lapin.

 

Il se mit à faire de la politique et devint député. Il allait voir les bonnes et les servantes mais cela ne lui suffisait plus.

Un de ses copains lui dit qu’il y avait dans le coin, près d’un rocher, une fille magnifique qui était très « accueillante ». Il la rencontra, une fois, deux fois, puis très régulièrement en faisant attention de ne pas alerter sa femme.

Mais un jour, au lieu dit maintenant Pas de Rainaude, il tomba sur elle se promenant dans le coin. Elle ne se fâcha pas, trop contente de ne plus subir les assauts sexuels de son mari qui la faisait tomber enceinte systématiquement. Elle lui demanda par contre d’aller se confesser à chaque fois en se faisant accompagner de son abbé, d’où le Pas du confessionnal. Les femmes de cette époque choisissaient souvent ce moyen de contraception »

 

14 randonneurs (ses) emprunteront la piste du passage des vaches avec Jean BO, tandis que 7 suivront Jean Louis en passant par le Pas du Confessionnal.

 

Vers 11h15 le groupe de Jean Bo atteint le Pic Rébéquier, nous ferons une photo avec derrière nous Callas et les gorges de l’Endre.

Nous reprenons notre descente et retrouvons le groupe de Jean Louis vers 12h.

 

La pause pique nique a sonné, chacun d’entre nous s’installe et aujourd’hui c’est la fête : apéritif, du vin rosé, du vin rouge et même la « fiole » de digestif sans oublier le café accompagné de chocolats en « papillotte » elle n’est pas belle la vie !!!!

 

Il est 13 h, Jean a sonné le départ.

Nous nous dirigeons vers le lieu dit « Les Pradineaux », petit arrêt pour contempler les pins parasols

Et Joël propose à Michelle un poste d'animatrice de rando (elle est déjà bien équipée : le sifflet , la boussole etc...) à suivre ….

 

Jean Bo nous annonce la suite sur des faux plats montants et descendants en direction du Château de Rouet.

 

Photo de groupe

Et c'est reparti avec le sourire "ouistiti" pour Alain

Du jamais vu, notre "chef de file" trébuche et se fait mal au doigt, nous le soignons et en fait renvoyons l'hélicoptère,

avant d’atteindre le lac de la Péguière où nous avions déjeuné en septembre 2015.

Nous passons près de la stèle du chasseur tué lors d’une battue ainsi que devant le château du Rouet pour retrouver nos voitures vers 15H

 

Avant de nous quitter, nous prendrons le pot de l’amitié à la Bouverie dans une ambiance de Noël comme des grands enfants.

Un grand merci à Jean pour cette randonnée toujours aussi agréable.

Les photos sont de Brigitte R., Jean, Alain et Michel

La semaine prochaine :

Jeudi 22/12 à 8h00 : Roquebrune/Argens-l'Escaillon-Valdingarde L : 16 kms Dh : 760m           Anne Marie

Départ de la rando : Cimetière de Roquebrune face la Chapelle Ste Anne

Coût du trajet AR : 8 €

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BELLE BARBE - PLAN PINET - 08/12/2016

10 Décembre 2016 , Rédigé par Claude C.

Belle Barbe - Plan Pinet

 

Anne-Marie emmène 14 randonneurs  pour une longue promenade  au cœur de  l’Esterel.

 

Aujourd’hui les randonneuses sont majoritaires et c’est  (sans parti pris, en toute objectivité et avec une totale impartialité !!!) ce qui explique  le  bon rythme  du  groupe durant toute la journée.

 

 

Notre serre file du jour Alain aura donc tâche facile devant le peu d’élasticité de la file…

 

C’est vrai que, dès le départ, Anne-Marie nous motive avec un objectif net : terminer à 16 heures nos 22 km et 550 m de dénivelée cumulée.

 

 

 

Il est 8H30, la température est de 1° à Bellebarbe (nous avons perdu 5° par rapport au bord de la mer) et nous partons donc plein nord en direction le col Aubert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La petite montée nous réchauffe. 

Un quart d’heure plus tard nous découvrons notre premier panorama : en bas le col Aubert, en face le Perthus oriental, à l’ouest  le Rocher du Gravier et plus loin et un peu plus nord, le Pic de l’Escale.

 

Après une petite descente vers le col Aubert en limite de forêt, nous remontons  par un chemin graveleux vers le col du Baladou que nous atteignons à 9h05. Le soleil est déjà bien présent et  les couches de vêtement les plus extérieures rejoignent les sacs.

Nous progressons maintenant en plein cœur de la forêt domaniale de pins et atteignons le col du Perthus vingt minutes plus tard.

Beau panorama avec les deux Perthus séparés par la fracture du ravin éponyme, dans laquelle coule, au fond la « rivière ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arrivés à la Baisse de la Petite Vache, nous laissons à droite le GR qui va à la Grossse Vache et, par un sentier en balcon, nous contournons un petit massif rocheux.

Puis, nous descendons vers le gué du gabre du Gourin, que nous atteignons quelques minutes après 10h, pour la pause banane. 

Patrice entrevoit-il le lac de la Prison, en amont, que nous verrons beaucoup mieux l’après–midi?.

Le sentier se poursuit ensuite en forêt, puis en balcon, coupe un pierrier avant de se dégager au contour de rochers.


Il est 11h35 et Anne-Marie nous lit le paysage :  le mont Vinaigre, les Malavalettes, le petit et le grand Porfait. 

 

 

 

 

 

Puis nous retournons en sous-bois avant de rejoindre le GR 51 vers le Plan Pinet.

Nous sommes au lac quelques minutes avant  midi : nous avons parcouru 9,5 km et monté la quasi dénivelée du jour. Le lac est joli et le pylône-relais  qui nous domine s’oublie assez vite.

Le déjeuner, au soleil, est très agréable. Il faut dire que maintenant il fait une vingtaine de degrés ! !! Mais côté douceurs gustatives,  nous ne sommes pas du tout au niveau du G2 : pas de foie gras, pas d’alcool, pas de…..juste du café et des fruits secs à profusion…

 

 

L'objectif d’arrivée à 16H étant toujours dans nos esprits, nous reprenons notre chemin en coupant le sous-bois pour rejoindre le GR 51, direction le col des Suvières.

Globalement la deuxième partie de notre randonnée se fait en descente. Les bavardages vont donc bon train.  A hauteur des Massacons nous découvrons en face les Suvières, sous un profil pas très habituel pour nous et, à notre gauche, le  Mercantour déjà bien enneigé.

Il est bientôt 14 h quand nous atteignons le col des Suvières.  André entre en conversation avec des VTTistes sympathiques, dont l’un fera notre photo de groupe.

Avant de quitter le GR, nous avons un dernier regard sur les Suvières, cette fois sous leur profil plus reconnaissable.

Nous  redescendons ensuite vers le lac de la prison. 

 

Nous suivons le gabre du Gourin et rentrons par le Pont des Cantines .

Après le pont du Pertus, un gros sanglier grimpe tranquillement le versant gauche.

A notre arrivée un troupeau de mouton nous accueille et nous retrouvons nos voitures à 15H50, fiers d’avoir atteint notre objectif, sans difficulté ni problème.

Nous fêtons cette belle journée passée ensemble lors de notre pot de l’amitié à Agay.

Merci Anne- Marie pour cette très magnifique randonnée, qui  fait découvrir de beaux paysages  et  des panoramas sur des sommets caractéristiques de l’Esterel.

Les photographies sont de Claude C.

La semaine prochaine :

Jeudi 15/12 à 8H00 : La Bouverie. La Colle du Rouet.
L : 14 Km 576, Dh : 390 m. Moyen **.                                        

Départ de la rando : Parking de La Bouverie. Coût du trajet A.R. : 10 € .  Jean Bo.    697

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La Piste de la Lieutenante-08/12/2016

9 Décembre 2016 , Rédigé par Jean-Marie

 

La piste de la Lieutenante

Un tout petit déplacement pour le G2, aux confins de Puget-sur-Argens. Joël va mener le groupe sur un tracé de 11,5 km avec une dénivelée de 231 m. Il présente le programme de la journée.

 

 

"Je suis très heureux de retrouver ce groupe pour la première fois de l'année. Ce ne sera pas la dernière puisque je vous retrouverai le 22 Décembre pour la rando de Trestaure les Bois. Aujourd'hui la randonnée est facile sur de bons chemins.

Quelques informations.

J'ai eu de bonnes nouvelles de Camille qui semble avoir un bon moral.

Nous fêterons les rois le 19 Janvier à l'issue de la randonnée commune des 2 groupes (avec une petite variante pour les G1 qui auraient des fourmis dans les jambes). La salle des 3 Chênes étant indisponible, nous avons obtenu la disponibilité d'une salle au bar-tabac de Boulouris."

Jean Ma donne ensuite une information pour la rando de jeudi prochain.

" Le parking se faisant au bord de la route après un pont sur l'Endre, je vous communiquerai un plan en temps utile."

Et c'est le départ avec comptage par Daniel R, notre seul serre-fil aujourd'hui et Jacqueline. 27 sur les deux compteurs : bravo !

Nous commençons par un terrain plat au milieu d'une claire forêt de chênes lièges. Le temps est superbe, certes un peu frais mais bien ensoleillé.

En longeant les propriétés de cet ensemble immobilier

nous avons tout d'abord un joli point de vue sur le Coulet Redon sur notre gauche puis un peu plus loin un aperçu sur la colle Rousse.

Nous traversons ensuite une zone très dense en cistes ladanifères, bien spécifiques à cette zone. Joël nous en parlera plus en détail au cours de la "pause banane".

Les arbousiers portent encore quelques fruits bien murs. Ce gourmand anonyme aura la gentillesse d'en cueillir pour d'autres amateurs.

Nous progressons dans un secteur moins boisé avant d'aboutir sur une grande piste  assez désertique.

Mais une petite descente très raide et glissante va poser quelques problèmes sous la surveillance attentive de Joël.

Lorsque tout le monde a regagné le sol plat, il décide de faire la pause et en profite pour un petit topo sur les cistes.

"Le ciste porte-laudanum ou ciste à gomme, (Cistus ladanifer ou Cistus ladaniferus) est un arbuste des régions méditerranéennes.             Photo Wikipedia->>>>>>>>>

Arbuste de 60 cm à 2,50 m de haut à feuilles vert-sombre, collantes, opposées, sessiles, linéaires à lancéolées, jusqu'à 12 cm de long et 25 mm de large. Grandes belles fleurs blanches, isolées, à la base tachée de pourpre. Il existe  aussi une variété avec des fleurs roses tachées de noir.

Ses particularités, outre son aspect esthétique, sont la production d'une gomme utilisée en parfumerie et d'une huile essentielle aux propriétés multiples. Mais la chimie a presque totalement remplacé l'extraction de ces composés.

Une autre espèce de ciste de la même famille est la ciste de Montpellier, plus commune et plus répandue, dont les feuilles sont collantes, propriété développée par la plante pour résister à la sécheresse".

Ces trois là parlent-ils de cistes ???

La grande piste sur laquelle nous repartons est la fameuse piste de la Lieutenante, très plate.

Elle traverse des paysages qui sont inhabituels dans la région.

Nous commençons à apercevoir le haut des Gorges du Blavet.

Nous devons quitter la grande piste pour repartir vers le NE mais Jean-Marie propose de poursuivre sur 150 m jusqu'au pont du Blavet. Quelques participant(e)s attendront le retour du groupe.

C'est un emplacement que nous connaissons bien pour y avoir pique-niqué, en rive droite ou en rive gauche, en amont ou en aval. Le coup d'œil sur les Gorges est exceptionnel.

 

 

 

 

 

Claude L en profitera pour faire une photo du groupe réduit.

Joël rassemble sa petite troupe ( 27 c'est déjà un bon groupe) et nous nous dirigeons vers ce qui sera notre pique-nique, un peu en retrait du chemin sur un ensemble de rochers où chacun n'a aucune difficulté à trouver sa place. Qu'il fait bon sur ces rochers au soleil!

 

 

Mais, surprise, une flaque d'eau recouverte d'une fine couche de glace. Et nous ne sommes qu'a 130 m d'altitude!

Pas de détails sur les différents produits et liquides proposés, nos amis du G1 sont un peu jaloux, mais signalons quand même qu'il y avait du foie gras…

Bon appétit Xavier, ça fait plaisir de voir que tu n'as pas perdu ton coup de fourchette...

Nous traînons un peu au soleil, il ne reste plus que 3.5 km à faire et pourtant, il n' y  a pas de joueurs de cartes.

Nous repartons en admirant au passage un tronc  de pin très tordu. Nous en avions déjà vu sur la piste de la Garonne qui se trouve un peu plus haut.

En principe selon la carte, nous devrions voir d'anciennes meulières mais que nenni. Par contre nous abordons une zone de roches délitées verdâtres. Que fait Jean Ma, cherche-t-il de l'or ? Il n'a rien trouvé et dépité, il s'en va.

Notre itinéraire comporte quelques lacets et nous en ratons un. Devant nous, une descente très raide suivie d'une remontée aussi raide. Lorsque le groupe est bien engagé, Joël nous annonce qu'il faut repartir dans l'autre sens. Etait-ce un gag ?

Nous sommes à nouveau sur le bon chemin et il n' y aura plus d'autre incident jusqu'aux voitures.

Mais pour la première fois, nous avons oublié la photo de groupe. Pas fort...

Le pot sera pris comme d'habitude aux "Coloniaux". Oh ! Oh! Réveille-toi Monique.

Merci Joël pour cette balade très cool.

Les photos étaient de Claude L et Jean-Marie.

 

La semaine prochaine,

Jeudi 15/12 à 9H00 : Saint-Paul en Forêt ( 83 ) Le Lac de Méaulx : L : 13 Km, Dh : 360 m, Moyen *  Jean Ma      

Départ de la rando : D 55. Route de Draguignan. Coût du trajet A.R. : 16 €           

 
  
  
  
  
  

 

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Le Thoronet-Le Chemin des moines-843-01/12/2016

2 Décembre 2016 , Rédigé par Jean-Marie

Le Thoronet-Le Chemin des moines-843

Par un petit 5°, 28 randonneurs et randonneuses du Cercle de Boulouris, le fameux G2, se sont réunis pour la sortie culturelle du bimestre au Thoronet.

C'est Jean Bo qui va animer cette journée sur un itinéraire de 12 km et 400m de dénivelée. Dans sa présentation, il nous précisera que c'est une rando facile avec seulement une petite montée très raide mais courte.

Un certain nombre de participants souhaitant visiter l'Abbaye, il faudra respecter un horaire assez strict.

Le soleil est radieux mais bas sur l'horizon, nous sommes au mois de décembre, ne l'oublions pas, ce qui posera quelques problèmes aux photographes. Il fait frais et chacun espère un peu de montée pour se réchauffer.

Effectivement comme le montrait le profil présenté par Jean Bo, nous attaquons tout de suite la montée mais aujourd'hui pas "d'effeuillage".

Nous montons dans la forêt, souvent à l'ombre. La forêt sur ce versant est constituée de chênes pubescents alors que nous sommes plutôt habitués à des chênes verts ou des chênes lièges. Leur belle couleur d'automne est maintenant passée et ils tournent au brun. Sur l'autre versant, nous retrouverons une végétation plus méditerranéenne.

Nous montons depuis un certain temps lorsque Jean Bo nous prévient  "la voici la fameuse montée".

Mais ce n'était qu'une fausse alerte, nous sommes plutôt dans un ensemble de "montagnes russes" dont la tendance  nous fait gagner de la dénivelée.

Mais il est temps de faire la pause banane, et là, situation insolite, Jean Bo mangeant une banane, c'est du jamais vu…mais le photographe manquera la photo, sacré soleil. Par contre nous assisterons aussi à un autre spectacle classique, la cueillette du thym en Provence !

Ce n'est pas tout, il faut repartir et la voici la fameuse montée raide et là, Jean ne nous avait pas trompé, ça grimpe dur mais les G2  ont encore des bons mollets et tous se retrouvent au sommet, contents et enfin réchauffés.

Voyez-les à l'oeuvre en cliquant su le lien suivant.https://1drv.ms/v/s!Akg4j4AQ11zMn1XzLOLwxuudHAPQ

Abordant la descente, nous arrivons en vue de l'ancienne mine de bauxite dont nous allons longer le grillage pratiquement jusqu'à l'Abbaye.

Jean Bo va nous arrêter pour un petit topo sur l'Abbaye du Thoronet, une des trois abbayes cisterciennes de Provence. Si vous voulez l'écouter et le voir, détaillant la construction de l'édifice, cliquez sur le lien ci-dessous.

https://1drv.ms/v/s!Akg4j4AQ11zMn09kTv19MWCE2h2n

L'historique est résumé ci-dessous grâce à ce bon Wikipédia.

L’abbaye du Thoronet a été fondée au XIIeme siècle en Provence, pour une communauté de vingt moines seulement, sans compter les frères lais, à une époque où celle-ci relevait du Saint-Empire romain germaniquesous l’autorité de Frédéric Ier Barberousse (1152-1190). L’empire s’étendait alors de la Bohême au Rhône. Le Thoronet constitue la première présence cistercienne dans cette région.

Le premier acte de fondation de 1157 marque l’abandon définitif du site de Notre-Dame de Florina qui devient un simple prieuré, pour le massif de l’Urbac dans la forêt de la Darboussière au sein de la seigneurie de Séguemagne, lieu d’implantation de la nouvelle abbaye.

Les hommes du Temple cultivaient un grand nombre de terres, soit qu'elles aient été leur propriété, soit qu'elles aient appartenu aux Moines Cisterciens du Thoronet qui se posaient ainsi en suzerains des Templiers. Lors de la suppression de l'ordre en 1312, la quasi totalité des biens du Temple à Lorgues revinrent aux Cisterciens du Thoronet.

L'abbaye ne tarde pas à connaître la prospérité, à la suite des nombreuses donations qui affluent, notamment de la part des seigneurs de Castellane. Jusqu'au milieu du xiiie siècle, les donations permettent à l'abbaye d'organiser son économie autour de l'agriculture et de l'élevage

En 1791, la vente du monument comme bien national est annoncée. Vendue pour 132 700 francs, puis à nouveau délaissée, elle est rachetée par l'État en 1854. Grâce à l'intervention de Mérimée, elle échappe à la ruine. Depuis, les travaux de consolidation et de restauration se sont succédé. Ils étaient devenus d'autant plus indispensables que l'abbaye souffrait de l'exploitation de la bauxite à proximité.

L’isolement prescrit par la règle de saint Benoît est relatif au Thoronet. En effet, l’abbaye se situe à une journée de marche de l’évêché de Fréjus (45 kilomètres) et on trouve dans un rayon de dix kilomètres de nombreux villages préexistants.

De plus, les ressources matérielles de l’abbaye lui assurent une place importante dans le marché commercial de la région. Ces ressources se situent parfois loin de l’abbaye et les frères convers ont la charge de leur exploitation. L’abbaye du Thoronet possède en effet les marais littoraux de Marignane, au bord de l’étang de Berre, ou encore ceux de Hyères qui permettent la production de sel. L’activité de pêche se fait àMartiguesHyères et Sainte-Maxime. Ce poisson représentant une part plus importante que la consommation propre de l’abbaye, une partie était vendue directement sur les marchés locaux.

La grande spécialité du Thoronet, c’est surtout l’élevage. Ces bêtes fournissent à la fois de la viande qui n’est pas consommée par les frères puisque ceux-ci ont un régime végétarien, et de la peau qui est utilisée pour la confection de parchemin, fait essentiellement en peau de mouton, et très important pour l’abbaye puisque celle-ci possédait un scriptorium.

Notre doyen a l'air en pleine forme. Voyez cette allure.

Nous sommes à 10 minutes de l'abbaye et il est 12 h, donc impossibilité de visiter maintenant. Jean Bo nous propose donc de pique-niquer puis d'être prêts à 13 h 45 pour ceux qui voudront visiter, sans accompagnement, car les visites guidées sont à 15 h 30, trop tard pour nous.

Et sur l'aire de pique-nique nous attend Rolande qui vient nous saluer car elle va devoir s'absenter pendant quelque temps.

Mais elle n'est pas arrivée les mains vides car elle a apporté l'apéritif, c'est-à-dire son punch habituel et son accompagnement.

A ceci s'est rajouté un autre punch apporté par Annie M et le vin d'orange d'Yvette. Il fallait bien ça pour ces 28 assoiffés.

Merci Rolande et sois assurée que  toutes nos pensées t'accompagneront. Merci aussi aux autres participants qui nous ont régalés de vin, de chocolat, de cake et autres boissons et friandises.

Nous nous retrouvons devant la porte de l'abbaye comme prévu mais nous ne sommes que 18 et il faut être 20 pour avoir le tarif groupe. Jean recrute un autre visiteur mais ça ne suffira pas même en payant pour 20, mais, in extremis nous récupèrerons notre 20ème visiteur.

Nombre d'entre nous connaissaient déjà ce bel édifice mais pour d'autres ce fut la découverte de cette architecture austère.

Dans l'église, des essais de voix résonnèrent pour tester la " sono". En particulier Jean Bo nous montra son bel organe.

Nous eûmes aussi quelques moinillons peu crédibles mais fort sympathiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pendant que nous nous cultivions, les acharnés de la belote se sont adonnés à leur vice.

Mais il faut repartir car la nuit tombe tôt à cette saison et c'est par un petit sentier dans une forêt très claire que nous

rejoignons la piste où nous allons enfin faire les photos de groupe.

 

 

 

 

 

 

 

 

Petit jeu, recherchez l'auteur de chaque photo ?

Le profil est moins chaotique que ce matin et la cadence est plus rapide.

Nous traversons une zone où les chasseurs ne doivent pas tirer les perdreaux. Daniel R va profiter de l'occasion : "On ne risque rien, nous ne sommes pas des perdreaux de l'année". Loin de là !

 

 

 

Nous nous rapprochons du village en longeant une immense vigne venant juste d'être plantée... encore quelques bouteilles de rosé de plus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes arrivés et nous allons envahir le minuscule café-tabac pour le pot de l'amitié. Pour faire la photo, Jean Bo devra prendre de l'altitude.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci Jean pour cette belle rando culturelle.

Merci aux photographes, Claude L, Jean Bo et Jean-Marie

 

 

Attention, la semaine prochaine, changement de programme, nous n' irons pas à Sophia Antipolis, mais  à la Lieutenante.

La Piste de la Lieutenante- n° 133- L: 11,500 km (possibilité de rallonger de 2 ou 3 km), D: 231 m, niveau: moyen *, parking: à l’entrée du Domaine de la Lieutenante, heure de départ: 9h, coût du trajet AR: 12 €- Joël
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MONS - La Roche Taillée - 01/12/2016

2 Décembre 2016 , Rédigé par Gilbert

MONS - La Roche Taillée (83)

Pour cette première randonnée du mois de décembre 2016, c'est un groupe de 16 randonneurs et randonneuses qui ont répondu à l'appel de Jean-Louis. En ce début de matinée, la température extérieure avoisine les 0° c. Gants, bonnets, bandeaux sont de sortie pour affronter les premiers frimas de l'automne.

Jean-Louis nous expose rapidement  les caractéristiques de cette randonnée : " Le parcours de cette randonnée sera un peu différent de celui effectué en octobre 2012 avec Jean Bo, car depuis, un accident a eu lieu sur cet ancien tracé et il est maintenant interdit à tout public. Nous effectuerons malgré tout 15 km (au final ce sera 17), avec un dénivelé de 600 m. Nous emprunterons des chemins goudronnés, mais aussi des sentiers classiques, principalement pour accéder au village de Mons. A notre arrivée au village de Mons, nous sommes attendus pour une visite du musée et de l'église."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dominique, ici en grande conversation avec Joël, vient de rejoindre le Cercle de Boulouris depuis peu, et elle effectue aujourd'hui sa première randonnée du jeudi. Nous lui souhaitons la bienvenue.

 

 

Cette végétation enrobée de givre, ressemble à une carte postale de Noël.

 

 

Jean-Louis, en bon animateur, n'est pas avare d'explications.

 

Point remarquable de cette randonnée : la Roche Taillée, que nous découvrons maintenant.

 

Partie toujours visible de l’aqueduc long de 42 km que les Romains construisirent et qui permettait de conduire l’eau des sources de la Siagnole vers Fréjus. A cet endroit, une importante masse rocheuse a été taillée pour permettre l’écoulement de l’eau jusqu’à Fréjus en maintenant une pente régulière.

 

 

Très vite le soleil va éclairer ces somptueuses falaises au fond desquelles coule la Siagnole.

 

La Siagnole ou Siagne de Mons s’écoule depuis sa source du Neissoun à Mons sur près de 5,8 kms pour se jeter dans La Siagne. L’accès à Mons depuis Fayence (par la RD 563) offre l’un des plus incroyables points de vue sur les gorges de La Siagnole.

Cette rivière a été très tôt apprivoisée par les romains. Installés à Fréjus, alors dénommée Forum Juli, ces derniers construisirent dans le milieu du 1er siècle de notre ère un aqueduc de près de 42 kms pour alimenter en eau cette importante ville littorale. Les ingénieurs de l’époque ont entrepris une incroyable construction traversant des reliefs tourmentés (cours d’eau, falaises, massif de l’Estérel). Il semblerait que cet aqueduc ait alimenté Fréjus pendant plus de 4 siècles.

Certaines parties de cet ouvrage subsistent et sont visibles au public : la Roche taillée à Mons ou les arches Sainte-Croix, Sénequier ou d’Esquine à Fréjus.

 

Pour s'affranchir de la partie interdite du parcours, nous sommes obligés d'emprunter une portion de route.

 

Perché tout là-haut, nous devinons le village de Mons, mais nous mesurons aussi les efforts qu'il va falloir fournir pour atteindre notre but.

 

Situé sur un éperon montagneux le village de Mons, avec ses 814 m d’altitudes, est le plus élevé du Canton de Fayence.
Commune très vaste, approchant les 8000 hectares, le terroir monsois s’étage de l’altitude de 241 m (confluent Siagne – Siagnole) au 1714 m du mont Lachens (point culminant du Var).

Aussi pour aborder dans les meilleures conditions cette longue montée, rien de tel qu'une pause "banane".

 

 

Fil rouge de cette randonnée : l'olivier. Il ne nous quittera pas tout au long de notre marche. La plupart du temps  on l'aperçoit en restanques très bien entretenues, comme ci-dessous.

 

 

Nous laissons les oliviers derrière nous, pour aborder en sous-bois le sentier qui va nous conduire au village de Mons.

 

 

 

 

Au terme de cette longue montée, nous entrons dans le village de Mons très pittoresque.

 

Loin de la foule, du bruit et de la pollution, Mons est un havre de paix au bon air, dont il est très agréable de parcourir les ruelles pittoresques, et d'admirer les robustes maisons en vieilles pierres dont certaines possèdent encore des traces médiévales. Le village tout entier est coquet, entretenu, en grande partie restauré, comme le prouve le nombre d'habitants qui ne cesse d'augmenter depuis les années 60.

 

 

Chaque ruelle est signalée par une plaque où est imprimé son nom en patois provençal et en français. Traduction française très évocatrice ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme annoncé par Jean-Louis ce matin, en deux groupes séparés, nous allons visité tour à tour  le musée "La maison monsoise" ...

Ici, la pièce à vivre.

Des costumes d'époque.

Des outils et des ustensiles variés, dont cette ruche en liège, stockés dans la cave.

 

... Puis l'église paroissiale.

 

C'est de saison: une très belle crèche.

L’Eglise paroissiale, du XIIe s., agrandie au XVe et XVIIe s., présente un très rare ensemble de retables baroques du XVIIe s., inscrits à l’inventaire des monuments historiques.

 

Une fois ces deux visites terminées, nous nous réunissons sur la place Saint Sébastien pour un pique-nique bienfaiteur.

 

 

 

 

La Place St Sébastien retient l’attention avec son panorama grandiose : on peut parfois apercevoir la Corse, par temps clair.

 

Toutes les bonnes choses ont une fin. Jean-Louis donne le signal du départ ,non sans avoir fait la photo de groupe.

 

 

Même pas fatigués!!!

 

Elisabeth, serre-file habituel, prise en flagrant délit d'abandon de poste?

 

Coucher de soleil sublime pour clôturer cette belle journée.

Un grand merci à Jean-Louis pour la conduite de cette randonnée.

Les photos sont de : Brigitte, Claude Ca et Gilbert.

A vos agendas, pour noter votre rendez-vous de la semaine prochaine:

Jeudi 08/12 à 8H00 : Belle Barbe - Plan Pinet . L : 22 Km. Dh : 550 m. Moyen ***.              Anne-Marie Guiraud                                                       

  Départ de la rando : Parking  du Col de Belle Barbe. Coût du trajet A.R. : 5 €

 

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Duranus - groupe 2 - rando 833-2 jeudi 17 novembre 2016

18 Novembre 2016 , Rédigé par Rolande

Duranus - col St Michel -gr 2

Les  13 randonneurs et randonneuses  du groupe 2 partis 30 minutes après le groupe 1, en direction de la Vésubie se sont retrouvés sur la place de l’église à Duranus pour une balade conduite par Jacky .

 

 

 

 

 

 

 

 

Le soleil est au rendez-vous.

Après avoir monté quelques marches dans le village

et gravi un bon raidillon empierré

nous débouchons sur une large piste que nous allons suivre toute la matinée. Un magnifique point de vue s’offre à nous.

Nous avons déjà bien monté depuis le village. 

Maintenant la piste s'élève progressivement.

La pente est plus ou moins importante, mais nous sommes sur le versant à l’ombre  et tout le monde suit, car nous avançons lentement mais sûrement.

Arrivés à l’antenne, nous nous arrêtons au soleil pour la pause banane.

Il est 10h45 et notre  petit déjeuner est loin. Avant de repartir nous faisons la photo de groupe.

Nous voilà maintenant au soleil, aussi effeuillage pour certains au pied de la Crête St Antoine.

Nous continuons à monter et passons à proximité d’un élevage, plutôt d’un bâtiment vide de tout animal : les moutons sont redescendus dans la vallée, et d’un réservoir d’eau.

Quelques centaines de mètres plus loin, après avoir entre-aperçu en hauteur la chapelle St Michel et sur un promontoire les randonneurs du groupe 1, notre groupe se scinde en 2 : Jacky poursuit jusqu’au col accompagné de Ginou, Nicole, Edouard et Gérard, tandis que les 8 autres font demi-tour.

La descente se fait alors tranquillement. Nous avons le temps de profiter du paysage.

Arrivés à la jonction avec le raidillon du matin, le groupe se scinde de nouveau. 6 randonneurs empruntent le chemin du matin

tandis que Bruno et Rolande continuent la piste qui les conduira tout d’abord à la route puis au belvédère du Saut des Français, site qu’ils ne connaissent pas et duquel un magnifique panorama sur les gorges de la Vésubie s’offre à eux.

« Le saut des français est un des hauts lieux de la résistance Niçoise où les Barbets jetaient les envahisseurs français dans le vide lors de l'agression du Pays de Nice (1792-1814) par les troupes révolutionnaires (puis impériales) guidées par le traitre André Masséna. »

Après avoir croisé le groupe 1 qui s’y rendait, ils rejoignent le reste du groupe 2 qui a pu en cours de chemin voir que même dans un village perdu les habitants ont de l'humour.

Sur la place de l’église une nouvelle photo du groupe est faite devant la fontaine « eau source de vie » inaugurée en 1993.

La randonnée annoncée de 8.500 kms et 350 m. de dénivelé sera en réalité de 9.500 kms et 500m. de dénivelé pour ceux qui sont allés jusqu’au col et 7.900 kms et 400 m. de dénivelé pour ceux qui ont fait demi-tour avant.

Le regroupement des 2 groupes fait nous nous rendons à Plan du Var pour partager un amical repas très copieux.

Merci à Jean pour l’organisation de cette agréable rando-resto ensoleillée et à Jacky pour la conduite du groupe 2.

Les photos sont de Claude et Rolande

Prochaine randonnée groupe 2 : jeudi 24 Novembre 2016« Chemin Médiéval – PENNAFORT » 11 kms – déniv. 110 m. Facile. Départ 9 heures

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RANDO-Restaurant DURANUS(06) -Rocca Sparviéra G1 17/11/2016 833-1

18 Novembre 2016 , Rédigé par Brigitte

Rando-Restaurant G1 et G2 à DURANUS (06)- Rocca Sparviéra  le 17/11/2016          833-1

 

Après avoir voyagé pendant 1h30, deux voitures atteignent le parking à Duranus, mais à notre grande surprise la voiture du "chef" n’était pas présente. En fait nous étions en contre bas du lieu du rendez vous. 9 randonneurs sur 14 auront donc dans les jambes 50m en plus de dénivelée.

 

En levant les yeux, une vue sur l’Eglise de l’Assomption datant du XVIIIe siècle

et en passant, un arrêt devant devant la fontaine de la place Saint Michel ( la fontaine est surmontée d’une statue de Jan Duranus, personnage crée par Antoine Brachetti (1908-1996)).

 

 

 

Nous retrouvons Jean Bo qui mène la randonnée sur la place St Michel. Il nous présente le parcours : 11 kms Dh 550m Moyen ** et nous rappelle le rendez vous au restaurant «  Hotel des 2 vallées » à 14 h.

Notre serre file, Elisabeth et son superbe sifflet, indispensable pour sa tâche.

 

 

Nous nous mettons en route vers 9 h avec une température à 8 degrés. Nous sommes bien couverts mais serons vite réchauffés par la première montée assez raide qui démarre près d’un aqueduc construit en 1858.

 

Premier arrêt,

Jean Bo nous indique La Cime de Roccassierra 1501 m entre la vallée de la Vésubie et la vallée du Paillon,

 

 

 

 

 

 

 

 

la chapelle du Cros d’Utelle, le Bec d’Utelle 1604m (sommet rocheux élancé situé sur la ligne de partage des eaux Tinée-Vésubie).

 

Nous poursuivons notre montée vers les ruines de Rocca Sparviéra sur une pente douce un peu à l’ombre au départ.

 

 

Deuxième arrêt pour s’inquiéter si nos voitures étaient toujours sur le parking !!! et d’admirer un poste de chasseur très bien agencé ( regardez bien la photo) !!!

Le soleil nous a rejoint, un clin d'oeil à Duranus et reprenons notre chemin pour bifurquer sur la gauche en direction de la crête Saint Antoine, une petite boucle qui nous conduira toujours vers les ruines.

 

Il est 10h30, troisième arrêt pour la pose banane.

Nous apercevons la Chapelle Saint Michel et le col Saint Michel, nous nous rapprochons du site.

Après avoir pris des forces, nous continuons la montée quelque peu abrupte;

 

 

 

 

 

 

 

 

Au loin à droite, nous apercevons le Mont Mounier enneigé.

A la borne 445 dans la vallée de la Vésubie à 1023m d’altitude,

nous descendons au soleil et débouchons sur un pré bien vert et plat sur lequel trône la  chapelle St Michel, seule bâtisse encore debout.

Chapelle Saint-Michel  Duranus

La chapelle de Roccasparvièra ou Rocasparvièra,  au col Saint Michel sur la commune de Duranus, du XVIIIe,  restaurée en 1924 est un lieu de pèlerinage puisque la chapelle a été édifiée sur le site de la première église. De plan rectangulaire elle possède une voûte plein cintre et un choeur en cul de four.

Elle contient  une sculpture de Jean-Pierre Augier représentant Saint Michel.

 

4ème arrêt pour visiter l’église

et le lieu sera idéal pour faire la photo de groupe et déguster le gâteau breton en attendant le repas, il n’est que 11h30.

 

Jean BO profitera de ce lieu idylique pour nous lire l’histoire de Rocca Sparviéra et de la reine Jeanne :

On aura quelque difficulté à imaginer qu'à son apogée, Rocca Sparvièra compta jusqu'à 350 habitants, la communauté étant dotée d'une administration, d'une seigneurie, d'un notaire, d'un curé ... Rocca Sparvièra, situé à une trentaine de kilomètres au nord de Nice dresse ses ruines confondues à la roche grise au-dessus du col Saint Michel. Ce village fantôme, dans un décor sauvage, est marqué de légendes sanglantes où se mêlent crime et anthropophagie stimulés par la vengeance.

Au Moyen Âge, ce lieu aurait été maudit par la Reine Jeanne à qui on aurait servi ses enfants assassinés au souper du Réveillon de Noël. Plus tard, pendant les guerres de la Révolution, les Barbets (résistants niçois), réfugiés dans les ruines, feront manger à des soldats français le cœur de l’officier meurtrier de l'un de leur père. Le village, dominé par les restes de son château, s’accroche sur une crête rocheuse surveillant le col, passage obligé d’une voie inter-vallée. Il faut compter une bonne heure de marche pour y accéder.

Une cinquantaine de bâtisses ruinées s’entassent dans une enceinte  avec les traces d’un four et d’une citerne. Des caves voûtées sont encore debout. Au nord-est, les vestiges de l’enceinte sont complétés par les restes du logis seigneurial avec fenêtres à meneaux. Une sorte de poterne effondrée s’ouvrait au nord de l’enceinte. Les grandes façades surplombant à l’est le chemin de l’Engarvin sont datables du XVIème siècle. Seule subsiste intacte sur une plate-forme, la chapelle Saint Michel, restaurée en 1924 sur les structures de la paroissiale.

Revenons sur les origines de Rocca Sparvièra qui apparaît pour la première fois dans l’Histoire dans deux chartres du XIIème siècle recensant les paroisses dépendantes de l’évêché de Nice. Le 6 mars 1271, un des membres de l’illustre famille niçoise des Riquier prête hommage au souverain, ils seront co-seigneurs de Rocca Sparvièra. En 1271, le village compte 150 habitants son église paroissiale est déjà dédiée à Saint Michel (Sant Michele).

Le château est mentionné en 1358 dans le contrat d’inféodation et acquis avec son fief pour 700 florins d’or par Pierre Marquesan di Nizza. En 1364, la Reine Jeanne de Naples élève le fief au rang de baronnie, mais une invasion de sauterelles anéantit les cultures. La misère se poursuit au point qu’en 1376 la petite communauté est déclarée insolvable.

 Au dédit de Nice de 1388, les nobles locaux s’opposent au nouveau pouvoir savoyard sauf Pierre Marquesan qui se verra gratifié d’une pension spéciale de 200 florins d’or par le Comte rouge (Amédée VII). Il s’oppose ensuite à son protecteur, accusé de haute trahison, ses biens sont confisqués en 1391. Disculpé, il sera réinvesti officiellement des fiefs de Coaraze et Rocca Sparvièra en 1399. La famille Marquesan conservera ensuite la seigneurie jusqu’en 1781. Mais un sort funeste semble s’acharner sur ce malheureux village victime d’une série d’épidémies de peste au XVIe siècle emportant  une partie de la population. De plus, une suite de redoutables tremblements de terre vont détruire une partie des maisons entraînant le début de son abandon.

L’abandon progressif de cette commune qui aurait compté jusqu’à 350 âmes avant ces bouleversements, avec administration communale et même un notaire, va s’échelonner tout au long du XVIIème siècle. Si en 1690 quelques irréductibles s’accrochent encore aux ruines, dix ans plus tard, seuls le curé et sa servante y résideront encore avant de se résigner à partir eux aussi en 1723.

L’abandon s’explique d’une part par l’absence d’eau sur ces hauteurs au relief tourmenté où seules des citernes d’eau de pluie devaient permettre une vie précaire, d’autre part les destructions des tremblements de terre qui malmenèrent effroyablement les villages plantés sur le roc. La terrible malédiction de la Reine Jeanne expliquerait pour certains les malheurs successifs de Rocca Sparvièra.

Voici donc la terrible histoire de Rocca Sparvièra, (le rocher aux éperviers en français), et la légende de la reine Jeanne : Accusée d'avoir assassiné son premier époux André de Hongrie, poursuivie par une famille hurlant à la vengeance, la reine Jeanne, accompagnée de ses deux enfants, Catherine et François, de leur nourrice, d'un prêtre et de gardes, trouva refuge dans son château de Rocca Sparvièra.

 

Nous empruntons le chemin " Camin de la lenga d'OC"

pour découvrir ce village en ruine, nos yeux ne suffisent pas, nous sommes en admiration et reviendrons pour y faire un pique nique tellement le site est envoûtant.

 

Mais l’heure du repas approche et Jean Bo nous suggère deux itinéraires pour descendre, à l’unanimité nous optons pour la descente sportive et quel régal !!!!

De plus quelques randonneurs du 2 ème groupe nous attendent en bas, quelques bisous et c’est reparti pour la dernière ligne droite sur un chemin facile.

 

Avant de reprendre nos voitures, nous ferons une photo près du belvédère " Saut des Français " 

Le Saut des Français est un lieu-dit situé à la sortie de Duranus (en direction de Saint-Jean-la-Rivière, hameau de la commune d’Utelle), dans les Alpes-Maritimes. À la fin du xviiie siècle, il aurait été un haut lieu de la résistance des barbets contre l’occupation du comté de Nice par les troupes françaises de la Révolution : les soldats français étaient précipités du haut de cette falaise de 300 mètres dans la vallée de la Vésubie en contrebas, en représailles des atrocités que ces mêmes soldats avaient commises.

Des recherches archéologiques n’ont pas permis de confirmer ce qui n’est peut-être qu’une légende, ou un fait resté isolé.

pour nous diriger ensuite vers l’Hotel des 2 vallées afin de conclure notre randonnée (G1 et G2) par un repas dans une très bonne ambiance.

 

Merci à Jean Bo pour cette belle et agréable journée

Merci également aux photographes : Claude C, Eliane,Jean Bo, Gilbert et  Michel

 

La semaine prochaine :

Jeudi 24/11 à 8h00 pour le G1 : Les Mayons L : 17Kms500. Dh : 550 m Médio **

Départ de la rando : Les Mayons, parking en dessous de la Mairie. Jean Ma

Coût du trajet AR 39€

 

 

 

 


 

 

 

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LES ROCHES BLANCHES - G1- 10/11/2016

11 Novembre 2016 , Rédigé par Claude C.

Les Roches Blanches

Joël nous a concocté, pour le groupe 1, une randonnée inédite avec une ballade patrimoine au départ du parking de la Treille, à la Garde-Freinet.

Au programme 12 km de marche et 550 m de dénivelée cumulée pour aller découvrir,  sur la crête dominante,  à 637 m d’altitude,  la curiosité géologique des Roches Blanches.

Il fait froid ce matin, les 9 ° au thermomètre étant ressentis plus durement sous l’effet du mistral soufflant assez fortement. Mais les 21 randonneurs, bien emmitouflés,  sont prêts à  relever  le défi …

Patrice ayant été désigné serre-file pour la journée,  nous nous dirigeons vers le centre de la Garde-Freinet et découvrons quelques curiosités : 

Le mur - fontaine (1812), impressionnant avec ses trois bassins alimentés par des mascarons


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et le lavoir couvert en 1791, dit à mi-taille c'est à dire permettant de laver debout, avec deux petits bassins pour le savonnage et le brossage et un grand pour le rinçage. Mais les "bugadières" (lavandières en provençal) n'œuvrent plus depuis un certain temps, vu la couleur de l'eau...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la sortie du village, nous attaquons notre première montée, par une sente ombragée  et à l’abri du mistral, qui serpente à travers les chênes-liège et les arbousiers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre objectif est le site de Fort-Freinet. Nous l’atteignons en découvrant le fossé de récupération des eaux, constitué de deux bassins en cascade, séparés par un barrage taillé dans la roche, assurant une décantation des eaux du bassin supérieur.

Joël nous lit la brochure éditée par La Garde Freinet :« L’étude du matériel archéologique découvert lors des campagnes de fouilles semble placer l’origine de l’occupation du site à la fin du XIIsiècle. Un abandon progressif du village fortifié par les habitants eut lieu vers la fin du XIIIsiècle, au profit du col de la Garde, plus proche des voies de communication, mais aussi des terres agricoles et des nombreuses sources d’eau.
Le site perché fut donc déserté. Seul le « château » demeurait occupé pour des missions de surveillance. C’est probablement cette fonction stratégique qui conféra à cet ancien village le nom de  Fort-Freinet.
Son histoire prit fin quand, en 1589, lors des guerres de religion, le Maréchal de La Valette, Duc d’Epernon, Gouverneur de Provence ordonna sa destruction préventive et définitive. 

Le castrum s’organise en deux parties distinctes :
le « château », au sommet, qui s’étend sur une esplanade de 120 m². Il est composé de 5 vastes pièces, dont une plus petite, formant sans doute le rez-de-chaussée d’une tour,
- le village, en contrebas, clairement séparé du « château » par une rue qui traverse le site. Composé d’une trentaine de maisons, le village s’étage en éventail sur 3 ou 4 niveaux des versants Nord et Ouest. Plusieurs chemins de circulation permettent d’accéder à ces divers niveaux d’occupation.»

Après avoir foulé le domaine seigneurial, nous passons à côté du four

Puis Joël nous explique que cette cuve n’est pas une citerne : cet ouvrage, le seul du village creusé dans la roche à environ 3 m de profondeur  servait  plus probablement de cave collective, à l'origine couverte et accessible par les escaliers.

Au loin, nous pouvons voir notre second objectif, la Croix des Maures. Mais pour l’atteindre il nous faut descendre. Les marches taillées au moyen âge sont assez confortables mais le chemin est quand même parfois raide et étroit. Heureusement la difficulté n’est que de courte durée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Culminant à 437 m, la croix, haute de 6 m a été consacrée le 3 mai 1900 et a été restaurée en 1978.

 

Nous faisons les photos de groupe et profitons de ce beau site pour effectuer notre non moins traditionnelle pause-banane.


 

La Croix domine la plaine et offre une très belle vue la Garde-Freinet et le moulin.

 

 

 

Bien revigorés, nous  allons cheminer vers notre troisième objectif de la journée : les Roches Blanches. Ce matin, montées et descentes se succèdent, entrecoupées de passages plats, ce qui est bien agréable. Nous atteignons ainsi, une petite heure plus tard,  le point culminant de notre randonnée  (637 m) par un chemin caillouteux où les micaschistes  scintillent sous le soleil. Le long filon de quartz blanc émergeant des schistes est assez impressionnant.

A proximité, des courageux ont érigés un cairn à hauteur de ce site !!!

Tous se regroupent pour bénéficier des très beaux panoramas, jusqu’aux Préalpes déjà enneigés et sur le golfe de Saint Tropez.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous quittons le site, trop venté, pour déjeuner à l'abri du mistral, un peu en contrebas.  La salle à manger du jour a vue sur mer….Et le rosé et le côte du Ventoux sont bien appréciés.

Après le repas nous commençons par une descente un peu raide mais courte. Exposée au vent elle doit être très inconfortable par très fort mistral. Puis nous rejoignons le val Verdun Robert avant d'emprunter le GR, devenu route pour les belles propriétés  à flanc de coteau. Tranquillement nous atteignons la Garde-Freinet et retrouvons nos voitures.

Nous avons marché trop vite et tous les bars du village sont fermés.  Nous serons donc privés de notre pot de l’amitié, mais pas de la rencontre d'un troupeau en transhumance sur la route de retour.

Merci à Joël pour cette belle randonnée et à Claude C. et Michel pour les photographies.

 

La semaine prochaine :

Jeudi 17/11 à 7H00  pour le G1 :  Rando-Restaurant : Duranus (06).- Rocca Sparviéra L : 11 Km . Dh : 550 m. Moyen **.

Départ de la rando : Parking de Duranus près église. Jean Bo.

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Col du Testanier-Font Freye-Avelan-10/11/2016

11 Novembre 2016 , Rédigé par Jean-Marie

Col du Testanier-Font Freye-Avelan

Aujourd'hui, c'est une première pour Rolande. Elle va conduire le G2 sur les chemins de l'Esterel pour un grand classique autour du lac de l'Avelan. Voilà pourquoi 21 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris se sont réunis au Col du Testanier.

 

 

 

Il fait beau mais le mistral a commencé à souffler et il ne fait pas très chaud.

Après sa présentation de la rando, 11.8 km et 300 m de dénivelée, sur de bons chemins, elle donne le signal du départ.

Nos serre-fils seront comme d'habitude Daniel Ro et Jacky.

Mais de quelle nationalité est ce marcheur avec cette coiffure étrange ?

Le sentier qui double la route entre le col et la maison forestière du Malpey est très encombré de déchets d'eucalyptus et de végétaux divers et de ce fait très pénible. Mais ces fameux eucalyptus sont particulièrement beaux à cette saison avec leurs troncs très blancs.

Bruno va s'extasier devant celui-ci et il deviendra lyrique.

Premier regroupement avec de jolis points de vue aussi bien à l'Ouest (La plaine de Frejus et les Maures), qu'au nord avec le Mercantour bien enneigé.

Nous changeons carrément de direction, Nord-Est puis Nord sur la grande piste de l'Estrape du Cheval.

D'où vient ce nom étrange ? Rolande avoue que ses recherches sur ce sujet ont été infructueuses.

Très beau chêne-liège.

Le soleil est masqué et ces randonneuses n'ont pas l'air très réchauffées.

 

 

Nous sommes à l'ombre…et en légère descente.  Cette piste nous conduit au Logis de Paris, un petit hameau au sud des Adrets.

Comme il est 10 h 50, nous allons faire la pause banane, au soleil…enfin presque car le vent n'a pas encore chassé tous les nuages.

Nous repartons sur la grande piste de Font Freye et Rolande rassemble sa petite troupe au pied du départ de la piste de Pey Servier, autre voie pour rejoindre le lac de l'Avelan. Mais cette piste est très accidentée et elle en a préféré une autre qui suit pratiquement les courbes de niveau.

Nous continuons donc plein Nord puis Ouest.

Pas beaucoup de fleurs à cette saison mis à part quelques asters d'automne un peu passés. Nous nous rabattrons sur les arbousiers.

L'autoroute n'est pas très loin et c'est à partir de là que nous allons remonter plein Sud pour rejoindre le lac qui  se trouve 50 m plus bas.

Les randonneurs sont un peu troublés par cette bizarrerie mais pourtant nous sommes sur le bon chemin.

Ce n'est qu'en arrivant à la bifurcation de Mare Trache que nous découvrons enfin la descente vers le lac.

C'est peut-être ce qui réjouit ces deux dames !

Le voici le lac, ce fameux lac autour duquel nous avons déjà tant randonné.

Ce sera notre lieu de pique-nique, mais impossible de s'installer sur l'aire prévue à cet effet car elle est balayée par un vent glacial. Nous repartons donc à la recherche d'un coin abrité que nous trouverons en contrebas du chemin, au bord de l'eau.

C'est au milieu des prêles que nous allons nous installer.

Les prêles sont apparues au Dévonien avec une diversité très importante au Carbonifère.  On en retrouvera donc des traces sur certains minéraux et dans les mines de charbon. A cette époque, les prêles pouvaient être géantes.

La prêle était autrefois utilisée fraîche pour récurer les casseroles ou séchée comme abrasif fin pour poncer finement des pièces d'ébénisterie ou de métal. Cette action de ponçage avait pour verbe : prêler. Cette utilisation ne persiste qu'auprès de certains musiciens qui utilisent encore la prêle pour poncer finement les anches en roseau de leurs instruments à vent (hautboisclarinettes…). Ces propriétés abrasives viennent de la forte teneur en silice de la plante.

 Les jeunes pousses coupées en morceaux peuvent s'ajouter aux salades.

Au Japon, elles se cuisent à la vapeur puis sont sautées à l'huile. Elles sont aussi conservées dans le vinaigre.

En agriculture biologique, le purin de prêle est un concurrent du purin d'ortie.[

En décoction (aussi appelée purin), la prêle a un effet préventif et curatif sur plusieurs maladies cryptogamiques : cloque du pêchermildioumoniliaoïdiumstaveluresrouillemaladie des taches noires sur le rosierbotrytis, etc.

Elle s'utilise en pulvérisation, diluée à 20 %, d'une décoction réalisée en portant à ébullition 10 litres d'eau contenant 1 kg de tiges finement coupées. Cette décoction est prête après avoir laissé le mélange refroidir pendant au moins 12 heures.

 Les tiges stériles sont utilisées comme diurétique, hémostatique, reminéralisant et antirhumatismal.

La prêle est riche en sels minéraux utiles pour la santé, et en silice qui est bienfaisante pour la peau. Elle est alors utilisée en tisane et en compresses dans tous les cas de processus dégénératif du collagène (rides, vergetures, acné, etc.).

La prêle est aussi une plante aux vertus hémostatiques reconnues.

Cf .Wiquipédia

Rolande a voulu arroser sa première rando avec un délicieux Pina Colada maison : délicieux. Elle l'accompagne avec ses  petits bouchons de chèvre.

Il y aura ensuite du rosé et du Madiran, des douceurs au dessert, la réputation du G2 tient bon.

Les joueurs de carte auront droit à 20 minutes pendant que certains vont s'endormir sur le journal. Pourtant aujourd'hui il y a de l'actualité de l'autre côté de l'Atlantique.

Rolande regroupe ses troupes et donne le signal du départ. Nous poursuivons notre tour de lac et remarquez bien  la randonneuse en rouge.

Elle est presque sur toutes les photos et encore vous ne voyez pas celles qui n'ont pas été  sélectionnées. A croire que les photographes sont attirés …

Photos de groupe avant de quitter les bords du lac.

Pour remonter au Col du Testanier, Rolande propose deux chemins, le sentier qui monte directement et la grande piste un peu plus longue mais moins pentue. C'est cette dernière option qui sera choisie par 9 randonneurs.

La montée du premier groupe se déroulera sans problème  l'écart entre les deux groupes sera seulement de 12 minutes à l'arrivée.

Pas de pot aujourd'hui, les Trois Chênes ont changé de statuts et ne pourront nous recevoir qu'en Février prochain. Dommage.

Merci Rolande et bravo pour cette nouvelle corde à ton arc, nous avons tous apprécié cette journée passée dans l'Esterel.

La semaine prochaine, rando-resto à Duranus pour les deux groupes.

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SAINT TROPEZ N°2 - G1 - Du Cap Camarat au Cap Taillat - 03/11/2016

5 Novembre 2016 , Rédigé par Gilbert

SAINT TROPEZ N°2 - G1 - Du Cap Camarat au Cap Taillat (83)

Pour cette première randonnée de novembre, c'est Alain qui sera aux manettes. Il accompagne les 20 randonneurs et randonneuses présents, dans cette presqu'île de Saint Tropez à la découverte du sentier du littoral entre le cap Camarat et le cap Taillat, suivi d'un retour à travers vignes et belles villas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alain nous présente cette randonnée dont la dernière édition datant du 01/05/2014, était conduite par  Jean Bo.

" Du Cap Camarat à la Pointe de la Douane, entre ciel et mer, entre vent et soleil, immersion dans l’authenticité méditerranéenne d’un littoral préservé . Mieux vaut avoir le pied sûr pour les quelques passages exposés du sentier et posséder une certaine endurance . Le retour se fera par les pistes et sentiers faciles de l’intérieur. L=15km D=300m Médio **"

 

 

 

 

 

 

Alain nous présente maintenant une nouvelle randonneuse du jeudi, Eliane, à qui nous souhaitons la bienvenue.

 

 

Avant le top départ, nous pouvons admirer à l'est la fameuse plage de Pampelonne bien calme en cette saison, mais haut lieu touristique en période estivale.

Et pour ne pas l'oublier, la photo de groupe est réalisée au pied du phare du cap Camarat.

Le phare de Camarat, 2ème phare de France pour la hauteur de sa source lumineuse au-dessus du niveau de la mer (130 mètres), doit son nom à un domaine seigneurial du XIV ème siècle. Pour des raisons de sécurité, le phare ne se visite plus.

 

Dès le départ nous entrons rapidement dans le vif du sujet par une descente assez raide. Heureusement ci et là quelques marches ont été posées pour nous faciliter la chose.

Elisabeth, notre serre-file du jour s'interroge :" C'est encore loin? "

Nous découvrons maintenant le rocher des Portes, refuge pour de nombreux oiseaux.

Ici la pierre ocre de la terre des Maures se recouvre de blanc, marque territoriale par des oiseaux habillés de noir, les cormorans. Parfois l'été, quelques nageurs téméraires tentent bien de l'aborder, mais ils n'y restent guère.

Aux vues des conditions météos de ce début de matinée, on a du mal à croire que nous sommes un trois novembre. La plupart des randonneurs sont déjà en mode "tenue estivale", et apprécient par instant un sentier ombragé.

 

Entre ciel et mer, ces rochers qui plongent dans l'eau sont magnifiques.

 

 

 

 

 

 

Au second plan, le cap Taillat nous attend de pied ferme...

 

Cette petite plate-forme semble toute indiquée, pour une" pause banane" bien méritée.

Depuis ce sentier du littoral, nous découvrons très haut perché le château Voltera.

La construction du château, commencée en 1896, s'est achevée vers 1908. Une dame de l'aristocratie anglaise l'a fait construire, probablement pour garder au calme son fils alcoolique. L'histoire de sa construction est bien documentée. Les pierres qui ont servi à la construction des murs, et qui se trouvent aussi dans le jardin en terrasse de style italien, proviennent du cap du Dramont, dans l'Estérel. Elles ont été transportées jusqu'à la propriété par des tartanes tropéziennes pour ensuite être acheminées par convois de mules le long de la côte escarpée, jusqu'au site.

En 1926, la propriété fut achetée par Léon Volterra, imprésario parisien et personnage plus grand que nature, pour l'offrir à sa jeune épouse comédienne, Simone Volterra.

M. Volterra était propriétaire de quatre salles de théâtre à Paris et fut propriétaire d'une écurie de chevaux de course.

En 1999, le château fut acheté par un groupe d'investisseurs canadiens sous la direction de Josef Schengili. Le château a été restauré, les vignes ont été replantées et la cave rénovée et équipée.

 

Qu'est-ce qu'il fait chaud!!! Certains commencent à cogiter un plan "baignade" durant la pause pique-nique...

 

 

Alors que ces deux là, cogitent un plan "qui va à la pêche ce matin?".

 

Sympa ce petit port de pêche, fait d'une demie-douzaine de hangar, et nommé " la seiche de Gassin". Mais est-il encore en service?

 

Paroles de Jean Bo: "Comme vous êtes beaux, je vous prends tous en photo". On accepte le compliment volontiers.

Les paysages sont beaux aussi. On ne s'en lasse pas.

 

Dans la petite anse du lieu dit l'Escalet, un pêcheur s'apprête à larguer les amarres.

Curieux décors que ces plaques de roches quasi plates et lisses.

 

Façonné par le ressac, la partie gauche de ce tronc a pris l'allure d'un monstre marin.

 

Nous voici maintenant à l'approche du cap Taillat.

Le Cap Taillat fait partie des joyaux naturels de la presqu’île de Saint-Tropez. Enclavé entre les caps Lardier et Camarat, il s’en différencie notamment par son remarquable isthme sableux.

Nous profitons de ce lieu magique pour un pique-nique au décor trois étoiles. Deux randonneuses prendront le temps de prendre un bain. Il faut dire que la météo y était pour quelque chose.

 

 

 

 

En guise de dessert, Alain propose aux plus courageux de faire la montée au sommet du cap Taillat.

 8 randonneurs et randonneuses découvriront à nouveau des paysages somptueux.

 

Et dire que club Med rêvait de s' installer dans ce lieu unique, mais le Conservatoire du littoral eut le dernier mot. Ouf!!!

 

" Et oui, on y était!!! "

Après cette parenthèse, il est temps de quitter cette plage pour un retour par les terres.

Nous faisons une halte devant la maison des douanes construite sous Napoléon Premier.

La Maison des Douanes dévoile ses 8 cellules entièrement restaurées en 2011.

 

500 mètres plus haut, en remontant un vallon, nous découvrons le Dolmen de la baie de Briande. C'est une une sépulture datant de 2000 ans avant J-C.

Oscar Rappaz, archéologue, y a découvert en 1935 des pointes de flèches, des pendeloques en quartz et des perles en serpentine. On ne lui connaît pas de dalle de couverture.

 

 

Autre richesse de la commune de Ramatuelle avec le tourisme, le vignoble est très présent. Les couleurs automnales de la vigne bordée par les pins parasols forment un très beau tableau. 

Cultivée sur une superficie de 750 hectares (soit 20% de l'espace de la commune) dans la plaine alluviale ou sur les piémonts, la vigne constitue une des composantes essentielles du paysage ramatuellois. Cette activité ancestrale, comme dans toute la Provence (les Grecs y plantèrent les premiers ceps 600 ans avant notre ère) constitue la 2ème activité économique de la commune avec une production globale de 40 000 hl/an dont une partie est destinée à l'exportation.

 

Accident mécanique!!! Elisabeth en délicatesse avec une semelle récalcitrante est dépannée par Jean Bo changé en Mr SOS Dépannage.

Comme la chaussure d'Elisabeth, les randonneurs terminent cette randonnée bien fatigués et c'est un réel plaisir  que de prendre un pot en commun dans notre halte habituelle de Port-Grimaud.

 

 

Merci à Alain pour nous avoir fait découvrir ou redécouvrir ce magnifique parcours.

Reportage photographique de Claude Ca, Gilbert et Jean Bo.

 

Au programme de la semaine prochaine:

Jeudi 10/11 à 8H00 : Les Roches Blanches. L : 12km, Dh: 572m, Moyen ***.  Joël.

 Départ de la rando : Parking de l’office de tourisme à La Garde Freinet - Coût du trajet A.R : 38 €

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