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SEILLANS - La Pigne 21/01/2016

22 Janvier 2016 , Rédigé par Gilbert

Seillans – La Pigne (83)

C’est sur ce parking, jouxtant le terrain de jeu de boules du village de Seillans que 26 randonneurs et randonneuses ont répondu à l’appel de Joël alors que le soleil est déjà bien présent. Une belle journée en perspective.

 

Dans un silence religieux, Joël nous présente cette randonnée dont la dernière édition remonte à décembre 2009.

 

 

 

 

 

 

 

 

« Nous allons parcourir quelques 17 kilomètres, avec un dénivelé cumulé de 500 mètres environ, et nous allons emprunter des chemins plutôt faciles. A l'issue de cette ballade, nous retrouverons nos amis du deuxième groupe à l’auberge des Trois Chênes pour partager la galette des rois. »

 

 

 

 

 

Mais avant de démarrer notre randonnée, un peu d’histoire.

Le nom de SEILLANS eut-il pour origine la déesse Séléné la lune ou bien celui de Sélénus, chevalier romain qui s’y serait établi dans les temps lointains ? L’une ou l’autre hypothèse paraît soutenable et il importe peu. Les Romains, c’est certain, vinrent en ces lieux. Ils tracèrent des routes, les moines du Moyen Age fondèrent leurs couvents, les Maures, eux se fortifièrent. Epoque troublée par les coups de mains, par les rapines. SEILLANS quitta la plaine et vint se replier plus haut, dans le flanc de l’Auzière, à l’abri des remparts. De ces fortifications subsistent, ici et là, quelques pierres.

C’est cependant autour de cette enceinte fortifiée que s’est constitué, au cours des siècles, le village de SEILLANS tel qu’il apparaît aujourd’hui, compact offrant à l’œil l’harmonie géométrique de ses maisons échelonnées en gradins sur une forte ligne de pente et l’accord prestigieux du paysage et de la pierre. Parmi ces frondaisons, les vieux roses zinnia des tuiles moussues et l’infini miroitement sur les murs que la lumière caresse, des ocres et des gris.

SEILLANS, lorsqu’on y pénètre, offre le labyrinthe de ses ruelles riantes, toujours en quelques endroits fleuries, de ses passages voûtés, de ses pavements en calades et des pierres vénérables où, sous l’angle des toits, nidifie l’hirondelle. Le renouveau actuel de SEILLANS est dû, pour une large part, à l’attrait sans cesse croissant qu’exerce la Provence, au voisinage des côtes sur les habitants des régions du Nord.

Bien que pour la plupart des randonneurs, cela ne soit pas la première fois que nous découvrons ce village, c’est toujours avec un réel plaisir de voir ou revoir ces fontaines, ces petites ruelles ou ces vieilles pierres.

 

Albert sera notre serre-file du jour. On peut compter sur son professionnalisme sans faille. Comme toujours.

 

Mais rapidement il faut se mettre en action car nous abordons maintenant une longue montée.

 

La petite fraîcheur du départ est vite oubliée. Et la plupart des randonneurs auront vite fait de retirer une épaisseur.

Quelle coquine cette Josette, n'est-ce pas Xavier!!!

 

Maurice en délicatesse avec une douleur abdominale, aura du mal à suivre le train dans cette longue ascension, mais grâce à la potion magique administrée par Jean Bo, tout rentrera dans l’ordre un peu plus tard.

 

La première difficulté de la journée est quasiment avalée. Joël nous accorde la traditionnelle pause banane.

 

A peine repartis et nous trouvons maintenant de très bons chemins biens agréables et avec une température quasi printanière.

 

Pendant plusieurs centaines de mètres nous longeons sur notre droite le camp militaire de Canjuers, qui occupe la moitié de la superficie de la commune de Seillans.

 

 

 

 

 

Comme à son habitude, Josette fera une halte devant ces deux adorables chevaux. « Ah, si je pouvais te récupérer et te mettre dans mon jardin… »

 

Nous découvrons enfin la chapelle Saint Arnoux, datant du XVIII° siècle. Celle-ci est fermée, mais nous profitons du site pour faire la photo de groupe.

 

 

 

 

Après cette pause, il faut repartir pour la deuxième difficulté du jour, à savoir une longue ascension qui va nous conduire au point culminant de notre randonnée : le sommet de la Pigne à 762 m d’altitude.

 

 

 

A l’arrivée au sommet, nous nous installons autour de ce mirador servant à la surveillance contre les incendies, pour pique-niquer.

 

Quelques privilégiés bénéficient d’une table et d’un banc. Il ne manque que la nappe et les serviettes !

 

 

 

 

Joël en mode multi - tâches : meneur de rando, sommelier, mais aussi pourvoyeur en gingembre.

 

Pendant que nous reprenons des forces, dans le ciel, un planeur évolue au dessus de nos têtes. Fayence est réputé dans la région comme un centre important de vol à voile.

 

 

Une fois les estomacs bien pleins, l’heure du départ est donnée. Pour remotiver ses troupes, Joël nous informe qu’à partir de maintenant nous n’aurons pratiquement que de la descente. Il nous reste encore environ 9 km pour retrouver notre point de départ.

 

 

 

A mi-parcours, nous traversons le petit hameau du Haut Méaux, fait de vieilles maisons très pittoresques. Cet endroit respire la quiétude et donne l’impression d’être dans une autre époque.

 

 

 

Ces plantations nous indiquent que la production d'huile d'olive artisanale est encore bien présente dans cette région.

 

 

Une dernière descente en sous-bois, et nous arrivons enfin au terme de notre randonnée du jour.

 

Quelques seillannais entament une partie de boules. Image qui aurait certainement plu à un certain Marcel Pagnol.

Une petite heure de route pour retrouver « les petites jambes » à notre lieu de rendez-vous habituel, pour déguster galettes des rois et cidre frais.

 

Pour 2016, plusieurs candidats et candidates sont sacrés rois et reines du cercle de Boulouris : vive le roi et vive la reine.

 

 

Remercions Joël pour cette partie de campagne bien agréable. Remercions aussi les organisateurs de la réception de fin d’après -midi.

Merci aux photographes du jour : Claude Ca, Gérard, Gilbert, Jean-Louis et Jean-Marie.

Quelques photos du deuxième groupe, en vadrouille du côté de la maison forestière du Malpey.

 

Au programme de votre prochaine randonnée :

Jeudi 28/01 à 8H00 : Tour du rocher de Roquebrune. L : 16 Km 8. Dh : 660m. M. médio. AM Guiraud .

Départ de la rando : PARKING du cimetière de Roquebrune-sur-Argens . Coût  AR : 9 €

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Lac de St Cassien-Nord-14/01/2016

14 Janvier 2016 , Rédigé par Jean-Marie

Lac de St.CASSIEN-Nord

La retraite (pas la nôtre plutôt celle de Russie)

 

18 fous ( Ah ! Bon, c'étaient des marcheurs et marcheuses 

du 1er groupe du Cercle de Boulouris) se retrouvent près du lac de St.Cassien sous un petit crachin qui n'annonce rien de bon, ce qu'à d'ailleurs confirmé la météo. Température 4 °.

 

C'est Jean Bo. qui va les mener sur les 19 km de cette rando , créée par lui-même en 2007, refaite en 2009, reprogrammée en 2012 et finalement annulée.

Présentation par Jean Bo" La météo n'est pas très bonne, si les conditions se dégradent, nous pourrons raccourcir la rando ou faire chemin inverse. C'est une rando facile qui emprunte en partie le tracé de l'ancienne ligne de chemin de fer de Meyrargue à Grasse que nous avons déjà empruntée dans d'autres randos. Nous allons faire tout de suite la photo de groupe devant le lac, on ne sait jamais…"

Chacun est bien équipé mais les ponchos ne sont pas sortis car la pluie est encore faible.

Et c'est parti sur un petit sentier étroit. C'est un peu glissant, il va falloir faire attention. La cadence est déjà très soutenue. Bon, ce n'est pas une marche de nuit comme pourrai le faire croire cette photo.

Pauvres photographes, ils ne vont pas être gâtés aujoud'hui ni par la lumière ni par la condensation sur les objectifs. Désolé Jack!

Passé le petit hameau de Magnanon, Jean Bo nous arrête.

"Il y a ici une bifurcation un peu cachée qu'il ne faut pas rater. De plus le chemin que nous allons emprunter est toujours encombré de végétaux piquants et j'ai demandé à Christian de s'équiper d'un sécateur, comme moi, afin de dégager le passage."

Ces outils s'avèrent effectivement très utiles et les anciens qui ont déjà fait ce parcours sont étonnés de l'expansion qu'on prit ces broussailles.

Mais il y en a qui gardent le sourire ! Est-ce pour le photographe ?

Nous débouchons enfin sur une large piste en même temps que la pluie prend de l'amplitude.

Le téléphone nous donne des nouvelles de Camille et de son groupe, ils ne sont pas partis…les veinards.

Voici la fameuse voie ferrée en faux-plat descendant mais il n'y a pas que le chemin qui descend, la pluie aussi et notre guide a même sorti son parapluie !!!

Le groupe s'étire beaucoup car Jean a bien accéléré.

Joli petit iris, certainement une variété dite d'Alger (Iris unguicularis).

Peu après le petit village de Tournon et sans un regard pour l'ancienne petite gare, il nous arrête car il y a une décision à prendre : nous avons parcouru 4.5 km et soit on continue, soit on raccourcit ou on revient. C'est cette dernière option qui sera retenue. C'était le choix de la sagesse car nous sommes tous très trempés.

Mais c'était un "abandon" et certains le regretteront. Ce 

n'est pas la première fois que cela nous arrive et ce n'est surement pas la dernière.

Il fait toujours 4° et il pleut, mais la "retraite" se fait dans 

l'ordre et avec le sourire. Ce n'est pas la Bérésina

 

Les petites fleurs commencent à pousser le long du chemin, des crocus et une fleur en bouton dont l'identification va entraîner une petite controverse levée quelques minutes plus tard par la découverte d'une autre fleur un peu plus avancée qui sera reconnue comme une orchidée.

La pluie n'a pas arrêté la curiosité des amateurs, bravo.

 

 Quelques images des courageuxrandonneurs

 

Nous retrouvons le petit sentier de ce matin, beaucoup plus boueux mais Jean nous a fait éviter la traversée des broussailles, à l'aller, c'était pour le plaisir.

                                    Elle a l'oeil !

De nouveau au bord du lac avec ses collines baignées de nuages effilochés. Il est 11 h 50, allons vite nous mettre au chaud.

 

 

Merci Jean, nous avons pris l'air…et l'eau. Dommage car la rando est très belle, il faudra la reprogrammer.

Les photos étaient de Claude C, Jean Bo et Jean-Marie.Merci.

 

La semaine prochaine Jeudi 21/01 à 8H00 : SEILLANS. La Pigne. L : 16 Km 058. Dh : 503m. Moyen médio. Joël .

Départ de la rando : PARKING haut du village près des jeux de boules. Coût du trajet A.R. : 28 €

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Boulouris - Le Pin Blanc : 7 janvier 2016

8 Janvier 2016 , Rédigé par Gérard

Boulouris – Le pin blanc

 

Aujourd’hui, pour la première randonnée de l’année 2016, Christian nous emmène tout près de chez nous : à Boulouris ! 

De son côté, Camille conduit un deuxième groupe dans le même secteur. Nous nous retrouverons au pique-nique.

 

Nous voici donc 20 randonneurs au départ, sur le parking du CRAPA.

Le ciel est bien gris, mais la météo ne prévoit pas de pluie.

 

Christian nous présente la randonnée : « Je vous propose une rando de 18 km et 600 m de dénivelé ».

Il nous montre le profil : « On dirait des dents de scie, des dents de 100 à 150 m ».

Puis, nous montrant la carte : « J’ai inversé le sens du parcours pour nous permettre de pique-niquer avec le deuxième groupe ».

 

Nous démarrons en longeant la route qui mène à l’entrée du CRAPA.

Les pistes du CRAPA sont très faciles. C’est l’idéal, après une trêve (des confiseurs) de deux semaines pour certains.

Attention quand même aux racines traîtresses, n’est-ce pas Monique.

Nous suivons quelques instants la piste.

Puis nous empruntons un sentier qui rejoint une autre piste.

Nous sentons les premières gouttes de pluie. La météo se serait-elle trompée ?

Mais heureusement cela ne dure pas.

La piste grimpe en direction de la Tour de Guet, superbe belvédère qui domine la mer.

Une petite brise nous rafraîchit. Malgré la montée, nous ne souffrons pas de la chaleur.

Ca y est, nous voici arrivés à la Tour de Guet. Nous marquons une pause pour admirer le paysage.

Puis nous attaquons le petit sentier qui descend en direction de la mer.

Arrivés en bas, nous passons près d’un bosquet de mimosas qui commencent à fleurir.

Certains d’entre nous en ramèneront un bouquet.

Nous prenons un sentier qui nous mène plein Est, vers la carrière du CAOUS.

« On a l’impression de tourner en rond » dit l’un d’entre nous.

En réalité, ce n’est pas qu’une impression. Et ça ne fait que commencer.

A présent nous contournons la carrière. De temps en temps, on entend des bruits d’explosion. D’où viennent-ils ? « De Canjuers » hasardent certains. « Ou de la carrière ? »

Après la carrière, nous remontons vers le Nord, en faisant des tours et des détours.

Le blogueur du jour ayant du mal à suivre l’itinéraire, ne vous fiez pas aux indications qu’il donne.

Nous voici maintenant – probablement – près des Jardins de Diane, lotissement qui a surgi de terre il y a peu.

 

A présent nous repartons vers le Sud. On va bientôt voir la mer !

Du coup, tout le monde a le sourire et marche d’un pas rapide. Car depuis le départ nous ne traînons pas. Ainsi le froid ne nous atteint-il pas.

 

Il est près de 10h30.  Christian nous accorde la pause banane.

Chacun se ravitaille et se désaltère.

Jean en profite pour réaliser une galerie de portraits.

Et pour finir, voici la photo de groupe.

Une photo c’est bien, mais deux photos, c’est encore mieux.

 

Nous reprenons la route.

Admirons au passage le paysage.

Et voici la « Grande Bleue », un peu grise hélas, aujourd’hui.

 

Nous voici aux Ferrières. Notre chemin oblique ensuite à l’Est, en direction de Cap Estérel.

C’est ici – à peu près – que Christian nous propose de pique-niquer.

L’emplacement est magnifique. Certains s’installent à l’ombre.

D’autres préfèrent s’adosser à un muret, en plein soleil.

Car – ô merveille – le soleil s’est invité à notre déjeuner.

Nous sommes aux anges.

Quel merveilleux pique-nique !

Seule ombre au tableau : Jean-Marie nous annonce que le deuxième groupe ne nous rejoindra pas.

A neuf heures, la pluie est arrivée. Et ils ont préféré renoncer, sauf quelques-uns qui sont allés marcher au CRAPA.

 

Nous profitons néanmoins de notre déjeuner.

Déjeuner sans alcool. Apparemment, après les fêtes, chacun a pris de bonnes résolutions. Jusqu’à quand ??

 

Après le café, le gingembre et autres douceurs, nous nous reposons cinq minutes.

Cinq minutes, pas plus. Il est déjà temps de repartir. Nous avons encore devant nous 7 ou 8 km.

 

Au retour nous empruntons un chemin qui domine la mer.

La vue est magnifique.

Là-bas, c’est la baie d’Agay.

Et devant nous, voici le Dramont et l’Ile d’Or.

 

Puis nous descendons en direction de la carrière, que nous contournons à nouveau.

Et enfin nous rejoignons nos voitures sur le parking du CRAPA.

Christian nous annonce que nous avons fait 20 km. Pas mal pour cette première randonnée de l’année.

Et pour finir en beauté cette belle journée, nous allons prendre un pot bien mérité.

Où ça ? Tout simplement au café du Centre Leclerc.

 

Merci Christian pour cette belle première randonnée de l’année 2016.

 

Merci aux photographes : Gérard, Jean B, Jean-Marie.

Et merci à Gérard qui publie aujourd’hui son 150ème blog.

 

Prochaine randonnée : :

Jeudi 14/01 à 8 h 00 : Montauroux – Lac de Saint Cassien  

 

L :18 Km 8. Dh:519m. M. médio. Jean Borel 575

Départ de la rando : PARKING après le Pont de Pré Claou, à gauche. Coût du trajet AR : 20 €  

 

Et voici des photos du CRAPA, prises par Claude L.

Boulouris - Le Pin Blanc : 7 janvier 2016
Boulouris - Le Pin Blanc : 7 janvier 2016
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MALPASSET - AIRE DE L'ESTEREL - 17/12/2015

18 Décembre 2015 , Rédigé par Claude C.

MALPASSET – AIRE DE L’ESTEREL 

Joël va diriger, à travers la forêt de l’Esterel une longue randonnée de plus de 20km et 680m de dénivelée: 

 « nous allons monter assez doucement vers l'aire de l’Esterel ; puis nous attaquerons la seule difficulté de la journée, à savoir une ascension de 200 m sur un environ 1km ; ensuite nous descendrons vers le lac de l’Avellan et nous reviendrons par le joli vallon de l’Avellan, qui offre de très beaux paysages ».

La météo nous avait promis « des entrées maritimes » ; c’est bien sous un ciel gris et nuageux que notre petit groupe de 14 randonneuses et randonneurs se sont retrouvés près du site du barrage de Malpasset.

Jean Ma. se propose comme serre file. Nous traversons le Reyran de pierre en pierre, en aval du gué inondé mais franchissable en voiture. Nous prenons la piste forestière de Mare Trache.

L’autoroute nous domine et à proximité du pont nous entendons une très forte explosion. Serait-ce un tir de mine ? Nous levons la tête et observons un nuage de fumée à l’arrière de la remorque d’un camion et sentons d'une affreuse odeur de caoutchouc brûlé : c'était donc une explosion de pneu et force est de constater la maîtrise parfaite du conducteur, qui va s’arrêter sans écart de route et sans dommage pour les véhicules suivants.

Après toute cette émotion passée, nous continuons la piste qui passe près des ruines de l’aqueduc romain.

 Les Romains ont construit, il y a environ 20 000 ans, un ouvrage de plus de 40 km pour amener gravitairement l’eau de la Foux, captée à Montauroux, jusqu’à leur ville militaire de Fréjus. Quelques dizaines d’années plus tard ils adjoindront une alimentation secondaire à partir de la Siagnole à Mons. L’ouvrage est constitué essentiellement de tranchées et conduites souterraines, seul le franchissement de vallons ayant conduit à la construction d’une petite quarantaine d'ouvrages en arcades, dont 28 sur la vallée du Reyran. Mais les réalisations du barrage de Malpasset et du lac de Saint Cassien en auront inondé une grande partie. Espérons que le mortier romain à la chaux résiste encore quelque temps à la végétation envahissante…

 

La piste étant large et la pente douce, les visages sont souriants et les conversations animées.

Au travers des pentes boisées de pins et de chênes, nous découvrons le fond du vallon et l’Apié d’amic.

Les premières grimpettes nous donnent chaud et même Xavier abandonne sa couche externe !!!

Déjà presque 200 mètres (estimation optimiste) de montée et 6 kilomètres de marche : la pause banane, à proximité de ruches, s’impose. Les paysages auraient pu être grandioses sous le soleil !.

Les poteaux électriques sont colonisés par d’étranges oiseaux, des pic-verts selon les spécialistes…

La difficulté de la journée commence et le groupe devient muet. 

 

 A mi-pente nous découvrons un hameau de la commune des Adrets.

 

Et le chemin remonte mais tous gardent le sourire, au moins le temps de la photo. 

Prenons quand même le temps, pendant l’effort, de nous retourner pour découvrir le lac de Saint Cassien... et devant, au loin, le Mont Vinaigre.

Un peu plus bas non loin du Logis de Paris, une casse automobile pollue le paysage.

 

La descente vers le lac de l’Avellan se fait à travers bois ; de nombreuses repousses d’Eucalyptus longent le chemin. Les arbousiers portent encore leurs fruits. Les mimosas ne sont pas encore en fleurs.

 

Notre train a été rapide et nous allons déjeuner au bord du lac. Nous sommes bien installés, la leçon d’œnologie peut commencer : face à face dans un premier temps un Chinon (Cabernet Franc) et un Mollard (ancien cépage qui descendrait du gouais) ; duel donc entre un vin de Loire velouté, rond en bouche et riche et un vin des Hautes Alpes léger, fruité et agréable à boire.

Dans un deuxième temps le face à face se fera entre deux mirabelles, bien appréciées par les amateurs.

Gourmands nous avons été avec les petits sablés, les papillotes au chocolat et le gingembre… presque les 13 desserts de Noël…

Nous sommes donc en pleine forme pour terminer notre randonnée et passer le gué de l’Avellan, juste en aval du lac. Il nous faut grimper de « hautes marches » pour nous élever au-dessus du ru.

Nous poursuivons un petit chemin en flanc de vallon bien agréable et en bas nous observons une succession de belles figures d’érosion, creusées en canal étroit ou en marmites par ce ruisseau se transformant parfois en cascade.

A proximité des ruines de la mine du Boson, nous faisons les photos de groupe, puis nous achevons notre randonnée et nous nous retrouvons aux 3 chênes pour le pot de l’amitié.

 

Quelques nouvelles du groupe des Petites Jambes qui, constitué de 20 marcheurs a  rayonné dans le bois de la Gaillarde, à Saint Aygulfsous la direction de Camille. Ils ont découverts de très beaux paysages de mer et de montagne, tout en serpentant au travers des chênes liège, des cistes ou encore des mimosas.

 

Merci aux photographes Claude C. et Gérard qui permettent l’illustration de cette page.

Au nom de tous les blogueurs, je souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année à nos fidèles lecteurs et leur présente des vœux sincères de bonheur et de santé. A l’année prochaine, en pleine forme pour partager nos beaux programmes de randonnées.

La prochaine randonnée :

Jeudi 07/01 à 8H00 : Boulouris. Le Pin Blanc. L : 18 Km. Dh: 600m. Moyen médio. Christian 

Départ de la rando : PARKING du CRAPA à BOULOURIS. Coût du trajet A.R. :

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Marri Vallat-10/12/2015

11 Décembre 2015 , Rédigé par Jean-Marie

Le Marri Vallat ou la Journée des Gués

 

 Il y a plus de dix ans, Bruno avait créé cette randonnée (mais l'avait-il menée ? Aucun des anciens ne s'en souvient) qu'Anne-Marie a reprise en la réadaptant à cause de la disparition de certains sentiers et l'apparition de propriétés privées. Il lui a fallu quatre reconnaissances pour arriver à ce tracé de 17 km et 450 m de dénivelée.

Nous ne reviendrons pas  sur le faux blog d'une rando virtuelle de juin dernier, et la grosse déception pour Anne-Marie, ceci est une autre histoire.

 

 

 

 

 

C'est une caravane de 6 voitures, regroupement bien organisé, car le départ n'est pas facile à trouver, qui arrive sur un dégagement de la voie rapide, par un temps superbe mais frisquet (4 °). En débarquent leur 25 (?) passagers. Le beau soleil ravit les photographes mais sa faible hauteur de fin d'automne leur posera de nombreux problèmes de contrejour.

Ecoutons Anne Marie nous présenter sa rando

Et nous partons sur un sentier étroit qui descend jusqu'à un petit gué, le premier de la journée. Un peu de gelée blanche sur la végétation.

 

 

 

Très rapidement nous abordons une zone en plein débroussaillage et retrouvons une large piste…et le soleil. Sous ses rayons, la végétation  fume.

 

 

Petite descente et nouveau gué, très large celui-là. Nous avions été prévenus et nous étions pour la plupart munis de sacs-poubelles. Diverses stratégies furent observées : la traversée directe à grands pas (vive le Gortex), le contournement

et l'utilisation des sacs. Dans ce dernier cas diverses figures de style furent remarquées: la traversée très digne d'Annie, l'hasardeuse de Brigitte D les deux pieds dans le même sac, celle de Michelle, très efficace avec des sacs à poignées, elle méritera la palme.

Pour se faire remarquer, elle passa la dernière.

 

 

Tout le monde se retrouve de l'autre côté, au sec.

 

 

C'était la traversée du Couloubrier.

 

 

"Nous allons maintenant suivre cette piste jusqu'au sommet" nous dit Anne-Marie.

 

 

Mais cette grande piste est bien humide et cette première flaque à contourner ne sera pas la dernière.

 

 

La température montant, un petit effeuillage s'impose.

 

 

Nous sommes maintenant sur une ligne de crête qui surplombe la vallée au fond de laquelle coule le Marri Vallat

 

 

(le Mauvais Vallon). Pour le moment il est très joli et ce matin la lumière est exceptionnelle.

 

 

La pente est légère et le groupe monte allègrement.

Jolie vue sur le rocher de Rocquebrune que nous aurons l'occasion de revoir plusieurs fois. Anne-Marie et Jean Bo nous décrivent la perspective avec en premier plan le Rocher et les sommets 1,2,3, bien groupés puis le quatre séparé par un vallon (celui de l'Ermite), en second plan le Castel Diaou, le Rocher de la fille Isnard et l'Eglise des Payens,

 

 

en troisième plan les Plateaux de Calern et de Caussol, l'Audibergue, enfin tout au loin, le Mercantour, certainement la partie italienne.

 

 

Et nous repartons avec quelques grognements car la "pause banane" tarde à venir. Mais Anne-Marie est la patronne, elle veut aller jusqu'au sommet. Nous contournons le Castel Diaou (le Château du Diable), non bien sûr ce n'est pas le même que celui cité par Jean et atteignons la cote 354 , notre maxi de la journée. Encore une centaine de mètres et c'est la fameuse pause, il est 11 h.

 

 

Anne-Marie nous prévient, "Nous allons aborder une grande descente très pentue et caillouteuse, soyez prudents".

 

 

La pente est très raide effectivement mais il semble qu'un engin soit passé par là et ait nivelé toutes les aspérités.

C'est donc très facilement que nous nous retrouvons tous en bas, au fond du vallon près du Marri-Vallat. Un peu plus au sud, un hameau porte le même nom.

 

 

Le Marri Vallat est un affluent du Couloubrier (2ème gué traversé), lui-même affluent de l'Argens.

 

 

Alors que jusque là nous avions marché sud, nous prenons maintenant une direction nord pour environ 4 km. Beaucoup de flaques dans ce secteur.

 

 

Nouvelle traversée du ruisseau, facile. Salut les serre-files, Beps et Maurice.

 

 

Grosse montée, grosse descente (la pointe du profil qui inquiétait tout le monde ce matin)

et récompense par une dégustation d'arbouses bien mûres et de bonne taille.

 

 

 Anne-Marie va nous arrêter pour le pique-nique, nous sommes en avance sur son programme et nous trouvons un joli coin dans les rochers au bord de l'eau.

Nous partageons la bouteille de Bordeaux de Josette. Merci c'était super mais Jean Bo ne le trouve pas assez chambré !

 

 

Mais où vont-ils s'arrêter ces deux-là ?

 

 

Un petit groupe n'est pas descendu jusqu'au ruisseau préférant un rocher au bord du chemin.

 

 

Anne-Marie donne le signal du départ.

Nouveau gué, sans problème suivi très vite d'un autre, plus large, le ruisseau étant devenu rivière.

https://drive.google.com/open?id=10bvJ4afgUHYyxDPP7zaC5qjyK6clryDA

Contente de sa vidéo !

De l'autre côté une montée sévère alors que la carte indique du plat. Conciliabule et Christian entame, en reconnaissance, une pente infernale.

Non décidément ce n'est pas là, il n'aurait pas fallu traverser.

Retour sur l'autre rive et découverte d'un petit sentier qui longe la rivière mais qui s'interrompt pour rentrer dans l'eau.

Nous faisons comme lui et nous nous retrouvons sur l'autre rive. Avez-vous compté les traversées ? Attendez, ce n'est pas fini.

 

 

Progression sur la rive gauche mais plus de passage, il faut revenir sur la rive droite où nous parcourons quelques dizaines de mètres, sans issues et donc… retraversée.

 Et avec le sourire.

Les chaussures commencent à être humides…

 

 

Là il y a bien un chemin, mais nous serons condamnés à retraverser car nous devons continuer à l'est pour rejoindre les voitures. Alors que le chemin se rétrécit, nous voyons Xavier traverser seul la rivière sur un passage facile car il a repéré un magnifique chemin sur la rive droite. Et tout le monde de le suivre en ordre plus ou moins dispersé.

 

 

Bravo Xavier !

 

Anne-Marie décide de recompter sa troupe tant la dernière demi-heure a été désordonnée. On compte et on recompte : 24 . Où est le 25ème ? Nous finirons par compter par voiture. Ouf, nous n'avons perdu personne, le 25ème était virtuel lui aussi.

 

 

En tout cas, nous nous sommes bien amusés et il n'y a pas eu de raleurs. Et toujours dans un cadre superbe et un soleil radieux.

 

 

Nous sommes maintenant sur le bon chemin. Depuis le pique-nique, nous avons franchi 7 fois le Marri Vallat .

 

 

Très facile maintenant, nous passons devant une vieille ferme en restauration. Superbes arches !

 

 

Nous sommes maintenant à l'ombre et il fait frais. Un arrêt pour se rhabiller se justifie. Mais pas possible, encore un gué !

 

 

Enfin voici la voie rapide et nos voitures. Quittons vite les chaussures mouillées et boueuses et en route pour le pot de l'amitié, 2 km plus loin au Mas St.Donat où Jean Bo avait organisé le repas d'une rando-resto.

 

 

Et là, surprise, Monique L nous avait préparé de ses petites mains de succulents  cakes aux fruits confits,  cakes au citron,  sablés et  "navettes" aux amandes. 

 

 

 

Rando vraiment exceptionnelle, on a même oublié de faire la photo de groupe !!! C'est très gentiment que la propiétaire du Mas nous propose de prendre la photo. Nous y sommes tous, comptez bien, 24.

 

 

 

Merci Anne-Marie cette rando inédite a été vraiment très agréable et la bonne humeur nous a fait surmonter tous ces aléas aquatiques.

 

 

 

 

Les photos et vidéos sont de Claude C et Jean-Marie.Merci 

 

La semaine prochaine, dernière rando de l'année,

 

 

Jeudi 17/12 à 8H00 : MALPASSET-Aire de l’Estérel. L : 19 Km 4. Dh : 680m. M. alto. Joël      

 

 

                                                   Départ de la rando : PARKING sur D 37 après le gué près de l’autoroute.

Coût du trajet A.R. : 8 €x

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Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

10 Décembre 2015 , Rédigé par Rolande

" Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache" - jeudi 10 Décembre 2015

 

Nous sommes aujourd’hui 23 randonneurs et randonneuses "petites jambes" pour une balade avec Jean Ma, fablier du jour, qui va nous conduire au départ du col Belle-Barbe pour un circuit en définitive de près de 13 kms et 190 m. de dénivelé.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

 

 

 

 

 

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

 

 

 

 

 

 

 

 

 Le soleil est bien présent cette semaine mais la température est fraîche. 4° au départ.

Jean se doit de monter sur un piédestal pour donner quelques explications au groupe qu’il trouve fort indiscipliné.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Nous nous élançons alors sur le chemin devant nous conduire au lac.

Quelques formations nuageuses dues à l’humidité à mi-pente jouent avec le soleil. Le spectacle est magnifique.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

On peut apercevoir le lac du Grenouillet en contrebas.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le groupe s’étire mais un bon rythme est pris.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Pas de problème pour traverser le 1er gué à sec.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015De gros trous se sont formés après les intempéries. Attention à ce que cela ne s’écroule pas!

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Nous longeons le Mal Infernet

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015où la cascade coule abondamment et où nous pouvons observer des eucalyptus en fleurs.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

 

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Des gouttelettes de rosée restent suspendues aux branches,

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

et des rochers aux formes étranges bordent le chemin.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Nous voilà au 2è gué où il y a un peu d’eau - 2 solutions se  présentent : se mouiller légèrement les pieds ou contourner et peut-être se les mouiller en faisant un peu d’équilibre.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Nous approchons de l’ancien barrage situé en aval de ce qui était le Lac de l’Ecureuil

 

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

« En avril 2009, des fissures constatées sur le barrage ont poussé les autorités à intervenir et à ouvrir le petit édifice pour éviter que la digue ne cède un jour. La conséquence directe a été la vidange de la retenue d'eau. Au grand désespoir des randonneurs » ( extrait article var matin 19/05/2010)

L'ONF devrait ouvrir une concertation sur le devenir du site et se prononcer sur la rénovation du barrage, voire sa modification. A ce jour, plus de 6 ans après qu’en est-il?

Il est temps de s'arrêter pour la pause banane durant laquelle certains s’approchent du ravin pour avoir une idée de ce qu’il a pu être.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Nous continuons par le GR qui doit nous conduire à la Baisse de la Grosse Vache. La température s'est élevée tout comme le chemin, mais pas de problème.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015A un virage nous arrêtons pour les photos de groupe

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015avant de voir sur notre droite un lac aux reflets magnifiques.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Quelques efforts encore et nous voilà bientôt à la Baisse de la Grosse Vache

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

 

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015alors que Claude nous arrête pour faire une photo.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Il est presque midi : la pause repas s'impose, même si Jean hésite à continuer. Certains connaissent le lieu et entraînent dans leur sillage le groupe,  où chacun trouve sa pierre pour se poser. Vin à l’orange, "stanislas » (punch à la mirabelle) vin rosé et rouge font glisser les sandwichs. Chocolats, papillottes et letchis arrivés par avion de la Réunion apportent une note sucrée.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Sieste, belote ou découverte à l’entour prolongent la pause.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Pas de vache à l'horizon, à  l'exception de sur le tee-shirt de Rolande.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Toute bonne chose a une fin et il est temps de repartir malgré les 17° qui incitent au farniente.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Un petit coup d'oeil aux Suvières.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015et nous nous dirigeons vers la Baisse de la Petite Vache

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015puis jusqu'au Col du Baladou

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015et après un arrêt photo pour regarder le lac aux nénuphars, direction le Col du Mistral.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Depuis le Col  nous empruntons un petit chemin, à l'entrée duquel Michel a enfilé sa casquette de garde-barrière,

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

chemin plus ou moins parallèle à la route qui nous permet de rejoindre le parking en évitant de marcher sur le macadam.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Est-ce ou n'est-ce pas de la myrthe? Réponse oui

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

 

 

 

 

Ne dérangeons pas les abeilles : elles dorment en cette saison

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015Didier, envahi de mysticisme, tout à coup en bas du chemin ouvre ses chakras.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Pas de temps pour la méditation. Il est temps de regagner le parking pour aller boire le verre de l’amitié à Agay accompagné de gâteaux et chocolats.

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Le Petit Ecureuil et la Grosse Vache - 10/12/2015

Merci Jean pour cette belle balade ensoleillée

Les photos sont de Claude et Rolande

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SALERNES - Le Tour du Babadié 03/12/2015

5 Décembre 2015 , Rédigé par Gilbert

Salernes – Le tour du Babadié (83)

Aujourd’hui, pour cette première randonnée de décembre, 38 marcheurs et marcheuses du Cercle de Boulouris se retrouvent du côté de Salernes.

 

 

Jean Bo, animateur du jour nous présente cette randonnée : « La dernière fois que nous avions fait cette randonnée, c’était en décembre 2010, il y avait 36 participants, record battu aujourd'hui!!! C’est une randonnée facile de 16 km de long avec un dénivelé de 300 m. Nous aurons dans un premier temps une longue montée, puis une succession de faux plats montants ou descendants. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant le départ, Jean Bo nous présente deux nouveaux randonneurs, Edward et René. Bienvenue à eux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Albert et Jean Ma nommés serres-file veilleront sur les retardataires.

Les photographes présents aujourd’hui font grise mine, car le ciel est bien gris aussi ce matin, avec peu d’espoir de voir le soleil apparaître dans la journée.

Ci-dessous, une présentation sommaire de la ville de Salernes :

Situé dans la vallée de la Bresque, au confluent du Pelicourt et de la Grave, cette petite ville est une cité artistique et industrieuse.

C'est un village au patrimoine historique important à flanc de collines à l'abri des vents, dans la douceur du climat méditerranéen, il est agréable de flâner dans les ruelles étroites aux maisons pittoresques en admirant au passage l'église du XIème caractérisée par sa porte et ses 2 clochers, les nombreuses fontaines à l'eau si claire.

Salernes est célèbre pour ses tomettes hexagonales qui recouvrent la plupart des sols dans les maisons provençales.

Ce sont des carrelages en terre cuite, émaillés ou non, faite d'un mélange de cette terre rouge et ferrugineuse à d'autres sortes de terre.

15 fabricants très créatifs vous proposent constamment leurs produits qui sont connus dans le monde entier.

 

Nous empruntons maintenant une portion de route gravillonnée, que nous retrouverons en fin de parcours, qui était l’ancien tracé de la voie de chemin de fer reliant Nice à Meyrargues (situé au nord d’Aix en Provence) dans les années 1900.

Son nom était « la ligne central Var » gérée par la société des Chemins de fer de Provence.

Cette Voie passait dans l’arrière pays des Alpes Maritimes et du Var de façon à desservir un grand nombre de petits villages et villes comme par exemple, Vence, Tourrettes sur Loup, Bar Sur Loup, Grasse, Peymeinade, Callian, Fayence, Bargemon, Figanières, Draguignan, Flayosc, Lorgues, Entrecasteaux, Salernes, Sillans la Cascade, Barjols, Varages, Rians, Jouques et Peyrolles en Provence, pour atteindre son terminus : Meyrargues.

 

 

 

Quel contraste entre ces colonnes de mosaïque et ce champ d'oliviers.

 

 

Nous quittons momentanément cette ancienne voie ferrée pour découvrir ce très vieux pont de pierre enjambant un affluent de la Bresque, qui nous servira de décor pour la photo de groupe.

 

Nous abordons rapidement la difficulté du jour. Une longue mais régulière montée qui va provoquer quelques coupures au sein du peloton.

 

La température extérieure étant plutôt douce, ça commence à bouillir légèrement sous les anoraks et autres polaires, aussi la plupart des randonneurs vont se dévêtir sans plus attendre.

 

Après ça, tout devient plus facile, et nous pouvons maintenant admirer le paysage qui nous entoure, avec ses belles couleurs d’automne.

Il est 10h 30 – 11 h, certains s’inquiètent, Jean Bo aurait-il oublié la pause « banane ». Pas du tout !!! A vos bananes, prêt, partez …

Après cette petite pause, nous continuons notre route à belle allure.

Pas d’erreur, nous sommes sur le bon chemin !

Le décor est trompeur, non non, ce n’est pas encore l’heure du pique-nique.

Jusqu’où va se cacher le street art ?

Conséquence d’un mois de novembre particulièrement doux et ensoleillé, le romarin nous offre encore une belle floraison.

Malgré la sécheresse actuelle, nous sommes surpris de découvrir cette partie de sentier inondée. Aux dires des anciens du cercle, c’était comme ça lors des précédentes randonnées dans ce secteur.

Et comme toujours un magnifique panorama sur la campagne environnante.

Un peu plus loin, Jean Bo nous propose un bref aller-retour afin de découvrir ce manège équestre. Mais nous n’aurons pas le loisir de voir ces deux cavaliers à l’œuvre.

Quelques curieux attirés par la belle couleur de ces prunelles, tenteront une dégustation gratuite. Celles-ci ne laisseront pas un souvenir impérissable, semble-t’il.

Oliveraies et vignobles sont plus présents dans cette deuxième partie de randonnée à l'image de cette vigne en sommeil.

 

Cette fois-ci, il est l’heure de se restaurer. Dans un amas de rondins de bois, chacun essaiera de trouver le confort maximum.

En voilà trois très bien installés.

 

 Edward en pleine promotion : " Qui veut goûter à mon vin? ".

 

La madelon vient nous servir à boire ...

Le chef veille sur son armée de marcheurs.

Aprés ce repas bien arrosé, mais avec modération, le signal du départ est donné.

Au loin, quelques attardés profitent d’un environnement très bucolique.

A nouveau, nous réempruntons cette ancienne voie ferrée. A cet endroit, nos anciens ont du suer sang et eau pour creuser dans la roche de cette colline.

 

Attention chûtes de pierres possibles.

Au loin, sur le plus haut sommet entourant Salernes, on distingue la chapelle de la Croix de Solliès.

Notre randonnée s’achève. Nous nous retrouvons dans ce café du centre de Salernes pour terminer cette belle journée dans la gaieté et la bonne humeur.

La devise du jour !!!! Ca a le mérite d’être dit …

 

Remerciements à Jean Bo pour cette magnifique randonnée. Il ne manquait que quelques rayons de soleil.

 

Le reportage photographique était assuré par Gilbert et Jean-Marie.

 

Votre prochaine randonnée de jeudi prochain :

Jeudi 10/12 à 8H00 : Le Muy- Marrit Valat. L : 15 Km 6. Dh : 400m. Moyen alto. Anne-Marie Guiraud .

 Départ de la rando : D25 dir Ste Maxime, délaissé après “Les Charles”. Coût du trajet A.R. : 20 €.

 

Queques photos en supplément :

 

 

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Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

3 Décembre 2015 , Rédigé par Rolande

Le Mont Vinaigre – 3 décembre 2015 - circuit petites jambes

Aujourd’hui ce sont 15 randonneurs qui se retrouvent au col du Testanier pour randonner dans l’Estérel, sans guide, Jean-Louis ayant quelques soucis de santé. Roland et Irma, anciens du cercle, se sont joints à nous.

Jean-Louis ayant remis à Daniel la carte de la rando, il est décidé collégialement de la faire comme proposée quelques- uns connaissant le chemin. Nous sommes à 312 mètres d’altitude, le temps est doux 12° mais malheureusement la grisaille va nous accompagner toute la journée.

Daniel pour commencer prend la tête du groupe. Nous longeons la route conduisant à la maison forestière du Malpey par le GR 49,

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015 chemin étroit passant au milieu de magnifiques eucalyptus au tronc argenté,

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015La vue est magnifique d'une part sur le sommet et à l'entour.

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Au croisement nous empruntons le GR51 qui doit nous mener au Mont Vinaigre, point culminant de l’Estérel et de la randonnée .

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Après l'arrêt effeuillage, douceur oblige, nous continuons notre progression.

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015En contre-bas, nous apercevons le lac de l'Avellan.

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015et au loin les sommets : sont-ils saupoudrés de neige ou est-ce le reflet du soleil?

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015 Il est l'heure de faire la pause banane : arrêt sur la route traversée par le GR,

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015où une 1ère photo de groupe est faite.

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Nous nous remettons en route.

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le paysage est toujours grandiose

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015A la 2è traversée de route, Claude et Jacqueline abandonnent provisoirement le groupe pour continuer l'ascension par la route, la montée ayant été un peu rude.

Après être passés devant l'antenne,

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015nous les rejoignons pour monter au belvédère. Certains voudraient éviter la montée mais itinéraire obligatoire pour suivre le GR comme prévu,

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015tandis que d'autres se dirigent pour commencer vers la tour de guet.

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Didier et Jacky se risquent même à faire un peu d'escalade.

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015 Au sommet Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015nous avons une vue magnifique à 360° sur la baie de Cannes,

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015et les montagnes du Mercantour perdues au loin dans la grisaille, dont les sommets sont bien saupoudrés de blanc.

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Les photos de groupe sont faites depuis la plateforme

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le chemin menant à la maison forestière de la Duchesse, où nous avons prévu d'aller déjeuner est quelque peu problèmatique : étroit, raviné, rochers, pierres qui roulent, pierriers instables...

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015La maison forestière paraît bien lointaine à certains, aussi Michel prend le temps d'étudier les pierres, et essaie même de les casser en vain . Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Jacqueline remerciera Jacky, Daniel et Roland qui l'ont aidée et menée à bon port.

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Où est passée la bonne piste annoncée, absente pendant près de la moitié de la randonnée?

Après près d'une heure de descente périlleuse nous voilà enfin à la maison forestière de la Duchesse, qui absente n'a pu nous servir l'apéritif. Marinette et Dominique l'ont remplacée en offrant vin à l'orange et saucisson.

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015L'habitude étant prise, vin rouge et rosé sont offerts par les uns et les autres pour faire descendre sandwichs ou salades, à moins d'avoir oublié son pique-nique. N'est-ce pas Michel ? qui a remercié Claude, prévoyant qui avait 2 sandwichs.

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le retour se fait par la route des Cols, où nous pouvons observer les magnifiques rochers de ryolite

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

  Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015La piste des Cols nous conduit tout d’abord à l’Aire de l’Olivier, où se trouve une stèle en hommage à un l'Inspecteur des Eaux et Forêts AUGUSTE MUTERSE (1851-1922)

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

 

puis à la maison forestière du Malpey, avant laquelle ont été observées les grottes, en particulier celle de Jacky, qui aujourd'hui n'a pas voulu nous faire de démonstration d'escalade.

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Un petit quart d'heure et nous revoilà aux voitures. La balade était magnifique. A refaire mais ne pas oublier de commander le soleil afin que le paysage resplendisse de toutes ses couleurs.

Un jeudi suit un autre et nous revoilà aux 3 chênes pour partager le verre de l’amitié.

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Les photos sont de Claude et Rolande rédactrice du blog.

Quelques photos supplémentaires de paysages.

Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015Le Mont Vinaigre - 03/12/2015

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ROQUEBRUNE S/ARGENS - LA FLUTE 26/11/2015

27 Novembre 2015 , Rédigé par Claude C.

Roquebrune/Argens – Circuit autour de La Flûte 

 

Aujourd’hui Jean Ma. dirige 28 randonneurs pour une balade autour du sommet de la Flûte.

Le temps ce matin est un peu frisquet avec ses 4 degrés.

Le briefing précédant le départ sera donc court : "C’est une petite randonnée de 14 km avec 350 m de dénivelée.

Nous tournerons autour du sommet de la Flûte, sans l’escalader, le chemin étant assez raide et le sommet dans la forêt ne permettant pas de vue panoramique.

Cette randonnée a été faite en 2013, pendant la floraison des mimosas"

Mais aujourd’hui nous sommes quelques mois en avance et nous ne profiterons donc pas de la fabuleuse explosion florale jaune citron !!!

Tant pis, résignés nous sommes …et nous partons d’un bon pas sur un chemin tout d’abord goudronné (le chemin ne s’appelle-t-il pas chemin neuf ?) puis terreux. Jack et Joël ferons office de serre file.

 

Il est 9h20 et une première pause nous allège d’une bonne couche de vêtement, le soleil étant maintenant de la partie.

Sous le ciel bleu, nous observons une première vue sur le sommet de la Flûte.

Il nous faudra prendre encore un peu de hauteur, sur cette piste confortable, avant de faire la pause banane et les premières photos de groupe. 

Nous sommes au plus près des flancs boisés de la Flûte; Le sommet n'est pas si impressionnant qu'annoncé et quelques-unes, quelques-uns l’auraient bien monté....

Etant sur la piste Vernet, un tronçon du GR51, dite aussi ici piste du Mimosa, Jean Ma. nous délivre quelques minutes de culture, au pied d'un mimosa dans quelques temps en fleurs :

« En plein hiver, collines et jardins de la région exhalent un parfum envoûtant. Depuis la fin du 19ème siècle, le soleil d’hiver a trouvé son symbole avec le Mimosa, plante exotique originaire d’Australie. Le mimosa est en fait un acacia.

Les arbres ont un développement rapide et peuvent atteindre des hauteurs de 12 à 20 m.

Les fleurs sont des glomérules jaune citron et les fruits sont des gousses pendantes….

Très vite les parfumeurs de Grasse s’emparent de cette plante pour mêler ses fragrances à leurs compositions. Les clients de passage s’arrachent les bouquets aux étals des fleuristes. Mais une fois la fleur coupée, le mimosa a une vie trop courte pour espérer une commercialisation rentable. Sauf à utiliser le forçage, à savoir le traitement des bouquets en grains dans une atmosphère humide (90%) et chaude (25°).

Le nombre de producteurs de mimosa est d’environ 100 pour les départements 06 et 83. Pendant la période de l’âge d’or, c’était le nombre de la seule ville de la Napoule…. »

Avant de repartir, Jean Ma. demande une nouvelle photo du groupe, moins vêtu. Ce qui est fait immédiatement.

Puis nous reprenons la piste agréable qui longe la forêt de Brodescure. Au carrefour, Jean Ma. en bon éclaireur prudent va tester avec son GPS la bonne direction.

 

Nous poursuivons notre gentille grimpette et nous découvrons en contre-bas un petit lac.

Puis nous atteignons la piste des Clapiers. Nous sommes déjà au point le plus sud de notre promenade et le carrefour bien dégagé nous offre des panoramas magnifiques, sous une très belle lumière : d'un côté, la baie de Saint Raphael et, de l'autre côté, le Mercantour et ses premières neiges tout au fond derrière l’Esterel.

La piste descend alors vers les Nicoles et sa prairie dédiée aux pique-niques des randonneurs du Cercle. C’est ainsi que nos anciens suivent la croissance d’un figuier de Barbarie : très beau sujet en 2010, 2013, le voici dégénéré et colonisé par un arbre envahissant.

 

Le parterre de soucis est bien fleuri.

Il est 11h30, juste l’heure de l’apéro : Annette et Guy sont de retour de Lorraine et Guy nous a préparé son délicieux punch à la mirabelle . La famille doit avoir une passion œnologique car Jean Ma. nous fait aussi découvrir un Bourgueil très agréable. Peut-on enfin citer le Bordeaux de Josette et le pousse café de Daniel sans altérer le caractère sportif des randonnées du club ?

 

Après le repas, c’est bien le soleil qui pousse à la sieste.

Jean Ma. sonne les 5 minutes avant la levée du camp. Après une mini grimpette le long de collines boisées, nous découvrons à nouveau la baie de Saint Raphaël ensoleillée, avec une mer bleue et calme…

Puis ce ne sera plus que descente.

Après une dernière vue sur la Flûte, par son versant Est, nous longeons le domaine des Planes et ses vignobles, puis le golf de Roquebrune.

 

Le passage du gué est à peine remarqué, compte tenu du faible niveau d’eau du ruisseau.

A la Vernède le gîte abrite toujours des ânes, mais cette année il y en a trois.

 

Dernière vue sur les vignes et les oliviers avant d’arriver aux voitures et de redécouvrir le rocher de Roquebrune.

 

Nous nous quitterons après un pot sur la place de Roquebrune.

Merci Jean Ma. pour cette sortie amicale et zen, illustrée par les photos de Claude C., Gilbert et Jean Marie.

 

La semaine prochaine :

 

Jeudi 03/12 à 8H00 : Salernes-Le Tour du Babadié. L : 16 Km 1. Dh : 295m. Moyen médio. Jean B.

Départ de la rando : Salernes (83) PARKING Jean Moulin.

Coût du trajet A.R. : 32 €

 

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Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphèle - 26/11/2015

26 Novembre 2015 , Rédigé par Rolande

Jusqu'au Blavet en passant par la Forêt Raphèle - 26 Novembre 2015

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015

 

                                                                                      17 randonneurs se sont donnés rendez-vous pour cette randonnée des petites jambes, conduite par Camille et dont le départ se situe à La Bouverie.

Nous accueillons Bruno qui marche habituellement avec les promeneurs ou les marcheurs intermédiaires du lundi.

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Il fait un peu frais mais le soleil resplendit.

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Nous nous engageons sur la piste parallèle à La Tranchée d'où nous pouvons entre-apercevoir le pic de La Gardiette et à sa base le centre des ordures de Fréjus-St Raphael, et en zoomant les gorges du Blavet où la pause repas est prévue.

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015La piste est large et plate, si bien que certains pleins d'ardeur prennent vitesse et distance. Ils sont rappelés à l'ordre car Camille a décidé de bifurquer à gauche pour rejoindre un 1er étang.

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Nous y faisons une brève pause banane avant de repartir par un petit chemin jusqu'à la piste du gazoduc,

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015piste que nous abandonnons en arrivant au domaine de La Lieutenante.

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Nous continuons par la piste des Ladanifères, fleurs que nous ne pouvons observer en cette saison, mais d'autres plantes et arbustes se laissent admirer à notre passage.

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Quelques flaques et portions boueuses sont évitées,

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015 avant d'atteindre les collines de cendre,

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015 à proximité desquelles se trouve un sentier emprunté au printemps lors de randonnées proposées par Camille au moment de la floraison des cystes.

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Après avoir traversé le torrent Raphael,

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015nous nous dirigeons vers le pont du Blavet,

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015point de destination de la matinée, où après avoir observé les gorges,

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015nous nous installons pour le pique-nique, la plupart au soleil pour profiter de cette exceptionnelle chaleur automnale.

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Macvin du Jura proposé aujourd’hui pour l’apéritif, inconnu d’un grand nombre et apprécié par tous, puis vin rosé, rouge, petits fromages de chèvre et douceurs diverses complètent le pique-nique de chacun.

Pendant que les habitués jouent à la belote, Bruno sieste tout en lisant le journal.

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/201513h45. Il est temps de repartir après avoir fait 2 photos de groupe sur le pont. La blogueuse et photographe se trouve ainsi sur une photo prise par Marie.

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Après avoir tout d'abord repris en sens inverse la piste du matin,

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015nous empruntons la piste Raphèle, plus étroite, parfois boueuse ou ravinée, où se succèdent montées, descentes et chemin plat.

Certains se doivent d'effectuer des figures d'équilibre ou pas de danse pour traverser gué et ruisseau.

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015

 Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Pas de nouvelle montée pour atteindre le 2è étang, cerné de magnifiques herbes.

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Marinette n’en ayant pas assez, Camille décide d’allonger la rando.

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015En cours de chemin se trouve un arbre déraciné dont les cônes argentés pourraient faire de belles décorations de Noël,

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015et voilà que tout à coup nous découvrons un panneau insolite sur un chemin non carrossable. Ne faudrait-il pas déranger les sangliers ou les chevreuils ?

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Sur la piste des Laricios, nous passons devant un 3è étang.

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Camille hésite, prolonge-t-on encore ou non ? Finalement nous regagnons nos voitures après avoir marché un peu plus de 12 kms.

C’est aux 3 chênes que nous nous retrouvons pour partager le verre de l’amitié auprès d’un agréable feu de cheminée.

Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Jusqu'au Blavet en passant par la forêt Raphele - 26/11/2015Merci encore Camille pour cette agréable balade.

Les photos (Claude n’étant pas là) et le blog sont de Rolande

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