Pierlas-Tour du mt.Lieuche-05/05/2016
PIERLAS
Tour du mont Lieuche
Aujourd'hui, Jean Bo nous propose le Tour du Mt Lieuche. C'est la troisième fois que nous parcourrerons les 13 km de cette rando qui devient un grand classique (Avril 2006-Mai 2011).
Nb : ne recherchez pas sur le blog la rando de 2006, c'est la dernière rando qui n'a pas fait l'objet d'un article sur le blog.
Mais c'est la première fois que nous rejoignons Pierlas, départ de la rando, par la route qui relie le village à la vallée du Cians. C'est peut-être cette montée le clou de la rando.
En particulier un nœud de virage que nous avons pu admirer d'en haut et que les chauffeurs ont eu à négocier ce matin et cet après-midi. Quelle route !
Mais ceci ne nous empêchera pas d'arriver à Pierlas où nous attend Marius Bres, ancien maire qui nous avait ouvert l'église en 2011 et qui va nous rendre le même service par le truchement d'une conseillère municipale.
Deux voitures manquent à l'appel. En les attendant, sympathique discussion au soleil.
Pierlas est une des plus petites communes des Alpes Maritimes avec un quinzaine d'habitants en hiver et environ 70 en été.
Mais il est temps d'aller visiter l'église.
Dédiée à Saint Sylvestre et d'origine médiévale, c'était, en 1338, une ancienne possession des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem. Elle a subi les épreuves du temps et les remaniements dus aux changements d'époque et de style. Construite sur un rocher, elle est surmontée d'un clocher mur à trois baies qui porte deux cloches. A l'intérieur, une statue de Notre-Dame-du-Mont-Carmel, patronne de Pierlas, qui est portée en procession à la chapelle du Carmel chaque 16 juillet. Quant à la statue de St.Sylvestre elle ne fait qu'un tour sur la place lors de sa fête pour des raisons faciles à comprendre. Un tabernacle original vient d'être restauré.
L'église abrite aussi devant son autel la tombe d'un comte de Pierlas, Cyprien de Brés, un ancêtre du maire actuel.
Jean Bo nous présente ensuite le programme de la journée : 13,5 km et 530 m de dénivelée (en fait à l'arrivée on en comptera entre 630 et 680).
Pas de difficulté particulière si ce n'est en fin de rando une traversée des "roubines" qui ,d'habitude, nécessite un petit travail d'aplatissement, mais cette année il n'a pas pris sa pelle.
Il accueille ensuite Danielle, une randonneuse parisienne invitée par Elisabeth et Patrice.
Nous sommes 23 et Jean-Claude sera notre serre-file.
Un tour du village, avec son joli lavoir orné d'un swastika.
C'est parti pour une remontée du vallon Coulié qui nous conduira au col de Sinne à 1438 m. A la sortie du village nous remarquons les potagers bien préparés à recevoir les plantations de printemps.
Ces terrains sont irrigués par un petit canal venant d'une prise d'eau dans la partie supérieur du Coulié.
Petit effeuillage car le soleil commence à chauffer.
La pente est moyenne pour l'instant et le chemin assez bon. C'est au pont de bois qui traverse le torrent que nous ferons la" pause banane". Il est 10 h30 et nous sommes partis à 7 h.
Nous en profitons pour faire la 1ère photo de groupe. Oui, Oui, le pont est assez solide, pas de souci.
Nous repartons et nous allons traverser une belle forêt de sapins. Il reste 120 m de dénivelée à monter pour atteindre le col de Sinne.
La pente devient plus sévère et le groupe s'étire dans le sous-bois.
Enfin nous débouchons au col avec sa grande prairie et les nombreuses voitures des randonneurs ayant choisi ce lieu pour commencer leur rando comme nous l'avions fait en 2007 et 2014 pour grimper au Lauvet d'Ilonse.
Petite pause pour souffler un peu après la montée et pour admirer le paysage.
Puis nous repartons d'abord par une petite descente puis une remontée qui nous conduira au col de St.Pons où
l'ancienne chapelle éponyme est devenue un abri pour les chasseurs et les randonneurs.
Maintenant nous abordons la grande descente qui va nous conduire au lieu-dit Arsilane où Jean a prévu notre pique-nique.
Lors d'un regroupement, Xavier, à la requête de notre guide nous lira un texte sur Pierlas.

Puis nous poursuivons notre descente. A notre gauche une zone de coupe de bois a complètement dégagé le paysage ce qui met bien en évidence un énorme glissement de terrain sur la montagne qui nous fait face, la Crête des Gardettes.
Nous allons ensuite emprunter un "raccourci borélien" comme le qualifiera Jean-Marie, escarpé et casse-g…, coupant un des virages du chemin. Jean le justifiera car dit-il : "j'ai suivi le balisage"…
Devant nous d'un seul coup, extraordinaire paysage, apparait le Collet Pointu qui porte bien son nom.
Il est entouré de "roubines" sombres que nous allons rencontrer maintenant sur presque toute la fin du parcours. Comme Jean nous l'indiquera c'est la partie la plus au nord de la prochaine rando à Thiéry.
Cette roche friable nous entoure maintenant. Elle a été bien érodée par la pluie dans le sentier en pente.
Face à nous la "pelite" d'un grand sommet donne à ce paysage un côté féerique.
Il est presque 13 h lorsque nous sommes confrontés à plusieurs obstacles sous la forme d'arbres couchés qui nous barrent la route. Chacun essaie de trouver un passage, soit en contournant soit en traversant comme le fera très bien Patrice.
Sortant de cet amas de troncs, nous trouvons enfin notre lieu de pique-nique.
Comme d'habitude, diverses boissons vont agrémenter notre repas : un délicieux vin de citron (recette de Xavier-bravo) deux bouteilles de rosé et un vin de Cahors.
Mais le temps qui se couvrait depuis une heure environ devient très menaçant. Jean-Claude nous l'avait bien annoncé ce matin mais enthousiasmé par le beau soleil du départ, nous ne l'avions pas cru.
A 14 h, alors que nous nous apprêtions à partir, un couple de jeunes marcheurs nous rejoint. Ils sont perdus et doivent revenir à Pierlas. Jean leur propose de se joindre à nous et finalement leur donne un double de notre tracé ce qui leur permettra, une fois remis sur le bon chemin, de filer vers leur gite à Pierlas. Ils venaient de Narbonne. Quelle idée de partir sans carte dans ces montagnes !!!
Dans le fond d'un vallon nous apercevons le tout petit village de Lieuche.
Nous surplombons maintenant la vallée par laquelle nous sommes arrivés au village ce matin. La pente à notre gauche est impressionnante mais le chemin assez bon.
Quelques Carlines de la saison dernière ont résisté au passage des marcheurs.
Les choses se compliquent un peu lorsque nous atteignons la zone des roubines mais contrairement aux autres années le chemin est bien tracé et Jean n'a pas besoin de pelle.
Nous apercevons maintenant la route qui monte de la vallée du Cians. Le nœud de virages brillamment franchi par nos pilotes ce matin est impressionnant vu d'en haut.
Tout au fond de la vallée, nous pouvons distinguer notre objectif, Pierlas. Le chemin est maintenant bordé d'amélanchiers qui atteignent une bonne taille.
Mais déjà la tête du groupe est arrivée au petit pont qui relie le chemin à la route.
C'est là que nous ferons la deuxième photo de groupe, encore sur un pont.
Il ne reste plus que deux kilomètres à parcourir sur la route. Il règne là, dans ce vallon, un courant d'air bien frais et il faudra à nouveau se couvrir.
Au pied du village, encore un effort.
Voilà, c'est fini, changement de chaussures et en route pour les virages et ce paysage extraordinaire ponctué de grandes dalles pentues. Direction Touet-du -Var où nous allons trouver un café qui nous permettra de reprendre des forces pour le long chemin du retour.
Au fait, le Mt Lieuche, l'avez-vous vu ?
Merci Jean pour cette nouvelle aventure qui nous a fait découvrir de sublimes paysages.
Merci aux photographes, Gérard, Gilbert, Jean-Marie et Michel.
La semaine prochaine, Jeudi 12/05 à 7h00 : TRIGANCE-ROUGON-TRIGANCE (06). L : 19km. Dh : 1000m. Moyen alto.-Christian-06 63 14 43 32.
Départ de la rando : Parking de TRIGANCE sur D90 à l’entrée du village après la Chapelle St Roch . Coût du trajet AR : 38 €
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Le tour du Marre Trache par le lac de l'Avellan - circuit petites jambes - Jeudi 5 mai 2016
Tour du Marre Trache par le lac de l’Avellan – jeudi 5 mai 2016
Pas de jour férié pour les randonneurs du cercle. 16 d’entre eux se sont donnés rendez-vous non loin de l’ancien site du barrage de Malpasset pour la randonnée du jour conduite par Roland. Pas un nuage à l’horizon et le thermomètre affiche déjà 19°.

Après le regroupement, Roland nous présente rapidement la balade qui en définitive approchera les 15 kms et 250 mètres de dénivelé : "nous allons suivre la piste de Marre Trache, que nous quitterons pour prendre un sentier qui nous conduira au lac de l' Avellan dont nous ferons le tour puis nous reviendrons par la piste contournant le Marre Trache et nous suivrons la piste de l'Apie d'Amic jusqu'à l'aqueduc romain et enfin notre point de départ."


Le groupe rejoint la large piste après avoir traversé le gué et avance de front.


Petit regroupement. Roland dit alors avec humour : " J'ai passé hier deux coups de fil . A Evelyne Dhéliat?? à TF1 pour avoir l'assurance du beau temps et nous explique le pourquoi (anecdote passée - depuis des averses sont souvent annoncées au bulletin météorologique sur le Mercantour) et à la gendarmerie pour limiter le trafic sur l'autoroute que nous longerons l'après-midi."

Ceux qui au départ avaient gardé une pelure en profite pour l'enlever. Pendant ce temps, conciliabules à l'écart entre Irma et Cathy.
Cahin-caha nous poursuivons. La piste monte, mais progressivement.

Nous nous arrêtons au croisement d'un petit chemin et faisons la pause banane.
Nous prenons l'étroit raidillon longeant le ravin de l'Avellan. Chacun regarde où il pose ses pieds.

et nous nous arrêtons à proximité de l'ancienne mine de fluorite ou fluorine (fluorure de calcium associée au quartz).

"L'accès à la grotte est dangereux et fermé. De l'autre côté du ravin il y a quelques vestiges de l'exploitation. Il y a quelques années on pouvait trouver de magnifiques pierres vertes à proximité du chemin, mais cela est devenu extrêment rare à cause de la fréquentation du sentier "

Marie arbore sa casquette et clin d'oeil à Rolande pour pour lui montrer qu'elle aussi a un souvenir de La Réunion.
Tant à gauche qu'à droite du sentier, la végétation est dense et tout à coup notre attention est attirée par des plantes qui poussent à même le rocher.



Nous poursuivons notre chemin, avec parfois l'aide de Roland, lors de petits passages plus ou moins délicats, qui dira "Je ne tends la main qu'aux femmes et pas aux hommes, des fois que je m'y habituerais"

Le ravin est magnifique.

Nos serre-files Jacky et Daniel en compagnie de Jean-Marc sont en fin de colonne.

Nous approchons du lac, quand Roland aperçoit au niveau du gué deux couleuvres.


Le vent s'est levé et souffle par violentes bourrasques. La photo de groupe est différée à plus tard quand nous serons à l'abri.
Nous commençons à faire le tour du lac quand l'un d'entre nous s'exclame "voici maintenant le crocodile du lac". Vulgaire morceau de bois qui s'y laisserait prendre.
Bref arrêt pour se désaltérer.
Quelques chardons,
des aulnes, souvent refuge d'oiseaux, les tarins

et des robiniers, faux acacias, bordent le chemin. Avec les fleurs de ceux-ci Roland dit et cela est confirmé par certains que l'on peut faire de succulents beignets. Avec robinier d'autres pour ne pas les nommer se prêteront à des jeux de mots.
Un petit coin abrité au bord du lac et nous nous arrêtons pour la pause casse-croûte, mais avant des promeneurs nous proposent de faire la photo de groupe. Pour une fois nous y sommes tous ensemble avec leur chien qui s'est invité.



Pique-nique sobre aujourd'hui (juste un peu de rosé) agrémenté cependant de pancetta faite par le frère d'Irma, de petits fromages au cumin, café et cake.
Une demi-heure est accordée par Roland après qu'il nous ait rappelé l'historique du barrage de Malpasset (à lire en bas de l'article), aux joueurs de cartes et adeptes de la sieste.
Nous finissons le tour du lac

avant de nous engager sur la piste de Marre Trache.



Le soleil chauffe et la montée a été heureusement progressive. Des arrêts ont été nécessaires pour boire. Nous amorçons la descente et apercevons les lacets de la piste en contrebas d'un côté et au virage au loin l'autoroute.






Le paysage est magnifique.


Petit arrêt pour repérer sur la carte le nom des monts environnants
et pour ramasser des morceaux de mica qui brillent sur le chemin.
Une nouvelle petite montée sur la piste de l'Apie Amic
et nous voilà à proximé de ce qui reste de l'acqueduc romain où de nouveau tout le groupe pose.
Extrait d'internet : voici ce qu'en disait, dans ses "carnets", Victor Hugo, en Octobre 1839, lors de son passage en PROVENCE à une époque où les vestiges étaient plus évocateurs qu'ils ne le sont actuellement:
"A trois quarts de lieue de Fréjus, d'énormes tronçons de ruines commencent à poindre çà et là parmi les oliviers. C'est l'aqueduc romain. L'aqueduc neuf et complet était beau sans doute il y a deux mille ans, mais il n'était pas plus beau que cet écroulement gigantesque répandu sur toute la plaine, courant, tombant, se relevant, tantôt profilant trois ou quatre arches de suite à moitié enfouies dans les terres, tantôt jetant vers le ciel un arc isolé et rompu ou un contrefort monstrueux debout comme un peulven druidique, tantôt dressant avec majesté au bord de la route un grand plein cintre appuyé sur deux massifs cubiques et de ruine se transfigurant tout à coup en arc de triomphe. Le lierre et la ronce pendent à toutes ces magnificences de Rome et du temps."
On sait combien les Romains attachaient de prix à l'approvisionnement en eau de Fréjus (Forum Julii) comme en témoignent les fontaines, thermes publics, installations domestiques et artisanales retrouvés lors de fouilles ces dernières années.
L'aqueduc de MONS à FREJUS est la construction la plus prestigieuse que les Romains ont élevée sur le littoral varois. Il mérite qu'il soit connu et que l'on s'y arrête.

La journée se termine par le verre de l'amitié partagé aux 3 chênes. Il est temps de reprendre les calories brûlées avec la multitude de petits cadeaux mis sur les tables.


.
Les photos sont de Claude et Rolande
Le barrage de Malpasset (extrait internet)
"Au début de l'hiver 1959, les pluies torrentielles vinrent remplir pour la première fois le nouveau barrage de Malpasset, en amont de Fréjus, dans le sud de la France. Lorsque celui-ci cèda soudainement, le 2 décembre 1959 à 21h13, près de 50 millions de mètres cubes d'eau déferlèrent, ravageant campagnes et villages jusqu'à la mer. C'est la plus grande catastrophe de ce genre qui ait jamais touché la France.
"De tous les ouvrages construits de main d'homme, les barrages sont les plus meurtriers".
Ces mots sont ceux du constructeur du barrage de Malpasset, l'ingénieur André Coyne alors président de l'Association internationale des grands barrages et spécialiste incontesté de la construction des barrages-voûtes, qui décéda 6 mois après la catastrophe.
La construction d'un barrage dans la région de Fréjus est envisagée juste après la Seconde Guerre mondiale, dans le cadre des grands projets d'équipement du pays. Son principal objet est de constituer un réservoir d'eau permettant d'irriguer les cultures dans une région où les pluies sont très irrégulières. Le conseil général du Var, maître d'œuvre de l'opération fait alors appel au grand spécialiste des barrages-voûtes, André Coyne, "auteur" du barrage de Tignes par exemple. Le site choisi est celui de la vallée du Reyran, un torrent sec l'été et en crue l'hiver, au lieu-dit " Malpasset ", un nom qui perpétue le souvenir d'un brigand détrousseur de diligences.
L'inauguration. puis la mise en eau partielle du barrage ont eu lieu en 1954. Mais la faiblesse des pluies des années suivantes, d'une part, et une longue procédure judiciaire avec un entrepreneur qui refuse de se laisser exproprier, d'autre part, ralentirent singulièrement cette phase de remplissage. En 1959, la Côte d'Azur reçoit des pluies diluviennes, le niveau de l'eau monte très rapidement - trop rapidement pour permettre un contrôle convenable des réactions du barrage. D'autant qu'il est impossible, à ce moment, de lâcher de l'eau : la construction de l'autoroute juste en aval du barrage interdit d'ouvrir les vannes - sauf à endommager les piles d'un pont dont le béton vient d'être coulé. Le 2 décembre à 18 heures, les responsables du barrage décident tout de même de laisser s'écouler un peu d'eau, la capacité maximale de l'ouvrage étant atteinte.
Le barrage est donc rempli à ras bord lorsqu'il cède, à 21 h 13 exactement. Le bruit du craquement de sa voûte alerte en premier le gardien de l'ouvrage, qui se réfugie en haut de sa maison, à 2 km et demi en aval. Bien lui en prend : une gigantesque vague de 40 m de haut déferle dans l'étroite vallée à la vitesse de 70 km/h. Balayant tout sur son passage, elle débouche sur Fréjus 20 minutes plus tard, avant de se jeter dans la mer.
La catastrophe a fait 423 victimes. Par ailleurs, 2,5 km de voies ferrées ont été arrachés, 50 fermes soufflées, 1000 moutons et 80 000 hectolitres de vin perdus.
Après plusieurs années d'enquête, expertises et contre expertises, deux rapports sont remis aux autorités judiciaires, qui cherchent à déterminer les responsabilités du drame. Ils écartent l'hypothèse d'un ébranlement dû à un séisme - phénomène fréquent dans la région - ou à des explosifs utilisés pour la construction de l'autoroute. L'emplacement du barrage, en revanche, est mis en cause.
Les barrages-voûtes sont réputés pour leur exceptionnelle solidité, la poussée de l'eau ne faisant que renforcer leur résistance. Malgré la très faible épaisseur du barrage de Malpasset : 6,78 m à la base et 1,50 m à la crête, ce qui en fait le barrage le plus mince d'Europe, la voûte elle-même est entièrement hors de cause. Mais ce type d'ouvrage doit s'appuyer solidement sur le rocher, ce qui n'était apparemment pas le cas à Malpasset. Certes, la roche, quoique de qualité médiocre, était suffisamment solide, en théorie, pour résister à la poussée. Mais une série de failles sous le côté gauche du barrage, "ni décelées, ni soupçonnées" pendant les travaux de prospection, selon le rapport des experts, faisait qu'à cet endroit la voûte ne reposait pas sur une roche homogène. Le 2 décembre 1959, le rocher situé sous la rive gauche a littéralement "sauté comme un bouchon", et le barrage s'est ouvert comme une porte...
Des travaux supplémentaires, impliquant délais et coûts accrus, auraient-ils permis d'éviter la catastrophe ? A-t-on pêché par hâte ou imprudence ? Ce n'est pas, en tout cas, l'avis de la Cour de cassation, dont l'arrêt conclut en 1967, après maintes procédures, qu'aucune faute, à aucun stade, n'a été commise ". La catastrophe de Malpasset est ainsi rangée sous le signe de la fatalité."
CUERS - Les Barres de Cuers 28/04/2016
CUERS - Les Barres de Cuers
Rendez vous au Col de la Bigue vers 8 heures avec 13 randonneuses et randonneurs pour une aventure sur les barres de Cuers. Nous stationnons les voitures sur « l’aire Camille », et avons bien évidemment une pensée positive pour « notre » Camille ….
Une petite pluie vient nous contrarier quelque peu et nous préférons enfiler le vêtement de pluie. Un des moins téméraires se demande s’il ne doit pas rester dans sa voiture !!!! Pas question ….
Les photos risquent de ne pas être « au top », d’une part à cause du temps et de l’autre d’un photographe amateur… Soyez indulgents !!!!
Nous traversons la D43 et prenons le Chemin de la Bigue dans un sous bois.
Quelques mètres plus loin, Christian nous présente la randonnée :
« 17 Kms avec un dénivelé de 700m, démarrage sur le GR9-GR51 avec des points de vue tout le long de la crête jusqu'à la direction de Belgentiers »
Jean Claude sera notre serre file
Nous continuons une montée de 300 mètres sur des cailloux jusqu’au Pilon de St Clément à 700 m d’altitude,
sommet marqué par une croix.
Point de vue exceptionnel sur le Haut Var, le Massif des Maures, Hyères et les Iles D’or quand le temps n’est pas brumeux.
Nous immortalisons notre passage par une photo de groupe un peu coupée !!! reprise par un professionnel. ….
Du Pilon de St Clément au Pas de Truébis le cheminement se fait à altitude sensiblement constante le long de la ligne de crête. En contrebas (attention de ne pas trop s’approcher du bord !!!) nous avons une vue sur la mer et l’aéroport de Cuers au premier plan. Au Pas de Cuers, le sentier croise celui qui va de Cuers à la verrerie proche du site EDF entouré de panneaux photovoltaïques .
Un peu d’histoire sur la verrerie : « les premiers verriers se seraient installés en Gaule au cours du premier siècle de notre ère, époque de l’invention de la canne à souffler. Les lieux-dits « verrerie » ou « verrerie vieille » attestent de la présence d’innombrables lieux de production en Provence »
Il est 10h15, c’est la pause banane près du panneau « verrerie canrignon »
Il est temps de repartir pour continuer à longer les falaises des barres de Cuers
et petit arrêt pour se désaltérer, Alain et Xavier ont une bonne descente !!!
C’est la descente toujours dans les cailloux, mais encore et encore de beaux paysages
avec sur les côtés du thym en fleurs qui embaume.
Nous quittons la piste de la Casane pour continuer le GR et après une montée assez raide,
nous décidons de nous restaurer. Certains tenteront de manger sur la citerne mais déciderons de nous rejoindre sur l’herbe.
Pendant que Michèle et Brigitte dansent sur un air de Kendji…. Xavier fera sa petite sieste ....
Il est 13 heures, nous laissons le GR pour revenir par la forêt, il nous reste 8 kms environ à faire.
Christian nous annonce : « 2 montées de 50m et une de 120 m » le plus dur était passé ….
Nous pouvons revoir les barres de Cuers cette fois en levant la tête et les vignes que nous apercevions de là haut.
Une superbe végétation tout au long du retour, les genêts en fleurs, la bourrache, la valériane....
Nous marchions à bon pas, tout se passait bien et nous n’avions pas prévu qu’une propriété entièrement clôturée allait nous bloquer le passage.
3 randonneurs sont allés en éclaireur mais nous avons dû rebrousser chemin. Heureusement nous avons trouvé un chemin balisé, qui nous a permis de contourner la propriété et de retrouver notre route.
Retour au parking et direction CUERS pour prendre la boisson rafraîchissante bien méritée, n’est ce pas Xavier !....
Un grand merci à Christian pour cette randonnée super belle, nous en avons pris plein les yeux !!!!
Les photos étaient de Brigitte R, seule photographe. Merci Brigitte
La semaine prochaine,
Jeudi 05/05 à 7h00 : PIERLAS (06) Le Tour du Mt Lieuche. L : 13Km. Dh : 530m. Moyen médio. Jean Bo 596
Départ de la rando : PARKING de Pierlas à l’entrée du village. Route étroite et dangereuse sur 7 kms. Coût du trajet AR : 78 €
Lac des Escarcets - circuit petites jambes - jeudi 28 avril 2016
Le lac des Escarcets – jeudi 28 Avril 2016
Aujourd’hui c’est Jean-Marie qui conduit la randonnée des petites jambes. Nous sommes 26 randonneurs. Parmi nous se trouvent les deux petites filles d'Annette et Guy. Au départ le soleil est voilé et la température affiche 14 degrés.

Le départ a quelque peu été retardé par 3 randonneuses conduites par la blogueuse qui attendaient sur un parking plus loin.
Jean-Marie nous présente la randonnée qui en définitive sera de 14.700 kms et de 145 mètres de dénivelé, et nous montre le circuit sur le panneau se trouvant au départ de la piste.

Nous nous engageons tout d'abord sur la large piste de la Tire où un des photographes attend l'arrivée du peloton groupé.



Nous sommes entourés de magnifiques tapis jonchés de fleurs.

Ornitogales et lavandes des Maures se cotoient. Durant la randonnée de nombreuses fleurs vont s'offrir à notre vue. Tout comme la semaine dernière je vous les présenterai à la fin de l'article.
Le soleil s'étant contrairement aux annonces météorologiques joint à nous, il est nécessaire de quitter les pulls et polaires,
avant de repartir allègrement.
Nous approchons du lac.






auprès duquel nous nous arrêtons pour la pause banane. "Le lac est alimenté par deux ruisseaux , celui des Mines et celui de Saint Daumas. L'eau y est extrêment pure," nous dira Jean-Marie.
Durant la pause la blogueuse se renseigne auprès des spécialistes sur les fleurs découvertes en cours de parcours, spécialistes qui posent ensuite avec leurs petites filles.

"Le lac des Escarcets est situé sur la commune du Cannet-des-Maures, au coeur des zones humides méditerranéennes de la Plaine des Maures, Réserve Naturelle Nationale.
Ce petit lac de 14 ha, propriété du Conservatoire du Littoral, est l'un des derniers territoires sauvages de la côte méditerranéenne.
Le lac abrite une faune et une flore d'une richesse remarquable. Le paysage constitué de dalles de grès rosé piquées de pins parasols et de chênes-lièges est tout à fait saisissant et unique en France.
Les roselières des lacs des Escarcets et des Aurèdes sont des lieux de nidification pour les oiseaux. Le maquis à bruyères qui s’imbrique avec des champs de vignes constitue l’habitat de la tortue d’Hermann. Orchidées, fougères, pelouses sèches, aulnes ou peupliers forment une mosaïque de milieux remarquables."
Le chemin commence à se rétrécir, nous passons en sous-bois, sur des dalles, d'énormes pierres se trouvent sur notre chemin. Chacun choisit son passage.






Daniel attention "Ne saute pas. La marche est haute".
Petite erreur de trajectoire. Demi-tour pour rejoindre le chemin de l'autre côté du ru.





En avant-garde, notre guide s'en va en repérage. Nous l'attendons patiemment avant de traverser.
C'est bon nous repartons.

Nous atteignons par un petit bois la piste des Mayons et nous nous trouvons entre deux clôtures, mais pas de chevaux


puis suivons la piste des Petites Aurères bordée de vignes.

Piste depuis laquelle nous apercevons le centre d'enfouissement des ordures de tout le Var Est
et qui va nous conduire à un 2è petit lac, à proximité duquel finalement nous nous arrêterons pour le pique-nique.

Chacun trouve un rocher à sa convenance pour s'installer. Vin d'orange et punch mirabelle accompagnés de saucisson sont offerts pour ouvrir l'appétit. Vins rouge et rosé sont là pour faire glisser et cake, café et confiseries complètent le repas. Dur, dur de randonner après.



Daniel entonne avec, comme il dit, son choeur des "vierges" un joyeux anniversaire pour Marie (le 25) et Rolande (le jour J).
Le repas terminé Jean-Marie propose à ceux qui le souhaitent de les reconduire au lac des Escarcets pendant que les autres se reposent ou jouent aux cartes.
Proposition accueillie favorablement par 15. Nous empruntons un sentier longeant tout d'abord le lac des Aurères avant de rejoindre le lieu où nous avons fait la pause banane.




A chaque photographe de faire ses photos.


Martine et Jeanine essaient d'apercevoir tritons et grenouilles.


En poursuivant le chemin nous arrivons au barrage





La pause est prise par Martine.
Par un autre chemin nous rejoignons ceux qui n'étaient pas venus. Ils commençaient à s'inquièter car nous sommes partis une bonne heure et quart.
Nous longeons le ruisseau en sous-bois. Il fait vraiment chaud et des haltes pour se désaltérer sont nécessaires.

et nous revoilà de nouveau au milieu de vignes
Nous nous approchons du pont médiéval

au pied duquel nous faisons la photo du groupe en entier. Il est temps car nous sommes presque à destination.



Un petit kilomètre sur un chemin bitumé puis en parallèle de la départementale et nous voilà de retour au point départ.
C'est au café de la gare du Cannet des Maures que nous allons partager le verre de l'amitié. De nouveau retentissent des joyeux anniversaires, Marinette ayant planté une bougie sur le cake qu'elle avait confectionné. Brioche et biscuits divers l'accompagnent.


Merci Jean-Marie pour cette randonnée nature inédite, très agréable.
Les photos sont de Claude (qui a enlevé l'heure), Gérard et Rolande.
Et voici maintenant un échantillon des fleurs et plantes observées.
Certaines sont assez courantes comme les cystes, les coquelicots, dames de onze heures, pois de senteur, iris aux fleurs passées, géranium sauvage, faux acacia robinier







fleurs de lin, muscari à toupet

D'autres sont plus ou moins fréquentes comme la scabieuse
les polygalas
Les hélianthèmes
"plantes pubescentes à feuilles non dentées, assez proches des cistes, avec lesquels les différences sont rares : les fleurs et l'ensemble de la plante sont plus petits (le diamètre des fleurs est inférieur à 3 cm), deux des cinq sépales sont plus petits que les trois autres, les ovaires ont une ou trois loges (contre cinq ou dix pour le ciste). Pour le reste, les caractéristiques sont les mêmes : cinq pétales un peu froissés, généralement jaunes, parfois blancs, orangés ou roses, avec de nombreuses étamines ; des fleurs formant des sortes de petites grappes portées par des tiges molles à leur extrémité (les boutons sont penchés vers le sol avant d'éclore). Par son aspect, le genre Helianthemum est assez proche aussi du genre Fumana, mais dans celui-ci les fleurs sont solitaires et les étamines extérieures ont des anthères non développées. Des extraits aqueux de cette fleur peuvent être utilisés dans certains anti-stress."
Les sérapias
« Les sérapias : plantes reconnaissables à leurs fleurs bien particulières. Les sépales, plus ou moins longuement soudés, sont marqués de fortes nervures et rapprochés en casque qui cache les deux pétales latéraux. Le labelle est trilobé. Les lobes latéraux sont redressés et plus ou moins cachés par le casque. Le lobe médian est allongé, en forme de languette. Il porte à sa base une callosité entière, partiellement fendue ou complètement divisée en deux lamelles parallèles ou divergentes. Les hybrides sont nombreux »
L'aristoloche

« L’aristoloche est une plante herbacée que l’on retrouve dans les régions européennes et asiatiques au climat chaud. Appartenant à la famille des aristolochiacées, elle pousse dans les forêts et à la lisière de champs ou de vignes. L’aristoloche se compose d’une haute tige portant des feuilles alternes et son fruit est une capsule. L’aristoloche, une plante toxique.La tige feuillée de l’aristoloche est récoltée en pleine floraison. Il suffit pour cela de couper à la main sa partie supérieure. Grâce à sa teneur en acide aristolochique, elle est utilisée à des fins thérapeutiques après séchage. Elle contient également des tanins, des pigments et un alcaloïde : l’aristolochine. Ces substances auraient un effet décontractant contre les crampes, et apaisent les douleurs gastriques, intestinales ou respiratoires. L’aristoloche est indiquée pour le traitement de différents troubles du système vasculaire ou de thromboses. En outre, sa décoction permet de soigner diverses affections dermatologiques comme les plaies, les ulcères ou l’eczéma. Cependant, méfiez-vous de cette plante car toutes ses parties sont vénéneuses. »
Les molènes
"Les molènes sont des plantes dicotylédones pour la plupart bisannuelles, appartenant à la famille des Scrophulariacées et au genre Verbascum. Souvent de grande taille, elles sont pubescentes, avec des fleurs à cinq pétales, le plus souvent jaunes à anthères orange, groupées en longs épis. Les feuilles forment une rosette à la base, puis sont alternes le long des tiges. L'espèce la plus connue est le bouillon-blanc (Verbascum thapsus et espèces voisines), réputé pour ses vertus médicinales, mais il y en a bien d'autres. Les molènes apprécient les terrains secs et fleurissent généralement de juin à septembre."
Le dompte-venin
"Les dompte-venin, regroupe des espèces de plantes à fleur originaires des régions tempérées d'Eurasie autrefois classées dans la famille des Asclépiadacées, aujourd'hui dans celle des Apocynacées. Ce sont des plantes herbacées vivaces, parfois légèrement volubiles, à feuilles opposées. Les fleurs, groupées en cymes, sont pentamères, avec une corolle étoilée à couronne centrale distincte où les étamines sont soudées en anneau. Le fruit est formé d'une paire de follicules. Le nom du genre est lié à des propriétés supposées, et apparemment injustifiées, de l'espèce Vincetoxicum hirundinaria, qui est au demeurant très toxique."
Les nombrils de Vénus
"Les nombrils de Vénus peuvent se consommer en salade quasiment toute l'année sauf en été quand la plante est épuisée par sa floraison, et dans nos régions par la chaleur ou le manque d'eau.
Les nombrils de Vénus poussent dans les endroits les plus humides, qui ne voient jamais le soleil, souvent accrochés à des falaises ou rochers verticaux, avec quasiment pas de terre. En forme de mini coupelle, la plante, pour se nourrir, recueille la rosée de la nuit qui s'écoule en son centre le long de la tige creuse."
en voici encore d'autres, en attente de confirmation des noms






ST VALLIER DE THIEY 21/04/2016
SAINT VALLIER DE THIEY-Oppidum de la Malle
Sur le Parking de Saint Vallier de Thiey 20 randonneuses et randonneurs se retrouvent vers 8h30 sous un ciel couvert mais un temps idéal pour marcher.
Notre guide Jean Bo nous explique le pourquoi de la modification de la randonnée :
« la météo a annoncé des pluies sur l'Ouest de la région, et un temps couvert mais sans pluie, sur l'Est.
C’est pourquoi nous avons annulé la randonnée programmée à la Sainte Baume qui se situe entre Marseille et Toulon, et l’avons remplacée par cette randonnée située dans l'arrière pays Grassois.
Dans le cas de mauvais temps, nous aurons la possibilité de raccourcir l'itinéraire »
Et nous présente la randonnée :
« 15 kms 570 m de dénivelé, d’abord une montée à l’oppidum, puis au sommet de la Colle et ensuite une descente, qui sera un peu raide ».
Xavier sera notre serre file.
Nous démarrons sur du bitume.
Puis nous poursuivons sur un chemin caillouteux et traversons la D5 pour continuer notre ascension toujours sur les cailloux. 

Nous marquons un arrêt devant un pont malheureusement détruit par l’érosion- il était encore intact lors du dernier passage du groupe en 2013- et continuons notre chemin pour s’arrêter vers 9h30 pour la pause-banane au col du Ferrier.
Jean Bo nous lit l’histoire de St Vallier : « Seigneurie jusqu'à la Révolution, puis station climatique estivale mise à la mode par les familles de Grasse au 19ème siècle, le village possède des charmes multiples, à la fois historiques et naturels.
Construit sur un plateau calcaire, au bord d'un grand pré verdoyant, et entouré de moyennes montagnes, comme la Montagne de Thiey (1552 m) ou le plan de la Malle (1308 m), ombragé de pins, de chênes et de hêtres, Saint Vallier de Thiey est un village bucolique qui plaira aux amoureux du grand air ».
Après avoir dégusté la banane pour certains, les barres de céréales pour les autres, nous assistons à un cours de boussole donné par Jean Bo .
Découverte pour certains d’une maison de berger, imitation « borie » (cabane en pierre sèche).Puis nous rencontrons au km 5 un impressionnant troupeau de moutons.

Nous continuons à grimper en direction de l’enceinte fortifiée de L’oppidum de la Malle
« Oppidum signifie
"forteresse", mais en provençal, on dit le"Castellaras de la Malle". La forteresse de la Malle se distingue par la taille de ses blocs (certains font plus d’un mètre cube), soigneusement ajustés et empilés les uns sur les autres. Ses dimensions sont tout aussi surprenantes. La muraille est longue de 110 mètres, pour une hauteur de 5 mètres et une épaisseur frôlant les 4 mètres.
Panorama exceptionnel : la Montagne de Thiey,
le Château- de la Malle
, Centre Radio-électrique du Doublier
, sentier GR4 qui traverse les Alpes, le plateau de Caussols…. Sans oublier la nature qui nous offre la carline des Alpes, les muscaris, la scabieuse de Crète, l'euphorbe hérisson, la lavande,
…



Notre grimpette
se poursuit au point culminant de la randonnée : le sommet de la Colle à 1200 m où la photo de groupe s’impose, les cheveux dans le vent!!!!!.

Le plateau de Caussols vers l'est est bien dégagé; côté mer, la baie de Cannes et les iles de Lérins sont voilées et plein ouest, le lac de St Cassien subit le même sort. Mais c'est surtout l'oppidum en contrebas qui est superbe
. C'est de là qu'on découvre vraiment sa forme.
Nous abordons la descente parmi les rochers en essayant de suivre un semblant de sentier.
A la ferme de Fontmichel, nous nous installons pour pique-niquer, nous dégustons en apéritif le punch fait avec amour par Anne, le Cahors offert par Jean Bo et diverses gâteries comme à l’habitude (chocolat, gingembre, fruits secs etc …)

Tout en déjeunant, nous assistons à une nouvelle
transhumance (1200 moutons qui dévalent la montagne) nous rencontrons le berger qui nous indique que 8 jours plus tôt 2 brebis s’étaient fait attaquer par un loup.
Après une petite heure de repos nous reprenons la descente à travers une belle forêt.
Petit arrêt près d'un affaissement de terrain,
J.Bo raconte qu'à cet endroit il y a quelques années nous avions cru avoir perdu André, soi-disant parti photographier des marcassins.
L'intéressé n'a pas gardé de souvenirs de cet incident, heureusement, le blog était là. Nous traversons la route Saint Vallier/Grasse au col du Pilon (Alt 782m) pour arriver après quelques faux plats à la Croix de Cabris.v
Il nous reste encore 3 à 4 kms , nous prendrons le chemin normal et non la nationale en direction de St.Vallier de Thiey où nous retrouverons nos voitures.
Pour bien terminer la superbe randonnée, nous prendrons le pot de l’Amitié avec les petits gâteaux qui seront fort appréciés.
Merci Jean, pour cette très agréable randonnée aux paysages magnifiques.
Merci aux photographes : Claude, Jean Marie et Michel.
La semaine prochaine,
Jeudi 28/04 à 7h00 : CUERS (83). Les Barres de Cuers. L : 17Km. Dh : 870m. Moyen alto. Christian 823
Départ de la rando : PARKING sur la D43 au Col de La BIGUE (Altitude : 423m.). Coût du trajet AR : 54 €
Autour de la Siagne - circuit prtites jambes - jeudi 21 avril 2016
Autour de la Siagne - circuit des petites jambes - jeudi 21 avril 2016
Nous sommes 23 à nous retrouver sur le parking de "chez Arlette", restaurant se trouvant après avoir traversé la Siagne sur la route conduisant à Saint Cézaire, pour la rando conduite aujourd'hui par Roland.

Il nous présente Jean-Marc inscrit au cercle depuis lundi puis la randonnée : "Nous allons par deux fois traverser prudemment la route avant de rejoindre un chemin montant nous conduisant tout d'abord jusqu'à la chapelle Saint Saturnin, puis le canal de la Siagne. Nous nous arrêterons au pont des Thuves pour le casse-croûte et le retour se fera par l'autre rive, dont le chemin sera plat tout d'abord puis descendant"
Aux habitués se sont jointes aujourd'hui Chantal, ancienne du cercle, et Eloïse sa petite fille, invitées par Jacqueline.
Aujourd'hui le temps est couvert mais la température est très douce. Presque 20°.
Dès le départ le chemin monte.

Comme vous pouvez le voir, Claude a son appareil photo réglé sur l'heure d'hiver. A l'heure indiquée il faut rajouter une heure.
Nous rencontrons deux "biquettes" qui apprécient, bien qu'elles ne manquent pas d'herbe, les touffes offertes par certaines du groupe,

puis voyons une cabine téléphonique, bien insolite, installée devant une maison.

Le fil rouge de la journée sera l'observation de nombreuses plantes et fleurs que je vous présenterai pour certaines en fin de rédaction.
Un effeuillage s'impose pour ceux qui au départ avaient conservé une pelure.
Nous reprenons notre chemin et arrivons à un 1er lavoir


où nous faisons la pause banane.
La montée se poursuit, 

et arrivés à un croisement nous faisons un petit crochet pour nous rendre à la chapelle Saint Saturnin.






"Construite au XII ème siècle vraisemblablement par les moines de Lérins, propriétaires des terres, elle fut la paroisse du hameau qui depuis l'époque romaine assurait la surveillance et la sécurité du chemin ( les Veyans). Chapelle à nef unique, peu élevée, elle est voûtée en berceau plein cintre. Elle est précédée d'un porche à voûtes d'arêtes soutenu par un pilier central rond. Le chevet actuel est plat mais les traces d'une abside en cul de four subsistent ainsi que les bases d'une petite sacristie dans la partie sud du chevet. Il n'y a pas de campanile. Dédiée à Saint Saturnin, martyr chrétien du 4ème siècle, les pénitents ont gardé l'habitude de s'y rendre le lundi de Pentecôte. Au XIX ème siècle, on la dédicacera également à Notre Dame de la Salette."
Roland nous explique alors qu'à la campagne et en moyenne montagne se trouvent de nombreuses chapelles dédiées à St Roch, St Michel et St Jacques en particulier dans lesquelles s'arrêtent les pélerins et non loin d'anciennes bergeries dont les bergers avaient alors tout juste 7 ans. Ils ne pouvaient pas encore travailler et étaient devenus des bouches à nourrir.
Nous faisons demi-tour pour rejoindre le sentier


avec quelques petits pasages plus ou moins délicats


nous conduisant tout d'abord à une passerelle



avec comme il se doit nos deux serre-files habituels en queue de peloton.
Nous atteignons alors le canal de la Siagne, que nous traversons après avoir fait une photo de groupe sur le pont l'enjambant. Jacky est un peu loin : il s'était éloigné pour aller voir s'il n'apercevait pas quelque truite dans le canal.
"Le Canal de la Siagne vient d'être réaménagé. En tout 44 km à découvrir entre Saint-Césaire et Cannes. Une belle promenade mais aussi un ouvrage essentiel pour alimenter 500 000 foyers en eau potable dans le bassin cannois.
Depuis 2010, le parc de la Siagne gère le canal de la Siagne. Il regroupe 11 communes du littoral au pays grassois. Construit au 19e siècle, parsemé d'ouvrages hydrauliques de cette époque, il est devenu un lieu de promenade historique." (FR3 Azur 2014)


Le chemin nous conduit tout d'abord à un lavoir, où nous faisons la pause banane.

puis nous passons devant une 1ère grotte, où pose Eloïse, 9 ans, férue de randonnées et d'escalade, dotée des bâtons de Roland prêtés pour la journée, attentive à tous les conseils qui lui sont donnés et aux gestes de notre guide, lui servira d'apprentie tout au long de la journée.


Comme la nature prend sa place comme elle le veut : regardez ce figuier qui a pris racine dans la roche.
C'est alors que nous retrouvons le canal, que nous devons retraverser.

Nous le longeons plus ou moins



passant devant une nouvelle grotte et les restes d'une ancienne bergerie

avant d'amorcer la descente qui va nous conduire à la cascade, qui coule peu et le long de laquelle Roland nous ayant devancé a installé une corde-main courante pour que personne ne glisse.
Nous arrivons au pont pont médiéval des Tuves.




Il est plus de 13 heures, aussi chacun s'installe pour le pique-nique, Roland ayant tout d'abord mis sa corde à sécher sur le pont.



Les jeudis se suivent et se ressemblent : gâteries diverses proposées par les uns ou les autres: vin d'orange, biscuits et petits fromages pour l'apéro, rosé, café, cake...
L'altitude est très précise : indication sous le pont.

Roland accorde une demi-heure aux joeurs de cartes
Bruno en profite pour lire son journal,
tandis que Roland et Eloïse accompagnent Rolande qui en en faisant des photos à l'entour a découvert une grotte.


14h30 : il est temps de repartir. Petite montée tout de même avant de trouver la piste plate, beaucoup moins sèche par endroit

Nous nous rapprochons de la Siagne
Roland joue au garde-barrière
Nous atteignons alors le barrage

puis longeons la canalisation, entre-aperçevant en face au milieu de la végétation la chapelle puis le lavoir auprès desquels nous nous étions arrêtés le matin,
avant de poursuivre la rando sur un sentier étroit dans un sous-bois touffu, tous les uns derrière les autres


Nous amorçons une longue descente très pentue par endroits, qui va nous conduire à la route.




Après avoir traversé la route prudemment de nouveau 2 fois, nous passons devant la bambouseraie, qui ne se visite plus que les samedis et dimanches,
et regagnons le parking. Nous allons nous installer sur la terrasse de "chez Arlette" pour partager le verre de l'amitié accompagné de biscuits divers et d'une tarte à la banane-coco.




Merci Roland pour cette agréable balade aux reliefs et paysages très divers.
Les photos sont de Claude et Rolande
Pour terminer comme annoncé plus haut voici des photos de fleurs et arbustres rencontrés tout au long de la journée. A chaque découverte Roland a attiré notre attention



certaines espèces sont plus rares comme l'euphorbe petit hérisson, l'ail des ours

la fritillaire, l'amélandier


Voici la première des orchidées à offrir sa splendeur : Barlia Robertiana. "La Barlie de Robert est une orchidée autrefois protégée devenue ensuite commune sur le pourtour méditerranéen. Ce qui permet de la distinguer facilement est sa précocité (fleuri dès le mois de mars), la grande taille de ses épis (20 à 50 cm) dont les fleurs nombreuses (aux couleurs mêlant le violet, le pourpre et le vert) ont l'odeur du lis. On reconnait enfin également la Barlie de Robert à ses feuilles ovales épaisses et larges (jusqu'à 11 cm)"
D'autres ont des vertus médicinales ou sont utilisées dans la cuisine comme la bourrache "qui fait l'objet actuellement d'études plus poussées en raison de sa teneur en alcaloïdes.
Toutefois, dans le cadre d'une alimentation ordinaire et variée, rien n'est à craindre (ne mangez pas que de la bourrache durant un mois...).
La bourrache possède une saveur semblable au concombre. Les parties utilisées sont avant tout les jeunes feuilles et les fleurs.
Les feuilles s'ajoutent aux salades ou soupes. On peut aussi les consommer cuites à la façon des épinards (de préférence à la vapeur, car la cuisson à l'eau lui enlève de la saveur).
Les fleurs servent à parfumer les boissons. On peut aussi les faire confire. Elles décorent majestueusement les salades et desserts."
l'aphyllande de Montpellier " qui est une plante duveteuse, aux feuilles généralement persistantes pétiolées, en rosette, à trois lobes vert dessus, souvent brun rougeâtre ou violettes dessous. Les fleurs sont généralement bleues (parfois aussi blanches, roses ou pourprées) avec de cinq à dix sépales ovales.Séchée, elle peut être utilisée pour ses propriétés diurétiques en macération dans de l'eau ou du vin.Elle est signalée comme toxique dans le livre-guide "A la découverte des fleurs des Alpes"
la pulmonaire, qui "par son mucilage, son tanin et ses saponines est émolliente, expectorante, astringente et diurétique, est utilisée depuis l'Antiquité pour traiter les maladies des voies respiratoires"
Enfin petit échantillonage d'autres fleurs et plantes, ... en attente de confirmation de leur nom par les lecteurs




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Saint-Raphaël - Tour du Pic de l'Ours - 14/04/2016
Comme le récent Paris-Roubaix cycliste, aujourd'hui c'est pour une grande classique bien connue des randonneurs du cercle de Boulouris qu'Anne-Marie nous a convié.
Une vingtaine de randonneurs et randonneuses sont présents sur ce parking du bord de mer du Trayas.
Anne-Marie nous présente maintenant le programme de cette journée : "notre rando tout au long des 15 kms prévus nous conduira tout d'abord jusqu'au col Notre-Dame, ensuite nous nous dirigerons vers la dent de l'Ours. La pause "banane" se fera au pied du Pic de l'Ours, ensuite une longue descente nous amènera au lac de l'Ecureuil. Après la pause déjeuner, nous remonterons jusqu'au col des Lentisques, et enfin retour en bord de mer pour récupérer les voitures. Dénivelé total, environ 740 m".
Christian sera notre serre-file du jour.
Sur un sentier rocailleux les premiers hectomètres de montée permettent de chauffer les muscles.
Les difficultés du parcours n'empêchent pas les sourires et la bonne humeur.
Au loin la dent de l'Ours apparaît à nos yeux. Mais il est prudent de bien regarder où l'on pose ses pieds surtout dans la traversée de ces pierrés impressionnants.
Pas de doute, nous sommes bien au printemps.
Pause technique au Col Notre-Dame pour souffler et se désaltérer en attendant une pause "banane" ultérieure.
Du haut de ces 360 m d'altitude, la dent de l'Ours nous contemple.
Attention!!! Le gang des casquettes rôde.
Dans un ciel bleu azur, les roches rouges de l'Esterel sont uniques.
Cette couleur rouge de la roche on la doit à la rhyolite appelée à tort « porphyres rouges de l’Estérel ». La rhyolite de densité 2.3 à 2.6 g/cm3 est une roche vitreuse composée de quartz, de feldspath, d’amphibole et de biotite.
Enfin la pause "banane" arrive. Droit devant, la tour émettrice du Pic de l'Ours se dresse du haut de ses 56 m.
Grâce à celle-ci, nous recevons depuis peu la TNT HD sur nos postes de télévision.
Nous empruntons le vallon de Malinfernet, pour arriver maintenant sur le lac de l'Ecureuil à sec depuis plusieurs années.
Nous poursuivons notre route en quête d'une aire de pique-nique agréable.
En bordure de chemin nous découvrons cet arbuste à fleurs blanches. Quelques secondes après avoir mis ses neurones en marche, Guy nous donne le nom de celui-ci: amélanchier.
Une floraison printanière spectaculaire, une silhouette élégante, de délicieux petits fruits en été, une coloration automnale exceptionnelle, un excellente résistance au froid...
Nous découvrons enfin l'endroit idéal pour poser nos sacs, et prendre quelques minutes de repos bien mérité.
Comme à son habitude, Brigitte profite d'un bain de pieds dans cette minuscule cuvette d'eau.

De la pratique d'un bon laçage de chaussure. Réponse la semaine prochaine.
Quelles sont belles ...
Mais ces dames n'ont pas le monopole de l'esthétique. La preuve ci-dessous!!!

Grâce à l'oeil averti de Joël, nous découvrons ces marques ayant trait au balisage du chemin de Saint Jacques de Compostelle.
Le groupe bien étiré à cause de la chaleur, remonte tranquillement vers le col des Lentisques.
Entre mer et montagne : la baie de Cannes et les îles de Lérins et en arrière-plan les sommets enneigés du Mercantour.

Nous profitons de ce décor magique pour faire la photo de groupe.
Notre randonnée s'achève : longue descente jusqu'à la gare du Trayas, où le passage d'un TGV scindera le groupe en deux. Prudence oblige.

Puis retour vers Saint-Raphaël, après une halte rafraîchissante sur cette plage du Dramont.
Merci à Anne-Marie pour la conduite de cette super ballade.
Les photos étaient proposées par Claude Ca, Gérard et Gilbert.
Veuillez noter votre prochaine randonnée du jeudi 21 Avril :
Jeudi 21/04 à 7h00 : MASSIF EST de La SAINTE-BAUME (83). L : 14Km800. Dh : 767m. Moyen alto. Jean Borel
Départ de la rando : NANS les PINS. Parking de l’Hôtellerie de La SAINTE-BAUME. Coût du trajet AR : 73 €
Fondurane - Vallon de Sarraire - circuit des petites jambes - jeudi 14 avril 2016
FONDURANE - VALLON DE SARRAIRE - circuit des petites jambes - jeudi 14 avril 2016
Que de monde aujourd'hui pour la rando conduite par Jean Ma à proximité du lac de St Cassien.

Nous sommes 26. De nombreuses paires de grandes jambes se sont jointes à nous, ainsi que Jacqueline, marcheuse du lundi. Ont-ils l'idée de nous faire allonger les pas et accèlérer le rythme?
Jean, enrhumé demande à tous de s'approcher pour présenter la balade,
initialement prévue de 10.5 kms et 280 m de dénivelé, elle sera en définitive de 12.5 kms et 460 m de dénivelé (indication du GPS de Jean-Marie).
"Nous allons faire une boucle, montée ce matin et descente après la pause déjeuner pour le retour."
Jacky et Daniel, désignés comme perpétuels serre-files du groupe se mettent en queue de peloton après avoir compté leurs ouailles.
Après avoir quitté le parking de Fondurane, nous traversons un bras du lac
et empruntuns la piste de la Basse Carpenée.



Le temps est magnifique et le soleil chauffe rapidement. Le chemin commence à monter. La végétation est clairsemée en sous-bois, et nous pouvons observer de magnifiques dalles.
Un premier effeuillage s'impose pour certains
car çà monte, çà monte toujours progressivement. Le groupe commence à s'étirer.


Nous sommes dans le vallon de Sarraire
en plein milieu du bois de l'Ermite. Y en aurait-il eu un, qui eut voulu s'isoler?
Une petite faim, et surtout une petite soif se faisant sentir, arrêt à l'ombre pour la pause banane.
Arrivés à un croisement, Jean nous propose d'allonger la balade pour aller voir un petit lac. Le chemin est "mou". Des engins de chantier sont passés et repassés. C'est peu agréable de marcher sur un tel sol.
Nous nous arrêtons pour faire les 2 habituelles photos de groupe,


puis empruntons un petit chemin raviné qui nous conduit au lac.




Ce n'est pas un mais deux lacs en réalité qui sont côte à côte, entourés de végétation. Nous sommes accueillis par les coassements des grenouilles et crapauds.




Nous faisons demi-tour et remontons au-delà de l'endroit où nous avons fait les photos de groupe.



Pour faire des photos la blogueuse prend un raccourci et coupe le virage.


Nous progressons entre deux vallons , celui de Jaumounet et celui de Marri Pass. Sur notre gauche nous apercevons un village qui après vérification sur la carte n'est autre que Montauroux, et sur la droite un panorama sur l'Estérel avec de magnifiques touffes de lavande.


Certains commençant à être fatigués, il est temps de s'arrêter. Jean dit alors : "encore dix minutes."
Après quelques tergiversations, ça y le bon coin est trouvé. Chacun s'installe. Les estomacs peuvent se remplir après avoir bu un punch planteur, avec modération (eh oui le groupe étant plus important que prévu, il a fallu partager le 1.5 litre). Une petite frustration pour certains.



Encore quelques instants de repos et à la réponse de Jacky pour savoir s'ils avaient le temps de jouer à la belote, Jean répond : "Départ dans 15 minutes".
Pas de photo car la photographe a été appelée pour faire la 4è.
Nous repartons, et le chemin continue de monter. Rappel à l'ordre par Jean : carton jaune à certains qui ont filé devant. Nous passons alors devant une maison de chasseurs, où certains se sont arrêtés lors d'une précédente rando pluvieuse.
Tout en progressant nous commençant à voir le lac de St Cassien
Jean a baissé la tête au passage, mais ne remarquez-vous pas l'erreur sur la photo : seul un petit groupe se trouve derrière lui. Certains sont à quelques mètres devant lui mais d'autres nous ont fortement distancé. Carton rouge. On n'est pas le groupe des grandes jambes, on ralentit!!!

Au sommet de la côte nous bifurquons hors sentier pour aller admirer la vue.

Une délicieuse odeur de menthe sauvage titille nos narines. Jacqueline se penche à la recherche des petites touffes perdues au milieu de la végétation
Nous regagnons la piste et çà y est nous amorçons la descente, parfois un peu pentue pour les genoux.


Le lac se rapproche.
Nous traversons un petit ruisseau avant de rejoindre le petit bout de route nous conduisant au parking du départ.



SALERNES - SILLANS-LA-CASCADE 07/04/2016
SALERNES - SILLANS-LA-CASCADE- G1-
La journée s’annonce belle pour les 16 randonneurs présents au départ de Salernes. 
Le ciel est bleu, le soleil est annoncé présent pour toute la journée et la température fraiche va vite grimper de quelques degrés. De plus les sacs sont légers puisque nous déjeunons au restaurant, avec nos amis des petites jambes.
Christian, notre guide ce jour, nous présente rapidement la randonnée, avec ses 19,7km et 500m de dénivelée. En réalité nous ferons 22 km et grimperons 570m, essentiellement du fait d’un aller-retour supplémentaire à la Chapelle Saint Laurent.
C’est Bep’s qui sera notre sympathique serre-file durant toute la journée.


Dès 8h30, nous voilà donc partis, tout d’abord pour une traversée de la ville. Puis nous rejoignons le chemin des Pignes, via la route, soit 100m de dénivelée sur le macadam que nous « avalons » rapidement, d'où un effeuillage matinal.

L’ancienne voie ferrée est un chemin confortable, en pente douce. Nous passons l’ancienne maison garde barrière en marquant le ralentissement demandé par la signalisation.

« La ligne du train des Pignes allant de Draguignan à Meyrargues, s’arrêtait à la rive gauche de la Bresque dans la gare Sillans-Aups. La gare a été ouverte le 28 août 1888, bâtiment de 3e classe avec halle séparée, buvette, trois voies et un tiroir. L’embranchement à voie Decauville est ouvert en 1913 pour la Société anonyme des bauxites du Var, pour relier la gare à la nouvelle mine du domaine du marquis de Castellane, par un tracé longeant la voie principale côté Meyrargues. La ligne a été fermée en 1950 et la gare de Sillans est devenue une école maternelle. »

Le paysage est agréable, avec ses bois et la barre rocheuse calcaire en falaise au fond, ses prairies et ses ruches.


Nous arrivons enfin au site de la cascade de Sillans. Nous descendons, par un chemin aménagé dans les bois, jusqu’à un belvédère, l’accès au cirque et à la vasque de la cascade ayant été fermé. « Ce sont les eaux de la Bresque grossies par celles de la belle source du château de Bresc et du vallon de l'Ourc qui se précipitent dans un petit lac tourbillonnant. »


Si vous souhaitez la voir en vidéo, il vous suffit de cliquer sur le lien suivant :
Devant la beauté du site nous faisons la pause banane. Le retardateur de l’appareil photo de Jacqueline posé en équilibre sur un sac à dos surmonté d’une boite plastique et calé par un couteau pour régler l’inclinaison permettra la photo de l’ensemble du groupe.
A la remontée du site nous rencontrons nos amis du second groupe qui s’apprêtent à y descendre. Après les embrassades, nous repartons à la découverte du village de Sillans-la-Cascade, «dressé sur un piton rocheux, ce petit village est resserré dans ses remparts avec des belles tours et des créneaux du XIème. »


A proximité de l’église nous retrouvons à nouveau les randonneurs du second groupe et une photo d'ensemble est faite.

Quelques curieux pénètrent dans le cimetière où sont enterrés le comédien Raymond Pellegrin, (dont la voix a doublé Jean Marais dans FANTOMAS) et sa seconde épouse, la jolie actrice Gisèle Pascal.
C’est ensuite par un chemin rocailleux à travers bois que nous progressons vers la chapelle Saint Laurent. A mi pente émerge le "château" mairie de Sillans (construit au début du XIXème siècle, sur le site du château médiéval ruiné à la fin du moyen âge et celui édifié au début du XVIème et détruit par la révolution).

Arrivés à la chapelle Saint Laurent, un beau panorama s’ouvre à nous sur le village et la vallée de la Bresque.



Sur le chemin des Basses Infournières nous rencontrons un berger et son troupeau que nous laisserons passer.

Le repas au Grand Chêne sera joyeux.



Après moult ripaille il est déjà 15H30 et il nous faut repartir. Le retour se fait par la rive droite de la Bresque. Nous voyons la cascade de ce matin de la rive opposée. Nous descendons en aval de sa vasque et découvrons un cadre enchanteur : la Bresque avec ses chutes, ses vasques et ses eaux vertes.



Nous suivrons alors son cours tumultueux à partir d'une petite sente qui serpente à travers les bois et les lianes.








Nous retrouvons le chemin en balcon plus large et plus marchant à travers bois jusqu’au pont romans de Salernes. Des crapauds nagent en couple.


Nous regagnerons nos voitures par les petites rues de Salernes. Certaines façades illustrent bien l’activité céramiste de la cité bien connue pour sa production historique de tomettes rouges.



Merci Christian pour cette belle randonnée et ce parcours le long de la Bresque qui ont inspiré nos photographes, Alain W., Claude C., Gilbert et Jacqueline.
La semaine prochaine :
Jeudi 14/04 à 8h00 : ST-RAPHAËL. Tour du Pic de l’Ours. L : 15Km. Dh : 740m. Moyen médio. Anne-Marie G.
Départ de la rando : PARKING Bord de mer RN 98 avant d’arriver au TRAYAS. Coût du trajet AR : 8 €
Sillans la Cascade - circuit 2 des petites jambes - 7 avril 2016
Sillans la Cascade - circuit des petites jambes - jeudi 7 avril 2016
Ce sont 23 randonneurs qui se sont donnés rendez-vous sur le parking de Sillans la Cascade, à l'embranchement des D560 et D22. Mais quel parking? Annoncé par Jean Bo qui va conduire la balade, comme étant à la sortie du village, mais que nous trouvons à l'entrée. Est-ce que notre chef aurait traversé le village dans l'autre sens?

A son arrivée il nous dit que ce n'est pas le bon parking, de l'attendre, tout en prononçant la phrase du jour : "Si je ne reviens pas, suivez-moi".
De retour il nous dit que nous ferons la rando dans l'autre sens, et nous donne quelques explications :
"Situé à 20 mn du Lac de Ste Croix et 60 mn du bord de mer, Sillans la Cascade est un charmant village d'un peu plus de 400 âmes, blotti près des rives de la Bresque, qui fait une chute spectaculaire de quarante mètres. De l'autre côté du village un sentier monte à travers bois dans la colline sur le sommet de laquelle siège une simple chapelle, chapelle de St Laurent, depuis laquelle on peut avoir un beau panorama sur le village et la vallée de la Bresque."
Nous longeons la rivière, après être passé devant l'ancienne gare transformée en école,



avant d'emprunter un sentier nouvellement aménagé (escaliers et rampes), sur lequel nous croisons le 1er groupe.
Le chemin va nous conduire jusqu'à un belvédère nous permettant d'admirer la cascade : deux magnifiques chutes plongeant dans un bassin couleur émeraude.

La remontée se fait par le même chemin. Soleil et chaleur étant au rendez-vous, c'est un peu plus dur et le groupe s'étire.


Après avoir traversé la Bresque et marché le long de la route,nous empruntons l'autre rive.


Devant l'église, nous retrouvons l'autre groupe. Il est temps de faire la pause banane. Nous faisons des photos des deux groupes réunis, puis laissons partir le 1er groupe.


Après être passé au milieu de magnifiques oliviers,

et cheminé par un petit sentier, sur lequel a poussé un cerisier sauvage



Jean nous narre les péripéties de certains marcheurs lors de précédentes éditions de la randonnée en 2008 et 2011. Le chemin était alors mouillé, boueux et glissant. Certains du groupe étaient présents et se rappellent. Ils avaient alors pique-niqué dans l'ancienne carrière que l'on devine à travers la végétation qui a bien poussé depuis.


Avant d'accèder à la Bresque où nous pouvons admirer de nouveau la cascade et les nombreux bassins une flèche plantée dans un arbre, qui au fil du temps l'a avalée, nous indique la direction





. Tout le monde est en admiration devant ce site grandiose et devant les magnifiques couleurs vert émeraude de l'eau

Après avoir vu une pervenche en cours de remontée,


au vu de l'heure Jean décide de ne pas monter à la chapelle St Laurent. "on verra après le repas".
Pour information comme on n'ira pas (suite à recherche sur internet ) - "Bâtie en 1858, la chapelle Saint-Laurent a été vandalisée au fil du temps, mais elle fut restaurée en 2004 lors d'un chantier de jeunes bénévoles venus de plusieurs pays. Une nouvelle cloche fut réalisée par M. Inquimbert, fondeur à Carcès, et posée à cette occasion.
A prioximité de l'édifice repose une antique et lourde pierre taillée, qui n'est autre qu'un contrepoids de pressoir à huile provenant de la villa gallo-romaine du Bastidon. D'après la légende, saint Laurent aurait poussé cette pierre du haut de la colline pour écraser une troupe ennemie qui assaillait le village. On voit d'ailleurs encore les empreintes de ses doigts et de sa tête !
Plus sérieusement, saint Laurent est connu pour avoir vécu au moment des persécutions. Ayant distribué aux pauvres les trésors de l'Eglise pour éviter qu'ils ne tombent aux mains des païens, il fut condamné par le préfet de Rome à être grillé sur un feu de braises."

Nous voilà donc de nouveau dans le village, au pied des remparts,

toujours à proximité de la Bresque

en direction de l'ancienne voie de chemin de fer allant de Mérargues à Nice, que nous allons emprunter durant 2,5 kms jusqu'au restaurant du " Grand Chêne", où nous sommes attendus.
Les 2 groupes réunis sont rejoints par Nicole, Jeanine, Daniel, Pierre, Dominique et l'épouse de Bruno pour partager un succulent repas, où certains découvriront un excellent apéritif : le kir au safran.






Le repas très convivial s'est prolongé. Il est vrai les assiettes étaient bien garnies. Après les crudités et la terrine de sanglier, la joue de porc confite accompagnée de gratin dauphinois et ratatouille, les fromages et les desserts, dur, dur le départ
Après avoir repris l'ancienne voie de chemin de fer, nous suivons un petit chemin qui nous conduit au village
en cours de route un magnifique cerisier en fleurs.
Un petit tour dans les ruelles


et une dernière photo du groupe avant de regagner le parking du départ.
Merci Jean pour cette agréable balade et ce bon repas réservé.
Les photos sont de Gérard et Rolande












