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7 juin 2019 5 07 /06 /juin /2019 09:14

2019-06-06 – 748 –  MONTAGNE DE MAIROLA – G1

 

 

3 randonneuses et 7 randonneurs se retrouvent sur le parking communal de PUGET-ROSTANG.

Joël  va mener pour la 3ème fois cette randonnée,  antérieurement faite en septembre 2011 et octobre 2015.

Alain est nommé serre-file.

La présentation du tracé du jour est rapide : « ce matin, nous montons  du village, perché à 700 m d’altitude jusqu’au sommet de Mairola à 1596 m. Après le repas, nous redescendrons  en terminant par un joli sentier pédagogique. » Au total nous ferons un peu plus de 11 km, avec 933 m de dénivelée cumulée.

Nous traversons, sans nous arrêter, le village pour rejoindre la balise de départ (180). Il est 9H 35.

Ruelle médiévale
Eglise Sainte Trinité

Le chemin caillouteux monte rapidement, pénètre en sous-bois en longeant les ruines de Fournès, puis  débouche  sur un replat permettant de voir le col de Mairola.

Nous  arrivons au hameau de Villars. Nous faisons  une courte pause banane à côté d'une ruine réaménagée.

La toiture se serait -elle envolée?

Nous passons à côté de la ruine de la Combe et observons, à la volée, quelques curiosités naturelles.

Les curiosités sont en dessous !
Cheminée de fée
Erosion différentielle entre les strates calcaires et marneuses

Au Col de Mairola (1 286 m - balise 183) nous avons un paysage de crêts et une vue plongeante sur le village de Rigaud qui ferme les gorges du Cians.

Au premier plan la crête des Abrics

Nous pouvons aussi apercevoir la face escarpée de la montagne de Mairola.

La montée vers le col de Barbenière (1 477 m - balise 184) est un peu plus raide. A l'arrivée nous avons une vue sur notre ultime montée.

La dernière grimpette est pentue mais courte.

Nous arrivons au sommet de la montagne de Mairola. Après les photos de groupe et un bref tour d’horizon, nous attaquons notre repas à 12h30. Notre objectif du jour aura donc été atteint en un peu moins de 3 heures.

Vin rouge de Joël, café de Peter, gâteaux au citron de Sabine, fruits secs  de Claude améliorent l'ordinaire, sous l’œil d'un vautour....

 

Panoramas à pratiquement 360°, voilés par de gros nuages.

Après cette pause de ¾ d’heure nous redescendons au col de Barbenière avant d’entamer notre retour vers le village de Puget-Rostang, via le GR 510.

 

La descente en forêt ayant peu d’intérêt, la blogueuse préfère s'intéresser aux petites fleurs, qui seront majoritairement identifiées grâce à l'application Plantnet.

Sauge des prés (Salvia)
Molène ( Verbascum) dite Bouillon Blanc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Orchidée Céphalanthère
Coronille naine
Globulaire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aphyllanthe de Montpellier
Laser de Gaule

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous  suivons les crêtes de la bordure Ouest du plateau de Dina. A gauche la vallée du Var, à droite la vallée de la Mairola.

En bas, Puget-Rostang

Nous terminons par le sentier Sainte Catherine, qui s’est bien dégradé depuis notre dernière visite il y a trois ans. La plupart des barrages ( cf le blog de 2015) ont disparu sous l'effet de l'érosion.

Mais nous avons toujours une belle vue sur le village. 

Il est 15H 25 lorsque nous regagnons nos voitures, avant le traditionnel pot.

Merci à Joël pour cette randonnée rondement menée.

Merci à Alain qui a rejoint Claude pour les photographies à partir du sommet de Mairola.

La semaine prochaine, jeudi 13 juin, changement de programme : la randonnée aux Lacs Bessons est annulée et remplacée par

G1

Départ : 8H00

Alain

Gilette Les Gorges de l’Esteron

Moyen***

15km

Dh : 700 m

Au départ de Gilette, les Gorges de l’Esteron, une très belle randonnée accessible à toutes et tous, pour admirer la spectaculaire clue bouillonnante de La Cerise ainsi que la reposante clue alluvionnaire de La Clave.

Parking :  des Ecoles à Gilette.

Cout du trajet A/R : 60 €


 

 

 

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1 juin 2019 6 01 /06 /juin /2019 16:36

2019-05-30 - 521-2 - SAINT VALLIER-LA COLETTE - G1

 

Sur le parking du Souterroscope de Saint Vallier de Thiey, nous sommes 24 randonneurs, pour découvrir ou redécouvrir le patrimoine de cette région, avec un soleil et une température fort agréables.

Notre animateur, Jack, donne le ton et nous présente le tracé de sa randonnée sur une carte de Cassini.

«  C’est en 1747, que Louis XV demande à Cassini de Thury, de l'Académie royale des Sciences, déjà chargé d'établir des cartes locales autour des champs de batailles, de lever la carte de son royaume.  Ce sera le point de départ de l'établissement des cartes individuelles : des «ingénieurs»  placés à  dix mille toises les uns des autres », soit environ 20 km vont commencer à  balayer le terrain en enquêtant, observant et relevant par triangulations les « détails ». En 1756,  seules deux cartes particulières seront terminées, celle de Paris et celle de Beauvais. Mais la Guerre de 7 ans a épuisé les finances de l’état et Cassini de Thury fonde alors une société de cinquante associés (dont la marquise de Pompadour) afin de rassembler les fonds nécessaires pour poursuivre les levés de la carte… Plus tard, l'association des cinquante sera remplacée par des souscripteurs qui seront au nombre de 203 en 1780. Après la mort de Cassini de Thury, c’est  son fils Jean Dominique qui poursuivra le travail … En 1793, la France est en guerre et la carte de Cassini (165 feuilles imprimées, 16 en cours d’achèvement) est, sur ordre de la Convention, confisquée et transférée vers le Dépôt de la Guerre. Le travail sera poursuivi et complété sous les ordres de géographes militaires et il est  considéré que l'œuvre des Cassini est terminée en 1818.»

Puis la présentation de la randonnée est faite sur une carte IGN. Jack nous indique  que les 4 premiers km constituent  un faux plat, avec un petit accident plus impressionnant que difficile. Puis, tout comme les soldats de Napoléon après le retour de l’île d’Elbe, nous nous dirigerons vers Escragnolles  par le sentier des gorges de la Siagne. Il nous rassure, nous ne ferons pas les 57 km (Cannes-Seranon) que la troupe a faits le 2 mars 1815, mais uniquement 17 km et 750 m de dénivelée.

 

Patrick est notre serre-file et Jack lui remet donc la carte et le tracé du jour.

Dès le départ, plein Ouest, nous prenons conscience du  paysage karstique, avec les dalles calcaires plus ou moins fissurées et la présence de grottes.

Après un virage au Nord pour emprunter le GR 510 et un petit passage en forêt, nous découvrons le plateau calcaire qui sera le fil rouge de notre journée.

En effet, l'unité géologique de Saint Vallier de Thiey - Saint Cezaire commence sa formation  vers -200 Millions d’années, alors que la région  se situe alors sous le niveau de la mer. Pendant 100 à 150 millions d'années des sédiments s’accumulent sur le fond. Sous l'effet du poids (métamorphisme) , les vases et les boues se transforment en roches sédimentaires calcaires. De -65 à -2 Millions d’années, l’eau se retire progressivement , la plaque africaine, entre en collision avec l'Europe et toutes les principales chaînes de montagnes se forment. (Pyrénées, Alpes, ...). Les couches géologique sédimentaires plus « tendres » remontent, se plissent, sont cassées par des failles et peuvent se chevaucher en formant des « écailles ».

C'est ainsi que se sont formés l'Audibergue (au fond de la photo ci-dessous) et la montagne de Thiey (à droite de la même photo).

Nous arrivons au « petit accident » à passer : de la station d’aspiration nous descendons jusqu’à la passerelle avant de remonter  de l’autre côté du vallon

La descente est caillouteuse et la remontée pierreuse, ce qui ne fait pas perdre son sourire à Patrick.

 

L’eau ici est un enjeu important qui a été détecté, organisé et développé par le Docteur Belletrud, natif de Cabris, maire de ce bourg à partir de 1911, puis Conseiller Général à partir de 1922. « Si le Docteur Belletrud fut un médecin toujours à la recherche d’améliorations des traitements à proposer à ses malades, il fut aussi un administrateur visionnaire. Il s’est dépensé sans compter pour que Cabris, et le canton de Saint-Vallier, entrent dans la modernité d’abord avec l’électricité en 1921 puis avec l’alimentation en eau sachant,  oh combien,  que … Cabris est le "pays de la soif".  Il sera  le précurseur de la Communauté de Communes en  imaginant un canal d’irrigation allant de la source de la Pare jusqu’à Cabris et desservant les communes de Peymeinade, Le Tignet, Spéracèdes, Saint-Cézaire et Cabris : travail titanesque ! Projet trop coûteux, utopique ! qui mettra plus de 20 ans à être réalisé ».
Aujourd’hui la Régie des Eaux du Canal Belletrud distribue l’eau à 10500 foyers et Jack présente la carte d’organisation du réseau avec ses prises d’eau, ses stations de traitement et ses réservoirs.

Notre ballade se poursuit tranquillement, le long du canal, en sous-bois et avec quelques courts passages « via ferrata ».

 

Une belle vue sur l'Audibergue qui surplombe la source de la Siagne d'Escragnolles.

 

Nous descendons à la Chapelle Saint Jean-Baptiste, cachée dans une clairière, pour une pause banane bucolique, au son de la Siagne qui gronde,  juste en dessous, à l’à-pic des rochers.

« Il semble que la chapelle fut édifiée en 1669 sur les vestiges de l’ancienne église de la Motte, à l’occasion d’un vœu formulé pour préserver Saint Vallier de la peste. A l’unique travée de la Chapelle fut adjoint en 1882 un « pavillon ou le devant de la chapelle » soit un porche couvert. » La chapelle possède un tableau représentant St Matthieu, St Jean et St Marc.

Nous passons le Vieux Pont qui enjambe la Siagne. « C’est en 1736 qu’apparait un premier devis de construction du pont Saint Jean qui traverse la Siagne. Il sera détruit dans la nuit du 24 au 25 novembre 1911, à la suite de pluies torrentielles et reconstruit en 1931 »

La Siagne

Et voilà, nous  y sommes, sur ce  même chemin escarpé pris bien avant nous par l’Empereur, ses soldats et son trésor constitué  de deux cent millions d’or en pièces jaunes transportés à dos de mulets.

Le chemin est assez régulièrement bordé, côté ravin de pierres dressées verticalement, qui faisaient office  de chasse-roues.

Un groupe court en tête et le reste de la colonne s’étire gentiment, profitant du paysage.

Après 3/4 d’heure elle arrive à la balise 91. Jack continue de narrer l’avancée de la troupe napoléonienne  «ici, le chemin présente des à-pics. Un mulet glissa et tomba dans le ravin avec un coffre chargé de pièces d’or. Toujours harcelé par la nécessité de ne pas traîner en route, les hommes ne prennent pas le temps de récupérer le chargement tombé dans un endroit difficile d’accès. Un paysan récupérera le contenu et deviendra l’un des principaux propriétaires de la région ».

Plus loin, en nous retournant, nous découvrons l'Estérel et le Mont Vinaigre.

Au virage suivant, nous nous arrêtons pour observer le panorama, quelque peu voilé, de l'Esterel à Saint Tropez.

Nous arrivons ensuite rapidement à la chapelle Saint Martin : « Construite au XVIe siècle et remaniée au XVIIIe, cette petite église est dotée d'un double clocheton. Ancien site religieux du castrum d'Escajola, l'église reste paroissiale jusqu'en 1612 bien que l'évêque de Fréjus en ait reconnu officiellement son mauvais état dès 1546. »

Nous profitons de cette pause récupérative pour faire la photo du groupe.

Nous poursuivons notre montée, avec à  notre droite le hameau de Baïl : C’est l’un des premiers hameaux d’Escragnolles (XVIème s.) sur les douze que compte le village.

Nous arrivons à La Colette, un autre hameau datant également au XVI siècle et qui, à cette époque était constitué de deux maisons. Le lotissement actuel a été construit en 1970.

C’est sur un lapiez de la forêt de Briasq que nous nous installons pour la pause repas. Notre animateur nous délecte d’un bon rosé bien frais.

Après avoir dégusté notre café gourmand, nous remettons nos sacs sur le dos et reprenons notre marche.

La première partie de notre descente est facile, sur une belle piste qui permet de bavarder et d’apprécier à nouveau les panoramas sur l’Estérel, Saint Raphaël - Fréjus et la côte jusqu’aux caps de Saint Tropez.

Les plantes de rocailles font pâlir d’envie les randonneuses.

Nous traversons un pierrier impressionnant.

Nous quittons la piste pour nous engager sur une petite sente qui descend plus raide avant de s’enfoncer  en sous-bois de chênes verts.

 

Nous passons à côté des ruines de Rouyère et rejoignons  le GR monté ce matin, à la balise 84. Nous atteignons le sentier botanique bien à l’abandon et après un petit passage en hors piste nous rejoignons le parking.

Le pot traditionnel est pris au bar de Souterroscope.

Cinq randonneurs profiteront de la visite très intéressante de la Grotte Obscure, déjà commentée par Rolande dans son blog du 8 novembre.

Merci Jack pour cette belle randonnée et pour tes explications précises qui nous ont permis de découvrir les différents points d’intérêt de cette journée.

Merci aux photographes Brigitte, Claude C., Dominique , Marie-Christine et Gilbert.

La semaine prochaine : jeudi 6 juin :

 

 

En bonus, quelques photographies prises à la Grotte Obscure

Stalacmite
Lapiez en voûte

 

 

 

Stalactites et draperies

 

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31 mai 2019 5 31 /05 /mai /2019 11:39

Vallons de la Verrerie et de Maraval– 870/G2 – jeudi 30 mai 2019

Nous revoilà aujourd’hui sur le parking du Planestel aux Adrets de l’Estérel pour une randonnée proposée par Jean Ma, randonnée avortée en novembre dernier, arrêtés par la pluie. Nous sommes 23 et le soleil est au rendez-vous.

« Cette nouvelle randonnée d’environ 13 kms et 350 m. de dénivelé et de niveau moyen** a été imaginée par l’extension d’une randonnée du lundi. Après une petite montée, elle continue par une longue et agréable descente sur 6 km vers le nord, sur la piste large de l’ubac de la Verrerie. Puis, après 2km, nous atteindrons le vallon du Maraval (gué) et emprunterons le GR49 pour rejoindre Le Planestel. Celui-ci  débute par un fort raidillon sur 800 m. avec une pente moyenne de 20% environ, sol caillouteux, partie malheureusement après le km 8 à faire après le déjeuner. Le reste du retour est toujours en montée, mais plus facile. »

Daniel et Beps seront nos serre-file.

Eh bien oui nous voilà au départ sur le chemin des hauts de la Verrerie,  chemin bétonné fortement pentu avec d’arriver à la piste. C’est une bonne mise en jambes. Nous plaignons les automobilistes qui l’empruntent pour regagner leurs maisons.

Nous arrivons à la barrière où une personne brûle toutes les branches élaguées. Précaution prise à côté du feu le tuyau d’arrosage. Comme annoncé la piste est large et descend progressivement et la vue est dégagée.

Que de cistes de Montpellier autour de nous.

La chaleur se fait sentir. Arrêt pour se dévêtir et se désaltérer.

Au loin en nous retournant nous pouvons voir la fumée du feu fait par la personne rencontrée à la barrière, les sommets environnants, au loin l’Audibergue et le lac de St Cassien et l'autoroute en contrebas.

Lors de la pause banane, Jean appelle les photographes. Il est attaqué par une énorme araignée verte comme vous pouvez constater!

Il vaut mieux faire la photo de groupe.

Nous continuons à descendre et nous nous rapprochons peu à peu de l’autoroute. ça y est la descente est terminée.

Nous quittons la piste de l’Ubac de la Verrerie pour le GR 49. Plus de cistes mais de magnifiques chardons au bord du chemin et même des mourons orangés en plein milieu de piste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous atteignons le Maraval, prêts à extraire de nos sacs à dos des sacs poubelles pour franchir le gué mais nul besoin aujourd’hui. Daniel se dépêche de regagner le reste du groupe.

Jean propose comme il est encore tôt de commencer la montée, ce qui sera de moins à faire après le pique-nique connaissant bien les G2 et ses agapes.

Que c’est raide et long.

Le groupe s’étire, s’étire et il fait de plus en plus chaud. Nombreux arrêts pour se désaltérer et reprendre leur souffle pour certains.

Chute de la blogueuse qui sur un replat passant à l'ombre s'étale sur des cailloux. Elle soigne ses écorchures et dit qu'elle va avoir des bleus. Et à qui mieux-mieux "envoie-nous des photos!" Faisant la sourde oreille elle repart dare-dare.

Il est 12h30 passées mais Jean propose de monter jusqu’au sommet. Il ne reste que 450m à parcourir avec 80m de dénivelé.

Ouf ! On arrive. Chacun s’installe comme il peut à l’ombre en bordure de chemin. Comme à l’habitude les distributions commencent avant que chacun ne commence sandwiches ou salades.

Fatigue et chaleur aidant certains font la sieste

tandis que Gérard et Brigitte chantent « 700 millions de Chinois » et qu’après Jean nous passe de nombreux extraits des années 60. A chacun de découvrir qui sont les interprètes.

Mais il est néanmoins temps de repartir. Le chemin monte toujours mais si peu. De nouveau de plus loin nous revoyons le lac Saint Cassien et de l’autre côté du vallon la piste empruntée ce matin. Nous sommes au km11 face au km1 et Xavier de dire : « on a fait tout çà, et descendre jusqu’à l’autoroute et remonter. On est bon quand même ».

C’est là qu’on se rend compte de la longue descente progressive et de la montée raide pour se retrouver à niveau. Nous sommes sur la piste de la Baisse Baquière et voyons le village des Estérets du Lac et le Mont Vinaigre.

Quelques longueurs encore et nous arrivons au croisement des pistes de ce matin. Nous pouvons voir que la personne qui travaillait ce matin n’a pas chômé. Toutes les branches entassées avaient été brûlées. Il ne reste que de la braise. Dommage nous n’avons rien à faire griller.

Nous repassons devant les maisons du Haut Planestel qui ont une vue extraordinaire sur la baie de Cannes et les îles de Lérins avant d’amorcer la dernière descente.

Et Jean de dire : « Attention ! nous arrivons au terme de la rando. Pas d’accident ! »

Les randonneurs arrêtés non seulement contemplent la vue sur la mer mais aussi le respect des arbres par ce propriétaire.

C’est au café sur la place du village que nous allons partager le verre de l’amitié.

Merci Jean pour cette agréable balade au bout de laquelle nous avons pu chaudement arriver aujourd’hui.

Les photos sont de Jean-Marie, Nicole et Rolande.

La semaine prochaine : jeudi 6 juin 2019 – G2 – n°696

Verdon-Quinson  –11 kms – 275 m.de dénivelé – moyen**

Animateur : Jack - Départ : 7h30

Très joli passage au bord de l'eau entre 2 falaises sur la rive gauche du Verdon. Visite du Musée de la Préhistoire de Quinson.

Parking : Quinson – coût du trajet AR : 48 €

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