Lac de Trécolpas : 3 septembre 2015
Le lac de Trécolpas
Aujourd’hui, Jean B nous emmène randonner au lac de Trécolpas (altitude 2150 m), au-dessus de St Martin-Vésubie.
De son côté, Camille conduit un groupe dans l’Estérel, au Rocher Saint-Barthélemy et au Rastel d'Agay.
Nous voici 14 randonneurs au départ, à la Vacherie du Boréon.
Jean nous rappelle que nous avons fait cette même rando en 2007 et 2010. De 2007, seuls 4 participants sont présents aujourd’hui. Toujours d’attaque.
Parmi nous, voici Christian, qui anime des randonnées dans une association amie.
Jean le nomme aussitôt serre-file.
« Nous sommes ici à 1700 m » nous dit Jean. « Nous allons progresser le long d’un torrent. Nous grimperons au refuge de la Cougourde avant d’atteindre le lac de Trécolpas ».
C'est une randonnée de 10,5 km et 580 m de dénivelé.
Il est 9h30 passées lorsque nous démarrons.
Bientôt se dresse devant nous la Cougourde.
Sur le sentier, des bouses de vache nous rappellent que nous sommes partis de la Vacherie.
Et justement, après les bouses, voici les vaches, qui nous attendent au-delà du torrent.
Gérard les prend en photo.
« Tu es comme les Parisiens, tu photographies les vaches » se moque Anne-Marie.
Mais Gérard n’est pas seul. Michel, lui aussi, se met de la partie.
Puis nous franchissons un pont sur le torrent du Boréon, l’un des torrents qui alimente la Vésubie.
C’est l’occasion d’une photo de groupe.
Suivie d’une autre photo, prise par un randonneur (Nous rencontrerons ainsi beaucoup de marcheurs qui montent ou descendent du refuge).
Cette fois-ci le groupe est au complet.
Il est 10h30 lorsque nous nous arrêtons pour la pause banane.
Le soleil brille. Jean a l’air heureux de conduire cette première randonnée.
Soudain, qui voyons-nous ? Deux randonneurs attardés : Patrice et Elisabeth. En fait, ils étaient en avance et nous attendaient … un parking plus bas. Ils n’ont pas vu passer nos voitures et se sont quand même lancés dans la randonnée.
Nous voici 16 à présent.
Profitant d’un beau rayon de soleil, nous prenons une photo de groupe.

Nous poursuivons notre chemin en direction du refuge de Cougourde.
Quelques instants après, nous marquons une petite pause.
Jean décide de modifier notre parcours.
« Le temps n’est pas très sûr. Et comme il y a risque d’averses, je préfère inverser : nous irons voir le lac d’abord, avant de monter au refuge ».
A présent le sentier grimpe fort.
Nous traversons une forêt de mélèzes.
Au loin une marmotte siffle pour donner l’alerte.
La pente devient moins raide à présent
Et voici enfin le lac de Trécolpas en contrebas.
« Vous voyez là-bas , c’est le col de Fenestre » nous montre Jean.
Sous le soleil qui brille, le lac est très attirant.
Anne-Marie s’approche du bord. Va-t-elle y tremper ses pieds ? Non, elle n’insiste pas.
Avant de prendre la route du refuge, nous marquons une pause.
Profitant de ce beau décor d’alpage.
Puis nous reprenons notre route.
Mais à l’arrière, ça ne suit pas. Que se passe-t-il ?
Nous apprenons alors que Danièle a fait une chute, une mauvaise chute semble-t-il.
Quelques minutes se passent. Le ciel s’est couvert. Il commence à faire frisquet. Nous enfilons un blouson pour nous réchauffer.
Danièle s’approche, le bras en écharpe. Elle s’est blessée au coude.
Jean décide de la raccompagner directement aux voitures, avec l’aide de Daniel M.
Notre petit groupe (nous ne sommes plus que 13) prend la route du refuge, sous la conduite de Christian et Anne-Marie.
Après une assez longue traversée de pierriers, nous atteignons le refuge de Cougourde.
Au-dessus se dresse la Cougourde, impressionnante (altitude 2921 m).
Au fait, pourquoi ce nom : Cougourde ? Tout simplement parce que ce sommet a la forme d’une courge (cougourde en provençal).
Nous nous installons près du refuge pour pique-niquer.
Après déjeuner, certains – dédaignant le café préparé en thermos – vont en prendre un au refuge.
Puis nous attaquons la descente vers nos voitures.
Nous franchissons à nouveau plusieurs torrents qui dévalent la montagne.
Et nous voici arrivés aux voitures. Nous apprenons que Jean est parti pour St Raphaël il y a peu. Direction : les Urgences.
Pour clore cette journée, certains vont prendre un pot à la sortie de la Vésubie.
Merci aux accompagnateurs de cette randonnée mouvementée : Jean, Christian, Anne-Marie.
Et bon rétablissement à Danièle, dont nous apprenons qu’elle souffre d’une fracture du bras.
Merci aux photographes : Gérard, Michel.
Prochaine rando : Jeudi 10/09 à 7H00 : Malaussène (06) Le Serse.
L : 10 Km 300. Dh : 603 m. Médio. JL Levavasseur
Départ de la rando : Parking de Malaussène (06).
Coût du trajet A.R. : 65 €
Et voici des photos du groupe de Camille, prises par Claude L.
La vallée des Merveilles par le pas de l'Arpette - 8-9/07/2015
La vallée des Merveilles par le pas de l'Arpette
Merci à la rédaction de Randoboulouris de publier le récit de cette ballade faite par quatre amis du Cercle, après la fin de la saison.
Anne-Marie, Claude C., Michèle et Jack, sous la conduite de Roland, ancien du Cercle et aujourd'hui guide agréé ont randonné dans la Vallée des Merveilles pendant deux jours.
Après une bonne nuit dans la Vallée de la Gordolasque, à quelques kilomètres du village de Belvédère, nous voilà partis dès 7h30 vers le parking du Pont du Countet (1700 m), le point de départ de cette première journée qui doit nous permettre d'atteindre le site des pétroglyphes des Merveilles, via le Pas de l'Arpette (2510m).
Nous traversons le pont de bois 
et prenons le sentier pierreux qui monte rapidement à flanc de montagne.
Après environ 200 m de dénivellé, nous longeons une grosse conduite forcée, qui alimente l'usine électrique de la vallée. Roland nous fait oublier sa présence, en nous faisant découvrir la richesse de la flore locale.
Aconit napel (ou Casque de Jupiter)

Oeillet et Digitale jaune 
Rhinanthe crête de coq 
Lis martagon 
ou encore Arnica 
Il y a aussi ce petit insecte Coléoptère, dont les larves sont des dévoreuses de feuilles, la chrysomèle.

Après les 300 premiers mètres de notre ascension , la conduite disparait en galerie et nous faisons une pause bien méritée dans le vallon d'Empuonrame. La pente s'adoucit et la "prairie alpine" est présente.


Mais nous retrouvons vite une montée plus ardue dans un paysage plus aride, que nous ne quitterons plus jusqu'au Pas de l'Arpette, que nous atteignons en fait après 3 heures de grimpette (810m) en un petit peu moins de 4 km.

Au loin, nous observons notre premier chamois, qui semble aussi bien fatigué.

Découverte du paysage:

Avec au fond le Mont Bégo

Roland tente de parlementer avec un nouveau chamois

Encore une heure environ de marche avant d'atteindre la première stèle de gravures, au pied du Mont des Merveilles.

Roland est intarissable sur l'histoire du site et sur les gravures rupestres. Il va nous en faire découvrir quelques-unes (parmi les dizaines de milliers répertoriées), tout en marchant dans ce véritable musée en plein air. Il nous fait partager les hypothèses sur leur origine, plus ou moins fantaisistes ou appuyées sur des observations scientifiques.

Ici les gravures en cupules, obtenues par pression et rotation dans un sens puis dans un autre, à l'aide d'un minéral dur local, comme un morceau de quartz émoussé. Ce sont les plus anciennes (fin du Néolithique, âge de Bronze, -4000 à -1700 AJC). Sont représentés des corniformes, des poignards ...

le culte de l'eau, qui descend des infructuosités de la surface de la paroi schisteuse jusqu'aux gravures.

Le Dieu (Déesse) acéphale.

L'anthropomorphe aux bras en zigzag avec, au dessus une représentation géométrique réticulée.
Le Sorcier : tient-t-il des poignards ou maitrise-t-il la foudre?
Mais l'homme à toujours été un "taggueur" et des gravures récentes, linéaires, en V, faites avec un outil acéré,recouvrant parfois partiellement les anciennes sont visibles. Ainsi la dalle dite Buin Maurisio ou encore la galère "savoyarde" ; les amis qui feront la ballade en septembre pourront questionner Roland à ce sujet.

Nous progressons vers le lac des Merveilles,

à travers un paysage de chiappes glaciaires (les dos de baleine), provenant de l'érosion de l'eau sous-glaciaire, d'un glacier disparu il ya 10 000 ans environ (fin du Würm).

Nous empruntons le GR 52 qui chemine alors le long du lac des Merveilles. 

Le Chef de tribu : Roland nous explique cette stèle dont l'original est au Musée de Tende.

Passage d'un seuil et la force nous est donnée et surtout au femmes !!!

Est ce la présence du Christ ?
Selon Roland "il s'agit du marchand d'ampoule électrique, qui en l'état n'est pas une lumière. Mais maintenant que vous êtes au courant, vous allez douiller pour ne pas être grillés...."
Nous poursuivons le GR 52 qui longe la paroi vitrifiée, véritable falaise lisse, qui a servi de "tableau noir" indélibile à beaucoup

Après une nuit au refuge des Merveilles, sur le bord du lac Long nous allons grimper vers le Pas de Trem (2480m) en passant par les lacs glaciaires de Fourca, de la Muta et enfin les deux petits lacs du Diable. En bordure, subsiste des restes de névé.

La Cime du Diable (2680 m) se dresse bientôt devant nous.

Arrivés au Pas de Trem, la vue en arrière sur les lacs du Diable, nous permet de constater le chemin parcouru. Un gentil randonneur prend la photo du groupe.

Seules Claude C. et Michèle feront l'ascension de la Cime du Diable avec Roland. Là haut un magnifique panorama à 360 ° les attend, mais ce jour elles ne verront pas la Corse !!!
Le sentier qui redescend du pas de Trem disparait rapidement dans un paysage d'éboulis ; c'est la moraine qu'il faut franchir en passant de bloc en bloc.
Nous arrivons à un replat et nous faisons le plein d'eau à une source, qui donne naissance à un ruisseau alimentant un petit lac que nous découvrirons en aval, dans le vallon des Verrairiers. Un troupeau de chevaux Merens y est en estive. Nous chercherons donc un autre endroit pour la pause déjeuner.

La phase terminale de notre randonnée se fait sur un sentier bien marqué, à travers la forêt de pins cembro.
L'arrivée au Relais des Merveilles marque la fin de notre randonnée. Les garçons poursuivrons jusqu'au parking du Pont du Countet pour récupérer la voiture.
Ci- après les traces GPS et les profils de Anne-Marie et de Jack, avec une petite panne de batterie à mi montée de la Cime du Diable.
1er JOUR :
2ème JOUR :


Séjour en Haute - Loire 21- 26 Juin 2015
Séjour en Haute-Loire
24 randonneurs, dont la plupart sont des fidèles marcheurs du Cercle, se sont retrouvés lors d’un séjour en Haute-Loire. Le soleil a toujours été présent, même si au début de la semaine la température du matin était fraîche.
Merci au Cercle de Boulouris de publier sur son site, les brèves et photos de Claude C, Jean Bo, Michel S.
Deux groupes de niveau ont sillonné cette très belle région, sous la direction de Christian, Daniel R. et Jacky, Jean Bo, ou Henri.
En fin de chaque journée, ils ont comparé leurs impressions lors d’un apéritif convivial préparé par quelques randonneurs, que nous remercions à nouveau pour leurs sympathiques attentions.




Le premier jour, les deux groupes se sont réunis pour la première ballade. Au départ de la place du Breuil,
Jean Bo. fait découvrir le vieux quartier autour de la cathédrale,
le travail des dentelières

Après avoir gravi ses 134 marches,
la cathédrale livre ses joyaux, comme la Vierge Noire ou son grand orgue.

Au loin se dresse la statue de N.-D. de France

Randonnées du Premier Groupe
Elles sont conduites par Jean Bo., à l’exception de celle de mardi. Nous serons en moyenne 8 randonneurs. Quelques amis du groupe 2 nous rejoindrons le vendredi.
Jean Bo. nous entraine sur une des étapes du circuit « Robe de bure et cotte de mailles », dans le secteur des Gorges de l’allier.

17 km en campagne, sans déranger vaches et chevaux.

Nous passons par Pébrac, village blotti dans la vallée de la Desges et déjeunons dans le très beau jardin botanique de son abbaye.
Nous terminons à Chanteuges et découvrons son prieuré, construit sur un rocher basaltique dominant l'Allier.
Christian mène 6 randonneurs tout le long de la troisième étape historique du chemin vers St-Jacques-de-Compostelle.
Photo du groupe au pied d’un totem jacquaire pittoresque :
Nous rencontrons des pèlerins (et principalement « des pèlerines » selon d’aucun) qui ont déjà parcourus plusieurs centaines de kilomètres.
La tour de Clauze :
Un "travail" reconstruit ::
Superbe déjeuner au café du Pont (Merci Jean Bo. pour l’adresse).
Nous terminons la randonnée via le Sauvage, à la fontaine puis à la Chapelle de St Roch.
Nous retrouvons l’itinéraire «robe de bure et cotte de maille ».
Du château médiéval, il ne reste à Allègre que La Potence.
Le lac de Malaguet est un joli point d’eau privé.
Nous arrivons après 22 km à La Chaise-Dieu et son abbaye en granit gris.
A l’intérieur, belle fresque sur 3 panneaux, dite « La danse macabre ».
A partir de Les Estables nous grimpons au sommet du Mont Mézenc, frontière de la Haute-Loire et de l’Ardèche
Le groupe pose avant d'admirer un très beau panorama. La neige des Alpes aurait même été aperçue.

Sommet à 1753 m mais quelle est cette borne indiquant 1946 !!!
Ferme à toit de chaume de seigle à Moudeyres
Nous partons de Lavoute-Chilhac, situé sur un méandre de l’Allier, après avoir visité son beau prieuré.
Nous marchons, sur le sentier Alain et atteignons Chilhac. Le vieux village surplombe l’Allier d’environ 70 m.
Il est construit sur un escarpement basaltique, avec à sa base les fameuses « orgues », colonnes de lave bien alignées, surmontées par des prismes plus petits et en forme de gerbes.
Puis nous découvrons les restes du château de Saint Ilpize.
De retour à Lavoute-Chilhac, nous profitons de la fraicheur des gorges de l’Allier pour le déjeuner et trainassons autour d'un café.
Nous n’avons plus le temps de faire la boucle pédestre de l’après-midi et terminons la journée par des excursions motorisées :
- à Domeyrat, situé sur la rive gauche de la Sénouire
- à Lavaudieu, avec la visite de l'église et du cloître.

Randonnées du Deuxième Groupe
Henri va nous nous faire découvrir les « dents du diable ».
Au départ il faut chauffer la carte...


L'une des deux dents

ravit le groupe

Daniel et Jacky nous ont guidés sur ce parcours au-dessus des gorges de la Loire.

De belles fleurs.

Des lentilles.

Le château de Beaufort

L’itinéraire est modifié sur le terrain par Annette, amie de Nicole et Jean Bo. Quelle surprise pour nos jambes … mais nous avons tous relevé le défi !!!
Guidé par Henri, nous faisons une très belle randonnée dans le massif du Meygal. Le vent frais nous a-t-il fait marcher plus vite ?
Les cultes catholique et protestant sont célébrés dans le même édifice.
L’ascension du Pic du Lizieux (1388m) se fait par un chemin pierreux.

Nous y sommes presque!

Le Lizieux est vaincu

Sous la conduite de Daniel et Jacky nous empruntons une partie du mythique chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle pour un aller-retour à travers les prairies et les bois de pins.


Le premier groupe nous avait mis en appétit par son récit du déjeuner au Café du Pont. Effectivement la table est bonne !!!



A partir de Fay-sur-Lignon, vieille forteresse édifiée sur un suc phonolithe, nous faisons une belle marche de 12 km environ, au pied des contreforts du Mont Mézenc, sous la direction de Henri.

Attention, grosse bête carnivore.

Le restaurant réservé par Henri nous a apporté le réconfort utile.


Ce beau séjour se termine. Merci aux organisateurs, meneurs et participants pour cette belle réussite touristique, sportive et amicale.


Notre doyen sur la Via Podiensis - 27/06/2015
27o
Notre doyen sur la Via Podiensis
Après avoir souffert sur d'autres étapes du chemin de Compostelle entre Aire sur Adour et le Col de Ronceveaux, en 2010 , notre doyen Claude L voulait sa revanche. Avec les conseils avisés de Daniel R et sa propre expérience, il concocta l'organistaion de 10 étapes du Puy-en-Velay à Conques, sur la Via Podiensis : étapes plus courtes et portage des gros sacs.
Il forma d’autre part son équipe de 8 marcheurs avec Roland et Irma qui firent un passage trop court, il y a quelques années, chez les marcheurs du Cercle de Boulouris et ses cinq " bretons " : Micheline, Michel, Maïté, Agnès et Yves.

Ah, j’allais oublier, Cooper, le chien de Roland et Irma. En fait, ils étaient 9…
Tout au long du parcours, le groupe portera le nom de notre doyen et sera reconnu comme tel. Claude évoque comment ce groupe a développé ses projets de printemps:
"Depuis 2012, avec mon groupe de Bretons qui n'en sont pas tous d'ailleurs, nous avons eu un projet annuel (j'avais 30 ans, un jour, un vieux collègue qui devait avoir 60 ans m'a dit dans la vie il faut avoir des projets sinon tu es mort, j'ai écouté). En 2012 et 2013, ce fut le Mercantour, en 2014 les Cinque-Terre, en 2015 nous avions projeté de faire un bout du chemin de Compostelle, ce que nous allons tenter pour notre plus grand bonheur. Roland et Irma nous ont toujours fidèlement accompagnés.

Et c’est du 24 Mai au 2 Juin que se déroula cette aventure sur les 210 km parcourus.
Certains diront, " Ok, bon mais ce n'était pas l'Annapurna"…quand même !
1ère étape : Le Puy-en-Velay/St.Privat

d'Allier.
Départ traditionnel devant la cathédrale, face à la statue de St Jacques.
C'est un moment d'émotion même si on ne fait pas le "Chemin" comme pèlerin.
En quittant la ville, très beau point de vue panoramique sur l'ensemble du bassin volcanique.




2ème étape : St.Privat d'Allier/Saugues.

C'est l'étape que fit le groupe des randonneurs du Cercle de Boulouris en 2014. Très beau passage dans les Gorges de l'Allier à Monistrol avec une montée très dure pour en sortir.


Heureusement il y a une halte à la chapelle de la Madeleine. Puis ce sera le plateau de la Margeride beaucoup plus facile.

C'est le pays de la Bête du Gévaudan.
Matinée fraîche avec de la pluie. Meilleur temps l'après-midi.
3ème étape : Saugues/les Faux.
En fait, traditionnellement, cette étape s'arrête au lieu dit "Le Sauvage" mais nos amis ont rajouté 6.5 km jusqu'à les Faux. Il y a quelques jours, les marcheurs du Cercle de Boulouris ont parcouru le même chemin en s'arrêtant au Sauvage.




Les habitants sont sympas, ils proposent de l'eau et 
racontent des anecdotes comme ce pèlerin qui avait cassé sa chaussure et qu'ils réparèrent.
4ème étape : Les Faux/Aumont-Aubrac.
Le temps est maintenant très beau, idéal pour marcher, toujours un peu frais le matin.
Des rencontres, ces pélerins en panne, épuisés, ceux-là avec leur chien qui porte lui-même ses croquettes dans ses sacoches. Pas toujours acceptés dans les hôtels avec le toutou, les maîtres ont décidé de coucher sous la tente.
Le rythme de marche est celui des pèlerins, on ne fait pas la course. Et, s'il y a un trainard, le groupe s'arrête pour l'attendre, éventuellement le réconforter, lui offrir à boire ou à manger.

Toujours sur le plateau de la Margeride, cette étape conduit aux portes du plateau d'Aubrac.


5ème étape :Aumont/Nasbinals.

C'est la traversée emblématique du Plateau d'Aubrac :
des pâturages, des vaches, des vaches et encore des vaches, des burons, des murs de pierres sèches et des étendues de fleurs.
Une fontaine, rendez-vous des pèlerins pour refaire le plein. En riant, les autochtones leur disent : "un jour, on vous la fera payer !"


6ème étape : Nasbinals/St.Chély.
A partir de maintenant, il commence à faire chaud.

Cette étape nous fait quitter le plateau d'Aubrac pour rejoindre la vallée du Lot.

Les manifestations de la foi sont nombreuses. Beaucoup de groupes s'arrêtent pour prier ou pour chanter. Dans les chapelles et les églises, il y a souvent de la musique.
7ème étape : St.Chély/St Côme
Un peu mal au pied. Normal quand on se souvient du travail effectué sur les 10 orteils de notre doyen par le chirurgien préféré des randonneurs du Cercle de Boulouris à qui nous adressons un amical souvenir s'il suit notre blog.



St.Côme, un des plus beaux villages de France.

8ème étape : St Côme/Estaing


Cette étape permet de visiter ESTAING, cité médiévale des plus pittoresques. Son château, propriété de la Municipalité, fut acheté par Valéry Giscard d'Etaing et son frère Olivier et qui sera affecté à une Fondation.
Sur le plan du régime alimentaire, Claude respecta la "pause banane" et si les repas de midi étaient légers, ceux du soir étaient copieux et excellents. D'ailleurs, à son retour, il ne lui manqua qu'un seul kilo sur la balance.
Hélas, arrivée trop tardive pour visiter le château..

9ème étape : Estaing/Espeyrac.
Une petite odeur d'écurie avant la dernière étape avec une bonne montée jusqu'à Golinhac. 


Puis, c'est Esperac avec ses ruelles en escalier et ses rues pentues.

Là, Cooper en a plein les pattes, il faut le ménager.
Ah, les fins d'étapes…Les gros sacs étaient déposés 

dans les halls et il fallait les monter,
parfois au troisième étage, dur, dur !

On tient le bon bout. L'étape sera courte, 13 km, ce qui permettra de bien profiter de cette belle petite ville.

L'après-midi entier sera consacré à la visite du village et de l'abbatiale où un moine accueille les pèlerins et leur raconte l'histoire de ce monument.
Pendant tout le Moyen Âge, Conques fut un important sanctuaire où étaient vénérées les reliques du crâne de sainte Foy. Elle est célèbre grâce à son église abbatiale dont l'architecture et les sculptures du porche sont remarquables, et son trésor, notamment la statue en or de Sainte Foy.
Depuis le xxe siècle, elle a été déclarée « étape majeure » sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (Via Podiensis) parce qu'elle est citée dans le dernier Livre du Codex Calixtinus, pratiquement inconnu jusqu'à son édition en latin en 1882. 
C'est aussi un très joli village classé par l'association Les plus beaux villages de France. Le lien supposé avec le pèlerinage à Compostelle a valu à Conques, en 1998, le classement au Patrimoine mondial de l'humanité de l'abbatiale et du pont sur le Dourdou.
Tous sont frappés par l'importance de l'Abbatiale qui occupe les 2/3 du village.

Les vitraux de Soulages, enfant du pays n'ont pas enthousiasmé Claude.
Et c'est la fin de l'aventure pour 6 des huit marcheurs : Claude et les Bretons repartent sur le Puy d'où ils regagneront, qui St.Raphaël qui la Bretagne. Mais les deux autres, non trois autres, j'oubliais encore Cooper, continuerons sur 2 étapes pour compléter le parcours français du Puy-en-Velay à Roncevaux qui manquaient au palmarès de Roland.
Finalement, nous dira Claude, ça passe trop vite. Difficile de tout garder en souvenirs. Mais quel bonheur d'avoir fait cela !
Le Marrit Valat : 25 Juin 2015
Le Marrit Valat
Aujourd’hui, pour la dernière randonnée de la saison, Anne-Marie nous propose un parcours dans la forêt domaniale des Maures.
Notre lieu de rendez-vous se situe entre Le Muy et Sainte-Maxime. Pas facile de quitter la voie rapide, mais les indications d’Anne-Marie sont claires et nous nous retrouvons tous au départ.
Anne-Marie nous présente la randonnée : « J’ai un peu raccourci le parcours en supprimant une montée et une descente raide. Nous ne ferons plus que 20 km et 468 m de dénivelé ».
Nous démarrons sur une belle piste qui monte doucement, dominant le Vallon du Couloubrier.
Puis nous descendons au bord de la rivière. Le chemin ombragé est très agréable.
Voici bientôt un gué. Nous franchissons le Couloubrier.
Puis nous obliquons vers le Sud. La piste grimpe gentiment.
Bientôt nous découvrons une belle vue sur le rocher de Roquebrune et le Marrit Valat.
« Marrit Valat, autrement dit : le Vallon Mauvais » nous explique Anne-Marie. Pas très attirant ce vallon, et pourtant nous le parcourrons plus tard.
Nous terminons à présent notre grimpette près du Castel Diaou (alt. 355 m). « Autrement dit : Château du Diable ». Décidément, que de lieux inquiétants !!
Il est 10 heures. Nous marquons une pause.

Puis nous suivons un moment la ligne de crête. La piste descend jusqu’à un col (alt. 307 m).
Nous grimpons à nouveau. Et admirons le panorama qui embrasse l’ensemble du Massif des Maures.

A présent nous commençons à descendre, toujours vers le Sud.
Puis nous obliquons vers l’Est en direction du Marrit Valat. La piste dégringole jusqu’au fond du Vallon Mauvais.
La descente est très raide. Au bout d’un quart d’heure, nous empruntons un chemin qui longe le vallon, en direction du Nord.
Le sentier, bordé de hautes bruyères, est très agréable.
Nous poursuivons notre descente le long du Marrit Valat.
A présent nous traversons une zone aride, peu propice à un pique-nique. Car il est bientôt midi et nous commençons à avoir faim.
Nous voici au bord du ruisseau dans une partie rocheuse. C’est ici que nous quittons le parcours d’origine, qu’avait créé Bruno. Qui avait conduit cette même rando en février 2005. Il y a plus de dix ans !
Depuis dix ans, beaucoup de choses ont changé : des sentiers ont disparu, d’autres sont devenus privés…
Anne-Marie a choisi de passer au Nord du Petit Courrent. Le chemin de Bruno par le Grand Courrent n’étant pas praticable.
« J’ai dû faire quatre reconnaissances pour établir ce parcours » nous dit Anne-Marie. Quatre reconnaissances !
Quelle conscience professionnelle !
Voici enfin un peu d’ombre. Nous nous installons pour pique-niquer.
Après le déjeuner, un nuage passe et nous nous rhabillons, le temps de prendre le café.
Puis il fait à nouveau chaud et nous ne tardons pas à repartir. Nous sommes pressés d’aller prendre une boisson fraîche.
Nous reprenons notre route et marchons à bonne allure. Jusqu’à retrouver nos voitures.
Et pour terminer cette belle journée, nous allons tous ensemble prendre un pot bien mérité.
Merci Anne-Marie pour cette très belle randonnée dans la forêt des Maures.
Merci aux photographes.
Et bonnes vacances à tous !
Les calanques de Sugiton et de Morgiou - 18/06/2015
Les calanques de Sugiton et de Morgiou
Une trentaine de randonneurs sont partis de bon matin pour cette randonnée près de Marseille qui n’avait pas été faite depuis 2007.
Jean Bo. nous présente la randonnée, environ 9 km et 400 m de dénivelé, en nous indiquant l’absence de grande difficulté.
Toutefois il s’est équipé d’une corde, qui trône sur le sac à dos de Daniel M., ce qui n’est pas sans nous intriguer.
Nous quittons le parking du Domaine Universitaire de Luminy et nos deux serre files, Bep’s et Daniel R. nous comptent à la barrière d’accès au site classé des calanques : 33 affirment-ils.

Il faudra attendre la pose pour nous apercevoir que 2 intrus s’étaient glissés dans le groupe pendant le comptage. Il faut dire que l’endroit est très fréquenté par les groupes de randonneurs. Nous étions donc 31 randonneuses et randonneurs, dont deux invités, Ramon, ami de Gilbert et Gérard, frère de Claude C.

La ballade commence par une large piste en faux plat, sous les pins et les chênes verts en direction du col de Sugiton, que nous atteignons après un bon kilomètre de marche facile.


Là, nous délaissons la route (ce serait trop facile !!!) pour emprunter un sentier étroit et pentu, semé de roches et de cailloux et nous progressons dans la garrigue.
Découvertes des falaises et premières échappées mer.


Il commence à faire chaud, le petit déjeuner est déjà loin et la pause banane est bien appréciée. Un peu de culture sur les oiseaux locaux : nous observerons effectivement un peu plus tard une bande de martinets noirs.


Nous repartons sur le chemin qui serpente dans la garrigue et découvrons alors les premières vues sur les calanques.
Puis nous voyons la calanque de Sugiton. Mais elle se mérite et son chemin d’accès descend bien raide.


Un peu de plat et d’ombre le long de l'imposante falaise des Toits où le sentier se poursuit en balcon avant de descendre jusqu’au belvédère des Pierres Tombées.



Nous profitons d’un camaïeu de bleus

et des explications de Jean, en particulier sur la formations des calanques que nous complétons par des données prises sur Internet. « Le massif des Calanques est constitué de roches calcaires datant essentiellement du Mézoïque (250 à 65 millions d'années). Ce sont des roches sédimentaires qui se sont constitués par des dépôts minéraux et organiques accumulés puis compactés et cimentés sous la mer pendant les périodes du Jurassique et surtout du Crétacé, pendant des millions d'années. Sous l’effet de différents épisodes de mouvements tectoniques, les roches ont ultérieurement émergé, se sont déformées et faillées et ont subi des périodes d'érosion qui ont complètement aplani le relief. Vers 1,5 millions d'années, un dernier épisode de soulèvement-érosion explique le découpage du littoral sous forme de dizaines de calanques, causé par l'érosion des cours d'eau, creusant des vallons jusqu'au débouché à la mer, jusqu’à 120 m plus bas qu’aujourd’hui »
Quelles belles vues sur la calanque de Sugiton dominée par la grande Candelle...

son ilot appelé « le torpilleur » et à gauche « le doigt de Sugiton »

et ses criques occupées par les baigneurs.

Nous traversons le Cap Sugiton pour nous diriger vers la calanque de Morgiou.
En vue arrière la falaise tombant dans la mer transparente.

Une échelle permet de passer un passage raide. Nous avons le loisir de regarder à nouveau au loin la grande Candelle et son Candelon qui culminent à plus de 460m de hauteur et la faille verticale qui les sépare.

Nous progressons ensuite sur des dalles rocheuses lisses et le long du littoral et apercevons l’entrée de la calanque de Morgiou. Puis une descente abrupte démunie de protection se présente à nous pour rejoindre le chemin que nous observons en bas. Jean Bo. met alors en place la corde qui va nous permettre de passer cette difficulté, sous les conseils de randonneurs avertis et bienveillants.


L’approche de Morgiou se fait ensuite facilement.

Comme prévu il est 13 heures et nous nous installons pour déjeuner au bord du chemin ombragée qui longe la calanque de Morgiou.
Six marcheuses et marcheurs prennent un bain apéririf, rafraichissant dans une eau claire et tranquille.


Après ce long repos, nécessaire à la digestion (le rosé bien frais porté par des marcheurs et marcheuses courageux était super) et à la sieste de Maurice (entre autres….), la reprise est un peu dure : la pente est raide et le soleil est bien chaud .

Dernières vues sur Morgiou, ses mouillages et son petit port.


Un dernier passage difficile, heureusement facilitée par une chaine solidement ancrée…

A la sortie encore un peu de grimpette et nous retrouvons la garrigue.
Un pose pour la photo de groupe et nous rejoignons , via une boucle supplémentaire non prévue, la piste caillouteuse du départ qui nous mène à nos voitures.

Nous prenons le pot de l’amitié à Saint Zacharie.



Nos remerciements vont à Jean pour cette randonnée haute en couleur et à André, Claude C, Gérard et Gilbert pour leurs magnifiques photos.
La prochaine randonnée :
Jeudi 25 Juin à 7 H 30 : Le Marrit Valat. L : 21 Km 000. Dh : 750 m. Moyen alto. Anne-Marie
Belle randonnée en boucle, sur bons chemins, dans la Forêt Domaniale des Maures.
Itinéraire d’accès : Prendre l’autoroute A 8 direction AIX. Sortir Au MUY N° 36.
Suivre D 25 direction SAINTE-MAXIME. Parcourir 7 Km 000. Après le lotissement « Les Charles », suivre à droite une voie de dégagement. Stationner sur le DELAISSE de la D 25 Coût du trajet A R : 60 Kms x 0 € 25 = 15 € + 5 € = 20 Euros Anne-Marie :06.60.49.12.79
Le Brec d’Utelle - 11 juin 2015
Le Brec d’Utelle - 11 juin 2015

Aujourd’hui Jean-Louis mène une nouvelle rando du cercle, proposée par Jean Bo , au Brec D’Utelle. Le départ est dans le village et 14 randonneurs et randonneuses sont au rendez vous.Départ à 9 heures pétantes.

Nous commençons par la traversée du village qui nous permet de repérer le bistrot du retour.

Puis nous attaquons une première montée raide, gravie trop rapidement pour certains ou certaines que le blogueur ne citera pas pour ne pas se créer de problème avec le meneur de la rando.
Il commence à faire chaud et une première pause pour se désaltérer.
nous apercevons que ce que nous avons cru être le Brec D’Utelle n’était que le Castel Gineste ( avec un e final et pas un a ; le castel de ce dernier, tout aussi célèbre, est tout près de chez nous ). Il nous faudra donc le contourner pour atteindre notre but. En effet le Castel Gineste a connu son heure de gloire avec le maréchal Masséna qui y monta avec ses troupes un canon de 40 pour se défendre contre les « esclaves sardes ».

C’est donc à 10 h 15 que nous ferons la pause banane au Castel Ginesté ou nous trouverons un peu d’ombre bienvenue. Ensuite , Jean- louis ira moins vite et le sentier montera beaucoup plus doucement « pour certains du repos ». Arrivés sous le Brec D’Utelle il nous faut quitter le GR pour grimper au sommet par un sentier dit difficile , où il faut effectivement chercher parmi les cairns le bon chemin et s’aider parfois des mains.
Mais récompense au sommet avec une vue magnifique sur le Mercantour


Il est midi 15 au sommet . une petite brise est bienvenue pour le pique-nique arrosé de divers vins qui nous auraient volontiers conduit à faire la sieste… mais les moutons nous ont précédé et ont laissé des témoins qui nous empêchent de nous allonger dans l’herbe.
Donc sieste assis

Photo de groupe au sommet

Nous redescendons donc assez rapidement par le même chemin car il n’y a pas de boucle possible ou beaucoup trop longue.

Nous apercevons le village d'Utelle, la soif va bientôt pouvoir être étanchée

Au retour, pot à l’auberge d’Utelle sur la place de la République , face à l’Eglise.

Merci au photographe du jour Jean Bo.
Du rab
Christian notre invité

qui connaît les coutumes de notre groupe

quelques fleurs: sans doute du lin

des lys orangés

Circuit n°2 Montagne de Thiey - 4 juin 2015
Montagne de Thiey – circuit n°2 petites jambes
Le circuit n°2 des petites jambes mènera en définitive le groupe mené par Camille et composé parité oblige de 6 randonneurs et 6 randonneuses jusqu’au village de Canaux.
Depuis le parking, le groupe s’élance sur la large piste conduisant à la Maison forestière de Nans.

A la borne 66 nous bifurquons à droite par un chemin qui peu à peu devient plus étroit, raide et caillouteux. Tant que nous sommes à couvert la montée rude est supportable, mais en plein soleil cela devient plus dur.



Grosse inquiétude de certains quand Camille nous dit qu’au retour nous allons devoir emprunter le même chemin. Gare aux genoux.



Des haltes sont nécessaires en cours de montée.




Quelques gros cailloux et un petit coin ombragé sont les bienvenus pour la pause banane.


Encore quelques efforts et nous voilà au croisement du chemin par lequel le 1er groupe doit redescendre.





Nous arrivons à une magnifique clairière où la photo de groupe est faite par la blogueuse.

Le chemin plat passe dans un champ recouvert d’un tapis de marguerites, et sur lequel se trouve une borne géodésique, et d'où nous voyons le sommet de la montagne de Thiey.

.


Après une courte pose

nous reprenons notre chemin, plat et à l’ombre entre de magnifiques arbres, ayant tout d’abord à notre droite le plateau de Cossols,

puis face à nous le plateau de Calern

jusqu’à Canaux, village quasi désert à l’exception d’un quad qui nous fait rater l’église que nous étions venus voir. Pas de souci nous faisons demi-tour et elle là à notre droite.


Le village de Canaux est une ancienne seigneurie donnée en 1421 à Bertrand de Grasse par la Comtesse de Provence (information trouvée sur internet au retour). Le village n’est pas mort. Des restaurations sont en cours. Une des réalisations est ce local à poubelles décoré de trompe-l’œil.

Camille durant l’arrêt en consultant la carte a vu que nous pouvions revenir par un autre chemin un peu plus long mais qui éviterait la forte descente caillouteuse, ce que tout le groupe a fort bien accueilli.
Nous passons la borne 125 et empruntons une large piste forestière (longeant la D5)
où nous trouvons un coin pour le pique-nique. Chacun trouve un caillou plat plus ou moins à l’ombre.



Que de bonnes choses (vin d’orange de Nicole, 2è vin d’orange de Marinette, saucisson, chorizo, biscuits salés, rosé, café et cake au dessert offerts par les uns et les autres) viennent agréablement compléter le repas de chacun.
Après repas et sieste ou belote il est temps de repartir.
Nous cheminons cahin-caha sur la piste


quand nous rencontrons une charmante cavalière tout d’abord sur un cheval blanc, puis sur un roux lors d’une nouvelle rotation, accompagnée d’un beau chien blanc qui tirait comme nous la langue. C’est alors que les messieurs du groupe n’osant lui demander son nom, lui disent « il est beau votre chien, il s’appelle comment ? »
Nous atteignons la balise 128 et là fini le chemin plat. Il faut descendre par un sentier pentu mais rapide qui n'a posé aucun problème jusqu’à la balise 127 vue ce matin, et qui se trouve à proximité de la la maison forestière.



Après avoir traversé le cours d’au à sec, petite halte au frais, où Daniel se prendra durant quelques minutes pour Louis XIV, siégeant majestueusement sur son trône.



Le retour jusqu’au parking s’est fait rapidement, certains enhardis prendront même des raccourcis.
La balade en définitive de 12 kms s’est terminée par le coutumier verre de l’amitié accompagné d’un morceau de tarte à rhubarbe qui avait bien chauffée toute la journée malgré l’ombre dans le coffre d’une voiture, et qui a posé quelque problème pour la dégustation.



Merci Camille pour cette agréable randonnée.
Les photos sont de Gérard et Rolande, « blogueuse » du jour.
Saint Vallier de Tiey - Circuit n°1 La Montagne de Thiey 04/06/2015
C’est dans le département des Alpes-Maritimes, que Jean Ma nous a convié à le suivre pour grimper au sommet de la montagne de Thiey qui culmine à 1553 m d'altitude.
Jean Ma nous donne les caractéristiques de cette randonnée : « Aujourd’hui nous aurons 14 kms à parcourir, pour un dénivelé de 700 m environ. Une randonnée classée entre sportive et moyen alto, avec une longue montée qui va nous occuper toute la matinée, suivie bien sûr d’une longue descente qui nous ramènera au parking ».
Après un comptage minutieux de Joël notre serre-file du jour, 23 randonneurs et randonneuses sont au départ sur ce parking du pont de Nans.
La journée s’annonce belle, chaude et ensoleillée, aussi André a sorti le couvre-chef adapté à la situation.
Nous accueillons une nouvelle randonneuse, Brigitte, à qui nous souhaitons la bienvenue au cercle de Boulouris.
Après quelques hectomètres en sous-bois, où nous redécouvrons ces paysages toujours aussi surprenants, nous entrons de plein pied dans le vif du sujet avec ce sentier en lacet qui monte, qui monte, qui monte …
Ici de majestueux mélèzes bordent notre sentier.
Souriez, vous êtes photographiés …
De temps à autre des petits sous-bois nous procurent un peu d’ombre, mais ces moments privilégiés seront rares jusqu’au sommet.
Dans le ciel, tournoyant au-dessus de nos têtes, nous assistons à la démonstration de vol à voile de trois rapaces (non identifiés) que le photographe du jour aura du mal à cadrer. Espérons qu’ils ne nous prennent pas pour leur menu du jour.
Aux alentours de 10h du matin, Jean Ma nous invite à faire la pause « banane ». Préoccupé par la recherche de la boucle d’oreille de Josette, le photographe oubliera de photographier la banane. Rassurez-vous la boucle d’oreille sera retrouvée.
Un quart d’heure plus tard après avoir fait le plein d’énergie, nouveau départ pour la partie la plus ardue de notre randonnée.
« Piste des Listes (sans issue) » Jean Ma, aurait-il l’intention de nous mener nulle part ?
Les premières chaleurs de cette fin de printemps marquent les organismes. Une seule recommandation : bien s’hydrater.
Allez courage ! Le sommet n’est plus très loin.
Après trois heures de marche nous atteignons le sommet de la montagne de Thiey. D’ici une vue à 360° s’offre à nos yeux.
Nous profitons de cette position dominante pour faire la photo de groupe:
Avec le meneur de la rando, mais sans le blogueur.
Avec le blogueur, mais sans le meneur de rando.
Après avoir repris notre souffle, nous nous engageons dans une longue descente pour atteindre notre lieu de pique-nique repéré par Jean Ma à l’aller.
Il est un peu plus de treize heures, il est de temps de reprendre notre route sous un soleil de plomb.
Les reliefs se dessinent à merveille sous ce ciel bleu azur.
Dans une zone boisée, nous découvrons ce chêne imposant qui doit être trés agé.
La moindre zone arborée permettant de profiter d’un peu d’ombre, est prise d’assaut par les randonneurs.
Nous vivons un moment très rare : marcher quelques instants sur une ‘’ moquette ‘’ verdoyante.
La fin de notre randonnée approche. Telle l’armée de Napoléon, les grognards de Jean Ma sont fatigués et aspirent à quelques minutes de repos.
Après avoir repris les voitures, une halte dans notre bar habituel de Saint Vallier de Thiey nous permettra d’apprécier une bonne boisson fraîche agrémentée par les "succulents" gâteaux à base de riz ramené du Vietnam, et offert par Maurice.
Merci à Jean Ma de nous avoir offert cette super ballade aujourd’hui.
Le reportage photographique était assuré par Gilbert.
Ci-dessous le profil et le programme de votre prochaine randonnée:
Jeudi 11 Juin à 7 H 00 : UTELLE. Le Brec d’Utelle. L : 11 Km 342. Dh : 880 m. Sportif. Jean-Louis Levavasseur
Sommet rocheux situé sur la ligne de partage des eaux Tinée-Vésubie, qui offre un panorama inoubliable. Passage alpin.
Itinéraire d’accès : Prendre l’autoroute A 8 direction NICE. Sortir N° 51 . 1 ( Digne--Mercantour ) .
A Pont du Var, tourner à droite D 2565 dir St Martin Vésubie. Parcourir 10 Kms.
Atteindre St Jean la Rivière, tourner à gauche et par la D 32 atteindre UTELLE à 9 Kms.
Coût du trajet A R : 208 Kms x 0 € 25 = 52 € + 13 € = 65 Euros Jean-Louis Levavasseur : 06.85.31.23.38 823
Les Gorges de Daluis-28/05/2015
Pas de blogueurs aujourd’hui. C’est Jean Bo qui a préparé un texte sur lequel Jean-Marie a essayé de mettre des images…à la bonne place.
Les Gorges de Daluis
Aujourd'hui, Jean Bo nous entraine dans la Haute vallée du Var, pour une randonnée lointaine dans les Gorges de Daluis.
Il nous a promis un circuit minéral, en "balcon" à l'aller et "orchestre" au retour, offrant en permanence le saisissant spectacle des Gorges de Daluis et de leurs parois de pélites rouges remontant à la fin de l'ère primaire ( permien ).
Il avait déjà conduit cette randonnée le 26 Mai 2005 (c'est donc, à deux jours près, le dixième anniversaire ).
Trois "rescapés" sont toujours présents :
Daniel M, Françoise L, et Danièla.
Félicitations pour leur constance, leur fidélité, et surtout leur courage ! ! !
Du courage en effet, il en fallait, car la route est longue et sinueuse pour atteindre le Pont des Roberts à Guillaumes et pour parcourir les 15 Kms ainsi que les 880 mètres de dénivelée annoncés.
Il fait très beau, trois voitures se retrouvent sur le Parking à 9 Heures 20, et nous sommes onze au départ, dont un invité, Christian, animateur de randonnées au SRAL, qui avait déjà participé en Septembre 2014 à l'ascension du Mont Mounier.
Jamais deux sans trois; nous espérons qu'il reviendra bien vite . . .
Nous accueillons également une nouvelle randonneuse, Jacqueline, qui marche, elle aussi au SRAL, excellente photographe et spécialiste en botanique.
Jean-Marie aurait-il trouvé de la concurrence ?
Sûrement pas, car leurs talents respectifs vont, sans aucun doute, se compléter et s'additionner pour nous fournir de magnifiques photographies de fleurs, de plantes et de paysages.
Bienvenue à " Jaumélino " ( en Provençal ).
La randonnée se déroule sans aucun problème ;
nous découvrons les villages de La Colla et de La Saussette
et des vues magnifiques sur les Gorges du Var et sur les sommets environnants :
Le Dôme du Barrot, le Mont Saint-Honorat, la Cime Nègre, et, cela va de soi, Le Mont Mounier au dessus de Valberg.
Nous apercevons aussi, sur le versant opposé, le petit village d'Amen, l'un des derniers hameaux des Alpes, non desservi par une route et définitivement abandonné depuis la seconde Guerre mondiale par des générations de mineurs paysans et que nous avions inscrit récemment dans notre programme de randonnées.
Après une montée sévère, en plein soleil, Jean nous propose pour le pique-nique un joli pré bordé de pins, en bordure de sentier, avec ombre et soleil, et très beau panorama sur la vallée du Var.

Deux bouteilles de rosé et des tomates séchées offertes par Josette seront très appréciées par le groupe.
Une heure d'arrêt, et nous reprenons nos sacs à dos et nos bâtons, pour une longue descente assez pentue, mais par
un sentier très bien tracé et ombragé sur la fin, qui nous conduit jusqu'au Pont de Berthéou, puis au Point Sublime, point d'orgue de notre parcours, belvédère vertigineux
aménagé en 1989 au cœur du canyon, permettant de voir s'écouler, 270 mètres plus bas, les eaux du Var.
Nous sommes dans l'univers rouge et vert des pélites :
" Il y a 250 millions d'années, à l'ère primaire, sédiments argileux, quartz, paillettes de mica, minéraux riches en fer et cendres volcaniques se sont déposés en bordure d'un fossé d'effondrement.
Le climat chaud et humide de l'époque provoque l'oxydation du fer qui colore les sédiments en rouge. Par suite du soulèvement des Alpes à l'ère tertiaire, ces formations, profondément entaillées par l'érosion, sont aujourd'hui visibles".
Au Pont de la Mariée, Danièla nous racontera la légende de cette jeune femme, en voyage de noces à Guillaumes en 1927, qui fit une chute mortelle dans les Gorges, le soir de ses noces.
De nos jours, se sont les sauteurs à l'élastique qui fréquentent assidument le site.

Nous rejoignons notre point de départ, par un parcours linéaire et facile en suivant l'ancien tracé de la voie du tramway; nous passons sous trois tunnels et chacun en appréciera la fraicheur bienfaitrice après ces durs efforts !

Tout au long du chemin, nous aurons vu et admiré de magnifiques fleurs que notre amie Jaumélino n'aura pas manqué de fixer sur sa "pellicule" .
Nous l'en remercions très sincèrement.
Il est un usage bien établi au Cercle de Boulouris, c'est de terminer nos randonnées par le pot de l'amitié.
Nous ne dérogerons pas à la règle et nous irons nous installer à la terrasse d'un estaminet à Entrevaux, pour un rafraichissement bien mérité, où nous retrouverons un groupe de randonneurs de Saint-Cézaire-sur-Siagne que nous avons croisé plusieurs fois au cours de la journée.
Merci à Jean pour cette très belle randonnée aux paysages splendides.
Merci aux photographes, Jacqueline et Jean
Quelques photos en vrac :





La semaine prochaine :
Jeudi 04 Juin à 7 H 00 : Saint-Vallier de Thiey. La Montagne de Thiey. Deux parcours
N°1 : L : 14 Km 000. Dh : 700 m. Sportif. Jean Ma . 06.09.75.02.01
N°2 : L : 11 Km 500. Dh : 350 m. Moyen médio. Camille . 06.81.79.89.39
Itinéraire d’accès :
Prendre l’autoroute A 8 en direction de Nice . Quitter à la sortie N° 39 (les Adrets).Emprunter la D 37 via le Lac de Saint-Cassien et Montauroux . Au carrefour de la D 562, tourner à droite dir. Grasse.
A Val de Tignet, prendre à gauche la D 11 via Saint-Cézaire
A Spéracédes, tourner à droite et par la D 513 gagner Cabris .
Suivre la D 4 sur la gauche via Saint-Vallier de Thiey et emprunter la RN 85 direction. Castellane.
Passer le « Pas de la Faye « et descendre sur 2 Kms 500 pour se garer au niveau du Pont de Nans
Utiliser le PARKING à droite, en contrebas, au départ de la piste forestière ( Balise N° 65 ) .
Coût du trajet A R : 120 Kms x 0 € 25 = 30 € + 5 € = 35 Euros Jean Ma : 06.09.75.02.01








