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9 mars 2022 3 09 /03 /mars /2022 09:27

534-Chapelle St André-Grotte Orris-G1

 

 

 

Il fait bon en ce jeudi matin et une fois tous prêts, nous écoutons Patrick nous présenter le programme du jour. 

Huit dames et quatorze messieurs sont au rendez-vous dont un invité, Pascal, ami de Patrick.

 

On est prévenus, ça va monter!

 

 

 

 

Parking et point de départ de la randonnée

 

Il est 10h, nous montons d’emblée et ne tardons pas à faire une pause effeuillage.   Nous poursuivons sur un chemin sans difficultés

 

 

 

 

et approuvons la suggestion de Patrick qui nous propose de faire un km de plus pour aller découvrir un petit joyau.  Il nous faut grimper pour l’atteindre

 

 

mais nous n’avons aucun regret une fois arrivés car le panorama est grandiose même si les nuages ne le montrent pas vraiment sur la photo ci-dessous. 

 

 

Nous sommes sur une colline au Sud-Est du village actuel 

Au Moyen Âge, s'y dressait le château-fort de La Roquebrussane entouré de ses maisons. Auparavant, aux époques romaine et pré-romaine, le village se situait sur la plaine, mais à cause des nombreuses invasions, les habitants partirent se réfugier sur les hauteurs où nous nous trouvons. Quand les invasions s’estompèrent, les Roquiers les quittèrent et s’installèrent au village actuel de La Roquebrussane.

 

 

Sur le pinacle de la chapelle, au-dessus de la porte, se dresse la statue de la Sainte Vierge qui bénit la plaine de La Roquebrussane.

 

Sur la façade de chaque côté de l’entrée sont placées sur consoles deux statues, celle de Saint Etienne, premier martyre chrétien et celle de Saint Bruno, fondateur de l’Ordre des Chartreux.

 

 

L'autel principal en marbre blanc est surmonté d'un retable en bois doré polychrome de 1664

 

Ce second autel latéral est dédié à Saint Etienne

 

 

Nous sommes sur l'Esplanade qui fait honneur à J B Bormes.

 

Vue sur La Roquebrussane d'un côté

 

et sur l'amphithéâtre de l'autre

 

Effectivement, il consacra les seize années entre 1848 et 1864 à agrémenter cet espace et l’amphithéâtre en récupérant les pierres du castrum ruiné. Il était venu prier Notre-Dame d’Inspiration pour son enfant très malade et avait promis à ND de faire quelque chose pour Elle si son enfant guérissait. Ses prières furent exaucées et il construisit l’amphithéâtre.

Maintenant, Patrick veut trouver un nouveau chemin pour ne pas nous faire redescendre celui que nous avons monté. Nous le suivons donc sur une sente étroite, pierreuse mais pleine de charme pour nous enfoncer dans un tunnel parmi la végétation intense.

 

 

 

Pause-banane près de la Chapelle Saint-André dans laquelle nous n’allons pas nous aventurer vu le panneau. Là aussi, il a fallu bien monter pour l'atteindre mais des escaliers aménagés nous ont facilité la tâche.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elle est entièrement bâtie en pierres provenant de la colline, y compris la toiture.


Vous remarquerez quelques petits bancs en bois à même le sol, et plusieurs courts messages et photos sur les murs.
Cette chapelle est très bien intégrée au milieu des chênes ... et est très bien cachée.  Il est interdit d'y pénétrer - danger de mort - comme indiqué sur le panneau derrière Babette.

Nous continuons tout en admirant les nombreux rochers dolomitiques qui s’élancent vers le ciel et ponctuent le paysage.

 

 

 

 

Direction la surprise - tête baissée! 

 

 

 

Nous y voici! 

 

 

 

Il s'agit de la Grotte des 400 moutons qui doit mesurer environ une bonne dizaine de mètres de profondeur.  Les moutons devaient y être à l'étroit!

Nous comprenons maintenant pourquoi Patrick nous avait demandé de glisser une lampe frontale dans nos sacs à dos. 

 

 

Nous reprenons notre montée pour atteindre le lieu du pique-nique 

 

Michel et Alain prêts à s'envoler!

 

Face à un buisson de romarin :)

 

Il est temps de repartir ...

 

 

 

 

 


 

ça rigole bien à l'arrière!

 

 

 

 

... et de prendre une photo de groupe ou deux!

 

 

 

 

 

 

Nous nous retrouvons sur le parking de départ après avoir parcouru 12,4 kms pour 500 m de dénivelé.

Le café du village ouvert à notre arrivée ce matin, jour de marché, est dorénavant fermé donc nous nous donnons rendez-vous aux 3 Brasseurs à Puget sur Argens pour le pot de l’amitié.

 

 

 

Merci beaucoup à Patrick pour cette randonnée mémorable, avec des panoramas à couper le souffle, des sous-bois de charme parsemés de romarins en fleur et de majestueux rochers éparpillés dans la nature. Merci également à Alain notre serre-file et aux photographes Joël, Alain, Véronique et Dominique.

 

La semaine prochaine :

G1

 

G2

 

 

 

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4 mars 2022 5 04 /03 /mars /2022 22:52

2022-03-03 – 661– Le Mont AURELIEN depuis POURCIEUX– G1

 

 

 

Trois randonneuses et douze randonneurs se retrouvent au parking du cimetière de Pourcieux, pour découvrir le Mont Aurélien, souvent considéré comme "une réplique miniature de la Sainte-Baume".

Alain anime cette nouvelle randonnée au programme du Cercle de Boulouris, qualifiée de « sportif 1 étoile », de 18 km et 750m de dénivelée.

Le Mont Aurélien vu du cimetière de Pourcieux


 

 

 


 Alain présente les attraits de la journée : "Très beau massif prestigieux de Provence d’une altitude de 880 m, avec des vues magnifiques, d’un côté sur la montagne Sainte Victoire et de l’autre sur le massif de la Sainte Baume. Le Mont Aurélien et l’Olympe surplombent la fameuse voie romaine, la voie Aurélienne, le chemin des contrebandiers et les ruines du château médiéval de Roquefeuille. Nous traverserons toute la crête sur de bons sentiers par le Pas des Ifs, le Pas de la Croix, le Pas du Titet et l’Olympe. Au retour nous visiterons le charmant village provençal de Pourcieux où nous prendrons un pot au Bar de la Place du Château…. Pas de réelles difficultés si ce n’est 2 belles grimpettes. Randonnée sur de bons sentiers et de belles pistes..."


Nous voilà partis d’un bon pas par le chemin du Mont Aurélien et nous gagnons rapidement les pistes et sentiers boisés au pied de la Croix de Pourcieux.


La brume est bien présente et nous obstrue les panoramas. La maison en ruine nous indique le départ de la première montée en sous-bois, niveau G1 selon Alain. 


 

Photo de l'avion en vol transmise par Thierry

 

Après environ 3 km, juste avant d’atteindre le Chemin des Contrebandiers, nous apercevons l’épave d’un Cessna 172N Skyhawk, immatriculé F-GBJO, qui a été accidenté le 8 décembre 1986.

 

 

L'épave vue ce jour

 


Nous marchons sur le bucolique  chemin des Contrebandiers jusqu’à arriver à une clairière dite « de l’héliport » ou, pour nous, « de la pause banane».

Le flanc NE du Mont Aurélien vu du Chemin des Contrebandiers

 


Nous repartons par un petit sentier à droite pour entamer la deuxième montée, un peu plus de 200m  en 1 km. Il nous faut en effet escalader le Collet Redon pour atteindre le Pas des Ifs, qui marque notre arrivée sur la crête du Mont Aurélien, à 840 m d’altitude.


La brume qui nous entoure gâche les panoramas sur la Sainte Victoire et ne nous laisse voir que la plaine de l’Arc. L'Arc prend en effet sa source à Pourcieux, à 470m d’altitude, au pied du Mont Aurélien. Ce petit fleuve, de 83 km de long, reçoit 35 affluents avant de rejoindre l’Etang de Berre par un petit delta.

 

Le Pas des Ifs et sa station méteo dans la brume

Avec un beau temps ensoleillé nous aurions eu tout loisir d’observer les deux Bessillons, la barre de Cuers, les sommets des Gorges du Verdon… Mais voilà la brume est bien là et il nous faudra jouer des correcteurs photographiques pour pouvoir révéler quelques vues.

Au pied de la falaise du Pas des Ifs, les Hubacs, le chemin des Contrebandiers et Pourcieux


Notre parcours va maintenant se poursuivre sur ce plateau sommital, sans difficulté particulière. Nous passons près des antennes du Pas des Ifs.

Nous progressons vers le pas de la Croix en profitant de la vue vers le nord, sur la Coquille, colline boisée sur laquelle est érigée la croix de Pourcieux, et sur les villages de la plaine de l'Arc, à droite Pourcieux et plus au fond à gauche dans la brume Pourrières.

Le pas de la Croix semble regrouper les vestiges : énigmatique construction au bord de la falaise, sans doute reste d'un mémorial à un pilote de Canadair mort en combattant un incendie et panneaux solaires endommagés devant alimenter un émetteur de la protection civile. 

En regardant en arrière, vers l'est, nous pouvons voir la clairière de notre pause banane et le chemin des Contrebandier que nous avons emprunté.

Nous nous installons dans la garrigue pour le déjeuner.

A proximité du Pas de Titet (867m), nous découvrons l’Olympe (879 m).

L'Olympe et à l'arrière le Mont Olympe

En nous rapprochant du bord de la falaise nous pouvons observer l'Aiguille de Titet

Arrivés au point culminant du Mont Aurélien nous faisons des photos de groupe autour de la croix de l'Olympe, petite structure métallique coincée dans un cairn.

Nous observons le paysage, la Sainte Victoire émergeant de la brume.

 

Le Massif de l'Etoile, les cheminées de Gardanne et la ville de Trets

Nous cheminons encore un peu sur la crête puis entamons la descente caillouteuse,  jusqu'à un petit col, à 722m d'altitude, qui nous permet de rejoindre le chemin des Contrebandiers.

Au fond, dans la brume, la Sainte-Baume, les Dents de Roque Forcade

Le chemin des Contrebandiers  longe le flanc NO du Mont Aurélien qui montre ses reliefs calcaires arrondis.

Un petit aller-retour pour aller aux ruines du château médiéval de Roquefeuil(le). "Le premier seigneur portant le nom de Roquefeuil est Burgondion 1er de Trets (voir le site de Jean Gallian pour la généalogie de la famille d’Agoult). Roquefeuil, autrefois petite commune à part entière, fut rattachée à Pourrières avant le XVème siècle au grand dam de Trets et de Pourcieux. Balthazar d’Agoult d’Ollières est le dernier à porter ce nom. Il est issu d’une des plus anciennes maisons nobles de Provence et du Dauphiné  – les d’Agoult – qui donna de nombreuses branches, possédait beaucoup de terres, avait fait de nombreuses alliances dans la région. A la révolution le seigneur du lieu ayant fui en Italie, ce territoire fut confisqué par les Biens Nationaux puis vendu à la commune de Pourrières. Il y avait même un prieuré Saint-Barthélémy de Roquefeuil situé dans les bois, près de la verrerie sous le Mont Aurélien."
Il reste bien peu de chose de ce château : quelques murs en ruine dont on a peine à deviner leur usage passé. 

Nous retrouvons la piste pour les derniers  kilomètres qui nous séparent du pot pris à Pourcieux.

Nos remerciements vont à Alain pour cette belle randonnée, à refaire avec une bonne visibilité et aux photographes Alain, Claude et Daniel.

En bonus les fleurs du jour et l'empreinte d'ammonite vue lors de la descente de la crête.


 

Empreinte de la coquille externe d'Ammonite, petit Céphalopode marin

La semaine prochaine : 

 

 

 

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4 mars 2022 5 04 /03 /mars /2022 16:29

2022-03-03 - 726-2 - De Gigaro au Cap Lardier - G2

 

Pour cette première randonnée G2 du mois de mars, Patrick nous propose de découvrir cette partie du sentier du littoral en sens inverse de ce qui a déjà été fait dans le passé.

 

 

 

 

Il est 9h30', quand les 20 randonneurs et randonneuses présents, s'élancent sur la plage de Gigaro pour un périple de 13,3 km et un dénivelé de 295 m.

 

 

 

Aujourd'hui, la météo n'est pas terrible, heureusement les paysages sont magnifiques.

 

Lentement mais sûrement nous prenons de l'altitude.

 

Au loin : les iles du Levant et de Port Cros.

 

Première pause de la matinée.

 

Ci-dessous, le menu de la matinée proposé par Patrick. Rien à voir avec le menu du Mas Saint Donat de la semaine dernière.

 

Durant ces premières heures de marche, nous rencontrons une succession de montées et descentes.

 

 

 

A l'arrière Michel, notre serre file du jour, accompagné d'André, clôture la marche.

 

Une deuxième pause est faite sur la plage des Brouis avant d'attaquer la principale difficulté de cette randonnée.

 

Effectivement cette belle grimpette faite d'escaliers de bois, en aura fait transpirer plus d'un. Nous venons de passer quasiment du niveau de la mer à une altitude de 100 m environ sur une distance très courte.

 

Cet effort est compensé par de belles vues sur le bord de mer.

 

 

 

Un peu plus loin, la pause "banane" arrive pour le plaisir de tous.

 

 

 

Dans le même temps, nous découvrons ces paysages victimes d'un incendie récent.

 

 

 

500 ha de joyaux naturels varois partis en fumée...

Parmi les incendies qui se sont déclarés dans le sud de la France et en Corse, dans la soirée du lundi 24 juillet 2017, le Cap Taillat et le Cap Lardier, propriétés du Conservatoire du littoral situées à Ramatuelle et à La Croix Valmer dans le Var, ont été durement touchés. Ce sont au total plus de 500 ha qui ont brûlé de Gigaro jusqu’à l’Escalet, en passant par le Cap Taillat qui a été réduit en cendres dans sa totalité.

Fort heureusement, aucune perte humaine n’est à déplorer. Néanmoins, 8 pompiers ont été blessés ou intoxiqués et plusieurs maisons, bâtiments agricoles et locaux techniques lourdement endommagés, à la Croix Valmer et à Ramatuelle. Le feu semble maîtrisé, même si quelques foyers restent sous surveillance. Le CEN PACA et le Parc national de Port-Cros, qui assurent la gestion de ces sites, en concertation avec le Conservatoire du littoral, propriétaire des sites, et en collaboration avec les communes de Ramatuelle et de La Croix Valmer, déplorent le désastre paysager et son impact écologique.

 

En route vers le Cap Lardier.

 

 

Vue sur le Cap Lardier, non accessible aux randonneurs pour la partie la plus avancée dans la mer.

Le cap Lardier est le premier des trois caps de la presqu’île de Saint-Tropez visible depuis la baie de Cavalaire, et le plus boisé.

Situé sur la commune de La Croix Valmer, dans le Var, c’est l’un des derniers poumons verts encore non urbanisés compris entre les villes balnéaires très touristiques de Cavalaire et de Saint-Tropez.

Classé au titre de la Loi 1930, comme les deux autres caps, c’est celui qui possède la frange littorale protégée la plus longue (6 km de linéaire côtier soustrait de la pression immobilière contre 2,5 km au cap Taillat et 1,3 km au cap Camarat).

 

En direction du Cap Taillat, nous croisons ces magnifiques Euphorbe et barbe de Jupiter.

 

L’euphorbe (euphorbia) est une jolie vivace, complexe et originale. Elle compte un grand nombre d’espèces, on en dénombre plus de 2300. Le seul point commun à toutes les euphorbes est la production de latex, à la fois irritant et toxique.

 

 

L’anthyllide de Jupiter, Anthyllis barba-jovis est un arbrisseau originaire du pourtour méditerranéen. Appartenant à la famille des Fabacées, cet arbuste est rare en milieu naturel, donc protégée de la cueillette. Il pousse jusqu’à faible altitude sur les rochers littoraux méditerranéens.

L’anthyllide barbe de Jupiter est parfaitement résistant aux embruns. Il est utilisé comme plante ornementale, sa floraison est durable et délicate, et il montre une forte résistance à la sécheresse.

 

 

Nous tournons le dos au Cap Lardier sous un ciel de plus en plus menaçant.

 

Le groupe est dispersé. Courage, la pause pique-nique approche.

 

Les premiers randonneurs débarquent sur la plage de la baie de Briande...

 

... bientôt suivis par l'arrière garde.

 

Ci-dessous, le Cap Taillat, comme posé sur l'eau.

 

 

Véritable poumon vert, il offre aux visiteurs plus de 2,5 km de sentier littoral aménagé et bordé d’une magnifique et luxuriante végétation. Des sentiers permettent aussi de visiter l’intérieur du massif où l’on y découvre notamment vignoble privé et sépulture mégalithique (Dolmen de Briande). Sur le littoral, la Maison des Douanes dévoile ses 8 cellules entièrement restaurées en 2011 grâce, notamment, au soutien de la Région PACA et de la Fondation Banque Populaire. Centre d’information pour le public, elle accueille aussi des expositions temporaires.

 

Bien abrités au creux de ces rochers côtiers, nous pouvons enfin casser la croute.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Branle-bas de combat: les premières gouttes de pluie font leur apparition. Le camp est levé rapidement après avoir sorti du sac: k-way, imper ou cape.

 

Ci-dessous, la caserne des douanes.

 

 

Situé sur les terrains du Conservatoire du littoral, ce bâtiment datant du XIXème siècle a été partiellement restauré.
Témoin de la vie d’autrefois sur cette frontière maritime, il fait partie du patrimoine historique et culturel de la commune.La maison a été rénovée par le Conservatoire du Littoral. Elle sert d'entrepôt de matériel pour la construction de chemins.

 

19 présents sur la photo de groupe + le photographe: le compte est bon.

 

Peu après la caserne des douanes, apparait ce dolmen, dit dolmen de la baie de Briande.

 

Le dolmen a été édifié à flanc de coteau, à 300 m de la mer, c'est d'ailleurs le dolmen le plus méridional de tout le département. Bien que très endommagée, l'architecture générale de l'édifice est reconnaissable. La chambre sépulcrale est de forme rectangulaire. Elle est délimitée par une dalle de chevet et un orthostate côté est, tous deux en granite d'origine locale. Les autres dalles sont en gneiss, dressées sur chant et jointes par des murettes en pierres sèches. Le sol était dallé de petits galets d'origine marine. Aucun couloir ou porte séparant la chambre d'un couloir éventuel ne sont visibles mais ils peuvent avoir été détruit.

 

 

 

Nous nous éloignons du bord de mer. Nouveaux paysages, faits de vignes et pins parasols.

 

Rapidement la pluie s'intensifie. Les randonneurs non équipés trouveront des âmes charitables qui leur prêteront de quoi se protéger.

 

 

 

Ici aussi, ces beaux chênes lièges ont souffert de l'incendie.

 

Sous un ciel qui se fait de plus en plus sombre, nous retrouvons notre point de départ de Gigaro.

 

Et comme à l'accoutumée, nous terminons notre sortie dans cette brasserie proche de Port-Grimaud.

 

 

 

Remercions Patrick pour cette belle randonnée, en espérant une météo plus clémente la prochaine fois.

Les photos sont de Véronique et Gilbert.

 

Pour la semaine prochaine :

 

 

 

 

 

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