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18 février 2022 5 18 /02 /février /2022 09:18

2022/02/17- 822-2 - Bois de La Gaillarde - Dolmens

Randonnée faite plusieurs fois dans ce secteur avec plusieurs trajets différents et aujourd’hui Alain reprend un parcours adapté G2.

 Pour la séquence nostalgie, il présentera aux 23 participants présents quelques photos des éditions du 23 janvier 2014, 2 groupes menés par Jean Bo et Camille, du 5 mars 2015 avec Anne-Marie pour les Grandes Jambes et Camille pour les Petites Jambes, du 9 février 2017 avec Alain pour les G2,  le 9 novembre 2017 avec Alain pour les G1, le 27 janvier 2019 avec Joël meneur des G2 et le 30 janvier 2020 Alain animateur des G2. 

Météo France nous annonçait pour ce jeudi une vigilance jaune dans notre département pour vent fort. Notre secteur de randonnée des Petites Maures sur les hauteurs de Saint-Aygulf et des Issambres en fut épargné et nous avons pu bénéficier d’un ciel bleu bien dégagé avec une température agréable autour de 13/14°.

Alain présente le programme de la journée.

"C’est une randonnée d’environ 13 kms pour 400 à 450m de dénivelée positive.

Nous partirons vers l’Est jusqu’aux belles demeures du quartier de Boucharel par une montée régulière puis nous irons rejoindre la crête par une montée un peu plus pentue orientée Nord. Petit passage ensuite au dolmen de l’Agriotier où nous ferons la pause banane. Nous changerons de direction pour continuer sur cette crête vers l’Ouest en direction du Col du Bougnon. Sur le trajet, je vous proposerai éventuellement une option vers les ruines de Roqueyrolles. Nous atteindrons ensuite les hauteurs des Issambres au quartier de Maligour et après une dernière montée nous irons pique-niquer vers 12h30 dans le secteur de Notre Dame des Dolmens. Le retour à notre parking se fera par un joli sentier ombragé parmi les nombreux mimosas du Bois de la Gaillarde. Nous irons prendre le pot de l’amitié au Bar de La Renaissance sur la place de Saint-Aygulf."

Je vous souhaite une bonne randonnée.

Pas de blogueur (se) aujourd’hui. Alain rédigera un texte et fera quelques photos ainsi que Jean Bo et Michel B. Nous demanderons à Rolande de nous publier le blog. Merci Rolande.

C’est Jean Ma qui fermera la marche dans le rôle de serre-file.

Nous nous engageons sur la piste rendue bien humide par les pluies du début de la semaine mais très praticable dans ces vallons des Petites Maures.

La pente est régulière, nous faisons une 1ère pause effeuillage avant d’emprunter une montée plus pentue qui nous conduira sur une piste de crête où la vue sur le littoral, le massif de l’Esterel et le Mercantour est tout simplement unique.

C’est ici que nous ferons nos photos de groupe. Devinez qui prend les photos !

La nature reprend  ses droits après le terrible incendie de l’été 2003, seul les chênes lièges au tronc noirci ont subsisté et le maquis méditerranéen composé essentiellement de cystes s’est reconstitué.

L’horizon est bien dégagé ce qui nous permet d’admirer le panorama décrit par Alain. Les étangs de Villepey et la baie de Fréjus Saint-Raphaël, la chaîne de l’Esterel, le mont Lachens, l’Audibergue, la montagne de Thiey et  au loin les cimes du Mercantour et ses sommets à 3000m, de l’Argentera 3158m au Gelas 3100m.

 

Nous continuons sur cette piste vers l’Est jusqu’au Dolmen de l’Agriotier .

Site protégé au titre de l’archéologie par la loi du 27 septembre 1941.

Edifice protégé au titre des monuments historiques par la loi du 31 décembre 1913

Sauf autorisation du Ministère de la Culture, toutes recherches ou prélèvements sont interdits.

Les dolmens sont des sépultures le plus souvent collectives édifiées aux environs de 3300 ans avant JC.

A cette époque l’Homme devient plus sédentaire. Il apprend à cultiver les céréales, domestique et élève des animaux. Il modifie également ses rites funéraires et enterre ses morts au sein de monuments répondant à un modèle précis de construction.

Le Dolmen de l’Agriotier fait partie du groupe de Dolmens à couloir et à petite chambre de Provence Orientale.

L’ensemble chambre - couloir est englobé dans un tumulus de pierre de forme ovale. Le Dolmen de l’Agriotier présente des caractères différents et originaux puisqu’il n’a pas abrité vraisemblablement de sépulture collective, et que sa dalle de couverture a servi uniquement pour sceller la tombe.

Et puis c’est la pause banane bien méritée au point de vue de la Table d’Orientation et toujours ce panorama admirable qui d’ailleurs sera le fil conducteur de toute la randonnée.

Alain conduira un petit groupe de volontaires, par une descente pentue, jusqu’au ruines de Roqueyrolles pendant que Jean Bo continuera sur la piste une centaine de mètres  pour éviter ce petit détour avec le reste de la troupe.

A l’origine, dépendance d’une ancienne Villa Gallo Romaine découverte au début du 19ème siècle.

Les ruines actuelles sont les restes d’une ancienne ferme familiale composée de bâtiment d’élevage, de stockage, d’habitation.

Ce site a été abandonné au début de 1923 à cause d’un incendie de forêt.

Dans ce site le reboisement s’opère par des plantations d’oliviers.

La piste continue jusqu’au Col du Bougnon. Puis, nous prenons une nouvelle piste sur la gauche plein sud peu avant ce col jusqu’aux hauteurs des Issambres.

Nous quittons cette piste à hauteur du quartier de Maligur pour un sentier bien dégagé, et une dernière montée vers les belles villas des Issambres avec des points de vue exceptionnels. Le magnifique spectacle de la mer, des montagnes, du golfe et de la forêt fut la récompense de nos efforts.

Nous nous dirigeons maintenant, par un petit détour sur la route, vers la chapelle à ciel ouvert de Notre Dame des Dolmens pour une brève visite. Cette chapelle située dans un site boisé est constituée de 4 piliers soutenant un toit. Puis nous continuons notre randonnée à quelques encablures pour la pause pique-nique dans une très bonne ambiance G2.

Nous reprenons nos bâtons pour nous rendre au dolmen de La Gaillarde.

La fouille de ce dolmen a été effectuée en 1908 par le Dr Raymond qui a découvert des restes osseux humains et des pointes de flèches en silex. Les dépouilles étaient disposées dans la chambre, recouverte par une dalle dite de couverture. Un couloir permettait d’y accéder. Une fois les corps installés, la chambre et son couloir d’accès ont été comblés par un mélange de terre et de galets de rivière qui ne viennent pas du vallon de La Gaillarde. Tout l’édifice s’insère dans un tumulus circulaire (d’un diamètre approchant les 10 mètres).

Le dolmen de La Gaillarde a subi les outrages du temps et de l’homme. Seule une partie de sa charpente est visible. Elle est en mauvaise état, la dalle de couverture ne reposant plus que sur un des piliers.

Cependant, il demeure une ressource archéologique importante, témoin d’une trame sociale qu’il convient de préserver.

Deux autres sépultures mégalithiques ont été mises à jour non loin de là mais elles ont été détruites.

C’est maintenant la descente parmi les mimosas du Bois de la Gaillarde.

Nous passerons à côté de la Maison bien restaurée du Garum avant de retrouver notre parking.

Le Garum était un condiment très apprécié à l’époque romaine élaboré à base de macération de poisson.

Cette sauce au fort goût salé, qui entrait dans la composition de nombreux plats, était fabriquée dans tout le bassin méditerranéen à base de chair ou de viscères de poisson fermentés dans le sel.

Le garum était produit ici, où on a retrouvé le vestige de la villa romaine dont dépendait le vivier gallo-romain de la Gaillarde, toujours en eau et classé au titre des Monuments Historiques.

Nous allons boire notre verre traditionnel de l’amitié et combien mérité dans une brasserie sur la place de Saint-Aygulf.

Les randonneurs remercient chaleureusement leur animateur pour cette magnifique randonnée dont on ne se lasse pas.

La semaine prochaine : rando-resto

 

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11 février 2022 5 11 /02 /février /2022 21:10

2022-10-02- N° 664 - Gorges de Pennafort - G1

La fraicheur est au rendez-vous ce jeudi matin pour cette randonnée de 15 kms et 450m de dénivelé environ.

C’est Joël qui nous mènera sur les pistes en hauteur des Gorges de Pennafort *, célèbres pour leur beauté sauvage.

* Pennafort: de l’ancien provençal penna signifiant rocher en forme de forteresse.

 

Après une présentation de la randonnée, 

nous empruntons un sentier qui nous amène à un belvédère.

De là nous avons un point de vue sur ces gorges creusées par un affluent de l’Endre "le Rioufreid". 

Ces roches aux couleurs oranges peuvent atteindre jusqu’à 30m de hauteur à certains endroits.

La photo doit être prise de cet endroit car c’est époustouflant !

Nous regagnons nos véhicules afin de rejoindre le point de départ de la journée.

9h17, il est temps de partir, Gérard et Gaby nos deux serre files vont commencer leur travail.

Venez, n’hésitez pas c'est par ici le chemin: 1, 2, 3… et au final 33 .

Nous attaquons notre première montée histoire de commencer à s'échauffer un peu. 

Après quelques marches nous arrivons à la chapelle Notre Dame de Pennafort.

Notre Dame de Pennafort est située sur un éperon rocheux séparant Ayguier et Garidelel, construite en 1855 sur les restes d’une tour du XI ème siècle, puis rhabillée à l’italienne au 19 ème.

Nous reprenons notre marche,

Faite de montées,

Et de descentes, 

A travers des sous-bois de chênes lièges, de pins, de cistes et de bruyères.

Le soleil est là, il est temps de faire la pause banane.

Ne dirait-on pas qu’un rappeur s’est invité parmi nous …

D'un bon pas nous reprenons notre chemin.

Là-bas se trouve la chapelle de la Trinité semble nous indiquer Joël … nous y allons de ce pas.

Ce bâtiment dont le plan rappelle celui d’un mausolée antique pouvait appartenir au propriétaire de la villa gallo-romaine se situant à quelques mètres du site.  Transformée en chapelle au milieu du XIème siècle  sur les ruines d’un ancien lieu de culte romain daté de la fin du 1er siècle.

Aujourd'hui propriété du centre archéologique du Var.

Les voutes et les arcs sont romains.

Vestiges de la chapelle de la Trinité dite aussi le Maussolée de Callas (l'Estagnol)

Maître Corneille sur …une épaule perchée…

André

Mais laquelle est la meilleure

Michel

Des trois ???

Hervé

Nous avons aussi notre gilet jaune Gérard… pour nous guider en toute sécurité.

Sur une large piste,

Nous reprenons notre parcours.

Attention où nous mettons nos pieds

Car la voici, la belle descente caillouteuse de la journée,

Et nous sommes tous très prudents, il ne s'agit pas de tomber.

Que diriez-vous d’une pause repas face aux gorges ?

Chacun trouve sa pierre et se pose, chauffé par les rayons du soleil.

Mais prenez garde à ne pas glisser 

Maintenant il est temps de repartir .

Avant de poursuivre plus loin nous nous arrêtons pour faire notre photo de groupe.

Le rocher de la fille d'Isnard en ligne de mire

Nous passerons à coté du parking, mais nous continuons notre route en file indienne, pour aller admirer de nouveau les gorges de Pennafort sous un autre angle.

Parmi les pins, nous grimpons.

Parmi les broussailles, nous nous frayons un chemin.

Et pour arriver en haut, voir un spectacle impressionnant sur les falaises, les gorges sous un angle différent de ce matin.

Attention il y a peu de place, il faut rester prudent.

Nous redescendons par le même chemin jusqu’à nos voitures.

 

Avec une dernière petite vue sur la chapelle Notre Dame de Pennafort .

Nous terminerons cette journée par le traditionnel pot au pub "Les Trois Brasseurs" à Puget dans de confortables fauteuils pour certains

Ce qui n'est le cas de tous

Nous avons une déclinaison de jaune, orange et rouge …

Encore Merci à Joël pour cette magnifique journée.

Merci à tous les photographes de la journée : Claude, Marie-Jeanne, Michèle, Véronique, Alain, Joël et Michel.

La semaine prochaine : 

G1 :  

G2 : 

 

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11 février 2022 5 11 /02 /février /2022 12:25

2022/02/10 – n°841/G2 – Méaulx – Forêt Royale

C’est par un très beau temps frais que nous nous retrouvons à St Paul en Forêt à proximité de l’Endre pour une randonnée facile d’environ 11.5 kms et 200m de dénivelé sur de bons chemins proposée par Thierry. Nous sommes 25. Patrice sera notre serre-file.

Nous voilà partis sur une large piste au milieu de la forêt royale. Magnifique forêt « qui malgré l'incendie qui l'a ravagée partiellement en 1985, la Forêt Royale, encore appelée Forêt St Paul, est une très belle forêt d'ubac dominée essentiellement par 3 essences forestières : le charme qui occupe les vallons et permet le développement en sous-bois d'espèces devenues rares dans la région dont certaines sont protégées par la loi, le chêne pubescent qui occupe le bas des pentes et enfin le chêne liège qui colonise le haut des pentes avec son sous-bois classique à myrte et lentisque. » extrait du net.

Quel roi a pu passer par là et occuper celle-ci avec ses vassaux ? Malgré des recherches la blogueuse n’a rien trouvé si ce n’est que la Reine Jeanne a  bien séjourné à Saint Paul en Forêt mais est célèbre pour bien autre  chose. « Chassée de son royaume de Naples, la Reine Jeanne vint se réfugier en 1347 dans son comté de Provence en passant par la route de Grasse à Draguignan. Surprise par un violent orage, on lui indiqua pour asile le petit château du gentilhomme verrier au hameau de Saint Paul la Galline Grasse (aujourd'hui Saint-Paul-en-forêt). Après y avoir passé la nuit, la reine désira voir fabriquer les flacons. Un peu troublé, le verrier souffla dans le mors de sa canne, et réalisa une bouteille énorme qui fit l'admiration de tous par sa contenance d'une dizaine de litres. Il décida d'en lancer la fabrication et l'appela Reine-Jeanne, mais la souveraine suggéra modestement de lui donner le nom de "dame-jeanne". Pour protéger cette grosse bouteille, le verrier l'habilla d'osier. » extrait site de la commune.

Et voilà qu’une voiture avec des chasseurs nous double. C’est vrai le jeudi c’est jour de chasse. Nous ne les reverrons pas. Nous entendrons seulement dans la matinée deux coups de fusil.

Sur notre droite coule l’Endre, rivière de 28.5 kms qui prend sa source à Tourrettes et se jette dans l’Argens à proximité du Muy.

Très vite nous arrivons au nord du lac et voyons une passerelle avec une tour à son extrémité. Thierry ne peut nous dire quel est son utilité.

« La retenue collinaire du riou de Méaulx a été réalisée par le Syndicat Intercommunal pour l'Aménagement du Cours Supérieur de l'Endre. Le lac de Méaulx, à cheval sur les communes de Saint-Paul-en-Forêt, Seillans et Fayence, a été mis en eau en décembre 1981. La capacité de la retenue est de 900 000m3 et la surface du plan d'eau de 16 ha. La longueur maximale est de 1 km et la hauteur du barrage de 20 mètres. Le lac servait de zone d'appui pour la défense des forêts contre l'incendie.
Suite à une avarie, il a été vidé en octobre 2006. Actuellement propriété de la Communauté de communes, il a été remis en eau début 2017, après travaux. »
extrait pays de fayence.

Nous nous arrêtons au-dessus du déversoir pour nous désaltérer. Pas d'eau de ce côté. Effeuillage pour certains.

Nous empruntons un chemin plus étroit et boisé. Nous sommes dans la draille (piste empruntée par les troupeaux transhumants) du berger. Un panneau commémoratif y est posé à côté de la rivière en hommage au berger emporté par une crue en décembre 2019. Nous devons traverser celle-ci mais pas de souci ; peu d'eau et les pierres ne glissaient pas.

Nous sommes toujours dans le bois avant de rejoindre la belle piste.

Un peu plus loin nous faisons la pause banane.

Très vite nous abordons la montée sur une très belle piste d’où nous avons une vue sur l’Audibergue, le Lachens et plus loin le plateau de Caussols.

Le groupe s'étire.

Un peu avant le sommet nous avons une vue plongeante sur le lac.

C’est dans un coin un peu protégé du vent dans la descente que nous installons pour pique-niquer. Les bonnes habitudes des G2 sont de retour. Pas de commentaire. La pause est relativement longue. Partis de bonne heure nous avons le temps. Il est encore tôt.

C’est en cours de descente que nous nous arrêtons pour faire la photo de groupe.

Nous prenons la piste SOULIES : de nouveau une montée puis une descente nous conduiront à un ancien moulin à huile.

Au vu de l’emplacement il est difficile de s’imaginer l’arrivée de charrettes ou véhicules pour l’atteindre.

Encore quelques centaines de mètres et nous rejoignons nos véhicules. Il est 14h20.

C’est au Pub dans la zone du Capitou que nous allons partager le verre de l’amitié.

Merci Thierry pour cette agréable balade.

Les photos sont de Michel B., Thierry et Rolande.

La semaine prochaine :

 

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