2025-12-11 : 837 Cogollin - Val d'Astier - G1
2025-12-11 : 837 Cogollin - Val d'Astier - G1
Il fait un peu frisquet sur le parking dans le Massif des Maures, où 13 randonneurs (dont 4 dames) se retrouvent pour suivre Joël sur la randonnée G1 du jour.
Joël présente son tracé et en décrit les difficultés : 16,5 km environ et une dénivelée positive de 530 m.
Dès le départ nous grimperons sur environ 8 km avec un passage plutôt raide pour parvenir à l’Oppidum de Montjean, et le retour sera marqué par une descente assez longue et raide.
Faute de blogueur c’est Alain qui se chargera de prendre les photos et il adore ça!
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Compte tenu de la fraicheur, le groupe attaque la montée annoncée d'un bons un paysage baigné dans la brune.
Cette piste s'appelle Jean Morel en l'honneur d'un jeune pompier volontaire mort à l'âge de 20 ans durant l'incendie de juillet 1985.
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Parvenus au Col du Peinier nous profitons d’un endroit ensoleillé pour un petit effeuillage et la pause banane.
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La randonnée reprend
et nous prenons le temps d’admirer les belles vues sur l’intérieur et notamment sur le Lac de la Verne.
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Nous parvenons à la côte 326 et Joël annonce la fameuse montée raide pour parvenir à l’Oppidum de Montjean.
Constituée de 3 passages raides à 20% entrecoupés de 3 minuscules faux plats, cette montée met quand même les cuisses et le souffle à rude épreuve.
Mais chacun monte à son rythme et tous se retrouvent à l’Oppidum. Pour laisse reprendre son souffle à chacun, Joël en profite pour donner quelques explications sur la veille de Cogolin et sur l’Oppidum de Montjean.
«Des recherches ont permis d’identifier Cogolin comme étant issu du celte COGOLINUS qui signifie petite colline.
Les sarrasins n’ont pas épargné le site et l’on envahi et ravagé à plusieurs reprises.
Propriété des moines de Saint Victor puis des Templiers, Cogolin devient un centre agricole et commerçant qui confirme son importance au XIXème siècle.
Aujourd’hui encore la forêt est exploitée pour le liège, et la bruyère dont sont faites les fameuses pipes de Cogolin.
A noter qu’en 1922 des artisans spécialistes de la technique de haute lice (style de tapisserie) quittent l’Arménie pour se réfugier à Cogolin et finissent par créer en 1928, sous l’impulsion de Jean Lauer, la Manufacture des Tapis de Cogolin. On retrouve ces tapis au Château de Versailles, à l’Elysée, dans les ambassades françaises dans le monde entier, ainsi que dans des résidences, hôtels et yachts d’exception.»
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Compte tenu de l’heure et du confort de l’endroit, doté de belles pierres plates avec de belles vues sur la mer et au soleil,
on décide de faire la pause pique-nique.
Cette pause bien méritée terminée, nous reprenons la route.
Une petite descente nous mène sur la belle Piste de Ferréol,
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nous offrant de magnifiques vues sur Cavalaire d’un côté
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et sur la Cap Lardier de l’autre.
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Puis nous nous éloignons du côté mer pour nous diriger vers le Val d’Astier où commence la longue descente raide annoncée.
Joël rappelle la nécessité de rallonger les bâtons, puis chacun aborde la descente à son rythme et selon son style; devant, nos randonneurs « croisés avec des chamois », et derrière les randonneurs plus soucieux de ménager leurs genoux.
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A l’arrivée tout le monde s’attend, et nous abordons la dernière partie de la randonnée, une belle piste plate dans le Val d’Astier,
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longeant la rivière la Môle, au milieu des vignes et des plantations de cannes de Provence,
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et agrémenté de panneaux indicatifs très utiles.
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Comme à l’habitude cette piste est très boueuse, mais cela n’entame pas notre plaisir de marcher sur du plat.
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Le pot sera pris sur le chemin du retour à notre bar habituel
"Le Passage" où l’accueil est toujours sympathique.
Chacun remercie Joël pour cette belle randonnée variée et dynamique.
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Les photos sont d’Alain le texte de Joël.
La semaine prochaine :
Lundi 15 décembre :
GL1 : Pas de randonnée
GL2 : Cabre capelan n° 231 menée par Patrick
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Jeudi 18 décembre :
G1 : De Gattières a Carros le vieux par la Gravière n° 758 menée par Dominique
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G2 : Pas de randonnée
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Parking de Colle Douce, 9h15, 7 degrés, ciel bleu, soleil, altitude 110 mètres :
"Cette randonnée modifiée au départ de Colle Douce nous permettra de voir le Mont Aigre sous un autre angle et par des sentiers pas toujours empruntés ; un pique-nique au Mont Aigre nous donnera une vue exceptionnelle à 360° sur presque tous les massifs de l'Esterel".
C'est une randonnée classée moyen xx de 11,9 km pour une dénivelée de 427 m avec pour difficultés...."une montée et une descente"...!
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C'est parti. Nous sommes 15 dont 8 randonneuses. Nous aurons Jean pour serre-file officieux.
Ça commence par une petite portion de route
qui nous conduit à la Maison Forestière de la Louve, une des rares maisons forestières du Massif de l'Esterel encore habitées.
Nous poursuivons notre chemin en direction du Pont de la Bécasse
et de la route d'Italie que nous empruntons en légère montée vers le Pas de la Louve.
Première pause. Il fait encore trop frais pour se dévêtir.
Nous avons quitté la route d'Italie pour un sentier pierreux en montée qui nous offre rapidement de jolies vues sur Saint-Raphaël, malgré un petit voile de brume.
Nous sommes partis depuis près d'une heure. La vue s'élargit vers le massif des Maures
tandis que nous poursuivons notre montée
à un bon rythme en tournant le dos au Rocher de Roquebrune et au Massif des Maures
ce qui nous permettra de rattraper puis de dépasser d'autres groupes de randonneurs.
Ces derniers mettront à profit notre pause banane pour nous rejoindre.
La forêt domaniale de l'Esterel s'étend à nos pieds, par delà le vallon de Barban et la piste du Porfait.
Changement de décor : le sentier devient plus étroit à travers le maquis.
Par endroits la falaise s'est ravinée et présente des affaissements profonds.
Les surplombs et les inégalités du terrain nous obligent à soutenir notre attention.
Nous sommes depuis déjà un moment sur le GR 49 et nous avons accompli une bonne partie de la montée prévue au programme.
D'où nous sommes nous dominons la Cantine du Porfait et avons une belle vue sur le Mont Vinaigre. Nous avons bien marché et il est un peu tôt pour le pique-nique.
Concertation avec Patrick pour savoir si le groupe est d'accord pour poursuivre jusqu'au sommet du Mont Aigre où nous pourrons déjeuner au soleil en profitant d'un panorama exceptionnel.
C'est l'option que nous prendrons.
La montée assez raide propose à nouveau de beaux paysages.
A l'approche du sommet nous faisons quelques arrêts contemplatifs
et les mettons à profit pour faire nos photos de groupe avec le Mont Vinaigre en toile de fond.
Encore un petit effort
et nous arrivons au point culminant de la randonnée
qui, comme l'avait annoncé Patrick, nous offre une vue exceptionnelle.
Pause pique-nique bien agréable dans ce bel environnement, au soleil et à l'abri du vent.
Certains, animateur, serre-file et blogueurs, auront même le privilège de profiter du confort d'un banc providentiel
face à des paysages somptueux.
Nous reprenons notre chemin, qui se fera maintenant essentiellement en descente.
Nous passerons au pied de ce rocher que nous avions aperçu depuis l'autre versant de la vallée, et qui, vu de loin, avait pu nous faire penser à une tour en ruine.
La descente s'accentue, face à un panorama magnifique,
à travers le maquis.
Une pause pour faire le point sur la piste du Porfait.
Patrick nous avait prévenu qu'il s'agissait d'une "randonnée modifiée". Nous quittons la piste pour une "variante"
en suivant un sentier par endroits très raviné, souvent en forte pente
et assez caillouteux qui emprunte le lit d'un cours d'eau dont seules, fort heureusement, quelques flaques subsistent.
Il nous conduira jusqu'à la piste Castelli que nous quitterons immédiatement pour emprunter un raccourci vers notre parking.
Le groupe se pose manifestement quelques questions
en voyant le profil du sentier sur lequel Patrick vient de s'engager.
Mais, en randonneurs disciplinés et confiants que nous sommes nous allons suivre le mouvement. Ce sentier très en pente nous permettra de rejoindre la piste du Porfait
que l'on voit ici.
Après avoir longé quelques ruches bourdonnantes d'abeilles nous rejoindrons sans encombre nos véhicules.
Le bar le plus proche susceptible de nous accueillir était celui du golf de Valescure.
Nous nous y arrêterons pour prendre le pot de l'amitié et remercier notre animateur pour cette randonnée qui nous aura conduit par une grande variété de sentiers, dont certains pas toujours empruntés comme l'avait annoncé Patrick, et donné à voir, de bout en bout, des paysages magnifiques .
Nous aurons finalement accompli 12,170 km pour une dénivelée de 417 m.
La semaine prochaine :
lundi 1 décembre :
GL1-45-Lentisques par Pierre
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GL2-119-Autour des Caous par Patrick
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jeudi 4 décembre :
G1-721-Notre Dame-Mont Théoule par Denis
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G2-642-De Belle Barbe aux Lentisques par Thierry
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2025-11-20 : 953-1 Trans en Provence Vallon de Cantoua - G1
2025-11-20 : 953-1 Trans en Provence Vallon de Cantoua - G1
Il fait frais ce matin lorsque les randonneurs se retrouvent sur le parking du Mapouras au centre ville de Trans en Provence, pour une randonnée restaurant dans un endroit inconnu de beaucoup de marcheurs.
Deux groupes sont constitués avec les G1 au nombre de 14 qui suivront Thierry tandis que les 24 randonneurs G2 partiront avec Denis .
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9h15, nous partons pour la montée de l'Ermitage.
Mais pourquoi ont-ils tous le nez en l'air ?
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Pour découvrir la première curiosité de la journée : le puit aérien classé monument historique édifié en 1931 par l'ingénieur belge Achille Knapen.
Il est le 1er puit construit dans le monde dans le but de récupérer par condensation l'humidité atmosphérique, et de contribuer à la résolution des problèmes de sécheresse.
Ayant du renoncer à l'utilisation d'un terrain offert par le gouvernement algérien, l'ingénieur a trouvé en Trans en Provence le lieu se rapprochant climatiquement le plus des pays chaud.
Le principe est simple : l'air chaud de la journée rentre librement dans la coupole et s'y accumule, puis l'air froid de la nuit provoque la condensation de la vapeur d'eau contenue dans l'air chaud. La quantité recueilli dépend du volume du puit
Techniquement, le puits comprend une masse centrale, en béton de grenaille de porphyre et mortier de ciment, contenant un puits de 1 mètre de diamètre aménagé au-dessus du niveau du sol jusqu’à 9 mètres de hauteur. Une enveloppe de 2,50 mètres d’épaisseur recouvre le puits pour permettre la condensation de l’air. De nombreux orifices sont percés afin de laisser l’air circuler et se condenser par la forte différence de température.
Le puit aérien n'a pas tenu ses promesses, en raison de variations thermiques nocturnes insuffisantes et d'un condensateur trop grand.
Les variations de températures estimées par Mr Knapen n'ont permis de récolter que la valeur d'un seau dans les meilleures nuits.
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Après cet arrêt culturel,
et le détail de notre parcours nous pouvons continuer par là bas,
nous avons quand même à faire 11 kms environ.
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Nous enjambons la Nartuby, rivière varoise de 32kms qui traverse sept communes.
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Cours paisible, chutes et cascades se succèdent tout au long du village.
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Nous voilà parti pour emprunter la passerelle himalayenne.
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D’une longueur de 70 mètres, surplombant les gorges à une hauteur de 30 mètres, cet ouvrage est exceptionnel.
Allez on y va pour les sensations fortes
et un point de vue à couper le souffle sur la rivière, le village et son environnement verdoyant !
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Au bout nous longerons un sentier qui nous ramène au centre du village.
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L’Hôtel de Ville a été construit de 1779 à 1781.
Sa façade de style Louis XV, restaurée en 1982-1983 et plus récemment en 2013 est particulièrement remarquable.
Le terrain où s’élève l’Hôtel de Ville avait été donné à la commune de Trans par celui qui fut son dernier seigneur, Louis Henri de Villeneuve.
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Nous poursuivons en enjambant le Pont Bertrand qui surplombe les cascades.
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Sur la gauche on peut voir l’ancien moulin à huile communal, autrefois moulin seigneurial, qui conserve toujours son mécanisme d’origine. Ce bâtiment, réhabilité en 2001, abrite désormais une bibliothèque médiathèque.
Près de la porte, une plaque porte l’inscription suivante :
"Nautri li bon prouvencau Au suffrage universau Voutaren per l’oli Et faren l’aïoli"
"Nous autres, les bons provençaux au suffrage universel nous voterons pour l’huile et nous ferons l’aïoli"
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Quittons un peu la ville pour la nature.
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Joël semble bien penseur.
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Nous laissons les vignes sur notre gauche.
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Mais marchons toujours d'un bon pas,
des montées, des descentes c'est notre quotidien.
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Retour à la civilisation,
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Et toujours la Nartuby.
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Le Pont Vieux, le plus ancien et le plus caractéristique des ponts de Trans.
Il a été construit à la fin du XVII° siècle pour remplacer un pont plus ancien emporté par les eaux.
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On l'admire encore de l'autre coté.
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Au loin nous apercevons les G2 qui traversent.
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Nous poursuivons notre découverte de Trans en Provence.
A gauche, la fontaine de la place de l'hôtel de ville édifiée au XIXème siècle se composant d'un bassin circulaire surmontée d'une pyramide et couronnée par une boule. Les façades du piédestal sont ornés de macarons en forme de têtes d'hommes pérruquées.
A droite, l'église St Victor construite en 1490. A la fin du XVIII° siècle, elle a été agrandie d’une nef et décorée de son fronton et de son clocher.
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Et nous voilà arrivé au terme de notre matinée culturelle.
Mais la journée n'est pas finie et on se retrouve tous pour un agréable moment autour d'une bonne table au restaurant "Le moulin de la Gardiole"
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C'est dans un ancien moulin très pittoresque que nous sommes accueilli par le patron.
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Et après un bon repas qui a ravit les papilles de tous,
un moment particulier pour Joël qui doit souffler ses bougies.
Nous étions tous là pour lui souhaiter un bon anniversaire.
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Un petit clin d'œil au groupe G2 qui lui aussi a arpenté les rues de Trans en Provence et les chemins.
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Merci à nos deux animateurs de la journée qui nous ont fait passer une excellente journée avec un choix de restaurant toujours au TOP!
Nous attendons avec impatience la prochaine…
Les photos sont de Alain et Véronique
- La semaine Prochaine :
Lundi 24 Novembre
GL1 : Gorges de l'Avellan 80 par Thierry
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GL2 : Nécropoles Ferrières 266 par Denis
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Jeudi 27 Novembre
G1 : Marsaou du Pont St jean 548-1 par Pierre
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G2 : Colle Douce - Mont Aigre 507 par Patrick
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2025-10-30- Plan de la Tour - G1
2025-10-30 - PLAN DE LA TOUR - G1
Ce sont 5 randonneuses et 8 randonneurs motivés qui se sont élancés avec un beau soleil à travers les ruelles du Plan de la Tour pour une randonnée de 18 km et 500 m de dénivelé.
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Devant l'entrée du cimetière local, notre animateur affligé nous montre la devise des résidents du lieu concernant la funeste condition humaine.
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Mais rien ne peut contrarier notre bonne humeur matinale avec ce magnifique paysage de vignes aux couleurs automnales sous les yeux.
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Nous aurons l'occasion de découvrir l'une des trois galeries de mine fermées en 1931 et son puits assez profond qui permettait l'extraction du plomb argentifère.
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Nous profitons d'une pause pour réaliser deux photos de groupe. En arrière-plan, vous pourrez apprécier le superbe panorama sur Sainte-Maxime. ... Boutade car entre-temps, une brume persistante nous a enveloppés et a bouché l'horizon.
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Mais qu'importe, rien ne pouvait nous arrêter dans notre progression et nous avons franchi le passage en crête de la Colle Dure piégeux et un peu glissant avec l'humidité ambiante.
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Puis nous avons rejoint notre village de départ au triple galop afin d'étancher notre soif dans un charmant bar-restaurant nommé le Vieux Moulin tenu par une cabaretière truculente et pleine de répartie.
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Une randonnée somme toute sympa malgré une météo capricieuse.
Merci à Alain pour ces superbes photos et à Dominique pour la mise en forme du blog. Le texte est de Denis, animateur du jour.
La semaine prochaine:
Lundi 3 novembre:
GL1 - Patrick:
Les petites Maures -Roqueyrol
M*** 8,8 km et Dh 250m
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GL2 invités à se joindre à Patrick
Jeudi 6 novembre:
G1 - Patrick:
Pic du Cap Roux
M*** 12,5 km, Dh 560m
G2 - Joël:
La Mourre - Piste des Cabrettes
M**, 9,8 km et Dh 272m
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2025-11-13 - 583 Au fil de la Siagne - G1
2025-11-13 - 583 - Au fil de la Siagne - G1
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Ce sont 14 randonneurs qui se joignent à Patrick en ce jeudi matin automnal prêts à découvrir ou redécouvrir le canal de la Siagne dont on ne se lasse pas. Nous sommes donc 15 au total, 7 dames et 8 messieurs. Patrick nous présente la randonnée et nous annonce que "nous allons commencer par une longue, longue, longue descente sur des calades. Nous longerons ensuite la Siagne sur plusieurs kilomètres, ferons un arrêt sur le pont des Tuves, poursuivrons notre chemin le long du canal de la Siagne, traverserons le pont de Mons et attaquerons une grosse montée, la seule de la journée, après le déjeuner".
Nous voici partis. Nous passons rapidement devant le très joli lavoir et faisons un premier arrêt
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sur une placette du village de Saint-Cézaire d'où nous observons le paysage alentour connu sous le nom de Greniers de César.
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Mais il faut se mettre en route.
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Et de là commence notre longue descente.
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Impressionnante la taille de ce cairn.
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Petite pause photo en chemin.
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Le frémissement de l'eau sur les roches accompagne agréablement nos pas et nous apprécions la fraîcheur des sous-bois.
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Quelle est pure et transparente cette eau couleur jade!
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Sachez que la Siagne approvisionne des milliers d'habitants en eau potable de qualité.
Nous ne tardons pas à approcher du Pont des Tuves, ainsi appelé à Mons mais connu sous le nom de Pont des Gabres à Saint-Cézaire.
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Ce pont traversant la Siagne à l'aplomb du village de St-Cézaire le relie au village de Montauroux. Ce fut longtemps la seule voie de communication entre ces deux villages. Il fut construit en 1802, restauré en 1978 et recaladé en 2000.
La source de la Siagne se situe au pied de l’Audibergue dans la commune d’Escragnolles. Elle fait 42 kms de long et traverse 12 communes du Var et des Alpes-Maritimes, avant de se jeter dans la Méditérranée à Mandelieu. Au cours des siècles, le cours de la rivière a doté le développement des gorges d’une beauté exceptionnelle, jusqu’à 400 m de profondeur par endroits, ce qui explique ce magnifique paysage de cascades, ponts naturels et grottes.
Le site des Gorges de la Siagne s’étend sur onze communes des Alpes-Maritimes et du Var pour une superficie de 5400 hectares. Versants boisés et gorges encaissées, ce relief varié dévoile des paysages changeants aux amateurs d’espaces. Les gorges présentent des sites de nidification de nombreux rapaces. Ce site ne recèle pas moins de vingt-cinq habitats naturels d’intérêt communautaire et cent quatre-vingt espèces protégées ou remarquables de la faune et de la flore.
Philippe se lave les mains sous de l'eau invisible or que nous étions tous prêts à enfiler nos k-ways !
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Quelle différence avec une photo prise lors d'une autre randonnée!
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Et c'est sur le pont que nous faisons la pause-banane bien méritée après notre descente sur les calades mouillées.
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Nous repartons ragaillardis
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Un coup d'oeil vers le beau ciel bleu confirme que nous avons déjà parcouru en descendant une belle distance car il me faut zoomer pour photographier les maisons du village qui nous dominent.
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Un moulin abandonné attire notre attention.
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Nous poursuivons à travers la forêt aux couleurs chatoyantes
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et nous laissons dépasser par un bel husky et son maître.
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C'est sur le Pont des Moulins ou Pont du Rey que nous faisons une nouvelle photo de groupe.
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Nous reprenons notre marche à travers les sous-bois toujours bercés par le bruit apaisant de l'eau sur les roches.
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Nous changeons de niveau pour rejoindre le canal de la Siagne
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que nous allons longer sur plusieurs kilomètres.
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Nous allons rencontrer de charmants petits ponts tous différents les uns des autres.
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A ce point, nous sommes obligés de passer sur le talus
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mais nous engouffrerons vite dans un étroit passage derrière notre éclaireur. La descente est délicate et glissante comme s'en souviendra l'une de nous ...
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Heureusement, notre serre-file est là pour nous aider
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et nous repartons de bon pied le sourire aux lèvres.
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Nous voici maintenant dans un décor minéral.
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Patience, on arrive!
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Nous allons pouvoir reprendre des forces
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et repartirons en forme pour attaquer la montée.
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C'est au café Lions au coeur de Saint-Cézaire que nous prenons le pot de l'amitié.
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Un grand merci à Patrick pour cette très belle randonnée et merci à Joël notre serre-file. Nous avons parcouru 14,4 km avec un dénivelé de 431m.
Les photos sont d'Alain W et Dominique G.
La semaine prochaine:
Lundi 17 novembre:
GL1: Joël - Colle d'Allons et Marronne - M*** 9 km, Dh 314m
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GL2: Thierry - Cabre et Massif Germain, M** 7,4 km, Dh 148m
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Jeudi 20 novembre - Rando-resto
G1: Thierry - Trans-en-Provence, vallon de Cantoua, M**, 11,3 km, Dh 207m
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G2: Denis - Trans-en-Provence, les Croisières, M**, 8,9 km, Dh 163m
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2025-11-13-525-2-Castel Diaou"autrement"-G2
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Nous sommes 20, dont 11 randonneuses, sur le parking menant aux Gorges du Blavet. Le ciel est plutôt dégagé mais il ne fait que 12 degrés pour le moment.
Pas d'inquiétude cependant car le profil que nous montre Thierry, avec sa "grimpette", comme il la qualifie, sur 2 km, à prédominance de rouge et de marron, et qui va s'amorcer dès le départ, nous donne à penser que nous nous réchaufferons très vite.
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C'est une randonnée classée Moyen xx de 11,4 km pour une Dh de 365 m proposant
"un panorama admirable sur tout le parcours, avec quelques belvédères exceptionnels : falaises de rhyolite de Colle Rousse, le Grand Pas, le Castel Diaou, les Roches de la Fille d'Isnard. Le Castel Diaou (561 m) est le point culminant du Massif du Rouet. Au sommet, une ancienne fortification préhistorique (oppidum) a donné son nom de Château du Diable.
Nous quittons le parking vers 9h30. Gilbert sera notre serre-file.
Nous empruntons d'abord ce sentier étroit dans la garrigue
qui s'élargit rapidement, devient plus pierreux
et raviné en s'enfonçant dans la forêt, avec une pente qui s'accentue au fur et à mesure.
Nous sommes en G2. Il y aura quelques arrêts pour souffler et se désaltérer.
La cadence est bonne et le sourire toujours de mise après une heure de montée.
Nouvelle pause pour enlever les couches superflues
et profiter du paysage et d'un ciel lumineux
avant d'aborder la dernière partie de la montée, qui ne sera pas la plus facile.
Giovani, bien que lourdement chargé, est toujours prêt à fournir assistance si nécessaire.
Ça y est, nous atteignons le sommet du Castel Diaou, le plus élevé du Massif du Rouet, comme l'avait annoncé Thierry, à une altitude de 561 m.
Et c'est un moment de réconfort avec la pause banane.
Thierry mettra cette pause à profit pour nous dire quelques mots du Castel Diaou, dont voici un extrait :
"Le site de l’oppidum de Castel Diaou (fragments de céramiques, traces d’habitat, mur d’enceinte), mis au jour en 1984, a été daté à la première moitié du Ve siècle avant J.C.
Le "Castellum Diabolum" est cité comme confront dans la charte de donation de Siaï en 1030. Il n'était donc plus occupé à cette date et cela depuis suffisamment longtemps pour que son nom ait été oublié. L'entablement sud correspond à un oppidum de l'âge du Fer, Celui du nord à un habitat fortifié de l'Antiquité tardive ou du haut Moyen Age. Des sondages seraient nécessaires pour confirmer et affiner cette chronologie."
Nous traversons maintenant une zone en pente douce en longeant le canton des Combes en direction du Grand Pas, alternant larges pistes
et sentiers agréables à travers la forêt.
De plus en plus souvent le panorama s'offre à nous. Malgré une légère brume nous aurons pu notamment apercevoir Fayence, la montagne de Lachens, point culminant du Var avec ses 1712 m d'altitude, et l'Audibergue.
Nous approchons maintenant de la Roche des filles d'Isnard, un site naturel généralement associé à une légende locale qui n'est pas tant une histoire factuelle qu'un récit populaire transmis de génération en génération :
"Le nom du rocher provient d'une légende tragique qui met en scène Isnard et ses filles. Bien que les détails puissent varier selon les conteurs, le cœur de l'histoire est le suivant:
- Le Personnage d'Isnard : Isnard était probablement un seigneur, un brigand ou un simple habitant de la région à une époque indéterminée (souvent au Moyen Âge). Le nom Isnard lui-même est un ancien nom de personne d'origine germanique ("Isanhard" signifiant "fer dur") très répandu dans le Sud-Est de la France.
- L'Événement Tragique : Pour une raison inconnue (une menace, une trahison, une fuite pour protéger leur honneur ou leur trésor), Isnard et ses filles se sont retrouvés bloqués ou poursuivis sur ce rocher.
- La Mort : Pour échapper à leurs poursuivants ou à un sort qu'elles jugeaient pire que la mort, les filles d'Isnard se seraient jetées du haut de la falaise.
Ce récit sert à expliquer le nom du rocher et confère au lieu une dimension romantique et dramatique. Ce type de légende est fréquent dans les paysages abrupts et spectaculaires, où le relief est associé à un événement marquant".
Nous avons la chance de bénéficier d'un temps magnifique et d'une luminosité qui s'améliore au fil de notre progression, mettant en valeur le paysage.
Par endroit la végétation arbore les couleurs d'automne avec, comme ici par exemple, de beaux contrastes de vert et d'argent.
La descente par une piste large est agrémentée de quelques faux plats boréliens.
Notre photo de groupe du jour avec en toile de fond, sur la droite, la Roche des Filles d'Isnard.
Les chênes-lièges sont très présents dans la forêt domaniale de la Colle du Rouët. Thierry profitera de la pause pique-nique à venir pour nous dire quelques mots sur l'exploitation du chêne-liège ainsi que sur l'origine étymologique de la Colle du Rouët.
Auparavant nous faisons une pause dans cette clairière, dotée d'une source près de laquelle une plaque commémorative, malheureusement aujourd'hui vandalisée, a été apposée en mémoire d'un chasseur mort accidentellement à cet endroit.
La piste que nous suivons s'ouvre de plus en plus souvent sur de belles vues .
et c'est dans ce cadre que nous choisirons de faire notre pause pique-nique,
un pique-nique agrémenté de nombreuses douceurs généreusement distribuées par les uns et les autres.
Thierry profitera de cette pause, faite en surplomb de la Colle du Rouët, pour nous fournir des informations sur l'étymologie du site :
"Le terme "Colle" (ou "Còla" en occitan provençal) est un toponyme très fréquent dans le Sud-Est de la France et signifie "colline" ou "montagne".
- Il provient du latin collis ou de l'occitan cola.
- Ce mot est utilisé pour désigner un relief élevé. Dans ce cas précis, la Colle du Rouet est une barre volcanique d'ocre rouge qui prolonge le massif de l'Estérel.
L'origine de "Rouet" est plus sujette à interprétation, mais elle est très probablement liée à la végétation ou à la géologie de la région :
- Hypothèse du Chêne/Rouvre : Une étymologie fréquente pour les toponymes contenant "Rouet" ou "Rouret" est une dérivation du mot Rouvre (une espèce de chêne, Quercus petraea), ou d'un terme provençal similaire désignant le chêne-liège (Quercus suber), très présent dans le massif de l'Estérel et sur la Colle du Rouet. La production de liège a d'ailleurs été une activité économique importante dans cette région.
- Hypothèse du Roue/Rouelle : Une autre possibilité, moins probable pour ce lieu, est une référence à une petite roue ou une rouelle, mais celle-ci est souvent associée à des blasons (comme pour Carry-le-Rouet) ou à un contexte de meunerie/travail du bois, ce qui n'est pas l'explication principale ici.
Conclusion
Le nom Colle du Rouet signifie donc :
La colline (Colle) des chênes-rouvres ou du bois (Rouet).
Ce nom décrit parfaitement la nature du site : un relief montagneux (la Colle) couvert d'une forêt typique de la région (le Rouet), très riche en chênes-lièges et autres espèces méditerranéennes".
Nous repartons d'un bon pas pour aborder la dernière partie de cette belle randonnée
qui nous verra notamment traverser de magnifiques clairières
et prendre le temps d'une information sur cette forêt que nous traversons et l'exploitation du liège :
"la partie boisée de la forêt communale est composée à 85% de chêne liège, dont l'écorce donne le liège.
Il est dit « liège mâle » lorsque l’arbre non encore entretenu produit une écorce crevassée et inexploitable.
Une fois levée, opération de « démasclage » (dès que le tronc atteint 30 cm de circonférence), la nouvelle écorce de liège se forme c’est le « liège femelle ». Dès lors, le liège de l’arbre est « levé » tous les 10 à 12 ans quand l’épaisseur voulue est atteinte (environ 2,5 cm).
Bouchons mais aussi produits d’isolation, semelles, et linoléum sont obtenus à partir du liège de nos chênes"
suivie d'une illustration de cette pratique du démasclage.
Thierry nous parlera également du Château du Rouët, un domaine historique et viticole emblématique du Var :
1. Des origines anciennes : Ferme Templière et Relais de Diligences
- Occupation antique : Le site de la Colle du Rouet, qui domine le château, abrite des vestiges d'un habitat préhistorique dans des grottes, attestant d'une occupation très ancienne.
- Ferme Templière : Le château lui-même a d'abord servi de ferme templière au Moyen Âge, avant la dissolution de l'ordre.
- Relais de Diligences : Plus tard, il est devenu un ancien relais de diligences, profitant de sa position sur les routes traversant la région.
2. Le développement viticole et forestier
- Avant la Révolution : Un marquis, tombé amoureux du château, y venait pour chasser. C'est à cette époque qu'il décida d'y planter des vignes et des oliviers. Certains vins du domaine auraient même été acheminés jusqu'à la cour de Versailles.
- Achat par la famille actuelle (1840) : Vers 1840, le domaine, qui s'étend sur plus de mille hectares, est racheté par la famille actuellement propriétaire. À cette époque, l'activité principale était la vente de bois de pin maritime et la récolte du liège (rappelant l'étymologie du "Rouet").
- Le grand incendie de 1927 : Un gigantesque incendie dévaste l'Estérel. Pour protéger la forêt, Lucien Savatier, l'un des ancêtres de la famille, décide de défricher des tranchées pare-feu et de les planter en vignes et en pêchers (la pêche de Fréjus). C'est de là que date l'actuel vignoble.
- Développement moderne : Après 1945, la famille Savatier, toujours propriétaire (aujourd'hui la cinquième génération, gérée par Martin et Matthieu Savatier), se concentre sur la production de vin en bouteille et participe activement à la reconnaissance de la dénomination de terroir "Fréjus Côtes de Provence".
La descente le long de Colle Rousse nous offre une belle vue vers la mer, Fréjus et Saint-Raphaël
et nous permet d'admirer les falaises de rhyolite, parfois hautes d'une centaine de mètres, qui abritent des sites d'escalade,
et sont creusées de nombreuses grottes.
La randonnée se termine avec cette belle descente à travers le maquis.
Après avoir repris nos véhicules nous ferons un arrêt à la Bouverie pour prendre le pot de l'amitié et remercier Thierry pour cette belle randonnée, spectaculaire et bien documentée.
Merci également à Gilbert, notre serre-file. Nous aurons finalement parcouru 11,550 m pour une Dh de 387 m.
(photos et texte Claudette et Jacques, documentation Thierry).
La semaine prochaine :
lundi 17 novembre :
GL1 - 26 - Colle d'Allons et Marronne par Joël
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GL2 - 281 - Cabre et Massif Germain par Thierry
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jeudi 20 novembre : rando restaurant
G1 - 953 -1 - Trans en Provence - Vallon de Cantoua par Thierry
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G2 - 953 -2 - Trans en Provence - les Croisières par Denis
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2025-11-06-638-La Mourre-Piste des Cabrettes-G2
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Il fait frais quand nous nous retrouvons sur le parking de la Mourre, petit village proche de la Garde-Freinet. Joël fait la présentation de la randonnée :"Belle randonnée inédite sur larges pistes et à l'ombre de vieux chênes et des châtaigniers. Après une descente agréable dans le Vallon de Sartouresse, nous monterons vers Camp Long. En chemin de jolies vues sur la nature environnante et même sur les deux Bessillon. En fin de parcours mini-balade dans le hameau de la Mourre et son "lavoir-bibliothèque".
C'est une randonnée classée moyen xx de 9,8 km pour une dénivelée de 272 m.
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Il est environ 10 h quand nous nous apprêtons à prendre le départ. Nous sommes 20 dont 11 randonneuses. Maurice sera notre serre-file.
C'est parti, sur une large piste, comme annoncé par Joël, et sous un ciel couvert pour le moment.
Le chemin des Cabrettes que nous suivons en légère descente est agréable,
mais l'environnement peut parfois présenter des aspects moins naturels et moins séduisants, comme à l'approche de cette zone parsemée d'habitations précaires
et ponctuée de vestiges de la présence humaine qui lui confèrent par endroit des allures de décharge sauvage.
Fort heureusement, nous retrouvons rapidement une nature préservée et accueillante, propice à servir de cadre à notre pause banane.
Nous poursuivons par le chemin des Cabrettes notre descente vers le Plantier et le Vallon de Sartouresse
et c'est bientôt l'amorce de la "difficulté" annoncée par Joël, une montée d'environ 2 km dont une petite partie plus raide.
Elle nous conduira, via la piste de Vaucron, vers Camp Long, en longeant la forêt communale de Plan-de-la-Tour.
Chemin faisant nous nous interrogeons sur la destination de cette construction en bordure du sentier ; elle pourrait être un ancien four à charbon de bois.
L'inspecteur Dan voulait en avoir le coeur net : la présence de revêtements de briques à l'intérieur semble bien accréditer cette thèse.
Courte pause en cours de montée. On commence à dominer la forêt et à avoir quelques ouvertures sur le paysage environnant.
Nous sommes toujours sur la piste de Vaucron
que nous arpentons d'un bon pas
en approchant de Camp Long et du sommet de la montée.
Nous avons maintenant de belles vues sur les collines boisées qui nous entourent, même s'il y a peu de luminosité,
et le ciel offre de temps à autre de jolis contrastes.
Ça y est nous sommes au sommet de la randonnée et, bien qu'il soit encore tôt, Joël propose de nous installer pour le pique-nique dans cette petite clairière ensoleillée.
Installation confortable,
face aux collines du Massif des Maures.
Découverte, à proximité, d'une demi-mâchoire d'animal : mouton, sanglier ? La présence de deux canines fait pencher la balance en faveur du sanglier.
Nous profiterons du lieu du pique-nique pour faire la traditionnelle photo de groupe
avant de reprendre notre marche, en descente cette fois, en direction de Colle Dure.
Un arrêt de temps en temps
pour contempler le paysage. D'ici, malgré la brume, il est possible d'apercevoir sur la droite le Petit et le Grand Bessillon.
Le ciel s'est dégagé, offrant une meilleure luminosité.
Nous faisons une pause à la jonction de la piste de Vaucron et de la piste de Colle Dure. Nous abordons la dernière partie du parcours et ne sommes plus très loin du hameau de la Mourre que Joël nous proposera de visiter avant de reprendre nos véhicules.
Sur l'étymologie de "mourre" il nous indiquera que ce mot peut signifier visage, ou groin pour un animal, qu'on appelle "mourre de pouar" (groin de porc en provençal) le voilier de pêche le plus caractéristique du littoral méditerranéen (similaire aux pointus) et que "la mourre" désigne également un jeu de hasard dans lequel deux joueurs se montrent simultanément un certain nombre de doigts, tout en annonçant chacun la somme présumée des doigts dressés par les deux joueurs, le vainqueur étant celui qui a prédit cette somme.
Les imposants chênes lièges laissent progressivement la place aux châtaigniers, et chemin faisant nous apercevons de temps à autre de superbes coulemelles.
A l'approche du hameau nous croisons un oratoire, curieusement dédié aux Saintes Maries de la Mer.
Nous voici à l'entrée du charmant hameau de la Mourre.
Nous admirons en passant la superbe bignone rose qui orne la façade de cette jolie maison
avant de faire une pause sur la place du village aux imposants platanes, ornée d'une belle fontaine dont une habitante du village, venue à notre rencontre, nous vantera la qualité de l'eau, parfaitement potable.
C'est par elle que nous apprendrons que le hameau compte 72 habitants à l'année, mais qu'en certaines circonstances il peut être plus fréquenté et très animé, notamment à l'occasion de la fête de la soupe au pistou qui a lieu ici chaque début août.
La soupe au pistou "est une spécialité culinaire provençale, originaire de Gênes. Son histoire remonte au Moyen Âge, où elle était préparée par les familles paysannes avec des légumes du soleil et du pistou, une sauce à base de basilic, d'ail et d'huile d'olive".
Cette fête de la soupe au pistou est organisée dans de nombreux villages provençaux fin juillet ou début août et réunit en général les habitants du village et des environs pour un apéritif et une dégustation de la soupe en commun, parfois suivie d'un bal, moyennant une participation financière.
Il faut enfin savoir qu'il existe un championnat du monde de soupe au pistou dont la 13ème édition a eu lieu cette année début juillet à Miramas.
A la sortie du hameau une visite s'impose au sympathique lavoir-bibliothèque
une visite qui aura visiblement réjouit tous les participants à cette randonnée facile et paisible, menée sur de belles pistes dans des conditions météorologiques favorables.
Nous nous arrêterons sur la route à la "Brasserie Le Passage", à Grimaud, pour en remercier Jöel comme il se doit, autour du traditionnel pot de l'amitié.
Nous aurons finalement fait 11,59 km pour une dénivelée de 292 m.
Merci également à Maurice notre serre-file. Photos et texte par Claudette et Jacques.
La semaine prochaine :
Lundi 10 novembre :
- GL1 : 32-Pic du Cap Roux par Patrick
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- GL2 : 75-L'Auriasque par Pierre
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Jeudi 13 novembre :
- G1 : 583-Au Fil de la Siagne-Canal-Ponts et Moulins par Patrick
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- G2 : 525-2-Castel Diaou "autrement" par Thierry
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2025-10-16-748-Montagne de Mairola-G1
2025-10-16-748-Montagne de Mairola-G1
Pour cette première randonnée en montagne de la saison, il n’y a que 9 randonneurs (dont quatre dames) pour se rendre dans le petit et pittoresque village de Puget Rostand à 740 mètres d’altitude. Comme il fait légèrement frisquet et que chacun a envie de se dégourdir les jambes après un long trajet en voiture, Joël fait une brève présentation de la randonnée, 12 km environ et 878 m de dénivelée,
reportant à la pause banane les informations sur notre village de départ.
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La mise en jambe est rapide puisque la traversée du village se fait par une succession d’escaliers aux marches assez raides. Dès la sortie du village la longue montée du matin commence. Et chacun d’admirer le contraste entre cette roche claire et les magnifiques couleurs de l’automne.
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Après 3 kilomètres de montée continue et raide, mais par de beaux sentiers, le groupe arrive au hameau en ruine du Villars, la seule étendue plate de la matinée. Joël en profite pour donner les informations promises, pendant que chacun apprécie de se restaurer.
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« Puget-Rostand, village de 127 habitants et 11 élus, à 740 mètres d’altitude, et dont les habitants sont les Rostagnois. Situé au confluent du torrent de Mairola et du Riou d’Auvare, le village est dominé par la montagne de Mairola à 1596 mètres, appelée ici le Cimaillon. Jusqu’en 1100 le territoire de Puget-Rostand aurait couvert les communes actuelles de Puget-Rostand, Rigaud et Auvare et son Château était alors situé sur le Cimaillon. Au XIII° siècle, l’une des grandes familles du Haut Pays refuse de se soumettre à l’autorité des Comtes de Provence et ces affrontements entraînent le déplacement ou la construction de nombreux châteaux, dont notamment celui de Puget-Rostand sur le site actuel du village qui s’organise autour de ce donjon. Le village est bâti en forme de fer à cheval autour du donjon, et était autrefois fermé par 3 portes. Il a été construit sur des courbes de niveau, d’où un réseau de voies parallèles reliées entre elles par des passages en escaliers. Le type d’habitat est particulier puisque chaque maison est en hauteur sur 3 ou 4 niveaux, tournée vers le sud, et avec un dernier niveau ouvert pour favoriser la ventilation des récoltes entreposées et dénommé « le souleaïre ». L’église d’origine remonte au XIII° XIV° siècle. A noter l’existence de l’Ecomusée de la Roudoule ouvert de 10h à 12h et de 14h à 18h. Remarque : en provençal le terme « gavot » désigne tout ce qui se rattache à la montagne : l’habitant, le dialecte, et la danse la gavotte ».
La progression reprend vers le Col de Mairola, à 1252 m ; mais non ! nous ne sommes pas encore arrivés au sommet de la montagne de Mairola. Cette petite pause nous permet d’admirer le paysage grandiose alentour, et de voir que le chemin de bord de falaise que Joël nous avait volontairement évité, est devenu impraticable sur sa fin.
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Nous repartons sur un beau sentier de forêt vers le Col de la Barbenière à 1477 m pour aborder la grosse difficulté du jour, une montée droite et très raide jusqu’au somment de la montagne de Mairola à 1596 mètres (comme dira une randonneuse ça aurait fait plus sérieux le chiffre de 1600 m).
Il est alors grand temps pour se restaurer confortablement, installés sur des pierres, et de profiter d’une vue exceptionnelle à 360 °.
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Le retour par le GR 510 n’est qu’une longue descente, tantôt en pistes de forêt, tantôt en bord de falaise, avec une succession de pentes plus ou moins raides mais jamais inconfortables.
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Nous arrivons dans la Forêt Domaniale de Dina où commence le sentier de découverte Sainte Catherine, très documenté sur la flore, mais aussi sur toutes les différentes constructions conçues par l’homme pour enrayer, sinon ralentir, l’érosion et limiter les risques d’inondation vers les villages en contrebas. A la fin du sentier les barrages Dugelay, les barrages à fascines, et les barrages à gabion, n’ont plus de secrets pour nous. Puis quelques trouées dans la végétation nous permettent de revoir le beau village si caractéristique de Puget Rostand où nous arrivons directement aux voitures. Joël avait contacté à l’avance l’Auberge du Riou (seul établissement du village) pour le traditionnel pot de fin de rando, mais celle-ci étant fermée, nous avons repris la route pour s’arrêter un peu plus loin à Touët sur Var. C’est là que chacun a remercié Joël pour cette très belle randonnée magnifiée par les couleurs d’automne, et que bien d’autres habitués des G1 auraient pu faire.
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Texte de Joël ; photos de Anne-Marie, Catherine, Thierry et Joël. Blog de Jacques et Claudette.
La semaine prochaine :
lundi 20 octobre :
GL1-GL2-170-Trou du Gournié par Pierre
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jeudi 23 octobre :
G1-G2-616-Ravin des Fabrigouliers par Pierre
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2025-10-16-689-2-Cotignac-Notre-Dame des Grâces-G2
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Soleil et fraicheur à 9h30 sur le grand parking public situé à l'entrée du très beau village de Cotignac.
Patrick nous présente cette randonnée facile et inédite : "Vous tomberez inévitablement sous le charme du village, de ses ruelles en calades, des nombreuses fontaines et lavoirs, de ses habitations troglodytes, mais aussi de la cascade du gouffre dans le vallon Gaï, du sanctuaire Notre-Dame de Grâces et du monastère de la Font Saint-Joseph du Bessillon".
C'est une randonnée classée moyen xx d'un peu moins de 12 km pour une Dh de 250 m avec pour seule difficulté une petite montée au 2ème kilomètre et une petite descente en fin de parcours.
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Nous sommes 20 dont 11 randonneuses. Nous aurons la chance aujourd'hui d'être encadrés par un couple de serre-files, Danielle et Jean.
Dès la sortie du parking nous nous engageons sur un sentier étroit qui longe le cours de la Cassole dans le vallon de Gaï, au milieu d'une végétation assez dense
pour nous conduire, au bout de quelques centaines de mètres, jusqu'à la cascade du Gouffre, une chute d'eau de 10 mètres de haut, aujourd'hui malheureusement à sec, qui, à d'autres saisons, dévale une paroi rocheuse pour se jeter dans un petit bassin formant un lagon.
Nous rebroussons chemin par le même sentier
et pouvons apercevoir sur notre gauche ces ruines d'une bâtisse fortifiée en partie dissimulée par la nature.
De retour au pont sur la Cassole nous prenons immédiatement à droite un sentier qui longe ici des restanques plantées d'oliviers
en direction du sanctuaire de Notre-Dame de Grâces.
Nous croisons le premier des nombreux oratoires qui vont jalonner notre chemin tout au long de cette randonnée.
Nous poursuivons sur cet agréable sentier ombragé
et ne tardons pas à atteindre les abords de l'église Notre-Dame de Grâces
qui nous apparaît bientôt sur cette immense esplanade pouvant accueillir les nombreux visiteurs de ce sanctuaire, environ 140 000 pèlerins par an, ce qui en fait le premier site visité du département du Var.
Le sanctuaire est confié depuis 1981 à la communauté Saint-Jean qui y anime des sessions, des retraites et des pèlerinages. En visitant l'église nous aurons la chance de rencontrer le responsable religieux, en charge ici depuis plus de 40 ans, qui prononcera quelques mots d'accueil de notre groupe et de présentation du site.
La documentation sur l'histoire du site, celle de la Vierge Marie et celle de Saint-Joseph, est extrêmement fournie au moyen de nombreux panneaux disséminés aux alentours de l'église et tout au long du chemin la reliant à l'abbaye Saint-Joseph.
On y apprend notamment que "le 10 août, fête de Saint Laurent, de l'an 1519, la Vierge Marie, accompagnée de saint Michel l'Archange et de saint Bernard, apparut dans les champs à un homme très pieux, nommé Jean de la Baume, et lui commanda de dire, de sa part, au clergé et à la communauté de Cotignac qu'ils allassent, en procession, sur le Mont Verdaille, et qu'ils bâtissent une église, sous le nom de Notre-Dame de Grâces, pour autant qu'elle voudrait faire plusieurs grâces et faveurs à ceux qui l'invoqueraient en ce lieu".
D'abord modeste sanctuaire régional, le lieu devient un site de pèlerinage de premier plan lorsque "le frère Fiacre, augustin déchaussé, vient officiellement en pèlerinage depuis Paris pour y prier la Vierge afin d'accorder au roi Louis XIII un héritier.
La grossesse de la reine Anne d'Autriche et la naissance du futur Louis XIV, sont vus comme un « miracle » accordé par Notre-Dame des Grâces.
Cet événement attire l'attention sur le sanctuaire, et celui-ci restera lié à la monarchie jusqu'à la Révolution. À la Révolution, les révolutionnaires viennent, pillent et rasent totalement le sanctuaire. En 1810, l'église est reconstruite par les habitants du lieu. Elle est prise en charge par la congrégation des Oblats de Marie-Immaculée. Ceux-ci font réaliser des travaux d'aménagement dans le sanctuaire.
En 1981, les Oblats transmettent la gestion du sanctuaire aux frères de la communauté Saint Jean".
A proximité immédiate de l'église figurent :
- l'Oratoire pour la Vie : le belvédère pour la vie est un lieu de soutien, de consolation et d'espérance pour les familles qui attendent un enfant ou sont en souffrance en lien avec leur maternité ou leur paternité
- une statue de la Vierge Marie : de nombreux "ex-voto" ornent les murs de ces deux monuments en remerciement des protections demandées et obtenues.
A l'autre extrémité de l'esplanade se trouvent la petite chapelle Saint Bernard
ainsi qu'une statue de Saint Joseph de la marche.
C'est en empruntant un chemin confortable que nous nous dirigeons maintenant vers un autre lieu incontournable de Cotignac, le monastère Saint-Joseph du Bessillon.
Un coup d'oeil intrigué en passant devant cette boite à lettre singulière.
Patrick profite de cette pause pour nous dire quelques mots à propos du monastère dédié à Saint Joseph que nous découvrirons dans quelques minutes et son importance pour le village de Cotignac : "le 7 juin 1660, un berger nommé Gaspard Ricard garde son troupeau sur le versant du Bessillon. A court d'eau et assoiffé il voit soudain un vieil homme sur un rocher qui lui dit "je suis Joseph, enlève aisément le rocher et boit". Gaspard s'exécute et une source, qui coule encore aujourd'hui, se met à jaillir.
Cette apparition de saint Joseph est officiellement reconnue par l'Église Catholique. Une chapelle sera rapidement construite puis remplacée par une église, et un couvent des pères oratoriens construit à côté de l'église.
Pour en savoir plus voir sur Wikipédia "Monastère Saint-Joseph du Bessillon".
La piste large et agréable
et le sentier ombragé qui lui succède pour nous conduire au monastère,
nous donnent l'occasion d'admirer d'autres oratoires, plutôt originaux.
Nous arrivons en vue du monastère, haut lieu de la piété provençale.
En 1660 "Louis XIV était venu remercier Notre Dame pour le don de sa vie. Poursuivant son royal voyage, il arrivait, au début de juin, à Saint-Jean-de-Luz, pour y recevoir son épouse et c'est ce jour-là même que Saint Joseph apparaissait au Bessillon"
et que jaillit la source où de nombreux pèlerins viennent encore aujourd'hui "puiser avec joie aux sources du sauveur".
Nous choisirons ce lieu pour faire notre photo de groupe
avant d'amorcer la descente en empruntant ce sentier caillouteux
et de retrouver la piste menant de Notre Dame au monastère Saint Joseph.
Nous accélérons la cadence car il est déjà plus de midi et nous sommes encore loin de l'endroit choisi par Patrick pour faire notre pause pique-nique.
Nous prendrons tout de même le temps de nous arrêter devant la glacière Saint Martin pour écouter les explications de Patrick. Beaucoup de villages possédaient des glacières. Celle de Cotignac fut achevée en 1701. Elle ne fut exploitée que quelques années faute de revenus suffisants : "Les premiers blocs de glace étaient posés sur des troncs d'arbre, et afin d'assurer une isolation, des bottes de paille étaient plaquées contre les murs. On abritait le tout avec des planches et de la paille, puis on fermait la glacière jusqu'à la fin du printemps. On transportait alors ces blocs entourés de peau".
C'est un peu avant 13 heures que nous arrivons sur le site retenu par Patrick pour notre pique-nique, un endroit vraiment magnifique
à proximité d'un lavoir, à l'ombre de superbes platanes centenaires,
et proposant même, pour les plus anciens, le confort de quelques tables.
Tout au long de cette journée placée notamment sous le signe de Saint Joseph, André s'était plaint que l'organisateur n'ait pas poussé le souci du détail jusqu'à organiser une dégustation de ce très bon vin éponyme produit sur la rive droite du Rhône au nord de l'Ardèche.
Il y a probablement mis tant d'ardeur que son voeux a finalement été exaucé. Merci André.
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Un petit passage par la route
avant d'admirer les champs de vigne aux multiples couleurs et les oliviers chargés de fruits.
Nous nous arrêterons quelques minutes devant La Chapelle Saint-Martin : elle est mentionnée pour la première fois en 1174 lorsque le Pape Alexandre III, par sa bulle du 6 des Calendes de juin 1174, place des prieurés de Saint Marie et Saint Martin de Cotignac sous la dépendance des chanoines réguliers de Saint Augustin de Pignan.
Malgré la construction de 1266 de l’Eglise paroissiale Saint Pierre sur le site actuel du Village, le cimetière du Village restera situé à la chapelle jusqu’en 1582, preuve de l’attachement des villageois à ce lieu.
A la révolution le prieuré fut vendu à différents propriétaires et transformé en bâtiments agricoles ; il faudra attendre 1840 suite à la donation de la chapelle par la famille Allemand pour que celle-ci retourne au culte. Les autres parties de l’ancien prieuré sont restées la propriété de particuliers.
Après huit siècles d’Histoire tumultueuse, la chapelle Saint Martin a besoin d’être profondément restaurée. De plus les peintures murales découvertes récemment dans la chapelle Nord, datées du XIII ou XIVème siècle, donnent de par leur qualité artistique et leur rareté en Provence, un caractère exceptionnel à cet édifice. (villages de caractère du Var) »
Le chemin des Tours nous conduit ensuite vers les Tours Sarrasines, vestiges d'un château médiéval,
offrant une vue panoramique depuis la table d'orientation située au sommet du rocher, à 80 mètres de haut, où se trouvaient autrefois les premières habitations du village.
Cette portion de route plutôt confortable sera suivie d'une succession impressionnante de marches qui nous ramèneront au pied de la falaise,
nous offrant des très belles vues sur les fameuses habitations troglodytes de Cotignac.
Nous emprunterons ensuite des ruelles étroites en calade pour revenir vers le centre du village
ce qui nous permettra d'admirer à nouveau la falaise
avant de parcourir les places du centre, ornées de belles fontaines,
et les rues étroites du village, aux devantures attractives,
pour aboutir enfin au magnifique Cours Gambetta si typiquement provençal.
C'est sur cette place, au café du Cours, que nous prendrons le traditionnel pot de l'amitié. Nous aurons finalement parcouru 11,2 km pour une Dh de 260 m.
Un grand merci à Patrick pour cette magnifique randonnée, riche en histoire et en patrimoine et qui aura bénéficié d'une météo idéale.
Merci également à nos serre-files, Danielle et Jean.
(photos et texte : Claudette et Jacques).
La semaine prochaine :
lundi 20 octobre :
GL1-GL2 : 170-Trou du Gournié par Pierre
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jeudi 23 octobre :
G1,G2 : 616-Ravin des Fabrigouliers par Pierre
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2025-10-09 - 559-1 Fort de Niolon - Haut Calanque de l'Erevine - G1
2025-10-09 - 559-1 Fort de Niolon - Haut Calanque de l'Erevine - G1
C'est la première rando bus de la saison avec un départ matinal à 7h.
Le temps du trajet de 2h nous permet de somnoler et continuer notre nuit avant d'arriver à notre point de départ sur la D46 en direction du port de Niolon.
Le groupe de 34 se divise en deux, certains suivront Denis pour la G2.
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Après la présentation de la randonnée et de son profil avec juste deux difficultés .
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Le comptage fait, nous sommes 18, nous partons à 9h30.
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Le temps est automnale,
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une épaisse couche de nuage masque le soleil.
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Certaines sont déjà au travail…ou presque.
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Arrives sur le plateau, nous profitons de belles vues sur la mer et les Iles du Frioul,
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la rade de Marseille est là bas .
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Thierry en profite pour nous donner quelques explications sur :
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Nous arrivons à la première difficulté de la journée, une descente bien pentue.
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La végétation reste marquée par le dernier incendie du 5 juillet .
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Après cette belle descente,
on nous avait promis un terrain plat…
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En hauteur sur la droite on aperçoit le fort de Niolon,
un de nos objectifs de la journée.
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Il est 11h15 lorsque nous arrivons.
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Celui-ci est un ensemble de batteries militaires françaises, construites dans les années 1860-1880 à proximité du hameau de Niolon, sur le littoral près de Marseille pour en défendre la rade contre un assaut maritime.
Le fort faisait partie du réseau d'ouvrages militaires conçu par le Général Séré de Rivières.
Les batteries étaient équipées de canons. Lors de la seconde guerre mondiale, elles furent occupées et partiellement modifiées par les militaires allemands à partir de 1942.
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Il est temps de faire la pause banane, le petit déjeuner est bien loin!
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Notre prochaine étape la batterie basse de Niolon construite en 1811 sur l'emplacement de l'ancienne batterie. Les bâtiments casematés sont bien intégrés dans le relief.
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La plateforme prévue pour 4 canons de petit calibre…
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Au loin le viaduc de la Jonquière.
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Le Jonquier est un lieu où pousse des joncs. Le vallon du Jonquier remonte dans la colline.
Il est dominé par un viaduc à 5 arches dont un pilier est pratiquement construit dans l'eau vers 1915.
Dans ce vallon les pêcheurs ramassaient les joncs qu'ils utilisaient pour la fabrication des nasses. Elles servaient ensuite à la capture des fiélas, des murènes et des girelles.
A partir de maintenant nous allons suivre la côte bleue et ses magnifiques paysages en direction de la calanque de L'Erevine.
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Nous prenons le chemin des douaniers sur 2,5 kms.
Le chemin est escarpé et glissant par endroit nous marchons à flan de falaises.
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Avec toujours dans notre dos la rade de Marseille.
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Un peu d'escalade pour passer d'un coté à l'autre,
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en laissant sur notre droite le tunnel de l'Erevine, nous franchissons un éboulis .
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Les paysages sont spectaculaires et parfois vertigineux.
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Quelques petits pas d'escalade.
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Le sentier est étroit, il faut rester prudent.
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Au bout d'une heure,
nous découvrons la crique de l'Erevine et son ilot, joyaux des Bouches du Rhône.
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La plus belle calanque de la côte bleue aux eaux turquoise,
cela se mérite !
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Nous passons sous le viaduc de Baume de Lume
sur lequel passe le train de la cote Bleue.
Le sentier qui nous attend est raide avant d'arriver sur la plage de galets
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Il est 13h40 l'endroit est idéal alors …
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La couleur claire et cristalline de l'eau est parfaite pour immortaliser notre groupe.
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Il ne suffit pas de descendre…
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Il est 15h, le groupe s'étire c'est bientôt la fin de la randonnée .
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Merci à Thierry pour cette magnifique randonnée entre montagne et mer avec des points de vue à couper le souffle .
Nous aurons parcouru 14kms avec un dénivelé de 430m.
Les photos sont de Alain, Véronique.
- La semaine Prochaine :
Lundi 13 Octobre
GL1 & GL2 : Rocher du Gravier - 19 par Patrick
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Jeudi 16 Octobre
G1 : Montagne de Mairola - 748 par Joël
G2 : Cotignac - 689-2 par Patrick
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