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2025-10-09-559-2-Cap Méjean par le Vallon du Pérussier-G2

11 Octobre 2025 , Rédigé par Claudette

2025-10-09-559-2-Cap-Méjean par le Vallon du Pérussier-G2

 

Nous serons un petit groupe de 16 personnes pour savourer cette randonnée,

justifiée par un départ à 7h du matin au parking du manoir de Boulouris, en bus.

"A partir du minéral plateau du médecin, cette randonnée inédite vous emmènera par le sauvage et verdoyant vallon du Pérussier vers le littoral et ses points de vue superbes sur la rade et la ville de Marseille,les îles du Frioul, le Cap Croisette et le charmant petit port de Méjean." 

 

 

A 9h20, nous voici G1 et G2 en train de se préparer à partir, chaque groupe de son côté. 

 

La brume va nous accompagner toute la matinée . Après le rapide comptage, André est désigné serre file sans renâcler.

Denis en profite pour nous informer de notre situation géographique: "autour de  nous se trouvent l'étang de Berre , Marignane, Marseille avec son  Mont Carpiane haut de 645 m " on imagine...., certains évoquent même quelques souvenirs.

 

 

 

Nous empruntons la piste le long du vallon du Pérussier situé entre le vallon de Méjean et celui de l'Erevine.

 

 

Il est déjà 10h10 et Denis a proposé la pause banane car les randonneurs se sont levés très tôt ce matin. 

 

 

 

Nous commençons à longer le vallon composé de roche de calcaire quartzite,  représentative du coin. Le romarin est en fleurs. Il est assez haut à certains endroits.

 

 

 

Nous descendons en direction de la calanque de l'Erevine : elle serait la plus belle de la Côte bleue avec ses eaux turquoises et son île lui faisant face.

 

 

Nous apercevons un genre de grotte au loin car il y en beaucoup dans cette région. Nous sommes tout de suite mis au fait par Denis, il s'agit du tunnel de l'Erevine 

 

 

 

 

 

Merci à Brigitte pour cette photo illustrant bien l'état d'esprit du groupe. Nous sommes contents d'être là , de profiter de ces paysages superbes .

 

 

 

Derrière le viaduc du chemin de fer, nous pouvons dores et déjà apercevoir le port de commerce de Marseille.

 

 

Il n'est pas au programme de descendre dans la calanque mais, nous ne pouvons pas résister.

 

 

et cela vaut la peine...La crique est occupée. Des jeunes téméraires s'essaient à plonger. Mais, nous ne risquons pas l'aventure et restons à distance.

 

 

 

Nous sommes tout de même au pied du viaduc !

 

 

Nous voyons bien l'île de l'Erevine face à la crique.

 

 

Nous repartons en longeant la voie ferrée.

 

 

 

Le terrain n'est pas facile : des marches( hautes), pas de plat pour poser ses pieds . Nous sommes concentrés sur le chemin.

 

 

Et la récompense ! Des 4 îles au loin, nous ne pouvons en découvrir que 3( celle du château d' If est cachée) les îles du Frioul (en fait c'est un archipel composé de l'île Ratonneau et de l'île Pomègues( ici, pas d'école une navette fluviale la dessert car les habitants ne sont pas assez nombreux). Toutes ces îles sont très prisées car magnifiques. Pour nous, la brume nous invite au voyage.

Il nous faut les jumelles de Louisa pour distinguer au loin, à notre gauche notre Dame de la Garde.

 

 

Maintenant la dénivelée de la marche est devant nous ; une dernière vue du paysage et beaucoup d'attention pour nos randonneurs.

 

 

 

 

 

Nous amorçons la descente vers le port de Méjean .

 

 

 

Encore quelques belles marches,

 

 

une belle vue sur les rochers et les randonneurs.

 

 

Notre photo de groupe.

 

 

Nous sommes en vue du pont de Méjean et nous pouvons admirer les eaux limpides, très attirantes avec leurs superbes couleurs.

 

 

 

 

 

La calanque de Méjean est à l'approche. Nous nous arrêterons au port pour le pique-nique. Il est 12h45.

 

 

 

A la sortie du port, nous nous apprêtons à terminer la randonnée avec un rendez-vous au bus à 16h. Nous avons du temps...il nous reste 4,2 Km, il est 13h25.

 

 

 

 

Le chemin est goudronné ce qui oriente Denis vers quelques raccourcis sur des sols plus conformes à nos exigences de bons randonneurs.

 

 

 

Après un dernier coup d'oeil sur le paysage, nous continuons sur la grande piste menant au point de départ.

Arrivée 15h19 : nous avons parcouru exactement 11,27 km pour une dénivelée de 260.

 

 

 

Nous remercions chaleureusement Denis.

Les photos et le texte sont de Claudette.

 

la semaine suivante :

lundi 13 octobre :

GL1-GL2 : 

Rocher du Gravier-19 par Patrick

jeudi 16 octobre :

G1 :

Montagne de Mairola-748 par Joël

G2

Cotignac-689-2 par Patrick

 

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2025-10-02-657-Roquebrune-Bayonne-Blavet-G1

4 Octobre 2025 , Rédigé par Claudette et Jacques

2025-10-02-657-Roquebrune-Bayonne-Blavet-G1

 

C'est sous un ciel nuageux et un tantinet menaçant que 13 courageux randonneurs se sont élancés pour cette rando-resto G1 prévue pour 10,5 kilomètres et une dénivelée de 274 m.

 

 

Mauvaise pioche pour notre timing et notre ponctualité au restaurant car nous devrons faire un kilomètre et 50 mètres de dénivelé en plus.

 

 

Après avoir franchi le Blavet à sec, nous sommes montés à travers le domaine de la Lieutenante par des petits sentiers un peu raides vers le massif rocheux de l'église des Païens que nous avons contourné par le Col de Bayonne.

 

 

 

 

Nous avons ainsi rejoint les superbes gorges du Blavet et entamé une descente un peu technique mais toujours aussi magique avec, au passage, la visite de la grotte du Muéron, immanquable.

 

 

Certes, nous sommes arrivés un peu en retard et très attendus mais ravis, a priori, de notre escapade très variée dans ses paysages rencontrés, nous ouvrant l'appétit pour un bon repas.

De plus, nous aurons eu une météo clémente et idéale.

 

 

 

Après un apéritif sympathique en extérieur nous aurons pu  apprécier un repas généreux dans une ambiance très conviviale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


(Le texte est de Denis et les photos de Joël).

Un grand merci à Denis pour cette agréable randonnée et sa participation à l'organisation de cette journée.

 

La semaine prochaine :

lundi 6 octobre :

GL1-GL2-158-Pas de la Cèpe par Dominique

 

jeudi 9 octobre: rando bus :

G1-559-1-Fort de Niolon par Thierry

 

G2-559-2-Cap Méjean par Denis

 

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2025-10-02-655-3-Vallon de la Mare Règue-court-G2

3 Octobre 2025 , Rédigé par Claudette et Jacques

2025-10-02-655-3-Vallon de la Mare Règue-court-G2

 

Il a plu cette nuit mais les prévisions météo se sont améliorées : nous devrions être épargnés.

A 9h30 sur le parking du Pont de l'Endre le ciel est partiellement nuageux mais la température agréable.

Thierry nous présente le parcours de cette randonnée G2 modifiée qui est dorénavant classée moyen x pour seulement 8,5 km et une Dh de 106 m, sans difficultés.

Nous longerons le cours de l'Endre jusqu'aux Pralineaux avant de prendre à droite la Piste de la Règue Nord et de redescendre par la Piste des Corbières et celle des Pins Pignons.

 

 

Nous avons la chance d'avoir aujourd'hui une candidature féminine spontanée pour tenir le rôle de serre-file, ce qui n'est malheureusement pas si fréquent : bravo à Anne-Marie pour cette initiative appréciée de tous.

​​​​​​​C'est elle qui supervisera le comptage. Nous sommes 28 dont 16 randonneuses.

 

 

 

Les premiers pas se font sur une piste large et confortable

 

 

 

qui longe le cours de l'Endre.

 

 

Les pluies de la nuit n'ont pas été suffisantes pour améliorer sensiblement le niveau de la rivière qui présente un déficit important en ce début d'automne.

 

 

Nous retrouvons avec plaisir quelques marcheuses et marcheurs qui se sont fait plus rares en G2 ces derniers temps.

 

 

Nous avons pris un sentier à droite en légère montée

 

 

et ne tardons pas à faire une première pause pour nous désaltérer.

 

 

 

Le ciel est toujours couvert quand nous retrouvons la Piste des Pradineaux

 

 

 

que nous quitterons à nouveau bientôt pour nous éloigner de l'Endre et prendre vers la droite la Piste de la Règue Nord qui longe les contreforts du Pic Rébéquier.

 

 

Nous sommes dans la Forêt Domaniale de la Colle du Rouet qui s'étend sur plus de 3000 hectares. "Elle abrite une faune et une flore d'une richesse exceptionnelle, ce qui en fait une forêt avec d'importants enjeux de conservation de la biodiversité et qui s'inscrit dans deux sites Natura 2000".

Cette forêt abrite des mares temporaires, "un des milieux les plus menacés du monde méditerranéen, peuplé de plantes rares et d'espèces animales menacées comme le "Pelobate cultripède, ou Crapaud à couteaux, ou la Cistude d'Europe, une petite tortue d'eau douce dont on trouve encore sur ce site une belle population".

 

 

Après avoir pris le temps d'ôter quelques vêtements pour nous adapter à la température 

 

 

nous suivons d'un bon pas cette piste facile

 

 

qui alterne descentes et montées à faible pente.

 

 

Nouvelle pause, nous sommes en G2..., 

 

 

 

sous un ciel qui propose de belles nuances de gris tout en laissant place à un agréable rayon de soleil.

 

 

Thierry vérifie son itinéraire dans la montée. 

 

 

La piste ouvre sur de larges panoramas par-delà la Forêt de la Colle de Rouët.

 

 

 

Voici l'heure de la pause banane. 

C'est à cette occasion que Thierry attirera notre attention sur la couleur verte de la rhyolite dans cette zone. Il précisera que, souvent de couleur rosée dans notre région, comme dans l'Estérel, cette roche volcanique peut prendre une teinte verdâtre lorsque qu'elle s'est trouvée refroidie rapidement dans de l'eau.

 

 

Le paysage alentour est magnifique

 

 

et nous donnera envie de le mettre à profit pour nos photos de groupe (merci à Rolande pour sa contribution).

 

 

 

Nous reprenons la Piste de la Règue Nord en direction du gué du Vallon des Gourbières. Nous y rencontrons un autre groupe de randonneurs que nous retrouverons d'ailleurs ultérieurement sur la fin de notre parcours.

 

 

Une courte pause sur la Piste des Corbières,

 

 

puis nous la quittons pour ce sentier au milieu du maquis,

 

 

pour mieux y revenir ultérieurement.

 

 

 

en faisant face au Rocher de Roquebrune et à la chaîne des Maures.

 

 

Nous emprunterons ensuite ce sentier

 

 

et la Piste des Pins Pignons.

Thierry nous fera observer que cette voie a visiblement été un jour pavée, sans qu'il soit en mesure de préciser par qui et à quelle époque elle l'a été.

 

 

Les ravinements successifs n'en auront finalement laissé subsister que peu de traces.

 

 

Une dernière pause

 

 

avant de retrouver la Piste des Corbières.

 

 

 

Un dernier regard par-delà la forêt en direction du Pic Rébéquier,

 

 

et après quelques centaines de mètres sur la Piste de Palayson

 

 

ce sentier sur la droite nous ramènera vers le Pont de l'Endre  et nos véhicules.

 

 

Il nous faudra une douzaine de minutes en voiture pour nous rendre à l'Auberge du Blavet où les G1 nous rejoindrons pour un apéritif sympathique en extérieur suivi d'un agréable et copieux repas dans une atmosphère conviviale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand merci à Thierry et Denis, organisateurs et animateurs de cette belle journée. Merci également et félicitations à Anne-Marie, notre serre-file G2.

(Photos et texte par Claudette et Jacques).

 

La semaine prochaine :

 

lundi 06 octobre :

GL1- 158-Pas de la Cèpe par Dominique

GL2: possibilité de marcher avec G1

 

jeudi 09 octobre : rando Bus

 

G1-559-1-Fort de Niolon-Haut-Calanque de l'Erevine par Thierry

G2-559-2-Cap Méjean par le Vallon du Pérussier par Denis

 

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2025-09-25 - 667-1 Porquerolles Ouest - G1

27 Septembre 2025 , Rédigé par Dominique G

 

 

2025-09-25 667-1 Porquerolles Ouest - G1

C'est de bonne heure et de bonne humeur que les randonneurs G1 et G2 se retrouvent au parking de la Tour Fondue sur la presqu'île de Giens prêts à embarquer en direction de l'île de Porquerolles. 

Ci-dessous la Tour Fondue, ancien fortin entièrement rénové et transformé en site d'accueil et d'information du public, dans l'optique de la visite des îles de Porquerolles et Port-Cros. 

 

 

En 1912 François-Joseph Fournier offrit l'île de Porquerolles en cadeau de mariage à sa troisième femme Sylvia, après avoir fait fortune dans les mines d'or et d'argent du Mexique. Il l'avait achetée lors d'une vente par adjudication et y développera des cultures viticole et fruitière, créera une coopérative et mettra en place une flotille de bateaux assurant la liaison avec la Tour Fondue. 

Après un petit quart d'heure de traversée, les animateurs présentent leurs parcours. Nous sommes 16 à suivre Patrick, impatients de découvrir la partie ouest de l'île.

 

 

 

Nous partons d'un bon pas le long de la Place d'Armes bordée de restaurants, cafés et diverses échoppes et sommes bientôt distraits par un groupe d'enfants qui chantent : "Dans la troupe, y'a pas d'jambes de bois, y'a des nouilles mais ça n'se voit pas. La meilleure façon d'marcher c'est encore la nôtre, c de mettre un pied d'vant l'autre et d' r'commencer".  Voilà qui va éveiller des souvenirs chez certains de nos lecteurs !  Patrick, moi-même et d'autres nous amusons à chanter avec eux ce qui a l'air de les surprendre. 

Nous devons vite nous faufiler dans un passage étroit ce qui n'était pas prévu mais changements obligent. 

 

 

Nous rejoignons vite le bord de mer.

 

 

Effectivement, des chemins ont été fermés depuis la dernière fois que la randonnée a été faite ce qui nous force à faire demi-tour à plusieurs reprises.  Patrick appelle donc Thierry, l'animateur des G2, pour le prévenir.  

 

 

 

 

Nous arrivons sur la belle plage d'Argent aux eaux transparentes et peu profondes.

 

 

 

 

De nouveau un sous-bois ombragé

 

 

avant de retrouver le sentier du littoral.  Il en sera souvent ainsi car il est très découpé.

 

 

 

Le petit-déjeuner est loin, c'est l'heure de reprendre des forces à la pointe Prime

 

 

et de s'étirer !

 

"Je suis le maître du monde!"

 

Nous retrouvons nos petits chanteurs qui ont dû rencontrer le même problème que nous, alors Patrick "parle sentiers" avec l'une des institutrices. 

 

Permission de photographier demandée et accordée

 

Au sortir d'un tunnel, nous croisons les G2 en pleine pause-banane.

 

 

Nous poursuivons notre chemin sans nous attarder.

 

 

 

 

 

 

Le parcours nous réserve bien des surprises! Nous voici dans le maquis désormais et ce ne sera pas la seule fois !

 

 

Nous progressons sur les rochers pour passer d'une crique à l'autre.

 

 

Nous voici face à la tourelle de la Jaune Garde et l'île du Petit Langoustier avec son ancien fort militaire - veuillez écarquiller les yeux pour les voir sur la photo ci-dessous !

 

 

Il faut rester vigilant!

 

 

 

 

 

Première photo de groupe devant l'Île du Petit Langoustier.

 

 

Un large sentier nous conduit au Fort du Grand Langoustier dont la rénovation a commencé en 1998.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pause-déjeuner dans la calanque du Brégançonnet plus à l'abri du vent que là où nous devions pique-niquer. 

 

 

La calanque seule
La calanque seule

 

Nous faisons une nouvelle photo de groupe avec la blogueuse du jour dessus cette fois.

 

Merci François pour cette photo

 

Le vent s'est levé donc nous ne tardons pas à quitter ce petit coin de paradis.

 

 

Superbe vue sur le port à travers les arbres.

 

 

 

 

De nouveau le maquis 

 

 

 

 

Nous arrivons au Phare de Porquerolles qui ne se visite pas. Il fut construit en 1830 et s'élève à 84m au-dessus du niveau de la mer. 

 

 

Nous admirons la beauté de la calanque de l'Indienne entourée d'imposantes falaises.

 

 

Il ne nous reste qu'une petite distance à parcourir parmi une végétation verdoyante pour arriver au café Il Pescatore où nous prenons le verre de l'amitié.  Nous remercions vivement Patrick pour cette magnifique randonnée au cours de laquelle nous avons parcouru 17 km avec un dénivelé de 356 m. 

Nous reprendrons le bateau à 16h30, bien fatigués mais ravis de notre journée. 

 

 

Les photos sont d'Alain W et de Dominique G.

 

La semaine prochaine:

Lundi 29 septembre : 

GL1/GL2 avec Patrick - Col Notre-Dame Collet Redon - M*** 9,8 kms, D 360m

Jeudi 2 octobre :

G1 avec Denis - Roquebrune-Bayonne-Blavet - M** 10,5 kms, D 274 m

 

G2 avec Thierry - Vallon de la Mare Règue - M* 8,5 kms, D 106 m

 

 

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2025-09-25-667-2-Porquerolles Ouest-G2

27 Septembre 2025 , Rédigé par Claudette et Jacques

2025-09-25-667-2-Porquerolles Ouest-G2

 

Après un rendez-vous plutôt matinal sur le parking de la Salle Blondelet, G1 et G2 se retrouvent à la Tour Fondue, récemment restaurée pour pouvoir abriter le centre d'interprétation du territoire du Parc National de Port-Cros, avant d'embarquer à destination de l'Île de Porquerolles.

Une traversée d'une dizaine de minutes plus tard Patrick réunit les deux groupes pour dire quelques mots de l'organisation de la journée consacrée à la découverte de la partie ouest de l'île, avant que G1 et G2 se séparent.

 

Thierry, qui animera la G2, commence par nous rappeler quelques données essentielles concernant l'Ile de Porquerolles :

"C'est la plus grande et la plus occidentale des quatre îles d'Hyères avec ses 12,54 km2 de superficie. Elle se situe à 2,6 km au sud-est de la tour Fondue, l'extrémité sud de la presqu'île de Giens, et à 9,6 km à l'ouest de l'île de Port-Cros.

L'île forme un arc orienté est-ouest, aux bords découpés, de 7,5 km de long sur 3 km de large. Son pourtour est d’une trentaine de kilomètres. L’île culmine au sémaphore à 142 m. Elle est propriété de l'État français depuis 1971 et bénéficie du statut de « parc national » depuis 2012.

Du fait de leur position, les îles d'Hyères étaient appelées Stoechades par les Grecs anciens (Pline l'Ancien, Strabon), ce qui veut dire « rangées en ligne », « alignées ».

Au premier siècle de notre ère, Porquerolles était désignée par Pline sous le nom d'Hypaea".

Il nous présente ensuite la randonnée, classée "moyen xx" de 12,7 km pour une Dh de 222 m :  

"nous suivrons le littoral depuis la Plage d'Argent jusqu'au Fort du Grand Langoustier, et reviendrons en longeant les falaises de la côte sud, avant de revenir au port en longeant le bois des Chênes et la montagne de Robert".  

 

 

 

Nous commençons par la traversée du village en tournant le dos au Moulin du Bonheur, "un exemple typique des moulins à vent de Provence".

Nous passerons devant l'église Sainte-Anne, "une ancienne chapelle militaire devenue église paroissiale en 1929 et inscrite depuis 2019 aux monuments historiques" et longerons la Place d'Armes, une des places les plus importantes et les plus connues de l'île.

 

 

A la route succède une large piste

 

 

que nous quittons bientôt en empruntant un sentier ombragé

 

 

 

pour rejoindre la côte au niveau de la Pointe Prime. Nous bénéficions d'une météo favorable : la température est idéale pour randonner et la luminosité accentue les contrastes entre le bleu soutenu de la mer, les teintes dorées  des rochers et les nuances de vert de la végétation.

 

 

Nous multiplierons les pauses contemplatives

 

 

 

entre les épisodes de marche attentive sur l'étroite bande rocheuse qui sépare la forêt de la mer.

 

 

A chaque détour de la côte le paysage est un enchantement.

 

 

La Plage d'Argent, plage favorite des personnes qui viennent visiter Porquerolles pour sa localisation et ses eaux translucides et peu profondes, mérite bien son nom.

 

 

Chaque crique est naturellement séparée de la suivante par une petite avancée rocheuse qu'il faut gravir mais pour le moment la marche est facile.

 

 

Encore une plage magnifique, qui longe l'Anse du Bois Renaud,

 

 

et, à nouveau, une courte ascension dans les rochers.

 

 

Nous marchons depuis seulement une heure environ mais compte tenu de notre départ matinal une petite faim se fait déjà sentir 

 

 

et la pause banane est la bienvenue, dans un cadre toujours aussi idyllique.

 

 

Le groupe G1, qui était parti avant nous et nous avait dépassé peu de temps auparavant, nous sert d'éclaireur. Il a dû faire demi-tour car la pointe suivante ne permettait pas le passage à pied ce qui nous épargnera d'en faire l'expérience par nous-mêmes.

 

 

Nous nous éloignerons donc provisoirement de la côte pour rejoindre la piste du Baron Renaud

 

 

mais ne tarderons pas à trouver un étroit sentier à travers une végétation fournie pour y revenir.

 

 

Nous sommes à l'extrémité nord-ouest de l'île et le littoral est maintenant beaucoup plus rocheux

 

 

avec, de temps à autre, de minuscules criques proposant des vues exceptionnelles.

 

 

 Les zones rocheuses se succèdent,

 

 

parfois un peu délicates

 

 

 

et de plus en plus exposées au vent.

 

 

Nous apprécions les rares sentiers confortables 

 

 

qui séparent les pointes escarpées.

 

 

Un coup d'oeil en arrière nous permet d'apercevoir le Cap des Mèdes prolongé par les Rochers des Mèdes également appelés "Rochers des Deux Frères".

.

 

Thierry est toujours disponible, souvent avec l'aide de Giovanni, pour porter assistance si nécessaire.

 

 

Les criques, qui proposent une palette variée de couleurs,

 

 

et les passages surélevés se succèdent.

 

 

Nous marchons depuis plus d'une heure trente sur le sentier du littoral qui sollicite fortement à la fois la concentration et les genoux, et il nous reste encore une bonne distance à parcourir dans les mêmes conditions avant de retrouver une piste plus confortable. 

Après une pause de quelques minutes dans cette belle crique située entre la Pointe de l'Aiguade et le Cap Rousset, et une rapide concertation, quatre d'entre nous accepteront la proposition de Thierry de quitter provisoirement le bord de mer, encadrés par Jean-Ma.

Rendez-vous est pris pour une jonction à la calanque du Maure avec le gros du groupe qui poursuivra sur l'itinéraire prévu.

 

 

Le "groupe des cinq" retrouve rapidement le confort de la piste.

 

 

Ça y est le groupe s'est reconstitué.

Nous apercevons bientôt la Tourelle de la Jaune Garde qui signale un écueil dangereux, responsable de plusieurs naufrages, et, sur la gauche, l'île du Petit Langoustier avec son ancien fort militaire qui était destiné à protéger la passe, en collaboration avec le Fort du Grand Langoustier, que nous découvrirons un peu plus tard.

"Au large de l’île de Porquerolles, en pleine mer une énorme tour ronde dressée en vigie sur un petit îlot inhospitalier étonne. Sait-on que c’est l’une des deux derniers forts en mer encore debout de toute la côte provençale ? Ce joyau du patrimoine bâti au XVIIe siècle faisait partie de la ceinture défensive des côtes en tant qu'avant-poste pour barrer la passe avec le continent et protéger le port royal de Toulon. Sans rôle militaire depuis la deuxième guerre mondiale, très difficile d’accès, violemment agressé par les vents et par la mer sa tour et ses casernements allaient inexorablement à la ruine quand l’État et le parc national décident en 2003 de lancer un appel d’offres sollicitant des candidats privés de le restaurer à l’identique et de le faire vivre sur une durée de 40 ans. Ce ne fut ni une puissante entreprise ni une O.N.G. ou fondation qui furent choisis à l’unanimité pour relever ce défi mais un couple de marseillais passionnés de voile et de patrimoine et très attachés par leur propre histoire familiale à l’île de Porquerolles. Le programme établi s’inscrit dans l’ADN autarcique et pionnière de l’île de Porquerolles; « faire en sorte qu’à travers une restauration et un mode d’utilisation engagé et écologique le Fort, au-delà de son intérêt historique exceptionnel, constitue un laboratoire à taille humaine pour une restauration exemplaire aboutissant à un bâtiment autonome en site propre développant recherches et initiatives éco responsables intégrées contribuant à l’avènement d’une Planète Durable’‘.

 

 

Nous devons, de temps à autre, suivre le sentier sinueux au coeur du maquis

 

 

pour mieux retrouver ensuite le sentier du littoral

 

 

avec sa succession de criques baignées par une mer de plus en plus agitée sous l'action du vent qui s'est levé au fur et à mesure de la matinée.

 

 

Nous retrouvons la piste à l'entrée de la Pointe du Grand Langoustier

 

 

et longeons bientôt la Plage Noire du Langoustier surmontée par le fort du Grand Langoustier.

 

 

L'île du Petit Langoustier et son ancien fort serviront de cadre à la traditionnelle photo de groupe.

 

 

 

Des colonies de mouettes occupent les rochers bordés d'écume

 

 

et, dès que nous nous élevons un peu, la mer offre des contrastes de couleurs saisissants. 

 

 

Nous nous rapprochons du fort du Grand Langoustier, que nous contournerons : "Cette tour historique, dont la construction date du XVII° siècle a été restaurée par un particulier passionné...Elle est fermée au public mais des visites exceptionnelles ont lieu lors des Journées Européennes du Patrimoine".

 

 

Il est l'heure de trouver un lieu propice, ombragé et abrité du vent, pour notre pause pique-nique. Ce sera sur cette petite plage, occupée par quelques courageux baigneurs.

 

 

Un moment convivial et reposant dans un cadre magnifique avant de repartir en direction des falaises du Mont d'Esterly et du Mont de Tiélo, les deux principales montées et descentes de la journée.

 

 

Après avoir longé les installations du célèbre "Mas du Langoustier", un hôtel de charme, avec piscine, restaurant et spa situé dans la pinède, nous nous trouverons bientôt bloqués. L'itinéraire est bien le bon mais la nature semble avoir repris le dessus depuis quelque temps déjà et l'accès à la suite du sentier n'est plus praticable.

 

 

Après plusieurs tentatives et des concertations entre sachants il faut se résoudre à revenir un temps sur nos pas et faire un détour pour reprendre le PR : de l'utilité des reconnaissances habituellement faites par nos consciencieux animateurs, mais qui n'ont pas pu être organisées ici compte tenu de l'éloignement et de la localisation de la randonnée.

 

 

Qu'à cela ne tienne, l'énergie et le moral sont intacts. Un sentier en forêt nous conduira tout au long des falaises,

 

 

avec de temps à autre de belles vues sur la mer.

 

 

La descente se fera pour partie le long du Conservatoire Botanique National, "construit en 1979 et agréé en 1990, dont la mission est de réaliser l’inventaire de la flore et des habitats naturels et semi-naturels sur le terrain. Il est également en charge de la conservation des espèces végétales méditerranéennes".

"La visite des vergers de collection de l’île est libre. Il est possible de visiter Porquerolles et son conservatoire avec un guide du lieu en réservant à l’avance".

 

Cette belle et large piste nous ramènera ensuite au village 

 

 

où, après avoir récupéré nos billets pour la traversée du retour, nous prendrons le pot de l'amitié au "Pescatore", un bar du port où les G1, déjà partis, nous avaient précédés.

 

 

Au cours de cette magnifique randonnée Thierry aura aussi trouvé le temps d'évoquer d'autres sites notables de l'île comme la Fondation Carmignac qui accueille des oeuvres de Botticelli et Warhol, le phare de Porquerolles construit en 1830 et qui s'élève à plus de 84 m de hauteur au dessus du niveau de la mer, ou encore les nombreux forts érigés sur l'île, dont le fort Sainte Agathe construit sous François 1er.

Un grand merci à lui pour cette très belle randonnée. 

Merci également à Hervé, serre-file en chef, et à Jean son adjoint qui s'est par ailleurs dévoué pour guider un temps le petit "groupe des 5". 

(photos et texte par Claudette et Jacques).

 

La semaine prochaine :

lundi 29 septembre : 

GL1-73-Col Notre Dame Collet Redon par Patrick

 

GL2 : possibilité de marcher avec GL1

 

jeudi 02 octobre : randonnée restaurant auberge du Blavet

G1-657-Rocquebrune - Bayonne-Blavet par Denis

 

G2-655-3-Vallon de la mare Règue - court par Thierry

 

 

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2025-09-18-882-Piste de la Lieutenante-G2

20 Septembre 2025 , Rédigé par Claudette et Jacques

2025-09-18-882-Piste de la Lieutenante-G2

 

Ciel bleu, soleil et 17 degrés sur le parking de la Lieutenante : une belle journée s'annonce pour cette deuxième randonnée G2 de la saison, une reprise pour certains.

Pierre fait la présentation :

"belle randonnée de 12,2 km pour une Dh de 210 m, classée moyen x et sans difficultés, sur des pistes parfois caillouteuses dans un environnement de pins, de cistes et de bruyères. Nous côtoierons le bois de Malvoisin à partir des Gorges du Blavet pour voir l'église des Païens et découvrir ensuite des étangs".

 

 

Nous sommes 21 participants dont 12 randonneuses et nous aurons Jean-Ma pour serre-file.

Nous nous engageons sur le sentier qui longe le domaine de la Lieutenante sur plusieurs centaines de mètres,

 

 

et se prolonge bientôt par une piste bordée de pins

 

 

avant de devenir ce sentier en légère montée

 

 

qui nous fait prendre un peu de hauteur  

 

 

 

et nous offre rapidement une vue magnifique vers le Rocher de Roquebrune par-delà l'extrémité est de la forêt de la Colle du Rouet : l'occasion d'une première pause pour se désaltérer en profitant du paysage.

 

 

Nous abordons bientôt un sentier étroit au milieu du maquis

 

 

qui débouche sur un large panorama

 

 

 

vers les Gorges du Blavet,

 

 

vers le Rocher de Roquebrune,

 

 

et plus largement sur toute l'étendue de la Forêt Domaniale de la Colle du Rouët.

 

 

La piste de la Lieutenante, qui se poursuit, offre des variétés de décor saisissantes.

 

 

 

 

Il est bientôt l'heure de notre pause banane, que nous ferons à l'ombre des chênes-lièges car la température commence à s'élever sensiblement.

Pierre mettra cette pause à profit pour nous expliquer l'origine de ce nom, "La Lieutenante" qui désigne à la fois la piste que nous empruntons, et le domaine qui la borde.

Il semble que ce soit dans le cadastre de 1585 qu'apparaisse  pour la première fois une bastide dans le domaine appartenant à Honoré Dominicy. Ce docteur en droit commença sa carrière à Draguignan comme principal du collège avant d'être reçu avocat au Siège de la Sénéchaussée de Draguignan. Il en devint le Lieutenant principal (c'est à dire Président du tribunal). Il avait épousé en 1576 Catherine Richard, une riche veuve de Draguignan. A la mort d'Honoré en 1598 c'est sa fille, Françoise Dominicy, qui hérita du domaine. On peut raisonnablement supposer que c'est en l'honneur de Catherine que le nom de "La Lieutenante" fut attribué au domaine.

 

 

Nous reprenons notre chemin sur la piste de la Lieutenante qui s'élargit à cet endroit

 

 

 

et nous conduit jusqu'au pont sur le Blavet

 

 

depuis lequel nous pourrons profiter de magnifiques vues en direction des gorges.

 

 

 

 

 

Nous reviendrons légèrement sur nos pas pour emprunter une piste en direction du nord, et la quitterons après quelques centaines de mètres pour nous engager sur un sentier étroit et pierreux en descente

 

 

qui nous offrira à nouveau un panorama magnifique sur le massif des Maures et le Rocher de Roquebrune.

 

 

Le sentier, agréable car ombragé par endroit, alterne descentes et montées au milieu des pins, des cistes et des arbousiers.

 

 

 

Nous ne tardons pas à rejoindre la piste qui longe le Bois de Malvoisin.

 

 

Pierre nous propose l'option d'un aller et retour de quelques centaines de mètres pour aller voir la Source de Saint-Martin, à sec en ce moment, mais  entourée d'une végétation susceptible de nous offrir un emplacement ombragé pour notre pause pique-nique.

 

 

Un sentier étroit et pierreux en montée nous conduit jusqu'à la source

 

 

provisoirement tarie.

 

 

Comme promis l'environnement immédiat de la source propose quelques rochers confortables à l'ombre des chênes-lièges : nous y ferons notre pause déjeuner, agrémentée comme d'habitude d'une distribution de douceurs en fin de repas.

 

 

 

Après avoir repris des forces nous reviendrons sur nos pas pour retrouver la piste et profiter de ce cadre agréable pour faire nos photos de groupe.

 

 

 

La piste nous ramène au coeur du Défens avant de repartir vers le nord en direction du ravin de l'Ermite et du col de la Pierre du Coucou puis d'obliquer vers l'est à la hauteur de cet étang.

C'est dans cette direction que se trouvent les oppidums de Bagnols en Forêt situés sur la crête du massif du Défens (oppidum de Bayonne, oppidum de la Forteresse) et l'église des Païens dont Pierre nous dira quelques mots.

​​​​​​​Ces sites fortifiés de l'âge de fer sont typiques des habitats préhistoriques de la région méditerranéenne.

Ils abritaient des tailleries de meules, abandonnées suite à une épidémie de peste.

L'Eglise des Païens est un site naturel et légendaire qui surplombe les gorges du Blavet. Il ne s'agit pas d'un édifice religieux au sens classique mais d'un autel naturel formé par une roche rouge  qui a inspiré des récits et des interprétations locales. On y trouve des traces de restanques, des grottes, des cairns, des vestiges de cabanes et une immense citerne en pierre. Une vidéo sur Youtube donne une bonne idée du site "à la découverte de l'Eglise des Païens par The Bush Craft Spiritual" d'une durée d'une trentaine de minutes.

L'expression "Eglise des Païens" que l'on retrouve dans plusieurs régions trouve son origine dans un mélange d'histoire, de légende et de réinterprétation des lieux de culte anciens...Avant la christianisation, les populations locales...pratiquaient des cultes païens dans des lieux naturels...Avec l'arrivée du christianisme ces lieux ont parfois été "christianisés" mais leur ancienne fonction païenne est restée dans la mémoire collective...Dans le sud de la France de nombreux sites naturels portent des noms évoquant le paganisme "Eglise des Païens", "Autel des Païens", etc..." Source "Le Chat" l'intelligence artificielle de Mistral.

 

 

 

Nous poursuivons notre chemin vers l'est

 

 

en longeant un nouvel étang avant que la longue piste des Lauriers nous ramène plein sud vers nos véhicules sous un soleil généreux et une température qui s'est sensiblement élevée au fil des heures.

 

 

Nous prendrons le pot de l'amitié aux Trois Brasseurs sur la route du retour dans une ambiance joyeuse et sympathique

Un grand merci à Pierre pour cette belle journée de randonnée. Merci également à Jean-Ma notre serre-file.

 

 

Photos et texte par Claudette et Jacques.

 

La semaine prochaine :

 

lundi 22 septembre 2025 :

GL1-235-Font du Pommier par Thierry

 

 

GL2-128-Vallon du Mourrefrey par Joël

 

 

G1-667-1-Porquerolles Ouest par Patrick

 

 

 

G2-667-2-Porquerolles Ouest par Thierry

 

 

 

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2025-09-11-896-2-Cabris-La Chèvrerie du Bois d'Amont-G2

15 Septembre 2025 , Rédigé par Claudette et Jacques

2025-09-11-896-2-Cabris-la Chèvrerie du Bois d'Amont-G2

 

Pour cette première randonnée G2 de la saison 2025-2026 l'animateur, Joël, a le plaisir de retrouver, sur le parking de Cabris, 26 participants dont deux nouveaux : Chantal et Emmanuel.

Il présente les caractéristiques de cette randonnée classique (12,2 km et Dh : 240 m), menée à plusieurs reprises dans le passé par Jean-Bo. Il précise qu'il vient de recevoir un sms de la propriétaire de la Chèvrerie du Bois d'Amont lui indiquant qu'elle devrait s'absenter, ce qui rend dès lors impossible le projet d'une visite "pédagogique" de l'élevage, et d'éventuels achats de fromages. Pas de chance.

 

 

 

La journée s'annonce belle et même assez chaude, mais Joël précise que nous marcherons souvent à l'ombre.

C'est notre ami Jean-Ma qui se propose spontanément pour tenir le délicat rôle de serre-file, auquel il est maintenant parfaitement rodé.

 

 

Nous commençons par une petite montée ombragée bordée de belles villas, qui nous donne l'occasion de voir les magnifiques paysages entourant le Lac Saint Cassien.

 

 

 

 

On découvre également la maison dans laquelle vécut la mère d'Antoine de Saint-Exupéry, et la Villa Messuguière au riche passé artistique.

"La comtesse Marie de Saint-Exupéry, poétesse et conseillère municipale de Cabris, vécut dans cette maison de 1938 à 1972".

 

 

"Andrée Mayrisch Viénot, héritière et fondatrice de ce domaine rencontra André Gide en 1911 et à partir de ce moment elle invita d'autres écrivains et artistes à venir y travailler ; c'est ainsi que cette maison fut fréquentée par Paul Valéry, Paul Claudel, André Malraux, Gaston Gallimard, Roger Martin du Gard, Henri Michaux, Bernard Franck, Jean Schlumberger, Henri de Montherland, Jean-Paul Sartre et Albert Camus. Après la guerre Andrée Mayrisch Viénot, en hommage à sa mère, fit de la Messuguière une maison  de repos pour les travailleurs intellectuels qui continua à accueillir de nombreux écrivains, savants et enseignants".

 


 

Parvenus au Col de Cabris une petite "pause banane" s'impose avant de s'engager en direction nord vers le Bois d'Amont sur une belle piste offrant un beau point de vue sur Saint Vallier de Thiey.

 

 

 

Après une descente annoncée raide, mais finalement négociée sans problème par tous, nous traversons la fameuse chèvrerie où se côtoient des ânes, des chèvres, des chevaux, des vaches et même deux moutons, au grand plaisir des randonneurs amis du monde animal. Et c'est devant l'enclos aux ânes que notre photographe du jour décide de faire la photo de groupe ; faut-il y voir malice ?

 

 

La randonnée se poursuit par une montée longue mais surtout ensoleillée.

 

 

 

Après la montée on retrouve du plat et de l'ombre, et Joël repère un coin agréable pour le pique-nique. Comme toujours diverses distributions de friandises agrémentent l'ordinaire. Le pique-nique et la digestion terminés l'animateur en profite pour donner quelques informations sur le village de Cabris.

"Cabris, petit village perché d'environ 1500 habitants a un passé chargé. Son château féodal aurait été construit en 997. les seigneurs s'installèrent à Cabris vers la fin du X° siècle pour y construire ce château au regard de sa situation remarquable permettant de surveiller toute la plaine et les collines en face pour prévenir une arrivée surprise d'ennemis. Le village fut déserté vers 1350 suite à une épidémie de peste. Il restera vide pendant près de 150 ans. Il ne fut repeuplé que vers 1496 sur ordre de son seigneur qui fit venir des familles ligures. Le seul point faible de Cabris était son absence de réserves d'eau naturelles. Le hameau de Spéracèdes proche détenait par contre 3 sources qui alimentaient 3 moulins à huile d'olives. Les seigneurs firent monter cette eau à Cabris tout en percevant une taxe sur les moulins. Ceci créa quelques tensions entre les habitants de Spéracèdes et les Cabriencs.Ce n'est qu'au XX° siècle que le docteur Michel Belletrud devint, après une longue carrière dans plusieurs hôpitaux de l'hexagone, le maire du village en 1911, puis conseiller général en1921, et créateur du premier Syndicat d'Initiative et d'Intérêt Local de Cabris. Il fut le promoteur et l'instigateur du projet de canal qui porte son nom. Les travaux débutèrent en mars 1929 et s'achevèrent en 1931. Le canal, long de 40 km, et composé d'une conduite forcée de 40 cm de diamètre, est alimenté par une dérivation en amont des eaux de la Siagne au niveau des sources de la Pare."

Il reste encore quelques kilomètres sans difficultés, agrémentés des vues magnifiques sur la mer et les Iles de Lérins, pour parvenir au village.

 

 

 

 

 

Et c'est sur une terrasse bien agréable, déjà jonchée des premières feuilles mortes, qu'on termine cette journée par le pot traditionnel. Tous les participants, ceux qui la connaissent déjà et ceux qui l'ont découverte, remercient Joël pour cette randonnée de reprise bien agréable. Et Joël remercie notre serre-file, toujours aussi efficace.

 

 

 

Texte de Joël ; photos de Brigitte ; blog de Claudette et Jacques

 

La semaine prochaine :

jeudi 18 septembre :

G1 : 626-La Tour Cauvin et les Dents de Roque Fourcade par Thierry :

 

 

G2 : 882-Piste de la Lieutenante-G2 par Pierre :

 

 

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Séjour dans le Briançonnais du 22 au 25 Juin 2025 - Le film

21 Août 2025 , Rédigé par Véronique

 

Le film du séjour dans la région du Briançonnais.

 

Retraçons le séjour 2025

 

Merci aux animateurs de cette semaine,

ainsi qu'à vous tous .

 

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2025-06-05 - 777-2 Bras Défens - G2

9 Juin 2025 , Rédigé par Dominique G

2025-06-05 - 777-2 Bras Défens - G2

 

En cette belle matinée, 19 randonneuses et randonneurs se retrouvent sur le parking de Bras.

 

 

Joël, l'animateur du jour, fait un bref historique de cette randonnée, trouvée sur le catalogue des randonnées du Cercle, mais sans aucune référence de dates ni aucune documentation, ce qui fait qu'on ignore si elle a déjà été faite et quand. Il explique que lors de la reconnaissance il a dû modifier le parcours initial pour contourner une immense propriété privée, entraînant le rajout d'un petit kilomètre, et qu'il en a profité pour rogner sur deux courtes montées un peu raides. A l'arrivée, nous aurons parcouru 11,14 km pour 255 m de dénivelée positive.

Après avoir obtenu l'accord de notre ancien animateur Jean pour tenir le rôle de serre-file, nous attaquons la traversée du village. 

 

 

Joël fait remarquer que nombre de perrons de portes d'entrée sont équipés de glissières permettant l'insertion de planches visant à empêcher l'intrusion de l'eau lors des inondations - il faut dire que la rivière Le Cauron n'est pas loin. Une future randonnée G1 inédite longeant cette rivière est d'ailleurs "dans les tuyaux".

Après avoir cheminé à l'ombre en sous-bois,

 

 

nous faisons la pause-banane

 

 

avant d'attaquer la seule montée notable de la journée.

 

 

Cette montée vers le Défens se fait à un rythme adapté et sans problème au milieu des nombreuses fleurs et accompagnée des chants d'oiseaux. Défens ou défends: nom donné autrefois aux forêts où le seigneur se donnait le droit de chasse en interdisant tout braconnage ou nom donné aux parcelles de terrain où il interdisait les troupeaux de la communauté, même après les récoltes en interdisant le glanage.

 

 

Nous débouchons sur une belle piste aussi large que dégagée qui permet d'admirer le massif de la Sainte-Baume avec le Mont Aurélien, le Garlaban, les 
Dents de Roque Fourcade et le Pic de Bertagne. 

 

 

 

Nous entamons alors une descente agréable et ombragée.

 

 

Comme nous arrivons à la moitié du trajet, il est décidé de faire la pause pique-nique sous les arbres et installés sur des pierres propices au confort. 

 

 

A la reprise on se rend compte que la chaleur s'accentue d'autant que nous devons emprunter un morceau de la route D28 - le fameux contournement de la propriété privée. 

 

 

 

Nous récupérons le chemin des Signols sous une chaleur croissante.  La fin de la randonnée se poursuit, heureusement souvent à l'ombre par le GR 653A/GR 99.

Arrivés aux voitures chacun enlève ses chaussures de randonnée pour des sandalettes d'été

 

 

et nous partons faire une petite découverte du village, de sa maison la plus ancienne, de la Fontaine aux Gargouilles, et de son église.

On a trouvé des traces (silex taillés) d'une occupation préhistorique et une enceinte protohistorique a été dégagée près de laquelle on a trouvé un lieu de culte avec poteries et monnaies.  En l'an 102 avant JC, Bras est cité comme base d'opération lors de la bataille de Pourrières. En 1241 Raimond Béranger, seigneur du lieu, fait don de son fief à l'Evêque de Riez.  Plus tard ce lieu deviendra une seigneurerie de l'ordre de St-Jean de Jérusalem lors de la dévolution des biens de l'ordre du Temple.  Au Moyen-Âge, c'est sur la colline St-Pierre (au nord-est du village actuel) que Bras se développe avec un castrum et un habitat fortifié.  Au XIIe siècle, les Templiers s'installent à proximité du village dans des bâtiments dont le centre est constitué par la chapelle Notre-Dame de Bethléem, ce qui va contribuer à la croissance du bourg car cette commanderie était une exploitation agricole destinée à assurer le ravitaillement des établissements templiers d'Orient via le port de Marseille. Cette chapelle est le seul vestige de l'ancienne commanderie de Bras et Joël qui l'a vue lors de la reconnaissance précise qu'elle présente peu d'intérêt vu sa taille, son emplacement et l'impossibilité d'y pénétrer. 

A la suite des pillages et de la peste entre le XIVe et XVe siècle, le site de St-Pierre est abandonné au profit d'un nouveau village en contrebas.  S'ensuit une période de prospérité durant laquelle la population croît rapidement pour atteindre 1520 habitants au XIXe siècle. La population actuelle est de près de 3000 habitants.

Dans le village nous pouvons admirer l'une des plus anciennes maisons bourgeoises dont les fenêtres à meneaux datent de la Renaissance, et l'encadrement des portes sculptées des années 1630-1650. La fontaine aux Gargouilles était alimentée par les sources du Raï (ruisseau en provençal) situées à un kilomètre du centre du village et cela grâce à des souterrains en terre cuite de deux mètres de haut.  Il faut dire qu'à l'époque romaine cette vallée était inondée par un grand marécage drainé successivement par les Romains puis par les Templiers pour gagner un important gain de place. Cette omniprésence de l'eau dès les origines du village lui a probablement donné son nom Bras qui viendrait du celte Brac signifiant trou d'eau

 

 

 

A l'issue de cette visite nous avons le plaisir de voir la patronne du Bar du Centre, prévenue de notre passage, venir ouvrir son établissement en avance exprès pour nous. Les boissons fraîches sont fort appréciées et nous remercions cette dame pour sa gentillesse et sa bonne humeur. 

 

 

Chacun remercie l'animateur pour cette randonnée agréable et nouvelle. 

Le texte est de Joël, les photos de Brigitte R et le montage de Dominique G. 

La semaine prochaine:

Lundi 9 juin: 

GL1/GL2: Denis - Belle Barbe - Crêtes Grosses Vaches

Jeudi 12 juin:

G1: Patrick - La  Croix Valmer - Col de Collebasse

G2: Thierry - Draguignan Le Malmont

 

 

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2025-06-05 - 513-Moustiers Sainte-Marie Crêtes et Balcons - G1

6 Juin 2025 , Rédigé par Dominique G

2025-06-05-      513- Moustiers Sainte-Marie - Crêtes et Balcons - G1

 

Ce sont 16 randonneurs, 5 dames et 11 messieurs, qui ont décidé de se lever tôt pour partir à la découverte ou la redécouverte des Gorges du Verdon en compagnie de Thierry.  

 

C'est déjà sous un beau soleil que notre animateur nous annonce le programme du jour.  

 

 

"Je vous invite à faire une magnifique boucle panoramique qui offre des points de vue exceptionnels en balcon sur l'entrée du Verdon vert bleuté et sur le lac de Sainte-Croix bleu azur.  Quelques passages soutenus nous attendent dans la montée du Col de l'Âne et dans la descente vers les sources de Saint-Maurin. Peut-être aurons-nous le privilège de voir voler des vautours au-dessus de nos têtes dans la falaise du Belvédère et nous nous remettrons de nos efforts dans le charmant village d'Aiguines".

Hervé se propose comme serre-file et nous voilà partis en file indienne sur un sentier ombragé à travers le bois des Félines à 710m d'altitude. 

 

L'animateur plein d'entrain

 

Les difficultés commencent dès le départ car le chemin monte régulièrement mais nous sommes vite récompensés par une vue sur le lac de Sainte-Croix. 

 

 

Cette retenue est la quatrième de France métropolitaine par sa superficie (environ 2 200 ha) après le lac du Der Chantecoq en Champagne, le lac de Serre-Ponçon et le lac d'Orient.

Trois villages se trouvent le long de ses berges:

Sainte-Croix-du-Verdon, Bauduen, Les Salles-sur-Verdon (nouveau village, l'ancien ayant été noyé par la retenue).

 

 

Seul le chant des oiseaux est perceptible, les randonneurs gardant leur énergie pour grimper.  La pente s'accentue à l'approche du Col de l'Âne où nous allons faire la pause-banane. 

 

D'un côté le lac, de l'autre la roche.

 

 

Nous sommes à 1097m d'altitude.

 

Nous avons fait 2,470 kms entre 1h02 et 1h07 pour 412m de dénivelé. 

Nous repartons sur un chemin moins exigeant même s'il faut toujours monter mais il est moins à pic et moins pierreux. 

 

 

Nous rejoignons le GR4 en direction du Col de Plein Voir par un sentier en sous-bois. 

 

 

 

 

 

Après une nouvelle montée de 900m, nous arrivons au Col de Plein Voir à 1168m. 

Nous quittons le GR4 et nous approchons de la crête de l'Issioule que nous allons parcourir. 

 

 

 

Les vues sur le canyon sont splendides. Ci-dessous, un zoom sur les bateaux que les touristes louent pour découvrir les gorges. 

 

 

Nous rencontrons peu de randonneurs car le tourisme se concentre principalement dans le canyon.

La photo de groupe s'impose. 

 

 

Les vues sont impressionnantes à 750m au-dessus du Verdon.

 

La blogueuse du jour

 

Le long de la crête

 

 

La rivière débouche dans le lac de Sainte-Croix après un parcours de 25 kms, traversant une dernière cluse, celle de Galetas, franchie par le pont du même nom. 

Ci-dessous, le plateau de Valensole qui surplombe le lac et au premier plan, le pont de Galetas. 

 

 

C'est dans ce cadre magnifique que nous faisons la pause pique-nique.  Les randonneurs se sont éparpillés mais tous sont photographiés en train de reprendre des forces. 

 

 

 

Qu'est-il donc advenu à ce randonneur dont seuls les bâtons restent suspendus à une branche d'arbre en bien mauvais état? C'est que certains pins ont souffert des parasites. 

Comme randonner c'est aussi s'instruire sur les lieux traversés, Thierry en profite pour nous apprendre ou nous rappeler que les Gorges du Verdon, creusées par le Verdon au milieu de son cours, séparent les Préalpes de Castellane au Sud des Préalpes de Digne au nord en formant une étroite vallée de 25 kilomètres de longueur et atteignant jusqu'à 700 mètres de profondeur.

Le Verdon prend sa source tout près du Col d'Allos et se jette dans la Durance à l'ouest près de Vinon-sur-Verdon, après avoir parcouru 166 kilomètres. Là, les yeux de certains randonneurs pétillent car ils connaissent bien la boucherie de cette petite ville ... Tout au long de son cours, la rivière franchit différentes gorges et défilés, le canyon constituant les troisièmes après les deux cluses de la porte de St Jean et de Chasteuil en amont et avant les gorges de Baudinard et les basses gorges en aval.

Le Verdon s'encaisse entre des reliefs qui dépassent les 1 500 mètres d'altitude alors que le lit de la rivière se trouve à 630 mètres d'altitude en amont et à 510 mètres en aval. Son étroitesse et sa profondeur — de 250 à 700 mètres de profondeur pour 6 à 100 mètres de largeur dans le lit de la rivière et 200 à 1 500 mètres de largeur d'un versant à l'autre au sommet des gorges — ont fait la renommée internationale du canyon.  

Thierry nous explique également que les gorges du Verdon n’attirent l’attention des voyageurs que tardivement. Les premières descriptions imprimées datent du tournant des XVIIIe et XIXe siècles, mais restent rares. Les gorges ne deviennent connues qu’avec la description qu’en fait Elisée Réclus en 1879, et la diffusion des guides touristiques à la Belle Epoque. Les gorges sont cartographiées par les Cassini (années 1770) et les ingénieurs géographes du roi, en 1778.

C’est Édouard-Alfred Martel qui dirige la première expédition à descendre de bout en bout les gorges du Verdon. Le tourisme se développe lentement dans les années 1880-1900: la route est malaisée et dangereuse, les infrastructures (hôtels, restaurants, routes, sentiers) rares et peu confortables. De plus, le principal moyen de transport de l’époque, le chemin de fer, s’arrête à Saint-André-les-Alpes, ce qui oblige à louer des voitures pour venir voir les gorges.

Dans les années 1890 et jusqu’aux années 1920, des projets de retenues rendant les gorges navigables voient le jour. Le premier aménagement date de 1906 : le Touring Club de France trace un sentier qui permet de descendre dans les gorges. Le premier essor touristique des gorges date de la fin des années 1920 et des années 1930, sous l’impulsion du TCF (Touring Club de France): campagne de presse à partir de 1928, voyages de découverte, reportage diffusé au cinéma, visites de journalistes britanniques. Cette promotion est complétée par de nouveaux travaux en 1929 et 1930 : amélioration de la viabilité de la route, à l’initiative et en partie sur les fonds du TCF, aménagement de belvédères (dont le Point Sublime), incitation aux compagnies de transport local pour multiplier les dessertes, aménagement de nouveaux sentiers inaugurés en juin 1930, enfin création du refuge de Malines en 1936. Ces efforts attirent quelques milliers de touristes chaque année.

Le site est devenu un site naturel protégé depuis le 7 mai 1990.

 

Riches de ce savoir, nous repartons 

 

 

et toujours ces magnifiques points de vue sur le lac couleur bleu azur.  Ces espaces immenses nous procurent une belle  sensation d'isolement et de tranquillité.

En 1973-1974, fut créé le lac de Sainte-Croix. 116 ha de la commune sont sous les eaux.

 

 

Avant de repartir, Thierry nous a également expliqué que le projet consistant à noyer la vallée des Salles pour réaliser un lac ne date pas d'hier. En 1908, c’est à dos d’âne que George Clémenceau, alors président du Conseil, entreprit une randonnée sur tout le cours du Verdon : on envisageait déjà à l'époque l’aménagement de cette rivière, et la construction de barrages à certains endroits stratégiques de son cours.

Le projet fut mis en sommeil à cause des aléas de l'histoire, sans être totalement abandonné. Entre les deux guerres, c'est la société Schneider qui était chargée de la construction du barrage, lequel resta à l'état de projet.

Les événements se bousculèrent à partir de 1962.

Le projet retenu consistait à réaliser un « grand lac » jusqu'à la cote 500. Celui-ci devait noyer, outre Les Salles-sur-Verdon situé au fond de la vallée, le village de Bauduen, alors que Sainte-Croix-sur-Verdon devenait inhabitable.

Du fait de la présence de la résurgence varoise de la fontaine L'Évêque un risque existait de voir ce « grand lac » se vidanger par un effet de siphon. De plus, la détermination des expropriés des trois villages les plus concernés par le projet ne faiblissait pas. Fin 1968, la cote retenue pour le futur lac fut abaissée à 482. Les villages de Sainte-Croix et Bauduen étaient sauvés, Les Salles-sur-Verdon était le seul village condamné par la mise en eau du futur lac.

La première mise en eau du barrage eut lieu en août 1973, et la mise en eau définitive le 15 novembre 1973.

 

Le Grand Mourre - 1898m et le Petit Mourre - 1873m.

 

 

Thierry attire notre attention sur plusieurs fossiles ammonites aux spirales parfaites - remarquable! 

 

L’ère Tertiaire voit l’édification des Alpes. C’est à cette époque que le Verdon trace son cours.

 

 

Elle est vraiment raide la descente! On s'en souviendra et nos mollets aussi!

 

 

 

 

Il faut faire attention à ne pas glisser.

 

 

Nous apercevons le Verdon en contrebas.

 

 

 

Il faut continuer de descendre dans la forêt de pins.

 

Descente parfaitement synchronisée !

 

 

Nous voici dans la réserve naturelle de St-Maurin à 770m d'altitude. Les diverses sources qui y prennent naissance déposent du calcaire d'où la formation d'une roche appelée tuf.

 

 

 

 

Nous arrivons à la superbe cascade où nous ferons une pause.

 

 

Certains courageux monteront encore un peu pour voir la résurgence de la fontaine l'Evêque - aucune eau à cet endroit en mai 2022 nous signale Alain.  Quelle différence avec aujourd'hui!

 

 

 

Nouvelle photo de groupe. 

 

 

 

 

Après un moment de repos, nous voici de nouveau sur un chemin difficile! 

 

 

 

 

Un petit passage câblé nous surprend. 

 

 

Il faut être vigilant car il est très étroit. 

Et bien sûr, nous jetons un oeil au magnifique paysage alentour dont nous ne nous lassons pas. 

 

 

Nous regagnons le parking des Félines et partons pour Aiguines où nous prenons le pot de l'amitié au café l'Antidote. 

 

 

Nous remercions vivement Thierry pour cette superbe randonnée ainsi qu'Hervé notre dévoué serre-file.

 

 

 

Nous avons parcouru 10,85 kms avec un dénivelé positif de 701 m. Quelle équipe!

Les photos sont de Michèle F, Dominique G, Alain W et Thierry.

Cette randonnée ne nous permet pas de visiter Aiguines mais Thierry nous recommande vivement de le faire à une autre occasion.  Le château qui se dresse à proximité du café donne effectivement envie de revenir explorer ce village. Les toits vernissés de ses tours ne manquent pas d'attirer les regards. 

Il aurait été construit par les templiers à la demande de l'évêque de Riez au XIIe siècle

 

 

et fut reconstruit par Balthazar de Gauthier, seigneur du lieu de 1596 à 1641. De nouveaux bâtiments virent le jour sous Henri IV.  Le château est aujourd'hui privé.

 

La semaine prochaine:

Lundi 9 juin:

GL1: Denis qui invite également les GL2 à se joindre à lui

Belle Barbe - Crêtes Grosses Vaches

 

 

Jeudi 12 juin:

G1: Patrick

La Croix Valmer - Col de Collebasse 

 

 

G2: Thierry 

Draguignan - Le Malmont

 

 

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