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4 septembre 2021 6 04 /09 /septembre /2021 06:38

 VIDAUBAN- le Château d'ASTROS.
 

Quel plaisir de se retrouver sans contrainte après deux saisons perturbées par cet affreux Coronavirus. Petite nuance cependant, tous les marcheu(ses)rs  ont été enregistrés avec leur passe sanitaire.
Et c'est à Vidauban, au château d'Astros, que Thierry nous a invités pour cette rando de 12.4 km et 200 m de  dénivelée. Cette rando n'avait pas été faite depuis 2016 et son tracé a été modifié suite à la demande des  gestionnaires du domaine mais nous passerons quand même par les sites principaux, le château, le Vieux Château, la chapelle St.Lambert et les aqueducs.

Pour le moment le temps est beau, température agréable mais les prévisions pour l'après-midi sont plus préoccupantes. On verra bien!
Notre groupe de 30, pas mal pour une reprise, quitte l'accueil en direction du Vieux Château.

Et nous sommes très vite dans les vignes. Elles seront omniprésentes tout au long de la journée, c'est une des spécialités du lieu. Les premières rencontrées portent de belles grappes de raisin blanc que certains gourmands iront goûter.

Une descente nous conduit à un carrefour où nous aurons d'un côté un des aqueducs (nous en reparlerons au retour) et de l'autre le Vieux Château.


Thierry nous expliquera que c'est une propriété privée que nous ne pourrons pas visiter.

« Caché dans la forêt, blotti dans un vallon de la propriété, le Vieux Château d'Astros a été construit par les Chevaliers de Malte en 1637, certaines parties du bâtiment datant du XIIe siècle.
Avec son architecture massive et rectangulaire, ses courtes fenêtres à meneaux et sa cour d'entrée ombragée, cette ancienne commanderie Templière, garde tous ses mystères."

Puis nous découvrons l'énorme pigeonnier. Il est en bordure de chemin mais lors de nos précédentes randos nous ne l'avions pas vu car il était complètement caché par la végétation. Bien dégagé nous ne pouvons pas le rater.


C'est là que commence une partie hors piste où notre guide sortira son sécateur pour ouvrir une brèche dans la végétation.

Et malgré cela il faudra se méfier de ce petit arbuste très piquant, n'est-ce pas Dan.


Enfin nous retrouvons une piste "normale", à l'ombre.

Nous sommes dans la partie de la rando la plus sauvage au milieu des bois mais avec toujours de temps en temps la présence de la vigne.

Nous avons atteint le point haut de la rando et nous commençons notre descente, au début, en hors piste sur de l'herbe sèche, c'est plus confortable que les cailloux, mais attention ça glisse un peu.


Notre descente devait nous conduire à une grande piste au bord de l'Argens au niveau de l'usine électrique mais un très gros chantier d'adduction d'eau

nous barre la route et il faudra longer une vigne pour regagner la piste un peu plus loin.

Maintenant selon le profil nous allons cheminer pratiquement à plat. Une martelière marque le début d'un canal que nous allons retrouver de temps en temps jusqu'au parc du château.


Thierry nous signale que de l'autre côté de l'Argens il y a une grotte interdite d'accès à cause d'une colonie de chauve-souris qui l'a colonisée. Comme ces gentilles bestioles protègent les vignes de certains insectes, il ne faut pas les déranger.
Puis le groupe s'arrête et tout le monde se regroupe face à l'aqueduc, je vous avais bien dit que nous retrouverions le canal. Comme il a à franchir une petite vallée, un ouvrage a été construit en 1824.


Nous passons dessous pour accéder à la chapelle St Rambert.

« La chapelle aurait été édifiée après le passage de Saint Lambert, Évêque de Bauduen. Affligé d'une maladie de peau, il a abandonné sa charge épiscopale pour se rendre à l'abbaye de Lérins. La tradition veut que Saint Lambert ait demandé l'hospitalité à un ermite vivant à Astros. Il s'est lavé à la source et aussitôt aurait été guéri.  
La chapelle actuelle, comme en témoigne l'inscription en latin au-dessus de la porte d'entrée, a été reconstruite en 1691 sur les ruines d'une autre, plus ancienne. Cette chapelle avait subi les outrages du temps. Aussi Bernard Maurel, le propriétaire du domaine, particulièrement attaché à ce lieu, a fait réaliser d'importants travaux pour la sauvegarder. Les lézardes ont été bouchées, des tirants placés, la toiture refaite « à l'ancienne », le clocheton restauré.
Surtout, la source tarie depuis quelques années a été re-captée, enserrée dans une cuve de béton. Elle coule à nouveau à gros jet, ce qui permet à de nombreux fidèles de faire provision de cette eau miraculeuse ! »

Ndlr: a l'occasion de 4 passages depuis 2012, je n'ai jamais vu l'eau couler...il doit y avoir un robinet quelque part !
 

Chacun s'installe pour le pique-nique et diverses bouteilles circulent dont celles du domaine.
Mais quelques gouttes commencent à tomber et tout le monde se rassemble sous l'auvent de la chapelle.

Mais ce ne sont que quelques gouttes éparses et nous repartons pour rejoindre la grande piste où nous retrouvons quelques précipitations plus denses. Sortie des diverses protections : vestes, ponchos, parapluie.
Mais ce n'était qu'un grain et en arrivant au deuxième aqueduc déjà vu ce matin, on range les imperméables.


Ce second aqueduc  a été construit à la même époque que le précédent.
Nous contournons maintenant la colline du Défenson. Selon Thierry, aucun intérêt à la gravir.

Nous retrouvons le canal et accédons au parc du château où une première statue nous accueille. Nous en rencontrerons d'autres.

Elle fait face à une superbe allée de platanes, classée.

Sans hésiter nous allons la parcourir jusqu'à une autre allée qui conduit de l'entrée du parc au château lui-même.

Très belle perspective où Yves Robert a placé une scène du film "Le château de ma mère",

le château de Buzine près d'Aubagne où était tourné le film  étant en ruine à l'époque. Selon Rolande, il est maintenant restauré et abrite un musée consacré à Pagnol.

« L’histoire de ce domaine  mêle chevaliers Templiers, esprit Renaissance et bourgeoisie marseillaise prospère.
Dès le XIIe siècle, les Templiers s'installent dans la plaine fertile de l'Argens, sur une terre qu'ils tiennent des vicomtes de Marseille. Ils y élèvent une commanderie dans les collines. La rude bâtisse est reconstruite au XVIIe siècle puis vendue, ainsi que le domaine, comme bien national.
Racheté en 1802, le domaine sera légué plus tard à Joseph Maurel, grand-père de l'actuel propriétaire.
En 1802, Napoléon Bonaparte, premier consul à vie, a besoin d’ordre et d’argent ; il fait vendre aux enchères tous les biens nationaux mal payés par leurs acquéreurs sous la révolution. Ainsi Maximin Martin, membre d'une famille d'industriels marseillais protestants, propriétaires de savonneries, se porte acquéreur de la terre d'Astros. Marc-Maximin Martin, son petit-fils, fait édifier en 1860 une construction inspirée des villas italiennes. Sans descendance, il lèguera ses biens au petit-fils de son cousin germain Joseph Maurel, grand-père de l'actuel propriétaire.
Dans les années 1950, le Domaine d'Astros se consacre à la production de vins de consommation courante et à la culture fruitière. Bernard Maurel plante ensuite de nouveaux cépages et produit, à partir de 1970, son premier AOC Côtes de Provence. Aujourd'hui, les vins du domaine remportent de nombreux prix, dont régulièrement la médaille d'or au Concours Général de Paris ».

 

C'est là que nous ferons la photo de groupe avant d'aller déguster les fameux vins du domaine.

Quelques participants feront des achats de précieuses bouteilles et de pommes. Il était prévu une séance de cueillettes mais des pommes toutes cueillies, c'est quand même plus facile en fin de rando, même si c'est moins convivial.
Merci Thierry, c'était sympa pour une reprise "libérée".
 

Merci pour les photos de Rolande et Jean-Marie et à nos deux serre-file Jean Ma et Patrice.
La semaine prochaine :


G1 ATTENTION : Anne-Marie vous recommande de porter un pantalon et un vêtement à manches longues (broussailles sèches)


G2

 

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3 septembre 2021 5 03 /09 /septembre /2021 16:14

2021-09-02 – 841-1 – LE MONT SAINT MARTIN DEPUIS THEOULE– G1

 

 

 

Pour cette randonnée de rentrée, Anne-Marie nous propose une belle randonnée dans l’Estérel, vers et autour du Mont Saint Martin.

Nous sommes 14 à prendre le départ, au niveau du parking du haut de la rue J.B. Pastor, à Théoule (alt. 20m).

Bienvenue à Gérard qui vient de nous rejoindre.

Anne-Marie nous présente sa randonnée et nous explique les options qu’elle souhaite nous faire prendre, pour donner du peps à la journée en évitant les portions de pistes quelques peu lassantes.

 

Nous partons donc par la piste du Vallon de l’Autel puis empruntons le sentier Ushuaia qui, rapidement surplombe l’entrée du tunnel des Saumes ou Saoumes (en provençal, de saumo, bourrique, ânesse, bête de somme). Il s’agit d’un tunnel ferroviaire de percement, de 980 m de long, construit entre 1860 et 1862 et qui débouche à Miramar.

Cette première montée en sous-bois est agréable.

En sortie, nous avons une très belle vue sur le Rocher des Monges.

Entre les cols de Théoule (alt. 122 m) et du Trayas (alt. 245 m), l'observation des  sommets des Grues est inhabituelle, car l’antenne au sommet des Grosses Grues n’est pas visible.

Sur le chemin qui nous mène au col de la Cadière (alt. 241 m), nous avons des vues de plus en plus distinctes sur le Mont Saint Martin, puis le panorama s’ouvre sur le Mont Pelet et les Suvières.

Le Mont Saint Martin est au bord de la caldeira

A la pause pause-banane quelques explications sont données sur la formation du Mont Saint Martin, qui n’est pas à proprement parlé un mont mais une succession de rochers sommitaux.

Nous sommes sur le site du volcan de Maure Viel, un des grands volcans qui a façonné l’Estérel. L’histoire commence il y a 280 millions d’années et les différentes phases de volcanisme, interrompues par des plus ou moins longues accalmies, vont se dérouler pendant une trentaine de millions d’années.

Une première phase, est dite de volcanisme fissural : sous l’effet d’efforts tectoniques, un réseau de failles se met en place, permettant la circulation du magma et l’émission de laves. Le Mont Saint Martin est une illustration d’un tel alignement de ces « cheminées » dites dykes.

Après une longue phase de repos, une seconde phase de volcanisme se met en place : elle est de type explosif ; se succèdents alors différents épisodes de  jaillissements de laves, de cendres, de brèches... L’illustration de cette phase peut être observée sur la falaise du Mont Pelet avec ses nombreuses grottes et cavités provenant du dégazage violent du magma.

En phase terminale, le magma qui atteint la surface est très pâteux, dégazé et forme peu à peu un dôme qui ferme le cratère. La chambre se vide et, sous l’effet de son poids, le dôme de Maure Vieil s’effondre sur 2 à 300 mètres.

Si vous souhaitez en savoir plus lisez le très beau blog sur l’Estérel et ses sommets, paru en novembre dernier :

https://randosboulouris2.over-blog.net/2020/11/2020-11-19-2eme-confinement-l-esterel-et-ses-sommets.html

 

Nous reprenons notre marche par la piste des Œufs de Boucs, avec de jolies vues sur les Iles de Lérens et les deux sommets des Grues, avec l’antenne caractéristique sur la Grosse Grue.

 

Nous passons au pied du Mont Pelet.

Avant d’atteindre le sommet du Mont Saint Martin (alt. 237 m), Anne-Marie nous explique l’oppidum : sous un épais bosquet de chênes-lièges et d'arbousiers, on distingue des restes de murailles en pierres sèches, vestiges de ce type d'habitat ancien, quasi permanent et protégé par des défenses naturelles liées à son implantation, sur des lieux d'accès difficile.

Les vues du haut sont superbes.

Nous redescendons vers le Pont Sarrazin (alt. 63 m), qui a fait peau neuve. 

 

Mais pas un seul filet d’eau ne coule dessous et aucun bruit de cascade ne vient perturber notre pique-nique.

Après le repas le temps se couvre. Petite remontée avant de redescendre vers le vallon de la Rague. A ce moment Anne-Marie nous propose une option, que nous choisissons en ayant bien observé le raidillon de départ (300 m à 22%) pour éviter la « banale » piste des mineurs (ou DFCI de la Cadière), que nous croiserons ultérieurement.

Nous montons en sous-bois et notre serre-file, bien qu’à la traine, garde le sourire.

Après la citerne, nous rentrons direct par la piste des mineurs. Nous surplombons Mandelieu et la baie de Cannes.

D’aucun, même pas fatigué, escalade un dernier rocher.

Un dernier regard sur notre fil rouge du jour : et oui, nous venons de là-bas !

Nous redescendons vers le port de Théoule par le chemin habituel. Et nous prenons le pot de l’amitié au bord de l’eau, avant de regagner nos voitures.

Merci Anne-Marie pour cette très agréable randonnée.

Les photographies sont de Alain, Claude et Dominique.

La semaine prochaine :

 

 

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29 août 2021 7 29 /08 /août /2021 11:01

 

SEJOUR DANS LA DROME PROVENCALE

REMUZAT - DU 20 AU 26 JUIN 2021

 

Avant de partager avec vous le récit de nos aventures, je tiens à adresser un immense merci à Joël qui a persévéré pour mettre ce séjour de fin de saison sur pied malgré les nombreuses difficultés rencontrées face à la crise sanitaire.

Ce sont donc 41 randonneurs qui se sont retrouvés au village de vacances Néaclub à Rémuzat, village situé au pied du Rocher du Caire dans le Parc naturel des Baronnies entre le Vercors et le Mont Ventoux. Le programme était des plus variés : grand choix de randonnées toutes plus intéressantes les unes que les autres, visites du patrimoine, activités sportives et ludiques dont le traditionnel concours de boules organisé par Patrick, diverses animations ou farniente sans oublier la découverte de la gastronomie locale et des vins du pays:)

Bonne lecture et à tout à l’heure en fin de blog!

Lundi 21 Juin 2021

  • G1 : Remuzat – le sommet du Montrond – animateur Jean Ma

C’est à pied de l’hôtel que nous partons d’un bon pas à travers une forêt de pins pour la première randonnée de notre séjour. 

 

 

Bientôt le chemin monte et le silence alentour nous rend encore plus sensibles aux parfums de la végétation environnante.  

Nous longeons le Rocher du Caire, barre rocheuse qui domine Rémuzat

 

 

et après plusieurs kilomètres, Jean nous prévient que nous allons poursuivre sur un chemin étroit et allons « attaquer le plus dur ». Il ne nous a pas menti, les difficultés augmentent.

Nous reprenons des forces à la pause banane après une montée de 350m.

Il est 10h45 quand nous arrivons au sommet du Montrond après avoir traversé gorges, landes et forêt.

 

 

Superbe ce champ de graminées!

 

Nous sommes éblouis par le paysage qui s’offre à nos yeux et prenons de nombreuses photos

 

 

avant d’entreprendre la descente qui s’avère périlleuse. 

 

 

Certes, elle offre une vue imprenable sur Rémuzat mais comporte des passages aériens en bord de falaise. Un panneau prévient les randonneurs des risques et Jean et Joël nous aident à prendre le départ. 

Après le pique-nique au frais dans la forêt, Joël nous lit un document intéressant au sujet des vautours. Ces derniers ont disparu du sud de la France il y a plus d’un siècle en grande partie à cause du poison utilisé pour détruire loups et ours. L’interdiction de dépôt de cadavres dans la nature a aussi contribué à leur raréfaction. En 1097, l’association « Vautours en Baronnies » lance le programme de réintroduction des Vautours fauves et moines.  On assiste depuis au retour spontané du Vautour percnoptère et du Gypaète barbu. Les vautours évoluent désormais sur un territoire de plus de 8000 km2 dont le cœur de la colonie se situe dans les gorges de l’Eygues entre St May et Rémuzat.

 

Nichant dans la paroi du Rocher du Caire, les vautours prennent leur envol pour la journée entre dix heures et midi.

 

En fin de parcours, nous nous rendons en voiture sur un site géologique exceptionnel : la Coupe du Serre de l’Ane à La Charce. De nombreux panneaux didactiques éveillent notre curiosité. Vous en apprendrez davantage en lisant le résumé de la rando G2 ci-après.

 

 

C’est autour de boissons rafraîchissantes dans le charmant village de La Charce que nous partagerons nos impressions sur cette première journée fort réussie avant d'aller y flâner.

 

 

  • G2 : La Motte-Chalençon – le Pas de l’Onde – animateur Patrick

Nous sommes 15 pour cette randonnée cool et bucolique d’environ 8,7 kms.

C’est à partir de la Motte Chalençon que nous partons le long de l’Oule pour atteindre les 2 plans d’eaux du Pas des Ondes, site aménagé dans les années 1990, véritable oasis entre zone montagnarde et zone méditerranéenne. Un des lacs est réservé à la pêche et l’autre à la baignade en période estivale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De là nous nous écartons quelque peu et nous atteignons de magnifiques gorges puis finissons le tour des lacs avant de nous arrêter pour la pause pique-nique et enfin regagner la Motte Chalençon dont nous faisons le tour. Nous quittons ce charmant village médiéval très fleuri pour nous rendre en voiture découvrir le site géologique exceptionnel de « la coupe du Serre de l’Ane » à la Charce.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce site découvert en 1977 est exceptionnel pour les géologues. La falaise a enregistré en continu l'histoire de notre planète durant 5 millions d'années, ce qui représente un témoignage extraordinaire.

Enfin nous allons visiter le village typique avec ses plaques de maisons en provençal, ses calades et son château.

Merci Patrick pour avoir conduit cette rando qui, comme tu l'as remarqué,  n'était qu'une petite promenade pour toi.

 

Mardi 22 Juin 2021

 

  • G1 : Rémuzat – les Aiguilles – animateur Patrick

Cette randonnée ayant été annoncée plutôt sportive et atypique, ce ne sont que 4 courageux qui ont accompagné l’animateur Patrick pour une longue marche jusqu’à 1362 mètres d’altitude.

La journée commence par une belle et longue montée, parfois raide, dans la fraîcheur d’un sous-bois,

 

 

jusqu’au Pas de l’Eygyes où une première main courante nous aide à franchir un passage de tuf (roche tendre formée par la sédimentation des végétaux sur lesquels coule une eau chargée en carbonate) particulièrement glissant.

 

 

Parvenus au Col de l’Enclus, se présente à nous, peu après, le fameux câble permettant de se hisser au sommet des Aiguilles à 1362 m, sans réelle difficulté.

 

 

Le paysage qui s’offre à nous est grandiose et permet de voir les sommets du Vercors et les premiers pics enneigés des Alpes, ce qui justifie la pause repas bien méritée.

 

Le retour se fait d’abord en progressant sur le plateau de la Montagne des Gravières en plein soleil, puis par une première descente très raide du Pas de Pousterle jusqu’au Col de Staton.

La suite ne sera qu’une longue descente assez éprouvante au vu de sa durée jusqu’au village de Rémuzat pour le pot réparateur. Finalement, cette randonnée était bien accessible aux randonneurs G1 habituels.

  • G2 : Arpavon – Grande Javonnière – animateur Thierry

Nous sommes 28 au départ de cette randonnée de 12,2 km et de 333m de dénivelé qui va nous permettre de découvrir les villages perchés d'Arpavon et du Poët-Sigillat.

Depuis le parking du cimetière nous parcourons les ruelles et les placettes d'Arpavon, petit village médiéval restauré de 70 habitants, au pied duquel coule l'Ennuye, affluent de l'Eygues.

Le village, bâti en amphithéâtre au sommet du côteau est dominé par l'église Saint-Etienne, de style roman de Haute Provence du XIII° siècle, depuis laquelle s'offrent de beaux points de vue.

Peu après avoir quitté Arpavon le paysage s'élargit encore. Le temps est magnifique. Nos craintes concernant la météo sont dissipées.

 

 

Très vite nous abordons la première montée, d'environ un kilomètre seulement mais avec une pente supérieure à 15%.

Le plateau qui suit nous offre de magnifiques paysages.

 

 

Après la traditionnelle pause banane nous approchons de Poët-Sigillat, village perché sur son éperon rocheux à 780 mètres d'altitude, ce qui en fait le plus élevé de la vallée de l'Ennuye.

 

 

Nous ferons une pause dans ce village sans fortifications mais dont les maisons hautes et jointives font office de remparts. La Chapelle Saint-Bernard, historiquement un beffroi, est désormais privatisée. L'église paroissiale Saint-Martin, ouverte aux visiteurs, abrite un autel classé.

Sur le chemin du retour la traditionnelle photo de groupe.

 

 

Peu après nous apercevons le sommet du Mont Ventoux,

 

 

avant de contempler à nouveau en contrebas le village d'Arpavon où s'achève notre randonnée. 

 

 

Merci à Thierry pour nous avoir guidés tout au long de cette magnifique journée et merci à tous les participants pour leur enthousiasme et leur bonne humeur.

 

Mercredi 23 Juin 2021

  • G1 : Verclause – le col de Straton – animateur Alain

Un petit tour dans les Baronnies provençales au départ de Verclause.

Treize vaillants randonneurs étaient partis de Verclause à 525m d’altitude un matin de juin pour parcourir environ 16,7 kms avec un dénivelé estimé à 817 mètres environ sur une partie des 226 kilomètres de la boucle des Baronnies provençales.

 

 

Après avoir laissé sur le parking les ruines de l’église Sainte Madeleine d’origine romane, le départ se fait en douceur par une belle montée qui nous mènera au col de Staton à 1130 mètres parmi une végétation à la fois méditerranéenne et alpine.

 

 

Nous ne rencontrerons ni chamois ni chevreuils mais quelques vaches Highlander qui derrière leurs franges mal coiffées nous regardent passer notre chemin.

 

 

Après un passage à Chatus à 660 m il nous restera 3,7 kms avant d’arriver au point culminant de cette journée.

Là une petite pause banane s’impose le temps de reprendre quelques forces en admirant la flore.

Nous aurons une pensée pour les randonneurs de la veille qui eux ont gravi la pointe des Aiguilles que nous, nous nous contenterons de regarder de loin.

 

 

De montées en descentes les paysages grandioses de la vallée de L’Eygues s’offrent à nous sous un ciel menaçant.

 

 

Un arrêt dans la descente pour la traditionnelle photo de groupe.

 

 

Et la pluie nous accompagnera pour finir nos derniers kilomètres.

Merci à Alain de nous avoir conduits sur ces chemins nous réservant parfois quelques surprises…

 

  • G2 : Saint May – du Bègue au Caire – animateur Jean Ma

Nous sommes 23 aujourd’hui pour cette randonnée en définitive de 9 kms et 420 m de dénivelé.

C’est depuis les ruines de l’abbaye de Bodon à St May que nous commençons la randonnée. Abbaye qui a été fondée au Vème siècle sur un oppidum gallo-romain. C’est l’abbé Marius qui était à sa tête, et c’est lui qui a donné son nom au village.

Nous nous dirigeons en direction du Plateau de St Laurent,

puis de la croix du Rocher du Caire, croix que nous voyons depuis l’hôtel.

Nous longeons la crête et pouvons observer les vautours* qui tournoient autour de nous et autour de la Montagne du Buègue et de la montagne d’Angèle.

Le retour se fait en passant par le col St May.

A l'approche de l'arrivée nous pouvons admirer les champs de lavande qui bleuissent de jour en jour.

 

 

*les vautours ont été réintroduits depuis 1992 : tout d’abord le vautour fauve puis le vautour moine à partir de 2004. Actuellement 200 couples ont été recensés.

Merci Jean pour cette agréable balade et à tous les randonneurs qui sont venus panser la blogueuse qui a chuté dans la descente. Plus de peur que de mal!

 

Jeudi 24 Juin 2021 – journée libre de détente

Buis les Baronnies et Montbrun les Bains – animateur Joël                              

  • G1 : Via Ferrata la Pitchouno

Cette option a séduit six randonneurs et six randonneuses impatients de découvrir ou revivre les plaisirs de cette activité au programme de la journée « détente ».  Le parcours varié évolue sur un rocher pas complètement vertical - vous voilà rassurés! - passerelles, petit pont de singe, poutre et filets de corde.  Personnellement, j’étais plutôt crispée au départ mais suis prête à m’inscrire de nouveau à une prochaine escalade surtout si Marie-Jo est derrière moi et Joël devant !  N’ayez aucune crainte, nous étions équipés selon les normes de sécurité et bien encadrés et une fois partis, ce n’est que du bonheur !  Les photos parlent d’elles-mêmes et vous donneront peut-être aussi envie de vous inscrire à une autre occasion. 

 

 

 

 

 

Merci Joël pour cette superbe expérience!

  • G2 : visite de la vieille ville de Buis les Baronnies

Tandis que certains sont partis par une via ferrata nous sommes 8 à déambuler dans les rues à la découverte de la vieille ville de Buis les Baronnies.  Les ruelles typiques sont propices à la découverte du patrimoine bâti : la place du marché aux façades multicolores est entourée d'arcades du XVe siècle de style gothique, l’église Notre Dame de Nazareth...

A proximité d’une ancienne tour des remparts, la tour du Safre est installé un jardin consacré aux plantes aromatiques et médicinales. 

     

Non loin de là se trouve la chapelle des Ursulines avec une  magnifique porte Renaissance

et le vieux moulin à huile du XVIIe siècle – alimenté par le canal du Moulin, dérivé de l’Ouvèze – actif jusqu'en 1996.

 C’est au bord de l’Ouvèze que  nous retrouvons les autres pour nous rendre à   Montbrun les Bains.

 

     Montbrun les Bains

Après la Via Ferrata, nous empruntons la Route Remarquable et nous arrêtons pour prendre quelques photos de Brantes.  

 

 

La route mérite bien son nom et nous conduit à Montbrun-les-Bains, classé plus beau village de France,

 

 

où nous retrouvons le G2 dans un joli parc au bord de l’Anary pour un pique-nique accompagné de rosé – merci Jean-Luc et Michel !   

 

 

Petite marche digestive ensuite pour visiter le village et son château avec une vue exceptionnelle sur le Mont Ventoux qui culmine à 1912m d'altitude. 

 

 

Vendredi 25 Juin 2021

  • G1 : randonnée aquatique dans les gorges de Toulourenc – animateur Joël

Caracolons ensemble dans les Gorges du Toulourenc où au milieu coule une rivière.

Le Toulourenc « tout ou rien » en provençal, prend sa source au pied du Château D’Aulan alimenté par le Mont Ventoux et serpente sur une trentaine de kilomètres jusqu’à l’Ouvèze, délimitant ainsi la frontière entre la Drôme et le Vaucluse.

C’est par une alternance de petites montées, descentes et plats sur un sentier de la forêt domanial de Saint Léger en surplomb des gorges que nous arriverons au point de départ de cette randonnée aquatique.

Nous croiserons en bordure de chemin une charbonnière, témoignage de l’exploitation des forêts pour produire le charbon de bois.

Et là, vous étiez tous prêts pour l’aventure les pieds dans l’eau à marcher sur les galets blancs, à escalader de gros blocs de rochers, à vous immerger et tout cela dans la bonne humeur tel des aventuriers de Koh-Lanta.

 

 

Mais quel effet magique nous avons eu ce jour-là de descendre la rivière les pieds dans l’eau au milieu de grandes parois creusées comme des vagues de pierre, de progresser dans de somptueuses gorges étroites où le soleil peine à pénétrer.

 

 

Dernière pause de ce parcours aquatique atypique de 4 kms avant de quitter le lit de la rivière et regagner la terre sur le pont de Veaux signifiant ainsi la fin de notre randonnée.

Merci à Joël de nous avoir permis de nous rafraichir dans un magnifique endroit avec cette randonnée tant attendue par tous.

 

G2 : Villeperdrix – sentier des Terrasses – animatrice Rolande

Nous sommes 9 pour cette randonnée de 7 kms avec un dénivelé de 270 m. confirmé par Jean à l’arrivée. Nous nous dirigeons tout d’abord vers le coeur du village magnifiquement restauré

 

 

où Monsieur le Maire nous attend pour nous ouvrir l’église St Pierre. A noter qu’il y a 40 ans il était le directeur du centre d’hébergement communal familial à Rémuzat (aujourd’hui Les Lavandes). L’église est un édifice plein d’histoire, qui a été déjà reconstruite au XVIIIème siècle – on ne connait pas son histoire avant cette époque, mais certainement les guerres de religion ont touché ce qui était là avant la reconstruction. Deux siècles plus tard elle a été entièrement restaurée et, jusqu’à ce jour elle est toujours très bien entretenue. On peut y voir entre autres des statues et tableaux anciens et des vitraux contemporains créés par une artiste du village.

 

 

Nous partons ensuite par un sentier bitumé d’où nous voyons à perte de vue des champs de lavande, oliviers, cerisiers et abricotiers.

 

 

Le chemin se rétrécit, devient pierreux avec parfois de très hautes marches. Une fois passé le ruisseau à sec du Pibou, le sentier passe au-dessus des gorges de l’Eygues, empruntant une ancienne voie romaine d’où on voit encore les vestiges d’un pont.

 

 

Après avoir franchi la route, par une montée en épingles au milieu des terrasses de pierres sèches

 

                                                                                                                                                 nous atteignons une belle piste où nous pique-niquons sous les oliviers. La piste puis la route nous permettent de rejoindre Villeperdrix après être passés à côté d’un magnifique spa bien isolé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voilà, vous savez tout dorénavant sur notre inoubliable séjour dans la Drôme provençale.  Nous sommes tous revenus enchantés de cette semaine qui restera gravée dans nos mémoires et espérons que nous pourrons de nouveau partager ensemble des moments de découverte, de rire et de détente.  

Un grand merci à l’animatrice et aux animateurs qui nous ont fait découvrir cette superbe région et nous ont guidés sur des chemins qu’ils n’ont pas pu reconnaître à l’avance vu les restrictions de déplacement liées au Covid. 

Merci également à nos chauffeurs qui nous ont conduits sur les lieux de départ et nous ont ramenés à bon port sans oublier le blogueur et les blogueuses pour la qualité de leurs récits et les photos qui les accompagnent.

Sachez qu’ils cherchent des volontaires pour la rédaction des blogs de la saison à venir. Que les G2 intéressés s’adressent à Rolande et les G1 à Dominique. Merci!

A très bientôt sur les pistes pour de nouvelles aventures et merci encore à Joël de la part de nous tous !

 

Merci à Monique F pour cette très jolie photo de groupe:)

 

 

 

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