2026-04-09 - 635-1 De Brégançon à Cabasson - G1
2026-04-09 - N°635-1 - De Brégançon à Cabasson - G1
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Nous sommes 13 à nous retrouver sur le parking de la plage de Cabasson située sur la commune de Bormes les Mimosas, 5 dames et 8 messieurs. Le soleil est au rendez-vous ce qui rendra la randonnée plus belle encore.
Patrick nous présente le programme du jour:
"Nous commencerons par le plus difficile, à savoir une montée sur une piste régulière et bien pentue. Ensuite sur la ligne de crête, nous découvrirons un panorama à 360 degrés sur le littoral et les massifs environnants.
Nous traverserons le Château de Brégançon et son domaine vinicole, et le retour au Fort de Brégançon via la plage de l'Estagnol se fera par le littoral, avec la mer turquoise et ses plages de sable blanc."
Nous partons d'un bon pas le long d'un vignoble
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et empruntons la Route du Bout du Monde le sourire aux lèvres
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mais nous grimacerons bientôt en gravissant la côte des Arums.
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Nous nous retournerons à plusieurs reprises pour admirer le Fort de Brégançon sur son piton rocheux de 35m de hauteur tout en devinant les communes alentour et l'île du Levant.
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Le fort est une résidence d'Etat utilisée comme lieu officiel de villégiature du président de la République française.
Mais le séjour du premier président ne fut pas de tout repos:
Charles De Gaulle est le premier président à y avoir dormi. Le 25 août 1964, alors qu'il se rend à Toulon pour présider le vingtième anniversaire du débarquement de Provence, il faut lui trouver une résidence pour l'accueillir, les hôtels de la région affichant complet en cette période estivale. On lui annonce qu'une forteresse militaire, spécialement aménagée pour l'occasion, est prête. Or la demeure ne convient pas au Général, qui trouve le lit trop petit et est dérangé par les moustiques pendant la nuit. Le général de Gaulle salue l'histoire de ce site militaire mais, après cette nuit « cauchemardesque », jure de ne jamais y retourner. À partir de cette date, le couple de Gaulle préfèrera passer ses vacances à Colombey les deux Eglises.
Une fois au sommet, Patrick nous propose de faire la pause-banane - quelle bonne idée après tant d'efforts!
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Cet arrêt est aussi le moment de se souvenir du terrible incendie de juin 1990 qui fit 4 victimes parmi les pompiers du Var - voyez leur camion calciné derrière nous, hommage à leur dévouement et disparition prématurée.
Nous quittons ce plateau pour une longue descente qui nous ramènera en bord de mer.
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Un peu plus loin nous arrivons sur les bords du lac de la Griotte et son barrage.
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Peu après, nous découvrons cet aqueduc en partie effondré.
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Peut-être servait-il autrefois à l'irrigation des terres vinicoles situées en aval du lac?
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Nous traversons maintenant une partie du domaine du Château de Brégançon, cru classé.
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et profitons de belles vues sur la grande bleue.
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Arrivés sur la magnifique plage de l'Estagnol au sable blanc, nous cherchons un endroit ombragé pour pique-niquer.
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Et nous le trouvons!
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La vue est magnifique
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Friandises et café circulent et c'est bien trop vite l'heure du départ car nous resterions volontiers sur cette plage paradisiaque.
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En cette saison de nombreuses plages de la région se couvrent des feuilles mortes de posidonie, pour former ces amoncellements appelés: banquettes.
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Les posidonies sont des plantes aquatiques de la famille des Posidoniaceae. Bien qu'elles vivent sous l'eau, ce ne sont pas des algues, mais des plantes à fleurs sous-marines. Elles ont donc des racines et se reproduisent grâce aux fruits qu'elles produisent.
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Nous empruntons un chemin étroit bordé de ganivelles pour rejoindre la plage de Cabasson
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et c'est à la Cabasse que nous remercions Patrick pour cette belle randonnée de 12 km pour 248 m de dénivelé.
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Les photos sont d'Alain W et Dominique G.
La semaine prochaine:
Lundi 13 avril:
GL1: Pont des Cantines - M** avec Dominique L
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GL2: Tour du Bonnet de Capelan - M** avec Joël
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Jeudi 16 avril: Transport en car
G1: Sources du vallon des Escaouprés - M***+ avec Joël
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G2: Allauch - Pic du Taoume - M** avec Thierry
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2026-04-09-530-2-Pierrefeu-G2
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Nous sommes 13, dont 7 randonneuses, sur le parking situé à la sortie de Pierrefeu.
Il fait beau, le ciel est bleu et l'indicateur de température de la voiture, au soleil, marque déjà 21 degrés.
Chacun se défait d'ores et déjà des couches superflues.
Dominique nous présente le parcours de cette randonnée classée moyen xx prévue pour 12,4 km et une Dh de 350 m:
"Randonnée typique dans les Maures. On remonte un joli vallon, puis montée sur la ligne de crêtes avec vues panoramiques sur ND des Anges, la mer, barre de Cuers, etc. Nous finirons en longeant une rivière ombragée".
Difficultés : une "petite" montée. Nous verrons plus tard combien ce qualificatif peut être subjectif.
Comme nous sommes peu nombreux la désignation d'un serre-file ne s'impose pas, mais Jean, désigné d'office, veillera sur nous, officieusement, avec toute son expérience.
Avant de donner le départ Dominique propose une innovation : une petite séance d'assouplissements à titre préventif. Excellente initiative car il est vraisemblable que l'âge moyen des randonneurs G2 n'est pas destiné à baisser.
Chacun se prête au jeu avec beaucoup de bonne volonté.
C'est parti !
Nous longeons immédiatement des parcelles de vignes, avec leurs pieds déjà couronnés de jeunes feuilles d'un vert tendre : elles seront nombreuses tout au long du parcours.
Ce n'est pas le seul signe que le printemps est bien là : les iris s'épanouissent.
Louisa attire notre attention sur cette fontaine singulière à l'entrée du hameau.
Les premières maisons sont joliment fleuries : ici, glycine et rosier de Lady Banks.
Nous quittons le petit village sur un rythme décontracté
avant d'accélérer sur cette piste large qui longe à nouveau les vignes.
Nous alternons les passages à l'ombre
et ceux directement exposés aux rayons d'un soleil déjà bien généreux.
Changement de décor quand nous longeons le Vallon Loubier qui nous mène, en pente douce pour le moment, en direction du Fédon.
Une pause bienvenue, à l'ombre, pour se désaltérer
et une autre quelques dizaines de minutes plus tard car la température monte régulièrement.
Nous quittons la piste pour un sentier pierreux en montée
à travers le maquis.
Nous enjamberons le tronc de ce vénérable chêne-liège sans doute terrassé par le vent.
Les cistes à feuille de sauge, en fleur, sont très présents, comme le sont également les cistes cotonneux, aux fleurs roses, que nous croiserons plus loin et tout au long de notre chemin.
Nous remarquerons la présence de ruches en différents endroits sur notre passage. Nous apercevrons d'ailleurs de nombreuses abeilles butinant les cistes tout au long de notre chemin.
La "petite" montée, annoncée par notre animateur, s'amorce
agrémentée de quelques passages figurés en rouge et en marron sur le profil de la randonnée.
Le peloton s'est étiré, chacun montant à son rythme, mais tout le monde se regroupe au sommet pour une pause fraicheur
et la contemplation de ce magnifique paysage ouvrant sur ce qui est vraisemblablement une partie de la ville de Gonfaron, et, par-delà la forêt, vers le Mercantour dont nous pouvons distinguer les sommets encore enneigés.
C'est dans ce cadre idyllique que Dominique nous proposera de faire notre pause pique-nique, nichés dans ces rochers, à l'abri du petit vent frais qui a commencé à se lever.
Un moment très agréable et toujours aussi convivial avec distribution de moult gourmandises et de café.
Un dernier coup d'oeil vers la forêt qui s'étend à nos pieds
et nous reprenons notre chemin qui nous fera longer la ligne de crête avec des vues spectaculaires.
Au préalable nous pourrons admirer ce joli chêne couronné de jeunes feuilles d'un vert clair,
mais nous pourrons aussi regretter que la beauté de la nature et son intégrité ne soient pas respectées par tous.
Photo de groupe après avoir contemplé le paysage qui s'offre à nous.
Le chemin de crête est agréable, bordé de cistes abondants
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et de beaux spécimens d'asphodèles blancs.
Nous nous attarderons devant ce magnifique paysage qui ouvre, par-delà la forêt, la vallée, et la ville de Cuers, vers le Coudon et le Mont Faron,
un paysage sublimé par les couleurs des cistes omniprésents.
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Nous avons à nos pieds ce beau panorama vers la barre de Cuers.
Comme nous l'a expliqué Dominique au début de la randonnée, la vallée, qui abrite notamment Gonfaron sur la droite, Pignans et le sanctuaire de Notre-Dame-des -Anges, Carnoules et Puget-Ville, marque la frontière entre la roche calcaire des barres de Cuers et au-delà, et le schiste du Massif des Maures.
C'est la dépression permienne, une plaine étroite large de 2 à 10 km et longue d'une cinquantaine.
Dominique nous rappelait également que, de ce côté de la vallée, s'élevait la chaîne hercynienne, ou chaîne varisque, qui s'étendait sur environ 3000 km de long sur 700 km de large et culminait à une hauteur de l'ordre de 8000 m.
Une vue de la vallée
que nous prenons le temps de contempler.
Notre cheminement au coeur des cistes.
Les commentaires de Dominique sur le paysage qui s'offre à nous.
Dorénavant le sentier va nous conduire en descente vers la rivière que nous longerons pendant quelque temps pour rejoindre le parking.
Nous aurons d'abord deux longues descentes assez étroites, raides et délicates à emprunter
et un petit passage de gué (rien à voir avec ceux que nous avions dû affronter à l'occasion de précédentes randonnées).
Ce n'est plus le moment de se laisser distraire par le paysage. La prudence recommande à chacun de se concentrer sur sa marche et de garder ses distances.
La deuxième descente s'effectue à travers la forêt
et nous atteignons bientôt la rivière, le Réal Martin, dont nous suivrons le cours jusqu'au parking.
Au préalable, une interrogation sur le point de savoir si ce petit barrage a été l'oeuvre de castors ou de ragondins : mais personne ne doute que les ragondins en soient responsables...
Belles vues sur la rivière
avant d'atteindre le gué, qui est encore en partie occupé par le cours d'eau.
Court moment d'interrogation sur la probabilité d'avoir à le traverser.
La réponse est non, nous pouvons poursuivre notre chemin de ce côté de la rivière.
La piste est agréable et reposante.
Nous noterons la présence de cet arbre de Judée, en fleur
avant d'arriver à cette petite cascade photogénique,
notre dernière halte avant de récupérer nos véhicules pour prendre le pot de l'amitié, en terrasse, au centre de Pierrefeu.
Finalement, nous aurons parcouru 12,5 km pour une Dh de 356 m.
Un grand merci à Dominique pour cette belle randonnée aux paysages variés et spectaculaires.
Un merci également à Jean pour son rôle officieux mais néanmoins rassurant.
(les photos sont de Claudette, Thierry et Jacques).
La semaine prochaine :
Lundi 13 avril :
GL1 : n°116-Pont des Cantines par Dominique :
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GL2 : n°28-Tour du Bonnet du Capelan par Joël :
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Jeudi 16 avril :
G1 : n°581-1-Les Sources du Vallon des Escaouprès par Joël :
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G2 : n°581-2-Allauch-Pic du Taoumé par Thierry :
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2026.04.02 - 831 Bar-Plateau de Cavillore - G1
2026.04.02 - 831-Bar-Plateau de Cavillore - G1
Le ciel est d’un bleu limpide, la température douce au soleil, plus fraîche à l’ombre.
Quinze randonneurs, dont six randonneuses (Mesdames, encore un petit effort pour atteindre la parité !) se retrouvent sur le parking du cimetière de Bar sur Loup.
Thierry, l’animateur du jour, leur présente le parcours qui doit les mener au plateau de Cavillore en passant par le village perché de Gourdon. Il annonce 14,14 km pour 12,8 indiqués au programme……mais seulement 780m de dénivelé pour 815 annoncés.
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Rapidement, le groupe quitte Bar sur Loup pour une première montée courte mais raide à Saint-Claude afin de rejoindre le GR51, appelé Balcon de la Méditerranée : de Menton (Alpes-Maritimes) à La Madrague (Bouches-du-Rhône), il est conçu pour relier le parc national des Calanques, le massif de l’Esterel, et les charmants villages perchés de la Côte d’Azur.
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Le cheminement se fait sur une belle piste ombragée à flanc de montagne. Rapidement le premier objectif est en vue. Gourdon n’est pas loin mais très haut.
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La passerelle du Riou de Gordon va être l’occasion d’une pause boisson, d’un effeuillage
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ainsi que la prise d’une première photo de groupe avant d’attaquer la partie la plus raide de la première montée par le chemin du Paradis.
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La vue sur Courmes, les gorges du Loup et le pic des Courmettes est magnifique.
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L’arrivée à l’Aqueduc du Foulon est l’occasion d’une nouvelle pause boisson, car contrairement aux prévisions météo, il fait chaud et nous sommes sur un adret.
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Il y en a même qui trouveront une chaise longue...
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Thierry en profite pour dire deux mots au sujet du canal Foulon :
"Avant 1885, la Ville de Grasse était alimentée par la Source de la Foux. Mais, avec l’implantation des usines et des parfumeries, son débit fut vite insuffisant. En 1874, la municipalité de Grasse devient propriétaire de la Source Foulon. Les plans sont approuvés en 1878 et le canal fut inauguré le 21 juillet 1889. Il comporte de nombreux ouvrages d’art au-dessus du vide et 22 tunnels d’une longueur totale de 2600 m. L’ouvrage classique, de style aqueduc, sera remplacé dans les années 50 par le gros tuyau (60cm de diamètre) actuellement en place".
Et la montée reprend.
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Arrivés à l’entrée du village, c’est le moment de la pause-banane.
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En face, le plateau de Cavillore où les voies de montée et de descente sont bien visibles.
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Les belles maisons du Colombier sont rapidement passées et la progression se fait sur un agréable chemin herbeux. Ce confort ne durera pas longtemps malheureusement.
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C’est sur un étroit chemin caillouteux et en plein soleil que le groupe se lance à l’ascension des barres de Cavillore. D’ailleurs, à partir de ce point, et cela jusqu’au sommet, les photographes deviennent beaucoup moins actifs. Ils se rattraperont dans la descente.
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Le col est enfin atteint à l’altitude de 1029m. C’est là que se trouve aussi l’Aven du Col de Cavillore, un des plus fréquentés de la région par les spéléologues amateurs et qui offre un dénivelé de 204 m pour une longueur développée de 355 m.
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Il est l’heure de déjeuner. L’animateur cherche l’endroit idéal qui soit ensoleillé mais offre aussi de l’ombre et soit abrité du vent. Ce sera une doline au milieu du plateau.
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Nous ne sommes pas en G2 mais les chocolats de Pâques circulent et certains sont prêts pour la sieste...
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Quelques randonneurs se rappellent être déjà venus sur ce plateau mais avec du vent, du brouillard, de la neige etc… C’est la première fois qu’ils voient l’endroit par beau temps et ne sont pas déçus.
L’animateur en profite pour proposer un petit changement de parcours et marcher en bordure de crête pour profiter de la vue sur toute la côte, du cap d’Antibes aux Suvières.
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C’est à ce moment qu’apparaît un troupeau de moutons. Il faudra attendre qu’il passe, et surtout les patous, pour pouvoir rejoindre la crête sans risques. L’un d’eux, parfaitement amical, viendra chercher des « papouilles ».
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Encore une fois, la vue sur Gourdon et la côte est splendide mais c’est surtout le chemin de descente qui impressionne avec ses nombreux lacets.
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Un groupe de randonneurs venus de l’Hérault sera vite rattrapé et dépassé.
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Ce sera aussi l’endroit de nombreuses photos dont une dernière du groupe.
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La descente est rapide.
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La chapelle Saint-Vincent est l’occasion d’un nouvel arrêt.
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L’église Saint-Vincent est explicitement mentionnée en 1178 dans un acte par lequel le comte de Provence confirme à l’évêque d’Antibes les droits qu’il détient sur le castrum de Gourdon et sur le monasterium Saint-Vincent. Il n’est pas exclu que « l’église de Gourdon» dont le pape confirme la possession à l’évêque d’Antibes en 1158 se rapporte également à Saint-Vincent et non à l’église Sainte-Marie qui sera édifiée dans le castrum. Sa fondation remonte donc au plus tard à la première moitié du XIIe siècle, ce qui s’accorde avec les vestiges les plus anciens conservés dans la chapelle actuelle. L’édifice, dans son état initial, se présentait comme une vaste église au plan complexe, comportant sans doute une nef de trois vaisseaux prolongés par trois absides et un clocher-tour. L’analyse architecturale montre une reconstruction partielle de l’église, alors probablement en ruine, dès le Moyen Age, peut-être vers le XIIIe siècle : le bâtiment est réduit en plan à l’abside majeure et aux deux dernières travées du vaisseau principal. Une seconde réduction intervient au cours de l’époque moderne, avec la mise en place du mur de façade actuel. Saint-Vincent n’est désormais plus qu’une simple chapelle. Description architecturale : La chapelle actuelle est composée d’une nef d’une seule travée, couverte d’un berceau plein cintre, prolongée par une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Plusieurs éléments indiquent qu’elle est bâtie sur les vestiges d’un édifice beaucoup plus important en étendue. L’élévation de façade, à l’ouest, est une maçonnerie de murage mise en place entre les restes de deux piliers cruciformes. Un pan de mur de direction nord-sud, également construit entre deux piliers cruciformes aujourd’hui disparus, est conservé en élévation à environ 3 m d’elle, vers l’ouest. L’arrachement d’une abside secondaire est visible dans l’élévation extérieure de l’abside, au sud. Plusieurs murs arasés peuvent être observés aux abords du bâtiment, dont en particulier, au sud-est, ceux correspondant probablement à un clocher-tour. La porte qui s’ouvre dans la façade, couverte en plein cintre, est encadrée de deux jours rectangulaires. Deux baies à ébrasement extérieur, couvertes d’un linteau, sont ménagées, l’une dans l’abside au nord, l’autre dans la nef, au sud. La majeure partie du chevet et le pan de mur isolé, à l’ouest, sont construits en moyen appareil régulier de pierres équarries. L’abside actuelle à sa base et ce qu’il subsiste de l’abside latérale présentent des assises régulières de moellons de plus petites dimensions ; des restes de lésènes sont observables à la base de l’abside principale. Le murage dans lequel s’inscrit la porte en façade est en tout-venant.
Le mobilier qui a disparu comprenait un tableau représentant Saint-Vincent et un autre représentant Cléopâtre sur son lit de mort.
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Gourdon sera la dernière étape. Une visite du village s’impose.
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Le village de Gourdon est perché sur un pic vertigineux de 760 m et surplombe la vallée du Loup. Cet emplacement lui a valu le surnom de « Nid d'Aigle ». Il fait partie des plus beaux villages de France et possède deux fleurs au Concours des villes et villages fleuris.
Commune membre du Parc naturel régional des Préalpes d'Azur.
Le village de Gourdon, par son positionnement stratégique, s'est avéré, depuis des millénaires, un lieu de défense exceptionnel. De ce passé militaire, il ne reste plus que les vestiges d'un camp romain avec double enceinte et oppidum, et les imposants remparts qui protègent le côté nord de la place. La porte romane qui garantissait l'accès au village a été détruite au début du XXe siècle. Le château médiéval est ouvert aux visiteurs depuis 1950.
Certains historiens pensent que l'emplacement actuel du village n'était occupé que par le château. Le village aurait été situé à 2 km, près de la chapelle Saint-Vincent où il y a encore des ruines.
Le lieu est cité une première fois en 1035 sous le nom de « Gordone ». Le château reconstruit par les comtes de Provence au XIIe siècle sur les soubassements de celui construit aux IXe et Xe siècles. Il resta leur possession jusqu'en 1235. Le comte Raimond Bérenger en fit don. Il est devenu la propriété de la maison de Grasse de Bar le 3 avril 1235.
La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Puis, Aix se soumet en octobre 1387, ce qui précipite le ralliement des carlistes, dont le seigneur de Gourdon, Hélion de Villeneuve. Alors qu’il soutenait Charles de Duras depuis plusieurs années, il rejoint avec ses deux frères seigneurs de Barrême et Roquebrune le camp angevin et obtient un « chapitre de paix » de Marie de Châtillon le 2 janvier 1388 et prête hommage à Louis II d'Anjou, âgé de dix ans[23]. La seigneurie passa en 1389, par mariage, aux Villeneuve-Flayosc.
En 1469, Louis de Villeneuve reçoit l'hommage des habitants du village. En 1495, le roi Charles VII confirme les privilèges de la seigneurie. Par mariage le château passa à la famille de Borriglione d'Aspremont en 1550.
Pendant les guerres de religion, en 1584, Henri-Charles de Grasse, seigneur de Canaux, résista aux Ligueurs.
En 1598, les Aspremont vendirent la seigneurie au Grassois Louis Lombard pour 12 000 écus. Louis de Lombard fit alors démolir l'ancien château et entreprit sa reconstruction en 1610. La chapelle castrale devient à cette date l'église paroissiale. Un second étage est ajouté au château en 1653. Le seigneur de Gourdon se maria avec Gabrielle de Grimaldi en 1654.
Pendant la Révolution, le châtelain Jean-Paul 1er de Lombard, ayant des idées libérales, n'émigre pas. Le château n'est pas dévasté, seules les tours sont réduites d'un étage et le donjon est abattu.
En 1815, les troupes autrichiennes endommagent le château.
Entre 1809 et 1820, Jean-Paul II de Lombard est le maire de Gourdon. À sa mort, en 1820, un lointain neveu, le marquis de Villeneuve-Bargemon, hérita du château. Il le laissa à l'abandon.
La reine Victoria a rendu visite à Gourdon le 19 avril 1891. Elle a laissé son nom à la place d'où on a une vue panoramique sur le littoral, près de l'église.
Un éboulement rocheux s'est produit le 22 novembre 1907 pendant la construction de la route des gorges du Loup tuant 17 personnes. Jusqu'à la fin de la construction de la route, tous les transports devaient se faire à dos de bêtes sur les deux chemins muletiers qui conduisaient au village.
Le matin du 28 avril 1909, au cours d'un voyage présidentiel de quatre jours dans les Alpes-Maritimes et le Var, le président de la République Armand Fallières, accompagné entre autres, de Georges Clemenceau, alors président du Conseil, se rendent au village et visitent le château.
Le château est acheté en 1918 par une Américaine, Miss Norris, qui s'est attachée à le reconstituer dans son état d'origine.
Les troupes allemandes se retranchèrent dans Gourdon le 19 août mais le village est libéré presque sans combat le 21. Le 24 août 1944, les Allemands font sauter le viaduc des Chemins de fer de Provence à Pont-du-Loup.
Pour revenir à Bar sur Loup le groupe reprend le chemin du Paradis mais sur son intégralité.
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Finalement ce sont 13,8 km qui auront été parcourus pour un dénivelé de 793m et c’est au pub Castle de Chateauneuf-Grasse que le traditionnel pot sera pris.
Photos : Alain, Catherine, Annick, Thierry
Texte : Thierry
Montage: Dominique G
Semaine du 6 avril:
Lundi 6 avril:
GL1: Voir GL2
GL2: 199- Domaine sylvestre avec Denis
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Jeudi 9 avril:
G1: 635-1 Brégançon-Cabasson avec Patrick - M***
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G2:530-2 Pierrefeu avec Dominique L - M**
2026-04-02-584-Bargème-La Bastide-G2
2026-04-02-584-Bargème-La Bastide-G2
Ce sont 17 randonneurs courageux à majorité féminine ( 10 pour 7), bravo mesdames, qui se sont retrouvés sur le parking au pied du village de Bargème sous un soleil resplendissant, heureusement car la température matinale ne dépassait guère les 2 ou 3°.
Après avoir rapidement traversé le village que nous visiterons en détail en fin de rando, nous arrivons sur un promontoire qui domine toute la vallée et nous offre une vue superbe de ce que nous allons parcourir par la suite avec le mont Lachens en fond de vallée,
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et avec table d'orientation à l'appui.
Denis va ensuite nous montrer carte en main le périple à venir.
Cette rando prévue pour une distance de 15 km
et 284 m de dénivelé, sera respectée à la lettre.
Mais que regardent-ils tous comme cela ? Pas moins qu'un beau rapace non identifié (buse, aigle ?) qui nous aurait presque effleurés !
Nous quittons Bargème par l'une des deux portes d'accès conservées en assez bon état.
Michel aura l'occasion de nous prouver sa souplesse encore intacte lors du franchissement d'un torrent en furie......
Nous cheminerons ainsi par des sentiers en sous bois ombragés et agréables et emprunterons une passerelle
au dessus d'une jolie rivière.
Nos randonneurs semblent très intrigués par ce puits équipé d'une pompe manuelle de fabrication marseillaise,
pas toute jeune, c'est sûr.
Bon, ce n'est pas le tout, mais une petite faim nous taquine et le pique nique s'impose ...
Après avoir largement abusé de chocolat, nous atteignons le charmant village de La Bastide avec son église bien rénovée
et son lavoir.
Et on dit que les femmes sont bavardes, un fameux quatuor à l'oeuvre.
Enfin nous apparait Bargème dans toute sa splendeur avec son château et la chapelle des sept douleurs au premier plan.
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Deux photos de groupe s'imposent devant des murailles et des tours aussi majestueuses.
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Une déambulation finale dans ce village pittoresque nous permettra d'admirer ruelles , four communal, mairie, église et château.
Gagnés par une petite soif et une certaine lassitude, nous fûmes ravis de nous attabler aux " Jardins de Bargème"
pour un pot bien mérité avec un panorama imprenable.
(Texte de Denis et remerciements à Marie Jeanne et André pour leurs photos et Claudette et Jacques pour le montage).
La semaine prochaine :
Jeudi 9 avril :
G1 : 635-1-Brégançon-Cabasson par Patrick
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G2 : 530-2-Pierrefeu par Dominique
2026-03-26 - 886-5 -Nans les Pins - L'Huveaune-Rive Gauche-Droite
2026-03-26 - 886-5 Nans les Pins-l'Huveaune-Rive Gauche-Droite
26-03-2026-892-Gemenos-Pic de Bertagne Parc de Saint-Pons
26-03-2026-626-La Tour de Cauvin et les Dents de Roque Forcade
26-03-2026-886-5-Nans les Pins-L'Huveaune-Rive Gauche-Droite
Journée compliquée pour les G1. Compte tenu du fort mistral qui souffle dans les bouches du Rhône, la randonnée prévue par Denis au pic de Bertagne est annulée en raison de la dangerosité qu’elle présente dans ces conditions météorologiques.
Elle est remplacée par une autre randonnée dans le même secteur, mais présentant beaucoup moins de risques.
Ce sont donc douze randonneurs qui se retrouvent au col de l’Espigoulier, le col le plus haut des Bouches du Rhône, pour cette randonnée aux Dents de Roque Forcade et à la Tour de Cauvin animée par Thierry.
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Les conditions sont dantesques tellement le vent est violent avec l’effet venturi du col.
Les animateurs présents se concertent et Thierry décide de quitter le lieu pour se retrouver à Nans les Pins. Il n’est pas prudent d’effectuer cette randonnée qui en outre ne sera pas agréable dans ces conditions.
Arrivés à Nans les Pins, nouveau conciliabule pour décider de la suite du programme. Plusieurs circuits sont possibles. Comme certains randonneurs et randonneuses ne connaissent pas les sources de l’Huveaune, dont les animateurs Denis et Thierry, ce dernier décide de passer la main à Alain W, qui lui, connaît bien l’endroit. Après quelques années d’interruption, Alain devient à nouveau animateur !
C’est par le GR 9A que le groupe se met en route pour s’arrêter rapidement à la source de Mandelieu pour la pause- banane. La température reste très fraîche et personne ne songe à se séparer d’une couche.
Bientôt le groupe quitte le Chemin des Rois pour le Vallon de Castelette afin de rejoindre la rive gauche de l’Huveaune
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jusqu’à sa source.
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Une tentative de rejoindre la grotte des Moulins se soldera par un échec en raison de l’épaisseur des broussailles.
Qu’à cela ne tienne, nous irons à la grotte de Castelette et la résurgence !
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Comme l’endroit est plutôt abrité du vent, il sera retenu pour le pique-nique.
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Une fois rassasié, le groupe se remet en route vers la source pour redescendre l’Huveaune par la rive gauche cette fois-ci.
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L’eau limpide coule à profusion de cascade en cascade.
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C’est le moment idéal de prendre la photo de groupe
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Nous croisons le GRP 9 que nous longeons en parallèle vers la source de la Mantelette pour prendre un PR qui s’avère être un sentier étroit où il faut se battre aves les branchages. Tout cela pour rejoindre les ruines du Vieux Nans.
Perché à 500 m d’altitude, le site fortifié du Vieux Nans date du Moyen Age, jouxté d’habitations qui ont été occupées dès le VIIIe siècle et jusqu’au début du XVIe siècle. Le bourg fortifié existait en effet déjà en 781, quand le château féodal ne date « que » du XIIe siècle. La totalité des vestiges actuels sont datés du XIIe au XVIe siècle.
Le site a ensuite été définitivement abandonné, certainement à cause des difficultés d’approvisionnement en eau et des troubles liés aux guerres de religion. Les Nansais sont alors descendus vivre dans la plaine, et l’ont utilisé comme carrière pour construire le nouveau village. L’ancien bourg est redevenu colline parmi les collines.
Au début du XVIIIe siècle, il aurait encore servi de lieu de quarantaine aux personnes atteintes de la peste.
Le site a été réaménagé grâce à l’aide de l’association Nans Autrefois, créée en 2000 et ayant pour but de préserver et de transmettre aux générations futures les témoignages du passé de la ville de Nans.
L’Association œuvre depuis, avec l’aide d’architectes et de personnes passionnées par l’histoire de leur village, à libérer le site de la dense végétation qui le recouvrait, dévoilant ainsi les espaces publics du vieux village. Il est longtemps resté fermé au public, avant d’ouvrir en 2016 après sécurisation des bâtis. Le site se découvre en autonomie grâce à une quinzaine de panneaux d'information présents sur place.
Le site est à nouveau à l’abandon, son accès désormais interdit, il est livré aux ronces.
C’est par le sentier des découvertes, surplombé par la Sainte Baume, que nous rejoignons Nans les Pins
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Les ruines du vieux village dans notre dos semblent nous narguer.
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C’est au café de Fany que tout le monde se réchauffera.
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Finalement nous aurons fait environ 12 km et 400m de dénivelé.
Merci beaucoup à Alain de nous avoir improvisé cette nouvelle version de la découverte de l’Huveaune, randonnée qui a été perénisée dans le catalogue.
Pour ceux qui sont déçus de n’avoir pas pu faire les randonnées au Pic de Bertagne et à la Tour de Cauvin, qu’ils soient rassurés, Denis et Thierry les ont déjà reprogrammées.
Merci à Alain, Joël, Annick, Catherine et Thierry pour les photos.
Le texte est de Thierry, le montage de Dominique G.
Semaine du 30 mars:
Lundi 30 mars:
GL1: Joël - 86 - Col Pierre du Coucou
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Jeudi 2 avril:
G1: Thierry - 831 - Bar-Plateau de Cavillore
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G2: Denis - 584 - Bargème-La Bastide
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Nous sommes 27, dont 14 randonneurs, quasiment la parité, au rendez-vous sur le parking du Testanier.
Le ciel est légèrement voilé, il fait 9 degrés avec un vent froid assez soutenu.
Patrick nous présente cette randonnée en boucle qui empruntera des chemins et des sentiers parfois pentus :
"Nous gravirons les deux sommets de l'Esquine (388 m) et de Pey-Servier (377 m) en passant par les gorges de l'avellan et le lac éponyme dont les paysages magnifiques sont familiers des randonneurs".
C'est une randonnée classée "moyen xx" de 11,7 km pour une Dh de 275 m.
Compte tenu du nombre de participants un serre-file s'impose : ce sera Philippe.
Nous quittons le parking en suivant le sentier en montée qui surplombe la route du Malpey, et pénétrons dans la "forêt des Enfants" : un panneau d'information rappelle la plantation d'arbres effectuée par les familles des 1303 enfants nés à Fréjus en 2004.
Le sentier devient rapidement pierreux.
Une première pause pour nous désaltérer mais la fraicheur du vent nous conduit à différer pour le moment l'effeuillage.
Nous empruntons maintenant la piste de l'Estarpe du Cheval, large et confortable,
qui nous mène à cette clairière où nous ferons notre pause banane.
Après avoir longé les flancs du Mont Vinaigre la piste de l'Estarpe du Cheval nous ramène vers le nord en direction des Adrets-de-l'Estérel.
Cette portion plate ou en légère descente favorise les conversations,
l'occasion pour les blogueuses de partager leurs expériences.
Nouvelle pause, nous sommes en G2 !
Nous poursuivons la piste vers le nord.
Elle propose de belles ouvertures vers la Montagne de l'Audibergue.
Nous profitons de quelques passages à l'abri du vent
sur ce sentier qui garde de loin en loin les traces des intempéries de ces dernières semaines.
Nouvelle pause pour se désaltérer mais toujours pas question d'effeuillage.
Nous poursuivons la piste de l'Estrape du Cheval vers le nord
en marchant d'un bon pas
tout en savourant les beaux paysages qui s'offrent à nous, ici vers le Rocher de Roquebrune.
Nous approchons du Col du Logis de Paris
et après avoir traversé la N7 nous prenons vers l'ouest la piste de Font Freye pour aller contourner le sommet du Pey-Servier.
Cette même piste nous fera plonger vers le sud en direction du lac de l'Avellan que nous ne tarderons pas à distinguer entre les arbres
et à dominer dans toute son étendue en l'approchant.
Nous arrivons au site aménagé sur les bords du lac avec tables et bancs
où Patrick a prévu que nous puissions prendre notre pique-nique dans des conditions confortables.
Mais cette pause se mérite, et il ne sera pas dit que nous serions passés si près des Gorges de l'Avellan sans faire une petite extension pour aller les voir de plus près, avant de nous installer pour déjeuner.
Le chemin d'accès aux gorges présente quelques passages délicats
mais la descente nous permettra bientôt d'apercevoir le cours d'eau
au milieu de la végétation. On aurait pu s'attendre à voir la cascade en eau suite aux précipitations que nous avons connues ces derniers temps, mais le niveau du lac est finalement resté assez bas et les gorges relativement peu alimentées.
Le lieu n'en demeure pas moins spectaculaire
et fleuri, comme en témoigne ce magnifique bouquet de thym.
Nous n'irons pas plus loin car le passage est difficile et l'extension le long des gorges, assez longue, n'est pas prévue au programme de cette G2.
Retour, donc, vers le lac
et le confort de ses berges, magnifiques.
Malgré tout, le vent froid, toujours présent, conduira la plupart d'entre nous à privilégier l'abri offert par les talus, pour faire notre pause pique-nique.
Après ce bon moment convivial nous profiterons de ce cadre agréable et de ce beau parterre de pâquerettes pour faire notre photo de groupe.
Certains sont déjà prêts,
et seront bientôt rejoints par le reste du groupe.
Nous repartons avec une forte motivation
pour entamer le tour du lac.
Nous croiserons au passage ce splendide héron cendré qui restera imperturbable.
Nous arrivons au gué.
Contrairement aux passages de gués compliqués des récentes G2, traverser celui-ci au sec est un jeu d'enfant.
Après avoir fait le tour complet du lac, le plus dur reste à faire avec ce raidillon très pentu et très caillouteux gravi d'une seule traite.
Nous serons récompensés, arrivés à proximité du sommet, par ces beaux panoramas.
Un oeil attentif pourra distinguer sur la droite des sommets à nouveau enneigés.
Après avoir retrouvé nos véhicules, c'est à la terrasse du Club House du golf de l'Estérel que nous prendrons le pot de l'amitié.
Un grand merci à Patrick pour cette belle randonnée qui aura bénéficié de conditions météo favorables malgré un vent plutôt frisquet.
Merci également à Philippe, notre serre-file.
Nous aurons finalement parcouru 12,3 km pour une Dh de 310 m.
(photos de Claudette, Dominique et Jacques)
La semaine prochaine :
lundi 3O mars :
-GL1/GL2 : 86 - Col Pierre du Coucou par Joël :
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Jeudi 2 avril :
- G1 : 831 - Bar-Plateau de Cavillore par Thierry
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- G2 (attention changement de programme) : 584 - Bargème-La Bastide par Denis (voir mail Cercle de Boulouris du 27/03)
Profil non encore disponible à ce jour.
2026-03-19 - 729 - De Grimaud à Cogolin - G2
2026-03-19 729- De Grimaud à Cogolin - G2
Malgré les difficultés de circulation, les 25 randonneurs de la G2 arrivent tous en même temps sur le parking du château de Grimaud.
Joël, l'animateur de la seule randonnée du jour, présente les caractéristiques de cette marche inédite et au profil atypique, puisqu'elle comportera une montée plus raide en fin de parcours. Elle nous conduira de Grimaud à
Cogolin d'où nous repartirons pour Grimaud. A l'arrivée, nous aurons parcouru 10km pour une dénivelée de 200m
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Nous quittons le parking pour faire un petit détour sur l'esplanade du Moulin de Grimaud d'où nous avons une vue imprenable sur le château, le Vallon de la Garde et la campagne environnante.
"Les traces d'occupation les plus anciennes sur la commune datent du néolithique. Les premières chartes de l'An Mil mentionnent déjà un habitat perché fortifié: le Castrum de Grimaud. Durant 300 ans le village se développe et devient la capitale du Freinet (vaste territoire couvert aujourd'hui par la Communauté de Communes). L'église Saint Michel témoigne de cette relative richesse des Grimaudois. Au XIVe siècle les troubles obligent la construction d'un rempart protégeant les habitants. La Révolution marque l'abandon définitif du château. Au tournant du XXe siècle les activités rurales déclinent et le tourisme, d'abord hivernal puis estival, se développe".
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Nous commençons ce parcours en cheminant à travers la campagne au soleil au milieu des vignes puis plus à l'ombre le long de la Giscle, petit fleuve côtier qui se jette dans le Golfe de Saint-Tropez.
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Nous arrivons à Cogolin où Joël nous guide à travers les ruelles de la vieille ville. Il nous présente les deux chapelles Saint-Roch, puis nous conduit vers les anciens remparts et la Tour, jusqu'à notre lieu de pique-nique original puisqu'il s'agit d'un petit square équipé de bancs. Chacun profite du soleil et des incontourables friandises partagées (ah! les fameux canelés de Chantal et Michel).
Des recherches ont permis d'identifier Cogolin comme étant issu du mot celte "cougolinus" signifiant petite colline. Les Sarrasins n'ont pas épargné le site et l'ont envahi à plusieurs reprises. Propriété des moines de Saint Victor puis des Templiers, il devient un centre agricole et commerçant qui confirme son importance au XIVe siècle. Aujourd'hui encore, sa forêt est exploitée pour le liège, les cannes de Provence pour la fabrication des anches et pour la bruyère dont sont faites les fameuses pipes de Cogolin. En 1922, des artisans spécialistes de la technique de tapisserie de la "haute lice" quittent l'Arménie pour se réfugier à Cogolin et contribuent à créer en 1928, sous l'impulsion de Jean Lauer, la Manufacture des Tapis de Cogolin qui a fourni en tapisseries des endroits prestigieux.
"Deux chapelles portant le vocable Saint Roch ont été édifiées côte à côte à des époques différentes. La première située à droite a été bâtie vers 1630. Vendue comme bien national pendant la Révolution, elle a été transformée en bâtiment agricole, puis restaurée de 2010 à 2012 et transformée en lieu d'exposition. La deuxième chapelle a remplacé une chapelle plus ancienne vers 1820. Pendant longtemps elles ont abrité la confrérie des Pénitents Blancs, association de laïcs attachés à la pratique religieuse et qui accompagnaient, revêtus d'une cagoule et d'une grande robe, les défunts dans leurs dernières demeures."
"La Tour de l'Horloge et le mur d'enceinte constituaient un système défensif qui englobait les habitations et le château seigneurial. Cette tour datée de la fin du XIIIe siècle était une des entrées du village.
Nous repartons pour explorer ces vieux quartiers à travers ruelles et placettes pour aboutir à l'église Saint-Sauveur Saint-Etienne sur laquelle Joël donne quelques explications.
A Cogolin, la première église paroissiale est attestée dès 1079, mais en l'absence de vestiges archéologiques on ne connaît pas son emplacement. L'édifice actuel daté des XVe et XVIe siècles est dédié à Saint-Sauveur et à Saint-Etienne. Sa construction a nécessité l'utilisation de basalte, pierre de lave alvéolée de couleur gris noir, extrait de carrières situées sur le territoire de Cogolin. A l'intérieur, son mobilier est remarquable et plusieurs oeuvres dont le triptyque de Saint Antoine, Saint Eloi, Saint Pons, sont classées Monuments Historiques.
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Une autre légende explique ainsi l'origine du nom Cogolin: "Une barque qui emportait de Pise en Italie, le corps du chevalier Torpès, échoua en 68 sur les rivages de l'actuel Saint-Tropez (d'où le nom) puis alla se heurter avec ses passagers d'infortune, un coq et un chien, au fond du Golfe, dans un ancien marécage bordé de roseaux. Le coq s'envola pour aller se poser dans un champ de lin, à quelques kilomètres de là".
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La visite de Cogolin s'achève par la photo de groupe et nous reprenons notre chemin en direction de Grimaud par un parcours différent. C'est à l'arrivée du village que nous trouvons la montée raide annoncée, mais que le groupe gravit sans problème.
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Nous profitons de la présence d'une belle terrasse pour prendre le pot, avant de commencer la montée vers la vieille ville, par ruelles et escaliers, pour aboutir aux ruines du vieux château. Ce site reste impressionnant, et on comprend sa position dominante stratégique. Puis Joël improvise une descente agréable pour parvenir directement aux voitures.
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Chacun le remercie de cette belle randonnée qui a permis à la plupart des participants de découvrir ces deux villages.
Le texte est de Joël, les photos d'Isabelle C et de Michel et le montage de Dominique G.
La semaine prochaine:
Lundi 23 mars:
GL1: Littoral Boulouris Dramont Caous avec Denis. Pas de GL2
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Jeudi 26 mars:
G1: Gèmenos-Pic de Bertagne M***+ avec Denis
G2: Testanier-Freye-Avelan M** avec Patrick
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C'est sous un beau soleil que nous quittons le parking du Manoir à Boulouris. Michel a gentiment accepté de prendre sa voiture pour éviter de laisser des randonneuses sur place, faute de voitures suffisantes …
Malchance, il a crevé au péage ! Mais ses deux passagères lui ont prêté main forte pour débloquer ces fi... boulons !
Finalement, les 15 participants se retrouvent sur le lieu du rendez-vous.
L'animateur présente la randonnée:
"Nous allons évoluer sur des sentiers ombragés vers les sources de l'Huveaune avec ses concrétions de tufs et ses eaux turquoise. Nous monterons vers la profonde grotte de Castelette après quoi nous poursuivrons jusqu'au plateau de la Sainte Baume, plus austère. Après 2 km, nous descendrons jusqu'à Nans par le chemin des Roys. Nous passerons peut-être par le Vieux Nans en fin de parcours".
Nous partons un peu plus tard que prévu mais la journée s'annonce très belle.
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Nous avons vue sur le Vieux Nans, castrum important habité du VIIIe au XIVe siècle. Les remparts sont encore bien visibles.
Pause-banane 'renforcée' car le groupe préfère pique-niquer après la rude montée qui nous attend un peu plus tard. A l'arrière-plan, le pic de Bertagne, au programme de la randonnée G1 du 26 mars prochain.
En attendant la montée, promenade fraicheur le long de l'Huveaune, 'fleuve' se jetant dans la Méditerranée à Marseille.
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Les fortes pluies de mardi (15 cm sur la Sainte Baume) ont changé les ruisseaux en torrents et cascades.
L'Huveaune, en particulier, est très belle, même s’il y a trop d'eau pour admirer la couleur vert émeraude qu'elle prend à certaines périodes : il faudra revenir !
(sinon voir le blog de la G2 de mai dernier)
Autre bonne nouvelle, nous rencontrons peu de monde aujourd'hui. Parfois, des centaines de promeneurs arpentent les rives !
Nous arrivons à la plus basse des résurgences de l’Huveaune. Le panneau illustre ce phénomène lié à ce type de géologie ‘karstique’.
A partir de là, les choses sérieuses commencent, avec la montée vers le plateau. La bonne humeur est toujours de mise.
En montant, une autre résurgence.
Heureusement, une visite de la grotte de Castelette offre une pause bienvenue. Elle est profonde d’environ 50 m, haute de 7 m et montre quelques concrétions. Au fond, elle offre un point de départ pour des explorations spéléologiques sur des centaines de mètres, au cœur du réseau karstique, donnant naissance à l’Huveaune tout en bas.
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Il faut faire preuve de souplesse pour en sortir comme le montrent les photos ci-dessous.
L'heure tourne et nous reprenons la montée.
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Après 20 min, l’horizon s’ouvre.
Et c’est finalement le pique-nique avec vue sur les Ecrins enneigés, la Sainte Victoire, les Grand et Petit Bessillon et, bien sûr, la Sainte Baume derrière nous.
Françoise profite pleinement de ce moment de répis.
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Nous descendons par le ‘Chemin des Roys’, emprunté selon la tradition par plusieurs rois de France venant en pèlerinage à la Sainte Beaume. Nous bénéficions d'une belle vue sur le vieux Nans.
Courte pause devant la Chapelle des Pénitents blancs pour la photo de groupe.
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Enfin, le moment que tout le monde attendait: le pot de l'amitié. Nous sommes accueillis chaleureusement au café situé sur le cours de Nans et échangeons sur les aventures de la journée.
Nous avons parcouru 14,6 km pour 520 m de dénivelé selon l’animateur, 15,8 km et 600 m selon certains participants. C’est comme le nombre de manifestants, selon la préfecture ou les syndicats ...
Merci à Alain W, notre infatigable serre-file et à Frédérique et Alain pour les photos.
Le texte est de Dominique L et le montage du blog de Dominique G.
La semaine prochaine:
Lundi 16 mars:
GL1: 224 - Belle Barbe Col du Baladou Pont du Perthus - M*** 7 km, 314m dh avec Thierry
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GL2: 222,2 - Pommier Perthus Oriental - M*, 7,2 km, 145m dh avec Dominique L
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Jeudi 19 mars:
G1: Voir G2
G2: 729 - de Grimaud à Cogolin - M**, 10 km, 163m Dh avec Joël.
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Un magnifique ciel bleu, du soleil, pas de vent.
Les 24 randonneurs et randonneuses présents devraient pouvoir profiter pleinement de cette randonnée, inédite et qui s'annonce comme exceptionnelle :
"Au départ de la cascade de l'Aille nous entrons dans le bois de Bouis, typique de la plaine des Maures ; des tables et des chaos de grès, des ruisseaux et des mares temporaires, des landes dénudées et du maquis dense, des bosquets de pins parasols et de chênes-lièges. Le tout tapissé de violet par les lavandes des Maures, éclairé par les taches blanches des cistes à feuilles de sauge et des phalangères à fleurs de lis, des renoncules musiques ou revélières, des linaires de Pélissier".
Elle est classée moyen xx pour 12,2 km avec une Dh de 172 m présentant comme difficultés une montée et une descente courtes mais raides, des gués et des chemins humides.
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Gilbert sera notre serre-file.
Dès le parking nous bénéficions de cette vue magnifique sur la cascade de l'Aille et ces bâtisses en ruines, vestiges d'un moulin et d'une scierie, dont Thierry nous dira quelques mots ultérieurement.
D'ores et déjà il nous indique que l’Aille prend sa source à Gonfaron et se jette, aux Arcs, dans le fleuve Argens. Longue de trente kilomètres, la rivière coule exclusivement dans le département varois.
C'est un cours d'eau à intérêt halieutique où se pratique une pêche à la carpe "no kill".
Nous devons le traverser, au sec pour cette fois, en empruntant ce pont métallique
qui nous permet d'admirer son cours vers l'aval.
Après la traversée nous longeons la berge opposée vers l'amont pour voir de plus près les ruines et écouter Thierry nous en dire davantage sur leur histoire :
"Le paysage du site des cascades est atypique, composé de dalles de grès rose, poncées par l’eau, et d'une scierie et un moulin à huile en ruine aux vestiges importants.
La scierie peut dater de la seconde moitié du 19e siècle.
Désaffectée et ruinée en 1982, elle continue à se dégrader.
Tous les bâtiments, à deux niveaux, sont construits en blocage. Les bâtiments industriels ne sont pas enduits, les logis le sont. Ils étaient couverts de toits à longs pans, avec des tuiles creuses qui se sont effondrés.
Toutes les voies de circulation entre les différents bâtiments étaient pavées.
La scierie se composait d'un ensemble de plusieurs bâtiments :
La scierie proprement dite, au bord de l'Aille. Un système de canaux (béals) creusés à même la roche et d'écluses y amenait l'eau".
A l'intérieur du bâtiment ruiné, il reste une meule en pierre d'environ 1,60 mètre de diamètre que l'on peut voir sur cette photo.
"Une étable aménagée en logis au deuxième niveau, auquel on accèdait directement par l'est grâce à une déclivité du sol.
Deux étables reliées par un passage couvert à longs pans. Celle du nord était voûtée. Celle du sud était prolongée à l'est par un hangar. Un escalier extérieur situé sous le passage permettait d'accéder au logis du deuxième niveau. Dans les étables, les mangeoires ont été conservées.
Sa production fut florissante durant des années mais son activité prit fin en 1901 suite à une forte crue qui fut dévastatrice".
Nous allons bientôt quitter la cascade pour nous diriger vers le bois de Bouis, dont l'étymologie celtique signifie "une claie", sans doute pour évoquer l'entrelacement de branchages, de roseaux, etc...qui devait occuper le bois.
"Aujourd'hui on y trouve une grande biodiversité de faune et de flore, une forêt de hêtres et de sapins, mais aussi de la gentiane, de la lavande, des framboises, des fraises..."
Encore un coup d'oeil vers le pont que nous venons de traverser
et nous quittons le site
pour nous engager dans le bois.
Pas de doute, les chemins humides annoncés par Thierry sont bien présents,
comme sont également présents les entrelacements de branchages évoqués plus haut. Nous longeons la ripisylve, la végétation de bord de cours d'eau qui marque la limite entre le milieu aquatique et le milieu terrestre :
"La ripisylve est très précieuse ! Elle est constituée d'une grande variété d'espèces végétales : peupliers, frênes, ormes, cornouillers, etc.) Elle borde un petit affluent de l'Aille. Nous entrons dans un paysage classique de la plaine des Maures : des tables et des chaos de grès, des ruisseaux et des mares temporaires, des landes presque dénudées et du maquis dense, des bosquets de pins parasols et de chênes-lièges".
Heureusement nous débouchons bientôt sur un sentier en forêt plus sec et plus dégagé.
L'épisode sera de courte durée. Nous sommes bientôt confrontés au passage d'un premier gué
et à des chemins presque complètement inondés.
De temps à autre la piste s'élargit et s'ouvre sur des clairières
voire sur des plantations de vignes.
Cet étang, dans les eaux duquel les arbres se reflètent, abrite des tortues aquatiques dont nous pourrons apercevoir quelques spécimens.
Nous suivons maintenant une piste large et confortable au milieu du maquis.
Elle nous conduira jusqu'à cette clairière bordée de pins parasols où nous ferons notre pause banane.
Nous profitons encore de ces majestueux pins parasols
avant que la forêt change de nature
et que l'horizon s'ouvre devant nous.
Nouveau gué à franchir, un peu plus compliqué cette fois, ce qui conduira Thierry à se sacrifier pour la communauté en mettant les pieds dans l'eau jusqu'aux genoux afin d'immerger quelques grosses pierres pour faciliter le passage.
Certaines choisiront néanmoins de se déchausser et de traverser pieds nus.
Nous voici au coeur de la première montée, courte mais raide.
Elle se poursuit dans un paysage singulier, marqué par les séquelles des incendies qui affectent régulièrement la plaine des Maures.
La nature reprend progressivement ses droits comme en témoignent ces bruyères en fleurs au pied des arbres calcinés.
C'est dans cet environnement que nous ferons notre pause pique-nique
en profitant de ce beau panorama.
Un chemin pierreux
et passablement raviné, en descente, amorce le retour.
Il nous confrontera à d'autres passages de gués
plus ou moins délicats.
Mais rien n'arrête André que l'on peut voir ici marcher sur l'eau.
Nous n'aurons pas l'opportunité de voir toute la flore que recèle cette partie de la plaine des Maures au printemps mais nous rencontrerons tout de même quelques spécimens de variétés précoces (iris violets et jaunes, anémones un peu plus loin).
Le ciel se couvre progressivement, nous incitant à marquer un arrêt pour faire une photo de groupe pendant que le soleil est encore présent.
Quelques minutes plus tard nous longeons un parcours de golf, manifestement parfaitement protégé et entretenu.
Thierry nous en dira quelques mots ; "Créé dans les années 1990 sur les plans d'un illustre concepteur de parcours, Robert Trent Jones, il est peut être le golf le plus exclusif du monde. Sans existence commerciale il n'est pas ouvert au public.
Un article du Figaro ("Dans le secret du Prince de Provence à Vidauban") du 22 décembre 2023 retrace toute l'histoire de ce projet faramineux amorcé par l'achat à la famille Bouis de plus de mille hectares pour y implanter trois parcours et des hébergements de luxe.
Confronté à une vive opposition locale ce projet ne verra jamais le jour dans son intégralité : "Depuis, nous avons rendu du terrain à l'issue de discussions avec la mairie...".
"C'est en 2010 que le parcours actuel sort de terre, au terme de procès et de multiples recours au tribunal de Draguignan...".
Ultraprivé, le Golf Club de Vidauban est réservé à ses actionnaires, à ses membres et à de très rares invités parmi lesquels les joueurs du circuit professionnel qui en font la demande. Le foncier et les structures appartiennent à dix-huit familles issues de Scandinavie, de Belgique, du Royaume Uni, de Suisse...".
"La situation évolue aujourd'hui...nous allons recruter de nouveaux membres sans toucher au capital...Ils seront environ 25 et paieront un droit d'entrée puis une cotisation annuelle...".
En poursuivant notre chemin nous rencontrerons plusieurs panneaux d'information sur la biodiversité et les conséquences du changement climatique.
Un de ces panneaux est consacré aux actions menées en faveur de la biodiversité par "The Vidauban Golf Club Corporate Foundation For The Environment (The Vidauban Golf Club Foundation For The Environment)
En poursuivant notre chemin nous prendrons le temps de contempler la silhouette imposante de cet arbre couché sur la berge
et les belles couleurs de ce parterre d'anémones
avant de retrouver les ruines de la scierie
et les bords de l'Aille pour une dernière photo de groupe.
Certains auraient préféré que cette photo fût prise devant la cascade ?
Qu' à cela ne tienne, grâce au talent d'André leur souhait sera exaucé !
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C'est sur la grande place de Vidauban que nous nous retrouverons, au soleil, à la terrasse du Café de Paris.
L'occasion de féliciter Thierry pour cette randonnée inédite et assurément exceptionnelle, et de le remercier pour nous avoir offert généreusement ce pot de l'amitié à l'occasion de son anniversaire, que le groupe lui a souhaité en anticipant l'évènement de 24 heures.
Nous aurons finalement accompli 12,5 km pour Dh de 177 m.
Un grand merci également à Gilbert, notre serre-File, et à ses trois adjoints officieux.
La semaine prochaine :
lundi 16 mars :
GL1-224-Belle Barbe-Baladou par Thierry
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GL2-222-2-Pommier Perthus Oriental par Dominique
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jeudi 19 mars :
G2-729-De Grimaud à Cogolin par Joël
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2026-03-05-865-2-Aspremont-le Mont Chauve- G2
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Il est 10 heures. Nous sommes 22 à nous retrouver sur le parking de la mairie d'Aspremont après avoir affronté les bouchons de l'autoroute A8. Le ciel est couvert, il y a un peu de vent mais la température est douce.
Joël nous présente cette randonnée, qu'il découvrira avec nous faute d'avoir pu la reconnaître :
"C'est une randonnée classée moyen xx de 8,4 km pour une Dh de 365 m offrant de très beaux paysages du Mercantour à la Méditerranée, des vues sur le canal d'alimentation et de distribution de l'eau potable à Nice, et sur la construction de La Défense Maginot dans les Alpes Maritimes.
Le pique-nique sera pris au Fort d'Aspremont où les G1 nous attendront pour offrir le café.
Les difficultés sont une montée progressive sur 4 km dont 1 km un peu pentu. Descente identique".
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Thierry sera notre serre-file.
Nous traversons une partie du village en suivant ce chemin en descente
qui nous conduit jusqu'à l'école et les installations sportives du village
avant que nous nous engagions sur un sentier étroit et pierreux en montée.
Nous nous élevons rapidement et pouvons bientôt profiter des vues annoncées vers le Mercantour enneigé.
Le terrain n'est pas toujours confortable
alors que nous surplombons, à flanc de colline,
le cours du Var avec une ouverture sur la droite vers la Forêt Domaniale du Mont Vial et à nouveau, par-delà, les sommets enneigés du Mercantour, bien visibles malgré une faible luminosité
et en contrebas Carros et Colomars.
Voici venue l'heure de la pause banane.
Nous prendrons le temps de faire quelques photos malgré la brume, vers le littoral
et vers le Mercantour dont on ne se lasse pas.
Cette pause prolongée nous permettra d'attendre 4 randonneurs qui avaient été retardés par les conditions de circulation et de stationnement dans le village, portant à 26 le nombre total de marcheurs et marcheuses pour cette G2.
Le groupe étant au complet nous reprendrons notre marche sur ce sentier étroit, et aurons la surprise de croiser les G1 qui faisaient une boucle en sens contraire et qui poursuivront leur route avant de venir nous rejoindre, comme prévu, à l'heure du pique-nique.
La pente est un peu raide par endroits
mais nous dominons un beau panorama
avec un ciel qui s'éclaircit un peu quand nous rejoignons cette belle piste en direction du Mont Chauve d'Aspremont qui culmine à 853 m d'altitude.
Nous aurons bientôt le sommet, surmonté de son antenne,
en ligne de mire. Notre serre-file du jour, son adjoint officieux, et un ex-animateur, devenu serre-file intermittent, ferment la marche,
et l'on peut voir sur cette photo que les quelques 4 km de montée n'ont pas altéré notre bonne humeur.
Une courte pause pour admirer la vue vers Nice
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et nous voici aux portes du Fort.
Nous ferons le tour de la bâtisse,
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flanquée d'une imposante antenne,
avant d'amorcer le tour du Mont Chauve. Nous le contournerons en partie
à la recherche d'un endroit abrité du vent pour notre pique-nique.
Après avoir contacté Patrick, Joël nous informe que les G1 ne devraient pas tarder.
Nous ne les attendrons pas pour commencer notre repas.
Joël mettra à profit notre pause pour nous livrer des informations sur le Fort et sur la construction de La Défense Maginot dans les Alpes Maritimes :
"Le Fort du Mont Chauve d'Aspremont, construit entre 1885 et 1888 au sommet du mont Chauve, appelé aussi Fort la Police, ou localement Fort du Mont Chauve de Nice, est un des composants du système Séré de Rivières pour la fortification de la frontière italienne.
Ce système est un ensemble de fortifications bâti à partir de 1874 le long des frontières et des côtes françaises, en métropole ainsi que dans quelques colonies.
Ce système défensif remplace les fortifications bastionnées mises en place notamment par Vauban. Il doit son nom (non officiel) à son concepteur et promoteur, le général Raymond Adolphe Séré de Rivières.
Le système est fondé sur la construction de plusieurs forts polygonaux enterrés (qualifiés de « forts Séré de Rivières »), formant soit une ceinture fortifiée autour de certaines villes, soit un rideau défensif entre deux de ses places, soit des forts isolés. Ces éléments ont été partiellement modernisés de la fin du XIXe siècle jusqu'en 1918, pour former ce que les Allemands ont appelé la « barrière de fer ».
Son équivalent est en Allemagne la série des forts von Biehler et en Belgique les forts Brialmont.
Les forts Séré de Rivières subirent l'épreuve du feu lors de la Première Guerre mondiale, soit quarante ans après le début de leur construction : ils démontrèrent par leurs résistances l’intérêt de la fortification (Douaumont, Moulainville, Vaux, etc.).
La grande majorité d'entre eux sont déclassés pendant l'entre-deux-guerres, leur rôle étant repris par les ouvrages de la ligne Maginot.
Les forts, rendus aux communes, sont maintenant le plus souvent laissés à l'abandon.
Néanmoins, certains restent propriété du ministère de la Défense en raison des bombardements reçus rendant la dépollution pyrotechnique quasi impossible".
(source Wikipedia).
Les G1 arriveront quelque temps plus tard, pile à l'heure du café, mais passeront leur chemin pour aller s'installer plus loin...pas de café pour les G2!!!
Nous nous consolerons avec la dégustation des friandises offertes par les uns et les autres et avec la contemplation du paysage.
Nous amorçons la descente,
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un peu délicate par endroits,
et ponctuée de surprises, comme l'irruption de ce chien de berger sur le sentier,
ou celle de ces chevaux en liberté.
Un peu de confort en longeant ce domaine planté de pins.
Les magnifiques sourires affichés par tous sur cette photo témoignent de la satisfaction du groupe et de sa bonne humeur.
Quelques fleurs éparses, ici des crocus, apportent leur contribution à cette atmosphère heureuse en égayant le sentier.
La longue descente se poursuit
avec toujours de très beaux points de vue, même si, malheureusement, l'absence de soleil les prive de luminosité.
Encore quelques fleurs, de-ci, de-là, comme ces anémones hépatiques et ces violettes,
et nous voici de retour au village.
C'est à proximité de la mairie d'Aspremont, au bar "le Saint Claude", que nous prendrons le pot de l'amitié.
Un grand merci à Joël pour cette belle randonnée, très agréable malgré l'absence de soleil qui aurait pu mettre encore davantage en valeur les beaux paysages qui se sont offerts à nous tout au long de la journée.
Merci également à Thierry, notre serre-file.
Nous aurons finalement accompli 8,09 km pour une Dh de 386 m.
(les photos sont de Claudette, Alain et Jacques)
La semaine prochaine :
Lundi 09 mars :
GL2-185-Pic Perthus Oriental par Thierry
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Jeudi 12 mars :
G1-886-3-Nans les Pins-Sources de l'Huveaune par Dominique
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G2-753-Vidauban-Aille et Bouis par Thierry
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