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2026-02-26 : 763-1 Le Plan de la Tour - San Peire

4 Mars 2026 , Rédigé par Veronique

2026-02-26 : 763-1 Le Plan de la Tour-San Peire

Il fait 8° sur le parking du Boulodrome à Plan de la Tour, et malgré quelques petits nuages la journée s’annonce belle.

Nous ne serons finalement que 9 pour cette randonnée G1 car un couple s’est un peu « mélangé les pinceaux » sur l’heure.

Denis nous présente le tracé du matin que nous accomplirons avant d’aller au restaurant.
Annoncé de 11,4 km pour une dénivelée positive de 381 m, ce tracé sera presque un aller-retour qui nous mènera de la ville jusqu’au sommet du Mont San Peire à 416 mètres d’altitude.

Après avoir traversé le sud de la ville, nous commençons par une belle piste large au milieu des vignes en passant devant le menhir du Pré de la Pierre Enchanté.
Le premier arrêt se fait devant la grille d’un domaine viticole afin de procéder à un premier effeuillage avant d’aborder la longue montée qui mène au sommet.

Cette montée commence à bonne allure sur une belle piste de forêt,
où nous profitons d’un arrêt pour la pause banane. 

 Puis, pour rompre la monotonie et économiser quelques virages,
nous prenons quelques « raccourcis » aussi pentus qu’escarpés.

Nous parvenons finalement au sommet du San Peire. 

Denis nous raconte l’histoire très ancienne de ce site naturel qui a toujours servi d’observatoire pour prévenir les invasions maritimes et lieu de défense du fait de sa position difficilement accessible.

 Malgré une très légère brume,
on prend le temps d’admirer la vue imprenable à 360 °.

Il est temps de redescendre pour être à l’heure au restaurant, d’autant que l’animateur du groupe G2 informe Denis qu’il se rapproche du but.

La descente se fait donc à un bon rythme.
En cours de route Denis nous informe qu’il n’a pu, lors de la reconnaissance suivre le tracé prévu, devenu impraticable et qu’on va donc découvrir ensemble un nouveau passage. 

Celui-ci nous conduit à une petite descente un peu acrobatique ou Denis et Joël feront preuve de toutes les attentions pour aider nos charmantes randonneuses.

Sur le chemin du retour la chaleur commence à se faire sentir et l’on ressent les prémices du printemps avec l’apparition en sous-bois des premières timides violettes.

Nous arrivons au restaurant où tous les randonneurs du groupe G2 nous attendent impatiemment, agréablement installés en terrasse.
Le repas agréable se déroulera dans une belle ambiance conviviale, comme le prouve ces photos.

Merci à Denis pour cette belle randonnée bien menée et bien documentée.

Les photos sont d’Annick et le texte de Joël

 

La semaine prochaine :

Jeudi 5 mars 

  • G1: 865-1 Le Mont Chauve - Le Fort d'Aspremont par Patrick
  • G2 : 865-2 Aspremont - Le Mont Chauve par Joël

 

 

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2026-02-26 : 763-2 Le Plan de la Tour - Pierre Plantée - G2

2 Mars 2026 , Rédigé par Véronique

2026-02-26 : 763-2 Le Plan de la Tour - Pierre Plantée - G2

Il est 9h et sur le parking Thierry nous présente la randonnée de ce jour.

Nous partirons à la découverte du village du Plan de la Tour et de ses sites historiques.

Thierry et Michel comptent , nous sommes  25 randonneurs et randonneuses au départ et nous seront quelques kms plus loin 27, Martine et Jean Pierre ayant récupéré le groupe en cours de route.

Un parcours de 8 kms pour un dénivelé annoncé et respecté de 80m.

 

Un peu d'histoire avant de partir :

Le Plan-de-la-Tour a été créé en 1792 suite au détachement d'une partie de la Garde-Freinet.
Le hameau le plus grand était alors Saint-Martin. Le village s'est agrandi en 1835 grâce à mille hectares provenant de la partie ouest de Sainte-Maxime. Au XVIème siècle, les moines du Thoronet ont reconquis les vingt-cinq hameaux qui constituent aujourd'hui le Plan-de-la-Tour, ce qui en a fait le village le plus étendu de la Provence.

 Nous pouvons partir et nous longeons les vignes 

Thierry nous explique l'origine des vielles tours  qui étaient des moulins à huile ou à blé.
Au début du XIXème le village possède pas moins de 7 moulins, "à sang" actionné par la force de l'homme ou l'animal.

Certains ont été réhabilités en habitations et d'autres sont en ruines
et souvent confondus avec de vielles tours. 

Petite pause, certains en profite pour s'effeuiller le soleil étant là. 

La difficulté du jour, il faut lever la jambe bien haut…
  pour franchir l'obstacle !

Nous laissons sur notre droite les vestiges la chapelle Saint-Pierre.

Elle fut la première chapelle avant la création de la commune.

Nous passons sur la passerelle qui enjambe le Gué des Gorgues,
retenue d'eau qui alimentait le moulin de la Ressence

Tout savoir sur cette passerelle

Après le passage de la rivière nous découvrons le menhir de Prat-Bourdin appelé aussi menhir du Pré de la Pierre Enchantée datant de la période néolithique, une petite remontée dans le temps.

 Nous repartons d'un bon pas sur un large chemin .

Et toujours des vignes sur notre passage 

Nous immortalisons notre groupe sur la passerelle des Gorgues.
Non vous ne voyez pas double…. 

Le printemps arrive et la nature se réveille pour le plaisir de nos yeux.

11h46, nous arrivons 
c'est jour de marché sur la place du village en face de la mairie.

Il est 12h15 au clocher de l'église,
nous attendrons l'autre groupe G1 avant de regagner le restaurant pour les agapes du midi. 

Merci à Thierry pour cette belle randonnée dans un village pour beaucoup inconnu.

Et comme d'habitude un grand merci à Thierry et Denis qui savent nous trouver des lieux sympathiques pour se réunir autour d'un bon repas, une ambiance conviviale qui attire toujours beaucoup de randonneurs.

Merci à nos photographes du jour Véronique, Annick et Alain 

La semaine prochaine :

Jeudi 5 mars 

  • G1: 865-1 Le Mont Chauve - Le Fort d'Aspremont par Patrick
  • G2 : 865-2 Aspremont - Le Mont Chauve par Joël

 

 

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2026-02-19-575-2-St Cassien Nord-Viaduc de la Siagne-G2

20 Février 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

2026-02-19-575-2-St Cassien Nord-Viaduc de la Siagne-G2

 

Nous sommes 19 dont 10 randonneuses sur le parking qui surplombe le lac de Saint-Cassien.

Nous sommes à une altitude de 160 m, il fait 10 degrés avec un ciel bleu ponctué de nuages épars et un vent assez soutenu, plutôt frais.

Joël nous présente rapidement cette randonnée classée moyen x, de 12 km pour une Dh de 236 m : "Belles pistes et sentiers étroits sous futaie alterneront. Une montée un peu raide et quelques passages accidentés en passant l'ancienne gare de Tanneron. Très bel endroit de pique-nique au bord du lac".

Philippe sera notre serre-file.

 

 

Le lac est magnifique, avec un niveau d'eau élevé. Malgré le vent et la fraicheur de nombreux équipages de rameurs sont déjà à l'entrainement.

 

 

Après être passés sous le Pont de Pré Claou, parcouru par la D 37, nous entamons la randonnée par un sentier en montée étroit, humide et raviné qui va rapidement nous réchauffer.

 

 

 

Un premier arrêt sur le plat pour prendre soin d'une des randonneuses victime d'une chute sans gravité. 

 

 

L'occasion d'observer les premières floraisons, ici jonquilles et orchidées sauvages.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous reprenons notre chemin sur une piste agréable, bordée de quelques belles propriétés.

 

 

 

Elle se prolonge sous la futaie, à l'abri du vent

 

 

et nous mène jusqu'à cette clairière

 

 

où nous ferons notre pause banane.

 

 

 

Une pause banane qui se prolongera un peu, le temps pour Joël et Philippe d'accompagner deux randonneurs à la recherche d'un téléphone, vraisemblablement oublié lors d'un précédent arrêt qui avait donné lieu à un premier effeuillage.

 

 

Le téléphone ayant été retrouvé, Joël profitera de cette pause au soleil pour nous livrer quelques informations sur la piste que nous suivons.

 

 

Elle emprunte le tracé de l'ancienne voie ferrée qui reliait Nice à Meyrargues ( 1890-1950), sur le tronçon Le Tignet-Montauroux, et nous conduira jusqu'au site d'un de ses plus emblématiques ouvrages d'art, Le Viaduc de la Siagne, bombardé par l'armée Allemande le 24 Août 1944 :

 

 

"En 1860, le Comté de Nice est rattaché à la France. Très vite, la Compagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM) prolonge son « artère impériale » jusqu'à Nice. Mais cette unique ligne ignore complètement l'arrière-pays et représente un détour important pour aller à Grenoble ou en Savoie. Dans le même temps, les habitants des environs de Grasse, déjà mécontents d'être séparés de leur département d'origine, se voient ignorés par la ligne, qui reste en bord de mer. Ce mécontentement rejoint celui des habitants du haut-Var, ignorés au profit de Toulon. Enfin, les autorités militaires s'inquiètent de la fragilité de cet unique accès à Nice ; une coupure de la voie en 1872 montre l'intérêt d'une autre liaison.

En 1879, le Plan Freycinet prévoit la construction de nombreuses lignes d'intérêt local

Le "réseau Sud-France" (S.F.) comprendra finalement 3 lignes principales :

 

"Initialement prévue en voie à écartement standard, la ligne fut ramenée à l'écartement métrique pour abaisser le coût de sa construction, en permettant des courbes plus serrées et des ouvrages d'art plus réduits.

L'inauguration officielle de la section Draguignan - Meyrargues eut lieu le 22 mars 1889. C'était la première fois en France qu'une ligne à voie étroite atteignait une centaine de kilomètres. À Meyrargues elle permettait, grâce à la proximité de trois gares (de trois réseaux différents) des correspondances vers le nord (Grenoble et la Savoie), vers le sud (Aix-en-Provence et Marseille) et vers l'ouest (Cavaillon et Avignon par la rive droite de la Durance, enfin Salon-de-Provence et Arles par les chemins de fer départementaux des Bouches-du-Rhône).

 

La construction de la section Draguignan - Grasse, dans un relief nettement plus tourmenté, nécessita la construction d’ouvrages d’art importants. Son ouverture au public eut lieu le 8 novembre 1890. Enfin, la section Grasse - Nice, concédée postérieurement au reste de la ligne, fut mise en service en juin 1892, en même temps qu'une première section de la ligne Nice - Digne, à laquelle elle se raccordait à Colomars.

La desserte devint très rapidement une desserte locale et ces omnibus furent vite concurrencés par l'automobile et les autocars. En 1944, l'armée allemande détruisit les principaux ponts situés dans les Alpes-Maritimes et la compagnie n'eut pas les moyens financiers de les faire reconstruire. Début 1950, la ligne est définitivement fermée."

 

 

 

Nous suivons le tracé de l'ancienne voie ferrée en direction des vestiges du Viaduc de la Siagne.

 

.

Le sentier est ponctué de flaques d'eau plus ou moins larges qui témoignent des récentes précipitations.

 

 

Il alterne les tronçons confortables

 

 

et les passages pierreux

 

 

ou plus ou moins boueux

 

 

 

pour nous mener jusqu'à l'ancienne gare de Tanneron, implantée sur la commune de Montauroux, aujourd'hui propriété privée mais qui porte toujours l'inscription "Tanneron" sur son pignon.

 

 

Nous arrivons en vue du site du Viaduc de la Siagne

 

 

dont peu de choses subsistent.

 

 

 

Joël nous dira quelques mots de l'ouvrage, construit sur des plans de G.Eiffel, qui faisait 300 m de long et 72 m de haut,

 

 

et nous montrera une photo du viaduc tel qu'il apparaissait du temps de son exploitation.

 

 

Un dernier regard au site avant de faire demi-tour pour 

 

 

rejoindre le lieu prévu pour notre pique-nique, 

 

 

au bord du lac,

 

 

et à l'abri du vent.

 

 

Un bel alignement de randonneuses et de randonneurs confortablement installés pour profiter de ce moment convivial, ponctué de distributions de gourmandises diverses.

 

 

 

Nous profiterons de l'endroit pour faire notre photo de groupe.

 

 

Nous amorçons le retour par les mêmes pistes et sentiers que ceux empruntés à l'aller

 

 

 

 

en contemplant les fleurs qui commencent à parer les sous- bois, ici un iris,

 

 

et les paysages qui s'offrent à nous,

 

 

 

sans oublier les mimosas dont nous aurons pu rencontrer quelques spécimens en fleur.

 

 

Nous approchons du Pont de Pré Claou

 

 

qui marque la fin de notre randonnée.

 

 

C'est au bar des Trois Brasseurs que nous prendrons le pot de l'amitié.

 

 

Nous aurons parcouru 13,5 km pour un Dh de 229 m.

Un grand merci à Joël pour cette belle randonnée qui aura bénéficié d'une météo agréable.

Merci également à Philippe, notre serre-file.

 

La semaine prochaine :

lundi 23 février :

GL1-88-Logis de Paris-Plan Pinet par Denis

 

GL2-5-Les Balcons de l'Estérel par Pierre

 

 

jeudi 26 février : Rando resto

 

G1-763-1-Le Plan de la Tour-San Peire par Denis

 

 

G2-763-2-Le Plan de la Tour-Pierre Plantée par Thierry

 

 

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2026-02-12 - 544 Forêt du Grand Duc - Les Mimosas M** - G2

12 Février 2026 , Rédigé par Dominique

2026-02-12 - 544 Forêt du Grand Duc - Les Mimosas M** - G2

 

C'est par la Route de la Corniche que nous arrivons à Mandelieu avant de prendre la départementale D92 direction Tanneron.  Merci à notre animateur pour ce changement de trajet.

Il fait plutôt froid donc Patrick  présente brièvement le programme du parking en bord de route. 

 

 

"Nous allons commencer par une montée - désolé! Nous serons récompensés par de jolis points de vue et bien sûr du mimosa à perte de vue".

 

 

 

En route pour le circuit du Grand Duc!

 

Patrick nous avait prévenus! Nous voici sur un passage raide au sol glissant.

 

 

 

Le massif du Tanneron est le plus vaste territoire arboré de mimosas tant cultivés que sauvages de France. 

Les petites boules duveteuses d'un jaune éclatant et si parfumées sont belles à voir dans leur environnement naturel. 

 

On touche avec les yeux!

 

Nous progressons sur un tapis jaune et faisons attention à ne pas glisser.

 

 

L'essor du mimosa sur la Côte d'Azur doit beaucoup à la tradition du "Grand Tour", ce voyage initiatique qui conduit dès le XVIIe siècle la jeunesse aristocratique anglaise dans le sud de l'Europe. Séduits par l'exotisme méditérranéen, nourris des lectures de Byron, Keats et Walter Scott, ces jeunes voyageurs découvrent avec fascination la Provence et ses paysages.

Aïe ! les branches que les rafales de vent de la veille ont jetées à terre nous bloquent le chemin mais Patrick va nous frayer un passage car il a pris soin d'emporter son sécateur.

 

 

Philippe va lui donner un coup de main.

 

 

 

 

Quel plaisir de voir en plein coeur de l'hiver ces floraisons dorées du mimosa qui illuminent la Côte d'Azur. 

En arrière-plan, la mer et la baie de Cannes.

 

 

 

 

Une seconde montée raide à travers la forêt nous attend.

 

 

Ouf! On en voit la fin!

 

 

Patrick nous signale que nous avons parcouru 1,6 km en 1 heure mais avec une montée de 45% à travers la forêt. 

Zoom sur une belle propriété dans les hauteurs

 

 

et un autre sur les sommets enneigés du Mercantour

 

 

Court parcours sur la route après la pause-banane

 

 

pour rejoindre la belle piste du Ferrouillet.

 

 

Nous croisons un joyeux groupe de 28 marcheurs de St-Laurent-du-Var. Nous sommes bien moins nombreux et une des randonneuses me dit que "c'est parce que nous n'avons pas le même saint!"

 

 

 

 

Patrick a tout prévu, même un petit pont dit-il pour que nous ne mouillions pas nos petits petons!

 

 

C'est donc les pieds bien au sec que nous poursuivons notre chemin. Nous arrivons sur du plat et apercevons au loin le Pic de l'Ours et le Mont Vinaigre. 

 

 

 

Nouvelle montée avant le déjeuner

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est sur "une grande aire de repos" que nous tirons les pique-niques du sac! 

 

 

 

Elle est si grande que nous nous éparpillons.

 

 

Nous repartons ragaillardis et Patrick nous propose une petite boucle pour admirer le paysage alentour.  C'est ainsi que nous distinguons clairement la piste d'aviation de Cannes et plus au loin les îles de Lérins.

 

 

Ce joli sentier boisé sans difficulté aucune

 

 

nous ramène à l'aire de pique-nique

 

 

d'où nous faisons une seconde petite boucle

 

 

 

avant qu'un aimable randonneur prenne la photo de groupe.

 

 

Nous continuons tranquillement sur la piste de Barbosi et comme le vent ne souffle plus, nous respirons pleinement le parfum des mimosas. 

 

Il ne nous faudra pas longtemps pour regagner les véhicules et comme vous pouvez le constater, nous ne sommes vraiment pas les seuls!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Patrick nous apprend que nous avons fait 9,2 km et 334 m de dénivelé ce qui est un peu plus que ce qui était prévu.  

C'est à la terrasse du bar La Napoule à Mandelieu que nous prenons le verre de l'amitié.  Nous remercions chaleureusement Patrick d'avoir mis au programme cette très belle randonnée au coeur du Massif du Tanneron et c'est également par la Route de la Corniche que nous regagnons Boulouris.  Dommage que nous n'étions que 8 ! 

 

 

Les photos sont de Dominique G.

Venez nombreux la semaine prochaine pour les marches suivantes: 

 

Lundi 16 février:

GL1: Joël - 132 - Rastel d'Agay N1  M**

GL2: Dominique L - 35.2 - Pic et Dent de   l'Ours - M*

Jeudi 19 février:

G1: 616 -   Le Ravin des Fabrigouliers - M** -Pierre

G2: 575-2 St-Cassien Nord - Viaduc de la        Siagne - M* - Joël

 

 

 

 

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2026-02-05-804-Roquebrune-Pas de l'Eouvé-G2

7 Février 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

 

2026-02-05-804-Roquebrune-Pas de l'Eouvé-G2

 

Nous sommes 15, dont 8 randonneuses, sur le parking situé à la hauteur du lac du Fournel. Il fait 6 ou 7 degrés mais le soleil est présent : nous devrions avoir une belle journée.

La randonnée G2 initialement prévue pour ce jeudi n'ayant pas pu être assurée par son animateur, Dominique a pris le relais avec une randonnée déjà au programme mais qu'il a été dans l'impossibilité de reconnaître au dernier moment compte tenu des circonstances.

C'est une randonnée "typique des Maures avec forêts, ruisseaux et belles perspectives" classée moyen x de 11,8 km pour une Dh de 210 m, sans difficultés, du moins c'est ce qui était prévu, mais c'était sans compter sur les effets des pluies abondantes de ces derniers jours...

Nous aurons pour serre-file Michel B.

 

 

Après un premier indice, le niveau inhabituellement élevé du lac du Fournel, nos premiers pas sur la piste qui longe le ruisseau éponyme nous confirment que l'eau sera bien présente tout au long de cette randonnée.

 

 

 

De temps à autre la piste sèche et confortable nous offre un répit,

 

 

mais de courte durée...

 

 

Le lit du ruisseau s'élargit de façon spectaculaire par endroit.

 

 

Nous nous éloignons du cours d'eau pour suivre cet agréable sentier ombragé qui  nous permet d'admirer quelques mimosas en fleur.

 

 

Nous en verrons d'autres tout au long de notre chemin.

 

 

La première difficulté sérieuse se présente. Après avoir vainement cherché un moyen de contourner l'obstacle nous devrons nous rendre à l'évidence : il faudra se résoudre à se mouiller les pieds pour franchir ce premier gué. Certains avaient prévu un équipement de fortune : son efficacité s'avèrera éphémère...

 

 

Le groupe est perplexe

 

 

mais sous l'impulsion de l'animateur

 

 

 

 

 

 

 

 

chacun finira par se lancer.

 

 

Nous amorçons la montée en dominant le cours du Ruisseau du Fournel en direction du Pas de l'Évoué.

 

 

 

Le soleil se fait plus présent 

 

 

et nous ne tardons pas à pouvoir contempler ce paysage magnifique vers les sommets enneigés du Mercantour, dont la Cime du Gélas, plus haut sommet du parc du Mercantour avec ses 3143 m d'altitude,

 

 

et vers la Montagne de l'Audibergue dont le point culminant se situe à 1642 m. 

 

 

Cette petite halte sera l'occasion de se désaltérer et de procéder à un premier "effeuillage".

 

 

Nous profitons des cette belle piste

 

 

qui ouvre sur l'immense forêt Domaniale des Maures.

 

 

Elle nous ramène vers le Ruisseau du Fournel qui forme des cascades par endroit.

 

 

 

Bientôt un nouveau passage de gué se présente.  

 

 

Son franchissement sera facilité par l'ajout de quelques pierres.

 

 

Une fois l'obstacle passé

 

 

nous poursuivons la montée qui continue de nous proposer de belles vues sur la forêt et la rivière.

 

 

 

 

C'est l'heure de la pause banane. La température s'est élevée et nous pouvons profiter de cette étape au soleil.

 

 

 

En arrivant au Pas de l'Evoué, où devait s'amorcer notre descente vers le sud nous nous heurtons à un passage infranchissable : cette fois la largeur du cours d'eau, sa profondeur et son débit ne nous permettront pas de régler le problème en improvisant des mesures de "génie civil" comme nous l'avions fait précédemment.

 

 

Il va nous falloir faire demi-tour et chercher un autre passage.

 

 

Nous tenterons de contourner la difficulté en explorant un sentier en montée devenant progressivement étroit et raviné. Mais cette voie s'avèrera sans issue praticable et il faudra de nouveau revenir sur nos pas.

 

 

En désespoir de cause nous devrons nous résoudre à rebrousser chemin et à reprendre en sens inverse le sentier emprunté à l'aller, en direction du parking, soit environ 4 km.

Du coup nous aurons tout notre temps pour profiter des mimosas en fleur.

 

 

Nous aurons à franchir les mêmes gués en utilisant les installations de fortunes mises en place le matin

 

 

et nous pourrons contempler à loisir le magnifique panorama s'offrant à nous tout au long de notre cheminement.

 

 

Au lieu-dit Ginestou nous retrouverons les belles ruines d'une ancienne ferme

 

 

avant de s'installer sur ces rochers pour la  pause pique-nique, que nous pourrons prolonger, installés face aux sommets de l'Estérel. 

 

 

Nous choisirons ce cadre pour faire notre photo de groupe sous un ciel qui se couvre de plus en plus.

 


Avant de retrouver le cours du Ruisseau du Fournel Dominique nous propose une petite variante pour passer sur l'autre rive de ce petit affluent :

 

 

un nouveau gué que nous pourrons franchir indemnes après quelques aménagements

 

 

à l'exception de la blogueuse, toujours fougueuse et téméraire, qui avait voulu explorer sa propre voie, avec le résultat que l'on peut voir sur cette photo.

 

 

La large piste nous ramènera, à travers les chênes-lièges,

 

 

les mimosas,

 

 

et les pins centenaires,

 

 

jusqu'au pont du lac du Fournel

 

 

 

C'est au bar le Lonchamp, à Saint-Aygulf, que nous prendrons le pot de l'amitié. Notre retour anticipé nous permettra de prolonger nos échanges dans une ambiance conviviale, avant de remercier Dominique pour avoir organisé au pied levé cette randonnée, un peu mouvementée mais très sympathique.

Merci aussi à Michel B. notre serre-file.

Nous aurons finalement parcouru 8 km pour une Dh de 80 m.

 

 

La semaine prochaine :

Lundi 9 février :

- GL1 : n° 7 - Vallon d'Aiguebonne - Nécropole Militaire par Joël

 

 

- GL2 : n° 87-Vallon Vaquier par Patrick

 

 

Jeudi 12 février :

- G1 : n° 681-ST Jean de Cannes par Dominique

 

 

- G2 : n° 544-Forêt du Grand Duc par Patrick

 

 

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2026-02-04 - 913-Tanneron au départ de la chapelle St-Cassien des Bois- G1

6 Février 2026 , Rédigé par Dominique G

2026-02-05- 913-Tanneron au départ de la chapelle St-Cassien des Bois - G1

 

21 randonneurs sont au rendez-vous pour suivre Joël sur un nouvel itinéraire à la découverte du massif du Tanneron et de ses plantations de mimosa en partant de la chapelle de Saint-Cassien des Bois. Nous sommes donc 22, 10 messieurs et 12 dames.  La météo est très capricieuse depuis le début de l'année et nous sommes heureux de pouvoir marcher aujourd'hui car plusieurs randonnées ont dû être annulées à cause des précipitations.  La pluie est annoncée pour 17h donc nous ne devrions pas avoir à sortir les k-ways. 

Joël nous présente brièvement la randonnée classée Moyen ***.  Il fait 4° donc il va à l'essentiel et il nous lira la documentation qu'il a emmenée lors des pauses habituelles.  

 

 

 

Nous sommes bien emmitouflés et traversons d'un bon pas le pont de la Siagne. 

 

 

On grimpe dès le début! 

 

 

 

Françoise garde le sourire sur cet étroit tronçon bordé de mimosas 

 

 

Marc avance d'un bon pas

 

 

et une nouvelle montée nous attend. 

 

 

Nous avons eu beaucoup de brouillard sur la route ce matin et nous ne voyions pas le lac St-Cassien en passant sur le pont.  A présent, des nappes de brouillard s'étirent encore au-dessus de nos têtes mais elles ne tarderont pas à se dissiper. 

 

 

 

 

Nous quittons cette piste pour rejoindre la route

 

 

Joël nous a bien dit que le nouveau parcours nous obligerait à descendre un moment le long d'une route goudronnée que certains d'entre nous connaissent pour l'avoir remontée en fin de randonnée lors de précédentes sorties dans ce secteur.  Nous marchons donc en file indienne avec le Vallon de la Verrerie sur notre droite. 

 

 

 

Une fois la route quittée, Joël nous propose de faire la pause-banane.  Elle ne durera pas longtemps car nous sommes à l'ombre et impatients aussi de découvrir le nouveau parcours. Toutefois, nous écoutons Joël nous donner quelques précisions sur la chapelle de St-Cassien des Bois près de laquelle nous sommes garés. Construite sur l'axe médian Draguignan-Grasse, la chapelle était utilisée pour le commerce et les pélerinages qui se rendaient à St-Jacques de Compostelle. 

 

 

 

Nous repartons sans trop tarder mais une surprise nous attend quelques minutes plus tard: nous sommes face à un gué profond qui fait plusieurs mètres de large. 

 

 

Le débit de l'eau est rapide et une cascade s'est formée. Que faire? Joël et Maurice soulèvent de grosses pierres dans l'espoir de nous aménager un passage praticable mais elles tombent tout au fond et la traversée serait périlleuse car nous ne sommes pas équipés pour.

Joël part en éclaireur dans l'espoir de trouver une alternative.

 

 

Nous l'attendons songeurs et quelque peu inquiets.

 

 

Après plusieurs tentatives, il doit se résigner à modifier l'itinéraire et nous voici repartis le long de la route descendue peu avant.  Il avait voulu nous en épargner la montée et comme il dit: "vous l'aurez faite dans les deux sens aujourd'hui"!  

 

On ne fait pas toujours comme on veut!

 

Donc sur notre gauche cette fois, le Vallon de la Verrerie ...

 

 

Joël n'a toutefois pas perdu l'espoir de nous faire découvrir le parcours prévu donc lui et Emmanuel s'engagent sur une sente fort raide à notre droite en espérant qu'elle nous permettra peut-être de rattraper l'itinéraire d'origine

 

 

mais nous les voyons redescendre la mine triste.  Il va falloir se résigner à marcher sur le bitume.

 

 

Ils sont beaux les mimosas!

 

Nous quittons la route pour nous engager sur le chemin du Péras qui nous permettra de rattraper le charmant village de Tanneron. 

 

Jolis points de vue

 

Des champs d'eucalyptus et de mimosas s'étendent à perte de vue.  

 

 

Nous pique-niquons bien installés près de la place principale 

 

 

 

et quelques-uns d'entre nous en profiterons pour acheter des produits locaux à base de mimosa: sirop, gelée, navettes et savons.  

Nous repartons sans trop tarder car la pluie est annoncée pour la fin de l'après-midi 

 

 

 

et nous prenons le temps de faire la photo de groupe 

 

 

Petite pause pour en apprendre davantage sur le massif du Tanneron: C'est au milieu du XIXe siècle que le mimosa est importé d'Australie. Auparavant, le massif était recouvert de pinède.  De nombreux verreries voient le jour.  Certains arbres atteignaient 30m de haut et 7 de circonférence. Les forêts alentour contribuaient à alimenter les fours d'où le nom du vallon.  A la fin du XVIIIe, un gros incendie ravagea la majeure partie de ces forêts et le mimosa fut importé pour y être planté. 

 

 

 

Quel plaisir de marcher dans un tunnel de mimosas et d'inhaler le subtil parfum de ces plants !

 

 

Des passages plus sportifs nous attendent

 

 

 

 

 

 

ainsi que de nouvelles montées mais nous gardons le sourire.

 

 

 

 

 

 

 

Nous entamons la descente ardue qui nous ramènera au parking. 

 

 

Il faut faire attention à ne pas glisser.

 

 

Il ne nous reste qu'à retraverser le pont de la Siagne qui coule abondamment sous nos pieds.

 

 

Nous avons parcouru 15 km pour 625 m de dénivelé et c'est aux 3 Brasseurs à Puget-sur-Argens que nous prenons le verre de l'amitié. 

 

 

Un grand merci à Joël pour cette belle randonnée dans le massif du Tanneron.  Merci aussi à Philippe, pour sa première mission en tant que serre-file.  Les photos sont de Dominique G sauf la dernière prise par notre gentille serveuse. 

 

La semaine prochaine:

Lundi 8 février:

GL1:

Attention, changement de programme!

Voir message de Joël du 5 février

Vallon d'Aiguebonne menée par Joël - 6,4 km, Dh 159m - M**

 

 

GL2: Vallon Vacquier menée par Patrick

 

 

Jeudi 11 février:

G1: St-Jean de Cannes-Balcon des Suvières menée par Dominique, M**

 

 

G2: Forêt du Grand Duc-les Mimosas menée par Patrick - M**

 

 

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2026-01-29-557-2-Villa Clythia-Bombardier-G2

30 Janvier 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

2026-01-29-557-2-Villa Clythia-Bombardier-G2

 

Nous sommes 24 au rendez-vous de la G2 devant la Villa Clythia qui nous accueillera plus tard pour déguster, tous réunis, la galette des rois des randonneurs.

Denis a préparé cette randonnée, qui n'est pas au catalogue, spécialement pour cette journée. 

Il nous la présente brièvement en espérant que les précipitations de ces derniers jours n'auront pas trop perturbé le parcours et que les gués seront praticables :

"C'est une nouvelle approche de lieux connus de tous en commençant par le Plan Guinet, le Bombardier, Colle Douce, Cantine du Porfait, Carrefour de Roche Noire, sur pistes et chemins".

Au total 13,7 km  et une dénivelée de l'ordre de 300 m pour cette randonnée classée moyen xx.

 

 

Il est aux environs de 9 heures quand nous prenons le départ après avoir confié le rôle de serre-file à Joël.

 

 

Nous traversons le parc à la hauteur de Plan Guinet, à l'ombre de majestueux pins parasols, en longeant la Vieille Bergerie.

 

 

Le soleil, encore pâle, ne suffit pas à nous réchauffer. 

 

 

On voit bien ici, que chacun, mains dans les poches, gants, capuche, a sa propre stratégie pour se protéger du froid, même si l'accélération du rythme, suite au retour sur la piste,

 

 

ne devrait pas  tarder à améliorer la situation.

 

 

Soleil, ciel bleu, magnifiques pins parasols, une piste humide mais jusqu'à présent praticable, tous les éléments paraissent réunis pour savourer cette belle randonnée.

 

 

Premier arrêt pour permettre à Denis de nous en dire davantage sur le parcours.

Nous allons tout d'abord traverser le Bombardier, un espace naturel qui prend racine dans l'histoire : "pendant la 2ème guerre mondiale un bombardier se serait écrasé sur le site donnant ainsi son nom à ce lieu-dit. Il constitue l'une des portes d'entrée du massif de l'Estérel et se caractérise par ses vestiges historiques de voies romaines".

Le Bombardier est l'une des rares zones de plaine du site Natura 2000 Estérel :"prairies humides à orchidées, oueds à laurier rose sauvage, pinèdes, chênaies, maquis, cours d'eau temporaires...tous sont des habitats précieux et protégés au niveau européen...".

Nous poursuivrons plein nord en direction du Pas de la Louve avant de bifurquer légèrement vers la droite pour rejoindre le Carrefour de Roche Noire.

Nos amorcerons le retour en nous dirigeant vers le sud jusqu'à Colle Douce avant de traverser à nouveau le Bombardier.

 

 

Nous ne tarderons pas à rencontrer les zones de prairies humides citées plus haut. Les fortes précipitations de ces derniers jours ont rendu le sentier difficilement praticable

 

 

nous obligeant parfois à faire des détours pour rester à pied sec.

 

 

Pour la protection du site le chemin est souvent encadré

 

 

mais il est possible de s'en écarter librement de temps à autre.

 

 

Ici le sentier s'arrête pour laisser le passage à un "cours d'eau temporaire" signalé par un panneau d'information.

 

 

Les passages à gué ne sont pas toujours évidents,

 

 

mais dès que la pente s'amorce le terrain devient beaucoup plus praticable.

 

 

A l'approche du Vallon de Saint-Esprit un pont nous permettra heureusement de traverser sans problème.

 

 

Le vallon forme un petit lac dont la surface reflète les arbres de la berge exposée au soleil.

 

 

Après avoir traversé le maquis sous les mimosas en fleur

 

 

nous nous arrêterons sur les bords du lac pour faire notre pause banane.

 

 

 

En quittant le lac Saint-Esprit nous passerons à proximité de la Maison Forestière de la Louve et suivrons un moment le GR 49, en montée assez prononcée, la "difficulté" de la journée.

 

 

Elle nous donnera l'opportunité d'un beau point de vue en direction du Rocher de Roquebrune.

 

 

Une petite pause pour reprendre souffle et examiner la suite du programme.

 

 

La montée à flanc de colline nous offrira également de très belles perspectives vers Saint-Raphaël et Fréjus.

 

 

Ce sentier étroit, au milieu des arbres, qui s'élève très progressivement pour nous conduire au Carrefour de la Roche Noire, épouse les détours de la montagne

 

 

et nous donne à voir des paysages variés, ce qui nous permettra, par exemple, comme nous le fera observer Denis, de bien saisir le contraste entre le versant ubac de la montagne, celui qui bénéficie de la plus courte exposition au soleil, peuplé d'arbres, et le versant adret, fortement exposé au contraire, beaucoup plus sec et couvert de maquis.

 

 

Nous arrivons au sommet de la montée.

 

 

Denis va nous chercher un endroit propice pour notre pique-nique, si possible exposé au soleil et à l'abri du vent.

 

 

Il le trouvera bientôt, après que nous ayons pu profiter de cette  belle perspective. 

 

 

Un moment agréable, confortablement installés sur des rochers

 

 

 

en contemplation devant quelques-uns des principaux sommets de l'Estérel. 

 

 

 

 

Un pique-nique immédiatement suivi de la photo de groupe !

 

 

Il ne nous restait plus dorénavant qu'à descendre.

 

 

 

Mais pas si simple ! Nous aurons à franchir quelques obstacles, comme ce gué,

 

 

ou à nous confronter à quelques sentiers extrêmement ravinés.

 

 

Nous en viendrons à bout, motivés par la beauté du paysage en descendant du col des Sacs,

 

 

 

et par la perspective de nous retrouver tous, nous étions 55 au total, pour déguster les excellentes galettes préparées pour nous par l'équipe de la Villa Clythia qui avait ouvert ses portes spécialement pour nous accueillir.

 

 

 

En G2 nous aurons finalement parcouru 14 km pour une Dh d'environ 285 m.

Un grand merci aux animateurs du jour, Denis pour la G2 et Patrick pour la G1, et à Joël qui cumulait la fonction de serre-file de la G2 et celle d'organisateur de cette belle journée.

 

La semaine prochaine :

 

Lundi 2 février

GL1-267-2-Parcs de Valescure-Roche Noire-Piste de Castelli par Patrick

 

GL2-219-Les Hauts de St Aygulf par Denis

 

 

jeudi 5 février

G1-913-Tanneron au départ de La Chapelle St Cassien par Joël

 

 

G2-504-3-Testanier-Freyne-Avelan par Patrick

 

 

 

 

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2026-01-15-952-Lac de la Prison-G2

16 Janvier 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

2026-01-15-952-Lac de la Prison-G2

 

Rendez-vous tardif sur le parking de la Maison Forestière du Roussivau : nous sommes venus en voisins...

Il fait encore un peu frais mais le ciel est bleu et le soleil ne devrait pas tarder à réchauffer les 24 participants, idéalement répartis en deux groupes égaux, une parité parfaite.

Pierre nous présente cette petite randonnée de 11 km pour une Dh de 119 m, classée moyen x, idéale en ce début d'année pour permettre à d'anciens G2 de refaire une apparition dans le groupe:

"Un aller-retour au Lac de la Prison où nous déjeunerons avec un passage près des ruines de la "prison" perdue en pleine nature. Sans aucune difficulté si ce n'est une petite pente sur le retour". 

Une ou deux variantes pourront éventuellement enrichir le parcours...

 

La première ne tarde pas : un sentier en montée sur la gauche après avoir parcouru quelques centaines de mètres sur la route forestière menant au Pont du Perthus.

 

 

Excellente mise en jambe, parfaite pour nous réchauffer.

 

 

Le sentier est agréable, bordé de pins et de chênes,

 

 

 

avant de s'enfoncer à travers le maquis.

 

 

 

Il nous ramènera bientôt sur la route forestière

 

 

 

menant au Pont du Perthus.

 

 

Le Ruisseau du Perthus est encore un peu en eau vers l'aval

 

 

alors qu'un coup d'oeil vers l'amont

 

 

permet de découvrir les énormes blocs de pierre encombrant son cours.

 

 

Alors que nous quittons le Pont du Perthus pour longer le ravin éponyme, l'arrière-garde du groupe, réunie autour de Jean, notre serre-file officiel, veille sur une randonneuse occupée à régler de petits soucis techniques sans gravité.

 

 

 

Nous ne tardons pas à atteindre le Pont des Cantines situé au confluent du Ruisseau du Perthus et du Gabre de Guourin.

​​​​​​​Ses murets accueillants nous donneront l'opportunité d'une pause-banane agréable, 

 

 

réchauffés par les rayons d'un soleil devenant plus entreprenant, et avec pour écrin la Forêt Domaniale de l"Estérel.

 

 

Nous quittons ce bel endroit pour longer le cours du Ruisseau du Perthus en direction du Pont du Pigeonnier

 

 

en empruntant un sentier assez large mais très caillouteux par endroits.

 

 

 

Nous n'irons pas jusqu'au Pont du Pigeonnier.

Nous nous écarterons du Ruisseau du Perthus en prenant sur la droite une piste en montée en direction de la Baisse de la Grosse Vache.

 

 

 

Arrivés à cette plateforme nous obliquerons à gauche

 

 

pour longer le cours du Gabre de Guourin jusqu'au gué.

 

 

Après avoir longé les ruines de la "Prison", puis cette "petite cabane au fond du jardin" probablement destinée aux chasseurs

 

 

nous arriverons en vue du Lac de la Prison

 

 

qui servira de cadre à notre pique-nique.

Mais ce n'est pas encore l'heure du repas : après avoir pris la précaution de désigner l'emplacement qu'il entendait se réserver sur ces rochers pour le pique-nique à venir,

 

 

notre animateur nous  invitera à le suivre pour faire le tour du lac après avoir confié nos sacs à dos à Michel.

Le site du lac, adossé au sommet des Suvières est paisible

 

 

 

 

et propice à la contemplation.

En d'autres saisons ce lac, couvert de nénuphars, attire nombre de randonneurs et de touristes. 

 

 

A l'exception de quelques téméraires nous ne ferons pas le tour complet du lac car le sentier de la berge orientale a pratiquement disparu sous la végétation.

Le gros de la troupe fera un aller-retour pour revenir s'installer pour le pique-nique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant la traditionnelle photo de groupe Pierre nous aura donné l'explication du nom porté par ce lac :

"Le nom de ce lieu est lié à son histoire : pendant la deuxième guerre mondiale l'Etat Français avait installé là un chantier de jeunesse consacré aux travaux forestiers et à la fabrication de charbon de bois. Après l'invasion de la zone libre il a été remplacé par un camp du STO dont il ne reste que les ruines d'une cabane qui devait héberger les gardes allemands".

 

 

En serre-file expérimenté et consciencieux, Jean procède au comptage avant que le groupe amorce le trajet du retour.

 

 

Nous repasserons à proximité du gué

 

 

avant de nous engager sur un sentier étroit, en descente,

 

 

qui longe le cours du Gabre de Guourin à flanc de colline

 

 

avec des passages nécessitant une attention soutenue.

 

 

 

 

Après avoir à nouveau traversé le Pont des Cantines nous retrouvons le sentier qui longe le Ruisseau du Perthus.

 

 

 

 

Il nous ramènera au Pont du Perthus, puis à la Ferme du Roussivau pour récupérer nos véhicules.

 

 

 

C'est au Bar du Soleil, au Dramont, que nous prendrons le verre de l'amitié dans une ambiance très sympathique.

​​​​​​​Nous aurons parcouru 11 km pour une dénivelée de 150 m.

 

 

 

Un grand merci à Pierre pour cette randonnée agréable avec une météo favorable, et à Jean notre serre-file.

 

La semaine prochaine :

 

lundi 19 janvier

GL1-172-Sommet des Malavalettes par Denis

 

 

GL2-54-Lac de L'Avellan-N3-Le Charbonnier par Patrick

 

 

jeudi 22 janvier

G1-831-Bar-Plateau de Cavillore par Thierry

 

 

G2-934-Nans les Pins l'Escaillon et le chemin de la Glace par Dominique

 

 

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2026-01-08 - 625 - Balcon de la Méditerranée - G1

15 Janvier 2026 , Rédigé par Thierry

2026-01-08 - 625 - Balcon de la Méditerranée - G1

 

 

Ce sont 14 courageuses et courageux qui sont venus affronter le froid au col du Testanier pour une randonnée menée par Thierry qui nous présente rapidement le programme.

 

 

Cette randonnée porte mal son nom puisque nous ne verrons pas la Méditerranée. Nous cheminerons sur la partie nord de l’Estérel. C’est un véritable patchwork composé de tronçons d’une multitude d’autres randonnées, tant du jeudi que du lundi.

Nous devrions faire 17,3 km et 450 mètres de dénivelé et Thierry choisit d’inverser le sens du parcours en raison du profil et surtout pour arriver au point prévu pour le pique-nique après avoir fait plus de 50% de la distance totale.

C’est d’un pas alerte que le groupe se met en route sur la piste de l’Esquine

 

 

afin de réchauffer nos corps frigorifiés. Nous en profitons tout de même pour admirer le Mercantour sous la neige, et l’Audibergue, sans neige.

 

 

Au bout de 5 kilomètres, le groupe arrive au vallon de l’Apié d’Amic à proximité du gué du Reyran, au pied des ruines de l’aqueduc romain et nous y ferons la pause-banane au soleil.

 

 

Il sera d’ailleurs inutile que Thierry rappelle l’historique des lieux, tout le monde le connaît. Il en profite tout de même pour dire un mot sur les anciennes mines de Bozon que nous avons surplombées lors de la descente

Les mines de Boson ont exploité le charbon de 1780 à 1944 par puits, galeries et descenderies, puis le schiste bitumeux jusqu'à la rupture du barrage de Malpasset, en 1959, qui a détruit les installations de l'usine de Boson qui alimentait les usines à gaz de Nice et de Cannes au début du siècle. Les différentes exploitations ont fourni de la houille et des schistes bitumineux (Auriasque, Boson, La Madeleine), de l'anthracite (Les Vaux, Biançon, Les Vernatelles), en couches ou en lentilles dans les grès et les conglomérats. A Boson, secteur le plus riche, la production de boghead et de houille grasse a été de 80.000 t, une usine de distillation a même été installée sur place à la fin du 19e siècle: le rendement en huile des schistes était alors de 200 litres/t, pouvant aller jusqu'à 400 litres/t. Les maisonnettes de la cité des mineurs italiens qui se trouvent au bord de l'autoroute ont été construites en 1900 – dite cité d’En Haut,  celle qui existe (en ruine)  sert aujourd'hui de lieu d'activité pour le Paintball. C’est à cette époque qu’a été probablement construite, en retrait à 500 m, la maison habitée par Mr Ferro et l’Ingénieur Maffre.

Les 6 kilomètres de montée à travers le vallon sont attaqués d’un bon pied…

 

 

Sur la piste de Marre Trache plus la pente augmente, plus le rythme accélère

 

 

tandis que d’autres prennent le temps de profiter du paysage et de la température qui commence à se faire douce.

 

 

Au détour d’un virage, un magnifique panorama s’offre à nous: le Rocher de Roquebrune, le Bessillon (nous pourrions presque voir les G2), le Pic de la Gardiette, le Mont Lachens, le massif du Tanneron et bien d’autres.

Certains, ravis par la vue, demandent si on peut déjeuner ici, ce à quoi Thierry répond qu’il est 11h 45 mais que c’est bien là qu’il a prévu de s’arrêter.

Chacun s’installe, les uns préférant la vue, les autres se mettant plus à l’abri du vent. Des privilégiés bénéficieront même d’un banc.

 

 

Après quasiment 45 minutes de pause nous reprenons la progression vers les Adrechons et arrivés au Pey Servier, c’est une bonne descente qui nous attend à travers un petit sentier bien discret que nous n’avons pas vu en passant devant.

Arrivés à la cote 262 sur la piste de Font Freye Thierry arrête le groupe et explique qu’il va quitter la piste principale prévue au programme pour prendre un petit chemin parallèle qui débute juste devant nous.

 

 

 

Cette piste bucolique a été trouvée avec Alain W lors de la version G2 de cette randonnée qui a été faite en sens inverse. Ce que les G2 ont descendu, nous allons le monter.

C’est aussi le bon moment pour prendre la traditionnelle photo de groupe.

 

 

 

Et c’est parti pour quelques dizaines de mètres de dénivelé en plus sur une courte distance.

 

 

 

Après avoir traversé la DN7 au Logis de Paris c’est sur la piste de l’Estarpe du Cheval que nous rejoignons le Malpey.

 

 

Et c’est un animateur solitaire qui ramène son groupe vers le col du Testanier.

 

 

Arrivés au parking nous aurons parcouru effectivement 17,3 km en 3 heures 32 minutes. Le dénivelé, comme d’habitude, fait l’objet d’un débat. Nous retiendrons le chiffre de l’animateur du jour : 524m.

Par contre un sujet fait l’unanimité : Nous n’irons pas prendre notre pot chez Horus à la Tour de Mare. Différents endroits sons proposés dont les 3B où nous aurions pu retrouver nos amis de G2.

Mais c’est finalement au bar du Soleil au Dramont que nous nous retrouvons pour ce moment de convivialité.

 

Rédaction du texte: Thierry, photos: Alain W, montage: Dominique G.

 

La semaine prochaine:

Lundi 12 janvier:

GL1: Thierry - 41 - Maison forestière des Malavettes

GL2: Joël - 6 - Vallon du Gros Caous

 

Jeudi 15 janvier:

G1: Patrick - 954 - Tourves-Caramy-Patrimoine et Ste-Baume

G2: Pierre - 952 - Lac de la Prison 

 

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2026-01-08-565-2-Les Arcs-Sommet des Terriers-G2

10 Janvier 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

2026-01-08-565-2-Les Arcs-Sommet des Terriers-G2

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Nous sommes 12, dont 8 randonneuses, sur le parking situé juste après le pont de la Tournavelle qui surplombe le cours de L'Argens.

Il fait 7,5 degrés mais le ressenti doit être inférieur sous l'influence d'un vent plutôt frisquet. 

Denis, qui a dû programmer cette randonnée dans l'urgence, nous présente, après l'avoir reconnue en début de semaine, ses caractéristiques :

"Partant du Pont d'Aille (un pont Eiffel), nous passerons au voisinage d'un four à poix, Péguière ou Pégoulière en provençal, de la mine des Porres, puis nous découvrirons le dolmen et les menhirs du Sommet des Terriers. C'est une randonnée classée moyen x de 11,2 km pour une Dh de 290 m, avec un tracé revu pour le G2, mais avec des possibilités de courtes extensions qui seront proposées "in situ" en fonction de l'état de fraicheur du groupe",

 

 

un groupe resserré et homogène ne nécessitant pas la désignation d'un serre-file officiel.

 

 

La traversée du Pont d'Aille offre, dès le départ, un spectacle magnifique et surprenant en surplomb du confluent de L'Argens et de l'Aille : venant du nord, le cours impétueux de L'Argens est contrarié par une "île" ne lui offrant qu'un étroit passage. La majeure partie de son cours est déviée vers l'ouest en passant sous le pont, et vient se heurter au cours de l'Aille. la rivière et le fleuve mêlent alors leurs eaux pour repasser sous le pont en direction de l'est et rejoindre le cours de L'Argens.

 

 

 

La piste large, en légère montée est confortable

 

 

mais nous sommes à l'ombre

 

 

et malgré un rythme relativement soutenu nous ne sommes pas encore assez réchauffés pour ôter quelques couches et abandonner les bonnets.

 

 

Nous ferons de nombreux arrêts pour profiter du paysage. Ici, la vue offre le spectacle anachronique d'un arc-en-ciel par-delà la Forêt Communale des Arcs,

 

 

et une belle perspective vers la vallée de L'Argens.

 

 

Le soleil commence à faire son apparition

 

 

ce qui va nous permettre un premier arrêt "effeuillage".

 

 

La piste que nous suivons offre de magnifiques panoramas. Un nouvel arrêt

 

 

pour contempler les sommets et les identifier avec l'aide de Denis.

 

 

Ici l'Audibergue, mais nous apercevrons également, au fil de notre marche, la Montagne de Lachens le plus haut sommet du Var (1714 m), la Sauvette et son signal, point culminant du Massif des Maures avec 776 m d'altitude, le Grand et le Petit Bessillon.

 

 

De temps à autre des traces de neige nous rappellent que la température reste fraiche. 

 

 

Certains peuvent avoir la tentation d'organiser une bataille de boules de neige, vite avortée par le manque de matière.

 

 

Nous quittons bientôt la piste

 

 

pour découvrir l'un des fours à poix évoqués par Denis. Celui-ci paraît avoir été restauré.

Notre animateur nous donnera des informations sur la technique de ces fours, le contexte de leur exploitation et les usages faits de la poix:

"Ces fours avaient pour fonction d'extraire par exsudation la résine contenue dans le bois des pins. Ils étaient construits en pierres sèches.

La poix, pego en provençal, ou pègue, est un mélange mou et collant obtenu à partir de résine et de goudron d'origine végétale.

Elle était utilisée par les hommes de la préhistoire pour l'assemblage d'outils ou armes, pendant la période antique dans l'embaumement des morts en Egypte, par les Phéniciens dans le calfatage des bateaux et le tressage des cordes, par les Romains pour en enduire l'intérieur des amphores destinées au transport du vin, et dans la pharmacopée à toutes les époques.

Dans les Maures la poix fut utilisée en très grande quantité dans la construction navale pour l'étanchéité des coques en bois des navires...

Les deux fours situés à proximité de l'ancienne mine de baryte des Porres sont les seuls connus sur ce territoire des Arcs...

Denis nous donnera également des informations sur la technique utilisée pour faire fonctionner les fours, la récupération de la poix et du charbon, la durée de fonctionnement de ces fours, etc...

Pour plus de détails on pourra se reporter au blog rédigé par Rolande le 9 mars 2022 à l'occasion d'une version précédente de cette randonnée, menée par Patrice.

 

 

Denis nous dira également un mot de la Mine des Porres, située en contrebas.

"Exploitée au XXème siècle pendant 37 ans elle a joué un rôle crucial dans l'extraction de la baryte. Ce gisement, troisième par sa production, fut considéré comme le plus important filon barytique de France et a eu un impact significatif sur l'économie locale en alimentant des verreries, des usines de peinture ou de fabrication de plastique et de caoutchoucs, etc...."

Nous n'irons pas jusqu'à la mine, qui était exploitée sur 8 niveaux et comptait plus de 7 km de puits, de cheminées et de galeries, aujourd'hui condamnés.

Nous retrouvons la large piste des Pommiers, en montée, sous un soleil plus présent.

 

 

 

Après quelques arrêts, dont la traditionnelle pause banane, nous aborderons un sentier pierreux, en pente plus prononcée, en direction du Sommet des Terriers.

 

 

L'horizon s'élargit. 

 

 

Ce paysage exceptionnel fournira le cadre idéal pour nos photos de groupe,

 

 

 

et l'occasion de diverses pauses contemplatives :

ici le Rocher de Roquebrune et le Mont Vinaigre en arrière plan, 

 

 

plus loin la Montagne de l'Audibergue et les sommets enneigés du Mercantour à l'horizon,

 

 

et encore l'Audibergue en plan plus rapproché.

 

 

Nous arrivons sur les lieux de la première extension proposée par Denis : un aller et retour assez court mais assez fortement pentu, pour aller voir le Dolmen des Terriers.

Il a été découvert à la suite de l'incendie de 1993. La chambre funéraire, de forme ovoïde de 4 m sur 3 m est orientée est/ouest au centre d'un tumulus de 6,5 m sur 7 m.

 

 

La descente, pierreuse et pentue, impose une certaine concentration.

 

 

Ces efforts physiques nous ont ouvert l'appétit. Denis avait repéré un endroit propice, à l'abri du vent, ensoleillé, et faisant face de surcroît à une vue étendue vers le Rocher de Roquebrune et certains sommets de l'Estérel. Un moment très apprécié.

 

 

 

Les meilleurs choses ayant une fin nous reprenons notre chemin en empruntant une piste à travers le maquis en direction du Mamelon de l'Aigle

 

 

où la deuxième extension nous attend sous forme d'un aller et retour pour rejoindre le site des Menhirs des Terriers.

Nous y accédons après une ascension plutôt raide mais courte. 

"Ces menhirs témoignent de pratiques culturelles de la préhistoire récente sur la commune des Arcs sur Argens (entre le début du 4e millénaire et la fin du 3e millénaire avant J-C). Situé à 300 m d'altitude, cet ensemble composé de 9 pierres dressées, aussi dénommé "cromlech", fut découvert en 1991. La masse des stèles varie entre 300 kg et une tonne"

 

 

 

A peu de distance, sur le site romain du mamelon de l'Aigle, nous découvrons les vestiges d'une modeste villa romaine (Villa Rustica) de 27 m x 12 m, découverte à la suite du grand incendie de 2003.

 

 

Une implantation très exposée au mistral mais offrant une vue panoramique exceptionnelle sur la plaine de L'Argens.

 

 

Petit temps calme avant d'aborder la descente du retour.

 

 

Sur ce versant nous rencontrerons quelques traces des intempéries de fin d'année

 

 

avant d'emprunter un long sentier étroit en surplomb de la Vallée de l'Aille

 

 

offrant de beaux panoramas

 

 

 

que nous aurons plaisir à contempler.

 

 

Nous rejoindrons bientôt le pont d'Aille, dit aussi "Le Pont de Fer" ou "Pont Eiffel" du nom de la technique employée par Gustave Eiffel pour la construction de la tour éponyme. Terminé en 1905 il remplacera le bac communal. Nous en distinguons vaguement la structure à travers la végétation.

 

 

Avant de reprendre les voitures nous irons à pied sur le pont de L'Argens, "au lieu dit "Tournavelle" dont le nom pourrait correspondre  au fleuve, L'Argens, qui tourne sur lui-même et passe deux fois sous le même pont".

La vue sur le fleuve, vers le nord et vers le sud, vaut le détour.

 

 

 

 

Nous ne serons d'ailleurs pas les seuls admirateurs du site...

 

 

C'est "Aux Trois Brasseurs", à Puget-sur-Argens, que nous prendrons le pot de l'amitié. Un grand merci à Denis de nous avoir permis de découvrir, ou de redécouvrir, cette magnifique randonnée qui aura bénéficié d'une météo très favorable. 

Nous aurons finalement accompli 13,23 km pour une dénivelée de 316 m.

 

 

La semaine prochaine :

 

Lundi 12 janvier :

GL1-41-Maison forestière des Malavalettes par Thierry

GL2-6-Vallon du Gros Caous-Colle d'Allons par Joël

Jeudi 15 janvier :

 

G1-954-Tourves-Caramy-Patrimoine et Sainte-Beaume par Patrick

 

G2-952-Lac de la Prison par Pierre

 

 

Jeudi 15 mai :

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