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14 avril 2022 4 14 /04 /avril /2022 07:57

2022/04/14 - 938/G2 - Saint Vallier de Thiey – chemins de Canaux

Jean Ma nous a donné rendez-vous quelques kilomètres après Saint Vallier de Thiey. Nous sommes 21 à nous retrouver sur le parking en contrebas du Pont du Vallon de Nans par une magnifique journée. Nous souhaitons la bienvenue à Chantal de retour apès plusieurs années.

« La randonnée a été tracée à partir d’une balade faite en juin 2015 par Camille et le groupe des petites jambes devenu un an après G2. Prévue en 2020 mais n’ayant pu se faire à cause des divers confinements et restrictions. C’est une randonnée de 10.5 kms et 350 m. de dénivelé environ (chiffres définitifs communiqués en fin de balade). L’aller à Canaux se fera en partie par une montée de 2 kms avec des pentes parfois supérieures à 20% et le retour par l’ancien chemin de Canaux. Nous sommes à l’altitude 880 m.et monterons à 1120 m. Derrière nous se trouve la montagne de Thiey dont le sommet culmine à 1553 m.»

Jean-Claude et Jean-Marc seront nos serre-file du jour.

Depuis le parking, le groupe s’élance sur une large piste, d’où nous voyons la montagne de Thiey.

Certains virages seront coupés. La piste nous conduit non loin de la Maison forestière de Nans, à proximité de laquelle dans un champ se trouve un puits.

A la borne 66 nous bifurquons à droite par un chemin qui peu à peu devient plus étroit, raide et caillouteux. Le groupe s’étire. Des arrêts sont nécessaires pour regroupements, effeuillage et se désaltérer. En plein soleil cela devient plus dur.

C’est surtout à partir de la borne 72 que la pente va s’accentuer.

Là pas question pour les photographes de s’arrêter et prendre des photos.

C’est sur un replat avec un peu d’ombre que nous faisons la pause banane.

Encore quelques efforts et nous arrivons à une clairière où certains prennent place sur des bancs tandis que les autres admirent les nombreuses anémones hépatiques, hellébores, et coucous.

Plus loin nous verrons des lamiers pourpres, un daphné odora jaune, des crocus, des violettes et des jacinthes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après que Jean nous ait donné des informations sur le village de Canaux nous faisons la photo de groupe.

« A l’extrémité de la vallée quelques maisons constituent un hameau, celui de Canaux dépendant de la commune d’Andon, en contrebas du Signal de Canaux (1437 m). Il y a eu au Moyen Age un village fortifié. Ce castrum cité pour la 1ère fois en 1158, puis 1259 est dépeuplé à la fin du XIVè siècle. Des traces d’un ancien habitat sont encore visibles dans des falaises rocheuses au-dessus de la vallée. Bien qu’inhabité une chapelle y a été construite au XVIIè siècle. »

Nous repartons par un chemin beaucoup plus plat passant au milieu d’une forêt de bouleaux et arrivons dans un champ duquel nous voyons le Signal de Canaux et le baou Roux. Nous refaisons une photo de groupe.

Un énorme amadouvier a poussé sur le tronc d’un arbre. D’énormes vieux châtaigniers bordent le chemin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une dernière petite montée avant de nous retrouver sur la route à l’entrée du hameau. 1er arrêt admiratif : une jument et son poulain de 6 jours qui ont déclenché multitude de téléphones pour les photographier.

De l’autre côté de la route se trouve la chapelle : chapelle Saint Hubert ou chapelle Sainte Hélène ?

La chapelle Saint Hubert a été construite en 1661: elle devait avoir huit pieds sur trois et son autel devait être garni d’un retable, de 3 nappes, de 2 chandeliers, d’une croix et d’un devant d’autel (évêque Etienne le Maingre de Boucicault.). D’après la légende du 1er évêque de Liège de 722 à 727 qui ne date que du XVè siècle on peut résumer sa conversion de la manière suivante. Un vendredi saint il chassait un gigantesque cerf qui, après une longue course se retourne et lui fait face. Hubert voit alors briller entre les cornes de l’animal un crucifix et une voix lui dit : « Hubert, Hubert pourquoi me poursuis-tu ? Jusqu’à quand la passion de la chasse te fera-t-elle oublier ton salut ? » En 1878 la chapelle est dénommée Sainte Hélène. Aujourd’hui il y a deux fêtes à Canaux la Saint Hubert le 3 novembre et la Sainte Hélène le 18 août. Saint Hubert est le sujet de la peinture à l’huile derrière l’autel (datée de 2002). Sainte Hélène est représentée par une petite statuette en plâtre datant de la 1ère moitié du 20è siècle. (informations notées au fond de la chapelle).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Intrigué par un vieil outil posé devant la chapelle Jean Bo est allé questionner un habitant. Il s’agissait d’un étau servant à serrer des petites branches pour en faire des fagots.

Nous faisons demi-tour et passée la borne 125 empruntons une piste forestière  où nous cherchons un coin pour le pique-nique. Chacun trouve un caillou plat au soleil où s’installer. Jean nous accordera une pause d’une heure. Il faudra bien ce temps pour goûter à tout tant il y a de bonnes choses et commencer à digérer.

Mais il est temps de repartir. Malgré la descente le groupe s’étire. Plusieurs arrêts regroupement sont nécessaires.

En contrebas le lit de la rivière est complètement à sec.

Quelques curiosités en cours de chemin. Un pin a colonisé un tronc mort et un fragment d’ammonite sur une touffe de mousse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repartis nous ratons le sentier qui devait nous permettre de regagner la rivière pour la traverser aussi traversée en hors-piste. Quelques glissades sur les feuilles mortes qui cachaient cailloux et racines mais tout le monde a passé la difficulté.

Après avoir traversé la rivière nous rejoignons le chemin emprunté ce matin au niveau de la balise 127 puis le puits à proximité de la maison forestière.

C’est de nouveau par la piste avec quelques raccourcis que nous regagnons le parking.

Délestés de nos sacs et chaussures de rando nous nous rendons en voitures jusqu’à Saint Vallier où nous allons partager le verre de l’amitié au bar du Sénat.

Merci Jean pour cette agréable balade.

Les photos sont de Gilbert, Jean Bo, Nelly et Rolande.

La semaine prochaine

G1

 

G2

 

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14 avril 2022 4 14 /04 /avril /2022 07:28

 

Mont St.Martin depuis Maure Vieil-G1-814-1

Ce matin nous sommes 23, dont seulement 8 femmes au départ de Maure Viel au-dessus de Théoule sur Mer pour cette randonnée guidée par Thierry.

Thierry nous annonce quelques modifications de parcours. Nous ne marcherons pas 11,4 Kms pour 450 m de dénivelé comme prévu mais 14 Kms avec un dénivelé de 473 m constaté…Le point culminant sera au pied du Mont Pelet à 360 m.

Aujourd’hui Thierry ne porte pas son traditionnel bermuda rose qui est synonyme de beau temps …Mais qu’à cela ne tienne, la météo est déjà clémente pour le départ à 9h07.

Et pour nous accompagner Bernard et Hervé seront nos serre-files du jour.

Maintenant il faut y aller, nous commençons par une belle piste, nous sommes tous très en forme.

Et très peu de temps après le départ, le soleil étant là, les premiers effeuillages sont nécessaires.

 Car là plus de sous bois pour se mettre à l'ombre.

Nous ferons un petit aller-retour vers l’ancienne verrerie et la Chapelle Notre Dame du Labeur.

Aujourd’hui on ne peut pas manquer les tags qui décorent les bâtiments.

"Apparemment, l'édifice sorti de terre en 1967. Un ancien banquier, Jean Guyot en est à l'origine. Dans ce lieu isolé, cet ensemble de bâtiments avec sont dôme de style mauresque, sa chapelle, ses grandes croix, ses bancs extérieurs en béton, a de quoi surprendre. A moins de cent mètres de là, la verrerie fut opérationnelle jusque dans les années 90. Bob le Bleïs y produisit de nombreuses pièces assez recherchées par les collectionneurs. Abandonné depuis plusieurs décennies, les ouvertures de ces entités ont été obstruées".

Vous souhaitez en savoir plus sur la verrerie et la chapelle alors n'hésitez pas...

Nous reprenons notre chemin longeant le ravin de Maure Viel.

Sur la droite nous apercevons le pont Sarrazin situé à une alt.de 63m où au milieu coule une rivière.

Quel bel endroit pour notre photo, le groupe semble un peu dissipé.

 Il faut tous descendre au pied de la rivière…

Mais nous y arrivons et nous sommes tous là.

Nous traversons ce petit pont pas de bois et continuons notre petite grimpette sous les pins et les chênes.

Avec les roches rouges de l'Esterel toujours en fond.

Une heure 15 après notre départ, il faut penser à la pause banane .

Et toujours sur un sentier arboré, nous nous dirigeons vers les restes de l'oppidum du Mont Saint Martin à 287m d’altitude.

Certains préférerons rester au pied, car là encore il faudra faire un aller-retour pour atteindre le sommet, tandis que d'autres n'hésitent pas à grimper un peu plus.

En haut, Thierry nous donnera quelques explications sur l'oppidum et ses origines.

Oppidum dont la racine "opes" veut dire richesse, ressources. Les Romains y renfermaient leurs biens les plus précieux, leurs magasins de vivres et d'armes. C'est un refuge fortifié pour se protéger en cas d'invasion barbare. Il est souvent situé sur un lieu élevé.

Au loin le Pic de l'ours

Le promontoire est étroit, il faut attendre son tour.

Pour voir le magnifique panorama.

Mais cela valait bien le petit détour n'est-ce pas ?

 

Suivons la piste à travers les pins et arbousiers.

Le pic de l'ours est omniprésent.

 

 

Regarde Maurice là bas .

Cela vaut bien une photo.

La baie de La Napoule et un aperçu sur les iles de Lérins

Au milieu des asphodèles le sentier s'élève et le groupe s'étire.

L'endroit est idéal pour la pause repas.

Et cela face à la mer pour certains.

Mais la pause est courte certains ayant ressenti un peu de fraicheur il faut déjà repartir.

 

 

Sur la piste du raccord des Monges nous attendons l'inspiration de notre animateur.

Vous ne savez pas par où je vais vous emmenez là haut

Au rocher des Monges, oui mais par quel chemin 

Ca c'est une surprise, enfin presque !!!

Et là ce n'est que le début, regardez bien où vous allez mettre vos pieds et votre tête.

Une petite pause pour certains avec le sourire.

Mais que de broussailles n'est-ce pas !!!

Où êtes vous derrière ?

Nous y sommes arrivés, ouf avec pour certains quelques égratignures !

Nous sommes bien contents d'avoir quitté la flore beaucoup trop envahissante à notre goût, mais en haut c'est quand même le TOP! 

Non là ce n'est pas encore le bon chemin… 

On préfère donc attendre avant de repartir .

Mais là celui-ci semble être le bon .

Avec à la fin une belle petite descente où tout le monde s'éparpille .

Avant de rejoindre une large piste qui nous amènera après une succession de lacets à notre point de départ sur la DFCI des Mineurs.

Et pour terminer cette agréable journée jalonnée de magnifiques vues, nous prendrons le verre de l'amitié au bar du Dramont .

Merci à Thierry pour nous avoir emmené sur des chemins très variés, étroits sentiers caillouteux plein d'imprévus avec des descentes, des montées et de superbes vues .

Merci à tous nos photographes du jour : Marie-France, Michèle, Véronique et Joël.

La Semaine prochaine

G1

 

G2

 

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10 avril 2022 7 10 /04 /avril /2022 13:43

2022-04-07-765-3-Pas du confessionnal-G1/G2

 

Changement de programme pour cette journée de randonnée du 7 avril. Par suite de l'indisponibilité de dernière minute d'Alain, la randonnée G1 a dû être annulée. Elle sera reportée sur mai.

C'est donc la randonnée organisée par Denis pour les G2 qui regroupe aujourd'hui G1 et G2.  

 

Denis en fait la présentation aux 22 marcheurs présents : "c'est une jolie variante inédite d'une randonnée classique qui nous emmènera des bords de l'Endre par une belle montée (500 m) vers le pic Rébéquier et le pas du Confessionnal d'où nous pourrons profiter d'un large panorama sur Saint-Raphaël, l'Estérel, les Maures et les gorges de l'Endre. Puis une belle descente nous permettra de rejoindre le pas des Vaches et ensuite le trou de Gournié et de terminer ce parcours en suivant le cours de l'Endre". Au total 11,2 km pour 317 m de dénivelé.

 

 

 

 

Jean Masson accepte d'être notre serre-file.

Il fait frais quand nous quittons le parking du pont de l'Endre, ressenti accentué par un vent assez fort.

 

 

nous quittons rapidement la route pour une piste qui longe le cours de l'Endre,

 

 

 

puis un petit sentier en légère montée

 

 

 

comportant quelques obstacles.

 

 

Premier arrêt : Denis nous explique que les crues de l'Endre ayant fortement détérioré le cours de la rivière le parcours initial a dû être modifié. Nous ne descendrons pas dans le lit de l'Endre pour le retour et resterons sur sa rive gauche. Nous emprunterons donc à nouveau le chemin que nous venons d'accomplir depuis le parking qui constitue un tronc commun. 

 

 

Nous poursuivons en abordant un petit raidillon pour rejoindre la route des Pradineaux, 

 

 

que nous quittons bientôt pour nous éloigner de l'Endre par la piste de la Règue Nord. 
 

 

 

Le ciel est magnifique et la vue est belle en direction du Pic Rébéquier.

 

 

La piste est large et confortable.

 

 

 

Nous dominons la forêt domaniale de la Colle du Rouet.

 

 

Pause "effeuillage" avant d'aborder les premières montées, en pente douce mais avec le soleil et relativement à l'abri du vent.

 

 

La piste reste agréable et propice à la contemplation du paysage, un paysage qui nous parait familier car le massif de la Colle du Rouet est un massif de rhyolite amarante issu d'une avancée des volcans de l'Estérel.

 

 

A l'arrière notre serre-file est vigilant.

 

 

Tout autour de nous la végétation explose, et notamment la lavande papillon et le ciste cotonneux.

 

 

Nous prenons le temps d'admirer les fleurs et le panorama, nous sommes en G2...

 

 

C'est le moment de faire la pause banane,

 

 

avant d'aborder des montées plus sérieuses, qui seront aussi l'occasion de profiter de vues magnifiques sur le Rocher de Roquebrune et le Massif des Maures.

On distingue ici une partie du parcours du très beau golf de Saint Endréol, traversé par l'Endre. 

 

 

 

Les choses sérieuses ont commencé avec cette assez longue montée par un sentier pierreux entre pins et maquis,

 

 

comportant des épisodes rocheux au milieu des lavandes.

 

 

Après un peu plus d'une demi-heure d'efforts la récompense est là. 

D'abord un arrêt au sommet du pic Rébéquier qui nous a offert une vue à 360° mais que nous avons dû écourter en raison des fortes rafales de vent qui le balayaient. 

Puis un cheminement sur la crête à une altitude moyenne de 300 m pour atteindre, après le Pas de la Renaude et avant le Pas du Confessionnal, un sommet offrant un large panorama sur la mer, Fréjus et Saint-Raphaël.

 

 

Nous apercevrons les roches de la fille d'Isnard. L'occasion pour Denis d'évoquer la légende locale. Une recherche rapide sur le net ne nous a pas permis d'en trouver les détails, mais cette légende avait déjà été évoquée à l'occasion de randonnées précédentes, et notamment par Anne-Marie (blog 2020-03-12-937-les grottes de la Baume Renaude) :

"Isnard était un propriétaire terrien qui entendit parler d'une très jolie jeune fille vivant dans une grotte. Sa femme, Renaude, comprit vite ses absences et se contenta d'exiger qu'il se confesse après chaque rencontre amoureuse, ce qui explique les appellations "Pas du Confessionnal, Baume Renaude et Fille d'Isnard" imprimées sur les cartes et les panneaux".

 

 

Nous profitons de ce magnifique environnement pour réaliser la traditionnelle photo de groupe.

 

 

Déjà midi : il est temps d'aborder la longue descente vers le Trou de Gournié en empruntant tout d'abord un sentier pierreux un peu délicat. 

 

 

Nous rejoignons la piste, qui relie le Pas du confessionnal, sur cette photo, au Pas des Vaches, en surplombant le cours de l'Endre.

 

 

Un court répit dans la descente.

Un panneau d'information rappelle que "le Massif de la Colle du Rouet s'est formé à partir d'anciennes coulées de laves issues de l'Estérel. A la faveur de l'érosion, se sont creusées de petites cuvettes sur la surface de ces dalles rocheuses. Ces dépressions, qui se remplissent d'eau pendant les pluies, sont appelées mares cupulaires. L'évaporation, lente en hiver, permet l'éclosion d'une vie aquatique ou amphibie. Ces mares temporaires sont rares, et précieuses en pays méditerranéen".

 

 

La descente se poursuit,

 

 

révélant bientôt de magnifiques points de vue vers les Gorges de Pennafort et l'arrière pays.

Denis nous aidera à repérer le domaine du Château d'Esclans, une belle demeure du XVIIIème siècle, de style toscan. Sur ses caves, les plus anciennes de la région, s'élevait à l'origine un château médiéval dont on peut encore apercevoir les vestiges. C'est un domaine viticole qui produit des vins rosés haut de gamme.

 

 

Belles perspectives sur les gorges.

 

 

 

La longue descente touche à sa fin.

 

 

Un regard en arrière sur le cours de l'Endre.

 

 

Il est un peu plus de 13h quand nous atteignons le trou de Gournié.

 

 

 

Un cadre magnifique pour notre pause pique-nique,

 

 

 

suivie d'une longue séquence d'observation des poissons, dont trois belles carpes, et de contemplation du vol des canards.

 

 

 

Nous sommes prêts à repartir d'un bon pas sur une belle piste,

 

 

 

en empruntant quelques raccourcis  le long des berges,

 

 

largement mises à mal par les intempéries de ces dernières années...

 

 

Nous arriverons bientôt au terme de cette belle et sympathique randonnée. Elle s'achèvera, comme il est d'usage, autour du pot de l'amitié, dans le cadre agréable de l'Open Brasserie à la Bergerie. Un moment de convivialité dont un instant de distraction des deux blogueurs nous prive malheureusement de témoignages photographiques...

Merci à Denis pour très agréable journée, et à Jean Masson notre serre-file.

Les photos sont de Claudette, Marie-Jeanne et Jacques.

 

La semaine prochaine

G1

G2

 

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