Peille - 9 avril 2009
Peille
Aujourd’hui la météo nous promet un temps gris, mais qu’importe puisque c’est jour de resto ! Au
menu : apéritif, pissaladière, Barba juan et petits farcis monégasques, émincé de volaille à l'estragon, salade, fromage et tarte. Et le bruit court que peut-être – si nous sommes sages
- nous aurons droit en fin de repas à une animation ! Gastronomie, humour et tradition ! Quel programme ! De quoi séduire beaucoup
d’entre nous. Nous voici en effet 36 randonneurs au rendez-vous fixé, 2 km avant Peille. Pour nous mettre en appétit, Jean Borel nous propose :
« un agréable parcours sans grande difficulté sur les contrefort du Mont Agel entre le village perché de
Peille et le hameau résidentiel de Saint-Martin ». Randonnée « moyenne » de 12 km et 510 m de dénivelé.
Néanmo
ins Jean a prévu un parcours raccourci pour les «petites jambes». Ils sont 10 qui choisissent le parcours court. Ils seront conduits par
Bruno. Les voici sur cette photo (prise après le départ par Claude. Quel Claude ? Le mari de Chantal !) Nous laissons nos « petites jambes » sur le parking et reprenons nos
voitures pour atteindre Peille. Nous n’avons pas le temps de flâner dans le joli village de Peille que certains d’entre nous connaissent bien. Jean compte et recompte ses trou
pes, avec l’aide de Roland. Avant de
conclure : « Nous sommes bien 26 ! ».
Nou
s descendons du village par un sentier qui nous conduit sous la passerelle de la Via Ferrata. Passerelle très aérienne que certains
aimeraient bien emprunter. Mais ce ser
a pour une autre fois. Nous atteignons la route et la suivons pendant quelques minutes. Le temps d’admirer derrière nous le village de Peille. "Peille et ses vieilles rues aux passages voûtés, qui lui ont gardé son caractère moyenâgeux".
Peille dont Jean nous rappellera
l’excellent accueil qui nous fut réservé à la Mairie, à chacune de nos visites. Puis nous empruntons un sentier qui grimpe gentiment à flanc de coteau. Et voici une maison un peu délabrée devant
laquelle nous marquons une pause. C’est l’occasion
pour Chantal d’étrenner son iPhone, avec lequel elle peut tout faire, même téléphoner ! De quoi en rendre jaloux plus d'un.
Jean nous montre le profil de la randonnée. « Ce sera très facile. C’est un vrai faux plat montant
qui va nous mener au sommet de la Terca (870 m). Puis nous redescendrons jusqu’au restaurant. » Nous poursu
ivons notre chemin qui à présent se met à
grimper plus durement. Quand tout à coup Jean hésite. Sommes-nous sur le bon sentier ? Il redescend avec à sa suite tout le groupe … ou presque. Car prudemment certains préfèrent attendre. Des
fois qu'il nous faudrait remonter à nouveau. Ne gaspillons pas nos forces in
utilement ! Mais Jean nous appelle :"C'est tout bon ! Vous pouvez venir ! " Nous le rejoignons et empruntons un
sentier ombragé sous les chênes et les pins maritimes. Jean s'enquiert du moral des troupes. "Tout va bien ? Pas de problème ?"
A propos de troupes, que sont devenues les "petites jambes" ? Rejoignant nos traces, ils ont fait
une pause au
même
endroit que nous. Bruno prend son groupe en photo. Qui a dit en voyant la photo : "On dirait une bande de réfugiés roumains" ? Toujours amoureux de la nature,
Bruno ramènera une brassée de fleurs … en photo : violettes, coucou
s, iris, cistes cotonneux et hépatiques (quel
vilain nom pour une anémone !).
Mais revenons au premier groupe. Nous continuons notre grimpette. Sur notre gauche, ne d
irait-on pas des travaux pharaoniques ? Mais
ce n'est qu'une carrière. Nous atteignons bientôt le sommet de la Terca. "On voit
la mer !" Encore faut-il avoir de bons yeux, car tout est gris. Dommage, si le soleil était de la partie, la vue serait magnifique.
Pr
enons le temps d'une
pause photo, avec en arrière-plan le Mont Agel (1150 m), site d'une base aérienne militaire. Nous commençons à descendre. Au
passage Jean nous arrête un instant pour
observer un point géodésique. Puis la vitesse s'accélère. Il est midi passé. Comme on dit, "l'appétit vient en marchant". Nous n'avons plus qu'une
idée en tête : le resto ! Dans la descente nous rejoignons le deuxième groupe. Quelle synchronisation parfaite ! Ils n'ont pas eu à nous attendre. Encore cinq
minutes et nous voici tous devant l'entrée
du Relais Saint-Martin. Nous pénétrons dans une grande salle accueillante. Seul un couple de retraités y déjeune paisiblement, dans le calme. Pas pour
longtemps !
Nous nous installons. L'apéritif et ses amuse-gueules arrivent. Puis viennent p
etits farcis et barba juan (raviolis aux
blettes frits), accompagnés d'une excellente terrine de foie de volaille. Certains passeraient volontiers directement au dessert, mais ça ne se fait pas ! Voici donc l'émincé de volaille. Et pour
terminer : fromage suivi d'une tarte au citron. C'est alors que Maurice se lève de table. Après avoir dirigé la c
horale sur l'air "des gamelles, des quarts et des bidons", il grimpe sur une table en fond de salle. Puis s'équipe de la louche qu'il vient de tirer de son sac.
« Dis Maurice, tu en mets du temps pour te préparer, tu étais plus rapide
avant ! » lui lance Denise. Mais Albert vient à son secours et Maurice attaque son grand air "Connaissez-vo
us l'ami Jean-Pierre ?". C'est à nouveau un grand succès et Maurice termine sous les rires et les applaudissements. Mais les
bonnes choses ont une fin et nous devons partir.
Nouvelle photo de groupe au sortir du restaurant – où l'on voit que malgré le ciel gris, les visages
sont souriants et comme enluminés !
Et nous rep
renons notre route en direction de Peille. Le sentier grimpe un peu puis nous entamons une descente qui nous mène au fond du ravin de
Launa. Voici un joli petit pont qui mérite
bien quelques photos. Bruno n'hésite pas à descendre dans le lit du ruisseau pour mitrailler à tout va (voir photos ci-dessous). Puis après une nouvelle grimpette, nous
arrivons au parking où nous avions laissé les premières voitures. J
ean propose alors : « Il y a deux solutions : soit ceux qui le souhaitent marchent jusqu’à Peille et reviennent avec les autres voitures. Cela fait 2 km. Soit
tout le monde s’arrête ici. » C'est la deuxième solution qui l’emporte. A la majorité, relative. Seuls les chauffeurs vont à Peille
chercher leurs voitures … en voiture. Ainsi s'achève cette belle randonnée.
Merci Jean pour cette très belle randonnée agrémentée d’un excellent repas. Et merci Maurice pour l’animation !
Merci aux photographes : Gérard CHARPY, Bruno GUERIN, Claude LALANDE, Francis OUDARD.
Encore quelques photos :
En
core une photo de groupe !
Encore
les "petites
jambes" !
Sur le
pont
Au resta
ur
ant (plus bas)
Randonneurs en p
lein effort
Prochaine sortie : Jeudi 16 avril à 7 h 30 - Le PLAN-DE-LA-TOUR.
2 parcours au choix :
1er parcours - Départ des véhicules pour une
rando-journée, avec pique-nique, sur un circuit très varié où mines et moulins jalonnent une partie du parcours – Nous passerons sur la crête de la Colle Dure (83) (sportive), d’où la vue est
saisissante de toutes parts, et notamment sur le massif des Maures
– Longue
ur : 16,100 km - Durée : 4 h 45 - Dénivelée : 580 m Pique-nique - Moyen / ALTO -
2ème parcours - Une variante est proposée pour éviter la partie sportive – Pique-nique - Moyen/MEDIO – Responsable : Bruno GUERIN.
Mons-Les Mégalithes-26 mars 2009
MONS- Les Mégalithes
32 marcheuses et marcheurs se
sont retrouvés autour de Jean BOREL sur la grande place de Mons ! Pourtant il n' y a pas de restaurant aujourd'hui… Mais la météo est favorable et la balade sera certainement superbe ce qui peut
expliquer cet effectif. Pourtant, "l'infirmerie" est encore bien occupée. Nous avons retrouvé Geneviève, notre super-
gazelle, et Rolland avec en poche son tout nouveau brevet de Guide-accompagnateur de la FFRP :
félicitations. Nous partons pour 18 km avec une dénivelée de 600 m environ.
Il fait encore un peu frais à 800m d'altitude, lorsque Jean BOREL nous présente sa rando et le village de Mons, grimpé sur le
muret de la terrasse. Heureusement il n' y a pas de vent…et il n'a pas le vertige.
C'est un superbe balcon qui permet de voir jusqu'aux îles de Lérins. Avec celui de Cabris, c'est un des plus remarquables panoramas de la Côte d'Azur.
Le village est situé à 814 mètres d'altitude. Les hommes y sont présents depuis la préhistoire, comme en
témoignent de nombreux dolmens.
De même, les Romains construisent un aqueduc de 42 km qui permet de conduire l'eau des sources de la Siagnole vers Fréjus.Il est toujours visible à la Rochetaillée.
C'est au Xe siècle enfin qu'une colonie de Ligures, les "Figouns", appelée par le seigneur de Mons, s'installe véritablement.
En 1113 l'église de Mons, consacrée à Sainte Victoire est construite dans l'enceinte du château.

Malgré plusieurs épidémies de peste qui
sévissent du XIVe au XVe siècle, le village se développe progressivement, une nouvelle église (1260) s'édifie sur l'emplacement actuel. Elle sera agrandie au fil des siècles.( http://www.mairie-mons83.fr/)
Le groupe traverse ce charmant village aux ruelles étroites dont les noms sentent bon la Provence. A l'extrémité Est, petit arrêt sur les ruines du château. C'est vraiment de là que commence la rando. Jean en profite pour quelques commentaires sur la vitesse de marche suite aux remarques faites à St.Tropez, demandant aux randonneurs de réguler eux-mêmes la cadence de marche. Aujourd'hui avec Geneviève, Françoise, Dominique on ne risque pas de traîner en route…
C'est aussi le moment de faire la photo de groupe, pour ne pas l'oublier comme la dernière fois
!
Arrêt à la chapelle St Pierre et son joli petit oratoire pour un "effeuillage" nécessaire après ce premier kilomètre. Pas de vent, du
soleil, il faut absolument alléger les tenues car nous allons commencer à monter. Très vite nous atteignons le premier mégalithes, celui de RIENS.
Antérieurs aux pyramides, ces mégalithes se généralisent en France à partir du troisième millénaire avant JC. Objets de superstitions populaires
en relation avec des êtres magiques ou surnaturels, ils sont une partie de notre histoire et de nos traditions. Le Var possède un des plus importants patrimoine mégalithique de Provence. D'une
façon générale, il s'agissait de sépultures. Ce sera notre "fil rouge" tout au long de notre parcours puisque nous en visiterons 3.
Le dolmen de Riens a été fouillé par E. de Pas en 1910 et Gérard Sauzade en 1972. La cella comprend une grande dalle de chevet, de dalles et murets au Nord et Sud. Les piliers sont constitués
de deux dalles échancrées, calées au sommet par un pierre plate, formant une porte ovale. Le tumulus rond mesure 8m de diamètre, la dalle de couverture gît sur le tumulus.
Le mobilier des fouilles E. de Pas est inconnu, Sauzade a recueilli le matériel suivant dans le couloir :
- des fragments osseux, des tessons d'un gobelet Campaniforme, une armature de flèche à retouche bifaciale sublosangique, 3 canines de renard et une de loup percées, une perle triangulaire en
roche verte, 2 perles discoïdes épaisses en calcite, trois maillons de chainette en bronze.
Ce dolmen datable du Chalcolithique - Campaniforme a connu une réoccupation au Bronze final. http://www.archeoprovence.com/dolmen/dolriens/riens.htm
Amende honorable du rédacteur : chalco est bien relatif au cuivre.
Reprenant notre cheminement,
nous montons par un sentier étroit dans une forêt de chênes verts.
Après la "pause banane", nous atteignons le plateau de la Colle où nous allons apercevoir une autre groupe de marcheurs. C'est là que nous allons découvrir le second mégalithe, celui de la COLLE
.
Alors que nous l'avions déjà aperçu dans la montée, le paysage au nord-est, barré par la montagne de l'Audibergue enneigée, est superbe. De l'autre côté de la montagne, il y a un restaurant cher
au cœur de certains…mais ceci est une autre histoire.
Quelques Hellébores de Corse (Heléborus argutifolius) nous rappellent que c'est la fin de l'hiver. Nous les retrouvons toujours avec plaisir dans nos randos car c'est le premier signe du radoucissement de la température.
Jean nous explique que nous allons descendre jusqu'aux rives de la Siagniole ( celle d'Escragnolles), 220m sur à peine un kilomètre. Pour ceux qui préféreraient l'éviter, Bruno les conduira directement à la cascade de Clare. Six marcheurs et marcheuses
vont l'accompagner.
Les 25 autres entament cette fameuse descente, assez raide, qui nous conduira jusqu'au petit pont romain qui enjambe la rivière. Au
cours de la descente nous trouverons le troisième mégalithe, le dolmen de la Brainée.
Situé entre Mons et Escragnolles, ce mégalithe a été fouillé par le Comte de Pas. Cité par Goby en 1929, Courtin en 1962 et 1974, Roudil et Berard en 1981, c'est un grand monument composé de 6 dalles de calcaire. La dalle de chevet mesure 2,50 m de hauteur et 1,80 m de large. Les côtés nord et sud sont délimités par des dalles dressées. Le couloir, donnant sur l'ouest, est long de 3 mètres. Du matériel égaré ne subsiste qu'une perle en tonnelet en roche verte, deux tessons de céramique campaniforme, deux armatures. Datation : chalcolithique probable. Ce monument a été restauré par Hélène Barge Mahieu dans le cadre du programme de classement, restauration et mise en valeur des mégalithes du Var en 1990. Deux dalles éffondrées dans la chambre ont été restaurées. Les dalles latérales Sud et Nord consolidées, les petites murettes entre les quatre dalles de la chambre ont été restaurées et scellées. Le montant latéral nord du couloir qui avait disparu a été reconstitué. La partie sud du couloir ainsi que le tumulus ont été remis en état.
http://www.archeoprovence.com/dolmen/dolbrainee/brainee.htm
En parlant de dalles, Beps ajoutera qu'on serait bien ici pour "casser la dalle". Quelqu'un ajoutera " que dalle!". Et c'est pourtant vrai, un pique-nique ici serait sympathique. Le paysage est grandiose avec l'Audibergue, tout près semble t'il, et la route Napoléon qui serpente à flanc de montagne. Mais il faut repartir car le groupe des 7 nous a donné rendez-vous à la cascade pour pique-niquer.
Que deviennent-ils ces 7 là ?
Yvette nous racontera : " Nous poursuivons tranquillement sur la
grande piste en observant le vallon où ont "plongé" les 25 autres marcheurs. Finalement nous ne les verrons pas mais nous observons très bien le
petit pont où ils devront passer. On y distingue une forme blanche qui s'avérera, sur les photos, être une dalle verticale à l'entrée ouest du pont. Nous ratons le petit chemin qui descend à
droite, pourtant marqué par un cairn, mais Bruno
corrige rapidement l'itinéraire. Nous n'avons fait que 100 m de trop. La descente est encombrée d'arbres morts, de branches
cassés et de genets. Camille, toujours serviable, passe devant et "nettoie" le chemin.
Nous traversons un bois dont le sol est couvert d'hépatiques bleues (hépatica nobilis) avant d'atteindre la Siagniole que nous traversons sans difficultés. De l'autre côté, la pente est assez raide, elle nous conduira à la cascade. Remisant nos sacs sous le surplomb de la falaise, derrière un muret coupe-vent, nous descendons pour nous rapprocher de la chute d'eau. Camille ira jusqu'au réceptacle et constatera qu'il y avait une courant d'air vif et glacé.
Quant au groupe des 25, il arrive en bas de cette grande descente sans problème ni chute
et ce vallon est effectivement très agréable.
Lorsqu'il avait reconnu la randonnée, Jean BOREL avait été enthousiasmé par ce joli petit site avec son pont sur la Siagniole. Aujourd'hui, nous partageons son point de
vue.
Remontant vers "les villages", nous abordons une sorte de plateau herbeux où , paissent paisiblement des troupeaux de moutons. Enfin,
paisiblement c'est vite dit, car de nombreux agneaux gambadent autour de leurs mères en essayant de téter ce qu'accepte cette belle brebis toute noire.
Quatre "patous" les gardent, tranquillement installés à l'ombre. Ils ne bougerons même pas à notre passage.
Jean nous avait parlé de ces petits hameaux comme étant plutôt pauvres avec un habitat très rustique. Certes une des fermes que nous
longeons a un environnement plutôt "crade" mais il y a aussi de nombreuses petites maisons pimpantes et surtout des importantes constructions en
cours : les bergers auraient-ils fait fortune ?
A moins qu'ils aient vendu leurs terrains "aux gens de la ville" venus construire leur résidence secondaire. C'est un peu loin de tout mais le point de vue sur ce plateau est
très agréable. La route Napoléon est à moins de 500 m de nous mais à plus 100 m en dénivelée, au-dessus.
Il faut encore remonter pour atteindre la Cascade de Clare qui jaillit de la grande fa
laise. Nous commençons à entendre son bruit :
c'est bon signe. Nos amis du groupe de Bruno sont déjà arrivés et ont installé leurs sacs derrière le muret, sous le surplomb de la grand falaise. Le site est impressionnant bien que le débit de
la cascade ait bien baissé depuis la reconnaissance, d'après Jean BOREL. Sur un fond de calcaire blanc, on a du mal à bien la voir.
Après avoir bien photographié ce qui était le but de la rando et comme il est 13h, nous nous installons pour le pique-nique, un peu au
large de la falaise, Jean ayant préféré s'éloigner d'éventuelles chutes de pierres.
A 14 h, nous repartons en empruntant le chemin parcouru par le groupe de Bruno. Nous cheminons dans de hauts genets jusqu'au débouché
de la vallée où la vue sur la cascade et son environnement est remarquable.
La Siagniole est traversée sans difficultés. Arrivés sur la grande piste, nouvelle mise à niveau de nos tenues : certains se
déshabillent car la montée les a bien réchauffés, d'autres se rhabillent dans la perspective de la descente. Nous nous retrouvons rapidement sur le plateau où nous avions rencontré l'autre groupe
ce matin. Quel hasard, nous le croisons à nouveau !
Maintenant il ne nous reste plus qu'à redescendre vers Mons et comme toute les fins
de rando, en descente, nous frôlons l'excès de
vitesse à 5,5 km/h (et même 6… mais il ne faut pas le dire). Plusieurs fois Jean sera obligé d'arrêter le groupe de tête.
A 16 h 15, c'est une nouvelle traversée du village, plus rapidement que ce matin, et, ouf, nous changeons de chaussures. Un coup de peigne ou un brin de rouge à lèvres (pour les dames seulement) et nous rejoignons l'Auberge Provençale, où nous avons nos habitudes, pour prendre un pot sur sa terrasse. Le soleil qui s'était caché nous manque un peu et certains d'entre nous s'installent à l'intérieur.
Merci Jean pour cette belle randonnée, qui outre les fameux mégalithes, nous a fait découvrir de superbes paysages.
Merci aux photographes Gérard CHARPY, Jean BOREL (photos de la reconnaissance), Jean BELLACHES, André TUPIN, Claude LALANDE et Jean-Marie CHABANNE)
La semaine prochaine, le Jeudi 02 Avril 2009 à 7 h 30-
Massif de la SAINTE-BAUME
(Est).
Départ des véhicules pour une randonnée à la Montagne Sacrée et la visite de la Sainte Grotte où vécut Marie-Madeleine. Culminant à 1148 mètres d'altitude, elle est la plus étendue des chaînons provençaux et est intacte depuis le quaternaire. Toute l'ascension du flanc s'effectue à l'ombre des grands arbres. Un fois sur la crête, la-haut règnent une flore et une faune sauvages, quant à la vue, elle est royale ! Caillouteux et raide par endroits-
Durée : 4 h 30- Longueur : 12,8 km- Dénivelée : 567 m- Moyen/ALTO- Pique-nique - Responsable : Bruno GUERINQuelques photos en bonus :
Pause "effeuillage" à la chapelle St.Pierre

Alain se fait remarquer

Hellebore de Corse

Descente vers le Pont romain

La Siagniole d'Escragnolles

Les quatre PatousLe groupe arrive à la cascade

Le pied de la cascade : il y fait froid !

Vue sur le fond de la vallée et la cascade de Clare
Montferrat - 19 mars 2009
Montferrat
Aujourd’hui Bruno Guérin nous propose une randonnée à Montferrat. Nous y approcherons 4 villages fantômes, et nous dit Bruno « faites alors silence, car si vous tendez l'oreille, vous entendrez peut-être les vieilles pierres vous conter la vie au temps du Moyen-Age ». Pour
les amateurs de chiffres, ce sera une rando de 17,3 km et 520 m de dénivelé, classée Moyen/MEDIO. Nous voici 24 rand
onneurs sur le parking de
Montferrat. Mais Bruno s’exclame : « Où est passé
Camille ? » Impossible de le joindre au téléphone ! Impossible pourtant qu’il se soit perdu ! Il connaît
la route comme sa poche. Un quart d’heure plus tard une voiture arrive. Camille et ses 2 passagères en descendent. « Que vous est-il arrivé ? » « C’est tout simple, j’ai confondu Montferrat et Bargemon !! » Bruno e
n profite pour faire un saut à la mairie, chercher la clé de la chapelle Notre-Dame-de-Beauvoir
que nous allons visiter. Cette chapelle nous l’apercevons là-haut qui domine le village. Comme l’indique le profil de la rando, il nous faut donc commencer par une grimpette de près de 200 mètres
(de dénivelé !) pour atteindre la dite chapelle. Cette montée, plutôt raide, se transform
e en chemin de croix,
jalonné d’oratoires. Chemin de croix pour les pèlerins peut-être. « Certains le font à genoux », dit Bruno.
Mais pour nous qui en avons
vu bien d’autres, ce n’est qu’une façon agréable de nous dégourdir les jambes. En admirant de ci de là les fleurs qui annoncent le printemps : muscaris et violettes. Et puis c
ette grimpette nous
permet de nous réchauffer, car malgré le soleil, l’air est frisquet. Nous atteignons la chapelle et entrons la visiter. Bruno nous explique : « Montferrat fut primitivement bâti autour de la chapelle de Beauvezer, sur le mont dominant le village actuel.
En 1135, la cité s'appelait "De Monte Ferrato" (mont qui
contient du fer), car le village était bâti sur une mine de fer. La chapelle Notre-Dame-de-Beauvoir date de
la fin du XIIè siècle. C’était
l’église du village. Il ne reste de l’ancien village que quelques moignons de murs épars. Derrière le chevet de la chapelle, on remarque un long mur qui conserve des trous de boulins et une
meurtrière. » C’est l’heure de la pause casse-croûte. Où l’on voit les progrès encore réalisés au sein du groupe par le lobby des bananiers. Il est
10h15 : la cloche de la
chapelle sonne un coup. Dix minutes plus tard, elle sonne deux coups : c’est le signal du départ. Nous empruntons une large piste qui descend parmi les chênes et les buis. Bientôt Bruno nous
montre au loin, sur une crête, en limite du camp militaire de Canjuers, quelques pierres. Ce sont les vestiges d’un village abandonné : Espérel. Auquel se rattache une certaine demoiselle. « Je vous parlerai plus loin de cette demoiselle » nous dit Bruno.
Histoire de nous tenir en haleine ou de nous faire rêver peut-être. Nous faisons une petite pause. Chacun en profite pour se rhabiller, car hélas le ciel se couvre. « C’est quand le printemps ? » demande Catherine. Demain peut-être… Sur notre droite nous apercevons une ferme. Dans le pré des chevaux gambadent. Des chiens aboient. Sur notre
gauche un âne b
rait.
Au loin des moutons bêlent. Décidément c’est la campagne ! Il ne manque plus que des
vaches ! Une voiture descend de la ferme et s’arrête. Bruno demande son chemin au conducteur. Celui-ci nous invite à revenir. On pourra
faire du cheval ! Si cela vous intéresse, adressez vous à Bruno. Nous approchons de la ferme. « Ne caressez pas les patous ! » crie Bruno. Tout le monde obéit
et les chiens nous regardent passer. Un peu plus loin Bruno nous demande de l’attendre, tandis qu’il cherche son chemin. « C’est super ! » dit Alain. « J’adore quand on se perd. Ca met du piment dans les randonnées. » Mais ce ne sera pas pour aujourd’h
ui, car Bruno nous fait signe de loin. Nous traversons un champ pour le rejoindre et atteignons la
route. Nous la longerons sur près de deux kilomètres. Sur
notre droite Bruno nous fait remarquer le château de Favas. Propriété privée : on ne visite pas, mais nous faisons quand même une halte. Bruno nous
raconte : « Le sommet d’une petite colline dominant la chapelle ruinée Saint-Michel
de Favas est l’emplacement d’un château et d’un village disparus. Le « castrum » de Favas sera donné vers 1200, aux hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, par Douce d’Espérel (celle-là même qui occupe nos pensées depuis un bon quart d’heure). Mais la
peste de 1348, les suites de la guerre de Cent ans, les destructions du furieux Raymond de Turenne
et la succession de la reine Jeanne ont pour conséquence le dépeuplement de nombreux villages. Ainsi les villages d’Espérel, de la Roque-Esclapon et
de Favas seront-ils définitivement abandonnés. » Nous poursuivons notre route jusqu’à la chapelle Notre-Dame de Favas. Chap
elle aux allures de ferme par sa forme massive. Petite pause devant la chapelle puis nous repartons.
Nous parvenons à un oratoire et empruntons à présent une piste à travers bois. La piste est bien balisée mais les indications ne sont pas claires. D’où hésitation, retour en arrière, changement
de direction. Finalement nous avançons résolument sans respecter le balisage. Nous suivons une large p
iste au sol tourmenté. Elle semble avoir été fraîchement tracée. Nous grimpons au milieu des pins et des
chênes verts. La pente est douce mais la côte est longue, très longue. Avant la fin de l’ascension, Bruno nous invite à une pause technique. Juste devant un champ de cistes cotonneux. Un
ra
yon de soleil
apparaît. Va-t-il enfin percer les nuages ? Puis nous poursuivons notre grimpette au milieu des pins. Voici soudain un arbre déraciné, un autre brisé net, puis d’autres encore. Conséquence
sans doute de la dernière tempête. Alain émet une autre hypot
hèse : « Ce sont
peut-être des obus tirés du camp de Canjuers ? » Quels beaux tirs groupés, ce serait alors ! Enfin nous
atteignons le sommet de notre côte. Voici une clairière idéale pour pique-niquer. Avec des rochers pour nous adosser. Hélas le ciel reste voilé et le fond de l’air est frais.
Après avoir pris le c
afé, nous ne nous attardons pas. A présent le parcours ne sera qu’une longue descente, presque jusqu’à l’arrivée. Sur la droite Bruno nous fait découvrir des mamelons où se situait l’ancien
village de Saint Paul de Baudron. On ne voit rien. Mais si l’on tendait l’oreille, peut-être entendrions nous les vieilles pierres ? Nous reprenons la descente. Soudain que voyons nous sur le
bord du chemin ? Alignées pour
nous regarder passer ? Des vaches ! De superbes vaches brunes ou blanches ! Et voici
encore deux veaux. Qu’ils sont mignons !
Les photogr
aphes s’en
donnent à cœur joie ! Mais les bêtes ne manifestent pas autant d’intérêt pour nous. Nous les dérangeons, alors elles s’éloignent. Adieu veaux, vaches, taureau ! Nous poursuivons notre
longue descente. Quand tout à coup Bruno tombe en arrêt devant une … une splendide bouse de vache ! Et
onnant ? Etonnant de la
part d’un expert en rhyolite ignimbritique ! Quelle belle photo pour conclure cette rando ! Nous terminons rapidement la descente Heureux d’aller prendre un pot au soleil.
Car le soleil daigne enfin se montrer ! Le printemps est arrivé !
Merci Bruno pour cette très belle randonnée, pleine de charme.
Merci aux photographes : Nicole BRINSDON, Jean-Marie CHABANNE, Gérard CHARPY, Bruno GUERIN, Claude LALANDE, Francis OUDARD, André TUPIN.
Encore quelques photos :
Or
atoire
s et chapelle

Passage d’u
n
gué
Arbres ar
rachés
Au
pique-nique
Photo
de
groupe ?
Où est l
a photo de groupe ?
Il n’y a pas de photo de groupe !!
Prochaine sortie : Jeudi 26 mars à 8 h - MONS.
Ce circuit, au départ du
village perché de Mons nous fera découvrir les ruines mégalithiques datant de la fin du néolithique et
nous conduira jusqu'à la cascade du CLAR.
Longueur : 17,7 km - Dénivelée : 550 m - Moyen/ALTO - Pique-nique –Responsable : Jean.
St Tropez 2009
St.TROPEZ-2009 ou 42/43
Après les pluies de la semaine passée qui avaient contraint Bruno à annuler sa rando, nous étions impatients de parcourir le Chemin du
Littoral de St. Tropez avec Jean BOREL. Et ce sont 43 (mais on en reparlera) marcheuses et marcheurs qui se retrouvèrent sur le parking de la chapelle Ste.Anne pour une rando de 17 km et 275 m de
dénivelée.
Nous devions commencer par la visite de la chapelle pour laquelle Jean avait pris rendez-vous avec "le Président des traditions tropéziennes", M.ASTEZAN, personnalité très connue et appréciée à
St.Tropez. Voulant confirmer notre venue, il tenta en vain de le joindre. Finalement il prit contact avec l'Office du Tourisme qui lui appris que ce brave homme était décédé. Heureusement, le
curé de la paroisse acceptait de nous faire visiter cette chapelle. C'est donc le Père MICHEL ( se présente en précisant "Comme la mère Michel")
qui nous accueille avec un
fort accent britannique. Madeleine lui demandant s'il était anglais obtint une réponse sèche et concise, "Non, gallois !". Le père MICHEL nous précisa qu'il était interdit de photographier à
l'intérieur de la chapelle car les ex-voto qu'elle contient intéressent beaucoup les voleurs qui travaillent désormais sur commande.
Construite en 1627, en remerciement
après une très forte tempête, elle appartient à la commune et fut classée en 1951.
Les équipages des
long-courriers montaient ici avant d’appareiller pour solliciter la protection de Sainte Anne, et, à leur retour, ils remontaient la remercier avec des ex-voto. La chapelle n’est ouverte que le
18 mai (dernier jour des Bravades), le 26 juillet (la Sainte-Anne) et le 15 août (Libération de 1944). Cet édifice aux formes simples, de pur style provençal, entouré de cyprès, de pins et de
chênes, surplombe la mer et la campagne. Il règne sur cette colline une quiétude et une harmonie rares avec une vue superbe sur St.Tropez et la baie.
Les ex-voto sont des tableaux
représentant surtout des navires en difficulté, particulièrement de gros voiliers, quelques maquettes de bateaux et les fers et carcan d'un ancien prisonnier du bagne
d'Alger.
Après avoir remercié le Père MICHEL, Jean rassemble sa troupe pour , dans un premier temps, accueillir Ginette une petite nouvelle, et ensuite présenter le programme de la journée.
Il est 9 h 40 lorsque nous quittons la chapelle Ste Anne pour nous diriger vers le centre ville avec passage par
la célèbre place des Lices, puis les quais G.Peri, Suffren, Jean Jaurès, F.Mistral.
Partant plein est, nous abordons le bord de mer par la tour du Portalet puis la Tour Vieille. C'est là que nous ferons la photo du groupe (enfin, la première !). Les travaux de la station d'épuration nous oblige à un petit, tout petit détour et en longeant le célèbre cimetière marin, nous avons la première vue de la baie, avec, au delà de Fréjus et St.Raphaël,
le Mercantour et les Alpes jusqu'à l'Italie. Un peu de brume n'arrive pas à masquer les montagnes enneigées. Superbe.
Nous poursuivons le sentier du littoral avec ses montées et descentes qui seront le fil rouge de cette journée. Leur cumul conduira à cette dénivelée assez importante pour une balade en bord de mer.
Mais il est temps de faire la pause matinale qui reprendra le nom de "pause
banane", Jacqueline ayant réhabilité ce fruit délicieux et plein de vertus. Jean nous commente quelques hypothèses sur l'origine du nom de la ville.
Plusieurs légendes expliquent
l'origine de St. Tropez. La plus généralement acceptée est celle de TORPES (d'ou St.TROPEZ),italien de Pise, intendant du plais de Néron, décapité en 68 pour ses convictions religieuses. Son
corps jeté dans une barque vint s'échouer sur une place près de la cité gallo-grecque de Heracléa Caccabaria l'antique Saint-Tropez.
Une variante "laïque" assure que par une nuit d'orage, la figure de proue d' une tartane vint s'échouer près d'un petit village de pêcheur. Ceux-ci décidèrent d'adopter ce buste comme patron de leur communauté. Il lui donnèrent le nom de San Trovato," Saint Trouvé" en provençal, qui par déformation, devint St.tropez.
Enfin la troisième version, nettement" païenne" celle-là, prétend
que San Trovato ne serait qu'une statue d'Hermès, fortement sexuée, christianisée d'un coup de hache.
Une chanson populaire dans la
région, reprend cette légende.
A partir de là, un petit groupe de 7, constitué de quelques "convalescents", lâchera le gros de la troupe afin de réduire la rando. Il continueront ainsi jusqu'au delà de la Madrague puis feront demi-tour. Rendez-vous à la chapelle ce soir.
Le sentier va nous réserver des surprises : deux superbes voiliers échoués en mauvaise position suite à la dernière tempête et des tas de posidonies échouées sur la plage de Canoubiers pour la même cause.

A la hauteur de la
Madrague de Brigitte Bardot, le sentier s'écarte un peu du rivage mais il le retrouve rapidement épousant criques et calanques, entre 5 et 10 m au-dessus de l'eau ,longeant de superbe propriétés.
La cadence est rapide. Si Françoise et Dominique ne sont pas présents aujourd'hui, Francis les remplace efficacement et entraîne le groupe à une forte allure. Nous marchons la plupart du temps à
l'ombre du cap St Pierre, mais il ne fait pas froid. Arrivant à l'extrémité nord de la presqu'île, la pointe de la Rabiou, nous obliquons sud-est et commençons à ressentir un net refroidissement
de la température à cause d'un vent soutenu. Nous garderons cette situation jusqu'au cap du Pinet. Peu de fleurs dans ce paysage surtout minéral.
Quelques jolies petites fleurs
bleues que Jean-Marie identifiera comme une variété de crocus et dont le
nom latin, trouvé dans la littérature, serait Romuléa Bulbocodium (info pour
Daniel ROYER) et quelques fleurs de "Griffes de sorcière" blanches, plus rares, et violettes.
Sur la première grande plage, celle de la Moutte, le paysage est rendu étrange par des tas de posidonies dont la
base est constituée de végétaux tassés et certainement très anciens. C'est aussi dur que du bois.
La marche sur le sable est épuisante et certains cherchent un sol plus ferme à la limite de l'eau.
Nous reprenons le sentier et après quelques criques, Jean décide de s'arrêter pour le pique-nique. Afin de se
protéger du vent, le groupe se fractionne, soit en haut dans les buissons soit en bas, le long des rochers. Il n' y a plus de joueurs de cartes dans ce groupe et après le café
Marinette nous offre des gingembres confits : costauds…! Avec ça on va foncer (encore plus, est-ce possible !) cet après-midi.
Jean donne le signal du départ et
entreprend, dans la descente de la plage des Salins, en bon berger qu'il est, de compter son troupeau. Après plusieurs tentatives (ça bouge tout le
temps ces animaux là !) il est évident que nous sommes 35. Or 35 + 7(les "convalescents") ça ne fait que 42 alors que étions 43 au départ. Par téléphone, il joint le groupe de 7 pour vérifier
qu'ils ne sont pas 8. Non ils sont bien 7 ! 
L'arithmétique est implacable. Vérification par les chauffeurs, personne ne manque. Certains émettent l'hypothèse que le Père MICHEL avait été compté avec les marcheurs … D'ailleurs il semble
difficile sur l'étroit chemin du littoral d'égarer une brebis.
Et nous repartons sur notre sentier étroit toujours à forte allure, avec encore plus de montées et de
descentes, arbres couchés en travers, racines traîtresses, etc. Pas question d'admirer le paysage, ce sont plutôt les pieds qu'il importe de
surveiller.
D'ailleurs certains d'entre nous regretteront cette cadence soutenue qui ne nous permet pas de profiter de cette côte superbe. Quelques petits arrêts contemplatifs auraient été les
bienvenus.
En face de nous apparaît le cap Camarat et les plages de Pampelonne. Redescendant vers la plage de Tahiti, Jean déclenche une pause avant de remonter vers la Chapelle Ste Anne.
Il ne nous
reste plus que 3 km environ pour retrouver le groupe des 7, le parking et nos voitures. Jean a trois solutions à nous proposer : Le chemin de la fille d'Isnard, 3 km de bitume, le yacht d'un
milliardaire, mais il n'y en pas dans le coin, du stop dans la voiture d'une belle mais, bien que nous soyons à St Tropez, il n' y en a pas à l'horizon. Conclusion, en avant sur le bitume !
Sur chemin du retour, nous allons découvrir
le restaurant "Chez Madeleine", ce qui méritait bien une photo de ...notre Madeleine. Enfin nous
retrouvons le groupe des7 jouant aux cartes près de la chapelle.
Mais nos aventures ne se terminent pas là. Rendez-vous est pris pour notre pot de l'amitié aux Issambres dans le
bar où nous avons nos habitudes. Débarquant à 43, non, c'est 42 n'oublions pas, c'est un peu l'affolement, le patron étant seul pour prendre les commandes, préparer et servir ce qui entraînera
d'abord quelques chocolats au Nescafé, peu appréciés, jusqu'à ce que
Nicole OUDART prenne les choses en mains, recueille les commandes et passe derrière le bar alors que quelques bénévoles font le
service. Quel professionnalisme ! Quant à la préparation de l'addition, imaginez la pagaille. Mais tout ceci finit par s'arranger.
C'est Francis qui tirera la conclusion de cette journée : " Dans le groupe on a tout pour bien fonctionner, une comptable qui sait gérer les sous, une barmaid efficace…mais personne qui sache compter les marcheurs !"
Merci Jean pour nous avoir permis de découvrir ou redécouvrir cette presqu'île magnifique.
Merci aux photographes Jean BOREL, Gérard CHARPY, Jean-Marie CHABANNE,Bruno GUERIN et Claude LALANDE.
La semaine prochaine, le jeudi 19 mars, Bruno GUERIN nous conduira à MONTFERRAT FAVAS.
Chut ! Ecoutez…vous approcherez 4 villages fantômes,
alors faites silence, car si vous tendez l'oreille, vous entendrez peut-être les vieilles pierres vous conter la vie au temps du
Moyen-Age. Voici ce que vous réserve cette rando à Montferrat( Notre-Dame- de-Beauvoir/ Favas (83)-Durée : 5 h00- Longueur : 17,3 km- Dénivelée : 520 m- Moyen/MEDIO- Pique-nique - Responsable : Bruno
GUERIN
Photos en bonus :
Le célèbre cimetière marin.
Les posidonies de la plage des Canoubiers.

Gracieuses.

Bruno, recules un peu s'il te plait.

Sentier encombré mais superbe photo signée Bruno.

La base des blocs de posidonies sur la plage de la Moutte.

Oui ce sont de vrais rochers, issus de la rupture de la falaise.

Les algues vertes.

Dernière photo du groupe près de la chapelle Ste.Anne
Castillon - Le Mont Razet - 26 février 2009
Castillon – Le Mont Razet
Aujourd’hui Jean Borel nous emmène à Castillon, dans l’arrière-pays de Menton. « Nous
découvrirons les vestiges de l'architecture militaire qui truffent littéralement le site de la "Pierre Pointue" et surtout la baie de Menton qui monopolise le regard tout au long du
parcours ». Nou
s atteindrons le Mont Razet (alt. 1281 m), au cours d’une randonnée de 10,25 km pour un dénivelé de 740 m. Pour les
« petites jambes », Jean a prévu un parcours réduit de 7,8 km et 500 m de dénivelé. Nous voici 23 randonneurs sur le parking du col de Castillon. Jean constitue ses deux groupes.
« Ceux qui vont dans le premier groupe, venez vers moi. Attention ça va
aller vite ! » prévient Jean. No
us voici 12 courageux – ou
téméraires ? - devant l’église du vieux Castillon.
Les 11 autres rejoigne
nt Daniel Royer qui conduira le deuxième groupe. Notre groupe démarre sans perdre de temps. Nous suivons une petite route qui grimpe vers le Nord.
Nous attaquons cette première côte à vive allure. « Tiens, les deux
blogueurs sont dans le même groupe » constate Jean. Mais le problème (si c’en est un) est vite réglé. Jean-Marie trouvant la
cadence trop élevée, décide d’attendre les petites jambes. Presque aussitôt, la pente s’adoucit … et notre cadence aussi ! B
ientôt notre route oblique
vers l’Est puis se prolonge par un sentier de crête. « Qu’est-ce que ça
grimpe ! » « Ca va être pire ! » rép
ond Bruno. Petite pause, pour une photo de
groupe avec Castillon en arrière-plan. Jean nous parle de ce village. « Entièrement
détruit lors du séisme de 1887 puis reconstruit. Ruiné à nouveau lors des terribles bombardements de 1944, il a été reconstruit en contrebas du col de Castillon et a su attirer de nombreux
artistes et artisans créateurs ». No
us reprenons notre grimpette. Le ciel est
dégagé, le soleil brille, c’est le bonheur ! D’autant que voici le moment tant attendu : la pause casse-croûte. Jean en profite pour nous conter l’histoire du viaduc du Caramel.
« Le viaduc reste un des derniers vestiges de la ligne de train qui reliait Menton à Sospel. Depuis longtemps des projets avaient envisagé cette ligne. Le viaduc est construit en 1910 et la ligne inaugurée en 1912. Mais elle est concurrencée par la ligne Nice-Sospel-Cuneo. Et moins de 20 ans plus tard, son exploitation est arrêtée ».
Nous poursuivons par un chemin en lacets qui court dans des éboulis au pied de barres calcaires. A
u-dessus de nous se dresse un
éperon rocheux à la forme étrange. C’est le site de « la Pierre Pointue » où nous pique-niquerons tout à l’heure. Encore quelques lacets et nous rejoignons un chemin qui mène à la
Pierre Pointue. (Ce site, ancien poste de la ligne Maginot, est encore truffé de blockhaus,
galeries, casemates ou autres tourelles.) Jean nous montre le Mont
Grammont (alt. 1378 m), situé juste à la frontière italienne. Il e
nvisage d’en faire un but de randonnée. Avis aux amateurs ! Puisque c’est ici que nous allons retrouver le
2ème groupe, ayons une pensée pour eux. Que deviennent les « petites jambes »?
Jean-Marie nous raconte : « Après avoir absorbé Jean-Marie, le groupe continue sa progression. A une bifurcation Daniel part à droite sur
un chemin en restanques … qui ne débouche nulle part ! Le GPS indique que nous sommes trop à droite. Daniel essaie de corriger le tir mais la restanque nous conduit encore plus à droite. Un
point GPS indique qu’il faut remonter carrément à gauche. Daniel et Jean-Marie partent à travers les broussailles, laissant le groupe faire la pause matina
le. Après avoir durement crapahuté, Daniel
parvient au chemin. Il laisse Jean-Marie et repart chercher le groupe. Le sifflet de Jean-Marie permet au groupe de se diriger et les 11 rescapés retrouvent le chemin et Jean-Marie qui les
attend. Le groupe repart mais Jean-Marie est très essoufflé. Après deux arrêts où il tente de récupérer, il décide de redescendre av
ec Yvette. » Que deviendront les
Petites Jambes ? Les retrouverons-nous pour pique-niquer ? A suivre…
« Au fait, puisque nous allons revenir ici, ne peut-on pas laisser nos
sacs ? suggère Dominique. « Non, ce n’est pas prudent. D’ailleurs, dit Jean, je dois garder le mien, car je transporte la trousse à pharmacie. C’est vrai, je ne m’en suis
jamais servi… » Mais on ne sait jamais ! Nous abandonnons le sentier pour
suivre la crête (ou arête sommitale) qui conduit au mont Razet. N
ous grimpons parmi les rochers avec en point de mire le sommet. Comme le montre cette photo. Pas exceptionnelle la photo, sauf que
Gérard, qui s’est écarté du sentier pour la prendre, trébuche et se heurte le tibia sur un rocher. « Plus de peur que de mal » pense-t-il en se relevant. Mais sous son pantalon, il
découvre une jolie plaie bé
ante. Aussitôt les secouristes l’entourent : Bruno, Roland et Jean qui accourt avec sa trousse à pharmacie. Saluons ici le sang-froid avec lequel ils le soignent, malgré la
vision de la plaie sanguinolente, bien ouverte jusqu’à l’os. Roland prépare les strips, Gérard serre les lèvres (de la plaie), Bruno pose les strips. Et pour finir Jean emmaillote le tibia dans
un superbe bandage. Ca y est, l’intermède est fini ! Reprenons un peu de hauteur ! Direction le m
ont Razet ! que nous atteignons
rapidement. Un superbe panorama nous attend. Les photographes (très nombreux aujourd’hui) mitraillent dans tous les sens : voici le groupe, les pieds dans la neige, le groupe sur fond de
montagnes enneigées, le pansement de Gérard en premier plan. Nous savourons notre victoire. Nous atte
ignons ensuite le deuxième sommet du mont Razet (alt. 1287 m). A la descente, Jean cherche en vain
le chemin, sans doute masqué par la neige. C’est donc une séance de hors piste qu’il nous propose. Sur une pente couverte de grandes herbes bien glissantes, parmi « les taillis de charmes houblons et les bosquets d’alisiers qui couvrent les flancs escarpés du mont Razet » (*). Autrement dit dans un fouillis de
branches
d’arbustes
qui nous fouettent, nous agrippent. Chacun cherche son chemin comme il peut. Soudain Monique glisse et exécute un double roulé-boulé arrière (double salto raté selon certains) avec sortie à plat
ventre dans l’herbe. Heureusement elle se relève sans bobo. A
près ce passage périlleux, nous retrouvons un sentier praticable. Il nous mène à la baisse de Scubion. Devant nous un champ de neige et à
l’horizon le Mercantour.
Nous preno
ns sur la
droite un sentier qui descend par le flanc nord du Mont Razet. Nous avons un bon kilomètre à parcourir le long de ce versant. Versant nord = versant froid. De fait le sentier est enneigé. La
neige est bien dure, gelée par endroits, glissante de partout. Et en cas de glissade, on irait tout droit dans le ravin ! Francis et
Nicole ouvrent la marche. Nicole se fabrique
une paire de bâtons pour assurer sa stabilité. Après quoi, il suffit d’avancer à petits pas, en essayant de conserver son équilibre sur cette piste damée (damnée piste, oui !). «Nous aurions dû
prendre des crampons » dit Jean. A jouer ainsi les é
quilibristes, ce kilomètre nous semble un
peu long. Enfin le sentier tourne à droite. Voici le col de Roulabre (alt. 1094 m). Voici le flanc Est ensoleillé du mont Razet. Et la fin de nos ennuis ! Nous descendons jusqu’à la Pierre
Pointue où nous retrouvons le deuxième groupe (réduit à 10). Voici le temps du repos et du pique-nique. Nous sommes confortablement installés au soleil, quel rêve ! Mais le chemin
est
encore long. Nous
repartons d’abord à flanc de coteau sur le flanc Sud et Ouest du Mont Razet, puis en descente plus rapide jusqu’au col de Castillon. Rien à signaler si ce n’est quelques chutes sans intérêt. A
l’arrivée nous retrouvons Yvette et Jean-Marie, qui a eu le temps d’écrire le blog des « petites jambes ». Et pour finir cette belle journée, allons prendre un pot à Monti, sur la route
du retour.
Merci Jean pour cette très belle randonnée aux multiples péripéties. Merci à Daniel pour l’attention qu’il porte à ses « petites jambes ».
Enfin un grand MERCI à mes secouristes : Bruno, Jean et Roland. Le soir même, le médecin urgentiste examinant mon tibia, dira en voyant les strips posés par Bruno: « C’est du bon boulot. Il n’y a rien de plus à faire. Vous pouvez les féliciter de ma part ! » Ce qui est fait. Gérard.
Merci aux photographes : Jean BELLACHES, Jean BOREL, Jean-Marie CHABANNE, Gérard CHARPY, Bruno GUERIN, Claude LALANDE, Francis OUDARD, André TUPIN.
(*) Extrait du site http://randoxygene.org/
Encore quelques photos : 
Dans la
neige

Descente dans
la
neige
Au pique
-nique
Rochers et
falaises

Prochaine sortie : Jeudi 05 mars - De MALPASSET (Les Arcs Escoffier) à l'Aire de l'ESTEREL
Randonnée classique sur sentiers, chemins et pistes en passant par le lac et les gorges de l'AVELLAN.
Pique-nique.
Durée : 4 h45 - Longueur : 19,4 km - Dénivelée : 687 m- Niveau : Moyen /MEDIO
Responsable : Bruno GUERINLe Lac de St.CASSIEN-19 Février 2009
Lac de St.CASSIEN
Non, je ne me suis pas trompé de titre ! La rando prévue à Belgentier a été annulée,
Bruno GUERIN étant, au dernier moment, indisponible. Mercredi soir, Jean BOREL a donc improvisé une rando de dépannage au Lac de St.CASSIEN, une grande classique dans la région : 18,5 km et 450 m de dénivelée. Par contre il a innové en faisant tourner la boucle à l'envers de la théorie. Pourquoi pas ! En fait, elle est ainsi plus facile
car une fois franchie la grande côte de l'Ubac de Peillon ( environ 2 km) il ne reste plus que de la descente et du plat.
Bravo pour cette
initiative.
7 marcheuses et 15 marcheurs se retrouvèrent sur le parking de Fondurame à 8 h 30 et là Mesdames vous n'avez
pas fait fort, mais il paraît qu'il y avait la qualité à défaut de quantité : à voir ! Un
record, nous ne sommes jamais partis si tôt. ( Le départ de Boulouris avait eu lieu à 7 h30, heure ô combien matinale mais nécessaire pour aller à Belgentier).
Jean BOREL a accueilli ROLAND, un "petit nouveau" en préparation
d'un diplôme d'accompagnateur de randos (FFRP).
Il a sorti le grand jeu avec présentation de toute l'équipe, sans aller jusqu'à indiquer les adresses mail et les numéros de
téléphone, trop compliqué, et nous avons évité de justesse …les âges.
Il fait bien gris et les photographes ne vont pas être à la fête. Il ne fait pas bien chaud, environ 5 à 6 °. Pourvu qu'il ne pleuve pas !
C'est parti et je ne sais vraiment pas quoi vous raconter car les trains qui arrivent à l'heure ne passionnent
personne. Et là, notre train, s'il n'était pas de sénateur, grâce à Françoise et aux deux Dominique qui
ont foncé comme d'habitude,
n'a pas posé de problèmes aux marcheurs.
Lorsque nous arrivons en haut de la côte, l'espace est envahi de crottes de mouton. La pause matinale eu lieu
auprès d'un point géodésique que Gérard a gardé consciencieusement pendant toute la durée
de l'arrêt. ( ces machins-là plaisent beaucoup à Jean : réminiscence de son ancien
métier)
Après la grande descente , où deux patous sont venus nous renifler, nous traversons les Esterets du lac, petit
village-dortoir dépendant de la commune de Montauroux et nous rejoignons la grande piste qui longe toute la rive occidentale du lac. Jean profite d'une pause pour nous renseigner sur le lac de St
Cassien.
*Situé plus au nord que le barrage de
Malpasset, et construit après sa rupture tragique, entre 1962 et 1965, il fut mis en service
en 1966, créant un lac artificiel. À l'origine, la retenue de Saint-Cassien alimentée par un canal de dérivation de la Siagne dans sa partie moyenne, et accessoirement le Riou Blanc (Biançon), devait
suppléer les insuffisances de celle de Malpasset, alimenté par le Reyran, et garantir l'alimentation en eau des cités du sud-est
du Var et de l'extrême sud-ouest des Alpes-Maritimes. Volume d'eau normal 60.000.000 m3-Superficie 430 ha.
Le barrage est de type digue (en terre). Il culmine à la cote 158.50m NGF. Sa cote nominale de retenue est à 117,35 m et sa cote minimale de réserve utile à 138,50 m. Le 16/09/2006, du fait de la sécheresse, il a atteint sa cote la plus basse : 139,92 m. Outre sa fonction de réserve d'eau, il sert aujourd'hui à alimenter une usine hydroélectrique gérée par EDF .
Comme la retenue de Malpasset auparavant, il
recouvre dans ses flancs sur 7 kilomètres l'aqueduc romain de Mons à
Fréjus dans lequel fut installé en
1894 une conduite moderne en ciment. En 1988, dans sa partie Ouest, fut créée la réserve Ornithologique de Fondurane
de 43 hectares gérée depuis par le C.E.E.P (Conservatoire Etudes des Ecosystèmes de
Provence).
L'eau du lac de St-Cassien, comme celle des autres lacs de la région est très trouble en surface, et très froide et sans oxygène ni faune ni flore après 10 mètres de fond. Jean BELLACHES la qualifie "d'épaisse". La faune y est riche en poissons, en oiseaux sédentaires ou migrateurs, en écrevisses, en coquillages (anodontes), en batraciens, en insectes (cigales), en poissons : le lac de Saint-Cassien est devenu un haut-lieu de la pèche à la carpe, tandis que de très gros silures viennent à l'affût se cacher à l'ombre des vestiges romains engloutis (Et dont les photos impressionnantes décorent le restaurant "Le bois de CALLIAN" sur l'autre rive).
Mais c'est l'heure de se restaurer et nous rejoignons le bord du lac pour trouver notre coin pique-nique. Pas
évident.
Tout un vol de mouettes (ou de goélands) faisant un vacarme caractéristique s'est posé un peu au nord de notre installation pendant que deux esquifs à 4 rameurs, accompagnés d'un canot à moteur fendent l'eau lisse, un vrai miroir.
Le temps est toujours couvert mais Jacqueline va nous offrir un délicieux
vin d'orange réconfortant, merci beaucoup. Le repas sera vite expédié car, à l'arrêt, il ne fait pas très chaud. Jean s'attarde pour
donner des infos à son
"stagiaire" alors que le groupe s'impatiente, "chambrant" un peu Jean qui doit respecter son temps d'arrêt obligatoire de milieu de journée, comme un vrai routier (où est son disque de contrôle).
Il ne reste plus que 5 km environ pour retrouver nos voitures. Pourtant ils paraîtront un peu long à certains tant le chemin épouse la rive du lac, très découpée à cet endroit.
Miracle, le soleil réapparaît alors que le chemin, sur ce versant nord est encore recouvert de glace.
Enfin, voici le meilleur moment de la journée, celui où on retire les chaussures.
Aujourd'hui, il n'y aura pas de pot de l'amitié car tous les "troquets" du bord du lac, même le Bois de Callian sont fermés.
Merci Jean d'avoir organisé ce dépannage de dernière minute. Finalement cette rando, soi-disant classique, était inconnue de la majorité des marcheurs et... encore bravo de l'avoir faite dans ce
sens.
Un petit salut à Bruno : reviens vite !
Merci aux photographes Gérard CHARPY, Daniel MANGIN et Jean-Marie CHABANNE,
*http://fr.wikipedia.org/wiki/Lac_de_Saint-Cassien#Toponymie-Topographie_du_lac_de_retenue_E.D.F._de_Saint-Cassien
La semaine prochaine, Jeudi 26 février à 7 h 30 Jean BOREL, assisté de Daniel ROYER, nous conduira à CASTILLON
(06)- Le Mont RAZET(1286)
Nous découvrirons les vestiges de l'architecture militaire qui truffent littéralement le site de la "Pierre-Pointue" et surtout la baie de MENTON qui monopolise le regard tout au long du parcours. Deux parcours seront proposés (pique-nique au même lieu et à la même heure pour les deux groupes).
Repas et boisson à sortir du sac
Parcours n°1 : Longueur : 10,25 km-Dénivelée : 740 m- Niveau : Moyen ALTO
Parcours n°2 : Longueur : 7,8 km-Dénivelée : 500 m- Niveau : Moyen MEDIO
Quelques images en bonus
Roland, un futur guide-accompagnateur
Les oiseaux
Joli reflet sous un ciel bien gris

Fin de rando sur un sentier qui n'en finit pas

(avec le sourire)Les trois "Chaperons rouges", où est le vilain méchant loup ?

Le meilleur moment de la rando !
Eze - Le Mont Bastide - 12 février 2009
Eze – Le Mont Bastide
Ce matin, au clair de la lune, notre petit groupe se presse sur le quai de la gare de Boulouris. Le train de 7h14, dans
lequel certains ont pris place depuis Saint Raphaël, nous emmène à Eze-sur-Mer. Nous serons 26 dans le train. Jean nous prévient : « Nicole nous quittera en cours de trajet, car elle est dispensée de marche » (dispense en bonn
e et due forme, accordée par qui de droit). « Elle nous rejoindra au resto ». Car Jean nous propose aujourd’hui une
randonnée-restaurant. Nous partons donc le cœur léger et le sac de même. Il est 9 heures quand nous débarquons à la gare d’ Eze-sur-Mer. Jean nous
précise le programme : « Nous allons grimper au-dessus d’Eze jusqu’à
atteindre la route de la Moyenne Corniche. Là, ceux qui le souhaitent (j’en connais déjà une !) pourront rejoindre Eze-Village où
nou
s déjeunerons. Les autres feront un détour par le plateau sommital du Mont Bastide (alt. 566 m)». Dès la gare, nous attaquons les premières
marches, avec en ligne de mire les sommets qu’il nous faut atteindre. Très vite nous comprenons ce que sera cette journée. Jean nous a d’ailleurs prévenu : « Ce sera une rando très courte ! Mais ce ne sera pas un faux plat montant ! C’est une
rando toujours en pente ! Pente montante ce matin et descendante cet après-midi ! ». Mais p
our une journée de marche, ce sera une journée de marches ! Hautes, moyennes, irrégulières, plus ou moins stables, que de marches ! Malgré l’air frisquet, nous
avons vite fait de nous alléger de quelques vêtements. Profitons-en pour admirer la vue sur la mer et la station d’Eze Bord de Mer. Jean nous conte
son histoire : « Déjà sous l'Antiquité, les riches familles patri
ciennes y prenaient les eaux et les
caboteurs romains y trouvaient un abri salutaire. Mais c’est à la fin du 19ème siècle qu’Eze Bord de Mer renaîtra sous la forme d'une station balnéaire. Eze attire et devient le point de chute
favori des promeneurs niçois. Eze sur Mer devient internationale en accueillant une colonie russe désirant échapper aux massacres de la révolution de 1917. Un des plus importants témoignages de
leur installation est sans nul doute Le Cap Estel, romantique demeure d'un Prince russe. Aujourd'hui, avec ses villas aux façades rehaussées de frises peintes, Eze Bord de Mer a su conserver le charme de
la Belle Epoque». (*)
Nous reprenons notre sentier – eh oui, c’en est fini des marches … pour l’instant ! – qui grimpe
parmi les chênes verts. Encore quelques lacets et nous atteignons la route de la Moyenne Corniche. « Vous ferez bien attention à la traversée ! » nous a prévenu Jean. Mais le silence règne. Pas une seule voiture sur la
route ! Nous n’en verrons que deux ou trois, le temps de notre pause casse-croûte. Peut-être la circulation est-elle bloquée, pour cause d’éboulements ou de travaux ?
« Nous voici à peu près à mi-côte » nous dit Jean. « Qui
choisit de rejoindre directement Eze-Village ? » Ils sont quatre à opter pour le circuit court. Le reste du groupe (nous
ne so
mmes plus
que 21) traverse la route désertée. Puis nous reprenons notre grimpette sur un sentier caillouteux, bien ensoleillé. Au milieu des genets et des cistes cotonneux. Nous approchons à présent de la
route de la Haute Corniche. Nou
velle petite pause. Jean nous parle de l’Esplanade du Mont Bastide : « Sur
cet emplacement exceptionnel se trouve un amphithéâtre rappelant le site archéologique du Mont Bastide qui le surplombe. Pour certains il fut occupé dès le néolithique. Transformé en éperon
barré, face à la mer, il était difficilement pre
nable. Vers 200 avant JC, les ligures y élevèrent un castellaras, ensemble de cases en
pierre sèches entourées d'une enceinte continue, servant de refuge pour les pasteurs et leurs troupeaux. Au 1er siècle de notre ère, il est transformé en oppidum, pour surveiller la voie
héracléenne reliant Rome à L'Espagne. Le mont Bastide sera occupé jusqu'à la fin du 3ème siècle après JC par les garnisons romaines qui l'abandonneront au profit de Cimiez dans l'actuelle
Nice. » (*)
Quelques mètres plus loin, nous découvrons les montagnes du Mercantour et ses sommets enneigés. Et Jean nous
montre … devine
z quoi ! Le Mont Mounier, le petit et le grand Mounier, sommet mythique ! Certes un peu moins mythique depuis que nous
l’escaladâmes en juin dernier. Enc
ore quelques mètres à grimper et nous atteignons la cime du Mont
Bastide, « apothéose de
cette randonnée, dont le plateau sommital offre un panorama grandiose sur la
mer et les sommets du Mercantour ». Qu
el paysage magnifique ! D’un côté, vue plongeante sur Eze Bord de Mer, avec plus loin la presqu’île de St Jean Cap Ferrat. De l’autre côté, vue sur l’arrière-pays avec au loin le Mercantour. Bien sûr une photo de groupe s’impose !
Il est 11
h30, nous redescendons en direction d’Eze-Village. Soudain, au détour du sentier,
nous apercevons le village et son église ocre clair. Perché en nid d'aigle au sommet d'une imposante et superbe falaise. La descen
te est raide par endroits et
notre sentier très accidenté. Nous croisons un groupe d
’Anglais, dont Jean nous dira qu’ils rebroussent chemin, car … il n’y a plus de
chemin ! Par
suite d’éboulements le passage est impossible. Mais impossible n’est pas français !! Et Jean cherche une solution … et la
trouve ! Par un passage un peu sportif (mais nous le savions : aujourd’hui c’est une rando « sportive » !), nous rejoignons
le sentier. La descente se poursuit juste au-d
essus de la Moyenne Corniche. Nous atteignons enfin la route. Avant de la traverser, Jean photographie le groupe, aligné en rang
d’oignons. Et nous arrivons au restaurant où nous nous installons. Nous voici 27 à table. Eh oui, 21 + 4 (ceux du raccourci) + 2 (Nicole et sa fille), cela fait bien 27 ! Il n’y a pas à
dire, la marche,… les
marches, ça creuse. C’est avec appétit que nous savourons salade niçoise,
blanquette de veau, fromage et tarte. Après cet excellent repas, rien ne nous presse. « Ceux qui le souhaitent peuvent visiter le village. Vous avez une bonne demi-heure. « Par petits groupes, nous allons faire un tour dans la vieille ville. « Petites ruelles de pierres, passages voûtés, maisons de pierres superbement restaurées, plac
ettes ombragées, fontaines
anciennes rafraîchissantes, vous irez d'émerveillements en émerveillements. Tel un décor de théâtre, le village vous semblera presque faux tellement il
est beau... ! » (**) Si l’on veut voir le
Château, le jardin Exotique, Eze-Village mérite beaucoup plus qu’une demi-heure de visite ! Mais le sentier de Nietzsche nous attend. Peu
avant le déjeuner, Jean nous a parlé des personnages illustres d’Eze : Frédéric Nietzsche séjourna à Eze où il termina « Ainsi parlait Zarathoustra ». Plus proche de nous
peut-être, Francis Blanche repose à Eze. Jean nous en a lu un très joli poème, dont les derniers vers "Laiss
ez-moi dormir, j'étais fait pour
ça…" sont inscrits sur sa tombe. Mais revenons à Frédéric, car il a donné son nom au sentier qui nous ramène à la gare
d'Eze-sur-Mer. Ici à Eze, Nietzsche a écrit : « Ici je croîs au soleil, comme la plante y croît ».
Et il ajoute : "Cette magnifique plénitude de lumière a sur moi (…) une action quasi miraculeuse." Action miraculeuse pour nous aussi, qui nous fait crapahuter chaque jeudi, par monts et par vaux.
Et dévaler cette longue descente, pleine de marches douloureuses pour nos articulations. C
ombien en aurons-nous
grimpées ou descendues aujourd’hui : des centaines,… un millier peut-être ! Sommes nous pressés par le temps ? Par le mauvais temps peut-être, car le ciel se couvre. Mais pas par
les horaires de train. Nous avons largement le temps de prendre un pot avant d’attraper le train de 16h28. Et nous arrivons à Boulouris sous un ciel d’encre. Fatigués mais
heureux !
Merci Jean pour cette très belle randonnée aux paysages splendides.
(*) Extrait du site http://www.eze-riviera.com/
(**) Extrait du site http://www.provenceweb.fr/
Merci aux photographes : Jean BELLACHES, Jean BOREL, Gérard CHARPY, Bruno GUERIN, Daniel MANGIN, Jean-François ZISSEL.
Encore quelques photos :
Falaises
au-dessus d'Eze
Au-des
sus de
la Moyenne Corniche
Vue
sur le
Mercantour
Au-dessus de la Moyenne Corniche
Eglis
e
d’Eze


Au restaurant
Prochaine sortie : Jeudi 19 février – BELGENTIER (83) - Les Dolomies
Départ des véhicules pour une journée-rando en boucle dans la Forêt Domaniale de Montrieux (83). Le GR suit un moment la courbe de niveau et vient sortir au milieu d'un chaos de rochers dolomitiques aux formes étranges. Ravinée et caillouteuse par endroit en fin de parcours. Nous ferons une visite à la coopérative "La Belgentièroise" pour ses olives de table dites de confiserie.
Repas et boisson à sortir du sac.
Durée : 4 h - Longueur : 11,1 km - Dénivelée : 600 m - Niveau : Moyen MEDIO
Responsable : Bruno GUERIN
Les Hauts du Rayol - 29 janvier 2009
Les Hauts du Rayol
Aujourd’hui la météo nous promet un beau soleil. C'est le temps idéal pour la randonnée de bord de mer que Jean Borel nous propose au
Rayol-Canadel. Pourtant nous ne sommes que 19 randonneurs sur le parking du Rayol. Tant pis pour les absents ! Mai
s parmi ces 19, nous avons le
plaisir de retrouver Bruno qui nous avait abandonné pendant 3 semaines. Pour célébrer son retour, Jean le nomme serre-file. Puis il nous présente le profil de la ra
ndonnée : moins de 500 m de dénivelé et à
peine 15 km. Ce sera une rando "moyenne".
Pour com
mencer
découvrons Le Rayol. Face à la mer, le Rayol Canadel s'étend dans un cirque naturel de verdure, avec au nord le Massif des Maures et au sud, le littoral
rocheux formé de caps, criques et baies abritant 4 plages de sables fins. Le site est magnifiquement boisé (80% de la commune) de forêts de chênes-lièges, de bruyères et de mimosas au sein
desquels se dressent de belles propriétés méditerranéennes. Nous nou
s rapprochons de la mer afin d'emprunter l'Escalier Monumental du
Rayol. Au départ, cet escalier, construit en 1925, menait au Rocher du Drapeau – où nous grimperons tout à l'heure
-sur lequel était planté l'emblème français. Mais aujourd'hui, on ne distingue plus que "l'escalier du Centre" et "les degrés de la Mer" qui descendent sur la plage du Rayol. Nous grimpons donc "l'escalier du Centre",
bâti en schiste du massif des Maures et décoré de vases en terre cuite. Il débouche sur une pergola circulai
re : le Pateck. Puis nous allons voir l'église du Rayol, à l'extérieur de laquelle des gradins permettent d'assister à la messe en plein air. Mais il est temps de marcher. "On va commencer à monter !" nous dit Jean. Et nous montons une route en
corniche au-dessus de la mer. Un paysage
magnifique s'offre à nos yeux (émerveillés bien sûr), avec en premier plan le cap Nègre puis le cap Bénat. Et au fond ne serait-ce pas Porquerolles ? Chemin faisant, la
température monte. "Déshabillez-vous !" nous dit Jean. "Déshabillez-moi" répond Françoise. Mais comme il n'est pas question de
s'arrêter en côte, ce sera pour plus tard. Peu après, Jea
n nous dit : "On se laisse glisser jusqu'à la route !" Nous descendons en direction de la mer puis traversons la route et par un sentier toujours en corniche, nous atteignons le village du Dattier. A présent nous
apercevons devant nous Cavalaire puis la côte jusqu'au Cap Lardier.
"Nous atte
ignons notre point bas (de la matinée)
!" Nous atteignons également l'ancienne voie ferrée.
"C'était la voie ferrée du Macaron". Mais je vous en parlerai plus
tard" ajoute Jean. Après le "point bas" il faut bien sûr remonter. "Nous allons remonter jusqu'au col de Canadel." Nous grimpons une série de
lacets. La pente devient raide. Jean constate alors que notre serre-file est à la traîne. "On va l'attendre au tournant !". "Et lui faire sa fête !" précise
Annie. Mais Bruno arrive, tout le monde se calme.
Bientôt nous avons en ligne de mire un château d'eau. Nous le contournons. "Nous atteignons notre p
oint haut (de la matinée)
!" Mais seul Bruno, très en forme, escalade le sommet. Au passage prenons le temps d'admirer le paysage : la vue sur mer est
splendide ! Nous quittons notre poin
t haut, puis franchissons le col de
l'Etoile (alt. 227 m). Nouvelle descente puis nouvelle grimpette, par
mi les arbousiers, bruyères et cistes. Un peu plus loin nous atteignons un bois de chênes-lièges, avec en ligne de mire cette fois-ci
le Drapeau. Com
me son nom l'indique, un (tout petit) drapeau en coiffe le sommet. La
grimpette se termine par une escalade un peu sportive dans les rochers.
Les pre
miers arrivés au sommet savourent leur succès. Ils sont bientôt rejoints par tout le
groupe. Et voici le tableau de la victoire : Jean, entouré de sa troupe, posant au garde-à-vous au pied du Drapeau.
Il est midi. Cette asc
ension en a mis plus d'un en appétit. Ne pourrait-on pas pique-niquer ? Mais Jean a son idée : nous irons déjeuner au Col du Canadel (alt. 267 m). Une demi-heure plus tard nous y sommes. C'est vrai, l'endroit est idéal : voici des rochers pour nous installer confortablement,
le sol est bien sec, le soleil brille et nous avons une superbe vue sur mer. Que demande le peuple ? Nous savourons notre pique-nique, bien arrosé comme d'habitude. Et pour terminer : café
et friandises. Il ne
manque plus que la sieste ! A défaut de sieste, Jean nous parle du "Macaron", l'ancien train du littoral. "Comme ça je n'aurai pas besoin d'y revenir, quand on sera sur l'ancienne voie ferrée !"
Sur cette voie ferrée, circulait - de Toulon à Saint-Raphaël - un petit train à voie métrique. Il était surnommé le train des Pignes (comme on appelle aujourd'hui la ligne Nice-Digne), probablement parce que le train traversait de nombreuses pinèdes où la voie était jonchée de pommes de pins. Mais à Toulon, c'était "Le Macaron ". Pourquoi le Macaron ? Peut-être cela viendrait-il du macaron, délicieuse pâtisserie provençale, un petit gâteau rond à base d'amandes et de pignons. Des assiettes de macarons auraient été distribuées aux invités de la cérémonie d'inauguration du train à Toulon. en 1905. Cette ligne du Macaron fut exploitée jusqu'en 1949.
Mais nous ne nous attardons pas car la route nous appelle. Heureusement le plus dur est fait; à présent nous n'aurons presque que de la
descente. Descente facile pour commencer. Puis notre sentier devient plus accidenté. L'eau qui coule de la montagne imbibée par les pluies de ces derniers mois, forme un ruisseau qui envahit par
endroits le sentier. Le sol devient boueux. Mais heureusement cela ne durera pas. A l'approche du Rayol, Jean nous prévient : "Nous allons traverser une résidence privée. Je vous demande de faire silence !" Et qui l'eût cru ? Le silence se fit ! Jean n'en revient pas lui-même. Une fois sortis de la zone à risques, il nous déclare : "Pour une fois, vous avez
su tenir votre langue. Je vous félicite
!" La suite de la rando se passe sans encombres. Nous atteignons l'ancienne voie ferrée. Souvenez-vous : le Macaron ! Une
demi-heure plus tard nous déboulons sur la plage du Rayol, plage qui accueillit le débarq
uement des alliés le 14 Août 1944. Pe
tite pause pour admirer la mer. Quelques
pas sur la plage. Puis nous rejoignons la voie ferrée. Passage sous un tunnel. Et enfin direction nos voitures, en grimpant par l'Escalier Monumental.
Eh oui, certains l'avaient
oublié, ce magnifique escalier, inscrit à l'Inventaire des Monuments Historiques. Des dizaines de marches en fin de randonnée ! A ceux et celles qui se plaignent :
"Ca casse les jambes !", Jean répond : "Je vous l'avais
pourtant dit que nous terminerions par l'Escalier !" Et ce qui fut dit fut fait.
Pour terminer cette belle journée, allons prendre un pot à San-Peïre.
Merci Jean pour cette très belle randonnée au soleil et au bon air de la Corniche des Maures.
(*) Extrait du site http://www.mes-annees-50.com/
Merci aux photographes : Jean BELLACHES, Gérard CHARPY, Bruno GUERIN, Daniel MANGIN.
Encore quelques photos :
Pique-nique
urs en pleine action
La mer qu'on
voit
danser
A l'assaut d
u
Drapeau
L'église du Ra
yol
Prochaine sortie : Jeudi 05 février - 8 h 00 - ROOQUEBRUNE s/ARGENS (83) - LA FLÛTE
Cette randonnée, sur chemins et pistes, nous conduira sur un parcours fabuleux de floraison du mimosa. Nous y rencontrerons des ruines anciennes et des points de vue sur la côte et sur l'ESTEREL.
Repas et boisson à sortir du sac.
Durée : 4,40 h - Longueur : 18 km - Dénivelée : 464 m - Niveau : Moyen MEDIO
Responsable : Bruno GUERIN
Bras - 22 janvier 2009
Bras : vallées du Haut Argens
Aujourd’hui Bruno est indisponible, Jean-Marie se dévoue donc pour le remplacer « au pied levé ». Il nous
propose un parcours dans les vallées du Haut Argens à partir de BRAS. C’est cette même rando qui fut programmée en décembre dernier, dans des
circonstances similaires, puis annulée pour cause de mauvais temps. Nous avons rendez-vous sur le parking de Bras. Les premiers arrivés aperçoivent
une dame qui semble attendre le bus. Mais renseignements pris, ce n’est pas le bus qu’elle attend, mais un groupe de randonneurs. Eh bien voilà c’est nous ! Mme APARICIO donc, elle-même
grande randonneuse devant l’Eternel, va nous faire visiter la chapelle Notre-Dame de
Bethléem, dite « chapelle des Templiers ».
Toutes les voitures à Bras étant arrivées, nous suivons notre guide dans les rues de la ville, avant de pénétrer dans la chapelle. La chapelle romane Notre-Dame de Bethléem était au centre de l’ancienne commanderie templière de BRAS. Installés au XIIIe siècle, les Templiers vont alors participer à la croissance du bourg. Cette Commanderie était en fait une exploitation agricole qui assurait le ravitaillement des établissements templiers d’Orient via le port de Marseille. La chapelle récemment restaurée se compose d’une nef unique à deux travées, d’une abside en cul de four, et d’un clocher-pignon.
Mais il est temps à présent de randonner. Cela nous fera le plus grand bien. Car certes le ciel est bleu, le soleil brille, mais le
thermomètre indiquait –3° à notre arrivée. Bref on se gèle ! M
ais Jean réclame une photo de
groupe, photo remarquable, car il réussit à faire tenir dans le cadre les 29 randonneurs et randonneuses, y compris lui-même ! Nous sortons de Bras en suivant un chemin goudronné.
« Aujourd’hui, nous dit Jean-Marie, nous marcherons souvent sur le macadam. Cela nous changera des sentiers boueux de la semaine
dernière ! » « Dieu merci, nous n’y étions
pas ! » pensent la plupart d’entre nous. Autre point positif, la randon
née est super facile, malgré ses 18 km : aucune difficulté, profil raplapla, dénivelé négligeable. Certes nous commençons par une côte (tout juste une côtelette), mais ce
sera la seule de la matinée. Cette rando est baptisée ABC (Argens, Bras, Cauron), car partant de Bras,
nous suivrons le Cauron, jusqu’à ce qu’il se jette dans l’Argens.
Nous longeons donc la vallée du Cauron, entre champs et vignes. Avant d’aborder une zone plus ombragée où les chênes
dominent.
Puis nous atteignons la cascade du Tombereau, une chute de 10 mètres
de haut sur l’Argens peu avant sa confluence avec le Cauron. « Site frais et ombr
agé », dit le guide. Sans
doute très apprécié quand il fait plus chaud. Un peu plus loin, un pont sur l’Argens permet aux amateurs d’admirer les poissons. Car l’Argens, tout comme le Cauron et
les nombreux ruisseaux qui traversent la commune de Bras font le bonheur des pêcheurs. Et
nous avons de la chance, car après ces derniers mois pluvieux, « que
d’eau, que d’eau ! » - comme aurait dit Noé. Puis nous reprenons notre route à travers champs. Nous avons quitté le macadam mais heureusement le sol est bien sec.
A présent nous abordons un sous-bois où un
petit raidillon nous conduit à l’Argens. A no
uveau un paysage d’eau s’offre à nous, au milieu
d’une végétation luxuriante.
Puis apparaît une entrée de grotte. Il s’agit d’un tunnel – bas de plafond – dans lequel Jean-Marie nous invite à pénétrer. Afin d’admirer, pour ceux
qui le souhaitent, le pont romain de San Sumian, où l'Argens a creusé un pont naturel dans le calcaire. G
érard, soucieux de ne pas salir son
pantalon tout propre, reste pr
udemment à l’entrée du tunnel. D’où ressortent bientôt des randonneuses émerveillées par tant de beauté (voir galerie de portraits plus loin).
Il est déjà midi et nous n’avons pas encore atteint la moitié du parcours. N’empêche, il ferait bon se restaurer un peu. Quelques minutes plus
tard, nous nous arrêtons dans une clairière pour y pique-niquer. D
ommage, nous ne profiterons pas des rayons du soleil, car le ciel se voile. Après
leur repas, certains se
réchauffent comme ils peuvent, par exemple avec l’excellente verveine de Paulette, venant après la non moins excellente Turlutte
de Daniel Royer. Il est à peine 13
heures quand nous reprenons notre marche. Très vite la piste que nous suivons se transforme. Le terrain, d’abord souple, devient carrément lourd. L
a boue colle à nos semelles, notre
démarche s’alourdit et nous risquons à chaque pas de glisser dans la gadoue. Certains profitent d’une belle flaque d’eau pour nettoyer leurs chaussures. Déjà ? C’est sans compter sur le
prochain passage boueux qui ne tarde pas à venir. Mais qua
nd on aime la propreté, on ne craint pas de laver, relaver … et re-relaver. Un peu plus loin le bruit court :
« Jean-Marie propose de nettoyer nos chaussures à l’arrivée ! » On peut rêver, l’espoir nous fait
marcher ! Par endroits, une immense flaque de boue nous oblige à chercher un contournement. Sur la gauche, un champ à la terre bien grasse. Sur la droite, le sol détrempé à peine recouvert
de feuilles mortes. « Quelle galère ! Si j’aura
is su .. ! »
Camille a vite fait de rebaptiser la rando : « ABC = Argens, Boue, Cauron ». Apercevant une grande
flaque encore gelée, Jean Borel veut nous faire le coup de Jésus marchant sur les eaux. Mais la glace craque et Jean se retrouve les deux pieds dans la gadoue. Ses pi
eds, les voici, ou serait-ce ceux
d’un autre ? « Ca va Jean ? Pas trop mouillés les pieds ? » Mais Jean prétend qu’il reste
bien au sec dans ses chaussures. Après une heure de marche da
ns ces conditions difficiles, nous atteignons un pont sur l’Argens et - ô merveille ! - voici une route
goudronnée. C’en est fini de cette galère !
Jean-Marie nous conte alors l’histoire de San Sumian. Plus exactement l’histoire de sa statue.
Statue priapique, dont l’érection remonte à … beaucoup plus que ça ! Sur cette statue, les deux mains du
saint se rejoignent à la hauteur du nombril. Juste au-dessous se creuse une cupule polie par des siècles de dévotion. Car à cet endroit précis (*), les jeunes filles et les femmes stériles venaient poser leurs lèvres, dans l’espoir d’obtenir un mari ou un enfant. Cette statue se trouvait
d
ans l’église
de Bras. Mais l’Eglise a interdit ce culte et mis la statue priapique au musée. Dommage, nous n’irons pas célébrer ce saint sympathique.
Nous repartons en évitant la route directe vers Bras. Car Jean-Marie nous dit :
« Nous ne sommes pas pressés : le café (qui reste notre objectif p
rincipal) n’ouvre qu’à 16 heures ». Nous grimpons donc (il s’agit de la grimpette de l’après-midi) sur une colline, où se dresse la Chapelle Saint-Étienne, lieu de pèlerinage. Puis en
redescendant vers Bras, nous découvrons les Gours Bénits, lacs et gouffres d'origine volcanique. Ce sont de petits étangs profon
ds et limpides ;
lors du tremblement de terre qui détruisit Lisbonne en 1755, leurs eaux seraient devenues rouges. Enfin nous parvenons à Bras. A l’entrée du village, Jean-Marie voudrait nous
faire admirer le vieux lavoir. Mais le groupe passe devant, sans le moindre regard. Direction le café ! Où nous prendrons une boisson
réconfortante bien méritée. Car marcher dans la neige, ça use, mais marcher dans la boue, ça use encore bien plus !
Merci Jean-Marie pour cette très belle randonnée conduite au pied levé, mais de main de maître.
(*) « que rigoureusement ma mère m’a défendu d’ nommer ici »
Merci aux photographes : Jean BELLACHES, Jean BOREL, Jean-Marie CHABANNE, Gérard CHARPY.
Encore quelques photos :
Groupe
de randonneuses
Le gro
upe des « petites jambes »
Que d’eau, que d'eau !
Au sortir du tunnel
Sortie de tu
nn
el (suite)
Prochaine sortie : Jeudi 29 janvier - 8 h 00 - Le RAYOL (83) Les hauts du Rayol
Golfe de St TROPEZ / Pays des MAURES… Tous les bonheurs sont dans la nature.
L'église du PATEK et son escalier monumental, les cols de l'ÉTOILE et du CANADEL, les plages de PRAMOUSQUIER et du RAYOL seront les points d'orgue de ce magnifique parcours empruntant dans son final le sentier de l'ancienne voie de chemin de fer de TOULON à St RAPHAËL.
Durée : 4,30 h - Longueur : 14,5 km
- Dénivelée : 424 m - Niveau :
Moyen MEDIO
Responsable : Jean BOREL
AMPUS
AMPUS ou le Chemin de l'eau.
Après la pluie et la boue de la semaine passée, qu'allaient nous réserver les conditions climatiques dont nous
dépendons tant pour notre activité ? Il fait beau, le temps est clair mais la météo nous annonçait des pluies verglaçantes et Jean BOREL ne manqua pas de recommander la prudence aux chauffeurs lorsque ils aborderont la montée vers Ampus.
C'est effectivement autour de ce petit village de la Dracénie qu'il nous a invité à randonner sur 19 km et 380 m
de dénivelée,
un
parcours facile sur le plateau, à la limite du camp de Canjuers. Et c'est 25 marcheurs et marcheuses qui se retrouvent sur le parking de ce charmant petit village. Il fait très beau, un peu
frais et la montée s'est déroulée sans incident sur une bonne route.
C'est Thierry Vanweddingen, de l'Office de
Tourisme, qui nous accueille pour
nous faire découvrir le "Chemin de l'eau", une des particularités de ce village. L'eau y parvient à partir d'une source que nous aurons l'occasion de voir
en fin de randonnée à 7 km d'Ampus : la source de FONTIGNON. Elle alimentait les moulins à farine, les lavoirs, les fontaines et même les habitants. De 1906 à 1960, elle faisait tourner une
petite turbine qui produisait de l'électricité pour le village. Au début, il y avait une ampoule par maison, et la petite histoire dit que la sœur du maire n'avait jamais allumé la sienne
tant elle en avait peur.
Un réservoir permettait de pallier les variations du débit et une conduite forcée alimentait la turbine qui
s'avéra insuffisante et
du être complétée par un groupe thermique jusqu'à ce que Compagnie d'Electricité raccorde le village.
Depuis 15 ans la source avait cessé de couler à cause de la sécheresse. Mais l'année 2008, et ses nombreuses
pluies, ont redonné son débit à la source ce qui permet de revoir l'eau couler dans le village. Et effectivement elle coule, d'abord au lavoir intermédiaire après avoir alimenté le moulin à
farine dont une meule subsiste, puis au lavoir supérieur, très bien restauré où l'eau arrive par un canal cimenté. Par un jeu de "martelière", pièces d'acier
permettant de diriger l'eau vers
différents points d'utilisation, elle alimente le "Tournaou", meule collective qui servait à l'affûtage des différents outils des habitants (couteaux, serpes, faux et autres faucilles) et le
réservoir par l'intermédiaire d'un aqueduc sous lequel le groupe va, sagement (!!!) écouter Thierry.
Il est (déjà) 10 h 15 quand Jean remercie Thierry et l'invite à nous retrouver pour le pot habituel à la fin de
notre randonnée. Il nous entraîne ensuite vers le Chemin de Croix, aménagé par le curé italien de la paroisse, Adonis VOLPATO, curé maçon et restaurateur de nombreux édifices de la région dont
l'église St Michel à Ampus. Taillant à la dynamite directement dans le rocher, avec quelques conséquences pour certains habitants (voitures, vitres et même
quelques blessures dus aux
projections), il mit à disposition ce parcours qui fut décoré de céramiques très modernes réalisées par GEOFF, un artiste britannique habitant le
village.
Du haut du chemin de croix, très belle vue sur le village et les environs. C'est de là que part notre rando que Jean nous présente.
Après avoir traversé la Naturby,
encore toute jeune, nous attaquons
notre parcours par une grimpette très raide mais, heureusement assez courte. Cependant, elle est plein sud, le soleil commence à chauffer et il faut procéder au premier "effeuillage" et à la
première pause de la matinée. Notre prochain rendez-vous est à 11 h30, nous sommes dans les temps. Aujourd'hui, il y a tant de choses à voir que Jean nous a préparé un horaire
précis.
Quittant la piste principale nous nous dirigeons par un petit sentier vers le Dolmen de Marencq. Les traces de
neige sont déjà importantes sur ce petit sentier à l'ombre. Jean va nous expliquer que ce dolmen atteste de la présence d'une communauté vivant sur le plateau de Canjuers il y a 4500 ans et
dont on trouve d'autres traces similaires à Draguignan, Figanières et Flayosc.
Il servait de sépulture commune.
Reprenant notre chemin, nous nous dirigeons vers la limite du camp de Canjuers et, si aujourd'hui il n'y a pas le son du
canon, nous entendons parfaitement le tac-tac-tac d'un fusil mitrailleur identifié par nos ex-militaires comme un A-52. Personne ne contredit...
Les aboiements d'un "patou" nous signale un troupeau de moutons accompagné d'un joli âne qui avait revêtu sa tenue d'hiver.
Sur notre gauche s'étend une grande surface plate, surprenante dans ces collines. Nous atteignons le hameau de
la Treille où nous obliquons vers la chapelle ND de Speluque où nous devons retrouver Sœur Marie du St.Esprit.
Elle va nous faire visiter
cette Chapelle qui date de 1090, alors qu'une partie, aujourd'hui sacristie, est datée de 990 après JC.
Construite à la suite d'une bataille
contre les Sarrasins, elle accueilli un prieur et 4 moines.
Sœur Marie nous expliquera tout le processus qui a permis de sauver cette chapelle, vendue comme "Bien National"en 1793 et restaurée
en 1848 par la famille JERPHANION qui la rendit au culte. C'est encore Madame de JERHANION qui, souhaitant la rendre à sa destination première, y installa une Moniale Dominicaine de
Paray-le-Monial. La chapelle, classée monument historique,
et la ferme proche constituent la Fraternité Saint Charbel. Actuellement la messe y est dite deux fois par semaine, le mardi et le
jeudi. Son autel, un des trois plus anciens du Var, est constitué d'une table soutenue par 5 piliers.
Nous, gens d’Ampus, ne disions pas “Spéluque” (c’est pour les érudits..),
nous disions simplement Notre-Dame du Plan. Chaque Ampusian portait cette chapelle dans son cœur et n’aurait manqué pour rien au monde La Fête du Plan le 8 septembre. Messe à la
chapelle. Procession à l’issue de la messe, avec chants en provençal et promenade de la statue de la Vierge dans ses beaux atours et ses bijoux, Vierge obligatoirement portée par quatre jeunes
filles, vierges évidemment ! A la dernière procession en
septembre, non seulement on n’a plus trouvé quatre jeunes filles, mais pas même quatre femmes, il a fallu le secours d’un homme pour faire le
quatuor!! Après la procession, c’était l’achat du fameux et traditionnel nougat Vassal. Ensuite le pique-nique au moulin-vieux, lequel pique-nique s’est déplacé à l’Aire de la Jale avant
de se fixer aux Vergelins, il y a quatre ou cinq ans. Puis jeux de boules, jeux de cartes, baletti, etc..
http://villageampus83.blog.lemonde.fr/2006/04/page/2/
Après avoir remercié Sœur Marie, et jeté un coup
d'œil aux tombes qui sont adossées à la chapelle, dont une de la famille JERPHANION, nous reprenons notre chemin, en lisière du Camp de Canjuers, longeant des plantations de chênes truffiers,
bien protégées par de hauts grillages, n'importe comment personne n'a assez de flair dans le groupe pour repérer la précieuse "Tuber Melanosporum"… Puis vers 12 h 50 Jean nous invite pour le pique nique, au bord d'un petit bois, au soleil et face à une jeune plantation de chênes truffiers.
Pas de joueurs de cartes, nous repartons vers 13 h
45. Nous sommes à une altitude de 675 m et les traces de neige sont de plus en plus présentes en particulier sur les chemins à l'ombre.
Lorsque nous atteignons la route, aux Vergelins, Jean s'engage résolument sur un chemin qui se dit privé. La propriétaire des lieux rouspète un peu mais finalement nous laisse passer… en tout état de cause, il n'y a pas de barrière pour nous en empêcher, toujours ces problèmes d'annexion des chemins ruraux par les particuliers.
Puis nous bifurquons dans les restes d'une coupe de
bois où la progression est assez difficile entre les restes de neige, les racines et les branches abandonnées au sol : prudence. Ce petit détour nous a conduit à la source de Fontignon qui alimente le village d'Ampuis à 7 km. Captée en 1497 (non il n'y a pas de décalage de siècles !) mais tarie depuis 15 ans, elle
coule maintenant en alimentant le canal désormais bétonné. Deux de nos compagnes veulent rendre gloire à ce renouveau en se roulant dans la
neige !!! Enfin, c'est la supposition du rédacteur, d'autres hypothèses plus scabreuses sont
évoquées…
Nous repartons sur cette vaste plaine, occupée par un
important élevage de
chevaux, après avoir découvert la source de la Naturby , traversée ce matin, sur le pont d'Ampus.
Il ne nous reste plus qu'à redescendre vers le village en suivant le canal. Pas de difficulté particulière sauf la neige dans les chemins sur ce versant Nord-Est, à l'ombre. Mais il y a un petit aqueduc à franchir et Jean va devoir aider certains d'entre nous à passer l'obstacle en marchant sur la margelle étroite de canal.
Finalement, c'est peu avant d'arriver au
village que nous ferons notre photo de groupe…dans la neige. Après avoir passé la chapelle de la Glione devant laquelle vont parader nos "serre-files", nous retrouvons le lavoir "d'en haut", la
rue Rompecul et notre parking.
Il faudra remonter pour aller prendre notre pot en "tirant les rois", avec un peu de retard, mais la semaine passée, il n'y
aurait eu vraiment pas assez de participants. Thierry Vanweddingen nous y retrouvera et aura droit à sa part de galette. Vive nos rois et reines
!
Merci Jean pour cette superbe ballade, très riche en découverte et particulièrement bien organisée.
Merci aux photographes, Gérard CHARPY, Claude LALANDE et Jean-Marie CHABANNE(notre petit nouveau n'a pas pratiqué car il ne voulait pas se laisser distraire dans sa conduite de la rando).
Prochaine sortie : Jeudi 22 Janvier à 8 h –
La randonnée prévue dans l'Esterel a été annulée à cause de l'indisponibilité temporaire de Bruno GUERIN. C'est Jean-Marie CHABANNE qui nous accompagnera sur un
parcours dans la vallée du Haut-Argens à partir de BRAS.
Déjà annulée pour cause d'intempérie, cette randonnée en boucle nous
permettra à plusieurs reprises de découvrir quelques sites remarquables sur l'Argens : la Cascade du Tombereau et le Pont Romain de St SUMMIAN ainsi que les Gours Bénis et la chapelle St
Etienne, ces deux dernières curiosités hors de la vallée. Selon le temps disponible, nous pourrons
visiter la chapelle des Templiers - Repas et boisson à sortir du sac.
Longueur : 18 km - Durée : 5 h – Difficulté : aucune
Bons chemins et bitume sur de petites routes peu fréquentées.
Dénivellation : B 251 m – H 347 m- Moyen / Moderato
Merci de bien noter que l'heure de départ n'a pas été modifiéeQuelques photos en Bonus :

Le curé batisseur-Adonis VOLPATO
Belle céramique du Chemin de Croix

Sur les chemins enneigés.

Progression dans la forêt coupée

Qu'est-ce qui fait rigoler ces trois gaillards à la fontaine de Fontignon ?

L'autel de la chapelle ND de Speluque.

Les gourmandes!

La photo de groupe.
